Jean-Philippe Tanguy — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2024 au 20 mai 2026
Questions
134
Entretiens
6
Sources
6
Heures analysées
2,0 h
Répartition sur 134 questions évaluables
Réponse directe
66
Réponse partielle
17
Réponse à côté
51
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 134
Question 101Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Et deux, est-ce qu'il faudrait dans ces cas-là aller chercher du côté d'une TVA sociale ?
Réponse directe
Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute,…
« Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités12 mai 2026 au 20 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais si vous voulez, le budget de la justice, malheureusement, dans notre pays, il n'est pas très élevé. C'est vrai qu'il y a eu des efforts qui sont faits, mais la réalité, c'est que ce n'est pas un budget qui est très élevé. On le voit d'ailleurs avec, comment dire, le temps de les grands délais, les délais très lourds de traitement de la justice. On voit dans l'état de nos prisons, j'ai une pensée pour les agents pénitentiaires qui sont régulièrement en conflits sociaux. Et ils ont raison parce que leurs heures supplémentaires ne sont pas payées. Il manque entre 20 et 30% des postes dans la pénitentiaire. Donc, ce n'est pas un très bon exemple puisque la justice, c'est une justice pauvre en France. Donc, il faut augmenter le budget. De la justice, oui, mais il faut faire beaucoup d'économies. Une fois plus, vous savez, nous avons entre 53 et 57% de la richesse nationale qui est dans la dépense publique. Les Français n'en ont pas pour leur argent. Il y a beaucoup de guelchis, il y a beaucoup de guespillages. Il y a beaucoup, comment dire, de lobbies qui s'empiffrent sur l'argent des Français. Les lobbies des renouvelables, des énergies intermittentes. Vous avez parlé tout à l'heure des certificats d'économie d'énergie. 8 milliards d'euros qui sont détournés par ce qu'il faut bien appeler une mafia avec des résultats très misérables. C'est la Cour des comptes qui l'a prouvé dans un rapport que personne n'a contesté mais que personne au gouvernement n'a appliqué. Donc, il faut faire un grand ménage dans notre pays. Ça demande du courage politique comme l'ont eu d'autres gouvernements. Regardez le Portugal, après des périodes très difficiles, a réussi à se redresser. Mais ça a demandé beaucoup de courage. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:51
Voir 1 autre passage
« Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute, il y a des rapports, il y en a plein les couloirs, il y en a plein les placards, il y en a plein les tables de rapports, de conférences sociales, on n'en peut plus. Il y a ce conclave interminable sur les retraites. Il n'y a toujours pas de décision. On sait ce qu'il faut faire. Il faut évidemment que le travail paie mieux. Il faut alléger soit les charges, soit la CLG. Et pour ça, il faut faire des économies. Et d'ailleurs, c'était aussi une des nombreuses impasses hier de M. Macron qui racontait absolument n'importe quoi sur l'état des finances publiques, mais expliquant que c'était la faute des crises, qu'il avait subi un certain nombre de problèmes. Tous les pays européens ont subi des crises, les mêmes crises. Tout l'Occident du Japon à Corée, les Etats-Unis, le Canada a subi ces crises. Et il n'y a que la France. Il y a les Etats-Unis, c'est un peu particulier. Dans une situation telle, des finances publiques, des économies, il y a de quoi faire. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 5:23
Question 102Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Taxer les produits qui proviennent notamment de Chine, par Chine, par Temu, est-ce que ça, c'est une solution ?
Réponse à côté
Excusez-moi, ce n'est pas vrai ce que vous dites. Enfin, ce n'est pas vrai. C'est formellement vrai, mais sur le fond, c'était les quotas sur le textile. Parce que c'est quoi, Chine et Temu ? Alors, il y a des colis, il y a des gadgets. Enfin, c'est beaucoup de textiles. Or, c'était les quotas sur le textile qui protégeaient nos industries, les industries du Maghreb aussi, par exemple, sur la Chine. Bon, qui est-ce qui a supprimé tous les quotas pour protéger nos industries textiles ? J'entends d'Arnaud Montebourg qui le soulignait justement la semaine dernière au Sénat. C'est l'idéologie d'Emmanuel Macron, pour ne pas dire Emmanuel Macron lui-même quand il était ministre de l'économie. Don…
« Excusez-moi, ce n'est pas vrai ce que vous dites. Enfin, ce n'est pas vrai. C'est formellement vrai, mais sur le fond, c'était les quotas sur le textile. Parce que c'est quoi, Chine et Temu ? Alors, il y a des colis, il y a des gadgets. Enfin, c'est beaucoup de textiles. Or, c'était les quotas sur le textile qui protégeaient nos industries, les industries du Maghreb aussi, par exemple, sur la Chine. Bon, qui est-ce qui a supprimé tous les quotas pour protéger nos industries textiles ? J'entends d'Arnaud Montebourg qui le soulignait justement la semaine dernière au Sénat. C'est l'idéologie d'Emmanuel Macron, pour ne pas dire Emmanuel Macron lui-même quand il était ministre de l'économie. Donc, écoutez, tout ça se tient. Et en fait, encore cette impuissance, parce que vous savez qu'aujourd'hui, par exemple sur l'acier, on discute sans cesse de taxes sur le carbone, sur l'importation de carbone, sur l'intensité carbone de l'acier, de la métallurgie, des produits chinois. Il ne se passe rien. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 7:19
Question 103Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Mais ce n'est pas la fin là, maintenant ?
Réponse directe
Je crains qu'on ne soit pas loin de la fin, malheureusement. Je vais vous expliquer pourquoi. M. Macron a encore menti hier. Quand il dit qu'on va seulement sauver les deux hauts fourneaux, celui de Fausse et celui de Dunkerque, ce sont vraiment deux installations industrielles massives, il ment une fois plus aux Français. Parce que quand il ne restera que cette question des deux hauts fourneaux, il n'y aura plus rien en fait. Il n'y a pas que des hauts fourneaux, ils ne sont pas hors sol comme M. Macron. Il y a des filières derrière, il y a des ingénieurs, il y a de la recherche, il y a de la transformation de cet acier en bobine, en d'autres filières. Il y a beaucoup de segments de métall…
« Je crains qu'on ne soit pas loin de la fin, malheureusement. Je vais vous expliquer pourquoi. M. Macron a encore menti hier. Quand il dit qu'on va seulement sauver les deux hauts fourneaux, celui de Fausse et celui de Dunkerque, ce sont vraiment deux installations industrielles massives, il ment une fois plus aux Français. Parce que quand il ne restera que cette question des deux hauts fourneaux, il n'y aura plus rien en fait. Il n'y a pas que des hauts fourneaux, ils ne sont pas hors sol comme M. Macron. Il y a des filières derrière, il y a des ingénieurs, il y a de la recherche, il y a de la transformation de cet acier en bobine, en d'autres filières. Il y a beaucoup de segments de métallurgie. Il ment aussi quand il dit qu'il ne reste que 40% du marché européen pour l'acier. Pourquoi ? Parce que tout a fermé. L'acierie française est déjà très affaiblie par les différents plans sociaux et l'abandon de cette filière par les différents gouvernements, contrairement à ce que voulait Marine Le Pen. D'ailleurs, le marinisme, il est né aussi à Florange. Le marinisme, le succès électoral de Marine Le Pen, il est aussi né dans malheureusement le désespoir des ouvriers qui ont été abandonnés par François Hollande, déjà avec Emmanuel Macron dans la police. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 8:10
Question 104Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Donc, vous n'auriez pas viré la personne ?
Réponse à côté
Les hauts fonctionnaires, si. Oui, les hauts fonctionnaires, oui. Mais commençons avec les gens qui ont beaucoup de pouvoir, beaucoup de responsabilité et beaucoup d'argent. Mais non, on ne vire pas quelqu'un parce qu'il a eu un geste d'humanité. On peut s'arranger. Jean-Philippe Tanguy, Ça arrive régulièrement. Toutes les caissières aussi qui sont virées ou ceux qui nous écoutent, les Françaises et les Français voient au quotidien un nombre d'injustices hallucinantes et qui voient ceux qui dirigent, ceux qui ont des responsabilités en permanence, dire c'est pas nous, c'est pas de notre faute et qu'ils se protègent entre eux.
« Les hauts fonctionnaires, si. Oui, les hauts fonctionnaires, oui. Mais commençons avec les gens qui ont beaucoup de pouvoir, beaucoup de responsabilité et beaucoup d'argent. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:47Voir 2 autres passages
« Mais non, on ne vire pas quelqu'un parce qu'il a eu un geste d'humanité. On peut s'arranger. Jean-Philippe Tanguy, »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:57
« Ça arrive régulièrement. Toutes les caissières aussi qui sont virées »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 18:02
Question 105Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Mais les 5 millions de chômeurs, vous pensez que c'est à cause de l'immigration ?
Réponse directe
En partie, oui, madame. Non, mais c'est en cause d'une partie d'un patronat qui ne prend pas ses responsabilités, d'un gouvernement qui ne prend pas non plus, de syndicats aussi d'ailleurs, qui utilisent toujours ces salariés comme une armée de réserves pour jouer à la baisse sur les salaires. Justement, on a beaucoup de chômeurs qui ne sont pas formés dans notre pays, qui pourraient bénéficier de ces emplois. Mais ils ne veulent pas parce que les Françaises et les Français et les étranges en situation régulière, ils défendent leurs droits. Ils ne se laissent pas exploiter. Ils n'acceptent pas d'arriver à 6h du matin, de s'arrêter 4h à midi et de rentrer chez soi par le dernier RER à minuit…
« En partie, oui, madame. Non, mais c'est en cause d'une partie d'un patronat qui ne prend pas ses responsabilités, d'un gouvernement qui ne prend pas non plus, de syndicats aussi d'ailleurs, qui utilisent toujours ces salariés comme une armée de réserves pour jouer à la baisse sur les salaires. Justement, on a beaucoup de chômeurs qui ne sont pas formés dans notre pays, qui pourraient bénéficier de ces emplois. Mais ils ne veulent pas parce que les Françaises et les Français et les étranges en situation régulière, ils défendent leurs droits. Ils ne se laissent pas exploiter. Ils n'acceptent pas d'arriver à 6h du matin, de s'arrêter 4h à midi et de rentrer chez soi par le dernier RER à minuit et parfois de le rater. Donc, il y a les conditions de travail. D'ailleurs, il y a l'accès au logement. Si on avait réservé, comme le veut Marine Le Pen, les HLM aux travailleurs français, on pourrait être infirmière au centre de Paris. Mais ce n'est pas avec 2200 euros que vous pouvez payer un appartement au centre de Paris pour vos enfants et travailler à l'hôpital à Paris. Donc, tout cela se tient. L'immigration, malheureusement, est utilisée comme phénomène. Pas les braves gens qui viennent travailler. Mais vous faire mourir ? Est utilisée à la baisse sur les salaires et sur les conditions de travail. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 11:15Voir 2 autres passages
« Oui. Qu'est-ce que vous dites à ça ? Nous ne sommes pas dans la situation démographique de l'Italie. Peut-être qu'un jour, malheureusement, on y viendra. On est proches ? Non, on n'est pas proches. Parce que ça fait très très longtemps, vous savez que les Italiens, les familles italiennes, malheureusement, n'ont pas d'enfants. C'est un bout de temps. Nous, c'est récent, c'est depuis François Hollande où la politique de natalité et la politique familiale s'est effondrée, je le regrette. Avec la fin des allocations familiales pour les classes moyennes, nous les rétablirons. Mais nous ne sommes pas encore dans cette situation. Et surtout, une fois plus, j'y reviens. Parce que quand j'entends partie de la droite et de la Macronie qui, après 50 ans de chômage de masse, expliquent que c'est la faute des gens au chômage s'ils ne travaillent pas. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:21
Question 106Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
vous êtes toujours pour la retraite à 62 ans ?
Réponse partielle
Non mais 60, c'est pour les gens qui ont commencé à travailler avant 20 ans avec un système dégressif, puis vous avez commencé à travailler tôt et aussi pouvoir encourager les jeunes à travailler tôt pour augmenter le quota d'heures de travail. Plus vous partez tôt, c'est ça le contrat social que proposent Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est aussi lié à la difficulté du travail. Évidemment, souvent quand on commence à travailler tôt, les métiers que l'on exerce sont plus pénibles physiquement ou psychologiquement, mais ça, ça n'intéresse pas à Emmanuel Macron.
« Non mais 60, c'est pour les gens qui ont commencé à travailler avant 20 ans avec un système dégressif, puis vous avez commencé à travailler tôt et aussi pouvoir encourager les jeunes à travailler tôt pour augmenter le quota d'heures de travail. Plus vous partez tôt, c'est ça le contrat social que proposent Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est aussi lié à la difficulté du travail. Évidemment, souvent quand on commence à travailler tôt, les métiers que l'on exerce sont plus pénibles physiquement ou psychologiquement, mais ça, ça n'intéresse pas à Emmanuel Macron. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:59
Question 107Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, parmi les pistes éventuellement ouvertes, celles de la fin du contrat à vie pour les fonctionnaires ?
Réponse à côté
Non, mais une fois de plus, on fait croire que c'est à cause de ça qu'il y a des problèmes en France. Le problème, c'est que quand vous avez un fonctionnaire qui a commis une faute, par exemple, j'ai interrogé le ministre de l'économie, sur l'erreur de 40 à 60 milliards d'euros. L'erreur. 40 à 60 milliards d'euros qui ont disparu de prévisions dans les comptes de Bercy qui nous ont mis dans le rouge écarlate. Ah ben, c'est la faute à personne. Voilà, donc, en France, j'avais vu qu'il y avait un monsieur qui avait été viré parce qu'il avait donné un sandwich, un SDF, sur son lieu de travail. Donc, lui, il a été viré. Par contre, 40 milliards qui ont disparu dans les caisses de Bercy, ah ben…
« Non, mais une fois de plus, on fait croire que c'est à cause de ça qu'il y a des problèmes en France. Le problème, c'est que quand vous avez un fonctionnaire qui a commis une faute, par exemple, j'ai interrogé le ministre de l'économie, sur l'erreur de 40 à 60 milliards d'euros. L'erreur. 40 à 60 milliards d'euros qui ont disparu de prévisions dans les comptes de Bercy qui nous ont mis dans le rouge écarlate. Ah ben, c'est la faute à personne. Voilà, donc, en France, j'avais vu qu'il y avait un monsieur qui avait été viré parce qu'il avait donné un sandwich, un SDF, sur son lieu de travail. Donc, lui, il a été viré. Par contre, 40 milliards qui ont disparu dans les caisses de Bercy, ah ben là, c'est la faute à personne. Donc, au lieu de vouloir stigmatiser tous les fonctionnaires dont beaucoup, qui font beaucoup avec peu de moyens. Moi, je le vois une fois de plus sur le terrain, notamment dans l'éducation. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:06
Question 108Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Vous dites euthanasie, vous ?
Réponse directe
Oui, je dis euthanasie. Moi, je ne cache pas derrière mon petit doigt. Je ne sais pas pourquoi on n'utilise pas les bons mots. Parce qu'on a l'impression qu'on a quelque chose à cacher. Tout le monde sait. Et le peuple français, moi, je peux vous dire que quand je consulte les élus de terrain ou les habitants dans ma circonscription, ils parlent d'euthanasie et personne ne cherche des mots ou des paraphrases. Et je comprends que ça gêne les opposants, si vous voulez, qu'on n'utilise pas les mots tels qu'ils sont et qu'on essaie de tromper... Donc, vous votez pour mais vous assumez Oui, avec des appellations mensongères, une fois plus trompeuses. Moi, je ne suis pas pour tromper les gens et…
« Oui, je dis euthanasie. Moi, je ne cache pas derrière mon petit doigt. Je ne sais pas pourquoi on n'utilise pas les bons mots. Parce qu'on a l'impression qu'on a quelque chose à cacher. Tout le monde sait. Et le peuple français, moi, je peux vous dire que quand je consulte les élus de terrain ou les habitants dans ma circonscription, ils parlent d'euthanasie et personne ne cherche des mots ou des paraphrases. Et je comprends que ça gêne les opposants, si vous voulez, qu'on n'utilise pas les mots tels qu'ils sont et qu'on essaie de tromper... Donc, vous votez pour mais vous assumez »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« Oui, avec des appellations mensongères, une fois plus trompeuses. Moi, je ne suis pas pour tromper les gens et je ne suis pas pour l'hypocrisie de ceux qui veulent toujours enfumer tout le monde avec des faux-semblants. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:53
Question 109Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Est-ce qu'au fond, il faut un, baisser les charges sur les salaires, comme il laisse entendre qu'il faudrait le faire ?
Réponse à côté
Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute,…
« Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:51Voir 1 autre passage
« Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute, il y a des rapports, il y en a plein les couloirs, il y en a plein les placards, il y en a plein les tables de rapports, de conférences sociales, on n'en peut plus. Il y a ce conclave interminable sur les retraites. Il n'y a toujours pas de décision. On sait ce qu'il faut faire. Il faut évidemment que le travail paie mieux. Il faut alléger soit les charges, soit la CLG. Et pour ça, il faut faire des économies. Et d'ailleurs, c'était aussi une des nombreuses impasses hier de M. Macron qui racontait absolument n'importe quoi sur l'état des finances publiques, mais expliquant que c'était la faute des crises, qu'il avait subi un certain nombre de problèmes. Tous les pays européens ont subi des crises, les mêmes crises. Tout l'Occident du Japon à Corée, les Etats-Unis, le Canada a subi ces crises. Et il n'y a que la France. Il y a les Etats-Unis, c'est un peu particulier. Dans une situation telle, des finances publiques, des économies, il y a de quoi faire. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 5:23
Question 110Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, sur les retraites, c'était au début de l'émission, donc j'imagine qu'à ce moment-là, vous regardiez encore. Vous étiez plutôt Sophie Binet ou Emmanuel Macron sur la question du retour à la retraite à 62, voire à 60 ans ?
Réponse à côté
Moi j'étais du côté des Français, contrairement à Madame Binet qui a dit « j'ai voté pour vous, je ne comprends pas ce qui se passe ». Écoutez, il n'y a que Madame Binet qui ne savait pas que M. Macron était pour la retraite à 64 ans et qu'il allait trahir et planter dans le dos. Vous dites à Sophie Binet
« Moi j'étais du côté des Français, contrairement à Madame Binet qui a dit « j'ai voté pour vous, je ne comprends pas ce qui se passe ». Écoutez, il n'y a que Madame Binet qui ne savait pas que M. Macron était pour la retraite à 64 ans et qu'il allait trahir et planter dans le dos. Vous dites à Sophie Binet »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:18
Question 111Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Vous êtes président délégué du groupe Rassemblement National à l'Assemblée Nationale. Vous avez tenu jusqu'au bout hier soir ?
Réponse à côté
Non, je dois le confesser. Vous m'avez percé à jour. J'ai préféré retourner en séance sur les questions des soins palliatifs et la sainte vie. Après, il faut bien dire la débâcle sur les référendums, puisque c'est Emmanuel Macron lui-même. qui avait promu aux Français lors de ses voeux de les consulter. Personne n'obligeait le président de la République à promettre aux Français de les solliciter, de les consulter. Enfin, nous allons fêter bientôt, s'il puis dire, les 20 ans du dernier référendum sur la Constitution européenne, qui est un double traumatisme déjà, puisque le choix des Français, le vote des Français n'avait pas été respecté. Sur l'Union européenne, sur la construction européen…
« Non, je dois le confesser. Vous m'avez percé à jour. J'ai préféré retourner en séance sur les questions des soins palliatifs et la sainte vie. Après, il faut bien dire la débâcle sur les référendums, puisque c'est Emmanuel Macron lui-même. qui avait promu aux Français lors de ses voeux de les consulter. Personne n'obligeait le président de la République à promettre aux Français de les solliciter, de les consulter. Enfin, nous allons fêter bientôt, s'il puis dire, les 20 ans du dernier référendum sur la Constitution européenne, qui est un double traumatisme déjà, puisque le choix des Français, le vote des Français n'avait pas été respecté. Sur l'Union européenne, sur la construction européenne, sur la reprise en main de cette Europe. On en reparlera peut-être, parce que ça aurait changé beaucoup de choses. Sur l'acier, sur l'agriculture, sur le pouvoir d'achat des Français, sur les finances publiques. Si on avait écouté les Français, on n'en serait pas là. Mais, et aussi, les 20 ans, du fait que ce personnel politique est en apesanteur, ne veut pas entendre les Français, ne veut pas les écouter. D'ailleurs, j'ai trouvé, pour répondre à votre question, que le ton, finalement, a été donné dès les premières secondes de cet entretien. « Vos collègues ou vos confrères de TF1 ont fait un sondage pour demander aux Français, est-ce que la France va mieux ? » Depuis les deux mandats d'Emmanuel Macron, 69% de mémoire ont dit non. Et, que répond M. Macron ? Il ne s'excuse pas, il ne s'explique pas. Les Français sont pessimistes. Donc, si les Français ne sont pas contents du bilan de M. Macron, ce n'est pas à cause de ces faillites, de ces échecs nombreux et variés, malheureusement. C'est la faute des Français qui sont pessimistes. Et, finalement, tout au long de cet entretien, c'était ça. Dès qu'un problème surgit, ce n'est pas lui. Les finances publiques, ce n'est pas de sa faute. Les normes, la bureaucratie, ce n'est pas lui. Les prisons, c'est la faute des maires. Bref, ce n'est jamais lui. Donc, il va à la fois tout concentrer, parce que finalement, qu'est-ce qui reste de cette émission ? C'est un roi telé qui veut être remettre en son royaume, tout commenter, tout savoir, faire le singe savant. Et donc, ce paradoxe entre le singe savant et l'impuissant. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 0:21
Question 112Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Est-ce qu'il faut baisser les charges sur les salaires ?
Réponse à côté
Soit les charges, soit la CLG. On est ouvert. Il y a plein de solutions possibles. Mais pour ça, il faut faire des économies. Et on voit bien hier qu'il refuse tous les tabous. On n'a pas parlé de l'Union Européenne hier, c'est quand même incroyable. Et son coût de plus en plus exorbitant pour la France. On n'a pas parlé du coup de l'immigration. Il nous a expliqué que tout allait bien, qu'il n'y avait pas de sujet. Encore un sujet où il a refusé. D'ailleurs, le référendum où il a expliqué que, soit disant, l'immigration familiale, par exemple, c'était uniquement les épouses et les époux. Enfin, on est n'importe quoi. On est dans un délit total. On ne va pas dire un délire sur l'immigration…
« Soit les charges, soit la CLG. On est ouvert. Il y a plein de solutions possibles. Mais pour ça, il faut faire des économies. Et on voit bien hier qu'il refuse tous les tabous. On n'a pas parlé de l'Union Européenne hier, c'est quand même incroyable. Et son coût de plus en plus exorbitant pour la France. On n'a pas parlé du coup de l'immigration. Il nous a expliqué que tout allait bien, qu'il n'y avait pas de sujet. Encore un sujet où il a refusé. D'ailleurs, le référendum où il a expliqué que, soit disant, l'immigration familiale, par exemple, c'était uniquement les épouses et les époux. Enfin, on est n'importe quoi. On est dans un délit total. On ne va pas dire un délire sur l'immigration. Donc, pas d'économie sur l'immigration. La bureaucratie, l'interlocutrice qui était venue de l'IFRAP a courageusement montré à quel point M. Macron avait voulu, dans son livre Révolution, promettre la fin de la bureaucratie. La bureaucratie, Mme de Mérard, c'est 40 milliards de surcoûts par rapport à l'Allemagne, un pays qui est déjà solidement administré. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:15
Question 113Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, le référendum, comme vous disiez, vous espériez un référendum ?
Réponse à côté
Mais enfin, il n'en annonce aucun. Voilà, il ne ferme pas toutes les portes. Enfin, c'est du Macron. La porte est entre-ouverte. Mais il faut aller un peu fermer quand même sur le pied des Français. Et ça fait mal, parce qu'on veut quand même être consultés. Les Françaises et les Français, au-delà de leur étiquette politique d'ailleurs, veulent être consultés. C'est quand même le sens, rappelons-le, de la Ve République. Pourquoi est-ce que le président de la République a autant de pouvoir avec le général de Gaulle ? C'est qu'il y a ce référendum en permanence pour rééquilibrer aussi avec l'avis populaire sur le pouvoir fort du président. Et puis, j'en finirai par là, parce qu'il y a aussi u…
« Mais enfin, il n'en annonce aucun. Voilà, il ne ferme pas toutes les portes. Enfin, c'est du Macron. La porte est entre-ouverte. Mais il faut aller un peu fermer quand même sur le pied des Français. Et ça fait mal, parce qu'on veut quand même être consultés. Les Françaises et les Français, au-delà de leur étiquette politique d'ailleurs, veulent être consultés. C'est quand même le sens, rappelons-le, de la Ve République. Pourquoi est-ce que le président de la République a autant de pouvoir avec le général de Gaulle ? C'est qu'il y a ce référendum en permanence pour rééquilibrer aussi avec l'avis populaire sur le pouvoir fort du président. Et puis, j'en finirai par là, parce qu'il y a aussi un point intéressant. C'est vrai que l'Assemblée travaille lentement. C'est vrai qu'il n'y a pas de grand texte, puisque avec la dissolution et les magouilles d'entre-deux-tours, il n'y a pas eu de majorité forte avec Jordan Bardella. Donc, le référendum pourrait permettre des grands choix, pourrait permettre des grands débats nationaux qui font avancer la France. Or, cette stagnation du pays, cette inertie, l'impression que le monde avance, pas l'impression d'ailleurs, la réalité, que le monde avance très vite, de manière très inquiétante, et qu'à côté de ça, la France stagne et coincée dans l'inertie, et que les Françaises et les Français paient très cher à tout point de vue sécurité, immigration, pouvoir d'achat, salaire. Cette inertie se fait durement ressentir dans le pays. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 2:16Voir 1 autre passage
« Mais on est bloqué sur tout. Sur quel sujet on a avancé ? Sur le pouvoir d'achat, sur les salaires, par exemple. Toute la campagne des législatives de M. Attal, peut-être ceux qui nous écoutent l'ont oublié, c'était déjà ce qu'il a annoncé après la consultation, un rapport sur les charges salariales, comment les baisser pour sortir des trappes à bas salaire. Je rappelle que quand M. Macron est arrivé au pouvoir, il y avait 10% de SMICAR en France. On est à presque 15% de SMICAR, donc c'est quand même une augmentation de 50%. Ceux qui travaillent sont coincés dans des bas salaires, les classes moyennes ne s'en sortent plus. Là, on aurait pu attendre une décision, il n'y a rien. Sur la fin de vie, on aurait pu avoir un référendum, il n'y a rien. Bref, ce n'est pas cohérent. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 3:44
Question 114Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Donc vous nationaliseriez de manière définitive, ponctuelle ?
Réponse directe
Le but est toujours... L'entreprise en elle-même, les cuisines ? Si on n'arrivait pas à trouver une autre solution pour Arcelor, la nationalisation devrait être temporaire.
« Le but est toujours... L'entreprise en elle-même, les cuisines ? Si on n'arrivait pas à trouver une autre solution pour Arcelor, la nationalisation devrait être temporaire. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:07
Question 115Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
« vous auriez dû voter pour nous » ?
Réponse à côté
Bien sûr, je m'en fiche. De toute façon, les ouvriers qui votent CGT, ils votent pour Marine Le Pen, ils ont bien compris depuis longtemps, plus de 50% au premier tour, encore plus au deuxième tour, qu'il fallait voter Marine Le Pen. Elle ne représente plus les ouvriers pour M. Sophie Binet ? Non, elle ne représente plus les ouvriers puisque même la CGT lui restait un seul truc, c'était au moins de mettre un ouvrier à sa tête. Ce n'est même plus un ouvrier ou une ouvrière à la tête de la CGT, donc Mme Binet a escroqué une fois plus, il faut bien dire, les ouvriers qui croyaient en eux. Alors au-delà de Sophie Binet,
« Bien sûr, je m'en fiche. De toute façon, les ouvriers qui votent CGT, ils votent pour Marine Le Pen, ils ont bien compris depuis longtemps, plus de 50% au premier tour, encore plus au deuxième tour, qu'il fallait voter Marine Le Pen. Elle ne représente plus les ouvriers pour M. Sophie Binet ? Non, elle ne représente plus les ouvriers puisque même la CGT lui restait un seul truc, c'était au moins de mettre un ouvrier à sa tête. Ce n'est même plus un ouvrier ou une ouvrière à la tête de la CGT, donc Mme Binet a escroqué une fois plus, il faut bien dire, les ouvriers qui croyaient en eux. Alors au-delà de Sophie Binet, »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:30
Question 116Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, sur la question sociale, et vous le disiez à l'instant, la question du travail qui ne paye pas assez. Emmanuel Macron dit qu'il souhaite une conférence sociale sur la question du mode de financement de notre modèle social. Son financement repose beaucoup trop sur le travail. Il faudrait peut-être taxer davantage la consommation. Est-ce que c'est le retour de la TVA sociale ?
Réponse directe
Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute,…
« Mais bien sûr que c'est le retour de la TVA sociale. Le sous-entendu était très lourd, pour ne pas dire lourdingue. Et puis moi, j'entends bien dans les couloirs de l'Assemblée aussi, ceux qui murmurent dans les groupes qui soutiennent Emmanuel Macron, ou même chez certains députés qui soutiennent M. Wauquiez ou M. Retailleau. C'est toujours de la facilité. Encore augmenter un impôt le plus injuste. La TVA est l'impôt le plus injuste, un des plus massifs. Il touche tout le monde, quel que soit vos revenus. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:51Voir 1 autre passage
« Oui, écoutez, on verra ce que c'est. En tout cas, aux dernières élections, Gabriel Attal, vous l'avez reçu ici, à de nombreuses reprises, avait promis que suite à ce rapport, on discute, il y a des rapports, il y en a plein les couloirs, il y en a plein les placards, il y en a plein les tables de rapports, de conférences sociales, on n'en peut plus. Il y a ce conclave interminable sur les retraites. Il n'y a toujours pas de décision. On sait ce qu'il faut faire. Il faut évidemment que le travail paie mieux. Il faut alléger soit les charges, soit la CLG. Et pour ça, il faut faire des économies. Et d'ailleurs, c'était aussi une des nombreuses impasses hier de M. Macron qui racontait absolument n'importe quoi sur l'état des finances publiques, mais expliquant que c'était la faute des crises, qu'il avait subi un certain nombre de problèmes. Tous les pays européens ont subi des crises, les mêmes crises. Tout l'Occident du Japon à Corée, les Etats-Unis, le Canada a subi ces crises. Et il n'y a que la France. Il y a les Etats-Unis, c'est un peu particulier. Dans une situation telle, des finances publiques, des économies, il y a de quoi faire. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 5:23
Question 117Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, louer éventuellement des places de prison à nos pays voisins, est-ce que c'est une solution pour lutter contre la surpopulation carcérale ?
Réponse directe
Non, mais c'est la peste et le choléra. C'est-à-dire que la France, pays souverain, n'a même pas le moyen d'avoir des prisons. Alors, ça peut être un pialet, on peut regarder si on peut transférer quelques prisonniers ici ou là, mais c'est quand même pitoyable pour la France. Et M. Macron qui dit « Ah bah oui, au bout de 8 ans, j'ai fait 5000 places sur 15 000, c'est pas de ma faute, c'est les normes, c'est les maires, mais tout ça, c'est lui, tout ça, c'est sa responsabilité. S'il voulait, comme l'a démontré Robert Ménard, il a fait Notre-Dame très rapidement. S'il avait voulu construire des prisons rapidement, il l'aurait fait, mais il ne veut pas parce qu'en fait, l'idéologie, peut-être…
« Non, mais c'est la peste et le choléra. C'est-à-dire que la France, pays souverain, n'a même pas le moyen d'avoir des prisons. Alors, ça peut être un pialet, on peut regarder si on peut transférer quelques prisonniers ici ou là, mais c'est quand même pitoyable pour la France. Et M. Macron qui dit « Ah bah oui, au bout de 8 ans, j'ai fait 5000 places sur 15 000, c'est pas de ma faute, c'est les normes, c'est les maires, mais tout ça, c'est lui, tout ça, c'est sa responsabilité. S'il voulait, comme l'a démontré Robert Ménard, il a fait Notre-Dame très rapidement. S'il avait voulu construire des prisons rapidement, il l'aurait fait, mais il ne veut pas parce qu'en fait, l'idéologie, peut-être pas Emmanuel Macron lui-même, mais l'idéologie qui est derrière lui au ministère de la Justice, c'est pas de prison. Et ce que vous avez dit, l'Observatoire des prisons, il faut les vider. Ce qu'ils avaient d'ailleurs fait au moment du Covid, encore un prétexte fallacieux, pour vider les prisons et déverser en France des gredins et des matras. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« pour construire une place de prison. Mais c'est faux. C'est 7 ans avec leurs normes débiles, effectivement, leur bureaucratie insupportable, où il faut un temps fou pour faire le moindre truc. Mais de toute façon, même dans les petites communes de la Somme que j'ai l'honneur de représenter, pour faire une rampe, pour les handicapés, il faut 2 ans, pour, comment dire, rénover une salle de sport, il faut 5 ans. Tout en France prend un temps fou à cause de cette bureaucratie qui traîne et qui coûte très cher. Parce que tous ceux qui nous écoutent le savent. Quand vous avez un chantier qui traîne, quand vous avez un projet personnel qui traîne, vous savez bien que vos devis, ils augmentent et que ça a des coûts. Donc, c'est pour ça aussi que la France est ruinée. Tous ces délais, tous ces normes, ça coûte très cher. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:25
Question 118Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe Tanguy
À un moment, vous étiez pour 60, ça c'est fini ?
Réponse partielle
Non mais 60, c'est pour les gens qui ont commencé à travailler avant 20 ans avec un système dégressif, puis vous avez commencé à travailler tôt et aussi pouvoir encourager les jeunes à travailler tôt pour augmenter le quota d'heures de travail. Plus vous partez tôt, c'est ça le contrat social que proposent Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est aussi lié à la difficulté du travail. Évidemment, souvent quand on commence à travailler tôt, les métiers que l'on exerce sont plus pénibles physiquement ou psychologiquement, mais ça, ça n'intéresse pas à Emmanuel Macron.
« Non mais 60, c'est pour les gens qui ont commencé à travailler avant 20 ans avec un système dégressif, puis vous avez commencé à travailler tôt et aussi pouvoir encourager les jeunes à travailler tôt pour augmenter le quota d'heures de travail. Plus vous partez tôt, c'est ça le contrat social que proposent Marine Le Pen et Jordan Bardella, c'est aussi lié à la difficulté du travail. Évidemment, souvent quand on commence à travailler tôt, les métiers que l'on exerce sont plus pénibles physiquement ou psychologiquement, mais ça, ça n'intéresse pas à Emmanuel Macron. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:59
Question 119Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Je ne joue pas l'étonné, mais je constate que vous avez peut-être un avis, que d'ailleurs on pressent dans ce que vous dites, mais que vous préférez attendre de savoir ce que vont dire les chefs sur cette question de la censure ou pas. Ce mandat impératif décidé par Marine Le Pen.
Réponse directe
Je n'ai aucune difficulté à obéir à Marine Le Pen.
« Je n'ai aucune difficulté à obéir à Marine Le Pen. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:00
Question 120Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
– Donc il fait un bon candidat à l'élection présidentielle ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est évident que les qualités de Jordan Bardella ont fait qu'il est président du Rassemblement national. Mais vous voulez absolument nous mettre dans un piège, qui est d'ailleurs le piège de ses réquisitions. Le piège de ses réquisitions, par leur outrance, une fois plus par leur quasi-fanatisme, c'est aussi de fragiliser la force de Marine Le Pen dans l'électorat, en faisant croire qu'elle serait affaiblie, et que donc peut-être il faudrait la remplacer. Donc permettez-moi, M. Duhamel, de ne pas me mettre dans ses perspectives et de considérer que Marine Le Pen n'est ni affaiblie, ni fragilisée, qu'elle est d'autant plus forte. Et une fois plus, c'est la candidate naturelle de no…
« Écoutez, c'est évident que les qualités de Jordan Bardella ont fait qu'il est président du Rassemblement national. Mais vous voulez absolument nous mettre dans un piège, qui est d'ailleurs le piège de ses réquisitions. Le piège de ses réquisitions, par leur outrance, une fois plus par leur quasi-fanatisme, c'est aussi de fragiliser la force de Marine Le Pen dans l'électorat, en faisant croire qu'elle serait affaiblie, et que donc peut-être il faudrait la remplacer. Donc permettez-moi, M. Duhamel, de ne pas me mettre dans ses perspectives et de considérer que Marine Le Pen n'est ni affaiblie, ni fragilisée, qu'elle est d'autant plus forte. Et une fois plus, c'est la candidate naturelle de notre force politique, n'en déplaise à ceux qui voudraient ne plus la voir aussi combattir. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 20:07
Question 121Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Ce sera décité par le groupe, mais vous voulez absolument... Mais vous avez bien un avis, Jean-Philippe ?
Réponse directe
Moi, à mon avis, je l'ai donné au Parlement à de nombreuses reprises. Ce budget est inacceptable pour les deux raisons que je vous ai dit. C'est de l'injustice fiscale et c'est un budget de faillite. Ce sera le 51e budget de déficit de faillite de la Ve République. Donc, si c'est un budget de faillite, vous le censurerez. Mais on nous prendra une décision en groupe. Mais ce qui est sûr, c'est que M. Barnier n'a absolument pas rempli ses promesses, y compris celles qu'il avait faites dans des journaux télévisés à grande écoute où il avait dit « mais non, je suis défierant, je ne serai pas Mme Borne, je vais négocier avec les oppositions, tatati tatata ». Il n'a rien négocié, il a complètemen…
« Moi, à mon avis, je l'ai donné au Parlement à de nombreuses reprises. Ce budget est inacceptable pour les deux raisons que je vous ai dit. C'est de l'injustice fiscale et c'est un budget de faillite. Ce sera le 51e budget de déficit de faillite de la Ve République. Donc, si c'est un budget de faillite, vous le censurerez. Mais on nous prendra une décision en groupe. Mais ce qui est sûr, c'est que M. Barnier n'a absolument pas rempli ses promesses, y compris celles qu'il avait faites dans des journaux télévisés à grande écoute où il avait dit « mais non, je suis défierant, je ne serai pas Mme Borne, je vais négocier avec les oppositions, tatati tatata ». Il n'a rien négocié, il a complètement disparu. Et ses députés n'ont jamais été présents. D'ailleurs, vous parlez de M. Wauquiez au passage, on l'a plus vu au 20h de TF1 qu'occuper son siège pour lequel il est payé 7000 euros à l'Assemblée nationale, où il n'a rien fait, rien dit. Il a été présent 6% du temps. Alors, lui qui passe son temps à parler de la Sistana et à dénoncer des gens qui ne travaillent pas assez, je propose qu'il soit payé 6% de son salaire. Ça nous fera quelques économies. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 2:44
Question 122Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Il y a une sorte de complot ourdi contre le Rassemblement national pour faire chuter Marine Le Pen et les autres prévenus ?
Réponse à côté
C'est qui le système ? Qui agite ce système ? Ah, mais vous savez, moi je suis très à l'aise, parce que j'ai toujours donné une définition assez claire de ce que nous appelons le système, qui correspond exactement à la situation actuelle. C'est quand les institutions de la République ne sont pas utilisées pour le service des Françaises et des Français, mais pour le service des gens qui occupent ces postes, et pour la préservation d'un certain nombre d'intérêts. Mais quels intérêts, Jean-Philippe Tanguy ? Mais vous l'avez dit vous-même, nous considérons que la justice ne fonctionne pas bien en France. Mais attendez, Jean-Philippe Tanguy, Donc l'arrivée au pouvoir, l'arrivée au pouvoir, Vous…
« C'est qui le système ? Qui agite ce système ? Ah, mais vous savez, moi je suis très à l'aise, parce que j'ai toujours donné une définition assez claire de ce que nous appelons le système, qui correspond exactement à la situation actuelle. C'est quand les institutions de la République ne sont pas utilisées pour le service des Françaises et des Français, mais pour le service des gens qui occupent ces postes, et pour la préservation d'un certain nombre d'intérêts. Mais quels intérêts, Jean-Philippe Tanguy ? Mais vous l'avez dit vous-même, nous considérons que la justice ne fonctionne pas bien en France. Mais attendez, Jean-Philippe Tanguy, Donc l'arrivée au pouvoir, l'arrivée au pouvoir, »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Vous avez l'air très content de votre coup, mais la fin n'a rien à voir. Je ne suis pas content du coup, c'est une liste factuelle. Vous parlez de gens qui ont eu de l'enrichissement personnel. Tous les cas que vous citez là, c'est des cas d'enrichissement personnel et ou d'ampleur fictif. Les procureurs eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a pas d'enrichissement personnel, qu'il n'y a pas d'ampleur fictif, et c'est un désaccord sur l'utilisation du règlement intérieur. C'est ce que dit le parquet, détournement de fonds publics. Non, ils n'ont pas réussi à caractériser ça pour le moment. C'est la justice qui le dira. Ce qu'ils disent eux, c'est que des assistants parlementaires européens ont été utilisés d'une manière différente qu'on l'en ferait avec les assistants parlementaires français. Je ne suis pas sûr que nos compatriotes considèrent que c'est un crime épouvantable qui mérite 5 ans de prison, dont 2 ans fermes, comme si Marine Le Pen avait tué des gens. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 10:31
Question 123Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
– Mais vous dites, Jordan Bardella serait un bon candidat. Un tout dernier mot sur la façon dont des images ont pu apparaître au même moment, au moment où les réquisitions du parc étaient tombées. Jordan Bardella était en train de signer son livre « Ce que je cherche » à Bruxelles. C'est, comment dire, ça tombe mal ?
Réponse directe
– Pas du tout, tout cela était prévu. Nous savions très bien que les réquisitions étaient ce jour-là, nous savions très bien que Jordan Bardella lançait son livre. Nous n'allons pas suspendre notre activité politique, nous n'allons pas suspendre notre combat politique, parce que nos opposants politiques ont décidé de faire une petite cabale pour nous décrédibiliser. Donc nous continuons, nous sommes auprès des Français, nous serons dans les usines, nous serons dans les chiens auprès des agriculteurs, contre la crise sociale, pour dénoncer ce mauvais budget. Nous serons toujours là pour les Français et Marine Le Pen en première ligne. – Merci Jean-Philippe Tanguy d'avoir été là. – Merci à vo…
« – Pas du tout, tout cela était prévu. Nous savions très bien que les réquisitions étaient ce jour-là, nous savions très bien que Jordan Bardella lançait son livre. Nous n'allons pas suspendre notre activité politique, nous n'allons pas suspendre notre combat politique, parce que nos opposants politiques ont décidé de faire une petite cabale pour nous décrédibiliser. Donc nous continuons, nous sommes auprès des Français, nous serons dans les usines, nous serons dans les chiens auprès des agriculteurs, contre la crise sociale, pour dénoncer ce mauvais budget. Nous serons toujours là pour les Français et Marine Le Pen en première ligne. – Merci Jean-Philippe Tanguy d'avoir été là. – Merci à vous. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 21:01
Question 124Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Alors là, pour que je sache, le parquet, les juges qui vont décider de la culpabilité ou non des prévenus, n'appartiennent pas au Parlement européen ?
Réponse partielle
Mais il s'est passé quelque chose avant. Vous savez que Marine Le Pen a été contrainte de rembourser des sommes avant que la justice française... Mais là, dans le cas d'espèce, la justice française n'est pas liée d'une façon d'une autre. C'est pourquoi elle a remboursé ses sommes, M. Duhamel ? C'est bien parce qu'une autorité l'a contrainte. Cette autorité qui l'a contrainte, c'est celle qui était à la fois plaignante et enquêteur. C'est contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, mais c'est contraire à tous les principes de la justice européenne, évidemment.
« Mais il s'est passé quelque chose avant. Vous savez que Marine Le Pen a été contrainte de rembourser des sommes avant que la justice française... Mais là, dans le cas d'espèce, la justice française n'est pas liée d'une façon d'une autre. C'est pourquoi elle a remboursé ses sommes, M. Duhamel ? C'est bien parce qu'une autorité l'a contrainte. Cette autorité qui l'a contrainte, c'est celle qui était à la fois plaignante et enquêteur. C'est contraire à la Convention européenne des droits de l'homme, mais c'est contraire à tous les principes de la justice européenne, évidemment. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 8:48
Question 125Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Il y a un principe assez simple. Marine Le Pen et les prévenus sont présumés innocents, puisqu'il ne s'agit simplement que des récultions du procureur. Et on l'a dit dès hier soir sur ce plateau, et il faudra de toute façon attendre. Il y aura ensuite un éventuel appel et une éventuelle cassation. Mais vous voyez bien, les responsables politiques qui sont condamnés, ils ne sont pas du Rassemblement National de Droite de Gauche. Donc pourquoi expliquer que la justice a une mission politique ?
Réponse partielle
Mais parce que là, elle cherche à condamner une personne innocente, et des personnes innocentes évidemment. Là, on parlait de gens dont les faits ont été avérés, le détournement. Mais le détournement, le récissement personnel de M. Fillon, parce qu'il a employé sa femme, il est caractérisé. Le fait qu'il ait reçu des costumes, il est caractérisé. Le fait que l'affaire Big Malion avec M. Sarkozy, il y ait eu un détournement d'argent, il est caractérisé. Ça n'a rien à voir avec l'affaire de Mme Le Pen ou du Rassemblement National aujourd'hui. Absolument rien à voir. Donc vous me donnez des exemples qui ne sont pas du tout comparables. Et dans le cadre du Modem, il est condamnés sur l'inéligib…
« Mais parce que là, elle cherche à condamner une personne innocente, et des personnes innocentes évidemment. Là, on parlait de gens dont les faits ont été avérés, le détournement. Mais le détournement, le récissement personnel de M. Fillon, parce qu'il a employé sa femme, il est caractérisé. Le fait qu'il ait reçu des costumes, il est caractérisé. Le fait que l'affaire Big Malion avec M. Sarkozy, il y ait eu un détournement d'argent, il est caractérisé. Ça n'a rien à voir avec l'affaire de Mme Le Pen ou du Rassemblement National aujourd'hui. Absolument rien à voir. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 11:40Voir 1 autre passage
« Donc vous me donnez des exemples qui ne sont pas du tout comparables. Et dans le cadre du Modem, il est condamnés sur l'inéligibilité ? Mais M. Bérou, il n'a pas été... »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:09
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 2:32
Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr. Moi, je vois le lobby bancaire, j'avais fait un rapport sur l'épargne des Français pour mieux protéger et rémunérer l'épargne des Français. J'avais prouvé que... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 nov. 2024 au 20 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est Total, sans mauvais jeu de mots. Parce que la nationalisation de Total Énergie, c'est entre 100 et 200 milliards d'euros selon le cours de bourse. Je ne sais pas où M. Bompard va trouver cet argent. Vous imaginez, ça veut dire qu'il dit qu'on n'a qu'à emprunter. Mais juste pour que les gens se rendent compte, parce qu'on en a des montants faramineux, nationaliser Total, ça demanderait d'emprunter presque autant pour nationaliser Total que tout ce que la France emprunte dans une année entière qui est de 300 milliards. Donc ce serait les deux tiers de ce que la France emprunte en plus. Donc ce serait une augmentation considérable, ce qui fait que les taux d'emprunt de la France exploseraient. Vous avez vu que les taux d'emprunt de la France, on est presque à 4%. Nous sommes pire que la Grèce aujourd'hui. La Grèce emprunte entre 3,7 et 3,8%. On en prend un à 4%. Ça veut dire que la Grèce qui était le mauvais élève, le vilain petit canard de la zone euro aujourd'hui, c'est la France qui est dans cette situation. C'est extrêmement grave et c'est les Français malheureusement qui paient la facture. Et sur la taxation des surprofits, cette année, la position du Rassemblement National est très claire. Il y a déjà un impôt sur les sociétés exceptionnel de 6 milliards d'euros en plus. C'est important parce qu'au-delà de la mesure elle-même, c'est un mensonge que fait la gauche sur cette taxation parce qu'on ne peut pas taxer deux fois des surprofits. Ça n'existe pas, c'est illégal. Donc on peut faire des belles promesses. Si c'est une belle promesse, ce n'est pas forcément une belle promesse d'ailleurs. On peut faire une promesse aux Françaises et aux Français. En l'occurrence, elle est illégale et elle ne marcherait pas devant le Conseil constitutionnel. Donc c'est quand même très étrange aussi que la gauche perde son temps et perde son temps de parole à faire des vaines promesses. C'est-à-dire qu'en fait, ils ne veulent pas vraiment gouverner. Ils sont dans une position de commentaire. Nous, ils ont une position de gouvernement. On veut remplacer ce gouvernement. On fait des propositions concrètes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« On aimerait qu'elle soit remportée, évidemment. On n'est pas pour la politique du pire, mais on voit bien que la violence est de plus en plus insupportable. On l'a vu à Nantes, avec, comment dire, des assassinats qui ont choqué les Françaises et les Français par l'âge des victimes. On verra ce que dit l'enquête sur l'implication de ces jeunes dans le narcotrafic. Mais même s'ils étaient impliqués dans le narcotrafic, ça ne justifie pas, évidemment, qu'ils soient assassinés, qu'ils subissent cette violence. On parle d'un enfant, enfin d'un jeune de 13 ans, à 13 ans, je suis désolé, on ne peut pas l'accepter, il ne faut pas le banaliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 10:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mai 2025 au 20 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être les certificats d'économie d'énergie, mais nous, on sise l'assise, effectivement. L'ancienne TICPE, ça fait un total de 40 centimes par litre de baisse. Ça coûte 16 milliards en tout. C'est 1% des dépenses publiques. Et il est évidemment très facile de faire 1% de baisse des dépenses publiques. C'est un manque de courage politique de la part de ce gouvernement. Donc, on va voir les mesures que M. Lecornu propose. Mais je suis assez inquiet parce que M. Lecornu semble vouloir encore piocher dans les allègements de charges sur les salaires. Ça veut dire qu'il va alourdir le coût du travail. Or, vous avez vu que nous avons repassé malheureusement avec ce gouvernement au-dessus de 8% du taux de chômage. Et la politique de ce gouvernement, qui consistait essentiellement, non pas à créer des vrais emplois salariés, mais à subventionner massivement la baisse du chômage, est en train de s'effacer. Et la réalité, c'est comme quand la marée, vous savez, quand la marée se retire, on voit les dégâts. Et en fait, nous avons continué malheureusement à perdre des usines, à perdre des emplois réels sur le territoire. Et quand il n'y a plus d'argent, quand il n'y a plus de moyens de subventionner pour cacher le chômage, malheureusement, nos concitoyens sont en grande souffrance. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Mais nous avons effectivement une série de mesures. Parce qu'une mesure réalisable, elle doit s'adresser au type d'immigration. Il n'y a pas les mêmes mesures sur l'immigration clandestine, par exemple, que sur la réduction de l'immigration classique. Donc, l'immigration clandestine, il faut évidemment des renvois dans leur pays d'origine, avec des mesures extrêmement sévères contre les pays qui ne le reprennent pas. Évidemment, la suspension de tous les visas, mais sans durée limitée. Parce que la dernière fois que M. Darmanin, que vous avez reçu hier, a essayé de suspendre les visas, c'était pour quelques semaines, au pire, des promesses de quelques mois. Évidemment, les gouvernements en face anticipaient la fin de cette mesure. Donc, il faut que ce soit une mesure sans s'inédier, sans date limite. Il n'y aura aucun visa pour les pays qui n'appliquent pas le droit international et qui ne reprennent pas les étrangers clandestins, mais aussi la suspension. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 20 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est Total, sans mauvais jeu de mots. Parce que la nationalisation de Total Énergie, c'est entre 100 et 200 milliards d'euros selon le cours de bourse. Je ne sais pas où M. Bompard va trouver cet argent. Vous imaginez, ça veut dire qu'il dit qu'on n'a qu'à emprunter. Mais juste pour que les gens se rendent compte, parce qu'on en a des montants faramineux, nationaliser Total, ça demanderait d'emprunter presque autant pour nationaliser Total que tout ce que la France emprunte dans une année entière qui est de 300 milliards. Donc ce serait les deux tiers de ce que la France emprunte en plus. Donc ce serait une augmentation considérable, ce qui fait que les taux d'emprunt de la France exploseraient. Vous avez vu que les taux d'emprunt de la France, on est presque à 4%. Nous sommes pire que la Grèce aujourd'hui. La Grèce emprunte entre 3,7 et 3,8%. On en prend un à 4%. Ça veut dire que la Grèce qui était le mauvais élève, le vilain petit canard de la zone euro aujourd'hui, c'est la France qui est dans cette situation. C'est extrêmement grave et c'est les Français malheureusement qui paient la facture. Et sur la taxation des surprofits, cette année, la position du Rassemblement National est très claire. Il y a déjà un impôt sur les sociétés exceptionnel de 6 milliards d'euros en plus. C'est important parce qu'au-delà de la mesure elle-même, c'est un mensonge que fait la gauche sur cette taxation parce qu'on ne peut pas taxer deux fois des surprofits. Ça n'existe pas, c'est illégal. Donc on peut faire des belles promesses. Si c'est une belle promesse, ce n'est pas forcément une belle promesse d'ailleurs. On peut faire une promesse aux Françaises et aux Français. En l'occurrence, elle est illégale et elle ne marcherait pas devant le Conseil constitutionnel. Donc c'est quand même très étrange aussi que la gauche perde son temps et perde son temps de parole à faire des vaines promesses. C'est-à-dire qu'en fait, ils ne veulent pas vraiment gouverner. Ils sont dans une position de commentaire. Nous, ils ont une position de gouvernement. On veut remplacer ce gouvernement. On fait des propositions concrètes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« Et parce que le gouvernement ne prend pas les dispositions. Il n'y a pas de suivi notamment de la justice. Vous voyez ce qui s'est passé après les événements à Paris. Il y a eu très peu d'interpellations, très peu de sanctions. 425 interpellations, 4 comparutions. Exactement. Donc on a l'impression qu'il ne s'est rien passé de grave finalement. On en vient, je crois que M. Lunez s'est félicité du fait qu'il n'y avait pas de pillage. Donc maintenant le gouvernement se félicite du fait qu'il n'y ait pas de pillage. Ce serait formidable qu'il n'y ait pas de pillage alors qu'il y a eu des blessés dans les forces de l'ordre. Il y a eu évidemment un saccage des biens publics. Moi, il se trouve que j'étais à l'Assemblée nationale dans mon bureau à travailler toute la nuit et je voyais des mortiers autour de l'Assemblée nationale. On avait l'impression d'être dans une scène de guérilla urbaine. On était d'ailleurs dans la guérilla urbaine avec des policiers courageux. Pourquoi les centaures, vous savez, ces véhicules impressionnants, n'ont pas été utilisés contre ces voyous ? On envoie les centaures contre les agriculteurs. On envoie des forces considérables contre des honnêtes gens qui luttaient pour le pouvoir d'achat contre le racket fiscal j'ai nommé les gilets jaunes. Là, l'État était intransigeant contre les honnêtes gens, contre les honnêtes français, contre les voyous. C'est toujours le laxisme et on sacrifie la sécurité des forces de l'ordre pour pas qu'il y ait de vagues. Donc, tout ça est lamentable. Et puis, c'est les amoureux du foot qui aussi paient l'addition. Effectivement, on ne va pas pouvoir profiter d'un beau moment parce qu'on laisse faire les voyous. De toute façon, tous nos pays, on le voit bien, vous avez parlé du foot amateur, les fêtes de villages partout sur le territoire, malheureusement, qui souvent, trop souvent, sont ensanglantés jusqu'à la mort. La France ne peut plus vivre comme elle-même, ne peut plus être elle-même, ne peut plus profiter de sa culture. Les familles, on voit bien, ont peur de sortir les enfants même pour aller à la foire, à la foire du trône ou d'autres foires. Vous vous pointez qui du doigt ? La délinquance ? La délinquance, mais c'est surtout le gouvernement qui est dans le laxisme généralisé et on en est bientôt à donner des consignes aux honnêtes liens de dire, restez chez vous parce que si vous allez vous amuser, vous allez avoir des problèmes. Donc, c'est la version des valeurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 févr. 2026 au 20 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais nous avons effectivement une série de mesures. Parce qu'une mesure réalisable, elle doit s'adresser au type d'immigration. Il n'y a pas les mêmes mesures sur l'immigration clandestine, par exemple, que sur la réduction de l'immigration classique. Donc, l'immigration clandestine, il faut évidemment des renvois dans leur pays d'origine, avec des mesures extrêmement sévères contre les pays qui ne le reprennent pas. Évidemment, la suspension de tous les visas, mais sans durée limitée. Parce que la dernière fois que M. Darmanin, que vous avez reçu hier, a essayé de suspendre les visas, c'était pour quelques semaines, au pire, des promesses de quelques mois. Évidemment, les gouvernements en face anticipaient la fin de cette mesure. Donc, il faut que ce soit une mesure sans s'inédier, sans date limite. Il n'y aura aucun visa pour les pays qui n'appliquent pas le droit international et qui ne reprennent pas les étrangers clandestins, mais aussi la suspension. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:20Voir 2 autres passages
« On souhaite cette libération, évidemment, de Christophe Glez. Je ne vais pas commenter ce qu'a dit M. Darmanin aujourd'hui, car je ne veux pas, et nous ne voulons pas, évidemment, mettre en difficulté le rapatriement de notre compatriote et mettre en difficulté sa famille. Mais il y a des propos qui ont été tenus qui sont problématiques. Mais on verra ça plus tard. Mais... Sur la façon dont M. Darmanin, hier, a présenté le cas, mais une fois plus, moi, je ne veux pas mettre en difficulté le dossier et le rapatriement de notre compatriote. Mais M. Darmanin, précédemment, par exemple, est allé fleurir un monument d'hommage au FLN et donc aux terroristes du FLN, du point de vue, évidemment, de notre point de vue, puisque c'est le point de vue historique, c'est la réalité. Le FLN est un mouvement qui a assassiné, qui a attaqué des Français, des Donnésiens, des civils, et qui n'était pas seulement, en théorie, en lutte pour sa libération. Mais une fois plus, le FLN est aussi un mouvement qui, après, a tenu l'Algérie, l'a tenu dans un régime tyrannique, un régime qui oppresse sa population, en particulier sa jeunesse. Rappelons-nous quand même des Algériens, des Algériennes courageux, qui étaient descendus dans la rue pour l'Irak et qui avaient subi une répression et, en tout cas, qui n'ont pas été entendus. Et donc, ce régime est très problématique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 8:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 sept. 2025 au 20 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« M. Zemmour, j'ai écouté quelques extraits hier, quand même essentiellement insulter les éventuels partenaires de sa propre coalition. Il a encore traité la Ration nationale de socialiste sans aucun argument. Sur le programme économique, la retraite. Oui, mais c'est des lieux communs. Il faut que M. Zemmour arrête de tourner en toupie sur lui-même et à se parler à lui-même. Tout ça n'a pas de sens. Je veux dire, 90% des propositions de Mme Knafow viennent directement du programme que j'ai construit avec d'autres députés pour le contre-budget. Donc, visiblement, si on était socialiste, Mme Knafow ne viendrait pas piquer dans notre programme. Et il a traité M. Ciotti de vassal. Je veux dire, tout ça est lamentable. M. Ciotti, par exemple, vient de gagner la ville de Nice. Donc, que M. Zemmour reprenne à la gauche ou au macroniste l'équivalent de la ville de Nice, ce n'est pas près d'arriver, puisqu'à part se regarder dans un miroir, il va rarement quand même au front, sur le terrain, pour reprendre des territoires perdus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:34Voir 1 autre passage
« La méthode est sans doute critiquable, mais quand ça a touché les autres, ils n'ont pas défendu de principe. C'est pour ça que Marine Le Pen défend toujours, depuis qu'elle est engagée en politique, des principes qui concernent à la fois ses amis et ses adversaires. Si vous défendez seulement des principes pour vos amis et si vous accablez vos adversaires quand ça vous arrange, vous êtes nus le jour où ça vous arrive. Donc, ces gens qui se sont un peu proclamés les papes de la pensée unique mais surtout les papes du journalisme se retrouvent coincés parce que quand, par exemple, M. Aquili, qui avait été licencié de Radio France parce que soi-disant, il avait pris un verre et il avait peut-être discuté d'un livre qu'aurait pu écrire Jordan Bardella alors qu'il y a des dizaines de livres politiques qui ont été écrits par des journalistes sur d'autres personnalités politiques, lui, il a été lynché et personne ne l'a défendu. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mai 2025 au 20 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« M. Zemmour, j'ai écouté quelques extraits hier, quand même essentiellement insulter les éventuels partenaires de sa propre coalition. Il a encore traité la Ration nationale de socialiste sans aucun argument. Sur le programme économique, la retraite. Oui, mais c'est des lieux communs. Il faut que M. Zemmour arrête de tourner en toupie sur lui-même et à se parler à lui-même. Tout ça n'a pas de sens. Je veux dire, 90% des propositions de Mme Knafow viennent directement du programme que j'ai construit avec d'autres députés pour le contre-budget. Donc, visiblement, si on était socialiste, Mme Knafow ne viendrait pas piquer dans notre programme. Et il a traité M. Ciotti de vassal. Je veux dire, tout ça est lamentable. M. Ciotti, par exemple, vient de gagner la ville de Nice. Donc, que M. Zemmour reprenne à la gauche ou au macroniste l'équivalent de la ville de Nice, ce n'est pas près d'arriver, puisqu'à part se regarder dans un miroir, il va rarement quand même au front, sur le terrain, pour reprendre des territoires perdus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:34Voir 2 autres passages
« les éditorialistes de Bazar, qui sont toujours là à l'affût des fake news. Là, par contre, le fait que M. Philippe ait lancé sa campagne sur une énorme fake news et un énorme mensonge contre le parti de l'opposition, tout le monde trouve ça sympathique. Donc il faut le dénoncer et tous les Français et les Français doivent savoir qu'Édouard Philippe est non seulement un incompétent, mais un menteur. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 21:43
« Préférez avoir un débat de second tour contre les macronistes, en l'occurrence, Édouard Philippe, parce que c'est eux qui dirigent la France. Et donc là, le choix d'alternance, il doit se faire contre ce qu'a incarné le macroniste avec le courage de Marine Le Pen depuis 10 ans. Donc plutôt un candidat du bloc central. Bien sûr, ce machin important. Et M. Philippe qui a commencé sa campagne en salissant le Rassemblement National, en reportant les mensonges de la gauche sur ce qui s'est passé à Carpentras. C'est honteux. Et je vois d'ailleurs que tous les fact-shakers, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 13 févr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu un vote et il n'y a pas d'urgence. Et l'Assemblée était contre. Donc, ils ont enfreint le vote de l'Assemblée nationale. Donc, pour moi, cette programmation, elle est illégale. Nous sommes en train de préparer, au nom de Marine Le Pen et du groupe, un recours devant le Conseil d'État. Et pourquoi ils l'ont fait ? Ce n'est pas du tout pour sauver la planète, évidemment. C'est parce que l'Union européenne, le 30 janvier dernier, a obligé la France à transposer une directive européenne sur les énergies renouvelables complètement contraire aux intérêts français. Et sous deux mois, il y avait une transmission à la Cour de justice de l'Union européenne. Et c'est grave que, monsieur... »
youtube.com · Candidature de Bruno Retailleau, municipales...L'interview de Jean-Philippe Tanguy en intégralitéVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« – Mais il n'y a pas détournement de fonds publics, je vous renvoie à une tribune que j'ai eu l'occasion de lire juste avant de rentrer sur votre plateau, de M. Chetel. – Est-ce que je peux finir le raisonnement, M. Biamel ? Il n'y a pas de détournement de fonds publics. Vous m'interrogez sur une loi qui est interprétée par la justice française, non pas selon la loi décidée par les parlementaires français, mais selon une jurisprudence. C'est ce qu'il explique très bien ce soir dans le Figaro, l'ancien secrétaire du Conseil constitutionnel, excusez-moi, c'est quand même pas rien, qui explique que l'interprétation du détournement de fonds pour les assistants parlementaires n'est absolument pas liée, même dans les affaires que vous avez citées précédemment avec M. Fillon, qui est très différente de celle de Marine Le Pen en gravité et sur le fonds, est une interprétation jurisprudentielle. Ce n'est pas la loi telle que l'osé les parlementaires. Vous retrouverez ces informations dans la tribune qu'ils publient dans le Figaro. C'est l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel qui le dit. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 sept. 2025 au 8 sept. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ça m'inquiète parce qu'on peut passer dans une note qui fait que, comment vous dire, c'est un peu technique, un certain nombre de fonds, de gens qui ont de sources de financement pourraient ne plus avoir le droit en fait de souscrire de la dette française parce qu'à partir du moment où vous baissez d'un niveau de confiance, par exemple pour les fonds de pension des retraités, vous ne pouvez plus, si vous voulez dire, ces fonds ne peuvent pas investir dans de la dette risquée. Donc, si la note de la France fait passer la France dans un actif risqué, eh bien, on perdrait beaucoup de sources de financement et là, le taux d'intérêt deviendrait effectivement très important, encore plus important et on passerait les 100 milliards d'intérêts par an à honorer. Donc, la situation, effectivement, est très grave, mais ce n'est pas la censure qui provoque cette situation, ce sont les fondamentaux financiers et économiques de la France, c'est les 3 300 milliards de dettes et je rappelle qu'il n'y a pas un euro de dette liée à une dépense du Rassemblement National. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On verra. Moi, c'est Marine Le Pen qui décidera de la meilleure stratégie judiciaire. Vous savez, pourquoi il veut gagner du temps, M. Macron ? Parce que tout le temps qui est gagné pour lui est perdu pour la France. Donc, ces gens ne pensent qu'à gagner du temps pour préserver leurs petits intérêts, et la France perd, elle, un temps précieux. Donc, pour faire gagner la France, il est vraiment important de revenir devant les urnes. C'est toujours la même méthode. Avant, c'était les Jeux Olympiques. Là, ce sera peut-être la proportionnelle. Il y a toujours une espèce de prétexte pour que M. Macron ne prenne pas ses responsabilités face aux Français. Et il est grand temps qu'on puisse se ressaisir et que les Français soient appelés aux urnes, pas seulement pour sanctionner M. Macron, pour choisir une autre politique. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 13:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mai 2025 au 14 mai 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pour construire une place de prison. Mais c'est faux. C'est 7 ans avec leurs normes débiles, effectivement, leur bureaucratie insupportable, où il faut un temps fou pour faire le moindre truc. Mais de toute façon, même dans les petites communes de la Somme que j'ai l'honneur de représenter, pour faire une rampe, pour les handicapés, il faut 2 ans, pour, comment dire, rénover une salle de sport, il faut 5 ans. Tout en France prend un temps fou à cause de cette bureaucratie qui traîne et qui coûte très cher. Parce que tous ceux qui nous écoutent le savent. Quand vous avez un chantier qui traîne, quand vous avez un projet personnel qui traîne, vous savez bien que vos devis, ils augmentent et que ça a des coûts. Donc, c'est pour ça aussi que la France est ruinée. Tous ces délais, tous ces normes, ça coûte très cher. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:25Voir 2 autres passages
« Vous avez une obligation de formation, ce qui a toujours existé. Une obligation de recherche d'emploi, évidemment. Quand il y a un emploi pour voir dans la Somme, par exemple, eh bien, il faut le prendre. S'il y a une formation à faire, on l'a fait. On reste pas chez soi, évidemment. On ne profite pas du système. Mais faire croire qu'il y a 5 millions de chômeurs, et vous le savez très bien, vous en parlez suffisamment, sur vos antennes. Il y a 300 000 emplois libres. Donc il faut arrêter, même si on occupe ces 300 000 emplois. Et il faut les occuper. Ce n'est pas une raison pour ne pas les occuper. Il restera encore 4 500 000 personnes au chômage ou en temps partiel subi. Donc ces gens-là, ils font quoi ? Mais qu'est-ce qu'il y a derrière ? C'est que les gens qui sont responsables de cet effondrement économique, de la destruction de notre industrie, de l'affaiblissement de l'agriculture ou de la pêche, et bien ils mettent la responsabilité sur les pauvres gens, sur les chômeurs. Cette inversion de la responsabilité est insupportable pour gratter trois voies. Et je comprends utiliser la colère de ceux qui travaillent et qui en ont assez de travailler effectivement pour maintenir ce système. Je comprends qu'ils soient en colère. Mais vraiment, la colère doit s'exercer vers les responsables politiques et pas vers les gens qui subissent cette politique. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 13:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous rigolez ? On veut supprimer le RSA au bout de trois mois. Il y a des gens qui cherchent un emploi dans ma circonscription. Moi, je reçois des femmes, des hommes depuis 50 ans. Ça fait deux ans, trois ans. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:57
« Que la crise va durer, oui, mais c'est pour ça qu'il faut des mesures durables. C'est pour ça que la baisse de TVA que Marine Le Pen et Jordan Bardella demandent sur toutes les énergies passées de 20 à 5,5. Nous nous y accrochons jusqu'au bout et on la défendra jusqu'au bout car l'énergie est un bien de première nécessité. On le voit avec cette crise et il faut cette baisse durable. 12 milliards d'euros. Oui, c'est 12 milliards d'euros. Il faut l'assumer, 12 milliards d'euros. Vous voyez que le Premier ministre va réussir à faire 6 milliards d'économies. En tout cas, elles sont annoncées. Il faut évidemment faire plus, mais ce n'est pas du tout impossible puisque 12 milliards et même, on l'assume, 16 milliards avec la deuxième mesure que nous demandons, à savoir la suspension temporaire de 16 centimes en plus sur le carburant, ce qui fait une baisse globale avec la TVA de 40 centimes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 0:35
« la décision de mettre à l'isolement hospitalier les cas contacts est bonne, hier on était un peu inquiets parce qu'il y avait une rumeur ou quelques informations sur un autoconfinement à la maison, comme si on n'avait pas appris grand chose des leçons du Covid, donc les mesures qui ont été prises hier semblent plus rassurantes par contre j'espère que la ministre de la Santé sera plus précise à cette occasion sur l'état des stocks des matériels médicaux, parce qu'elle a dit que vous comprenez hier »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 0:35
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:13
« Il y a eu un vote et il n'y a pas d'urgence. Et l'Assemblée était contre. Donc, ils ont enfreint le vote de l'Assemblée nationale. Donc, pour moi, cette programmation, elle est illégale. Nous sommes en train de préparer, au nom de Marine Le Pen et du groupe, un recours devant le Conseil d'État. Et pourquoi ils l'ont fait ? Ce n'est pas du tout pour sauver la planète, évidemment. C'est parce que l'Union européenne, le 30 janvier dernier, a obligé la France à transposer une directive européenne sur les énergies renouvelables complètement contraire aux intérêts français. Et sous deux mois, il y avait une transmission à la Cour de justice de l'Union européenne. Et c'est grave que, monsieur... »
youtube.com · Candidature de Bruno Retailleau, municipales...L'interview de Jean-Philippe Tanguy en intégralitéVérifier à 12:49
« Bien sûr, nous avons découvert hier par des enquêtes de vos confrères dans la presse qu'une personne qui travaillait dans le périscolaire à Paris, qui avait été identifiée en 2024 très clairement, avait été recrutée de nouvelles fois en 2025 dans la même ville de Paris. Donc on voit bien qu'il y a des défaillances extrêmement graves, avec les conséquences qui sont les pires délits possibles, les pires crimes possibles, à savoir des crimes sexuels contre des enfants, contre des adolescents. Et ce qui s'est passé à Paris est extrêmement grave. Pourquoi ? Parce que la municipalité sortante, qui a évidemment la responsabilité directe de ce qui s'est passé à Paris, a pu faire sa petite campagne, malgré un certain nombre de journalistes courageux, de manière totalement normale, comme si c'était un scandale parmi d'autres. Ce qui s'est passé à Paris dans le périscolaire avec M. Grégoire et toute la municipalité sortante de gauche, n'est pas un scandale comme un autre. C'est un scandale qui aurait dû... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 21:13
« Vous avez l'air très content de votre coup, mais la fin n'a rien à voir. Je ne suis pas content du coup, c'est une liste factuelle. Vous parlez de gens qui ont eu de l'enrichissement personnel. Tous les cas que vous citez là, c'est des cas d'enrichissement personnel et ou d'ampleur fictif. Les procureurs eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a pas d'enrichissement personnel, qu'il n'y a pas d'ampleur fictif, et c'est un désaccord sur l'utilisation du règlement intérieur. C'est ce que dit le parquet, détournement de fonds publics. Non, ils n'ont pas réussi à caractériser ça pour le moment. C'est la justice qui le dira. Ce qu'ils disent eux, c'est que des assistants parlementaires européens ont été utilisés d'une manière différente qu'on l'en ferait avec les assistants parlementaires français. Je ne suis pas sûr que nos compatriotes considèrent que c'est un crime épouvantable qui mérite 5 ans de prison, dont 2 ans fermes, comme si Marine Le Pen avait tué des gens. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 10:31
« En partie, oui, madame. Non, mais c'est en cause d'une partie d'un patronat qui ne prend pas ses responsabilités, d'un gouvernement qui ne prend pas non plus, de syndicats aussi d'ailleurs, qui utilisent toujours ces salariés comme une armée de réserves pour jouer à la baisse sur les salaires. Justement, on a beaucoup de chômeurs qui ne sont pas formés dans notre pays, qui pourraient bénéficier de ces emplois. Mais ils ne veulent pas parce que les Françaises et les Français et les étranges en situation régulière, ils défendent leurs droits. Ils ne se laissent pas exploiter. Ils n'acceptent pas d'arriver à 6h du matin, de s'arrêter 4h à midi et de rentrer chez soi par le dernier RER à minuit et parfois de le rater. Donc, il y a les conditions de travail. D'ailleurs, il y a l'accès au logement. Si on avait réservé, comme le veut Marine Le Pen, les HLM aux travailleurs français, on pourrait être infirmière au centre de Paris. Mais ce n'est pas avec 2200 euros que vous pouvez payer un appartement au centre de Paris pour vos enfants et travailler à l'hôpital à Paris. Donc, tout cela se tient. L'immigration, malheureusement, est utilisée comme phénomène. Pas les braves gens qui viennent travailler. Mais vous faire mourir ? Est utilisée à la baisse sur les salaires et sur les conditions de travail. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 11:15