Jean-Philippe Tanguy — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2024 au 20 mai 2026
Questions
134
Entretiens
6
Sources
6
Heures analysées
2,0 h
Répartition sur 134 questions évaluables
Réponse directe
66
Réponse partielle
17
Réponse à côté
51
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 134 sur 134
Question 126Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
– Jean-Philippe Tanguy, sur les conséquences politiques d'une éventuelle condamnation, donc à une peine d'inéligibilité, avec exécution provisoire, ce sont les réquisitions du parquet, ça voudrait dire que Marine Le Pen ne pourrait pas être candidate en 2027, dans ce cas-là, Jordan Bardella est le candidat de remplacement pour votre famille politique ?
Réponse directe
– Il n'y a pas de candidat de remplacement à Marine Le Pen,
« – Il n'y a pas de candidat de remplacement à Marine Le Pen, »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:18
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités12 mai 2026 au 20 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais si vous voulez, le budget de la justice, malheureusement, dans notre pays, il n'est pas très élevé. C'est vrai qu'il y a eu des efforts qui sont faits, mais la réalité, c'est que ce n'est pas un budget qui est très élevé. On le voit d'ailleurs avec, comment dire, le temps de les grands délais, les délais très lourds de traitement de la justice. On voit dans l'état de nos prisons, j'ai une pensée pour les agents pénitentiaires qui sont régulièrement en conflits sociaux. Et ils ont raison parce que leurs heures supplémentaires ne sont pas payées. Il manque entre 20 et 30% des postes dans la pénitentiaire. Donc, ce n'est pas un très bon exemple puisque la justice, c'est une justice pauvre en France. Donc, il faut augmenter le budget. De la justice, oui, mais il faut faire beaucoup d'économies. Une fois plus, vous savez, nous avons entre 53 et 57% de la richesse nationale qui est dans la dépense publique. Les Français n'en ont pas pour leur argent. Il y a beaucoup de guelchis, il y a beaucoup de guespillages. Il y a beaucoup, comment dire, de lobbies qui s'empiffrent sur l'argent des Français. Les lobbies des renouvelables, des énergies intermittentes. Vous avez parlé tout à l'heure des certificats d'économie d'énergie. 8 milliards d'euros qui sont détournés par ce qu'il faut bien appeler une mafia avec des résultats très misérables. C'est la Cour des comptes qui l'a prouvé dans un rapport que personne n'a contesté mais que personne au gouvernement n'a appliqué. Donc, il faut faire un grand ménage dans notre pays. Ça demande du courage politique comme l'ont eu d'autres gouvernements. Regardez le Portugal, après des périodes très difficiles, a réussi à se redresser. Mais ça a demandé beaucoup de courage. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 127Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, parlons donc de ces réquisitions lourdes du parquet dans le cadre du procès des assistants parlementaires du RN. Peine d'inéligibilité pour tous les prévenus. Pour Marine Le Pen, les réquisitions montent à 5 ans de prison, dont 2 ans de prison ferme aménageable, 300 000 euros d'amende, 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, c'est-à-dire qui ne seraient pas suspendues par un éventuel appel. Vous avez dénoncé ce matin, je vous ai écouté attentivement, des réquisitions, je cite, quasi fanatiques. Je croyais, Jean-Philippe Tanguy, que la justice était trop laxiste, que les peines n'étaient pas assez lourdes. En fait, ça dépend de ce dont on parle, c'est ça ?
Réponse directe
Elles sont injustes, c'est une justice injuste. Enfin là, il faut être honnête, M. Duhamel, on ne parle pas d'une justice, là on parle du procureur. Oui, des réquisitions du procureur. On parle des réquisitions du parquet, ce n'est pas la décision finale. C'est le ministère public. Absolument. Marine Le Pen et les autres prévenus vont pouvoir se défendre, leur prédoirie, donc nous ne confondons pas les réquisitions avec le délibéré et les condamnations, évidemment. D'autant plus que, comme nous savons que Marine Le Pen est parfaitement innocente de ce qu'on lui reproche, nous avons toutes les raisons de croire qu'elle peut convaincre les trois juges de dédire les réquisitions. Comme d'aille…
« Elles sont injustes, c'est une justice injuste. Enfin là, il faut être honnête, M. Duhamel, on ne parle pas d'une justice, là on parle du procureur. Oui, des réquisitions du procureur. On parle des réquisitions du parquet, ce n'est pas la décision finale. C'est le ministère public. Absolument. Marine Le Pen et les autres prévenus vont pouvoir se défendre, leur prédoirie, donc nous ne confondons pas les réquisitions avec le délibéré et les condamnations, évidemment. D'autant plus que, comme nous savons que Marine Le Pen est parfaitement innocente de ce qu'on lui reproche, nous avons toutes les raisons de croire qu'elle peut convaincre les trois juges de dédire les réquisitions. Comme d'ailleurs c'était le cas dans l'affaire de M. Béroud et du Modem, les réquisitions étaient beaucoup plus dures que la sentence finale. Et M. Béroud n'a pas écopé de peine d'inimigibilité ou de peine de prison ferme. Donc j'espère qu'on suivra cette voie-là. J'ai parlé de réquisitions quasi fanatiques, car on est dans une outrance totale où les procureurs ont choisi la démesure, ont choisi l'extrémisme pour cacher un dossier totalement vide. Entendez M. Duhamel quand même hier, d'ailleurs devant vos confrères journalistes, que la procureure à un moment, devant un prévenu RN qu'elle savait innocent et dont elle n'avait rien à reprocher, dire vous ne pouvez pas demander la relaxe, c'est-à-dire le rendre innocent, l'innocenté, parce que ça me ferait trop mal. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:36
Question 128Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Jean-Philippe Tanguy, pour être très précis, ça c'était dans le cas d'espèce de Jean-François Jal, avec effectivement cette phrase qui a été prononcée. Ça donne une ambiance quand même. Oui, mais simplement, ça m'interprète Jean-Philippe Tanguy. Et on reviendra dans un instant sur la question du discours consistant à dire systématiquement que la justice est trop laxiste. Mais par contre, quand ça vous concerne, là, elle est au contraire trop sévère. Vous dites un dossier totalement vide. Mais je sais que vous étiez hier dans le tribunal pour, au fond, soutenir Marine Le Pen. Mais tous ceux, notamment ici à BFM TV, qui ont chroniqué, suivi l'audience pendant ces longs jours où, effectivement, un certain nombre de prévenus étaient auditionnés, ont vu des choses dans le dossier. Je vais vous citer un exemple. Par exemple, votre collègue Julien Audou, le député, qui, quatre mois après avoir été embauché au Parlement européen, avait demandé à Marine Le Pen à faire connaissance avec la députée européenne à laquelle il était rattaché. Ça, c'est pas du vide. Vous pouvez, effectivement, Jean-Philippe Tanguy, contester l'interprétation qui est faite par le Parlement européen à ce que vous reproche la justice. Mais ça, c'est pas du vide.
Réponse à côté
Non, mais c'est-à-dire qu'il y aurait une procédure depuis dix ans qui implique des moyens considérables de mettre en cause le principal parti d'opposition parce que Julien Audou l'a envoyé un SMS. C'est pas le seul, Jean-Philippe Tanguy. Mais si, c'est parce que le seul, on tourne en rond sur les mêmes exemples. Vous savez, moi, ça fait dix ans aussi, je fais de la politique, un peu plus. On tourne en tout sans cesse sur les mêmes exemples. J'allais vous dire après, Thierry Léger, on tourne en boucle. Après, Thierry Léger, on tourne en boucle. Payé par le Parlement européen. Mais ça n'a pas été contesté. La capacité de M. Léger à faire le métier qu'il faisait en tant qu'assistant parlement…
« Non, mais c'est-à-dire qu'il y aurait une procédure depuis dix ans qui implique des moyens considérables de mettre en cause le principal parti d'opposition parce que Julien Audou l'a envoyé un SMS. C'est pas le seul, Jean-Philippe Tanguy. Mais si, c'est parce que le seul, on tourne en rond sur les mêmes exemples. Vous savez, moi, ça fait dix ans aussi, je fais de la politique, un peu plus. On tourne en tout sans cesse sur les mêmes exemples. J'allais vous dire après, Thierry Léger, on tourne en boucle. Après, Thierry Léger, on tourne en boucle. Payé par le Parlement européen. Mais ça n'a pas été contesté. La capacité de M. Léger à faire le métier qu'il faisait en tant qu'assistant parlementaire n'a pas été contestée. D'ailleurs, moi, j'ai entendu, hier, on a tourné dix heures. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:43Voir 2 autres passages
« On a tourné dix heures sur ce sujet-là. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 7:15
« Parce que le dossier est tellement pipeau et bidon qu'ils sont obligés de couvrir cela par le bruit et la fureur et l'excès. Et au final, personne ne comprend rien à ce dossier. De toute façon, d'ailleurs, les Français, on le voit bien. On le voit bien dans votre couverture. On le voit bien dans les retours terrain qu'on a. Les Français n'ont jamais adhéré au fond de ce dossier. Ils ne considèrent pas du tout qu'il y a un problème. Et donc, le seul moment où on parle de ce procès, c'est des réquisitions complètement dingues. La justice n'est pas trop laxiste. La justice est complètement inadaptée à la situation. C'est-à-dire que face à des violeurs, face à des gens dangereux, on a des réquisitions très faibles qui ne correspondent absolument pas à l'attente des Français. Il faut-il rappeler que la justice est rendue au nom du peuple français et pas au nom de la caste judiciaire. Et quand il s'agit de certaines forces politiques, c'est toujours à charge, jamais à décharge. Je donne un exemple. Excusez-moi, ça n'a pas fait beaucoup de cas. En tout cas, hier, selon les procureurs, ça n'avait aucun intérêt. Il a été démontré pendant la procédure que le Parlement européen avait produit des faux. Ça a fait l'objet d'un article du Monde qui, à mon avis, aurait dû être quand même plus relayé. Et bien, résultat quoi ? Rien. Donc le fait que le Parlement européen, qui jugeait parti dans cette affaire, puisque les Français ne se rendent pas compte de ça, puisqu'ils ne sont pas au courant, on ne les met pas au courant, le Parlement européen, dans l'affaire qui vise Marine Le Pen, comme celle qui a visé M. Bérou, est à la fois le plaignant, l'enquêteur et le juge. »
Question 129Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
puisque Marine Le Pen ne sera pas condamnée, puisqu'elle est innocente. – Même s'ils arrivent à se débarrasser de Marine Le Pen, ils n'arriveront pas à se débarrasser de Jordan, et je m'en réjouis. – Oui. – Qui a dit ça ?
Réponse directe
– Mais Marine Le Pen a toujours anticipé le fait qu'un parti politique devait exister en dehors de son leader, sa grande force, peut-être d'ailleurs, parce que c'est une femme et pas un homme, et qu'elle arrive à envisager le pouvoir en dehors de sa personne, ce qui fait d'ailleurs une force considérable pour être légitime à gouverner notre pays. Mais nous ne mettons pas dans la perspective de donner raison à ceux qui nous accusent de choses que nous avons fait. – Il fait un bon candidat à l'élection présidentielle, Jordan Bardella ? – Mais Jordan Bardella est évidemment un bon candidat, puisqu'il devait être Premier ministre dans un binôme avec Marine Le Pen.
« – Mais Marine Le Pen a toujours anticipé le fait qu'un parti politique devait exister en dehors de son leader, sa grande force, peut-être d'ailleurs, parce que c'est une femme et pas un homme, et qu'elle arrive à envisager le pouvoir en dehors de sa personne, ce qui fait d'ailleurs une force considérable pour être légitime à gouverner notre pays. Mais nous ne mettons pas dans la perspective de donner raison à ceux qui nous accusent de choses que nous avons fait. – Il fait un bon candidat à l'élection présidentielle, Jordan Bardella ? – Mais Jordan Bardella est évidemment un bon candidat, puisqu'il devait être Premier ministre dans un binôme avec Marine Le Pen. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:38
Question 130Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
– Si les prévenus sont condamnés, cet argument ne sera plus valable ?
Réponse à côté
mais oui, parce que ça ne parle pas du tout de la même chose, là on parle de sommes qui étaient destinées aux personnels engagés par des députés à ce moment national, là on ne parle pas du tout de l'affaire avec M. Copé, les affaires du RPR, les affaires du Parti Socialiste, qui étaient du détournement de fonds caractérisé, qui était l'utilisation, qui était de la corruption, qui était des valises de lier, sur les informations, là ce n'est pas l'interprétation, que donne M. Schottel, c'est factuel. – M. Schottel n'est pas juge. – On parle, il était secrétaire général, il était juge des juges, de ce que vous-même vous appelez régulièrement les sages, parce que d'ailleurs je ne le reconnais p…
« mais oui, parce que ça ne parle pas du tout de la même chose, là on parle de sommes qui étaient destinées aux personnels engagés par des députés à ce moment national, là on ne parle pas du tout de l'affaire avec M. Copé, les affaires du RPR, les affaires du Parti Socialiste, qui étaient du détournement de fonds caractérisé, qui était l'utilisation, qui était de la corruption, qui était des valises de lier, »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:29Voir 2 autres passages
« sur les informations, là ce n'est pas l'interprétation, que donne M. Schottel, c'est factuel. – M. Schottel n'est pas juge. – On parle, il était secrétaire général, il était juge des juges, de ce que vous-même vous appelez régulièrement les sages, parce que d'ailleurs je ne le reconnais pas, mais vous ne pouvez pas d'un côté dire qu'ils sont sages quand ça vous arrange, et qu'ils ne sont pas sages quand ça ne vous arrange pas. Ce que je veux dire par là, c'est que ce n'est pas du tout la même affaire. Donc ce n'est pas parce que cette vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis deux jours par la gauche, – Non mais ce n'est pas ça Jean-Philippe, c'est que vous avez été tellement sévère pendant des années avec ce slogan, »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:53
« – Mais nous avons les mains propres, et nous avons la tête haute, nous allons gagner ce procès, et nous gagnerons, si malheureusement les juges ne suivent pas la vérité, en appel et en cassation, nous avons toujours les mains propres, nous aurons toujours la tête haute, et moi je vois l'énergie, la force de Marine Le Pen en 2004 est strictement la même qu'en 2024, il y a encore beaucoup de travail pour vaincre la vraie corruption, pour vaincre des gens qui détournent les institutions à leur seul profit, comptez sur nous, en tout cas nous c'est sûr qu'on n'aura jamais la tête basse, parce que nous n'aurons jamais les mains sales. »
Question 131Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Mais donc c'était le système qui s'en prenait aux membres du Modem ?
Réponse à côté
Parce que le Modem est un parti anti-système. Ah. Oui. M. Bérou, qui gouverne depuis sept ans. M. Bérou a toujours dénoncé un certain nombre d'abus des oligarques du régime. Il a dénoncé la privatisation des autoroutes. Il a dénoncé un certain nombre de comportements de grands médias à l'époque. C'était TF1. Donc François Bérou est anti-système ? Oui, absolument. Il a toujours été du côté de la représentation de la démocratie. Il a régulièrement aidé les opposants politiques à avoir leur parrainage aux présidentielles quand on voulait nous couper le sifflet. Il a régulièrement été un des seuls à défendre avec nous la proportionnelle. François Bérou, pendant longtemps, a toujours été une for…
« Parce que le Modem est un parti anti-système. Ah. Oui. M. Bérou, qui gouverne depuis sept ans. M. Bérou a toujours dénoncé un certain nombre d'abus des oligarques du régime. Il a dénoncé la privatisation des autoroutes. Il a dénoncé un certain nombre de comportements de grands médias à l'époque. C'était TF1. Donc François Bérou est anti-système ? Oui, absolument. Il a toujours été du côté de la représentation de la démocratie. Il a régulièrement aidé les opposants politiques à avoir leur parrainage aux présidentielles quand on voulait nous couper le sifflet. Il a régulièrement été un des seuls à défendre avec nous la proportionnelle. François Bérou, pendant longtemps, a toujours été une force anti-système, y compris en tant que fédéraliste européen, un opposant à la corruption qui gangrène le Parlement européen. Or, c'est bien ça. Le Parlement européen a désigné comme adversaire dans cette affaire les insoumis de M. Mélenchon, M. Bérou, Modem et le Rassemblement national, car ce sont trois forces politiques qui, au-delà de toutes leurs différences sur le fond, sur la forme, ont lutté contre la corruption du Parlement européen, contre la corruption de la Commission de Bruxelles et contre le détournement de l'idéal européen. Donc oui, on est exactement dans l'anti-système et la lutte des gens courageux contre des oligarques qui ne visent qu'à préserver leurs intérêts et une caste qui ne veut pas de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national car oui, l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national, ce sera la justice exercée au nom du peuple français. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:33Voir 2 autres passages
« – Mais il n'y a pas détournement de fonds publics, je vous renvoie à une tribune que j'ai eu l'occasion de lire juste avant de rentrer sur votre plateau, de M. Chetel. – Est-ce que je peux finir le raisonnement, M. Biamel ? Il n'y a pas de détournement de fonds publics. Vous m'interrogez sur une loi qui est interprétée par la justice française, non pas selon la loi décidée par les parlementaires français, mais selon une jurisprudence. C'est ce qu'il explique très bien ce soir dans le Figaro, l'ancien secrétaire du Conseil constitutionnel, excusez-moi, c'est quand même pas rien, qui explique que l'interprétation du détournement de fonds pour les assistants parlementaires n'est absolument pas liée, même dans les affaires que vous avez citées précédemment avec M. Fillon, qui est très différente de celle de Marine Le Pen en gravité et sur le fonds, est une interprétation jurisprudentielle. Ce n'est pas la loi telle que l'osé les parlementaires. Vous retrouverez ces informations dans la tribune qu'ils publient dans le Figaro. C'est l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel qui le dit. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:34
Question 132Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Mais pour que les choses soient très claires, vous dites qu'il est sur le chemin de la censure. Les arbitrages, à quelques exceptions près, on les connaît. Laurent Wauquiez, encore il y a quelques jours, est allé au 20h de TF1 pour annoncer la disposition qui avait été décidée sur les retraites, avec une façon de préserver les petits retraités et une décision qui serait pour le coup moins positive pour ceux qui perçoivent une pension de plus de 2 500 euros. Une facture de 3 milliards. Oui, effectivement, 3 milliards d'euros d'économie qui sont faits sur les retraités. On connaît ces arbitrages. Est-ce que, si ceux-là sont confirmés et vous sont soumis, est-ce que vous déposerez, est-ce que vous voterez une motion de censure ?
Réponse directe
Moi, à mon avis, je l'ai donné au Parlement à de nombreuses reprises. Ce budget est inacceptable pour les deux raisons que je vous ai dit. C'est de l'injustice fiscale et c'est un budget de faillite. Ce sera le 51e budget de déficit de faillite de la Ve République. Donc, si c'est un budget de faillite, vous le censurerez. Mais on nous prendra une décision en groupe. Mais ce qui est sûr, c'est que M. Barnier n'a absolument pas rempli ses promesses, y compris celles qu'il avait faites dans des journaux télévisés à grande écoute où il avait dit « mais non, je suis défierant, je ne serai pas Mme Borne, je vais négocier avec les oppositions, tatati tatata ». Il n'a rien négocié, il a complètemen…
« Moi, à mon avis, je l'ai donné au Parlement à de nombreuses reprises. Ce budget est inacceptable pour les deux raisons que je vous ai dit. C'est de l'injustice fiscale et c'est un budget de faillite. Ce sera le 51e budget de déficit de faillite de la Ve République. Donc, si c'est un budget de faillite, vous le censurerez. Mais on nous prendra une décision en groupe. Mais ce qui est sûr, c'est que M. Barnier n'a absolument pas rempli ses promesses, y compris celles qu'il avait faites dans des journaux télévisés à grande écoute où il avait dit « mais non, je suis défierant, je ne serai pas Mme Borne, je vais négocier avec les oppositions, tatati tatata ». Il n'a rien négocié, il a complètement disparu. Et ses députés n'ont jamais été présents. D'ailleurs, vous parlez de M. Wauquiez au passage, on l'a plus vu au 20h de TF1 qu'occuper son siège pour lequel il est payé 7000 euros à l'Assemblée nationale, où il n'a rien fait, rien dit. Il a été présent 6% du temps. Alors, lui qui passe son temps à parler de la Sistana et à dénoncer des gens qui ne travaillent pas assez, je propose qu'il soit payé 6% de son salaire. Ça nous fera quelques économies. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 2:44Voir 1 autre passage
« Bien sûr, c'est la présidente de notre groupe et la présidente de notre famille politique. La chef de notre famille politique, vous le savez très bien. Ne jouez pas à votre tour l'étonné. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 3:43
Question 133Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Pas de François Bérou, mais d'autres prévenus, eux, ont été condamnés pour certains des peines d'inéligibilité. Vous ne croyez pas ce qu'il y a à dire ?
Réponse à côté
C'était exactement le même sujet, avec des sommes qui étaient dix fois inférieures. Vous avez parfaitement raison, M. Duhamel. Et j'ai à plusieurs reprises depuis six mois dénoncé le fait que le Parlement européen... Parce que le Modem est un parti anti-système. Ah. Oui. M. Bérou, qui gouverne depuis sept ans. M. Bérou a toujours dénoncé un certain nombre d'abus des oligarques du régime. Il a dénoncé la privatisation des autoroutes. Il a dénoncé un certain nombre de comportements de grands médias à l'époque. C'était TF1. Donc François Bérou est anti-système ? Oui, absolument. Il a toujours été du côté de la représentation de la démocratie. Il a régulièrement aidé les opposants politiques à…
« C'était exactement le même sujet, avec des sommes qui étaient dix fois inférieures. Vous avez parfaitement raison, M. Duhamel. Et j'ai à plusieurs reprises depuis six mois dénoncé le fait que le Parlement européen... »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:20Voir 2 autres passages
« Parce que le Modem est un parti anti-système. Ah. Oui. M. Bérou, qui gouverne depuis sept ans. M. Bérou a toujours dénoncé un certain nombre d'abus des oligarques du régime. Il a dénoncé la privatisation des autoroutes. Il a dénoncé un certain nombre de comportements de grands médias à l'époque. C'était TF1. Donc François Bérou est anti-système ? Oui, absolument. Il a toujours été du côté de la représentation de la démocratie. Il a régulièrement aidé les opposants politiques à avoir leur parrainage aux présidentielles quand on voulait nous couper le sifflet. Il a régulièrement été un des seuls à défendre avec nous la proportionnelle. François Bérou, pendant longtemps, a toujours été une force anti-système, y compris en tant que fédéraliste européen, un opposant à la corruption qui gangrène le Parlement européen. Or, c'est bien ça. Le Parlement européen a désigné comme adversaire dans cette affaire les insoumis de M. Mélenchon, M. Bérou, Modem et le Rassemblement national, car ce sont trois forces politiques qui, au-delà de toutes leurs différences sur le fond, sur la forme, ont lutté contre la corruption du Parlement européen, contre la corruption de la Commission de Bruxelles et contre le détournement de l'idéal européen. Donc oui, on est exactement dans l'anti-système et la lutte des gens courageux contre des oligarques qui ne visent qu'à préserver leurs intérêts et une caste qui ne veut pas de l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national car oui, l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national, ce sera la justice exercée au nom du peuple français. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:33
Question 134Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe Tanguy
Est-ce que c'est le gouvernement ?
Réponse à côté
C'est qui le système ? Qui agite ce système ? Ah, mais vous savez, moi je suis très à l'aise, parce que j'ai toujours donné une définition assez claire de ce que nous appelons le système, qui correspond exactement à la situation actuelle. C'est quand les institutions de la République ne sont pas utilisées pour le service des Françaises et des Français, mais pour le service des gens qui occupent ces postes, et pour la préservation d'un certain nombre d'intérêts. Mais quels intérêts, Jean-Philippe Tanguy ? Mais vous l'avez dit vous-même, nous considérons que la justice ne fonctionne pas bien en France. Mais attendez, Jean-Philippe Tanguy, Donc l'arrivée au pouvoir, l'arrivée au pouvoir, Vous…
« C'est qui le système ? Qui agite ce système ? Ah, mais vous savez, moi je suis très à l'aise, parce que j'ai toujours donné une définition assez claire de ce que nous appelons le système, qui correspond exactement à la situation actuelle. C'est quand les institutions de la République ne sont pas utilisées pour le service des Françaises et des Français, mais pour le service des gens qui occupent ces postes, et pour la préservation d'un certain nombre d'intérêts. Mais quels intérêts, Jean-Philippe Tanguy ? Mais vous l'avez dit vous-même, nous considérons que la justice ne fonctionne pas bien en France. Mais attendez, Jean-Philippe Tanguy, Donc l'arrivée au pouvoir, l'arrivée au pouvoir, »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Vous avez l'air très content de votre coup, mais la fin n'a rien à voir. Je ne suis pas content du coup, c'est une liste factuelle. Vous parlez de gens qui ont eu de l'enrichissement personnel. Tous les cas que vous citez là, c'est des cas d'enrichissement personnel et ou d'ampleur fictif. Les procureurs eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a pas d'enrichissement personnel, qu'il n'y a pas d'ampleur fictif, et c'est un désaccord sur l'utilisation du règlement intérieur. C'est ce que dit le parquet, détournement de fonds publics. Non, ils n'ont pas réussi à caractériser ça pour le moment. C'est la justice qui le dira. Ce qu'ils disent eux, c'est que des assistants parlementaires européens ont été utilisés d'une manière différente qu'on l'en ferait avec les assistants parlementaires français. Je ne suis pas sûr que nos compatriotes considèrent que c'est un crime épouvantable qui mérite 5 ans de prison, dont 2 ans fermes, comme si Marine Le Pen avait tué des gens. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 10:31
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 2:32
Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr. Moi, je vois le lobby bancaire, j'avais fait un rapport sur l'épargne des Français pour mieux protéger et rémunérer l'épargne des Français. J'avais prouvé que... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 19:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 nov. 2024 au 20 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est Total, sans mauvais jeu de mots. Parce que la nationalisation de Total Énergie, c'est entre 100 et 200 milliards d'euros selon le cours de bourse. Je ne sais pas où M. Bompard va trouver cet argent. Vous imaginez, ça veut dire qu'il dit qu'on n'a qu'à emprunter. Mais juste pour que les gens se rendent compte, parce qu'on en a des montants faramineux, nationaliser Total, ça demanderait d'emprunter presque autant pour nationaliser Total que tout ce que la France emprunte dans une année entière qui est de 300 milliards. Donc ce serait les deux tiers de ce que la France emprunte en plus. Donc ce serait une augmentation considérable, ce qui fait que les taux d'emprunt de la France exploseraient. Vous avez vu que les taux d'emprunt de la France, on est presque à 4%. Nous sommes pire que la Grèce aujourd'hui. La Grèce emprunte entre 3,7 et 3,8%. On en prend un à 4%. Ça veut dire que la Grèce qui était le mauvais élève, le vilain petit canard de la zone euro aujourd'hui, c'est la France qui est dans cette situation. C'est extrêmement grave et c'est les Français malheureusement qui paient la facture. Et sur la taxation des surprofits, cette année, la position du Rassemblement National est très claire. Il y a déjà un impôt sur les sociétés exceptionnel de 6 milliards d'euros en plus. C'est important parce qu'au-delà de la mesure elle-même, c'est un mensonge que fait la gauche sur cette taxation parce qu'on ne peut pas taxer deux fois des surprofits. Ça n'existe pas, c'est illégal. Donc on peut faire des belles promesses. Si c'est une belle promesse, ce n'est pas forcément une belle promesse d'ailleurs. On peut faire une promesse aux Françaises et aux Français. En l'occurrence, elle est illégale et elle ne marcherait pas devant le Conseil constitutionnel. Donc c'est quand même très étrange aussi que la gauche perde son temps et perde son temps de parole à faire des vaines promesses. C'est-à-dire qu'en fait, ils ne veulent pas vraiment gouverner. Ils sont dans une position de commentaire. Nous, ils ont une position de gouvernement. On veut remplacer ce gouvernement. On fait des propositions concrètes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« On aimerait qu'elle soit remportée, évidemment. On n'est pas pour la politique du pire, mais on voit bien que la violence est de plus en plus insupportable. On l'a vu à Nantes, avec, comment dire, des assassinats qui ont choqué les Françaises et les Français par l'âge des victimes. On verra ce que dit l'enquête sur l'implication de ces jeunes dans le narcotrafic. Mais même s'ils étaient impliqués dans le narcotrafic, ça ne justifie pas, évidemment, qu'ils soient assassinés, qu'ils subissent cette violence. On parle d'un enfant, enfin d'un jeune de 13 ans, à 13 ans, je suis désolé, on ne peut pas l'accepter, il ne faut pas le banaliser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 10:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mai 2025 au 20 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être les certificats d'économie d'énergie, mais nous, on sise l'assise, effectivement. L'ancienne TICPE, ça fait un total de 40 centimes par litre de baisse. Ça coûte 16 milliards en tout. C'est 1% des dépenses publiques. Et il est évidemment très facile de faire 1% de baisse des dépenses publiques. C'est un manque de courage politique de la part de ce gouvernement. Donc, on va voir les mesures que M. Lecornu propose. Mais je suis assez inquiet parce que M. Lecornu semble vouloir encore piocher dans les allègements de charges sur les salaires. Ça veut dire qu'il va alourdir le coût du travail. Or, vous avez vu que nous avons repassé malheureusement avec ce gouvernement au-dessus de 8% du taux de chômage. Et la politique de ce gouvernement, qui consistait essentiellement, non pas à créer des vrais emplois salariés, mais à subventionner massivement la baisse du chômage, est en train de s'effacer. Et la réalité, c'est comme quand la marée, vous savez, quand la marée se retire, on voit les dégâts. Et en fait, nous avons continué malheureusement à perdre des usines, à perdre des emplois réels sur le territoire. Et quand il n'y a plus d'argent, quand il n'y a plus de moyens de subventionner pour cacher le chômage, malheureusement, nos concitoyens sont en grande souffrance. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Mais nous avons effectivement une série de mesures. Parce qu'une mesure réalisable, elle doit s'adresser au type d'immigration. Il n'y a pas les mêmes mesures sur l'immigration clandestine, par exemple, que sur la réduction de l'immigration classique. Donc, l'immigration clandestine, il faut évidemment des renvois dans leur pays d'origine, avec des mesures extrêmement sévères contre les pays qui ne le reprennent pas. Évidemment, la suspension de tous les visas, mais sans durée limitée. Parce que la dernière fois que M. Darmanin, que vous avez reçu hier, a essayé de suspendre les visas, c'était pour quelques semaines, au pire, des promesses de quelques mois. Évidemment, les gouvernements en face anticipaient la fin de cette mesure. Donc, il faut que ce soit une mesure sans s'inédier, sans date limite. Il n'y aura aucun visa pour les pays qui n'appliquent pas le droit international et qui ne reprennent pas les étrangers clandestins, mais aussi la suspension. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 nov. 2024 au 20 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est Total, sans mauvais jeu de mots. Parce que la nationalisation de Total Énergie, c'est entre 100 et 200 milliards d'euros selon le cours de bourse. Je ne sais pas où M. Bompard va trouver cet argent. Vous imaginez, ça veut dire qu'il dit qu'on n'a qu'à emprunter. Mais juste pour que les gens se rendent compte, parce qu'on en a des montants faramineux, nationaliser Total, ça demanderait d'emprunter presque autant pour nationaliser Total que tout ce que la France emprunte dans une année entière qui est de 300 milliards. Donc ce serait les deux tiers de ce que la France emprunte en plus. Donc ce serait une augmentation considérable, ce qui fait que les taux d'emprunt de la France exploseraient. Vous avez vu que les taux d'emprunt de la France, on est presque à 4%. Nous sommes pire que la Grèce aujourd'hui. La Grèce emprunte entre 3,7 et 3,8%. On en prend un à 4%. Ça veut dire que la Grèce qui était le mauvais élève, le vilain petit canard de la zone euro aujourd'hui, c'est la France qui est dans cette situation. C'est extrêmement grave et c'est les Français malheureusement qui paient la facture. Et sur la taxation des surprofits, cette année, la position du Rassemblement National est très claire. Il y a déjà un impôt sur les sociétés exceptionnel de 6 milliards d'euros en plus. C'est important parce qu'au-delà de la mesure elle-même, c'est un mensonge que fait la gauche sur cette taxation parce qu'on ne peut pas taxer deux fois des surprofits. Ça n'existe pas, c'est illégal. Donc on peut faire des belles promesses. Si c'est une belle promesse, ce n'est pas forcément une belle promesse d'ailleurs. On peut faire une promesse aux Françaises et aux Français. En l'occurrence, elle est illégale et elle ne marcherait pas devant le Conseil constitutionnel. Donc c'est quand même très étrange aussi que la gauche perde son temps et perde son temps de parole à faire des vaines promesses. C'est-à-dire qu'en fait, ils ne veulent pas vraiment gouverner. Ils sont dans une position de commentaire. Nous, ils ont une position de gouvernement. On veut remplacer ce gouvernement. On fait des propositions concrètes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 4:02Voir 2 autres passages
« Et parce que le gouvernement ne prend pas les dispositions. Il n'y a pas de suivi notamment de la justice. Vous voyez ce qui s'est passé après les événements à Paris. Il y a eu très peu d'interpellations, très peu de sanctions. 425 interpellations, 4 comparutions. Exactement. Donc on a l'impression qu'il ne s'est rien passé de grave finalement. On en vient, je crois que M. Lunez s'est félicité du fait qu'il n'y avait pas de pillage. Donc maintenant le gouvernement se félicite du fait qu'il n'y ait pas de pillage. Ce serait formidable qu'il n'y ait pas de pillage alors qu'il y a eu des blessés dans les forces de l'ordre. Il y a eu évidemment un saccage des biens publics. Moi, il se trouve que j'étais à l'Assemblée nationale dans mon bureau à travailler toute la nuit et je voyais des mortiers autour de l'Assemblée nationale. On avait l'impression d'être dans une scène de guérilla urbaine. On était d'ailleurs dans la guérilla urbaine avec des policiers courageux. Pourquoi les centaures, vous savez, ces véhicules impressionnants, n'ont pas été utilisés contre ces voyous ? On envoie les centaures contre les agriculteurs. On envoie des forces considérables contre des honnêtes gens qui luttaient pour le pouvoir d'achat contre le racket fiscal j'ai nommé les gilets jaunes. Là, l'État était intransigeant contre les honnêtes gens, contre les honnêtes français, contre les voyous. C'est toujours le laxisme et on sacrifie la sécurité des forces de l'ordre pour pas qu'il y ait de vagues. Donc, tout ça est lamentable. Et puis, c'est les amoureux du foot qui aussi paient l'addition. Effectivement, on ne va pas pouvoir profiter d'un beau moment parce qu'on laisse faire les voyous. De toute façon, tous nos pays, on le voit bien, vous avez parlé du foot amateur, les fêtes de villages partout sur le territoire, malheureusement, qui souvent, trop souvent, sont ensanglantés jusqu'à la mort. La France ne peut plus vivre comme elle-même, ne peut plus être elle-même, ne peut plus profiter de sa culture. Les familles, on voit bien, ont peur de sortir les enfants même pour aller à la foire, à la foire du trône ou d'autres foires. Vous vous pointez qui du doigt ? La délinquance ? La délinquance, mais c'est surtout le gouvernement qui est dans le laxisme généralisé et on en est bientôt à donner des consignes aux honnêtes liens de dire, restez chez vous parce que si vous allez vous amuser, vous allez avoir des problèmes. Donc, c'est la version des valeurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 févr. 2026 au 20 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais nous avons effectivement une série de mesures. Parce qu'une mesure réalisable, elle doit s'adresser au type d'immigration. Il n'y a pas les mêmes mesures sur l'immigration clandestine, par exemple, que sur la réduction de l'immigration classique. Donc, l'immigration clandestine, il faut évidemment des renvois dans leur pays d'origine, avec des mesures extrêmement sévères contre les pays qui ne le reprennent pas. Évidemment, la suspension de tous les visas, mais sans durée limitée. Parce que la dernière fois que M. Darmanin, que vous avez reçu hier, a essayé de suspendre les visas, c'était pour quelques semaines, au pire, des promesses de quelques mois. Évidemment, les gouvernements en face anticipaient la fin de cette mesure. Donc, il faut que ce soit une mesure sans s'inédier, sans date limite. Il n'y aura aucun visa pour les pays qui n'appliquent pas le droit international et qui ne reprennent pas les étrangers clandestins, mais aussi la suspension. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 6:20Voir 2 autres passages
« On souhaite cette libération, évidemment, de Christophe Glez. Je ne vais pas commenter ce qu'a dit M. Darmanin aujourd'hui, car je ne veux pas, et nous ne voulons pas, évidemment, mettre en difficulté le rapatriement de notre compatriote et mettre en difficulté sa famille. Mais il y a des propos qui ont été tenus qui sont problématiques. Mais on verra ça plus tard. Mais... Sur la façon dont M. Darmanin, hier, a présenté le cas, mais une fois plus, moi, je ne veux pas mettre en difficulté le dossier et le rapatriement de notre compatriote. Mais M. Darmanin, précédemment, par exemple, est allé fleurir un monument d'hommage au FLN et donc aux terroristes du FLN, du point de vue, évidemment, de notre point de vue, puisque c'est le point de vue historique, c'est la réalité. Le FLN est un mouvement qui a assassiné, qui a attaqué des Français, des Donnésiens, des civils, et qui n'était pas seulement, en théorie, en lutte pour sa libération. Mais une fois plus, le FLN est aussi un mouvement qui, après, a tenu l'Algérie, l'a tenu dans un régime tyrannique, un régime qui oppresse sa population, en particulier sa jeunesse. Rappelons-nous quand même des Algériens, des Algériennes courageux, qui étaient descendus dans la rue pour l'Irak et qui avaient subi une répression et, en tout cas, qui n'ont pas été entendus. Et donc, ce régime est très problématique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 8:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 sept. 2025 au 20 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« M. Zemmour, j'ai écouté quelques extraits hier, quand même essentiellement insulter les éventuels partenaires de sa propre coalition. Il a encore traité la Ration nationale de socialiste sans aucun argument. Sur le programme économique, la retraite. Oui, mais c'est des lieux communs. Il faut que M. Zemmour arrête de tourner en toupie sur lui-même et à se parler à lui-même. Tout ça n'a pas de sens. Je veux dire, 90% des propositions de Mme Knafow viennent directement du programme que j'ai construit avec d'autres députés pour le contre-budget. Donc, visiblement, si on était socialiste, Mme Knafow ne viendrait pas piquer dans notre programme. Et il a traité M. Ciotti de vassal. Je veux dire, tout ça est lamentable. M. Ciotti, par exemple, vient de gagner la ville de Nice. Donc, que M. Zemmour reprenne à la gauche ou au macroniste l'équivalent de la ville de Nice, ce n'est pas près d'arriver, puisqu'à part se regarder dans un miroir, il va rarement quand même au front, sur le terrain, pour reprendre des territoires perdus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:34Voir 1 autre passage
« La méthode est sans doute critiquable, mais quand ça a touché les autres, ils n'ont pas défendu de principe. C'est pour ça que Marine Le Pen défend toujours, depuis qu'elle est engagée en politique, des principes qui concernent à la fois ses amis et ses adversaires. Si vous défendez seulement des principes pour vos amis et si vous accablez vos adversaires quand ça vous arrange, vous êtes nus le jour où ça vous arrive. Donc, ces gens qui se sont un peu proclamés les papes de la pensée unique mais surtout les papes du journalisme se retrouvent coincés parce que quand, par exemple, M. Aquili, qui avait été licencié de Radio France parce que soi-disant, il avait pris un verre et il avait peut-être discuté d'un livre qu'aurait pu écrire Jordan Bardella alors qu'il y a des dizaines de livres politiques qui ont été écrits par des journalistes sur d'autres personnalités politiques, lui, il a été lynché et personne ne l'a défendu. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 17:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mai 2025 au 20 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« M. Zemmour, j'ai écouté quelques extraits hier, quand même essentiellement insulter les éventuels partenaires de sa propre coalition. Il a encore traité la Ration nationale de socialiste sans aucun argument. Sur le programme économique, la retraite. Oui, mais c'est des lieux communs. Il faut que M. Zemmour arrête de tourner en toupie sur lui-même et à se parler à lui-même. Tout ça n'a pas de sens. Je veux dire, 90% des propositions de Mme Knafow viennent directement du programme que j'ai construit avec d'autres députés pour le contre-budget. Donc, visiblement, si on était socialiste, Mme Knafow ne viendrait pas piquer dans notre programme. Et il a traité M. Ciotti de vassal. Je veux dire, tout ça est lamentable. M. Ciotti, par exemple, vient de gagner la ville de Nice. Donc, que M. Zemmour reprenne à la gauche ou au macroniste l'équivalent de la ville de Nice, ce n'est pas près d'arriver, puisqu'à part se regarder dans un miroir, il va rarement quand même au front, sur le terrain, pour reprendre des territoires perdus. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:34Voir 2 autres passages
« les éditorialistes de Bazar, qui sont toujours là à l'affût des fake news. Là, par contre, le fait que M. Philippe ait lancé sa campagne sur une énorme fake news et un énorme mensonge contre le parti de l'opposition, tout le monde trouve ça sympathique. Donc il faut le dénoncer et tous les Français et les Français doivent savoir qu'Édouard Philippe est non seulement un incompétent, mais un menteur. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 21:43
« Préférez avoir un débat de second tour contre les macronistes, en l'occurrence, Édouard Philippe, parce que c'est eux qui dirigent la France. Et donc là, le choix d'alternance, il doit se faire contre ce qu'a incarné le macroniste avec le courage de Marine Le Pen depuis 10 ans. Donc plutôt un candidat du bloc central. Bien sûr, ce machin important. Et M. Philippe qui a commencé sa campagne en salissant le Rassemblement National, en reportant les mensonges de la gauche sur ce qui s'est passé à Carpentras. C'est honteux. Et je vois d'ailleurs que tous les fact-shakers, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 nov. 2024 au 13 févr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu un vote et il n'y a pas d'urgence. Et l'Assemblée était contre. Donc, ils ont enfreint le vote de l'Assemblée nationale. Donc, pour moi, cette programmation, elle est illégale. Nous sommes en train de préparer, au nom de Marine Le Pen et du groupe, un recours devant le Conseil d'État. Et pourquoi ils l'ont fait ? Ce n'est pas du tout pour sauver la planète, évidemment. C'est parce que l'Union européenne, le 30 janvier dernier, a obligé la France à transposer une directive européenne sur les énergies renouvelables complètement contraire aux intérêts français. Et sous deux mois, il y avait une transmission à la Cour de justice de l'Union européenne. Et c'est grave que, monsieur... »
youtube.com · Candidature de Bruno Retailleau, municipales...L'interview de Jean-Philippe Tanguy en intégralitéVérifier à 12:49Voir 2 autres passages
« – Mais il n'y a pas détournement de fonds publics, je vous renvoie à une tribune que j'ai eu l'occasion de lire juste avant de rentrer sur votre plateau, de M. Chetel. – Est-ce que je peux finir le raisonnement, M. Biamel ? Il n'y a pas de détournement de fonds publics. Vous m'interrogez sur une loi qui est interprétée par la justice française, non pas selon la loi décidée par les parlementaires français, mais selon une jurisprudence. C'est ce qu'il explique très bien ce soir dans le Figaro, l'ancien secrétaire du Conseil constitutionnel, excusez-moi, c'est quand même pas rien, qui explique que l'interprétation du détournement de fonds pour les assistants parlementaires n'est absolument pas liée, même dans les affaires que vous avez citées précédemment avec M. Fillon, qui est très différente de celle de Marine Le Pen en gravité et sur le fonds, est une interprétation jurisprudentielle. Ce n'est pas la loi telle que l'osé les parlementaires. Vous retrouverez ces informations dans la tribune qu'ils publient dans le Figaro. C'est l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel qui le dit. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 sept. 2025 au 8 sept. 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ça m'inquiète parce qu'on peut passer dans une note qui fait que, comment vous dire, c'est un peu technique, un certain nombre de fonds, de gens qui ont de sources de financement pourraient ne plus avoir le droit en fait de souscrire de la dette française parce qu'à partir du moment où vous baissez d'un niveau de confiance, par exemple pour les fonds de pension des retraités, vous ne pouvez plus, si vous voulez dire, ces fonds ne peuvent pas investir dans de la dette risquée. Donc, si la note de la France fait passer la France dans un actif risqué, eh bien, on perdrait beaucoup de sources de financement et là, le taux d'intérêt deviendrait effectivement très important, encore plus important et on passerait les 100 milliards d'intérêts par an à honorer. Donc, la situation, effectivement, est très grave, mais ce n'est pas la censure qui provoque cette situation, ce sont les fondamentaux financiers et économiques de la France, c'est les 3 300 milliards de dettes et je rappelle qu'il n'y a pas un euro de dette liée à une dépense du Rassemblement National. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On verra. Moi, c'est Marine Le Pen qui décidera de la meilleure stratégie judiciaire. Vous savez, pourquoi il veut gagner du temps, M. Macron ? Parce que tout le temps qui est gagné pour lui est perdu pour la France. Donc, ces gens ne pensent qu'à gagner du temps pour préserver leurs petits intérêts, et la France perd, elle, un temps précieux. Donc, pour faire gagner la France, il est vraiment important de revenir devant les urnes. C'est toujours la même méthode. Avant, c'était les Jeux Olympiques. Là, ce sera peut-être la proportionnelle. Il y a toujours une espèce de prétexte pour que M. Macron ne prenne pas ses responsabilités face aux Français. Et il est grand temps qu'on puisse se ressaisir et que les Français soient appelés aux urnes, pas seulement pour sanctionner M. Macron, pour choisir une autre politique. »
BFMTV · Vote de confiance, Marine Le Pen, 10 septembre... L'interview intégrale de Jean-Philippe TanguyVérifier à 13:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mai 2025 au 14 mai 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pour construire une place de prison. Mais c'est faux. C'est 7 ans avec leurs normes débiles, effectivement, leur bureaucratie insupportable, où il faut un temps fou pour faire le moindre truc. Mais de toute façon, même dans les petites communes de la Somme que j'ai l'honneur de représenter, pour faire une rampe, pour les handicapés, il faut 2 ans, pour, comment dire, rénover une salle de sport, il faut 5 ans. Tout en France prend un temps fou à cause de cette bureaucratie qui traîne et qui coûte très cher. Parce que tous ceux qui nous écoutent le savent. Quand vous avez un chantier qui traîne, quand vous avez un projet personnel qui traîne, vous savez bien que vos devis, ils augmentent et que ça a des coûts. Donc, c'est pour ça aussi que la France est ruinée. Tous ces délais, tous ces normes, ça coûte très cher. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 16:25Voir 2 autres passages
« Vous avez une obligation de formation, ce qui a toujours existé. Une obligation de recherche d'emploi, évidemment. Quand il y a un emploi pour voir dans la Somme, par exemple, eh bien, il faut le prendre. S'il y a une formation à faire, on l'a fait. On reste pas chez soi, évidemment. On ne profite pas du système. Mais faire croire qu'il y a 5 millions de chômeurs, et vous le savez très bien, vous en parlez suffisamment, sur vos antennes. Il y a 300 000 emplois libres. Donc il faut arrêter, même si on occupe ces 300 000 emplois. Et il faut les occuper. Ce n'est pas une raison pour ne pas les occuper. Il restera encore 4 500 000 personnes au chômage ou en temps partiel subi. Donc ces gens-là, ils font quoi ? Mais qu'est-ce qu'il y a derrière ? C'est que les gens qui sont responsables de cet effondrement économique, de la destruction de notre industrie, de l'affaiblissement de l'agriculture ou de la pêche, et bien ils mettent la responsabilité sur les pauvres gens, sur les chômeurs. Cette inversion de la responsabilité est insupportable pour gratter trois voies. Et je comprends utiliser la colère de ceux qui travaillent et qui en ont assez de travailler effectivement pour maintenir ce système. Je comprends qu'ils soient en colère. Mais vraiment, la colère doit s'exercer vers les responsables politiques et pas vers les gens qui subissent cette politique. »
BFMTV · Interview d'Emmanuel Macron, ArcelorMittal, retraites... L'interview de Jean-Philippe TanguyVérifier à 13:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 7:24
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 18:34
« – Absolument, donc ce n'est pas démontré si la justice va encore se prononcer. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 15:55
« – Mais il n'y a pas détournement de fonds publics, je vous renvoie à une tribune que j'ai eu l'occasion de lire juste avant de rentrer sur votre plateau, de M. Chetel. – Est-ce que je peux finir le raisonnement, M. Biamel ? Il n'y a pas de détournement de fonds publics. Vous m'interrogez sur une loi qui est interprétée par la justice française, non pas selon la loi décidée par les parlementaires français, mais selon une jurisprudence. C'est ce qu'il explique très bien ce soir dans le Figaro, l'ancien secrétaire du Conseil constitutionnel, excusez-moi, c'est quand même pas rien, qui explique que l'interprétation du détournement de fonds pour les assistants parlementaires n'est absolument pas liée, même dans les affaires que vous avez citées précédemment avec M. Fillon, qui est très différente de celle de Marine Le Pen en gravité et sur le fonds, est une interprétation jurisprudentielle. Ce n'est pas la loi telle que l'osé les parlementaires. Vous retrouverez ces informations dans la tribune qu'ils publient dans le Figaro. C'est l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel qui le dit. »
BFMTV · Réquisitoire contre Marine Le Pen, France-Israël: l'interview en intégralité de Jean-Philippe TanguyVérifier à 14:34
« Que la crise va durer, oui, mais c'est pour ça qu'il faut des mesures durables. C'est pour ça que la baisse de TVA que Marine Le Pen et Jordan Bardella demandent sur toutes les énergies passées de 20 à 5,5. Nous nous y accrochons jusqu'au bout et on la défendra jusqu'au bout car l'énergie est un bien de première nécessité. On le voit avec cette crise et il faut cette baisse durable. 12 milliards d'euros. Oui, c'est 12 milliards d'euros. Il faut l'assumer, 12 milliards d'euros. Vous voyez que le Premier ministre va réussir à faire 6 milliards d'économies. En tout cas, elles sont annoncées. Il faut évidemment faire plus, mais ce n'est pas du tout impossible puisque 12 milliards et même, on l'assume, 16 milliards avec la deuxième mesure que nous demandons, à savoir la suspension temporaire de 16 centimes en plus sur le carburant, ce qui fait une baisse globale avec la TVA de 40 centimes. »
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« la décision de mettre à l'isolement hospitalier les cas contacts est bonne, hier on était un peu inquiets parce qu'il y avait une rumeur ou quelques informations sur un autoconfinement à la maison, comme si on n'avait pas appris grand chose des leçons du Covid, donc les mesures qui ont été prises hier semblent plus rassurantes par contre j'espère que la ministre de la Santé sera plus précise à cette occasion sur l'état des stocks des matériels médicaux, parce qu'elle a dit que vous comprenez hier »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 0:35
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:13
« Il y a eu un vote et il n'y a pas d'urgence. Et l'Assemblée était contre. Donc, ils ont enfreint le vote de l'Assemblée nationale. Donc, pour moi, cette programmation, elle est illégale. Nous sommes en train de préparer, au nom de Marine Le Pen et du groupe, un recours devant le Conseil d'État. Et pourquoi ils l'ont fait ? Ce n'est pas du tout pour sauver la planète, évidemment. C'est parce que l'Union européenne, le 30 janvier dernier, a obligé la France à transposer une directive européenne sur les énergies renouvelables complètement contraire aux intérêts français. Et sous deux mois, il y avait une transmission à la Cour de justice de l'Union européenne. Et c'est grave que, monsieur... »
youtube.com · Candidature de Bruno Retailleau, municipales...L'interview de Jean-Philippe Tanguy en intégralitéVérifier à 12:49
« Bien sûr, nous avons découvert hier par des enquêtes de vos confrères dans la presse qu'une personne qui travaillait dans le périscolaire à Paris, qui avait été identifiée en 2024 très clairement, avait été recrutée de nouvelles fois en 2025 dans la même ville de Paris. Donc on voit bien qu'il y a des défaillances extrêmement graves, avec les conséquences qui sont les pires délits possibles, les pires crimes possibles, à savoir des crimes sexuels contre des enfants, contre des adolescents. Et ce qui s'est passé à Paris est extrêmement grave. Pourquoi ? Parce que la municipalité sortante, qui a évidemment la responsabilité directe de ce qui s'est passé à Paris, a pu faire sa petite campagne, malgré un certain nombre de journalistes courageux, de manière totalement normale, comme si c'était un scandale parmi d'autres. Ce qui s'est passé à Paris dans le périscolaire avec M. Grégoire et toute la municipalité sortante de gauche, n'est pas un scandale comme un autre. C'est un scandale qui aurait dû... »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 12:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Jean-Philippe TanguyVérifier à 21:13
« Vous avez l'air très content de votre coup, mais la fin n'a rien à voir. Je ne suis pas content du coup, c'est une liste factuelle. Vous parlez de gens qui ont eu de l'enrichissement personnel. Tous les cas que vous citez là, c'est des cas d'enrichissement personnel et ou d'ampleur fictif. Les procureurs eux-mêmes reconnaissent qu'il n'y a pas d'enrichissement personnel, qu'il n'y a pas d'ampleur fictif, et c'est un désaccord sur l'utilisation du règlement intérieur. C'est ce que dit le parquet, détournement de fonds publics. Non, ils n'ont pas réussi à caractériser ça pour le moment. C'est la justice qui le dira. Ce qu'ils disent eux, c'est que des assistants parlementaires européens ont été utilisés d'une manière différente qu'on l'en ferait avec les assistants parlementaires français. Je ne suis pas sûr que nos compatriotes considèrent que c'est un crime épouvantable qui mérite 5 ans de prison, dont 2 ans fermes, comme si Marine Le Pen avait tué des gens. »
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« En partie, oui, madame. Non, mais c'est en cause d'une partie d'un patronat qui ne prend pas ses responsabilités, d'un gouvernement qui ne prend pas non plus, de syndicats aussi d'ailleurs, qui utilisent toujours ces salariés comme une armée de réserves pour jouer à la baisse sur les salaires. Justement, on a beaucoup de chômeurs qui ne sont pas formés dans notre pays, qui pourraient bénéficier de ces emplois. Mais ils ne veulent pas parce que les Françaises et les Français et les étranges en situation régulière, ils défendent leurs droits. Ils ne se laissent pas exploiter. Ils n'acceptent pas d'arriver à 6h du matin, de s'arrêter 4h à midi et de rentrer chez soi par le dernier RER à minuit et parfois de le rater. Donc, il y a les conditions de travail. D'ailleurs, il y a l'accès au logement. Si on avait réservé, comme le veut Marine Le Pen, les HLM aux travailleurs français, on pourrait être infirmière au centre de Paris. Mais ce n'est pas avec 2200 euros que vous pouvez payer un appartement au centre de Paris pour vos enfants et travailler à l'hôpital à Paris. Donc, tout cela se tient. L'immigration, malheureusement, est utilisée comme phénomène. Pas les braves gens qui viennent travailler. Mais vous faire mourir ? Est utilisée à la baisse sur les salaires et sur les conditions de travail. »
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