

« Si on veut garder notre souveraineté, tout le monde veut de la souveraineté, il faut des entreprises françaises qui sont dirigées aussi par des Français avec du capital français. »
« Je signe sur une préoccupation. Mais j'attends la question. Parce que la question, elle va être assez compliquée. »
« Il faut trouver dans le programme des uns et des autres des positions compatibles. Vous savez, les Allemands font ça régulièrement, mais ils font ça sur six mois. »
« Il faut protéger les entreprises. Il faut créer de la valeur. C'est cette valeur ajoutée, cette intelligence ajoutée qu'on met dans l'économie qui est très importante. »
« La Chine est à la fois un concurrent et un partenaire suivant les sujets, comme d'ailleurs aujourd'hui les États-Unis. »
« Je pense que ce qui se passe à Gaza est vraiment insupportable. Et donc, qu'ils fassent une réaction, c'est tout à fait légitime. »
« Moi, je suis pour l'application des lois. S'il y a une volonté, j'ai fabriqué la loi, ou plus exactement. Participer à fabriquer la loi pendant longtemps, ce n'est plus mon cas. Mais j'accepte les lois qui sont décidées. »
« On n'a pas une alliance politique. On aura une alliance de projets, si on a une alliance, et donc si on a un accord. »
« L'autorité du chef de l'État, c'est certes la légitimité. Il l'a. Mais c'est aussi la puissance, c'est-à-dire agir. L'efficacité. Or, sans majorité, il n'y a pas d'efficacité. »
« Il faut séparer le patrimoine professionnel. Les gens qui investissent, qui mettent de l'argent dans l'économie, qui font des emplois, qui font de l'innovation, qui créent, qui inventent, qui font des marques. »
« Il est clair qu'il faut le démantèlement du Hamas. Il est clair qu'il faut la libération des otages. Si ces deux conditions sont réunies, on peut être, je dirais, fidèle à l'idée du général de Gaulle sur ces sujets. »
« Si les conditions ne sont pas réunies, je ne suis pas favorable à la reconnaissance. C'est trop tôt. »
« Ce qui est en train de se passer aujourd'hui, cette haine un peu de l'Amérique qui est en train de créer ce rassemblement, ce qu'on appelle le sud global, c'est quelque chose de très dangereux. »
« Je comprends que, politiquement, c'est un geste qui peut avoir du sens. Économiquement, c'est plus compliqué à justifier. Mais peu importe. Moi, je suis pour l'application des lois. »
« Je comprends que, politiquement, c'est un geste qui peut avoir du sens. Économiquement, c'est plus compliqué à justifier. »
« Moi, je suis respectueux des lois de la République, que le Parlement, que les acteurs, les décideurs, l'exécutif décident. Et puis moi, j'appliquerai les décisions. »
« Vous savez, je pense que l'état de droit, c'est ce qu'il y a de plus important dans la démocratie. Au fond, on parle de beaucoup de liberté, mais la vraie liberté, c'est le respect de la règle commune. C'est la règle qui apporte la paix. »
« Les règles, ça se respecte. Et donc, moi, je respecte les règles qui sont... C'était un statut comme ça. On change de statut et on l'applique, point final. »
« Le principe majoritaire, il n'est de la présidentielle, parce qu'au deuxième tour, il n'y a que deux candidats. Que celui qui est élu, il a déjà une majorité. Et donc, on n'a pas de majorité aujourd'hui. Ni à l'Elysée, ni à Matignon, ni au Parlement. »
« Dire un référendum d'immigration, c'est vendre une boîte sans nous dire ce qu'il y a à l'intérieur de la boîte. »