Parce qu'il n'y a pas besoin d'en faire plus ?
Réponse à côtéLa réponse est dans la question. En effet, il n'y a pas toujours une acceptation du test. Il y a parfois des complications locales sur la disponibilité des laboratoires. Enfin, ce n'est pas un sujet simple. Mais déjà, réussir à en faire plusieurs centaines de milliers par semaine est déjà une performance technique qu'il faut bien regarder. C'est une mobilisation générale. C'est ce qui nous a permis d'avoir peu de classes fermées ces derniers temps. On était à peine au-dessus de 1000 avant les vacances de la Toussaint. Nous lançons en plus des expérimentations particulières, vous le savez, dans certains endroits pour tester tous les enfants chaque fois qu'il y a un cas. Donc, c'est une polit…
« La réponse est dans la question. En effet, il n'y a pas toujours une acceptation du test. Il y a parfois des complications locales sur la disponibilité des laboratoires. Enfin, ce n'est pas un sujet simple. Mais déjà, réussir à en faire plusieurs centaines de milliers par semaine est déjà une performance technique qu'il faut bien regarder. C'est une mobilisation générale. C'est ce qui nous a permis d'avoir peu de classes fermées ces derniers temps. On était à peine au-dessus de 1000 avant les vacances de la Toussaint. Nous lançons en plus des expérimentations particulières, vous le savez, dans certains endroits pour tester tous les enfants chaque fois qu'il y a un cas. Donc, c'est une politique qui monte en puissance. Mais en matière de test, comme en matière vaccinale, d'ailleurs, on est un peu en mode diesel, si je peux dire. C'est-à-dire que c'est toujours un peu lent. Non pas parce qu'on ne serait pas volontariste sur le plan technique. »