

« Les personnes en situation de handicap, il faut penser à elles en cette rentrée, qui voudraient apporter quelque chose à la société, qui sont souvent mis de côté. »
« Non, ce n'était pas une taxe, mais ça on l'expliquera aussi. »
« Plus vous avez commencé à travailler tôt, ce qui souvent veut dire que vous avez des métiers plus durs, plus vous pouvez partir tôt avec 40 à 42 annuités cotisées, donc vous partez de 60 à 62 ans. »
« Donc il y a quand même beaucoup d'argent qui sont mis avec des Françaises et des Français qui malheureusement n'ont pas accès à cette formation et donc sont écartés du marché du travail et donc s'ils étaient dans le marché du travail, on pourrait financer le modèle social. »
« Comment on encourage les entrepreneurs à avoir confiance dans notre pays. Comment les salariés sont mieux payés, mieux valorisés. Comment on relance l'innovation, la recherche dans notre pays. Comment les marchés publics, l'impôt des Français, favorisent les entreprises françaises. Comment on simplifie tout. »
« Non, au contraire, je pense qu'il est très clair pour les Françaises et les Français. »
« Vous avez raison, les hommes et les femmes politiques en général, parce que tout ce qui vient d'eux n'est que réglementation n'est que lourdeur, n'est que taxes, n'est que contraintes. »
« C'est une mesure qui vient des souverainistes, sauf que cette fois, l'amendement lui-même venait de la gauche. »
« Les femmes en temps partiel subi, les aînés, entre guillemets, moi j'aime pas ce terme parce qu'à 50 ans, vous êtes quand même pas un senior. »
« Vous êtes sortis du marché du travail, donc aujourd'hui par exemple, il y a 40 milliards d'euros dans la formation professionnelle tout au long de la vie. Est-ce que ça poursuit ses objectifs ? Non. »
« C'était un processus anti-fraude qui permet de... »
« C'est ce qu'on appelle les out-out. Moi, je suis désolé que ça n'existe pas en français. Donc on va dire une clause exorbitante, une clause de différenciation, on va parler en bon français, qui permet de négocier avec la danoise. »
« L'ordre de campagne qui a été donné par Jordan Bardella à nos troupes, ça a été de faire campagne comme si on était à 10%. »
« le référendum, pour lui, c'est un problème, parce que c'est le pouvoir du peuple, et lui, c'est le programme de l'oligarchie, c'est l'État profond, donc ça ne l'intéresse pas, le référendum »
« Ah non, mais nous sommes à temps. »
« une clause exorbitante, une clause de différenciation, on va parler en bon français, qui permet de négocier avec la danoise. »
« Et d'une manière générale, nous, nous sommes des gens modestes. »
« C'est la soif de politique, c'est la soif de débat. Il y a les sondages d'intention de vote. On voit aussi les sondages sur l'intérêt pour la campagne qui sont très hauts, la demande de solutions politiques qui est très haute. »
« Je sais que Marine Le Pen l'a toujours respecté. »
« Les salaires sont indexés à la Commission Européenne sur l'inflation, à ce que les Français ne bénéficient pas. »