Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 mars 2021 au 21 oct. 2023
Questions
160
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 160 questions évaluables
Réponse directe
84
Réponse partielle
34
Réponse à côté
40
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 160
Question 126Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Comment ça se passe ?
Réponse à côté
Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là consid…
« Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là considérer qu'il est absent, j'allais dire, pleinement justifié. Évidemment, il faut un style 4 Covid plus, mais à ce moment-là, retenir sa note de contrôle continu, pour lui éviter d'avoir passé uniquement ça en septembre. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà, malheureusement, des débats de ce type, mais c'est fait aussi pour parler avec les parents, ce genre de choses. C'est-à-dire, vous savez, il y a des sujets sur lesquels ce n'est pas 50-50. Il y a des choses qui sont démontrées sur le plan scientifique, et le rôle de l'école depuis toujours, depuis qu'il y a une école en France, c'est de transmettre les savoirs, pas de transmettre des opinions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 13:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 7:59
Question 127Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Donc on parle de section internationale pour que les gens qui nous écoutent... Oui, oui, non, mais je vous en prie, pour que les gens qui nous écoutent se comprennent bien. D'accord. Édouard Geffray, comment ça se passe pour les bacs ?
Réponse directe
Alors, les épreuves écrites sont maintenues en l'état. En revanche, à l'oral, de manière à ce que, une fois encore, on mette toutes les chances du côté du candidat, les candidates et les candidats auront le choix entre deux sujets. Alors que normalement, c'est un sujet, là, ils auront le choix entre deux sujets, donc ils pourront choisir le sujet sur lequel ils sont le plus à l'aise. Alors, l'oral, donc, se déroule en trois temps, le Grand Oral. Vous avez d'abord, donc, le candidat présente au jury deux questions qu'il a travaillées. Le jury lui donne... Enfin, je fais des questions et ensuite, après un temps de préparation, il le présente en cinq minutes. Sur cette partie-là, premier aména…
« Alors, les épreuves écrites sont maintenues en l'état. En revanche, à l'oral, de manière à ce que, une fois encore, on mette toutes les chances du côté du candidat, les candidates et les candidats auront le choix entre deux sujets. Alors que normalement, c'est un sujet, là, ils auront le choix entre deux sujets, donc ils pourront choisir le sujet sur lequel ils sont le plus à l'aise. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 19:35Voir 1 autre passage
« Alors, l'oral, donc, se déroule en trois temps, le Grand Oral. Vous avez d'abord, donc, le candidat présente au jury deux questions qu'il a travaillées. Le jury lui donne... Enfin, je fais des questions et ensuite, après un temps de préparation, il le présente en cinq minutes. Sur cette partie-là, premier aménagement, il a droit à ses notes, ce qui n'était pas le cas avant. D'accord ? Deuxième partie, il y a une discussion qui s'engage de dix minutes dans le prolongement de sa présentation mais qui va plus loin. Et c'est là que le fait de pouvoir évoquer les points qui n'ont pas été vus est important parce que si le jury était tenté de prolonger mais de faire le pont, par exemple, avec d'autres points du programme qui n'auraient pas été vus, il ne le fera pas. Et donc, l'élève est sûr de ne pas être mis en difficulté. Et puis, troisième temps, c'est le temps sur l'orientation et la suite du parcours qui, là, pour le coup, a été vraiment travaillé par l'élève tout au long de l'année puisqu'il a fait ses besoins au parcours sup, etc. Et donc, c'est la partie qu'il maîtrise évidemment autant que les deux précédentes. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 20:18
Question 128Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Merci beaucoup Sébastien pour votre question j'en profite d'ailleurs pour en rebondissant sur votre question rebondir sur ce que nous disait Geneviève effectivement précédemment également sur les lycées privés qui ont été en présentiel en permanence les lycées publics qui ont été en jauge ou en distanciel beaucoup plus souvent Edouard Geffray est-ce qu'on peut vraiment parler d'égalité ?
Réponse partielle
L'égalité des candidats devant un examen c'est le fait qu'on va les évaluer par rapport à leur situation de préparation et qu'on va les évaluer évidemment de manière bienveillante le ministre l'a dit hier la boussole c'est la bienveillance ensuite donc c'est pour ça qu'il y a eu des aménagements on est passé par exemple de 20 textes à 14 textes dans la voie générale et de 12 textes à 7 textes dans la voie technologique donc on a un nombre de textes beaucoup plus limité justement pour tenir compte du fait que les élèves étaient en hybride première chose deuxième chose qui est importante aussi c'est que les élèves pourront venir parce que c'est une question de grammaire à l'oral de français p…
« L'égalité des candidats devant un examen c'est le fait qu'on va les évaluer par rapport à leur situation de préparation et qu'on va les évaluer évidemment de manière bienveillante le ministre l'a dit hier la boussole c'est la bienveillance ensuite donc c'est pour ça qu'il y a eu des aménagements on est passé par exemple de 20 textes à 14 textes dans la voie générale et de 12 textes à 7 textes dans la voie technologique donc on a un nombre de textes beaucoup plus limité justement pour tenir compte du fait que les élèves étaient en hybride première chose deuxième chose qui est importante aussi c'est que les élèves pourront venir parce que c'est une question de grammaire à l'oral de français peut-être que certains de nos états ne le savent pas mais une question de grammaire ils pourront venir avec un descriptif professeur disant les points de grammaire qui ont été vus pendant l'année de manière à ce qu'ils ne soient pas interrogés mais aussi sur des choses qu'ils n'auront pas vues donc à la fin les élèves seront tous interrogés sur ce qu'ils auront vu effectivement avec leur professeur »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 30:24
Question 129Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Mon fils est en bac pro. Pas de changement prévu pour leurs examens, pour l'instant ?
Réponse directe
Si, alors, il y a bien des annonces qui ont été faites sur le bac professionnel, même si, pour une raison que j'ignore, elles ont été moins reprises médiatiquement, mais elles existent, donc je vais me permettre de revenir dessus. Voilà, exactement. Je n'osais pas dire que c'était pas bien, parce que je suis bien élevé, mais sur le fond, je pense un peu, parce que c'est un tiers de nos élèves. Donc, si ça ne vous dérange pas, je veux bien qu'on entre un petit peu dans le détail. Allez-y, allez-y. Alors, il faut savoir qu'il y a 92 spécialités de bac professionnel. Donc, c'est ce qui explique, on est sur un paysage aussi qui est moins connu, parce qu'il est très divers. Donc, il y a deux cho…
« Si, alors, il y a bien des annonces qui ont été faites sur le bac professionnel, même si, pour une raison que j'ignore, elles ont été moins reprises médiatiquement, mais elles existent, donc je vais me permettre de revenir dessus. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Voilà, exactement. Je n'osais pas dire que c'était pas bien, parce que je suis bien élevé, mais sur le fond, je pense un peu, parce que c'est un tiers de nos élèves. Donc, si ça ne vous dérange pas, je veux bien qu'on entre un petit peu dans le détail. Allez-y, allez-y. Alors, il faut savoir qu'il y a 92 spécialités de bac professionnel. Donc, c'est ce qui explique, on est sur un paysage aussi qui est moins connu, parce qu'il est très divers. Donc, il y a deux choses qui ont été décidées. La première chose, c'est que sur les épreuves, sur les enseignements généraux qui donnent lieu à des épreuves communes pour tous les candidats. C'est-à-dire le français, l'histoire-géographie, l'économie-gestion ou économie-droit, selon à qui on est, et puis tout ce qui est santé, sécurité au travail, etc. Donc, sur ces quatre épreuves-là, les élèves passent les quatre épreuves, mais seuls les deux meilleures notes seront retenues pour le calcul du baccalauréat au titre de ces quatre épreuves. Donc, en gros, les deux meilleures notes compteront pour tous les coefficients des épreuves correspondantes, ce qui est évidemment favorable aux candidats. La deuxième chose, c'est qu'en bac pro, vous avez ce qu'on appelle les CCF, les contrôles en cours de formation. C'est-à-dire qu'en fait, d'ores et déjà, la majorité de votre bac professionnel est obtenue sur la base de ces contrôles en cours de formation, donc qui ont lieu dans le courant de l'année. Généralement, on y en a trois, parfois deux, ça dépend des matières. Donc, ce qu'on a dit là, c'est que dans tous les cas où des épreuves de contrôle en cours de formation avaient déjà eu lieu, il n'y en aurait pas de nouvelles et qu'on se baserait sur les notes déjà obtenues pour l'attribution du baccalauréat, ce qui, là aussi, évite aux candidats d'avoir à présenter au cours des prochaines semaines trop d'épreuves. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 9:10
Question 130Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
En y réfléchissant, et comme ça, si vous aviez eu le choix, est-ce que vous pensez que ça aurait été finalement plus égalitaire, même ?
Réponse directe
Non, ce qui est égalitaire, c'est l'examen, le même pour tout le monde, les mêmes sujets pour tout le monde, qui ont été préparés par des professeurs qui ont pu traiter quasiment la totalité du programme, et avec quatre sujets au choix. Il y a tout à fait la possibilité, une évaluation qui peut être évidemment adaptée aux circonstances sanitaires. Bien sûr, l'évaluation, on peut l'adapter, on ne peut pas exiger exactement la même chose dans une année assez particulière que d'autres années, mais il y avait la possibilité d'un traitement égalitaire de tous les candidats, sans leur dire, en fait, quoi qu'il arrive, vous aurez votre note de l'année qui sera retenue, mais qui n'est pas du tout l…
« Non, ce qui est égalitaire, c'est l'examen, le même pour tout le monde, les mêmes sujets pour tout le monde, qui ont été préparés par des professeurs qui ont pu traiter quasiment la totalité du programme, et avec quatre sujets au choix. Il y a tout à fait la possibilité, une évaluation qui peut être évidemment adaptée aux circonstances sanitaires. Bien sûr, l'évaluation, on peut l'adapter, on ne peut pas exiger exactement la même chose dans une année assez particulière que d'autres années, mais il y avait la possibilité d'un traitement égalitaire de tous les candidats, sans leur dire, en fait, quoi qu'il arrive, vous aurez votre note de l'année qui sera retenue, mais qui n'est pas du tout la même selon les élèves. Selon les établissements, il y a des établissements à nouveau qui notent de façon très généreuse, et d'autres où on note d'un professeur à l'autre. On n'a pas la même notation pendant l'année, on n'a pas les mêmes exigences, on peut motiver un élève en lui mettant une note un peu plus faible que ce qu'il aurait pu mériter, parce que comme ça, il ne peut progresser davantage. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 12:14
Question 131Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Est-ce qu'il doit vraiment attendre septembre ?
Réponse directe
Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là consid…
« Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là considérer qu'il est absent, j'allais dire, pleinement justifié. Évidemment, il faut un style 4 Covid plus, mais à ce moment-là, retenir sa note de contrôle continu, pour lui éviter d'avoir passé uniquement ça en septembre. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 7:59
Question 132Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
ça existe ça ?
Refus explicite
non en tout cas je n'en ai pas connaissance mais je ne suis pas le spécialiste des clusters au ministère donc je n'en ai pas connaissance après je ne suis pas sûr que dans la réalité on puisse entrer dans ce type de débat mais en tout cas je n'en ai pas connaissance
« non en tout cas je n'en ai pas connaissance mais je ne suis pas le spécialiste des clusters au ministère donc je n'en ai pas connaissance après je ne suis pas sûr que dans la réalité on puisse entrer dans ce type de débat mais en tout cas je n'en ai pas connaissance »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 32:46
Question 133Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
D'accord. Justement, là-dessus, pourriez-vous... Ça complète aussi la question de Sylvie à l'instant, et c'est Anne sur FranceInter.fr, qui dit, pourriez-vous préciser de quel bac vous parlez ?
Réponse directe
Si, alors, il y a bien des annonces qui ont été faites sur le bac professionnel, même si, pour une raison que j'ignore, elles ont été moins reprises médiatiquement, mais elles existent, donc je vais me permettre de revenir dessus. Voilà, exactement. Je n'osais pas dire que c'était pas bien, parce que je suis bien élevé, mais sur le fond, je pense un peu, parce que c'est un tiers de nos élèves. Donc, si ça ne vous dérange pas, je veux bien qu'on entre un petit peu dans le détail. Allez-y, allez-y. Alors, il faut savoir qu'il y a 92 spécialités de bac professionnel. Donc, c'est ce qui explique, on est sur un paysage aussi qui est moins connu, parce qu'il est très divers. Donc, il y a deux cho…
« Si, alors, il y a bien des annonces qui ont été faites sur le bac professionnel, même si, pour une raison que j'ignore, elles ont été moins reprises médiatiquement, mais elles existent, donc je vais me permettre de revenir dessus. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Voilà, exactement. Je n'osais pas dire que c'était pas bien, parce que je suis bien élevé, mais sur le fond, je pense un peu, parce que c'est un tiers de nos élèves. Donc, si ça ne vous dérange pas, je veux bien qu'on entre un petit peu dans le détail. Allez-y, allez-y. Alors, il faut savoir qu'il y a 92 spécialités de bac professionnel. Donc, c'est ce qui explique, on est sur un paysage aussi qui est moins connu, parce qu'il est très divers. Donc, il y a deux choses qui ont été décidées. La première chose, c'est que sur les épreuves, sur les enseignements généraux qui donnent lieu à des épreuves communes pour tous les candidats. C'est-à-dire le français, l'histoire-géographie, l'économie-gestion ou économie-droit, selon à qui on est, et puis tout ce qui est santé, sécurité au travail, etc. Donc, sur ces quatre épreuves-là, les élèves passent les quatre épreuves, mais seuls les deux meilleures notes seront retenues pour le calcul du baccalauréat au titre de ces quatre épreuves. Donc, en gros, les deux meilleures notes compteront pour tous les coefficients des épreuves correspondantes, ce qui est évidemment favorable aux candidats. La deuxième chose, c'est qu'en bac pro, vous avez ce qu'on appelle les CCF, les contrôles en cours de formation. C'est-à-dire qu'en fait, d'ores et déjà, la majorité de votre bac professionnel est obtenue sur la base de ces contrôles en cours de formation, donc qui ont lieu dans le courant de l'année. Généralement, on y en a trois, parfois deux, ça dépend des matières. Donc, ce qu'on a dit là, c'est que dans tous les cas où des épreuves de contrôle en cours de formation avaient déjà eu lieu, il n'y en aurait pas de nouvelles et qu'on se baserait sur les notes déjà obtenues pour l'attribution du baccalauréat, ce qui, là aussi, évite aux candidats d'avoir à présenter au cours des prochaines semaines trop d'épreuves. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 9:10
Question 134Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Parce que c'est vrai que l'année a été extrêmement particulière. Bien sûr qu'il aurait fallu en maintenir quelques épreuves écrites. Quand vous avez des enfants qui ont bossé leur maths, qui ont pris des SP l'année dernière, qui ont des difficultés par rapport à ce nouveau bac, on aurait très bien pu faire des demi-jauges et puis dire, vous allez passer une épreuve de mathématiques ou une épreuve de physique-chimie. Moi, ma fille, elle a SP, SVT, et physique-chimie. Elle ne fait rien cette année. Elle n'a aucune épreuve écrite. Donc c'est vraiment une belle fumisterie. Moi, je le dis. Et le ministère... Parce qu'en fait, le ministère, ils ont été contre la... C'est la contrainte des syndicats, tout ça. Et je ne trouve pas ça normal. Déjà, nos enfants ont été, l'année dernière, par rapport aux Français, quand on nous parle d'égalité, nous, nos enfants, ils n'ont pas passé des profs de français. Donc ils ont eu le contrôle continu avec des profs pinotédiens. En plus, il y a quand même une certaine immoralité parce qu'on nous parle d'égalité. Les enfants qui sont dans les écoles privées n'ont jamais eu de demi-jauges. Nous, à Montpellier, tous les lycées privés ont eu des jauges entières. Alors que nous, nos enfants... Moi, ma fille est dans un lycée de quartier défavorisé. Et eux, depuis novembre, ils sont en demi-jauges. Et les parents ont fait pression. quand le proviseur a voulu imposer une jauge entière à partir des vacances de février, j'ai appelé la proviseure et elle m'a dit parce qu'ils les ont remis en demi-jauges une semaine avant les vacances alors que les cas de Covid étaient beaucoup moindres. Et la proviseure m'a rétorqué nous avons des menaces par an par rapport au fait que nos enfants viennent et attrapent le Covid au lycée. J'entends ce que vous dites pardon Geneviève pour laisser un peu de place aussi et de temps aux autres auditeurs qui nous attendent et je vais évidemment demander à Florence Delanois son avis aussi. Edouard Jeffrey, il y a des mots qu'a employé Geneviève sur un bac hyper dévalué des élèves au fond hyper démotivés lorsque, un temps soit peu, le contrôle continu s'est bien passé. Quelle valeur il a ce bac-là ?
Réponse directe
l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en…
« l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en insertion professionnelle. Donc, il vient juste sanctionner un niveau. Ce niveau, c'est un niveau qui est acquis. Après ça, la façon dont il vient constater ce niveau est évidemment adaptée à la situation sanitaire. Mais dans 3 ou 4 ans ou dans un an, quand on interrogera les élèves en disant qu'on ne leur dit qu'il n'aura jamais de quel promo tué, on leur dit est-ce que tu as le bac ou pas le bac ? Et avec ou sans mention ? Et cette question-là, elle restera toujours la même et personne ne regardera l'année du bac. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 25:12
Question 135Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Quelle est la différence avec les années précédentes ?
Réponse à côté
Absolument. Alors, elle écrit en français lié à ce qu'on appelle les objets d'études, et donc, en fait, pour être sûr que les candidats tombent sur des objets d'études qu'ils ont bien vus et qu'ils maîtrisent parfaitement, il y a donc un dédoublement des sujets, c'est-à-dire qu'ils auront à la fois deux commentaires et deux fois trois sujets de dissertation sur les objets d'études en question. Donc, ils sont sûrs de tomber sur des choses qu'ils ont complètement vues au cours de l'année, et n'ont pas éventuellement vu de manière un petit peu précipitée, par exemple, à la fin d'année.
« Absolument. Alors, elle écrit en français lié à ce qu'on appelle les objets d'études, et donc, en fait, pour être sûr que les candidats tombent sur des objets d'études qu'ils ont bien vus et qu'ils maîtrisent parfaitement, il y a donc un dédoublement des sujets, c'est-à-dire qu'ils auront à la fois deux commentaires et deux fois trois sujets de dissertation sur les objets d'études en question. Donc, ils sont sûrs de tomber sur des choses qu'ils ont complètement vues au cours de l'année, et n'ont pas éventuellement vu de manière un petit peu précipitée, par exemple, à la fin d'année. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 3:37
Question 136Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Edouard Geffray, là-dessus. D'abord, basique, un élève malade, un élève cas contact, un élève positif, comment ça se passe ?
Réponse directe
Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là consid…
« Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là considérer qu'il est absent, j'allais dire, pleinement justifié. Évidemment, il faut un style 4 Covid plus, mais à ce moment-là, retenir sa note de contrôle continu, pour lui éviter d'avoir passé uniquement ça en septembre. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 7:59
Question 137Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Avant de passer la parole à nos invités, puisque je vous tiens, Sébastien, j'ai une question qui vient d'Olivier sur franceinter.fr, et moi j'aimerais bien votre avis de prof là-dessus, parce qu'Olivier nous dit que ma fille est en terminale et elle n'a jamais planché 4 heures sur une dissertation, de philosophie au lycée, les dissertations faites l'ont été à la maison, elle avait plusieurs jours pour rendre sa copie. Comment passer l'épreuve en juin dans ces conditions ?
Réponse directe
Bien sûr qu'avoir l'occasion d'un entraînement réel, en 4 heures, c'est très bien, ça c'est évident, mais bon, voilà, il y a des circonstances sanitaires qui sont celles-là, ça n'a pas eu lieu l'année dernière, tout s'est arrêté dès mi-mars, et en général, il y a des bacs blancs, mais là, il n'y en a pas eu. Bon, voilà. Donc, en effet, toutes les situations sont... Bon, ce qui pourrait justifier de faire, comme l'année dernière, une note, en quelque sorte, fictive, qui ne correspond à rien, en espérant que le rituel de passage du baccalauréat pourra être réellement rétabli, mais là, il n'est ni supprimé, comme il a été l'année dernière, ni rétabli. En tout cas, je crois que ce qui vient d'ê…
« Bien sûr qu'avoir l'occasion d'un entraînement réel, en 4 heures, c'est très bien, »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 14:33Voir 2 autres passages
« ça c'est évident, mais bon, voilà, il y a des circonstances sanitaires qui sont celles-là, ça n'a pas eu lieu l'année dernière, tout s'est arrêté dès mi-mars, »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 14:40
« et en général, il y a des bacs blancs, mais là, il n'y en a pas eu. Bon, voilà. Donc, en effet, toutes les situations sont... »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 14:53
Question 138Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Est-ce qu'il en a un peu plus que celui de l'année dernière en hyper contrôle continu ?
Réponse à côté
l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en…
« l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en insertion professionnelle. Donc, il vient juste sanctionner un niveau. Ce niveau, c'est un niveau qui est acquis. Après ça, la façon dont il vient constater ce niveau est évidemment adaptée à la situation sanitaire. Mais dans 3 ou 4 ans ou dans un an, quand on interrogera les élèves en disant qu'on ne leur dit qu'il n'aura jamais de quel promo tué, on leur dit est-ce que tu as le bac ou pas le bac ? Et avec ou sans mention ? Et cette question-là, elle restera toujours la même et personne ne regardera l'année du bac. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 25:12
Question 139Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Est-ce que vous auriez préféré, Sébastien, qu'on joue à 50-50, par exemple, 50% contrôle continu, 50% de la note où les élèves vont plancher ?
Réponse à côté
Non, ce qui est égalitaire, c'est l'examen, le même pour tout le monde, les mêmes sujets pour tout le monde, qui ont été préparés par des professeurs qui ont pu traiter quasiment la totalité du programme, et avec quatre sujets au choix. Il y a tout à fait la possibilité, une évaluation qui peut être évidemment adaptée aux circonstances sanitaires. Bien sûr, l'évaluation, on peut l'adapter, on ne peut pas exiger exactement la même chose dans une année assez particulière que d'autres années, mais il y avait la possibilité d'un traitement égalitaire de tous les candidats, sans leur dire, en fait, quoi qu'il arrive, vous aurez votre note de l'année qui sera retenue, mais qui n'est pas du tout l…
« Non, ce qui est égalitaire, c'est l'examen, le même pour tout le monde, les mêmes sujets pour tout le monde, qui ont été préparés par des professeurs qui ont pu traiter quasiment la totalité du programme, et avec quatre sujets au choix. Il y a tout à fait la possibilité, une évaluation qui peut être évidemment adaptée aux circonstances sanitaires. Bien sûr, l'évaluation, on peut l'adapter, on ne peut pas exiger exactement la même chose dans une année assez particulière que d'autres années, mais il y avait la possibilité d'un traitement égalitaire de tous les candidats, sans leur dire, en fait, quoi qu'il arrive, vous aurez votre note de l'année qui sera retenue, mais qui n'est pas du tout la même selon les élèves. Selon les établissements, il y a des établissements à nouveau qui notent de façon très généreuse, et d'autres où on note d'un professeur à l'autre. On n'a pas la même notation pendant l'année, on n'a pas les mêmes exigences, on peut motiver un élève en lui mettant une note un peu plus faible que ce qu'il aurait pu mériter, parce que comme ça, il ne peut progresser davantage. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 12:14Voir 2 autres passages
« Comme il a été supprimé l'année dernière. L'année dernière, il n'y a pas eu d'examen. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 13:37
« Donc voilà, soit on le maintient, soit on le supprime, mais entre les deux, c'est une situation qui est extrêmement... Et par ailleurs, les élèves se sentent un peu privés d'une réelle épreuve. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 13:43
Question 140Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Vous êtes directeur général de l'enseignement scolaire, et Florence Delanois est avec nous également. Bonsoir, Mme Delanois. Bonsoir. Vous êtes proviseur, secrétaire général adjointe du syndicat des chefs d'établissement. Edouard Geffray, pourquoi est-ce qu'on prend le meilleur des deux en philo, mais pas en français ?
Réponse directe
Alors, il y a deux éléments qu'il faut avoir à l'esprit. Le premier, c'est que la philosophie, par définition, débute en terminale, et pour la plupart des élèves, se finit en terminale, là où le français, vous avez une antériorité d'un préparation qui est beaucoup plus grande. Vous en avez fait, j'allais dire, depuis presque toujours, et en tout cas au moins en secondaire, et en première en particulier. Deuxième élément, c'est qu'en philosophie, il n'y a qu'une seule épreuve écrite. En français, il y a à fois l'oral et l'écrit, et évidemment, il y a moyen par conséquent aussi de compenser, entre guillemets, les deux, entre l'oral et l'écrit. Donc, c'est fait que ce n'est pas exactement la m…
« Alors, il y a deux éléments qu'il faut avoir à l'esprit. Le premier, c'est que la philosophie, par définition, débute en terminale, et pour la plupart des élèves, se finit en terminale, là où le français, vous avez une antériorité d'un préparation qui est beaucoup plus grande. Vous en avez fait, j'allais dire, depuis presque toujours, et en tout cas au moins en secondaire, et en première en particulier. Deuxième élément, c'est qu'en philosophie, il n'y a qu'une seule épreuve écrite. En français, il y a à fois l'oral et l'écrit, et évidemment, il y a moyen par conséquent aussi de compenser, entre guillemets, les deux, entre l'oral et l'écrit. Donc, c'est fait que ce n'est pas exactement la même situation, et donc la solution apportée n'est pas exactement la même. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 2:52
Question 141Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Vous vous dites, vous, qu'il aurait fallu qu'on maintienne un certain nombre d'épreuves écrites ?
Réponse à côté
l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en…
« l'année dernière, il y a eu le même débat sur le thème est-ce que ça ne va pas dévaluer, etc. Avec à l'époque des inquiétudes à l'idée qu'on passe au contrôle continu. Cette année, on a des gens parfois les mêmes qui nous disent il aurait fallu tout passer au contrôle continu. Bon, c'est un débat sans fin. Mais une fois encore, la vérité, c'est que je crois qu'il ne faut pas déconnecter le bac du reste. C'est-à-dire, il y a un parcours de formation avec des professeurs qui en plus ont beaucoup travaillé sur justement ce qui était dit à la fin de l'année autour de l'évaluation. Le bac constate, sanctionne, comme on dit parfois, un niveau et puis ensuite, les élèves passent dans le SUP ou en insertion professionnelle. Donc, il vient juste sanctionner un niveau. Ce niveau, c'est un niveau qui est acquis. Après ça, la façon dont il vient constater ce niveau est évidemment adaptée à la situation sanitaire. Mais dans 3 ou 4 ans ou dans un an, quand on interrogera les élèves en disant qu'on ne leur dit qu'il n'aura jamais de quel promo tué, on leur dit est-ce que tu as le bac ou pas le bac ? Et avec ou sans mention ? Et cette question-là, elle restera toujours la même et personne ne regardera l'année du bac. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 25:12
Question 142Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Est-ce qu'il y a un réaménagement plus tôt ?
Réponse à côté
Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là consid…
« Alors, s'il est positif ou cas contact, la difficulté, c'est qu'il l'est possiblement pendant un peu longtemps. 7 jours, en tout cas. Et puis, s'il est cas contact plus positif, ça peut atteindre les 17 jours. Et donc, dans ce cas-là, on ne pourra pas faire autrement, évidemment, que de lui proposer l'épreuve de remplacement de septembre, en sachant cependant qu'il aura sa place conservée, notamment dans Parcoursup, qui est un premier point important. Deuxième point important, c'est qu'un élève qui justifierait, du fait du Covid, de son absence à l'épreuve de philosophie, on est en train d'examiner les choses, mais on va très vite probablement le confirmer. On pourrait à ce moment-là considérer qu'il est absent, j'allais dire, pleinement justifié. Évidemment, il faut un style 4 Covid plus, mais à ce moment-là, retenir sa note de contrôle continu, pour lui éviter d'avoir passé uniquement ça en septembre. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 7:59
Question 143Bac 2021 : des épreuves finalement aménagées
Ça veut dire qu'on a plus de choix, à la fois de textes ou de phrases à commenter ?
Réponse directe
Absolument. Alors, elle écrit en français lié à ce qu'on appelle les objets d'études, et donc, en fait, pour être sûr que les candidats tombent sur des objets d'études qu'ils ont bien vus et qu'ils maîtrisent parfaitement, il y a donc un dédoublement des sujets, c'est-à-dire qu'ils auront à la fois deux commentaires et deux fois trois sujets de dissertation sur les objets d'études en question. Donc, ils sont sûrs de tomber sur des choses qu'ils ont complètement vues au cours de l'année, et n'ont pas éventuellement vu de manière un petit peu précipitée, par exemple, à la fin d'année.
« Absolument. Alors, elle écrit en français lié à ce qu'on appelle les objets d'études, et donc, en fait, pour être sûr que les candidats tombent sur des objets d'études qu'ils ont bien vus et qu'ils maîtrisent parfaitement, il y a donc un dédoublement des sujets, c'est-à-dire qu'ils auront à la fois deux commentaires et deux fois trois sujets de dissertation sur les objets d'études en question. Donc, ils sont sûrs de tomber sur des choses qu'ils ont complètement vues au cours de l'année, et n'ont pas éventuellement vu de manière un petit peu précipitée, par exemple, à la fin d'année. »
France Inter — Le téléphone sonne · Bac 2021 : des épreuves finalement aménagéesVérifier à 3:37
Question 144Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Est-ce que tout est prêt pour cette rentrée à distance lundi ?
Réponse directe
Il y a eu de nouveau énormément de travail qui a été accompli. Au passage, une des causes des problèmes qu'il y a pu avoir juste avant les vacances, c'était le fait qu'il y a eu beaucoup de circulation. Autrement dit, beaucoup de travail. Les professeurs avaient beaucoup préparé. Les familles étaient présentes. Et là, vous leur dites de moins préparer ? Non, non, non, pas du tout. Je dis même le contraire. On est déjà dans une sorte de pré-rentrée numérique aujourd'hui. C'est-à-dire, ce que je recommande à ceux qui nous écoutent et qui sont parents, c'est justement de commencer à préparer cela. On peut déjà aller sur les sites, regarder. Donc, comme vous le savez, il y a deux accès, notamme…
« Et là, vous leur dites de moins préparer ? Non, non, non, pas du tout. Je dis même le contraire. On est déjà dans une sorte de pré-rentrée numérique aujourd'hui. C'est-à-dire, ce que je recommande à ceux qui nous écoutent et qui sont parents, c'est justement de commencer à préparer cela. On peut déjà aller sur les sites, regarder. Donc, comme vous le savez, il y a deux accès, notamment pour communiquer entre les élèves et les professeurs. Il y a ce qu'on appelle les environnements numériques de travail, qui dépendent des collectivités locales, des régions et des départements. C'est pour ça, d'ailleurs, que le mardi où les choses ont été difficiles, ça n'a pas été homogène dans toute la France. Il y a des endroits où ces environnements ont sauté, puis d'autres où ça a marché. Et nous avons travaillé avec les collectivités locales et leurs opérateurs depuis trois semaines pour qu'ils renforcent leur capacité. Donc, nous sommes assez optimistes sur la capacité à tenir lundi prochain. Et puis, nous avons le CNED. Et là aussi, le CNED a renforcé certains aspects, ce qui fait que si d'aventure un environnement numérique de travail ne fonctionne pas, on peut se reporter sur le CNED. Mais ma recommandation, c'est de faire la classe virtuelle, quand il y a une classe virtuelle, c'est-à-dire quand on voit le professeur et les élèves, de le faire au travers de ma classe à la maison, qui est le système CNED. Et les environnements numériques de travail sont davantage faits pour communiquer les travaux, les devoirs, etc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 13:11
Question 145Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Et qu'est-ce qu'on fait des enfants de ces classes-là ?
Réponse partielle
Nous nous mettons vraiment en situation de pouvoir remplacer dans tous les cas. Les cas où on est obligé de répartir les enfants doivent rester exceptionnels, et nous recommandons évidemment de ne pas le faire, puisque c'est contraire à la règle de nombre à sages. C'était un peu la norme avant la fermeture ? Ça n'est plus le cas ?
« Nous nous mettons vraiment en situation de pouvoir remplacer dans tous les cas. Les cas où on est obligé de répartir les enfants doivent rester exceptionnels, et nous recommandons évidemment de ne pas le faire, puisque c'est contraire à la règle de nombre à sages. C'était un peu la norme avant la fermeture ? Ça n'est plus le cas ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:55
Question 146Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Comment on fait pour remplacer tout le monde ?
Réponse directe
Pour remplacer, nous avons pris des mesures spéciales. C'est déjà 5 000 recrutements qui ont eu lieu, en plus des postes qui ont été ouverts à la rentrée dernière pour cela. Et dans cette dernière ligne droite de l'année scolaire, c'est-à-dire les mois de mai et juin, nous ouvrirons autant de postes que nécessaire pour le remplacement. Chaque rectorat de France est préparé à ça, de façon à ce que non seulement nos remplaçants habituels, si je puis dire, puissent travailler, mais quand ça n'est pas suffisant, avoir une sorte de deuxième ligne.
« Pour remplacer, nous avons pris des mesures spéciales. C'est déjà 5 000 recrutements qui ont eu lieu, en plus des postes qui ont été ouverts à la rentrée dernière pour cela. Et dans cette dernière ligne droite de l'année scolaire, c'est-à-dire les mois de mai et juin, nous ouvrirons autant de postes que nécessaire pour le remplacement. Chaque rectorat de France est préparé à ça, de façon à ce que non seulement nos remplaçants habituels, si je puis dire, puissent travailler, mais quand ça n'est pas suffisant, avoir une sorte de deuxième ligne. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:22
Question 147Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Et pourquoi ne pas avoir étendu les demi-groupes à l'ensemble du territoire pour les quatrièmes, troisièmes au collège ?
Réponse directe
Parce que c'est contraignant, vous savez, de faire des demi-groupes pour les plus jeunes. Et nous savons bien, là encore, qu'il y a des inconvénients pour les enfants eux-mêmes, pour leur famille. Et donc, nous voulons limiter cela aux endroits où c'est le plus nécessaire.
« Parce que c'est contraignant, vous savez, de faire des demi-groupes pour les plus jeunes. Et nous savons bien, là encore, qu'il y a des inconvénients pour les enfants eux-mêmes, pour leur famille. Et donc, nous voulons limiter cela aux endroits où c'est le plus nécessaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 12:28
Question 148Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Mais ce ne sont pas les professeurs qui vont les superviser ?
Réponse directe
C'est à la fois les personnels médicaux, médecins et infirmières, que je tiens à saluer là aussi, parce qu'ils sont vraiment sur le front depuis un an. Vous avez tout à fait raison. C'est pour ça qu'ils auront l'appui à la fois d'autres personnels, par exemple parfois les laboratoires qui nous accompagnent dans ce travail dégage des personnels. Nous avons des médiateurs que nous recrutons, et puis des personnels volontaires. Ça peut être des professeurs, parce qu'il s'agit juste de superviser. Ce n'est pas quelque chose de très compliqué. De même que vous pouvez faire l'auto-test à la maison sans aucune supervision. Non, pendant cette semaine du 3 mai, ils ont surtout le temps d'apprendre c…
« Vous avez tout à fait raison. C'est pour ça qu'ils auront l'appui à la fois d'autres personnels, par exemple parfois les laboratoires qui nous accompagnent dans ce travail dégage des personnels. Nous avons des médiateurs que nous recrutons, et puis des personnels volontaires. Ça peut être des professeurs, parce qu'il s'agit juste de superviser. Ce n'est pas quelque chose de très compliqué. De même que vous pouvez faire l'auto-test à la maison sans aucune supervision. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:28
Question 149Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Ou est-ce qu'on les répartit, comme c'était le cas avant la fermeture, dans d'autres classes au risque que ça soit bombé ?
Réponse partielle
Nous nous mettons vraiment en situation de pouvoir remplacer dans tous les cas. Les cas où on est obligé de répartir les enfants doivent rester exceptionnels, et nous recommandons évidemment de ne pas le faire, puisque c'est contraire à la règle de nombre à sages. C'était un peu la norme avant la fermeture ? Ça n'est plus le cas ?
« Nous nous mettons vraiment en situation de pouvoir remplacer dans tous les cas. Les cas où on est obligé de répartir les enfants doivent rester exceptionnels, et nous recommandons évidemment de ne pas le faire, puisque c'est contraire à la règle de nombre à sages. C'était un peu la norme avant la fermeture ? Ça n'est plus le cas ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:55
Question 150Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel Blanquer
Mais pourquoi ne pas l'avoir fait pour tous les enseignants ?
Réponse directe
Alors, vous avez des vagues pour tenir compte, tout simplement, de la stratégie générale vaccinale. C'est-à-dire, vous savez, le grand principe, c'est d'aller des plus vulnérables vers les moins vulnérables. Et puis de venir articuler une stratégie de profession sur cela. Donc, ça a d'abord été les soignants. C'est maintenant les professeurs. Donc, ils ont une sorte de court-circuit possible avec le système qu'on a mis en place pour les plus de 55 ans. Bientôt, il y aura les plus de 50 ans en charge des élèves en situation de handicap et de maternelle. Nous annoncerons les dates probablement très prochainement. Oui, c'est...
« Alors, vous avez des vagues pour tenir compte, tout simplement, de la stratégie générale vaccinale. C'est-à-dire, vous savez, le grand principe, c'est d'aller des plus vulnérables vers les moins vulnérables. Et puis de venir articuler une stratégie de profession sur cela. Donc, ça a d'abord été les soignants. C'est maintenant les professeurs. Donc, ils ont une sorte de court-circuit possible avec le système qu'on a mis en place pour les plus de 55 ans. Bientôt, il y aura les plus de 50 ans en charge des élèves en situation de handicap et de maternelle. Nous annoncerons les dates probablement très prochainement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autotests, cantines, examens, vaccination des enseignants... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 19:48
Voir 2 autres passages
« Notre civilisation, notre pays, ont connu des grands progrès pendant des décennies, et même des siècles. À la faveur des progrès des sciences, des technologies, des techniques. Nous savons que ce n'est pas forcément synonyme, d'ailleurs, de bonheur de l'humanité. Il faut être très attentif aux effets pervers des sciences et des technologies. Mais néanmoins, on doit apprendre les sciences et les technologies, et apprendre la déontologie qui va avec. C'est vrai, par exemple, aussi pour le numérique. Et donc l'école moderne, celle du XXIe siècle, elle doit faire cela en toute sérénité. Et si ça doit déboucher sur du dialogue avec les parents, c'est bien aussi, parce qu'il doit y avoir une convergence entre les parents et l'école autour de l'enfant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 14:14
« Jusqu'à présent, on a déjà des règles du jeu sur les sorties scolaires, notamment le fait qu'à partir du moment où c'est un créneau dédié pour les élèves, il n'y a pas besoin. Il n'y a pas besoin. Mais par contre, lorsque ça correspond à des lieux où il y a d'autres personnes, il est normal qu'il y ait des règles du jeu différentes. Ça, c'est sur la table du Conseil de défense sanitaire demain, par exemple ? Non. Non, bon, d'accord. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 sept. 2021 au 16 déc. 2021 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, bien sûr que non, d'abord parce que je l'ai toujours dit, le milieu scolaire n'est pas un milieu de contamination particulière, c'est vrai que les enfants peuvent se contaminer plus actuellement, ceux qui ont moins de 12 ans, parce qu'ils sont justement les seuls qui ne sont pas vaccinés, donc c'est normal, c'est ce qu'on constate dans tous les pays, mais le milieu scolaire n'est pas un milieu de contamination particulière, je dirais même plus, c'est à l'école qu'on apprend plus les gestes barrières, plus que dans certaines parties de la vie sociale, donc cela reste vrai, fort heureusement les enfants sont très peu symptomatiques, vous le savez bien, donc ceci nous permet... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« Vous savez, il y a des personnes, des enfants se sont contaminés hors milieu scolaire, dans bien des cas, par exemple pendant des vacances, ont contaminé leurs parents, c'est la triste réalité du Covid. Tous ceux qui veulent en déduire rapidement qu'il faut fermer les écoles au moindre problème, vont beaucoup trop vite en besogne lorsqu'ils disent ça, et vous savez que c'est la position que j'ai défendue depuis le début. On a un fonctionnement de l'école aujourd'hui qui est le meilleur possible, ça n'est évidemment pas facile, je pense notamment justement aux acteurs du quotidien, par exemple aux responsables des écoles primaires, aux directeurs et directrices, aux professeurs tout simplement, puisque c'est toute une gestion qui est fatigante, qui peut être aussi fatigante pour les parents, j'en ai complètement conscience, mais nous sommes allés vers les solutions les meilleures possibles, les choses étant ce qu'elles sont. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, il y a des personnes, des enfants se sont contaminés hors milieu scolaire, dans bien des cas, par exemple pendant des vacances, ont contaminé leurs parents, c'est la triste réalité du Covid. Tous ceux qui veulent en déduire rapidement qu'il faut fermer les écoles au moindre problème, vont beaucoup trop vite en besogne lorsqu'ils disent ça, et vous savez que c'est la position que j'ai défendue depuis le début. On a un fonctionnement de l'école aujourd'hui qui est le meilleur possible, ça n'est évidemment pas facile, je pense notamment justement aux acteurs du quotidien, par exemple aux responsables des écoles primaires, aux directeurs et directrices, aux professeurs tout simplement, puisque c'est toute une gestion qui est fatigante, qui peut être aussi fatigante pour les parents, j'en ai complètement conscience, mais nous sommes allés vers les solutions les meilleures possibles, les choses étant ce qu'elles sont. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Dans certains cas, je pense que c'est vrai. Le repli sur soi est un phénomène chaque fois que l'humanité traverse des crises. C'est un phénomène qui arrive. Ça peut prendre la forme du nationalisme, ça peut prendre la forme de l'intégrisme religieux, ça peut prendre la forme de la négation de l'idée même de progrès. Et puis, une forme de nombrilisme individuel ou collectif. Et donc, oui, je pourrais adhérer à ça. Je ne pense pas que c'est le seul sujet, d'ailleurs, mais c'en est un. Il y a aussi l'approche victimaire. Pensez que tout s'analyse toujours en termes de victime. Vous savez, on peut tous, en analysant un groupe humain ou en s'analysant soi-même, trouver une raison d'être victime de quelque chose. Je ne pense pas que ce soit la grille de lecture de la vie, que ce soit de la vie personnelle ou de la vie collective. Donc, il faut faire très attention de ne pas développer ce que Nietzsche appellerait une philosophie du ressentiment, des sciences sociales du ressentiment. Moi, je préfère des sciences sociales du progrès, non pas pour tout voir en rose, ce n'est pas du tout ça le sujet, mais pour avoir des paradigmes de réflexion qui soient des paradigmes qui maintiennent l'idée de l'universalité du genre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Michel Blanquer : les écoles ouvertes, "une exception française dont il y a tout lieu d'être fiers"Vérifier à 22:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai toujours dit qu'aucune hypothèse n'a été écartée. Souvenez-vous, nous l'avons fait pendant les vacances de printemps. Donc ça reste un outil possible. Mais a priori, ce n'est pas aujourd'hui une hypothèse privilégiée. On doit continuer à regarder l'évolution de l'épidémie au cours des deux semaines qui viennent. Mais je le répète, la fermeture de l'école en soi n'est pas une solution miracle. Et le président de la République ainsi que le Premier ministre l'ont dit à plusieurs reprises. Et c'est un marqueur de la politique menée. L'école est la dernière chose à fermer dans une société. Ça n'a par exemple pas de sens de fermer l'école quand vous ne fermez pas le reste. Les confinements d'école, lorsqu'ils ont un impact, c'est en général parce qu'ils stoppent la vie sociale. Ils obligent les gens à rester chez eux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 9:15Voir 2 autres passages
« J'ai toujours dit qu'aucune hypothèse n'a été écartée. Souvenez-vous, nous l'avons fait pendant les vacances de printemps. Donc ça reste un outil possible. Mais a priori, ce n'est pas aujourd'hui une hypothèse privilégiée. On doit continuer à regarder l'évolution de l'épidémie au cours des deux semaines qui viennent. Mais je le répète, la fermeture de l'école en soi n'est pas une solution miracle. Et le président de la République ainsi que le Premier ministre l'ont dit à plusieurs reprises. Et c'est un marqueur de la politique menée. L'école est la dernière chose à fermer dans une société. Ça n'a par exemple pas de sens de fermer l'école quand vous ne fermez pas le reste. Les confinements d'école, lorsqu'ils ont un impact, c'est en général parce qu'ils stoppent la vie sociale. Ils obligent les gens à rester chez eux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 9:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est surtout très authentique, je pense d'ailleurs qu'à certains moments il l'a dit aussi dans le passé, et en réalité cette phrase elle vaudrait pour nous tous dans la vie je crois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53
« Tout à fait. Nous l'avons affirmé à plusieurs reprises et ça reste un marqueur. Les enfants, dans une famille comme dans un pays, sont la priorité. Et la priorité, c'est qu'ils puissent aller à l'école. Tout montre, pas seulement en France, dans le monde entier, que l'école n'est pas quelque chose de marginal, que c'est fondamental pour la santé des enfants. La société française de pédiatrie le réaffirme en permanence et nous sommes complètement au diapason là-dessus. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, pour les activités périscolaires, ce n'est pas inimaginable. Mais pour tout ce qui a trait au temps scolaire, ça n'est pas du tout la doctrine que nous avons eue jusqu'à présent. Tout simplement parce que c'est toujours la même idée. C'est l'idée de l'école ouverte, d'une école qui permet à tous les enfants d'être scolarisés, même si vos parents sont anti-vaccin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:15Voir 2 autres passages
« Alors, souvent, depuis le début de la crise sanitaire... Parce qu'avouer que 200 000, 12 millions, ça fait quand même un sacré delta. À chaque fois, vous savez, il y a une montée en puissance qui est lente. Il faut se rendre compte de ce que tout ceci signifie. C'est le déplacement d'équipes entières dans les écoles, etc. Sur ce point-là, on est d'ailleurs à l'heure, si je peux dire. Après, il faut l'autorisation des parents. On ne l'a pas toujours, même si... C'est là que ça bloque ou c'est un problème de logistique ? Depuis le début, que ce soit sur le sujet des tests ou sur le sujet des vaccins, il y a un sujet d'offre et il y a un sujet de demande. Et là où les choses montent lentement, c'est toujours la demande. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 4:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 mars 2021 au 16 déc. 2021 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La deuxième expérimentation, nous en aurons les résultats début janvier. Mais il y a des problèmes pragmatiques, pratiques pour ce genre d'expérimentation. Il faut bien voir que, jusqu'à aujourd'hui, et encore aujourd'hui, nous faisons, en plus de ce que je viens de mentionner, c'est-à-dire le fait que les parents font tester les enfants, nous proposons 400 000 tests salivaires chaque semaine à l'école primaire. Ça, c'est à l'école. Eh bien, nous n'en faisons que 200 000 sur les 400 000 que nous proposons, parce que nous avons seulement 50 % d'acceptation de la part des parents. Donc le type d'expérimentation proposé où c'est à l'école que les choses se passent, se heurte forcément à un pourcentage non négligeable de parents qui ne veulent pas qu'on le fasse à l'école. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« Oui, ça commence à se préciser. On donnera la liste complète des départements concernés jeudi, avec le ministère de la Santé, après-demain, pour que ce soit valable pour lundi. Mais le critère est celui que vous venez de rappeler, en effet. C'est-à-dire que pendant 5 jours, le taux d'incidence est au-dessous de 50. Et donc cette nouvelle règle devrait... Je ne préfère pas m'avancer sur des chiffres trop importants. L'ordre de grandeur, c'est sans doute entre un tiers et la moitié des départements. Pas plus que ça. Je dis ça pour être... Au dernier chiffre, les départements qui répondaient à ces critères, vous en avez déjà 40. C'est vrai. Ce qui fait un gros tiers, vous l'avouerez sur 100. C'est vrai, c'est pour ça que je viens de vous dire entre un tiers et la moitié. Je préfère réserver des bonnes surprises que des mauvaises surprises. Donc je préfère rester sur un chiffre raisonnable. Les profs peuvent l'enlever aussi ou pas dans ces écoles-là ? À ce stade, pour l'instant, et ça aussi nous l'annoncerons jeudi, ce point-là n'est pas arrêté. Mais c'est plutôt oui ? Ce sont des discussions avec les autorités sanitaires parce qu'on veut être sûrs d'avancer pas à pas. C'est plutôt mon souhait, bien sûr, mais il faut avancer au rythme souhaitable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La deuxième expérimentation, nous en aurons les résultats début janvier. Mais il y a des problèmes pragmatiques, pratiques pour ce genre d'expérimentation. Il faut bien voir que, jusqu'à aujourd'hui, et encore aujourd'hui, nous faisons, en plus de ce que je viens de mentionner, c'est-à-dire le fait que les parents font tester les enfants, nous proposons 400 000 tests salivaires chaque semaine à l'école primaire. Ça, c'est à l'école. Eh bien, nous n'en faisons que 200 000 sur les 400 000 que nous proposons, parce que nous avons seulement 50 % d'acceptation de la part des parents. Donc le type d'expérimentation proposé où c'est à l'école que les choses se passent, se heurte forcément à un pourcentage non négligeable de parents qui ne veulent pas qu'on le fasse à l'école. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« Par ailleurs, il faut bien se rendre compte qu'il y a une capacité des laboratoires à faire les tests qui n'est pas infinie. Et les tests que vous faites en milieu scolaire, c'est parfois des tests que vous ne faites pas dans d'autres milieux. Mais aujourd'hui, avec ces 200 000 tests, nous gérons bien la situation. Chaque fois qu'il y a un soupçon, bien entendu, il y a tests. Et par ailleurs, il y a des tests aléatoires. Et tout ceci nous donne ce taux de positivité de 0,15%. Dans le cas de l'expérimentation... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 4:53
« Par ailleurs, il faut bien se rendre compte qu'il y a une capacité des laboratoires à faire les tests qui n'est pas infinie. Et les tests que vous faites en milieu scolaire, c'est parfois des tests que vous ne faites pas dans d'autres milieux. Mais aujourd'hui, avec ces 200 000 tests, nous gérons bien la situation. Chaque fois qu'il y a un soupçon, bien entendu, il y a tests. Et par ailleurs, il y a des tests aléatoires. Et tout ceci nous donne ce taux de positivité de 0,15%. Dans le cas de l'expérimentation... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si, si. L'expérimentation est publique depuis décembre. On a mal entendu les syndicats. Et ces résultats sont intéressants, puisque cela nous permet de voir tout simplement une efficacité qu'on constate aujourd'hui. Puisque ce système qui consiste à demander aux parents de tester l'enfant pour qu'il puisse revenir à l'école lorsqu'il est négatif, est un système qui fonctionne actuellement. Je l'ai vu encore hier dans un cas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:04Voir 2 autres passages
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2021 au 16 déc. 2021 · 5 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, de façon générale, on ne retire pas les enfants de l'école. Si on a fait l'instruction obligatoire à trois ans, si on parle d'instruction obligatoire, c'est que l'école n'est pas une option. L'école est fondamentale pour les enfants. Que ce soit au titre du Covid ou pour d'autres raisons, enlever les enfants à un moment donné de l'école, faire moins faire l'école aux enfants est toujours une mauvaise formule. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 4:12Voir 2 autres passages
« Jusqu'à présent, on a déjà des règles du jeu sur les sorties scolaires, notamment le fait qu'à partir du moment où c'est un créneau dédié pour les élèves, il n'y a pas besoin. Il n'y a pas besoin. Mais par contre, lorsque ça correspond à des lieux où il y a d'autres personnes, il est normal qu'il y ait des règles du jeu différentes. Ça, c'est sur la table du Conseil de défense sanitaire demain, par exemple ? Non. Non, bon, d'accord. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 15:43
« il y a d'abord bien sûr une pensée de fraternité et de collègues d'ailleurs pour ce cas le terrible attentat dont a été victime Samuel Paty pour sa famille pour les professeurs du collège où il enseignait et pour tout le monde enseignant mais je voudrais si vous voulez puisque beaucoup de choses importantes ont été dites en venir à l'essentiel du sujet c'est à dire l'enseignement de la laïcité d'ailleurs Aurélie Filippetti est y invitée en disant au fond les français savent-ils encore ce que représente la laïcité en France alors permettez-moi d'avancer quelques rappels qui je crois doivent être aujourd'hui dans ce qui est notre idéal républicain à tous républicain libéral j'insiste sur ce poids cette grande tradition qui s'est mise en place à la fin du 19ème siècle ce que doivent être selon moi les principes de la laïcité au fond c'est très simple la loi de 1905 qui a installé ce régime de ce qu'on appelle la laïcité à la française est d'abord une loi de liberté c'est vraiment son article essentiel elle reconnaît la liberté de conscience et la pratique des cultes mais c'est également donc une loi qui protège le croyant bien sûr à condition et l'exploitation d'un croyant s'y compris dans l'espace public à condition évidemment qu'il n'exerce aucune intimidation ou prosélytisme évidemment qu'il ne mette pas en cause la liberté des autres les croyances des autres mais qui est une loi qui en même temps préserve l'espace public les normes communes et c'est cette articulation qui est au coeur du pacte républicain la liberté individuelle dans une communauté où les libertés se limitent l'une de l'autre ça c'est une chose très importante parce que dans l'esprit de la loi de laïcité l'espace public est un espace neutre pas laïc ce qui est laïc c'est l'action de l'état l'action publique cette différence est extrêmement importante c'est ce qui explique que l'on puisse se promener portant des signes religieux qui ne sont pas invasifs encore une fois j'insiste sur ce point dans l'espace public mais qu'il est hors de question d'arborer de tels signes dans le service public souvent je cite cette remarquable expression d'Aristide Briand qui répondait à Chabert disciple d'Émile Combe dans les débats qui ont précédé le vote de la loi sur la laïcité en disant toute personne peut se promener en soutane dans la rue même religieux alors évidemment ce bel idéal de la laïcité est confronté à des problèmes extrêmement graves aujourd'hui d'ailleurs en 2004 Paul Ricoeur et moi avons signé une tribune dans le monde lorsque les débats flambaient autour de la préparation de la loi de 2004 sur le port des signes religieux à l'école et nous posions la question une question qui je crois est encore d'actualité les enseignants les fonctionnaires et tous ceux qui travaillent dans les activités de service public sont bien sûr des agents du service public donc laïcité absolue mais les élèves est-ce que les élèves sont laïcs ? Est-ce que les parents d'élèves sont laïcs ? La question est ouverte alors la loi de 2004 a tranché elle a imposé aux élèves un code de laïcité quand ils étaient dans le lycée avec des effets très positifs donc l'affaire est réglée mais la question persiste et si vous voulez ce à quoi je veux en venir c'est qu'aujourd'hui ce bel idéal est soumis à des pressions tout à fait nouvelles pressions évidemment de groupes religieux qui veulent installer une forme d'emprise ou de procéditifs quasi institutionnels dans les écoles n'oublions pas qu'en 1902 un atoll de Roi Beaulieu publiait un livre qui s'appelait Doctrine de la haine donc d'une certaine façon la situation était comparable il s'agissait de la haine des ultra-anticléricaux contre les catholiques contre les francs-maçons et contre les juifs mais par ailleurs il y a aujourd'hui une confusion conceptuelle entre les actes le respect de la liberté des autres le respect des normes communes et puis le ressenti que les personnes ont imposé à un enfant exigé d'un enfant qui parle parfaitement la langue française qui soit capable et qu'il ait une familiarité avec le corpus littéraire français ou philosophique français extraordinaire que nous avons comme un héritage à transmettre ne signifie pas que sa culture soit niée et si cet enfant ou son entourage le perçoit comme une atteinte et une négation de son identité ces choses-là doivent être on doit essayer de les comprendre mais on ne doit en aucun cas les justifier et ça ne peut en aucun cas légitimer un refus de ce qui est enseigné en classe donc cette différence entre le respect qui est dû à chaque enfant quelles que soient ses origines sociales ou autres et ce qui est exigé de lui au nom des règles communes le refus de prendre en compte la manière dont les choses sont ressenties comme éléments qui amèneraient à modifier par exemple les programmes scolaires ou les interactions avec des élèves ça c'est une chose tout à fait inadmissible sinon on entre dans une pratique de l'enseignement dans une pratique de la transmission scolaire ou au nom d'une laïcité mal comprise où il faudrait faire droit à toutes les identités et à toutes les revendications qui peuvent découler de certaines perceptions on modifierait ce qui est essentiel dans l'acte même de la transmission donc ce qui me paraît important c'est de garder cette idée de neutralité et surtout d'expliquer c'est l'apprentage des enseignants d'expliquer que ce qui est exigé d'un enfant est d'abord d'avoir tous les outils qui permettent tous les atouts de liberté qui permettent d'évoluer dans un monde commun il prend à faire valoir ses identités ensuite comme disait Voltaire chacun va au ciel comme il l'entend mais le respect des normes communes et de ces contenus d'enseignement qui font le socle qui incarnent ces normes communes est absolument essentiel c'est la tâche difficile des enseignants et c'est au coeur de la notion de laïcité aujourd'hui »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Rassurez-vous sur ce point. Non, mais encore une fois, dès qu'on parle d'un avenir de plus de deux semaines s'agissant de cette crise, et même de plus d'une semaine quand il s'agit de cette crise sanitaire, on ne saurait dire des choses absolues, puisque nous sommes obligés de nous adapter à la situation. Mais je suis serein, vous savez, sur toutes ces questions. Il n'y a pas de raison de remettre en cause fondamentalement ce qui nous a servi de boussole jusqu'à présent, et qui, je le rappelle, a quand même plutôt bien fonctionné. Faites de la comparaison européenne, de la comparaison internationale, et faites confiance à l'école. Et moi, je veux remercier, puis ça correspond un peu à votre première question, mais je veux remercier les professeurs et tous les personnels engagés. Ce n'était pas ma question. Je vous ai demandé si vous aussi vous aviez appris, si vous vous étiez trompé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 16:04
« Dans certains cas, je pense que c'est vrai. Le repli sur soi est un phénomène chaque fois que l'humanité traverse des crises. C'est un phénomène qui arrive. Ça peut prendre la forme du nationalisme, ça peut prendre la forme de l'intégrisme religieux, ça peut prendre la forme de la négation de l'idée même de progrès. Et puis, une forme de nombrilisme individuel ou collectif. Et donc, oui, je pourrais adhérer à ça. Je ne pense pas que c'est le seul sujet, d'ailleurs, mais c'en est un. Il y a aussi l'approche victimaire. Pensez que tout s'analyse toujours en termes de victime. Vous savez, on peut tous, en analysant un groupe humain ou en s'analysant soi-même, trouver une raison d'être victime de quelque chose. Je ne pense pas que ce soit la grille de lecture de la vie, que ce soit de la vie personnelle ou de la vie collective. Donc, il faut faire très attention de ne pas développer ce que Nietzsche appellerait une philosophie du ressentiment, des sciences sociales du ressentiment. Moi, je préfère des sciences sociales du progrès, non pas pour tout voir en rose, ce n'est pas du tout ça le sujet, mais pour avoir des paradigmes de réflexion qui soient des paradigmes qui maintiennent l'idée de l'universalité du genre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Michel Blanquer : les écoles ouvertes, "une exception française dont il y a tout lieu d'être fiers"Vérifier à 22:46
« C'est très important d'expliquer les virus et les vaccins à nos élèves, ça fait partie des... Oui, mais celui-là en particulier. Même indépendamment. Non mais, bien sûr, oui, évidemment, puisque les enfants... Il y aura un temps peut-être alloué à l'école pour en parler. Nous avons déjà donné des ressources aux professeurs pour expliquer cela, et je sais qu'ils le font. On pourrait le systématiser davantage, mais ça me paraît très important. Vous savez, l'école, c'est l'école des lumières, et l'école des lumières, ça signifie qu'on apprend les sciences en particulier. Et apprendre les sciences, c'est apprendre ce que sont les maladies, ce que sont les médicaments, ce que sont... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 12:53
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 10:06
« Alors, sur l'ensemble des décisions que l'on prend pour cette crise sanitaire, c'est à chaque fois un équilibre entre des décisions nationales, uniformes, et puis des décisions au plus près du terrain. S'agissant des lycées, à partir du début du mois de novembre, on a pris la décision de laisser à chaque lycée, public ou privé, l'initiative de se mettre ou pas en mode hybride. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Jean-Michel Blanquer : les écoles ouvertes, "une exception française dont il y a tout lieu d'être fiers"Vérifier à 13:53
« Oui, ça commence à se préciser. On donnera la liste complète des départements concernés jeudi, avec le ministère de la Santé, après-demain, pour que ce soit valable pour lundi. Mais le critère est celui que vous venez de rappeler, en effet. C'est-à-dire que pendant 5 jours, le taux d'incidence est au-dessous de 50. Et donc cette nouvelle règle devrait... Je ne préfère pas m'avancer sur des chiffres trop importants. L'ordre de grandeur, c'est sans doute entre un tiers et la moitié des départements. Pas plus que ça. Je dis ça pour être... Au dernier chiffre, les départements qui répondaient à ces critères, vous en avez déjà 40. C'est vrai. Ce qui fait un gros tiers, vous l'avouerez sur 100. C'est vrai, c'est pour ça que je viens de vous dire entre un tiers et la moitié. Je préfère réserver des bonnes surprises que des mauvaises surprises. Donc je préfère rester sur un chiffre raisonnable. Les profs peuvent l'enlever aussi ou pas dans ces écoles-là ? À ce stade, pour l'instant, et ça aussi nous l'annoncerons jeudi, ce point-là n'est pas arrêté. Mais c'est plutôt oui ? Ce sont des discussions avec les autorités sanitaires parce qu'on veut être sûrs d'avancer pas à pas. C'est plutôt mon souhait, bien sûr, mais il faut avancer au rythme souhaitable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 6:40
franceinfo — 8h30 franceinfo · Protocole sanitaire à l'école, port du masque... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 4:53
« Oui, mais ça, j'ai commencé. Vous savez, il y a ce qu'on appelle la deuxième heure supplémentaire obligatoire. Je l'ai fait en 2019. Ça s'applique. C'est une des mesures à prendre et on a commencé à la prendre. Vous savez, il y a beaucoup de choses qui ne se voient pas forcément, mais qui représentent des progrès. Évidemment, la crise sanitaire cache aussi un certain nombre de choses. Mais les préconisations de la Cour des comptes, je les prends évidemment au sérieux. Et certaines d'entre elles sont déjà mises en œuvre. Faisons-nous confiance. Faisons confiance à l'école. C'est ce dont notre pays a besoin. Il y a matière. Aujourd'hui, ce n'est pas juste une phrase. Ça s'appuie sur des premiers progrès qui sont vraiment importants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Autonomie des directeurs d'école à Marseille, performances du système éducatif français, pass sanitaire... Le "8h30 franceinfo" de Jean-Michel BlanquerVérifier à 24:53
France Culture — L'Esprit public · Samuel Paty, laïcité, enseignement... Jean-Michel Blanquer, invité spécialVérifier à 8:17