Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juin 2016 au 3 oct. 2026
Questions
317
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 317 questions évaluables
Réponse directe
125
Réponse partielle
59
Réponse à côté
128
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 317
Question 226Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
L'application TousAntiCovid ?
Réponse à côté
Dès le début, oui. Mais j'essaie d'être bon citoyen. Je suis turbulent. Je suis capable d'être dissident. Je suis capable d'un tempérament très indépendant, demandez à mes amis républicains. Mais là, je pense que dans cette bataille-là, on est comme dans une équipe de rugby, il faut y aller. Et puis, on ne discute pas les règles, on fonce.
« Dès le début, oui. Mais j'essaie d'être bon citoyen. Je suis turbulent. Je suis capable d'être dissident. Je suis capable d'un tempérament très indépendant, demandez à mes amis républicains. Mais là, je pense que dans cette bataille-là, on est comme dans une équipe de rugby, il faut y aller. Et puis, on ne discute pas les règles, on fonce. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 24:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités7 mai 2024 au 3 oct. 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 2003-2005. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:58
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Ce n'était pas déjà l'objectif du confinement de faire qu'on reste à la maison ?
Réponse à côté
Peut-être qu'ils ont des informations sur les résultats qui seraient assez différents. Je voyais que ça a circulé beaucoup hier dans Paris. Donc je ne sais pas si l'efficacité de ce deuxième confinement est égale au premier confinement. Donc ce sont des mesures que le gouvernement doit apprécier. Mais systématiquement, moi, dans cette affaire, je fais confiance à ceux qui nous gouvernent. On jugera après, mais on est dans une situation, si on se met à discuter toutes les règles, où sera notre discipline collective ? Et donc vous voyez bien qu'on a mis l'occasion de défendre tel ou tel. Et même, je peux vous dire que je fais des efforts en vous parlant pour me montrer responsable. Parce que…
« Peut-être qu'ils ont des informations sur les résultats qui seraient assez différents. Je voyais que ça a circulé beaucoup hier dans Paris. Donc je ne sais pas si l'efficacité de ce deuxième confinement est égale au premier confinement. Donc ce sont des mesures que le gouvernement doit apprécier. Mais systématiquement, moi, dans cette affaire, je fais confiance à ceux qui nous gouvernent. On jugera après, mais on est dans une situation, si on se met à discuter toutes les règles, où sera notre discipline collective ? Et donc vous voyez bien qu'on a mis l'occasion de défendre tel ou tel. Et même, je peux vous dire que je fais des efforts en vous parlant pour me montrer responsable. Parce que j'ai évidemment des sujets sur lesquels, moi aussi, j'ai mes irritations. Moi aussi, j'ai mes difficultés. Mais la question aujourd'hui fondamentale, c'est est-ce qu'on va lutter dans la dispersion, dans la division contre ce virus ? C'est le virus qui va vite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 23:34
Question 228Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Vous entendez la petite musique qui monte sur ce gouvernement, qui navigue à vue ce Premier ministre qui ne sait pas prendre les bonnes décisions, l'homme qui était chargé de nous déconfiner, qui nous reconfine finalement quelques mois après. Vous n'y participeriez pas ?
Réponse directe
Non, je ne participerai pas, parce que la situation est trop grave. Je pense que dans la guerre, il ne faut pas s'attaquer aux combattants. Et que nous sommes dans une situation aujourd'hui de très forte mobilisation. Par exemple, pour les arrêtés des maires pour le petit commerce. Bien sûr que je défends le petit commerce. Bien sûr que je considère qu'il y a les petits commerces qui aujourd'hui respectent complètement les règles. Mais nous sommes dans une phase de grande mobilisation. Et ce qu'il nous faut, c'est quand même de la discipline. A force de ne plus respecter les règles, on ne fait plus nation. A force de ne plus respecter les règles, on est aujourd'hui dans l'indiscipline perma…
« Non, je ne participerai pas, parce que la situation est trop grave. Je pense que dans la guerre, il ne faut pas s'attaquer aux combattants. Et que nous sommes dans une situation aujourd'hui de très forte mobilisation. Par exemple, pour les arrêtés des maires pour le petit commerce. Bien sûr que je défends le petit commerce. Bien sûr que je considère qu'il y a les petits commerces qui aujourd'hui respectent complètement les règles. Mais nous sommes dans une phase de grande mobilisation. Et ce qu'il nous faut, c'est quand même de la discipline. A force de ne plus respecter les règles, on ne fait plus nation. A force de ne plus respecter les règles, on est aujourd'hui dans l'indiscipline permanente. Donc il y a un moment ou un autre, il faut assumer la règle commune. Et cette règle commune, je comprends la désobéissance, je comprends la résistance, je comprends la désobéissance. Mais pour l'efficacité, pas la désobéissance pour le symbole. Quand vous savez que votre arrêté va être cassé, vous faites du symbole. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:31
Question 229Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Je vous livre, Jean-Pierre Raffarin, la dernière déclaration du porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, faite il y a quelques instants. Nous allons réinstaurer un couvre-feu à Paris et peut-être en Ile-de-France, dit donc le porte-parole du gouvernement. Couvre-feu qui s'ajouterait donc au confinement. Vous arrivez à suivre, vous ?
Réponse à côté
La question, c'est que le virus, il va très vite et qu'on a du mal à le suivre.
« La question, c'est que le virus, il va très vite et qu'on a du mal à le suivre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 23:27
Question 230Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Quand vous critiquez ceux qui attaquent le Premier ministre, vous incluez votre camp, votre famille politique, la droite ?
Réponse à côté
Oui, je pense que je suis quelquefois un peu déçu, parce que ce que je voudrais, c'est des propositions, c'est une vision. Ce que je crois, c'est que nous sommes dans une situation de traitement grave. Il faut faire appel à l'éthique de responsabilité. Quel est le plan de l'opposition ? Je sais bien que le pouvoir lui-même a tardé à nous donner de la visibilité. Là, on a commencé à nous dire qu'on en avait jusqu'à l'été dans les difficultés. Je pense qu'on en aura plus que ça. Je pense qu'il faudrait dire clairement aux Français que ça va durer plus longtemps. et que non seulement quand la crise sanitaire sera terminée, nous aurons des crises sociales et des crises financières. Nous avons l…
« Oui, je pense que je suis quelquefois un peu déçu, parce que ce que je voudrais, c'est des propositions, c'est une vision. Ce que je crois, c'est que nous sommes dans une situation de traitement grave. Il faut faire appel à l'éthique de responsabilité. Quel est le plan de l'opposition ? Je sais bien que le pouvoir lui-même a tardé à nous donner de la visibilité. Là, on a commencé à nous dire qu'on en avait jusqu'à l'été dans les difficultés. Je pense qu'on en aura plus que ça. Je pense qu'il faudrait dire clairement aux Français que ça va durer plus longtemps. et que non seulement quand la crise sanitaire sera terminée, nous aurons des crises sociales et des crises financières. Nous avons la question de la dette. Donc je crois qu'aujourd'hui, il faut répondre globalement à cela. Comment gérons-nous les deux années que nous avons devant nous, où le Covid va être au cœur même de nos débats politiques ? Il est évident que le Covid sera le sujet majeur de la campagne présidentielle qui vient. Donc ce que je voudrais, c'est que l'opposition nous donne une vision à deux ans de comment elle voit cet avenir avec une perspective et pas systématiquement. Dès que le gouvernement annonce quelque chose, avoir un communiqué de l'opposition pour dire cette décision est nulle et médiocre. Il nous faut aujourd'hui de la responsabilité. Max Weber nous a longtemps expliqué et profondément expliqué qu'il y avait l'éthique de conviction. Je dois dire tout ce que je pense. Et puis l'éthique de responsabilité, je dois faire ce que je dois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:01
Question 231Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
On le fait aussi pour les librairies ?
Réponse à côté
Je pense que la grande...
« Je pense que la grande... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 21:01
Question 232Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Et sans vous irriter, Jean-Pierre Affin, vous l'avez téléchargé à l'application... Vous ne m'irritez pas, mais je veux dire que... TousAntiCovid, vous l'avez ?
Réponse directe
Dès le début, oui. Mais j'essaie d'être bon citoyen. Je suis turbulent. Je suis capable d'être dissident. Je suis capable d'un tempérament très indépendant, demandez à mes amis républicains. Mais là, je pense que dans cette bataille-là, on est comme dans une équipe de rugby, il faut y aller. Et puis, on ne discute pas les règles, on fonce.
« Dès le début, oui. Mais j'essaie d'être bon citoyen. Je suis turbulent. Je suis capable d'être dissident. Je suis capable d'un tempérament très indépendant, demandez à mes amis républicains. Mais là, je pense que dans cette bataille-là, on est comme dans une équipe de rugby, il faut y aller. Et puis, on ne discute pas les règles, on fonce. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 24:37
Question 233Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Nous entrons aujourd'hui, Jean-Pierre Raffin, dans notre cinquième jour de confinement. Est-ce que vous trouvez qu'il est bien géré par les autorités, ce reconfinement ?
Réponse partielle
Très franchement, c'est extrêmement difficile. Ce que je vois, c'est que ça se passe à peu près pareil dans les autres pays de l'Union Européenne. C'est difficile parce qu'il est évident qu'y compris dans les familles, entre ceux qui travaillent à domicile, ceux qui vont conduire les enfants à l'école, les grands-parents qui doivent rester confinés, tout ceci rend la vie familiale et notre tissu social très secoué, très bouleversé et au total douloureux. Et donc, je pense que c'est difficile pour les Français, mais nous n'avons pas le choix. La crise, elle est pour dans une dizaine de jours, quand les hôpitaux vont être saturés. On sait que ça va arriver. Et donc, c'est cela qu'il faut essa…
« Très franchement, c'est extrêmement difficile. Ce que je vois, c'est que ça se passe à peu près pareil dans les autres pays de l'Union Européenne. C'est difficile parce qu'il est évident qu'y compris dans les familles, entre ceux qui travaillent à domicile, ceux qui vont conduire les enfants à l'école, les grands-parents qui doivent rester confinés, tout ceci rend la vie familiale et notre tissu social très secoué, très bouleversé et au total douloureux. Et donc, je pense que c'est difficile pour les Français, mais nous n'avons pas le choix. La crise, elle est pour dans une dizaine de jours, quand les hôpitaux vont être saturés. On sait que ça va arriver. Et donc, c'est cela qu'il faut essayer d'anticiper. Et je pense qu'aujourd'hui, il faut être solidaire des décisions qui sont prises, car le problème, ce n'est pas seulement la douleur d'aujourd'hui. C'est ce qui va se passer dans 15 jours. Et c'est ça qu'il faut pouvoir anticiper pour que ce soit le moins fort possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Fermeture des petits commerces, tension sociale, réouverture des églises... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 8:23
Question 234Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Est-ce que vous diriez, Jean-Pierre Raffarin, qu'après trois ans de mandat, Emmanuel Macron est un bon président ?
Réponse directe
Je pense qu'il a montré des qualités assez exceptionnelles. Je m'interrogerais pour savoir s'il y a sur le marché politique aujourd'hui un talent qui lui est supérieur. Ce qui n'est pas évident. Il n'apparaît pas très clairement. Et très, très franchement, aujourd'hui, nous sommes dans une période extrêmement difficile. Il faut plutôt être assemblé derrière nos institutions plutôt qu'essayer de déstabiliser. Nous avons une crise très, très difficile à affronter. Je pense que ce n'est pas dans ces cas-là où il faut chercher un peu une sorte de désordre créatif. Il nous faut, au contraire, une organisation de combat face à une crise qui sera très violente.
« Je pense qu'il a montré des qualités assez exceptionnelles. Je m'interrogerais pour savoir s'il y a sur le marché politique aujourd'hui un talent qui lui est supérieur. Ce qui n'est pas évident. Il n'apparaît pas très clairement. Et très, très franchement, aujourd'hui, nous sommes dans une période extrêmement difficile. Il faut plutôt être assemblé derrière nos institutions plutôt qu'essayer de déstabiliser. Nous avons une crise très, très difficile à affronter. Je pense que ce n'est pas dans ces cas-là où il faut chercher un peu une sorte de désordre créatif. Il nous faut, au contraire, une organisation de combat face à une crise qui sera très violente. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 15:33
Question 235Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Et est-ce qu'on s'est fait avoir ensuite par les Chinois ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a eu sept premiers ministres sur ce dossier. Vous avez eu plusieurs présidents de la République. Ça a été signé par les deux chefs de l'État. C'est une action qui a été engagée justement parce que Jacques Chirac avait compris le risque pandémique. Parce que Jacques Chirac, après le SRAS, il a été le premier à organiser des masques. Il a été le premier à confier à l'inspection générale de l'administration les enquêtes pour savoir comment nous étions prêts à une pandémie de cette nature. Jacques Chirac a pris des décisions. Et il était décidé à travailler avec le pays dont il disait que c'était la menace. Parce que c'est dans ce pays où la relation entre l'homme et l'animal p…
« Vous savez, il y a eu sept premiers ministres sur ce dossier. Vous avez eu plusieurs présidents de la République. Ça a été signé par les deux chefs de l'État. C'est une action qui a été engagée justement parce que Jacques Chirac avait compris le risque pandémique. Parce que Jacques Chirac, après le SRAS, il a été le premier à organiser des masques. Il a été le premier à confier à l'inspection générale de l'administration les enquêtes pour savoir comment nous étions prêts à une pandémie de cette nature. Jacques Chirac a pris des décisions. Et il était décidé à travailler avec le pays dont il disait que c'était la menace. Parce que c'est dans ce pays où la relation entre l'homme et l'animal peut provoquer le plus de pandémies. Et donc, il a mobilisé nos recherches, nos centres de recherche et l'ensemble de nos forces pour peser lourd dans cette réflexion stratégique. Et tout ce qui a été fait par les différents gouvernements de suite ont conduit à ce que nous bâtissions une stratégie importante et une coopération. Il faut de la coopération internationale. Très franchement, dans cette crise, quand vous comparez ce qui s'est passé entre 2008 et 2010 sur la crise financière avec Nicolas Sarkozy, vous vous souvenez de la création de ce G20 au niveau des présidents pour faire face à la crise ? Là, nous avons eu une crise sanitaire mondiale pour laquelle chaque pays a recherché une éradication nationale. Pas de coopération. Il faut de la coopération internationale. Et Jacques Chirac a fait en sorte que les choses aillent dans cette direction. Et j'étais heureux et fier de servir cette politique. Nous étions à ce moment-là en 2003-2004. Et c'est à partir de 2015 que les choses ont dérivé, qu'il y a eu un certain nombre de problèmes. Mais en tout cas, d'après mes informations, il est vraiment très peu probable que l'origine de cette crise soit liée à ce laboratoire. Au contraire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 22:44Voir 1 autre passage
« Je dis très clairement que nous avions une présidence du comité de pilotage. Nous avions une coprésidence. À partir de 2015, il y a eu un changement structurel. Donc là, à partir de ce moment-là, je ne sais pas comment les informations ont pu circuler. Mais il est clair qu'à partir du moment où c'était un grand industriel français très respecté qui connaissait ce sujet et qui l'avait en grande partie porté, tant qu'ils ont été, avec son homologue chinois, copilote de cette affaire, nous avions toutes les informations. Après, moi, je n'ai pas été... Vous savez, on parle de 2003 et nous sommes en 2020. Donc il y a eu, je vous le disais, sept premiers ministres sur le sujet. Donc il faudra regarder tout cela. Ce qui est très important, c'est qu'aujourd'hui, d'après toutes les informations qui sont remontées et le ministère des Affaires étrangères a fait les recherches nécessaires, nous sommes, semble-t-il, en situation où on peut dire que ce laboratoire n'est pas en cause du tout d'aujourd'hui dans la pandémie. Merci Jean-Pierre Raffarin. Merci. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 24:36
Question 236Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
C'est vous, Jean-Pierre Raffarin, en tant que Premier ministre, qui aviez installé le partenariat avec la Chine après la crise du SRAS qui a abouti à la construction du laboratoire de virologie de Wuhan, la ville d'où est peut-être partie l'épidémie. Est-ce que vous regrettez de l'avoir fait à l'époque ?
Réponse directe
Vous savez, il y a eu sept premiers ministres sur ce dossier. Vous avez eu plusieurs présidents de la République. Ça a été signé par les deux chefs de l'État. C'est une action qui a été engagée justement parce que Jacques Chirac avait compris le risque pandémique. Parce que Jacques Chirac, après le SRAS, il a été le premier à organiser des masques. Il a été le premier à confier à l'inspection générale de l'administration les enquêtes pour savoir comment nous étions prêts à une pandémie de cette nature. Jacques Chirac a pris des décisions. Et il était décidé à travailler avec le pays dont il disait que c'était la menace. Parce que c'est dans ce pays où la relation entre l'homme et l'animal p…
« Vous savez, il y a eu sept premiers ministres sur ce dossier. Vous avez eu plusieurs présidents de la République. Ça a été signé par les deux chefs de l'État. C'est une action qui a été engagée justement parce que Jacques Chirac avait compris le risque pandémique. Parce que Jacques Chirac, après le SRAS, il a été le premier à organiser des masques. Il a été le premier à confier à l'inspection générale de l'administration les enquêtes pour savoir comment nous étions prêts à une pandémie de cette nature. Jacques Chirac a pris des décisions. Et il était décidé à travailler avec le pays dont il disait que c'était la menace. Parce que c'est dans ce pays où la relation entre l'homme et l'animal peut provoquer le plus de pandémies. Et donc, il a mobilisé nos recherches, nos centres de recherche et l'ensemble de nos forces pour peser lourd dans cette réflexion stratégique. Et tout ce qui a été fait par les différents gouvernements de suite ont conduit à ce que nous bâtissions une stratégie importante et une coopération. Il faut de la coopération internationale. Très franchement, dans cette crise, quand vous comparez ce qui s'est passé entre 2008 et 2010 sur la crise financière avec Nicolas Sarkozy, vous vous souvenez de la création de ce G20 au niveau des présidents pour faire face à la crise ? Là, nous avons eu une crise sanitaire mondiale pour laquelle chaque pays a recherché une éradication nationale. Pas de coopération. Il faut de la coopération internationale. Et Jacques Chirac a fait en sorte que les choses aillent dans cette direction. Et j'étais heureux et fier de servir cette politique. Nous étions à ce moment-là en 2003-2004. Et c'est à partir de 2015 que les choses ont dérivé, qu'il y a eu un certain nombre de problèmes. Mais en tout cas, d'après mes informations, il est vraiment très peu probable que l'origine de cette crise soit liée à ce laboratoire. Au contraire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 22:44Voir 1 autre passage
« Je dis très clairement que nous avions une présidence du comité de pilotage. Nous avions une coprésidence. À partir de 2015, il y a eu un changement structurel. Donc là, à partir de ce moment-là, je ne sais pas comment les informations ont pu circuler. Mais il est clair qu'à partir du moment où c'était un grand industriel français très respecté qui connaissait ce sujet et qui l'avait en grande partie porté, tant qu'ils ont été, avec son homologue chinois, copilote de cette affaire, nous avions toutes les informations. Après, moi, je n'ai pas été... Vous savez, on parle de 2003 et nous sommes en 2020. Donc il y a eu, je vous le disais, sept premiers ministres sur le sujet. Donc il faudra regarder tout cela. Ce qui est très important, c'est qu'aujourd'hui, d'après toutes les informations qui sont remontées et le ministère des Affaires étrangères a fait les recherches nécessaires, nous sommes, semble-t-il, en situation où on peut dire que ce laboratoire n'est pas en cause du tout d'aujourd'hui dans la pandémie. Merci Jean-Pierre Raffarin. Merci. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 24:36
Question 237Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Faut-il une nouvelle équipe et un nouveau souffle pour les deux dernières années du quinquennat ?
Réponse partielle
Vous êtes d'accord avec elle ? Je pense qu'il ne faut pas commencer par le remaniement. Il faut commencer par qu'est-ce qu'on fait dans les 500 jours qui nous séparent de la campagne présidentielle. Alors qu'est-ce qu'on fait dans les 500 jours qui restent ? Pour moi, il faut un plan de ces 500 jours. Pour moi, ça doit être un plan maintignant, parce que je crois que le président de la République, comme disait De Gaulle, est l'homme en charge de l'essentiel et qu'il doit veiller à la cohésion du pays et qu'il doit ne pas se surexposer, ne pas se disperser. Donc je pense que c'est la montée en ligne de l'exécutif à Matignon qui doit être aujourd'hui une des solutions à notre crise. Au fond,…
« Vous êtes d'accord avec elle ? Je pense qu'il ne faut pas commencer par le remaniement. Il faut commencer par qu'est-ce qu'on fait dans les 500 jours qui nous séparent de la campagne présidentielle. Alors qu'est-ce qu'on fait dans les 500 jours qui restent ? Pour moi, il faut un plan de ces 500 jours. Pour moi, ça doit être un plan maintignant, parce que je crois que le président de la République, comme disait De Gaulle, est l'homme en charge de l'essentiel et qu'il doit veiller à la cohésion du pays et qu'il doit ne pas se surexposer, ne pas se disperser. Donc je pense que c'est la montée en ligne de l'exécutif à Matignon qui doit être aujourd'hui une des solutions à notre crise. Au fond, de définir des priorités, j'en vois au moins trois. La priorité des priorités, c'est la cohésion sociale. S'il n'y a pas de cohésion sociale, il n'y aura pas de développement. Je pense qu'aujourd'hui, il faut abaisser le degré de violence de la société. La violence est une impasse. Il nous faut un travail important, notamment l'emploi des jeunes, la lutte contre la pauvreté. Ça, c'est la priorité des priorités. Ensuite, je pense que sur le plan économique, il nous faut travailler la question de la souveraineté. Car notre souveraineté économique, on a vu que, notamment avec le paracétamol qui n'était que chinois, on s'est aperçu qu'on avait une forme d'interdépendance. C'est clair qu'on est très dépendant des Chinois, on est très dépendant aussi des Allemands, on est très dépendant des Américains. Donc on voit qu'on a une réflexion sur notre souveraineté. Et là, je pense qu'il faut définir cette souveraineté. Moi, j'ai proposé qu'on fasse un Conseil national de la souveraineté. Dans notre démocratie, aujourd'hui, on n'a plus de lieu où on pense le long terme. On n'a plus vraiment de datar. On n'a plus de commissariat au plan. On n'a plus ce long terme. Quel est, aujourd'hui, ce qui est essentiel pour la vie des Français comme production ? Il faut planifier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:58
Question 238Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Pour incarner ces trois points, Jean-Pierre Affarin, est-ce qu'Edouard Philippe est toujours l'homme de la situation ou est-ce qu'il faut, pour reprendre une expression qu'on entend beaucoup ces jours-ci, le déboulonner ?
Réponse partielle
Je pense que, d'abord, un, déboulonner, ce serait vraiment une faute linguistique, mais ce serait surtout une faute politique de chercher à avoir une agressivité. Qu'il y ait une autre forme d'organisation gouvernementale, ça dépend du président. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut protéger le président, il ne faut pas surexposer le président. Et pour cela, il faut, je pense, comme il y avait eu en son temps, vous vous souvenez, vous n'étiez pas né à l'époque, mais quand Raymond Barre est en charge de gagner les élections législatives... Renaud Délis, je suis sûr que je regarde Renaud Délis, merci. Et donc, vous vous souvenez, il y a eu un plan Barre qui a notamment permis de gagner les él…
« Je pense que, d'abord, un, déboulonner, ce serait vraiment une faute linguistique, mais ce serait surtout une faute politique de chercher à avoir une agressivité. Qu'il y ait une autre forme d'organisation gouvernementale, ça dépend du président. Moi, ce que je dis, c'est qu'il faut protéger le président, il ne faut pas surexposer le président. Et pour cela, il faut, je pense, comme il y avait eu en son temps, vous vous souvenez, vous n'étiez pas né à l'époque, mais quand Raymond Barre est en charge de gagner les élections législatives... Renaud Délis, je suis sûr que je regarde Renaud Délis, merci. Et donc, vous vous souvenez, il y a eu un plan Barre qui a notamment permis de gagner les élections législatives en 1978. Donc, il y a un certain nombre d'initiatives de cette nature. La Ve République, elle est bien faite. Elle est faite avec un président qui exprime, justement, ce côté gaulliste, quelquefois un peu souverainiste que nous avons. Mais comme on est aussi régicide, il faut qu'il y ait un Premier ministre qui soit un peu le protecteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:40
Question 239Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
L'ex-procureur Eliane Oulette, qui avait été en charge de l'affaire Fillon, affirme aujourd'hui qu'elle avait reçu à l'époque des pressions de sa hiérarchie pour accélérer la procédure. Nous étions alors en pleine campagne présidentielle. Est-ce que pour vous, la dernière élection présidentielle française a été faussée ?
Réponse partielle
Je serais prudent sur tout cela. D'abord, il y a vraiment une question de justice qu'il faut traiter, donc il faut connaître la vérité. Ce qui est dit en ce moment est extrêmement grave. C'est vrai qu'on a tous trouvé quand même que dans cette affaire, la justice n'avait pas sa vitesse habituelle et que les choses allaient très très vite, alors qu'en général, le grand défaut de la justice, c'est qu'elle est très très lente. Mais là, on a senti quand même qu'il y avait des impulsions fortes pour que ça aille vite. Bon, qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Il faut connaître la vérité, c'est très grave. Pour le reste, pour les résultats, tout ça, ça demande des analyses assez fines. Moi, je…
« Je serais prudent sur tout cela. D'abord, il y a vraiment une question de justice qu'il faut traiter, donc il faut connaître la vérité. Ce qui est dit en ce moment est extrêmement grave. C'est vrai qu'on a tous trouvé quand même que dans cette affaire, la justice n'avait pas sa vitesse habituelle et que les choses allaient très très vite, alors qu'en général, le grand défaut de la justice, c'est qu'elle est très très lente. Mais là, on a senti quand même qu'il y avait des impulsions fortes pour que ça aille vite. Bon, qu'est-ce qui s'est passé exactement ? Il faut connaître la vérité, c'est très grave. Pour le reste, pour les résultats, tout ça, ça demande des analyses assez fines. Moi, je fais partie de ceux qui pensent quand même que si M. Macron aurait été élu, dans les circonstances qui étaient celles de ce printemps 2017, c'est d'abord et avant tout parce que la droite était extrêmement divisée et que le fond de l'affaire, il était là. C'est que nous avions un ancien président de la République qui avait contre lui deux anciens premiers ministres, plus en primaire, deux autres ministres qui s'est... C'est-à-dire, au fond, il y a eu une bataille politique à l'intérieur de la droite qui, je crois, la droite et le centre étaient majoritaires dans le pays à ce moment-là. Et je pense que l'équation, elle était politique. Ce sont les divisions qui ont battu la droite. Il faut être clair, cette histoire de primaire, moi j'étais contre la primaire, je reste vraiment contre la primaire, il faut réfléchir à cette question-là. La primaire a empêché la victoire de la droite lors de cette élection. Alors qu'il y ait eu d'autres impacts, probablement, en tout cas, il y a un sujet qui est le sujet de l'impact, il y a un autre sujet qui est le sujet de la vérité et de savoir ce qui s'est passé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 0:26
Question 240Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Vous ne citez pas l'écologie dans les trois priorités ?
Réponse directe
Parce que l'écologie, elle est partout. Elle est partout et nulle part. Elle est dans la décentralisation, évidemment. Elle est dans la cohésion sociale. C'est un des points assez positifs de cohésion sociale. Puisque, vous voyez notamment avec les jeunes, c'est un des sujets au niveau mondial où on voit des consensus apparaître. Quand vous regardez la situation du monde, tout va assez mal. Sauf quelques idées. L'idée de paix, l'idée de planète. Ce sont des idées qui sont en train de devenir des éléments de consensus. Donc, quand je pense à la cohésion sociale, je pense à la transition écologique. Je pense à l'environnement.
« Parce que l'écologie, elle est partout. Elle est partout et nulle part. Elle est dans la décentralisation, évidemment. Elle est dans la cohésion sociale. C'est un des points assez positifs de cohésion sociale. Puisque, vous voyez notamment avec les jeunes, c'est un des sujets au niveau mondial où on voit des consensus apparaître. Quand vous regardez la situation du monde, tout va assez mal. Sauf quelques idées. L'idée de paix, l'idée de planète. Ce sont des idées qui sont en train de devenir des éléments de consensus. Donc, quand je pense à la cohésion sociale, je pense à la transition écologique. Je pense à l'environnement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 14:59
Question 241Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Un mot encore sur les 500 jours qui viennent. Est-ce qu'il faut enterrer définitivement la réforme des retraites au nom de la cohésion sociale que vous appeliez de vos voeux il y a quelques instants ?
Réponse directe
De toute façon, il faudra engager cette réforme parce qu'elle est nécessaire pour les équilibres financiers. Donc, je crois qu'il faut... Moi, je vous dis, je vois ces trois priorités. Et puis, le Président et le Premier ministre... Est-ce qu'on ne ramène pas la mèche en remettant la réforme aujourd'hui ? On peut peut-être séparer. Il y a des sujets... On peut peut-être se limiter au régime... On peut garder la réforme par points et procéder par étapes. Moi, je crois que la réforme des retraites, c'est une réforme très difficile. J'ai eu une expérience sur le sujet. Édouard Balladur en a fait un bout important. Moi, j'en ai fait un bout très important. On voit que, finalement, Nicolas Sarko…
« De toute façon, il faudra engager cette réforme parce qu'elle est nécessaire pour les équilibres financiers. Donc, je crois qu'il faut... Moi, je vous dis, je vois ces trois priorités. Et puis, le Président et le Premier ministre... Est-ce qu'on ne ramène pas la mèche en remettant la réforme aujourd'hui ? On peut peut-être séparer. Il y a des sujets... On peut peut-être se limiter au régime... On peut garder la réforme par points et procéder par étapes. Moi, je crois que la réforme des retraites, c'est une réforme très difficile. J'ai eu une expérience sur le sujet. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 16:56Voir 1 autre passage
« Édouard Balladur en a fait un bout important. Moi, j'en ai fait un bout très important. On voit que, finalement, Nicolas Sarkozy a fait des choses essentielles. Donc, on voit bien qu'au fond, cette réforme, il faut la faire étape par étape. Mais il ne faut pas, finalement, un peu comme l'albatros de Baudelaire, nous donner des grandes ailes qui nous empêcheraient de marcher. Les ailes de géants l'empêchent de marcher, exactement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 17:31
Question 242Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Là, il faut la grande clarté. Comment est-ce qu'on fait la clarté sur ce qui s'est passé il y a trois ans ?
Réponse directe
Eh bien, on va d'abord voir ce que le Conseil de la Magistrature va pouvoir dire. Qui a été saisi par Macron. Qui a été saisi par Macron. On va voir les renseignements et puis il faut que la commission, les commissions d'enquête, mais la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, qui est engagée sur le sujet, creuse, multiplie les auditions, puisse aller au fond de cette question pour savoir exactement ce qui s'est passé. Quitte à entendre l'ancien garde des Sceaux, celui qui était aux manettes à cette époque, c'est-à-dire Jean-Jacques Urvois. Ça, c'est aux commissions d'enquête de le déterminer. Je n'ai pas leur donné de ligne directrice, mais c'est à eux d'avoir, de prendre les initia…
« Eh bien, on va d'abord voir ce que le Conseil de la Magistrature va pouvoir dire. Qui a été saisi par Macron. Qui a été saisi par Macron. On va voir les renseignements et puis il faut que la commission, les commissions d'enquête, mais la commission d'enquête de l'Assemblée nationale, qui est engagée sur le sujet, creuse, multiplie les auditions, puisse aller au fond de cette question pour savoir exactement ce qui s'est passé. Quitte à entendre l'ancien garde des Sceaux, celui qui était aux manettes à cette époque, c'est-à-dire Jean-Jacques Urvois. Ça, c'est aux commissions d'enquête de le déterminer. Je n'ai pas leur donné de ligne directrice, mais c'est à eux d'avoir, de prendre les initiatives nécessaires. Mais je pense qu'il faut aller naturellement à un élargissement des auditions pour approfondir cette question qui mérite clarté. Renaud Delis. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 2:06
Question 243Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre Raffarin
Le délibéré sera connu lundi prochain. S'il venait à être blanchi par la justice, ce qui ne semble pas le cas, au vu du réquisitoire assez féroce qui avait conclu son procès, il pourrait revenir aujourd'hui dans la vie publique ?
Refus explicite
Ça, je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Je pense que, de toute façon, il a été profondément meurtri. Donc, il y a sans doute des cicatrices qui sont profondes et il n'a peut-être pas envie de retourner dans cette arène dont il a connu le pire. Donc, je ne peux pas vous dire ce qu'il m'a donné comme impression, dans les périodes récentes où je l'ai rencontré, c'est que ses activités lui plaisaient, les initiatives, la dimension assez stratégique, internationale de son nouveau métier lui plaisaient. Donc, je ne sais pas qu'est-ce qu'il pourra faire. Mais, en tout cas, ce qu'il a vécu doit être, au fond, très difficile et terrible.
« Ça, je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Je pense que, de toute façon, il a été profondément meurtri. Donc, il y a sans doute des cicatrices qui sont profondes et il n'a peut-être pas envie de retourner dans cette arène dont il a connu le pire. Donc, je ne peux pas vous dire ce qu'il m'a donné comme impression, dans les périodes récentes où je l'ai rencontré, c'est que ses activités lui plaisaient, les initiatives, la dimension assez stratégique, internationale de son nouveau métier lui plaisaient. Donc, je ne sais pas qu'est-ce qu'il pourra faire. Mais, en tout cas, ce qu'il a vécu doit être, au fond, très difficile et terrible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire Fillon, référendum sur le climat, couple exécutif... le "8h30 franceinfo" de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:16
Question 244Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Je ne suis pas le premier français. Il y a Alain Mérieux. Il y a un certain nombre de personnalités internationales qui sont reconnues par les autorités chinoises. Vous savez, on m'a confié une mission. C'est d'aider les entreprises françaises. J'ai aidé plus de 10 000 entreprises en 10 ans. Vous croyez que c'est un handicap que de pouvoir connaître le président ?
Réponse à côté
Vous dites qu'il n'est pas interdit d'aimer la Chine malgré ces paradoxes, je vous cite. Et c'est vrai que ce n'est pas simple. C'est le pays le plus pollueur au monde avec une volonté expansionniste. Quand on parle de la Chine en France, c'est souvent pour s'inquiéter de voir des entreprises, des vignobles, des aéroports français rachetés par des Chinois. On a raison de s'en émouvoir, de s'inquiéter de la montée en puissance économique de la Chine ou c'est de la parano, Jean-Pierre Raffarin ?
« Vous dites qu'il n'est pas interdit d'aimer la Chine malgré ces paradoxes, je vous cite. Et c'est vrai que ce n'est pas simple. C'est le pays le plus pollueur au monde avec une volonté expansionniste. Quand on parle de la Chine en France, c'est souvent pour s'inquiéter de voir des entreprises, des vignobles, des aéroports français rachetés par des Chinois. On a raison de s'en émouvoir, de s'inquiéter de la montée en puissance économique de la Chine ou c'est de la parano, Jean-Pierre Raffarin ? »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 6:11
Question 245Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Parce que de toute façon, avec 1,4 milliard, ils existent. Avec 1,4 milliard, ils sont là. Et donc vous avez une situation aujourd'hui qui est une situation très inquiétante. Moi, ce que je voudrais éviter, c'est que mon pays et mon continent, l'Europe, soit une balle de ping-pong dans cette guerre que je trouve qui va être durable entre les États-Unis et la Chine. Ils donnent des coups de raquette dans une petite balle qui serait la France. Pourquoi ?
Réponse à côté
Donc il vaut mieux travailler avec les Chinois qu'avec M. Trump ?
« Donc il vaut mieux travailler avec les Chinois qu'avec M. Trump ? »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 9:30
Question 246Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Je vous pose la question. Est-ce qu'on reste objectif ?
Réponse à côté
Vous dites qu'il n'est pas interdit d'aimer la Chine malgré ces paradoxes, je vous cite. Et c'est vrai que ce n'est pas simple. C'est le pays le plus pollueur au monde avec une volonté expansionniste. Quand on parle de la Chine en France, c'est souvent pour s'inquiéter de voir des entreprises, des vignobles, des aéroports français rachetés par des Chinois. On a raison de s'en émouvoir, de s'inquiéter de la montée en puissance économique de la Chine ou c'est de la parano, Jean-Pierre Raffarin ?
« Vous dites qu'il n'est pas interdit d'aimer la Chine malgré ces paradoxes, je vous cite. Et c'est vrai que ce n'est pas simple. C'est le pays le plus pollueur au monde avec une volonté expansionniste. Quand on parle de la Chine en France, c'est souvent pour s'inquiéter de voir des entreprises, des vignobles, des aéroports français rachetés par des Chinois. On a raison de s'en émouvoir, de s'inquiéter de la montée en puissance économique de la Chine ou c'est de la parano, Jean-Pierre Raffarin ? »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 6:11
Question 247Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Je comprends tout à fait. Je partage votre inquiétude. Quand je vois ça, je n'ai pas envie de défiler avec eux. Mais je veux comprendre où ils vont. Où est-ce qu'ils vont ?
Réponse à côté
Donc il vaut mieux travailler avec les Chinois qu'avec M. Trump ?
« Donc il vaut mieux travailler avec les Chinois qu'avec M. Trump ? »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 9:30
Question 248Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Le grand et dernier accord multilatéral, c'est quoi ?
Réponse à côté
C'est votre façon de dédiaboliser la Chine. Vous encouragez à cette dédiabolisation. Mais encore une fois, ce n'est pas si simple. Notamment quand on voit depuis la France les images du défilé militaire célébrant les 70 ans du pouvoir communiste avec une mise en scène spectaculaire et un culte du chef déroutant. Vous comprenez qu'on puisse être pour le moins interloqué, voire effrayé d'une telle démonstration de force, d'autoritarisme ?
« C'est votre façon de dédiaboliser la Chine. Vous encouragez à cette dédiabolisation. Mais encore une fois, ce n'est pas si simple. Notamment quand on voit depuis la France les images du défilé militaire célébrant les 70 ans du pouvoir communiste avec une mise en scène spectaculaire et un culte du chef déroutant. Vous comprenez qu'on puisse être pour le moins interloqué, voire effrayé d'une telle démonstration de force, d'autoritarisme ? »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 7:41
Question 249Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
Une entreprise de séduction ?
Réponse à côté
50 ans plus tard, vous assumez votre proximité avec le pouvoir chinois, qui vous le rend bien, qui vous marque encore plus de respect qu'à un président de la République. Vous allez vite là. Vous êtes fiers de raconter que vous recevez une accolade de Hu Jintao, qui était président jusqu'en 2013, alors que Nicolas Sarkozy n'avait droit qu'à une poignée de main. Et vous, on vous embrassait.
« 50 ans plus tard, vous assumez votre proximité avec le pouvoir chinois, qui vous le rend bien, qui vous marque encore plus de respect qu'à un président de la République. Vous allez vite là. »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 3:18Voir 1 autre passage
« Vous êtes fiers de raconter que vous recevez une accolade de Hu Jintao, qui était président jusqu'en 2013, alors que Nicolas Sarkozy n'avait droit qu'à une poignée de main. Et vous, on vous embrassait. »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 3:29
Question 250Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019
quand je vois qu'un grand nombre de nos présidents de la République n'ont jamais été en Chine avant d'être président de la République, un grand nombre de nos fonctionnaires, un grand nombre de gens, oui, mais il faut le redire parce que c'est très important. On connaît très mal. Moi, je veux parler aux jeunes. Ce livre, il est fait pour parler aux jeunes. Vous savez, pour les fêtes de la Toussaint, je suis allé avec mon petit-fils en Chine. Mon petit-fils Alizant, je lui ai dit, « Qu'est-ce que tu veux pour 10 ans ?
Réponse à côté
Vous êtes allé en Chine avec un jeune président d'une quarantaine d'années. Qui n'aurait pas pu avoir lu en Chine.
« Vous êtes allé en Chine avec un jeune président d'une quarantaine d'années. »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 25:03Voir 1 autre passage
« Qui n'aurait pas pu avoir lu en Chine. »
C à vous · Invité spécial : Jean-Pierre Raffarin - C à Vous - 20/11/2019Vérifier à 25:22
Voir 2 autres passages
« par 3. On a reporté sur nos enfants 60% aujourd'hui d'une trichesse nationale. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la dette d'aujourd'hui, c'est l'impôt pour les jeunes. Et donc, aujourd'hui, il ne faut pas faire la même chose avec la retraite. Il faut donc assumer notre retraite. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:08
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 mai 2024 au 3 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 2003-2005. »
C à vous · Mobilisation lycéenne, budget, J-L. Mélenchon : le regard de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
« Je ne suis pas sûr que la censure apporte quoi que ce soit en ce moment. D'abord, personnellement, je crois que les élections les plus raisonnables sont les élections municipales. C'est là où on vote sur des gens qu'on connaît, avec un bilan. Et donc, mettre des législatives avant les municipales, ce serait polluer terriblement les municipales. Donc, je trouve que ce serait une très mauvaise idée que d'abîmer l'élection qui est la plus respectée par les Français, l'élection municipale. Donc, si on pouvait chasser la politique partisane de l'élection municipale, on gagnerait beaucoup. Donc, je ne suis pas favorable à ce qu'on fasse des élections législatives aujourd'hui. Ce qui me paraît utile, c'est d'essayer d'avoir un budget. Bien sûr, ce budget est loin d'être parfait. Il y a un certain nombre de désaccords, mais je crois qu'il faut avoir un budget. Et le 49-3, qu'est-ce que c'était toutes ces pudeurs sur le 49-3 ? C'est un outil constitutionnel et finalement, l'opposition a une capacité... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées7 mai 2024 au 22 janv. 2026 · 30 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
« L'Élysée dit jour historique. Historique, c'est beaucoup, mais c'est une étape très importante. Ça va vers cette coalition des volontaires, elle est, je crois, très importante. Si elle prend de la puissance, il y a qu'elle qui peut arrêter Poutine ? En plus, il y a cet accord, comme ça a été le cas, pour la situation post-paix. Et maintenant, ce qu'il faut, c'est la situation anti-paix. C'était pour préparer la paix. Donc, encore beaucoup de travail à faire. Mais disons que c'était bien de commencer comme ça, parce que ça, c'était possible immédiatement. Mais je pense qu'aujourd'hui, la seule façon d'arrêter Poutine, c'est de faire en sorte que la puissance européenne soit capable d'entraîner les Américains dans cette protection de l'Ukraine. Et c'est ce qui doit arriver dans les mois qui viennent. C'est, je crois, extrêmement important. Et au fond, la prise de conscience est en train de se faire. Regardez comment, malgré toutes les difficultés économiques que nous avons, l'Allemagne, et notamment le Royaume-Uni et la France, sont en train de travailler ensemble à cette puissance. Et c'est, je crois, essentiel. Parce qu'on a besoin des Anglais. La vraie force militaire européenne, c'est l'entente entre la France et le Royaume-Uni. On a appelé ça les accords de Lancaster House. Il y a vraiment des accords militaires très importants. On ne peut pas défendre l'Europe sans les Anglais. On a besoin d'eux. Et je crois, aujourd'hui, c'est en train de bouger dans cette bonne direction. Et peut-être ainsi, finalement, l'Ukraine va peut-être sauver l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Là, on a les deux extrêmes qui s'affrontent, mais qui au fond se ressemblent. Et on voit bien que c'est le Rassemblement national et les fils, quand même. Ce sont les extrémistes de l'Assemblée nationale qui ont la parole et qui, sur cet incident, ont le monopole de la parole. Donc, on ne peut pas attendre à ce que, quand les deux extrêmes s'affrontent, tout ceci puisse donner de la sagesse. Donc, je vois bien qu'il y a de la nervosité, qu'il y a de la tension. Mais au fond, on est là dans ce qu'on appelle la radicalisation. Il y a deux grandes cultures aujourd'hui, la radicalisation ou le rassemblement. Soit on cherche à rassembler pour gouverner ensemble, soit on cherche la radicalisation. On voit des gens qui cherchent la radicalisation. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:00Voir 2 autres passages
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, moi, j'ai refusé, aux dernières élections législatives, de voter pour l'extrême-gauche. Et face à l'extrême-droite. Donc, autrefois, le Front républicain me conduisait à voter systématiquement contre... »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 12:45Voir 2 autres passages
« Non, mais je soutiens Edouard Philippe. Mais c'est autre chose. Sur ces sujets, je disais simplement que c'est l'élection présidentielle qui crée les majorités dans ce pays. Donc c'est autre chose. Mais sur cette question-là, je vois qu'il y a une forme de lucidité, de fermeté chez Emmanuel Macron, qui dit que finalement, les Français sont plutôt contents du fait que c'est quand même la France qui aujourd'hui se fait respecter et réagit à ces marques de non-respect permanente de Trump. Franchement, cette opération de ce club de la paix, c'est en effet une privatisation. Moi, je travaille avec Leader pour la paix depuis un certain temps sur le multilatéralisme. On n'avait encore jamais, dans ce monde où il y a plus de 100 pays dont un grand nombre sont en grande pauvreté, faire en sorte que participer à une organisation de la paix, sans véritablement le droit de vote, parce qu'il n'y a que le président Trump qui aura vraiment la possibilité de tout faire, parce qu'il a son droit de veto, et tout ça à l'avoir à un milliard. Mais qu'est-ce que c'est que ce monde où il faut un milliard pour avoir un droit de vote ? »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:47
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 oct. 2023 au 22 janv. 2026 · 52 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, écoutez, voilà, vous me donnez une idée. D'habitude, c'est les hommes politiques qui donnent des idées aux journalistes. Maintenant, c'est l'inverse. Donc, je note cette proposition. Mais vous voyez, si Johnny avait eu à répondre à votre émission tout à l'heure, qu'est-ce qu'il y avait de désolant dans cet affrontement entre le Rassemblement National et les filles ? C'est qu'on ne me donne pas l'envie d'avoir envie. La démocratie, c'est de donner envie à l'électeur d'avoir envie. Et ces images-là ne donnent pas envie d'aller voter, ne donnent pas envie de se battre pour la démocratie. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 15:11Voir 2 autres passages
« Je pense que pour être un vrai leader aujourd'hui, il faut des circonstances. Et au fond, ces circonstances-là, elles servent peut-être Emmanuel Macron. Au fond, aujourd'hui, le gaulliste, tout le monde veut être gaulliste dans ce pays, le gaulliste, peut-être Macron. Et donc je trouve que dans tout ce qui se passe actuellement, qui est assez révoltant de la part de M. Trump, »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 1:11
« Je pense qu'on a des points communs. Oui, c'est qu'on est très attaché à nos territoires. On est très attaché à une France décentralisée. On a d'abord eu des responsabilités. Moi, une présidence de région, lui, une présidente de département. Donc, on est monté l'escalier des responsabilités, marche par marche. Il y en a qui les montent quatre à quatre, mais après, la descente est rapide. Donc, on a fait ça progressivement. Donc, on a ce parcours qui est un parcours progressif où l'expérience progresse au fur et à mesure des responsabilités. Vous êtes resté trois ans à Matignon. Lui, ça fait trois mois. Est-ce que vous lui souhaitez d'y rester ? Moi, je pense qu'il est bien à sa place. Oui, il avait une mission. Si vous voulez, la Ve République, elle est faite pour marcher sur la majorité. Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité. Ni à l'Élysée, ni à Matignon, ni au Parlement. Donc, un Premier ministre sans majorité, qu'est-ce que fait le Premier ministre ? C'est le chef de la majorité. Lui, il est chef de quelque chose qui n'existe pas. Donc, c'est très difficile. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 mai 2024 au 22 janv. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas sûr que la censure apporte quoi que ce soit en ce moment. D'abord, personnellement, je crois que les élections les plus raisonnables sont les élections municipales. C'est là où on vote sur des gens qu'on connaît, avec un bilan. Et donc, mettre des législatives avant les municipales, ce serait polluer terriblement les municipales. Donc, je trouve que ce serait une très mauvaise idée que d'abîmer l'élection qui est la plus respectée par les Français, l'élection municipale. Donc, si on pouvait chasser la politique partisane de l'élection municipale, on gagnerait beaucoup. Donc, je ne suis pas favorable à ce qu'on fasse des élections législatives aujourd'hui. Ce qui me paraît utile, c'est d'essayer d'avoir un budget. Bien sûr, ce budget est loin d'être parfait. Il y a un certain nombre de désaccords, mais je crois qu'il faut avoir un budget. Et le 49-3, qu'est-ce que c'était toutes ces pudeurs sur le 49-3 ? C'est un outil constitutionnel et finalement, l'opposition a une capacité... »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Nous avons un certain nombre de bonnes nouvelles quand même. Le fait qu'aujourd'hui, on n'est pas surpris par ceux qui sont présents à cette réunion à Washington. On a quand même un rapprochement avec les Anglais qui est très significatif. En matière de défense, c'est très important. On n'oublie pas les accords de Lancaster House entre l'armée française et l'armée britannique, qui font que nous avons là un pôle militaire de première importance. Il est en train de ressouder l'Europe ? Je pense qu'il est en train de ressouder l'Europe. Je pense qu'il est en train de redonner une ambition à l'Europe, qu'il est en train de donner une perspective, qu'il accélère les échéances, parce qu'au fond, on voit bien que la nécessité de notre sécurité est aujourd'hui posée. Elle était posée par Poutine et son agression de l'Ukraine. Et finalement, toute cette agitation de Donald Trump, finalement, accélère un processus de fermeté de l'Europe. Et de ce point de vue-là, c'est plutôt une bonne nouvelle. Quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis un certain temps, au fond, on est obligé de se dire quand même qu'il y a du sursaut, qu'il y a une réaction, que les gens se parlent, ils se voient que l'Europe existe quand même. Mais l'Europe n'est pas aujourd'hui, à Washington, en train de se coucher à un milliard le fauteuil. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Mais je reste très hostile au Front national. Et je ne fais pas partie de ceux qui veulent flirter avec le Front national. Mais aujourd'hui, je vois que la France insoumise a des visions, un communautarisme, qui, de mon point de vue, sont autant hostiles à la République que ne l'est le Rassemblement national. Donc, de ce point de vue-là, je suis parmi les Républicains. Et je ne suis ni pour l'un, ni pour l'autre. Je ne veux pas voter anti-République. Donc, de ce point de vue-là, vous êtes sarkoziste, quand il dit que le Front républicain s'est terminé aujourd'hui. Parce que, non, non, Nicolas, on voit dans Bardella un Chirac du RPR, je ne vois pas un Chirac du RPR dans Bardella. Pourquoi ? Parce que Jacques Chirac était fondamentalement républicain, qu'il s'est toujours opposé aux extrêmes, et qu'il connaît cette dérive qui fait que l'extrémisme conduit à la violence, conduit à la brutalité, conduit à la négation de l'autre. Et donc, au contraire, il faut cette attitude démocratique d'ouverture, de respect de l'autre. Et non pas de vouloir l'affaiblissement, la simple destruction de l'autre. Je trouve qu'il y a dans l'extrémisme aujourd'hui des volontés de destruction. Et d'ailleurs, on le voit, tout ceci est porté par la violence. Moi, je fais partie de ceux qui sont des militants du respect. J'ai mes convictions, j'ai mes amis, j'ai mes adversaires, mais j'essaie de ne pas jouer la carte de la violence. Donc, il y a des extrémistes, ils mènent leur jeu, on voit leur méthode, on voit comment ils travaillent. Je suis content que les Français voient leur forme de travail, mais donc, j'espère que ça fera en sorte que les Français rejettent ces tensions-là et cet extrémisme-là. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 13:10Voir 2 autres passages
« C'est l'expérience, c'est la capacité d'avoir été maire, c'est la capacité de connaître les souffrances des gens, de connaître les joies des gens, c'est cette proximité, c'est ce que la vie vous apprend. Et donc, je pense qu'il ne l'a pas encore, je pense qu'il n'est pas prêt sur le plan économique, je pense aussi que sur un certain nombre de sujets, il y aura des divisions au Front National, au RN. Maintenant, regardez l'histoire du RN, quand il s'est rapproché du pouvoir, il s'est en général divisé. Et donc, c'est assez facile de rassembler dans la protestation. Quand il faut aller au pouvoir, qu'il faut la compétition des responsabilités, des postes et des fonctions, là, on se divise davantage. Et on est d'une famille politique qui s'est souvent déchirée à l'approche du pouvoir. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la situation est très fragile quand on est exposé comme M. Bardella. Et donc, je ne suis pas sûr que tous ces sondages soient quelque chose qui le favorise vraiment. »
BFMTV · Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella, Shein: l'interview en intégralité de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22Voir 2 autres passages
« Je pense que je souhaite la stabilité pour le pays. Et donc, je ne souhaite pas simplement un jeu de quilles. On l'a déjà fait beaucoup. Et je trouve que la stabilité est quelque chose de très important. Donc, si on peut avoir de la stabilité pour la fin des choses, je serai tout à fait pour. Je ne suis pas pour l'instabilité permanente. L'instabilité coûte très cher quand on est endetté. »
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
« Je pense qu'il faut négocier l'unité. Ce qui est important, c'est de monter en puissance. Progressivement, sagement, avec détermination et sans froid. Il faut avancer clairement sur une forme de résistance à ces provocations de Trump. Mais il faut naturellement agir en responsable et donc rester rassemblés. Ce qui est important, c'est notre unité. Si l'Europe est désunie, elle sort de l'histoire. Et donc, ce qui est très important aujourd'hui, c'est que cette idée de bazooka est une perspective. Il faut y aller progressivement en faisant en sorte qu'on puisse emmener les pays de l'Union européenne. C'est l'unité de l'Europe qui fait la force de l'Europe. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 mai 2024 au 22 mai 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous l'avez dit récemment sur la chaîne chinoise CGTN. J'ai regardé la séquence. »
France Inter · "Je n'ai aucun salaire, ni des entreprises ni des autorités chinoises", assure Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:35Voir 1 autre passage
« Vous l'avez dit récemment sur la chaîne chinoise CGTN. J'ai regardé la séquence. »
France Inter · "Je n'ai aucun salaire, ni des entreprises ni des autorités chinoises", assure Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 6:58
Radio Classique — L'invité de la matinale · « Emmanuel Macron est le seul à avoir une proximité avec Donald Trump et avec Xi Jinping » selon Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:53
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 10:22
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 3:18
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 9:22
« Mais la diplomatie, c'est la subtilité. La diplomatie, ce n'est pas l'affrontement, ce n'est pas la brutalité. Et donc, évidemment, il y a là cette subtilité qui consiste à dire que le droit international ne peut pas être bafoué. Et donc, ce qu'a fait Trump aujourd'hui est pour nous quelque chose d'extrêmement dangereux. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on va laisser les Chinois prendre Taïwan, qu'on va laisser les Russes prendre l'Ukraine et qu'on va laisser les États-Unis prendre le Groenland. C'est-à-dire qu'ils se partagent tous les trois le monde. Les Amériques pour les États-Unis, l'Europe pour la Russie et l'Asie pour la Chine. C'est ça qui nous menace. C'est pour ça qu'il nous faut une puissance européenne. Et la seule logique, c'est d'éviter que l'Europe sorte de l'histoire, qu'elle trouve de là puissant. Puisque le droit recule, les enjeux sont la force. C'est sur la force que les enjeux d'avenir se feront. Et donc, il faut bien considérer que nous devons toujours nous battre pour le droit. Mais nous qui avons cru au droit, qui avons cru à l'Organisation des Nations Unies, qui avons cru à l'OMC, qui avons cru à l'UNESCO, qui avons cru à l'Organisation internationale pour produire du droit, aujourd'hui, c'est la force qui gouverne. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · « Emmanuel Macron est le seul à avoir une proximité avec Donald Trump et avec Xi Jinping » selon Jean-Pierre RaffarinVérifier à 8:21
« C'est l'expérience, c'est la capacité d'avoir été maire, c'est la capacité de connaître les souffrances des gens, de connaître les joies des gens, c'est cette proximité, c'est ce que la vie vous apprend. Et donc, je pense qu'il ne l'a pas encore, je pense qu'il n'est pas prêt sur le plan économique, je pense aussi que sur un certain nombre de sujets, il y aura des divisions au Front National, au RN. Maintenant, regardez l'histoire du RN, quand il s'est rapproché du pouvoir, il s'est en général divisé. Et donc, c'est assez facile de rassembler dans la protestation. Quand il faut aller au pouvoir, qu'il faut la compétition des responsabilités, des postes et des fonctions, là, on se divise davantage. Et on est d'une famille politique qui s'est souvent déchirée à l'approche du pouvoir. Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la situation est très fragile quand on est exposé comme M. Bardella. Et donc, je ne suis pas sûr que tous ces sondages soient quelque chose qui le favorise vraiment. »
BFMTV · Nicolas Sarkozy, Jordan Bardella, Shein: l'interview en intégralité de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 7:33
BFMTV · Europe, Donald Trump, Sébastien Lecornu... L'interview de Jean-Pierre RaffarinVérifier à 4:53