Jean-Luc Mélenchon — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 janv. 2024 au 7 juin 2026
Questions
242
Entretiens
13
Sources
13
Heures analysées
11,6 h
Répartition sur 242 questions évaluables
Réponse directe
98
Réponse partielle
41
Réponse à côté
92
Refus explicite
11
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 242 sur 242
Question 226Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Alors du coup, comment on fait avec eux ?
Réponse directe
Je règle les problèmes un par un, dans mon esprit, pardon, comme moi je vois les choses. Si le but, c'est de les ramener, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut avoir une négociation avec eux sérieuse. Une négociation sérieuse, ce n'est pas des petits coups de téléphone pour arranger je ne sais pas quoi. C'est une négociation, on leur dit, ils ne peuvent pas gagner la guerre, ils ne peuvent pas la gagner non plus. Vous allez continuer combien de temps ? Quelles seraient les bases d'un bon accord ? Les bases d'un bon accord, c'est des sécurités mutuelles. Sécurité pour l'Ukraine, sécurité pour la Russie et sécurité pour nous qui sommes la troisième partie. Nous, les Français, nous avons des ex…
« Je règle les problèmes un par un, dans mon esprit, pardon, comme moi je vois les choses. Si le but, c'est de les ramener, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut avoir une négociation avec eux sérieuse. Une négociation sérieuse, ce n'est pas des petits coups de téléphone pour arranger je ne sais pas quoi. C'est une négociation, on leur dit, »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Notamment, et qui existe dans le privé. Est-ce que ce sera dans le projet ? Je ne pense pas qu'aujourd'hui, avec les salaires que nous avons en France, il puisse y avoir un système totalement de capitalisation. Totalement, non, mais une partie. Mais que certains puissent se constituer des retraites dans le privé, c'est déjà le cas. Donc arrêtons de discuter de choses qui finalement, aujourd'hui, sont dans le débat national et qui sont une réalité. Maintenant, le système de répartition est un système juste. Pour sauver ce système, il faut juste qu'il y ait plus de gens qui travaillent, qu'il y ait plus de croissance. Et à ce moment-là, le système redeviendra vertueux. C'est ce que nous cherchons à faire. Mais pas systématiquement gérer la pénurie qui fait que, évidemment, s'il y a de moins en moins de cotisants, de moins en moins d'argent, et bien à ce moment-là, effectivement, se posera la question de l'échelonnement de l'âge de la retraite. Et là, vous entendrez, j'allais dire, toute la panoplie et la démagogie de nos adversaires. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« ils ne peuvent pas gagner la guerre, ils ne peuvent pas la gagner non plus. Vous allez continuer combien de temps ? Quelles seraient les bases d'un bon accord ? Les bases d'un bon accord, c'est des sécurités mutuelles. Sécurité pour l'Ukraine, sécurité pour la Russie et sécurité pour nous qui sommes la troisième partie. Nous, les Français, nous avons des exigences de sécurité à l'égard des Russes. Lesquelles ? Pas de missiles intermédiaires sur le sol de l'Europe tournés vers nous. Pas de missiles qui puissent nous atteindre. Par conséquent, je suis absolument contre je suis contre le fait que les Américains déploient sur le sol européen des missiles pour frapper les Russes. Et je suis donc pour que les Russes retirent les leurs. Quand vous parlez comme ça, vous parlez sérieusement à votre interlocuteur. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 54:52
« Mais bien sûr, mais vous ne pouvez pas partir continuellement de l'idée que les Russes sont des menteurs, que les Russes sont des tricheurs et qu'en toutes circonstances, ils ne respecteraient pas les accords. Parce que je me permets de faire remarquer qu'on était plus en sécurité pendant la guerre froide que maintenant que c'est le capitalisme partout. Parce que moi, je n'ai pas perdu de vue que les Russes dont on parle aujourd'hui, c'est les Russes d'une nation capitaliste qui défend des intérêts capitalistes. Vendre son pétrole, faire des affaires, accumuler du pognon, tenter plus. Voilà, c'est ça leur but dans la vie. Moi, je n'ai pas les sympathies que d'autres peuvent avoir avec ce type de régime. Donc moi, ce que je vous dis, c'est que nous avons un intérêt puissant à pouvoir arriver à les ramener côté Europe. Pourquoi ? Parce que la guerre va mettre en cause rapidement, un jour ou l'autre, à nouveau, les centrales atomiques ukrainiennes. Et que l'Ukraine est sur des fleuves qui se déversent dans la mer Noire. Et que la mer Noire, c'est la mer qui communique avec la Méditerranée. Et que c'est donc 500 millions de personnes qui sont concernées par un possible accident nucléaire. Les Russes le savent, ils n'ont pas plus intérêt que nous à voir la mer Noire dont ils sont au Ivra devenir tout d'un coup une poubelle radioactive. Et nous avons combien d'autres intérêts sur cette mer de Méditerranée ? Mais je reste sur les Russes. Ils ont intérêt à un accord. Et alors, je me permets de faire remarquer que quand même, alors à moi, on me cherche des poux dans la tête quand je dis qu'il faut les faire revenir. Et voilà que M. Trump, tout d'un coup, décide que, puisque c'est comme ça et qu'on manque de pétrole, il n'y a qu'à en demander aux Russes. Alors qu'on vient de le leur interdire. Qui a fait sauter Nord Stream ? Quand Nord Stream a commencé à être conduit, le grand gazoduc, les Américains ne voulaient pas en entendre parler. Pourquoi ? Parce qu'ils sont humanistes, parce qu'ils n'aiment pas le... Bon, tout ça, c'est des blagues. C'est parce qu'eux, ils ont à vendre du gaz et du liquide et du pétrole de schiste. Et que le jour où on a fait sauter Nord Stream, eh bien, le lendemain, il a fallu acheter l'essentiel de notre gaz, nous approvisionner auprès des Nord-Américains. Donc, il y a deux conclusions. Excusez-moi, je termine là-dessus. Il y a deux conclusions rapides. Premièrement, il faut un bon accord avec les Russes. Deuxièmement, il faut sortir de la civilisation du pétrole. dont les Russes et les Américains sont des porte-parole. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 55:51
Question 227Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Avec qui vous faites front ?
Réponse partielle
Alors le front du refus, d'abord avec les pays européens qui refusent la stratégie des États-Unis et d'Israël. Les Espagnols, et vous verriez que très vite...
« Alors le front du refus, d'abord avec les pays européens qui refusent la stratégie des États-Unis et d'Israël. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 6:54
Question 228Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Jean-Luc Mélenchon les cloches sont là pour nous rappeler qu'il est déjà 20h on doit parler du carburant parce que l'une des conséquences de la situation géopolitique qu'on connaît c'est d'installer dans la vie des français dans leur quotidien on peut presque parler de crise désormais ça fait 9 semaines que ça dure bon je vais vous poser la question comme ça d'entrée est-ce que vous dites je connais la réponse mais tout de même merci beaucoup Patrick Pouyannet PDG de Total de plafonner les prix dans les stations essence
Réponse à côté
à 1,99€ quand le point de départ alors bon quand le prix c'était 1,70€ moi je veux bien dire merci à M. Pouyannet si c'est une manière de créer de bonnes relations mais je ne le pense pas donc je lui éviterai cette hypocrisie M. Pouyannet vous êtes français votre patrie souffre vous êtes à la tête d'une très grande entreprise française dans laquelle l'état français est actionnaire votre devoir de français c'est de venir à la rescousse de vos compatriotes pas de nous dire ah mais si vous me dites si alors je vous menace de ça je ne peux pas entendre ce discours oui et bien je ne le crois pas parce qu'il n'en redistribue vraiment qu'une petite part la preuve c'est que pour le premier trimestr…
« à 1,99€ quand le point de départ »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 1:09:13Voir 2 autres passages
« alors bon quand le prix c'était 1,70€ moi je veux bien dire merci à M. Pouyannet si c'est une manière de créer de bonnes relations mais je ne le pense pas donc je lui éviterai cette hypocrisie M. Pouyannet vous êtes français votre patrie souffre vous êtes à la tête d'une très grande entreprise française dans laquelle l'état français est actionnaire votre devoir de français c'est de venir à la rescousse de vos compatriotes pas de nous dire ah mais si vous me dites si alors je vous menace de ça je ne peux pas entendre ce discours »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 1:09:22
« oui et bien je ne le crois pas parce qu'il n'en redistribue vraiment qu'une petite part la preuve c'est que pour le premier trimestre il a déjà augmenté de 50% ses bénéfices et qu'il les distribue aux actionnaires je veux que les français tirent la leçon des sottises qu'ils ont fait quand ils ont accepté que Total soit privatisé c'était une bêtise parce que Total c'est beaucoup d'argent et c'est l'industrie de départ d'une partie de l'industrie chimique pardon 19 milliards l'année dernière pour Total aucune entreprise française jamais dans toute l'histoire du capitalisme français n'a eu autant d'argent 15 milliards l'année d'avant 14 milliards l'année d'avant tout ça ça devrait être dans les caisses de l'état si on n'avait pas privatisé »
Question 229Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Vous le traitez en ennemi, plus qu'en adversaire, même en ennemi, le président américain ?
Réponse directe
Il faut se garder deux grands mots qui pourraient ensuite me revenir dans la figure. Oui, mais quel serait le mot que vous utilisez ? Non, on ne peut pas. Moi, je ne traite personne en ennemi. Je suis pour la paix et pour le non-alignement. Par conséquent, les États-Unis d'Amérique, c'est un partenaire. Depuis longtemps. Et voilà, on discute. On reste en relation. Mais on met à distance de l'organisation militaire des États-Unis d'Amérique. il n'y a pas que des adversaires et des complices. Bon, parce que sinon, on ne peut plus parler de rien. Et on dit qu'on est dans l'OTAN et on fait ce que nous dit l'oncle Sam. Mais ça n'a pas du tout mon point de vue. Alors, de ce point de vue, je suis…
« Il faut se garder deux grands mots qui pourraient ensuite me revenir dans la figure. Oui, mais quel serait le mot que vous utilisez ? Non, on ne peut pas. Moi, je ne traite personne en ennemi. Je suis pour la paix et pour le non-alignement. Par conséquent, les États-Unis d'Amérique, c'est un partenaire. Depuis longtemps. Et voilà, on discute. On reste en relation. Mais on met à distance de l'organisation militaire des États-Unis d'Amérique. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 11:29Voir 1 autre passage
« il n'y a pas que des adversaires et des complices. Bon, parce que sinon, on ne peut plus parler de rien. Et on dit qu'on est dans l'OTAN et on fait ce que nous dit l'oncle Sam. Mais ça n'a pas du tout mon point de vue. Alors, de ce point de vue, je suis plutôt dans la tradition gaulo-mitterrandienne. Ce sont des partenaires, mais écoutez-moi, parce que je vais dire ce que... Ma ligne, c'est à distance. Et tout ce qui nous lie à eux, militairement, doit être mis à distance. C'est-à-dire... Jusqu'à... Tout leur logiciel. Voilà. C'est-à-dire tous les équipements. C'est-à-dire nous devons être absolument indépendants. Et je renverrai chez eux, Allemands et Nord-Américains, qui sont avec nous dans la structure de l'OTAN, qui s'occupe de l'espace où je ne veux pas être avec eux. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 11:55
En tout cas, on l'a vu dans les commentaires sur les 30 millions de vues, tous réseaux confondus, sur les chaînes de télévision. On voit quand même un retournement s'effectuer. En tout cas, beaucoup de messages de sympathie, de gens qui disent merci pour finalement avoir défendu leur dignité. Question sur l'islamophobie. Je rebondis sur ce que tu viens de dire, Jean-Luc, par rapport à M. Wauquiez qui a déposé récemment une proposition de loi pour interdire le voile aux mineurs dans l'espace public. Et quelques jours après, est sorti le rapport, le rapport du défenseur des droits qui a dit que les femmes musulmanes sont de très loin les personnes les plus discriminées en France. Et en parallèle de ça, ces derniers jours et même ces derniers mois et années, on a un déferlement d'actes islamophobes. Par exemple, une balle qui a été retrouvée dans la boîte aux lettres d'une mosquée à Nantua, dans l'Ain, une mosquée du Puy-en-Velay qui a été vandalisée. Et malgré ce contexte-là, on observe tous que les médias multiplient les discours racistes islamophobes. Et on a tous vu, il y a quelques jours, la sortie de l'éditorialiste Nathalie Saint-Cricq qui a fait un amalgame odieux, dangereux, entre les citoyens de confession musulmane et l'antimétisme. À partir de ça, qu'est-ce qu'on peut dire, quelle alerte on tire sur, finalement, la banalisation de l'islamophobie ?
Réponse directe
Bon, c'est une alerte, déjà, qu'il faut faire pour que plein de gens prennent conscience du fait que, même si eux-mêmes ne sont pas musulmans et s'il n'y a aucun musulman dans leur famille ni de près ni de loin, ce qui est quand même un exploit en France, eh bien, c'est quelque chose d'extrêmement violent. Il n'y a qu'à s'imaginer si tous les bras du pays, matin, midi et soir, se faisaient accuser de manière implicite d'être des suppôts du terrorisme. Déjà, pour ceux qui ont une barbe, comme toi, il y a beaucoup de cas limites. Bon, donc, on voit bien que ça crée une ambiance qui est épouvantable, qui rappelle tout à fait celle de la judéophobie de la période d'entre-deux-guerres. On dit, a…
« Bon, c'est une alerte, déjà, qu'il faut faire pour que plein de gens prennent conscience du fait que, même si eux-mêmes ne sont pas musulmans et s'il n'y a aucun musulman dans leur famille ni de près ni de loin, ce qui est quand même un exploit en France, eh bien, c'est quelque chose d'extrêmement violent. Il n'y a qu'à s'imaginer si tous les bras du pays, matin, midi et soir, se faisaient accuser de manière implicite d'être des suppôts du terrorisme. Déjà, pour ceux qui ont une barbe, comme toi, il y a beaucoup de cas limites. Bon, donc, on voit bien que ça crée une ambiance qui est épouvantable, qui rappelle tout à fait celle de la judéophobie de la période d'entre-deux-guerres. On dit, ah oui, vous revenez toujours à ça, bah oui, parce que c'est quand même le dernier exemple d'une désignation d'un ennemi comme ça, ça s'est fait à ce moment-là. Et, à chaque fois, ça s'appuie toujours sur un fond historique. »
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 10:13Voir 2 autres passages
Question 231Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
On réplique ?
Réponse à côté
Hezbollah, Hezbollah, ce n'est pas mon sujet. Prenons les choses dans l'ordre. Les nôtres sont, et la France est intimement liée au Liban, par une histoire, par plein de choses. Nous avons déjà perdu beaucoup de monde. Je suis allé m'incliner avec mes autres camarades au mois de janvier, de l'année juste avant que je crois que c'était 23. Je suis allé sur place. Il n'y avait pas de président de la République. Et j'ai rencontré le général Joseph Aoun, qui était le chef d'état-major des armées libanaises. Donc, nous allons traiter, j'espère, de quelques mots, le cas du Liban lui-même. Ce qui est une honte, c'est qu'on n'ait jamais donné aux Libanais les moyens de constituer une armée qui euse…
« Hezbollah, Hezbollah, ce n'est pas mon sujet. Prenons les choses dans l'ordre. Les nôtres sont, et la France est intimement liée au Liban, par une histoire, par plein de choses. Nous avons déjà perdu beaucoup de monde. Je suis allé m'incliner avec mes autres camarades au mois de janvier, de l'année juste avant que je crois que c'était 23. Je suis allé sur place. Il n'y avait pas de président de la République. Et j'ai rencontré le général Joseph Aoun, qui était le chef d'état-major des armées libanaises. Donc, nous allons traiter, j'espère, de quelques mots, le cas du Liban lui-même. Ce qui est une honte, c'est qu'on n'ait jamais donné aux Libanais les moyens de constituer une armée qui eusent pu dissoudre en son sein les milices qui existaient au Liban. Ou, en tout cas, garder eux-mêmes la frontière. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 33:36
Question 232Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France Inter
est-ce que ça vous fait craindre une crise financière ?
Réponse directe
La crise financière sera mondiale. Il y en a de très nombreux signaux. Ensuite, oui, par exemple, la surévaluation de toutes les actions dans le domaine du numérique, de l'intelligence artificielle, plus la politique provocatrice de M. Trump, qui importe aux Etats-Unis une crise inflationniste énorme et inflige à toute l'Europe, notamment aux Allemands, un ralentissement de leur production et de leur commerce. Donc, elle aura lieu, on ne sait pas quand, sauf si quelqu'un redresse la situation. Mais je ne vois pas comment Trump pourrait changer de politique du tout au tout. Oui, oui, oui. Eh bien, nous verrons. Parce que, si l'on vous écoute, M. Duhamel, alors à quoi vous... C'est pas moi, c…
« La crise financière sera mondiale. Il y en a de très nombreux signaux. Ensuite, oui, par exemple, la surévaluation de toutes les actions dans le domaine du numérique, de l'intelligence artificielle, plus la politique provocatrice de M. Trump, qui importe aux Etats-Unis une crise inflationniste énorme et inflige à toute l'Europe, notamment aux Allemands, un ralentissement de leur production et de leur commerce. Donc, elle aura lieu, on ne sait pas quand, sauf si quelqu'un redresse la situation. Mais je ne vois pas comment Trump pourrait changer de politique du tout au tout. »
youtube.com · Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France InterVérifier à 6:50Voir 1 autre passage
« Oui, oui, oui. Eh bien, nous verrons. Parce que, si l'on vous écoute, M. Duhamel, alors à quoi vous... C'est pas moi, c'est les chiffres. Non, mais si, si, si, si, si. C'est vous, c'est tous ceux qui tenaient cette ligne depuis... Moi, je ne tient pas de ligne, Jean-Luc Mélenchon, j'essayais juste de rester sur des faits. Vous êtes bien, vous êtes épané, mais ce n'est pas une vertu de ne pas être né. Donc, supporter que ceux qui, eux, étaient nés, aient au moins l'expérience des situations. Qu'a créé, s'il vous plaît, la crise grecque ? Leur dette... J'étais né la crise grecque, je vous rassure. Non, mais bon, d'accord, ça va encore plus mal qu'avant, alors. Donc, on peut peut-être s'interroger et se dire que le remède n'était pas fameux. Mais, ce que je veux vous dire, c'est que, à quoi bon des institutions démocratiques ? Pourquoi des parlements ? Pourquoi des présidents ? Il suffirait, en quelque sorte, de se brancher sur la bourse et de répondre à ses demandes. De Gaulle disait, la politique de la France ne se fait pas à la corbeille. Même si les risques sont immenses, je demande qu'on n'abuse pas, ne provoquez pas une crise en répandant une ambiance de panique autour de la France. Laissez-moi finir, M. Duhamel, dans toute la gravité de ce que j'ai à dire. Je rappelle que les 3 000 milliards dont nous parlons, ce ne sont pas les nôtres. Ce sont ceux des investisseurs à 60% étrangers. Je leur recommande d'être prudent avec les Français. Car si, par un billet ou par un autre, ils s'amusaient à vouloir nous mettre en banqueroute, c'est eux qui ont paieraient l'addition, pas nous. Alors, je ne veux pas aller jusque-là, mais je veux juste dire, il y a des solutions, bien moins dangereuses. Et la bonne solution, c'est de faire, comme vous avez un exemple sous le nez, les Espagnols, ils ne votent pas de budget peut-être depuis 3 ans, mais ils ont augmenté le SMIC, ils ont augmenté toutes les allocations sociales, et ils ont 2,8% de croissance. À 2,8%, la France recréerait des emplois par dizaines de milliers. Donc, la relance écologique et sociale est une bonne chose. Voilà, M. Duhamel, pourquoi tout ça n'est pas aussi affolant. Il faut savoir que c'est l'histoire. L'histoire n'est jamais tranquille. Elle est toujours tumultueuse. Elle appelle au fait qu'il faut savoir diriger un pays avec patience et détermination. Ce dont M. Macron a privé les entrepreneurs de ce pays, c'est de prévisibilité. Il change d'avis tout le temps, et personne ne sait au juste de quel côté il faut aller et investir. Et ça, moi, je dis que si nous appliquons, nous, une politique du carnet de commandes, ça ira bien mieux. »
Question 233Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Vous, président, on réplique face au Hezbollah ?
Réponse à côté
Hezbollah, Hezbollah, ce n'est pas mon sujet. Prenons les choses dans l'ordre. Les nôtres sont, et la France est intimement liée au Liban, par une histoire, par plein de choses. Nous avons déjà perdu beaucoup de monde. Je suis allé m'incliner avec mes autres camarades au mois de janvier, de l'année juste avant que je crois que c'était 23. Je suis allé sur place. Il n'y avait pas de président de la République. Et j'ai rencontré le général Joseph Aoun, qui était le chef d'état-major des armées libanaises. Donc, nous allons traiter, j'espère, de quelques mots, le cas du Liban lui-même. Ce qui est une honte, c'est qu'on n'ait jamais donné aux Libanais les moyens de constituer une armée qui euse…
« Hezbollah, Hezbollah, ce n'est pas mon sujet. Prenons les choses dans l'ordre. Les nôtres sont, et la France est intimement liée au Liban, par une histoire, par plein de choses. Nous avons déjà perdu beaucoup de monde. Je suis allé m'incliner avec mes autres camarades au mois de janvier, de l'année juste avant que je crois que c'était 23. Je suis allé sur place. Il n'y avait pas de président de la République. Et j'ai rencontré le général Joseph Aoun, qui était le chef d'état-major des armées libanaises. Donc, nous allons traiter, j'espère, de quelques mots, le cas du Liban lui-même. Ce qui est une honte, c'est qu'on n'ait jamais donné aux Libanais les moyens de constituer une armée qui eusent pu dissoudre en son sein les milices qui existaient au Liban. Ou, en tout cas, garder eux-mêmes la frontière. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 33:36
Question 234Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France Inter
Jean-Luc Mélenchon, entrons dans le détail, si vous le voulez bien, de ce qui va, ce qui peut advenir le 8 septembre et dans les jours qui suivent, si François Bayrou est renversé. Qu'est-ce que vous demandez ?
Réponse directe
Il faut aller à la cause. M. Bayrou n'est pas le responsable de la situation dans laquelle ils se trouvent. C'est tous ceux qui l'ont précédé par leur mauvaise politique économique et par leur mauvaise politique de gestion comme celle de M. Macron. Donc, s'il y a un responsable, c'est le président de la République. Et je ne vous surprends pas en disant cela puisqu'il y a un an exactement, nous déposions une motion pour demander sa destitution. Et je vous informe à cette heure que nous allons recommencer le 23 septembre et déposer, en plus de la motion de censure, mais elle ne servira sans doute plus à rien puisque le gouvernement aura été renversé d'ici là, la motion de destitution. Donc, i…
« Il faut aller à la cause. M. Bayrou n'est pas le responsable de la situation dans laquelle ils se trouvent. C'est tous ceux qui l'ont précédé par leur mauvaise politique économique et par leur mauvaise politique de gestion comme celle de M. Macron. Donc, s'il y a un responsable, c'est le président de la République. Et je ne vous surprends pas en disant cela puisqu'il y a un an exactement, nous déposions une motion pour demander sa destitution. Et je vous informe à cette heure que nous allons recommencer le 23 septembre et déposer, en plus de la motion de censure, mais elle ne servira sans doute plus à rien puisque le gouvernement aura été renversé d'ici là, la motion de destitution. Donc, il doit partir pour vous. »
youtube.com · Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France InterVérifier à 10:36
Question 235Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
à la délimination. Pour vous, les États-Unis et la Chine, vous les mettez sur le même plan ?
Réponse à côté
Je n'ai pas dit ça, c'est vous qui le prenez comme ça. Non, non, je vous pose la question, point interrogation. Si vous voulez, les États-Unis d'Amérique sont un des pays qui met le plus de monde en prison, 2% de sa population. Et très curieusement, tous sont souvent noirs, voyez-vous. n'ont pas les mêmes valeurs que nous parce qu'ils n'ont pas signé des dizaines de conventions que nous avons signées. Le travail forcé des enfants, les mines antipersonnelles, etc., etc. Je ne vous fais pas toute la liste. Il faut arrêter la vision bisounours d'un monde où il y a des gentils et des méchants de l'autre. Et nous, nous sommes juste la France et nous voulons être indépendants et nous voulons être…
« Je n'ai pas dit ça, c'est vous qui le prenez comme ça. Non, non, je vous pose la question, point interrogation. Si vous voulez, les États-Unis d'Amérique sont un des pays qui met le plus de monde en prison, 2% de sa population. Et très curieusement, tous sont souvent noirs, voyez-vous. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 40:21Voir 1 autre passage
« n'ont pas les mêmes valeurs que nous parce qu'ils n'ont pas signé des dizaines de conventions que nous avons signées. Le travail forcé des enfants, les mines antipersonnelles, etc., etc. Je ne vous fais pas toute la liste. Il faut arrêter la vision bisounours d'un monde où il y a des gentils et des méchants de l'autre. Et nous, nous sommes juste la France et nous voulons être indépendants et nous voulons être autonomes. Vous vous placez souvent sur le champ des valeurs »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 40:37
Question 236Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
On ne mène plus de coalition dans la zone ?
Réponse à côté
Mais le contraire. Mais une coalition, pour quoi faire ? D'abord, premièrement, disons les choses comme elles sont. Ce n'est pas l'Iran qui bloque le détroit d'Ormus, ce sont les Américains. Oui, d'accord. Enfin, ça revient au même. Parce que la puissance qui est attaquée, c'est l'Iran. L'armée américaine est déployée, personne ne demandait de venir là. Et le résultat, c'est que c'est une zone de guerre. Voilà, bon. Et dans une zone de guerre, le protagoniste qui est envahi est toujours en position de force plus grande que celui qui assaille. Ce n'est pas d'aujourd'hui que c'est comme ça. Vous voyez bien que ça a provoqué un effet de regroupement à l'intérieur de l'Iran, du peuple iranien,…
« Mais le contraire. Mais une coalition, pour quoi faire ? D'abord, premièrement, disons les choses comme elles sont. Ce n'est pas l'Iran qui bloque le détroit d'Ormus, ce sont les Américains. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 4:58Voir 2 autres passages
« Oui, d'accord. Enfin, ça revient au même. Parce que la puissance qui est attaquée, c'est l'Iran. L'armée américaine est déployée, personne ne demandait de venir là. Et le résultat, c'est que c'est une zone de guerre. Voilà, bon. Et dans une zone de guerre, le protagoniste qui est envahi est toujours en position de force plus grande que celui qui assaille. Ce n'est pas d'aujourd'hui que c'est comme ça. Vous voyez bien que ça a provoqué un effet de regroupement à l'intérieur de l'Iran, du peuple iranien, qui est un très vieux peuple, pour se défendre. Bon. Donc déjà, notre porte-avions arrive là, il fait quoi ? Moi, ce n'est pas par ce bout-là que j'aurais pris le problème. Qu'on envoie le porte-avions au large de Chypre, parce qu'à un moment donné, on a pensé qu'il y avait un risque, qu'il y avait eu des tirs, si vous vous souvenez. Mais bon, oui, ça, très bien, Chypre est dans l'Union européenne, et les statuts de l'Union européenne, les engagements de la France, fait que si un pays de l'Union européenne est agressé, du fait des traités européens, nous sommes tous censés intervenir. Il est donc normal que les Français se mettent à l'endroit où le risque existe, c'est-à-dire Chypre. C'est une autre paire de manches d'aller là-bas en bas, et de se mettre dans la zone de combat, parce que ce n'est pas ce qu'il faut faire. Mais je vais vous dire pourquoi, c'est précisément parce que je ne suis pas aligné, que je ne vois pas la raison pour laquelle nous irions dans cette zone, après avoir dit, fait des déclarations, le ministre Barraud et le président Macron, en rendant les rangs responsables du blocage, ce qui fait de nous, Français, à cette étape, des gens qui ont pris parti pour les raisons qu'annoncent les États-Unis et Israël. Attendez, laissez-moi finir, j'ai fait le contraire, c'est-à-dire, d'abord en front du refus, car cette guerre est intriquée avec celle de Gaza et de l'invasion du Liban. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 5:11
Question 237MÉLENCHON CANDIDAT 2027 : sa PREMIÈRE longue interview sur BRUT
Il ne faut pas rater le tournant de 2027. Une nouvelle fois. On se déplace, on vote, les sondages, on laisse de côté. Si on me coupe les bras, les jambes, je ramperai jusqu'au bureau de vote. Le vote, cette fois, c'est la bonne. Le journaliste amène la critique sur le fonctionnement interne de LFI. Le gourou, le verticalisme. C'est vous qui validez chacun des points de ce programme ?
Réponse directe
Ah non, non, non, ça ne se passe pas comme ça. Alors, pourquoi moi ? Ça, c'est la légende. Il paraît aussi que je suis le gourou. Alors, je téléphone tous les jours aux sondages. 130 000 insoumis pour dire tu vas faire ci, tu vas faire là. Qui voudrait d'une vie pareille ? Pas moi. Non, je ne suis pas intéressé par la dictature, notamment pour la raison que c'est trop fatigant. Les références, c'est quoi ? Sur des grands sujets de société ? Il y a des millions de gens mal inscrits. À chaque élection, ils radient des paquets de gens et on découvre que certains sont radiés alors qu'ils ne devraient pas l'être. Donc, c'est volontaire. Pourquoi ? Parce que qui est-ce qui s'inscrit mal ? Ceux qu…
« Ah non, non, non, ça ne se passe pas comme ça. Alors, pourquoi moi ? Ça, c'est la légende. Il paraît aussi que je suis le gourou. Alors, je téléphone tous les jours aux sondages. 130 000 insoumis pour dire tu vas faire ci, tu vas faire là. Qui voudrait d'une vie pareille ? Pas moi. Non, je ne suis pas intéressé par la dictature, notamment pour la raison que c'est trop fatigant. »
youtube.com · MÉLENCHON CANDIDAT 2027 : sa PREMIÈRE longue interview sur BRUTVérifier à 8:04Voir 1 autre passage
« Les références, c'est quoi ? Sur des grands sujets de société ? Il y a des millions de gens mal inscrits. À chaque élection, ils radient des paquets de gens et on découvre que certains sont radiés alors qu'ils ne devraient pas l'être. Donc, c'est volontaire. Pourquoi ? Parce que qui est-ce qui s'inscrit mal ? Ceux qui déménagent souvent ou les plus pauvres qui ont d'autres soucis que de courir à la mairie remplir des papiers. »
youtube.com · MÉLENCHON CANDIDAT 2027 : sa PREMIÈRE longue interview sur BRUTVérifier à 8:39
Question 238Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV
Gaëlle Braun-Pivet a été réélue présidente de l'Assemblée nationale avec 220 voix en sa faveur, 14 voix de plus que le candidat unique du Nouveau Front Populaire, le communiste André Chassaigne, qui en a obtenu 207. Pourtant, le Nouveau Front Populaire est aripétiquement à l'Assemblée nationale la première force coalition politique. C'est un échec de ne pas avoir réussi à obtenir le perchoir, Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
D'une certaine manière, oui, mais auparavant, notons les points qui ont été acquis. Le premier, c'est que, comme nous l'avions souhaité, nous avons un peu, comment dire, forcé la main de tout le monde, il y avait une candidature unique qui s'est réglée en deux jours, ce qui est mieux que nos non-performances pour le Premier ministre. Donc, nous avons eu un candidat commun et, brillamment, il a été en tête de l'élection jusqu'au troisième tour. Il faut savoir, pour connaître les règles de l'Assemblée nationale, qu'au premier tour, nous avions gagné. Au deuxième tour, nous avons gagné, mais entre se retirer les uns après les autres les candidats de la droite et du centre. Et à la fin, Mme Bon…
« D'une certaine manière, oui, mais auparavant, notons les points qui ont été acquis. Le premier, c'est que, comme nous l'avions souhaité, nous avons un peu, comment dire, forcé la main de tout le monde, il y avait une candidature unique qui s'est réglée en deux jours, ce qui est mieux que nos non-performances pour le Premier ministre. »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 4:09Voir 1 autre passage
« Donc, nous avons eu un candidat commun et, brillamment, il a été en tête de l'élection jusqu'au troisième tour. Il faut savoir, pour connaître les règles de l'Assemblée nationale, qu'au premier tour, nous avions gagné. Au deuxième tour, nous avons gagné, mais entre se retirer les uns après les autres les candidats de la droite et du centre. Et à la fin, Mme Bonde-Privé a bénéficié des voix de la droite et du centre, plus de voix du RN, et nous avons été battus. Ce n'est pas le seul problème que cela pose. C'est un accord qui a été passé. Non, mais peut-être bien, mais en attendant, des voix du RN, que vous n'avez pas notées cette fois-ci, se sont exprimées en faveur de Mme la présidente sortante, qui est une des plus mauvaises présidentes qui a eu l'Assemblée. Mais ce qui est important, c'est de voir qu'à cette occasion, il s'est fait un vote à 14 voix de différence. Nous sommes bien d'accord. Or, nous contestons le fait que 17 ministres aient pu voter pour, à cet instant, compte tenu du fait que, d'après nous, il aurait fallu vérifier les mandats de l'Assemblée nationale. Et alors, on aurait constaté que dans ce délai, ces ministres ne devaient pas avoir la possibilité de voter. »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 4:27
Question 239Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV
Le nouveau Front populaire espérait remporter la présidence de l'Assemblée nationale. Avec cette défaite au perchoir, Matignon s'éloigne. Est-ce que vous actez ce soir la fin des négociations entre les différents partis de gauche qui forment cette coalition pour essayer de faire émerger une candidature commune à gauche pour un premier ministre du nouveau Front populaire ?
Réponse à côté
Excusez-moi, je n'ai rien compris. Ça ne vous a pas échappé que ça bloquait ? Non, ça discute. Mais c'est quand même incroyable. C'est incroyable. C'est incroyable. C'est incroyable. Ça discute. Point. Toutes les discussions prennent un peu de temps. Là, ça va. Le deuxième tour de l'élection, c'était le 9. On est le 18. On est 9 jours après. Ça fait moins qu'avec les autres. Les autres nominations. Donc, acceptez qu'on discute. Acceptez que ce soit compliqué. Personnellement, j'en suis très déçu. Je ne peux pas vous le cacher. J'en suis très déçu, mais je l'accepte. Maintenant, venons à ce que vous venez de dire, qui est le point de départ. Le point de départ, c'est que nous avons été mis e…
« Excusez-moi, je n'ai rien compris. »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 11:04Voir 1 autre passage
« Ça ne vous a pas échappé que ça bloquait ? Non, ça discute. Mais c'est quand même incroyable. C'est incroyable. C'est incroyable. C'est incroyable. Ça discute. Point. Toutes les discussions prennent un peu de temps. Là, ça va. Le deuxième tour de l'élection, c'était le 9. On est le 18. On est 9 jours après. Ça fait moins qu'avec les autres. Les autres nominations. Donc, acceptez qu'on discute. Acceptez que ce soit compliqué. Personnellement, j'en suis très déçu. Je ne peux pas vous le cacher. J'en suis très déçu, mais je l'accepte. Maintenant, venons à ce que vous venez de dire, qui est le point de départ. Le point de départ, c'est que nous avons été mis en échec pour la présidence de l'Assemblée nationale, pas pour une politique gouvernementale. Donc, c'est le président de la République qui a décidé qui ferait de cette élection le test d'une nouvelle coalition majoritaire. Pas nous. Nous, c'est le contraire. On dit qu'on doit se présenter de manière unie à toutes les élections. Et donc, nous aurons une candidature de Premier ministre. »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 11:30
Question 240Mélenchon en CAMPAGNE : sa PREMIÈRE longue interview (le retour des tunnels)
Aïe aïe aïe Qu'ils disent C'est quoi la différence Entre Jean-Claude Mélenchon Et François Ruffin aujourd'hui ?
Réponse partielle
Je ne sais pas Allez lui demander Il était membre de notre groupe Il avait été reconduit Et il a attendu patiemment Que ce soit l'heure A laquelle il n'était plus possible De déposer d'autres candidats Pour envoyer balader les insoumis Il s'en est pris à moi De manière assez grossière En pleine élection Sans penser au mal Qu'il faisait à tous les autres camarades Mélenchon ci Mélenchon là Etc Peut-être bien Mais tous les autres On leur disait Alors vous aussi vous pensez ça ? De Mélenchon ? A lui tout seul Il a bien désorganisé l'élection Et je pense qu'il nous a fait perdre Sans doute 5 ou 6 sièges Si vous avez des questions A poser à Ruffin Les lui poser à lui Moi je ne Putain c'est marra…
« Je ne sais pas Allez lui demander Il était membre de notre groupe Il avait été reconduit Et il a attendu patiemment Que ce soit l'heure A laquelle il n'était plus possible De déposer d'autres candidats Pour envoyer balader les insoumis Il s'en est pris à moi De manière assez grossière En pleine élection Sans penser au mal Qu'il faisait à tous les autres camarades Mélenchon ci Mélenchon là Etc Peut-être bien Mais tous les autres On leur disait Alors vous aussi vous pensez ça ? De Mélenchon ? A lui tout seul Il a bien désorganisé l'élection Et je pense qu'il nous a fait perdre Sans doute 5 ou 6 sièges Si vous avez des questions A poser à Ruffin Les lui poser à lui Moi je ne Putain c'est marrant ça C'est quoi ce chiffre ? Je suis le candidat »
youtube.com · Mélenchon en CAMPAGNE : sa PREMIÈRE longue interview (le retour des tunnels)Vérifier à 37:14Voir 2 autres passages
« Il a fait du mal A la campagne Bah c'est réel Bah bien sûr Evidemment Evidemment »
youtube.com · Mélenchon en CAMPAGNE : sa PREMIÈRE longue interview (le retour des tunnels)Vérifier à 38:05
« Et mon but Est de rassembler autour de nous Des gens Qui viennent D'où qu'ils viennent Vous êtes les bienvenus Quel que soit leur parti »
youtube.com · Mélenchon en CAMPAGNE : sa PREMIÈRE longue interview (le retour des tunnels)Vérifier à 38:10
Question 241Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'international
Taïwan. Question sur Taïwan. Quand on parle de la Chine, on parle vraiment à Taïwan. Vous savez que les manœuvres militaires sont extrêmement importantes. Peut-être même en ce moment même dans le détroit de Formos avec une montée en puissance militaire qui est assez majeure. Il faudra certainement qu'on s'y arrête d'ailleurs un peu plus. Mais Taïwan, vous, vous estimez que Taïwan c'est la Chine ?
Réponse directe
Oui.
« Oui. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 46:03
Question 242Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV
Les socialistes considéraient qu'Huguette Bello avait un profil trop radical pour être Premier ministre du Nouveau Front populaire. Et certains socialistes estimaient qu'elle ne pouvait pas occuper ce poste-là parce que, notamment, elle avait été absente lors d'un vote pour le mariage pour tous en 2013. C'était en tout cas ce que nous disaient certains socialistes. Mais la question que je vous pose... Jean-Luc Mélenchon, faut-il un vote ou pas ?
Réponse à côté
Alors, attendez. Pardon, mais je voudrais moi aussi répondre à la question à laquelle vous n'avez pas répondu. Vous avez donné des arguments. Aucun de ces arguments ne nous a été présenté. Vous m'entendez ? Aucun de ces arguments dans la négociation n'a été présenté par le Parti Socialiste. Le Parti Socialiste a dit, nous avons un candidat, après avoir interdit à tout le monde d'annoncer une candidature, nous a dit, notre candidat, c'est Olivier Faure. Eh bien, nous enseignons... Nous sommes d'accord. Le 23, nous devons être tombés d'accord. D'accord. Donc le 23, il y aura un non ? Évidemment. Puisque le Parti Socialiste, qui décide de quand les choses s'arrêtent, quand elles commencent, qu…
« Alors, attendez. Pardon, mais je voudrais moi aussi répondre à la question à laquelle vous n'avez pas répondu. Vous avez donné des arguments. Aucun de ces arguments ne nous a été présenté. Vous m'entendez ? Aucun de ces arguments dans la négociation n'a été présenté par le Parti Socialiste. Le Parti Socialiste a dit, nous avons un candidat, après avoir interdit à tout le monde d'annoncer une candidature, nous a dit, notre candidat, c'est Olivier Faure. »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 13:46Voir 2 autres passages
« Eh bien, nous enseignons... Nous sommes d'accord. Le 23, nous devons être tombés d'accord. D'accord. Donc le 23, il y aura un non ? Évidemment. Puisque le Parti Socialiste, qui décide de quand les choses s'arrêtent, quand elles commencent, qui on a le droit de proposer ou pas, a fixé la date du 23. Je voudrais tout de même signaler comment, depuis le début, ce sont des méthodes tout à fait brutales qui nous sont appliquées. De la part de qui ? Parce que du Parti Socialiste. Et je vais en donner l'exemple de Mme Tubiana, qui est en effet présentée par le Parti Socialiste. Je n'ai rien contre Mme Tubiana. Je ne la connais pas. Je ne l'ai jamais rencontrée. Je n'ai jamais eu affaire à elle. Qui a notamment négocié les accords de Paris en 2015 pour la présenter. Ce n'est pas tout. Elle est aussi présidente de la Commission de la Convention sur le Climat. Vous vous en rappelez ? Absolument. Eh bien, Mme Tubiana est la personne la mieux placée pour comprendre notre opposition à sa candidature. Pourquoi ? Parce qu'elle, elle a annoncé d'avance qu'il fallait trouver un programme à négocier avec les autres parties de l'Assemblée nationale. Dans une tribune qu'elle avait signée notamment dans Le Monde, »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 15:00
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 18:02
Voir 2 autres passages
« Quand M. Darmanin dit qu'il y a 70 000 dossiers en souffrance dont ils vont maintenant contrôler la réalité, rien que de dire ça, en fait, vous avez déjà le problème qui est posé. C'est-à-dire que la justice aujourd'hui et les forces de police ou de gendarmerie n'ont pas les moyens de juguler le flux de procédures qui est en stock. Et dans ce stock-là, il y a des affaires, il y en a malheureusement. Question de moyens pour vous. Et peut-être, il y en a d'autres. Question de moyens. Et uniquement de moyens. Écoutez, pas seulement. Il y a des fautes professionnelles, sûrement. Mais au départ, je pense qu'il y a des procédures à revoir. Et je pense qu'au niveau aussi des orientations que donne le ministre de la Justice à ses parquets, et vous le disiez tout à l'heure, il y a tellement de priorités qui sont données que quand il y a trop de priorités, il n'y a pas de priorités. Et donc, c'est au gré de l'information et c'est au gré de l'actualité. Alors là, on va aller faire des enquêtes, on va prioriser les enquêtes sur les agriculteurs au moment des manifestations, sur les Gilets jaunes. Là, ça va vite et il y a du monde. Et puis, dans les tiroirs d'un certain nombre d'institutions judiciaires, il y a des dossiers qui attendent encore, qui attendent, qui attendent, et avec des prédateurs, très certainement, qui, eux, bénéficient de ce vide, on va dire, administratif français. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 2:14
« – Je comprends que vous disiez ça. Mais ça nous amènerait à un autre débat. Quelle est la doctrine de maintien de l'ordre ? Bon. Et alors c'est la même dans chaque cas. La doctrine de maintien de l'ordre qui consiste à dire on n'envoie pas des CRS en face d'une souffrance, d'abord est une erreur. On met des CRS, les CRS ne sont pas contre les gens. Ils sont là pour faire en sorte qu'on manifeste dans de bonnes conditions et pour protéger des fois les manifestants. Si les ronds-points bloqués avaient été mieux protégés, il y aurait eu moins d'accidents pendant la période des gilets jaunes. Vous voyez ? J'essaye de mettre à distance des choses peut-être plus récentes. Je veux dire que la manière de maintenir l'ordre à Sainte-Solines ne nécessitait pas qu'on envoie une grenade par manifestant. »
BFMTV · Agriculteurs, Israël, élections européennes: l'interview de Jean-Luc Mélenchon en intégralitéVérifier à 10:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 31 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Des moyens en plus pour la justice et des moyens en plus pour la protection de l'enfance. Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a beaucoup de scandales liés à l'enfance et aux abus, notamment dans le périscolaire ou dans d'autres situations. Et de ce point de vue-là, un encadrement plus rigoureux. Et notamment des gens qui encadrent ces jeunes-là. Parce que ce monsieur, apparemment, s'apprêtait à passer son BAFA ou je ne sais quoi. Donc là, je dois dire que peut-être il faudra améliorer la sélection des gens qui ont un contact avec les jeunes. Et notamment dans ce périscolaire, dans le sport ou dans l'associatif. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 9:43Voir 2 autres passages
« Notamment, et qui existe dans le privé. Est-ce que ce sera dans le projet ? Je ne pense pas qu'aujourd'hui, avec les salaires que nous avons en France, il puisse y avoir un système totalement de capitalisation. Totalement, non, mais une partie. Mais que certains puissent se constituer des retraites dans le privé, c'est déjà le cas. Donc arrêtons de discuter de choses qui finalement, aujourd'hui, sont dans le débat national et qui sont une réalité. Maintenant, le système de répartition est un système juste. Pour sauver ce système, il faut juste qu'il y ait plus de gens qui travaillent, qu'il y ait plus de croissance. Et à ce moment-là, le système redeviendra vertueux. C'est ce que nous cherchons à faire. Mais pas systématiquement gérer la pénurie qui fait que, évidemment, s'il y a de moins en moins de cotisants, de moins en moins d'argent, et bien à ce moment-là, effectivement, se posera la question de l'échelonnement de l'âge de la retraite. Et là, vous entendrez, j'allais dire, toute la panoplie et la démagogie de nos adversaires. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 18:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas du tout. Pourquoi il dit ça ? Parce que voilà, il a pointé, j'allais dire, son adversaire pour les élections qui arrivent. Mais tout le monde aujourd'hui considère que le parti de M. Mélenchon, c'est pratiquement une secte, qu'il en est le grand gourou et que le danger pour la République, c'est bien lui et le projet qu'il porte. Et ça, c'est unanime. Regardez les enquêtes d'opinion. La formation politique qui fait le plus peur aujourd'hui, la personnalité, c'est lui. Donc il essaye peut-être d'inverser, j'allais dire, l'échelle des perceptions. Mais plus personne aujourd'hui ne doute de la capacité de M. Mélenchon à être un danger pour la République. Ce serait l'adversaire le plus facile à battre pour Marine Le Pen ou Jordan Bardella ? C'est ce que vous dites ? Moi, je ne dis pas ça. On verra. Moi, je souhaite que la compétition se passe d'ailleurs dans les meilleures conditions. Mais ce que je remarque, c'est qu'avec un tel adversaire, c'est quelqu'un qui remet en cause le résultat des urnes. C'est-à-dire ? Écoutez, on a vu un certain nombre de ces cadres dire, oui, mais d'accord, en quelque sorte, il y a la légitimité des urnes et la légitimité populaire. Sous-entendu, moi, j'ai la légitimité populaire et je peux m'opposer à la légitimité des urnes. Ce que je trouve évidemment excessivement dangereux. Parce que demain, quand nous gagnerons cette élection présidentielle et les élections législatives qui vont suivre, quelle sera l'attitude de M. Mélenchon et de ses amis ? C'est une question qu'il serait bon de poser à tous les cadres. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 11:17Voir 2 autres passages
« Non, mais vous ne fassiez pas, Alain, personne ne pense comme ça à part les trois marioles qui font leur calcul avec une grenouille et un fer à cheval. »
BFMTV · Retraites, présidentielle 2027: entretien avec Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFIVérifier à 53:02
« – Ah ben, je lui réponds, comment, quand les poches sont vides et les frigos sont vides, comment peut-on dire qu'on va encore prendre 43 milliards ? Comment peut-on défendre ça ? Monsieur Bayrou, on est en train de découvrir un personnage qu'on ne connaissait pas. Il manifeste une sorte de mépris et d'indifférence à la souffrance des autres, que l'on a pu observer dans l'affaire Betram, et que l'on voit maintenant à tout propos. Vous allez encore prendre 43 milliards aux Français. Monsieur Bayrou, vous faites une politique, pardon d'employer l'ancien vocabulaire, c'est une politique de classe. Si vous voulez trouver 43 milliards, je vous dis, rangez vos ciseaux, allez plutôt chercher l'argent là où il se trouve, et je vais vous dire comment en une minute… – Alors, ça, allez-y. – Allons-y. Premièrement, vous n'avez qu'à reprendre l'amendement qui a été adopté par l'Assemblée nationale et proposé par la députée insoumise de la Gironde. C'est-à-dire taxer les super-profits, c'était l'amendement Coquerel. Taxer les… en plus des super-profits… – Les hauts patrimoines… – Oui, parce qu'il y a deux taxes, vous savez, il y a les super-profits… – C'est rejeté par le gouvernement. – Et puis… non mais ça, c'est rejeté par le gouvernement, et ça a été voté par l'Assemblée nationale. Enfin, monsieur Le Boss, quand même… »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 50 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'âge légal, si vous fixez, vous dites à 62, mais que vous commencez à 25, vous finirez à 67. Voilà, vous ne finirez pas à 62. Est-ce qu'il faut aussi une part par capitalisation ? Qui existe déjà. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Quand M. Darmanin dit qu'il y a 70 000 dossiers en souffrance dont ils vont maintenant contrôler la réalité, rien que de dire ça, en fait, vous avez déjà le problème qui est posé. C'est-à-dire que la justice aujourd'hui et les forces de police ou de gendarmerie n'ont pas les moyens de juguler le flux de procédures qui est en stock. Et dans ce stock-là, il y a des affaires, il y en a malheureusement. Question de moyens pour vous. Et peut-être, il y en a d'autres. Question de moyens. Et uniquement de moyens. Écoutez, pas seulement. Il y a des fautes professionnelles, sûrement. Mais au départ, je pense qu'il y a des procédures à revoir. Et je pense qu'au niveau aussi des orientations que donne le ministre de la Justice à ses parquets, et vous le disiez tout à l'heure, il y a tellement de priorités qui sont données que quand il y a trop de priorités, il n'y a pas de priorités. Et donc, c'est au gré de l'information et c'est au gré de l'actualité. Alors là, on va aller faire des enquêtes, on va prioriser les enquêtes sur les agriculteurs au moment des manifestations, sur les Gilets jaunes. Là, ça va vite et il y a du monde. Et puis, dans les tiroirs d'un certain nombre d'institutions judiciaires, il y a des dossiers qui attendent encore, qui attendent, qui attendent, et avec des prédateurs, très certainement, qui, eux, bénéficient de ce vide, on va dire, administratif français. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 2:14
« Non, pas du tout, mais vous me posez une question sur l'ensemble des magistrats. Je vous réponds sur l'ensemble des magistrats. On n'est pas dans l'affaire Liana, mais l'affaire Liana, tout le monde sait très bien qu'étant tous les départements de France, je peux vous dire que les parquets et les forces de police doivent s'interroger sur savoir de ce qu'ils ont dans les tiroirs. Et là, pour le coup, M. Darmanin dit, on va étudier ses 70 000 dossiers. J'espère qu'il y aura une transparence totale et qu'il dira combien de dossiers dangereux sont encore dans les tiroirs et qui n'ont pas été traités ou traités, on va dire, superficiellement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que la question ne se posera pas. Donc je ne veux pas discuter sur quelque chose qui ne se posera pas. Et pour vous ? Moi, je ferai un pourvoi en cassation. Ah, si vous êtes condamné, vous ne quitterez pas la mairie de Perpignan ? Je ferai mon pourvoi en cassation. Et à l'issue, on verra bien ce qui se passe. Dans tous les cas de figure, vous savez, la démocratie, il y a la continuité du service et du pouvoir municipal. Donc si je ne suis plus là, une autre ou un autre prendra ma place et les choses continueront. Il ne faut pas non plus croire que quelqu'un s'en va et ça y est, c'est la fin du monde. Ça fait partie de la vie politique. Mais j'espère et en tout cas, je pense qu'en ce qui me concerne, je continuerai ma mission, non seulement à la mairie de Perpignan, mais à la communauté urbaine de Perpignan-Méditerranée-Métropole. Que vous présidez désormais. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 14:17Voir 2 autres passages
« comment ça s'est fini ? Oui. Une nuit, un samedi, le Conseil des ministres a mis d'une part le confinement et d'autre part a arrêté la réforme de la retraite. Pourquoi ? Parce qu'une partie du MEDEF avait commencé à dire attendez, qu'est-ce que vous nous racontez là ? On va faire une retraite à pointe, donc ça veut dire qu'il va falloir qu'on paye plus cher nos cadres pour qu'ils restent chez nous parce que sinon ils s'en vont. Alors là, ils n'étaient plus du tout d'accord parce qu'ils avaient réalisé ce que ça leur coûterait à eux. »
BFMTV · Retraites, présidentielle 2027: entretien avec Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFIVérifier à 26:53
« Je vous en félicite. Mais quand l'invasion a eu lieu, moi qui n'ai pas la possibilité d'aller ici ou là, je me trouvais à La Réunion. L'invasion a eu lieu à 5h du matin, à 6h j'ai condamné. Par conséquent, ne me demandez pas ce que je pense de cette affaire, ne reprenez pas la routine qui consiste à dire que je ne sais pour quelle raison nous serions... Enfin non, nous sommes hostiles à toute invasion comme manière de régler les problèmes. Et je suis désolé si j'ai pu vous blesser en vous disant que vous n'étiez pas réveillé. Vous ne m'avez pas blessé. Parce que vous avez fait le travail et je vous en félicite. Car nous avions besoin d'informations sur ce qui se passait. Voilà. Donc revenons à cette affaire. Est-ce que je fais confiance à M. Poutine pour organiser les élections en Ukraine ? Certainement non ! C'est la raison pour laquelle, s'il doit y avoir des élections en Ukraine, eh bien je propose qu'on ne fasse pas comme on a fait dans le passé au Kosovo, nous, les Européens, Démocrates et compagnie, qui les avons organisées sous le contrôle de personne, mais que ce soit l'ONU qui le fasse. Donc vous voyez, M. Le Boss, la paix, ça signifie d'abord le fait qu'on fait un cessez-le-feu pour pouvoir voter et ensuite des garanties démocratiques. Mais écoutez-moi bien, l'important c'est qu'on fasse voter, parce que si on ne fait pas voter, eh bien au lieu d'avoir une paix durable, on aura une paix incertaine de gens, parce qu'il peut se trouver des gens en Ukraine qui disent mais pas du tout, nous n'avons pas envie d'être russes, nous avons envie d'être ukrainiens. Et on peut penser que ça existe, la preuve c'est que quand même ils se battent. Donc non, on ne les approprie pas à quelqu'un sans vote. Voilà, je crois que ce sont des choses de bon sens, mais encore une fois, on fait la paix avec son ennemi. L'ennemi de l'Ukraine et l'ennemi d'une manière générale des Européens qui n'approuvent pas les invasions comme c'est notre cas. Eh bien c'est M. Poutine. C'est avec lui. Mais remarquez que la première fois que j'ai dit il faut faire la paix et pour ça il faut avoir des garanties mutuelles, je me suis fait traiter d'agent de Poutine. Mais non, des garanties mutuelles, il faut en donner à l'Ukraine, il faut en donner à la Russie, il faut en donner à nous, les Français et au reste de l'Union Européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées28 janv. 2024 au 7 juin 2026 · 44 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, 2002, où elle avait pratiquement prédit l'arrivée de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour. Elle avait prévenu Jacques Chirac. Elle lui avait dit qu'il ne le voit pas. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« – Non, non, c'était très clair ce que disait M. Duhamel, ça n'était pas disgracieux, puisqu'il y a des points de vue, et il faut se faire à cette idée. La politique, ce n'est pas… Je veux dire, le rêve n'est pas que tout le monde soit d'accord. Le propre de la démocratie, c'est que les gens ne sont pas d'accord, et qu'on le règle en votant. Que voulez-vous ? Personne n'a trouvé mieux jusqu'à présent. Alors, on vote. Voilà. Et donc, le fait qu'il y ait des points de vue contraires est le fondement de la démocratie. Quand il n'y a plus de points de vue contraires, méfiez-vous, c'est que la dictature a commencé, que tout le monde a peur de dire ce qu'il pense. Bon, donc, venons sur le sujet, comme l'abord d'Alain Duhamel, parce que le diagnostic est bon. Ceci dit, j'ai le droit à cette étape, il me semble quand même, de vous dire quelle était mon intention, et celle du mouvement insoumis. Nous ne sommes pas, comment dire, une agence de communication qui vient avec un bon slogan, en espérant qu'on vendra plus de cacahuètes ou de castagnettes avec ça. Il y a une vision historique. Alors, on en pense qu'on en veut, mais nous sommes habités par ça. Le monde doit changer, il faut faire face à la catastrophe climatique, le capitalisme a atteint des limites et il va détruire, bref. Et à partir de ça, quelle réponse faire ? Nous autres de gauche, nous avons été dévastés à la fin du XXe siècle. L'URSS s'est effondré, ce n'est pas que c'était une recommandation, l'URSS, mais en attendant, ça a aggravé le désastre. Le désastre, c'était que notre manière de voir le monde ne collait plus à ce qui se passait vraiment. Moi, je suis un homme de 81 et de la suite, on décide qu'on va faire le socialisme, on fait le programme commun et de socialisme, on n'a pas vu le début du commencement. Et tout le monde était sidéré. Comment c'était possible une chose pareille ? Bref, donc, au milieu de ce chaos, nous avons essayé de porter une vision. Comment faire pour reconstruire une grande force de gauche qui puisse renverser la table de nouveau ? Là, on fait un pari. compliqué, hein ? Parce qu'on n'était rien du tout au départ. Et on se dit, nous allons proposer un programme, croître, et nous allons faire le, ce qu'on appelle en espagnol, parce que ça s'est trouvé que c'était les Espagnols qui ont posé le problème, le sorpasso. On va passer devant la social-démocratie, puisque dans toute l'Europe, elle fait des grandes coalitions avec la droite. Et comme on passe devant, eh bien c'est nous qui allons mener la gauche. Et pour la première fois de l'histoire de la gauche, la première fois, depuis qu'il y a une gauche en France, 1870, 1905, etc., au premier tour de l'élection législative, nous, les Insoumis, nous, comment dire, convainquons les autres qu'il faut faire des candidatures communes. C'est un événement sans précédent. On le fait. Deux fois. Les deux fois, comme me l'a dit élégamment Alain Duhamel, après un moment où ils se sont dit faisons comme ça, ils sont revenus à ce qu'ils pensaient. Je suis de votre avis et je me le tiens pour dit. Cette tentative de recomposition unitaire de la gauche, tout le monde a oublié parce que le temps passe et qu'il faut bien qu'on oublie sinon l'habit serait envahi par les nostalgies. Mais quand il y a eu l'événement de la chute de l'URSS, tout le monde parlait de faire, pourquoi pas, on allait faire le congrès de Tours à l'envers, on allait rapprocher les socialistes et les communis, faire un grand parti de toute la gauche. Tout ça a été oublié. Mais cet épisode-là est clos. On n'y arrivera pas, ce n'est pas comme ça qu'il faut faire. On va donc s'y prendre autrement. Donc là, vous avez raison madame, mais ce n'est pas un traitement psychologique dont nous avons besoin. C'est de la politique de fond. Les socialistes sur la Terre entière sont engagés dans un système de grande coalition. Ils continuent à penser que si le capitalisme fonctionne bien, il y aura des prises davantage pour les travailleurs. La mortalité 19e, 20e siècle. Nous sommes le 21e. Donc voilà le point où nous en sommes. Après le reste, des fois le ton monte. Enfin, il faut arrêter de pleurer. L'Assemblée nationale, ça a été dix fois plus violent dans le passé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 juil. 2024 au 7 juin 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le standard, annuité et cotisation, si vous commencez… C'est une troisième voie, Louis Alliot, que vous avez expliqué. Si vous commencez avant 20 ans et que vous cotisez pour des métiers pénibles, vous cotisez 40 ans, vous partez à 60 ans. Après 20 ans, vous cotisez 42 ans et vous partez à 62 ans. Sauf que plus vous commencez tard dans la vie professionnelle, et plus vous partez tard à la retraite. C'est-à-dire que vous partez à 62 ans, ça c'est le principe, mais si vous avez commencé à 25 ans, vous partirez à 67 ans. Voilà ce que ça veut dire. Et à ce moment-là, ce qu'a dit Jordan Bardella n'est pas du tout quelque chose d'extraordinaire. Est-ce que le Rassemblement national est en train de travailler pour changer son projet sur les retraites, ce que dit Jordan Bardella ? Très honnêtement, on travaille les chiffres, on travaille le contexte, mais le projet de loi qui a été défendu par notre groupe parlementaire à l'Assemblée nationale sera à quelque chose de près celui que nous défendrons à l'élection présidentielle. À quelque chose de près. Ça peut changer. Mais ce ne sont pas les mêmes chiffres. Dans notre projet, ça coûtait 10 milliards d'euros. Je suis persuadé qu'aujourd'hui, au regard de la situation, ça coûtera peut-être un peu plus, et il faudra regarder la manière de le financer. Mais tout ça, c'est le débat présidentiel. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 15:37Voir 2 autres passages
« j'ai connu dans le passé de la violence je vois comment elle peut se corréler à des grands événements politiques j'étais bien gamin mais la violence de l'OAS par exemple contre l'indépendance de l'Algérie puis ensuite pour provoquer des situations irréversibles et obliger l'armée française à rester en Algérie donc j'ai vu comment ça se passait comment la violence pouvait être manipulée et après j'en ai tiré des leçons mais c'est déjà lointain même pour moi je n'étais pas à l'âge de comprendre réellement tous les aspects de ça mais ça m'a marqué et surtout ce qui m'a marqué c'est les réactions autour de moi dans ma famille et tout à la violence ça donne une idée ensuite dans les années 70 j'ai pu observer comment la violence politique était corrélée à l'impuissance politique je veux dire dans notre pays nous avions en 1968 un très haut niveau de mobilisation sociale qui a fini en impasse c'était la plus grande grève générale de notre histoire et ça s'est terminé par une raclée électorale de première grandeur on n'avait jamais perdu aussi lourdement et donc il pouvait y avoir alors la gauche à l'époque était divisée il pouvait y avoir une forme de désespoir qu'on a observé par exemple en Italie où la gauche qui bénéficiait d'un très puissant parti communiste le parti communiste italien qui était une sorte de phare intellectuelle pour toute la gauche européenne pas seulement pour les communistes qui d'ailleurs les communistes français étaient en très mauvais terme avec les communistes italiens pour des raisons qui n'étaient pas toutes fausses d'ailleurs parce que le parti communiste italien il était à 32% il n'arrivait pas à prendre le pouvoir donc comme il n'avait pas d'allié possible il s'était tourné vers une improbable alliance avec la démocratie chrétienne tout ça n'a rien donné ça s'est terminé en un courbouillon de première grandeur mais sur la base de cette impuissance on a eu l'émergence des brigades rouges les brigades rouges c'est une c'était de l'action violente aujourd'hui comme on a un baptiste terrorisme on dirait terroriste il y avait des aspects qui n'étaient pas franchement enfin qui étaient quand même franchement posaient beaucoup de problèmes à tout le monde y compris à ceux qui trouvaient à l'époque dans la jeunesse sympathique les brigades rouges qui à mes yeux ne l'étaient pas je préfère le dire parce que à la fin on ne savait plus qui était quoi là-dedans et toutes les provocations étaient possibles alors on a eu notamment l'assassinat d'Aldo Moro bon président du conseil italien donc bon quoi enfin tout ça a débouché sur un impasse total puis une escalade à un moment donné il y a eu un attentat à la gare de Bologne il y a eu 100 morts et on l'avait immédiatement attribué aux brigades rouges ensuite on s'est aperçu que c'était l'extrême droite bref vous comprenez ce que je veux dire à partir du moment dans le temps de la violence et de la violence armée on ne sait plus qui réellement manipule qui hein quelles que soient les idées que se fassent les gens eux-mêmes donc voilà le risque d'une situation bloquée en Allemagne ça a donné la bande à Bader et chez nous en France ça a été beaucoup plus limité on a eu action directe qui a eu deux actions en effet directes de meurtre mais ça n'a jamais pris une ampleur considérable dans la mesure où premièrement les cellules ont été la cellule a été rapidement dissoute mais surtout surtout surtout il y avait une perspective politique bon nous dans notre période le mouvement insoumis il ne tombe pas du ciel par hasard bon c'est certainement pas la création d'un individu comme on a essayé de le faire croire cent fois à mon sujet bien sûr que j'y ai pris ma part mais le mouvement insoumis c'est jusqu'au bout le vote de 2005 contre la constitution européenne pas parce qu'elle est européenne mais parce qu'elle visait à constitutionnaliser le libre-échange la concurrence libre et non faussée et les autres merveilles du libéralisme qui ont ruiné le continent donc quand on est sorti avec un vote nous ne voulons pas de cette constitution 55% et vous savez comme moi que les élites ont dit ok message reçu c'est oui bon et donc la constitution s'est appliquée il y a eu en quelque sorte c'est un on a commencé à tordre le bras à luxer le bras de la démocratie française les gens disent non et les élites disent ah bah oui c'est oui voilà et donc avec mes camarades qui étions dans le parti socialiste à cette époque nous sortons en 2008 du parti socialiste nous constituons le parti de gauche nous rejoignent plusieurs petits groupes très courageux qui viennent avec nous et nous allions au parti communiste la suite de l'histoire vous la connaissez mais je veux vous dire que nous sommes politiquement le résultat de quelque chose et à partir du moment où nous nous sommes élevés au dessus d'un score à deux chiffres à partir du moment où en 2017 on a frôlé la barre du deuxième tour en 2022 où on l'aurait passé si le parti communiste était resté fidèle à son alliance avec nous on aurait passé le deuxième tour bon si vous voulez en quelque sorte les insoumis ont créé un horizon possible crédible qui plus est ils étaient armés de pied en cap en programme ils ont constitué une organisation très solide ensuite un institut de recherche des outils comme ceux qu'on est en train de faire vivre en ce moment alors il est clair qu'à partir du moment où ce qu'ils appellent la gauche radicale pourquoi pas devient une alternative de gouvernement bon bah là de l'autre côté c'est panique à bord c'est l'horreur pour eux bon ils savent très bien que si la chaîne du néolibéralisme rompt en France qui est l'endroit aujourd'hui le plus probable bon bah la catastrophe sera contagieuse la catastrophe pour eux parce que d'autres peuples vont se mettre à et puis nous les français on va aider à ce que dans d'autres pays il y ait des mouvements qui puissent se réclamer de nos méthodes de notre programme et du reste ils le savent alors la violence elle vient de là c'est que les autres se disent ah bah puisque c'est comme ça on va voir ce qu'on va voir donc ils attisent ils diabolisent ils radicalisent pourquoi ? parce qu'il faut à tout prix qu'ils divisent le peuple alors la génération précédente c'est après les juifs qu'ils en avaient jusqu'à les massacrer en raison de leur religion et de leur culture et maintenant c'est parti pour qu'on massacre ou qu'on s'en prenne aux arabes moi mon domicile est fracassé il est saccagé sur tous mes murs il y a pas seulement des obscénités mais des slogans contre les arabes bon bref c'est devenu l'objet d'une fixette que vous connaissez tous et la violence se propage dans ces milieux là c'est eux qui sont violents qui maintenant font des bandes qui attaquent dans la rue et pas du tout la traditionnelle imagerie je sais pas quoi moi de l'anarchiste qui a une bombe dans les dents je sais pas quoi ou du syndicaliste qui jette des boulons en acier c'est plus du tout ça dont on parle dans ce pays la violence vient de l'extrême droite et malheureusement elle reçoit des encouragements puisqu'elle n'est pas punie alors c'est vrai que le ministre Darmanin a interdit deux ou trois organisations d'extrême droite mais en même temps pour deux ou trois interdits à l'extrême droite il faut voir ce que la gauche a pris que ce soit la gauche syndicale ou rappelez-vous les bassines à Saint-Solines le jugement a depuis tranché en faveur de Saint-Solines et interdit ces méga-bassines mais il aura fallu 2500 ou 3000 gendarmes tirant plus d'une grenade par tête de manifestants quand je dis tête c'est parce que certains l'ont pris dans la tête pour de bon il y a eu quelqu'un qui a été dans le coma pendant plusieurs mois il y a eu des gens grièvement blessés et toute cette violence qui venait de l'état donnait un signal du genre tout est permis contre ces gens là »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous les croyez capables d'amender un peu ce budget ou pas, les socialistes ? Ce n'est pas possible. Nous, tous les ans, nous présentons, non, mais vous cherchez à ce que je dis des paroles méchantes. Vous n'avez pas besoin de moi pour ça, pour les socialistes. Alors, faites-le à ma place, puisque vous avez l'air de vouloir jouer tous les rôles, à la fois Rotaillot, Mélenchon, Bayrou. Allez-y, mon vieux, c'est votre heure de gloire. Bon, donc, non, je n'ai pas de garantie, je ne vais pas dire, ils vont se tromper. Mais je n'ai pas tout à fait bien compris, s'ils veulent le faire tout de suite ou après avoir négocié. Je les mets en garde, parce que la dernière fois, sous prétexte de négociation et, disait-il, d'avoir obtenu des merveilles, dont ce fameux conclave qui fut un piège à Nigaut, eh bien, à la fin, on a dû non seulement avoir le budget Barnier qui a pu rester, puisqu'ils ont refusé de voter la censure, mais en plus, ça s'est aggravé. Donc, je ne pense pas qu'ils fassent deux fois la même erreur. Il y a là des politiciens de haut niveau, qui, pour la ruse, sont assez capables de comprendre ce qui se passe. Donc, ne perdons pas notre temps à faire semblant de négocier pendant tout un débat parlementaire, qui se terminera par un 49-3, comme d'habitude, et par une motion de censure. Ne perdons pas de temps. Censurons tout de suite, et donc, nous serons en état de proposer d'autres choses, quand la question sera posée à nouveau de savoir quel budget paie. »
BFMTV · 10 septembre, Palestine, budget... L'interview complète de Jean-Luc MélenchonVérifier à 15:38Voir 2 autres passages
« Alors il y a une logique d'escalade. Et dans l'escalade, chacun des protagonistes, excusez ma voix qui est totalement cassée, chacun des protagonistes a toujours pour lui de bonnes raisons. Et invoque le fait qu'il ne peut pas faire autrement que de riposter. Alors les Iraniens ont d'abord dit qu'ils ripostaient à l'attaque de leur ambassade, au titre de l'article 51 de la déclaration de l'ONU, qui permet la légitime défense, c'est ce qui avait permis aux Etats-Unis d'intervenir en Afghanistan, puis les Israéliens à riposte, et on voit bien qu'à ce rythme, on pourrait aller à la guerre totale, comme cela s'est produit dans le passé de l'histoire, où d'escalade en escalade, on est arrivé jusqu'à deux guerres mondiales. Par conséquent, je crois que l'essentiel pour les nations, et notamment pour la nôtre, la France, c'est de tout faire pour que cette escalade s'interrompe. car au bout du compte, la violence guerrière ne produit jamais rien d'autre que de la violence guerrière. Dans ce type de situation, il n'y a pas d'autre résultat. Et je redoute que Iran, Israël, puis ensuite Israël-Liban, le Liban viennent à être menacés, d'autres pays, d'ailleurs, les ripostes où il les décrive avec ce mot de M. Netanyahou, ont porté aussi sur l'Irak, sur la Syrie, sur l'Iran, c'est-à-dire sur tout le monde. Non, il est temps d'interrompre cette escalade, parce qu'elle est extrêmement dangereuse, et que le point de départ, je veux qu'on s'en souvienne tout le temps, c'est le génocide en cours à Gaza. Et à partir de là, les uns les autres se positionnent et entrent en guerre les uns contre les autres. C'est cela qu'il faut interrompre, donc la première mesure, c'est le cessez-le-feu à Gaza, car à partir de là, je pense qu'on sera en état de faire redescendre la température. »
BFMTV · "Nous ne nous tairons jamais": l'interview en intégralité de Jean-Luc MélenchonVérifier à 0:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités28 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais nous ne choisissons pas les journalistes. Quand le livre est paru, qui est un cousu d'insultes, de diffamation, de mise en cause de la vie privée, d'une manière souvent complètement inventée, avec les éléments les plus perturbés qu'il venait faire, qui met en cause nos propres gosses. Nous sommes des êtres humains, M. Le Boss. Nous avons une dignité. Nous avons écrit au monde et à Libération pour dire, il y a un problème. Le chef de votre rubrique nous qualifie de secte. Nous sommes la première organisation de gauche au Parlement. Deuxièmement, nos vies privées. Alors, M. Le Boss, est-ce que ma réplique, ça devrait être de parler de votre vie privée que je ne connais pas et qui doit être tout à fait honorable ? J'en suis certain. Mais franchement, ce sont des méthodes où notre dignité humaine, nous n'avons interdit absolument pas au monde d'être présents. La preuve, nous avons accrédité leur journaliste. Et Libération, tout d'un coup, décide qu'il retire son journaliste présent ici. Alors, je terminerai par une question. Donc, on ne peut pas refuser quelqu'un qui vous traite mal. Alors, dites-nous quelle est la solution. On vous a proposé un conseil déontologique de la presse. Ils n'en ont pas voulu. Et vous savez pourquoi je vous réponds, comme je le fais, dans le détail et sans colère m'adressant à vous. C'est que la société des journalistes de BFM a en effet posé la question de savoir pourquoi nous avons... »
BFMTV · 10 septembre, Palestine, budget... L'interview complète de Jean-Luc MélenchonVérifier à 58:23Voir 2 autres passages
« – Ah ben, je lui réponds, comment, quand les poches sont vides et les frigos sont vides, comment peut-on dire qu'on va encore prendre 43 milliards ? Comment peut-on défendre ça ? Monsieur Bayrou, on est en train de découvrir un personnage qu'on ne connaissait pas. Il manifeste une sorte de mépris et d'indifférence à la souffrance des autres, que l'on a pu observer dans l'affaire Betram, et que l'on voit maintenant à tout propos. Vous allez encore prendre 43 milliards aux Français. Monsieur Bayrou, vous faites une politique, pardon d'employer l'ancien vocabulaire, c'est une politique de classe. Si vous voulez trouver 43 milliards, je vous dis, rangez vos ciseaux, allez plutôt chercher l'argent là où il se trouve, et je vais vous dire comment en une minute… – Alors, ça, allez-y. – Allons-y. Premièrement, vous n'avez qu'à reprendre l'amendement qui a été adopté par l'Assemblée nationale et proposé par la députée insoumise de la Gironde. C'est-à-dire taxer les super-profits, c'était l'amendement Coquerel. Taxer les… en plus des super-profits… – Les hauts patrimoines… – Oui, parce qu'il y a deux taxes, vous savez, il y a les super-profits… – C'est rejeté par le gouvernement. – Et puis… non mais ça, c'est rejeté par le gouvernement, et ça a été voté par l'Assemblée nationale. Enfin, monsieur Le Boss, quand même… »
BFMTV · 10 septembre, Palestine, budget... L'interview complète de Jean-Luc MélenchonVérifier à 5:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« c'est pas parce que lui et sa presse a voulu faire ça que pour autant les gens en ont été convaincus il faut faire attention bien sûr je vais pas dire c'est pas vrai il y a des gens qui sans doute trouvent un prétexte de plus pour ne rien faire oui ça sert à rien donc pourquoi on va y aller vous l'avez bien dit ok d'accord fais rien ça va aller mieux bon ça je veux dire ce genre de d'enfermement à front de bœuf bon ça a toujours existé un coup c'est ça l'autre coup après c'est autre chose bon mais globalement c'est pas la leçon essentielle qu'il faut tirer c'est qu'au contraire un tas de gens ont compris que c'était redoutable de se mettre en mouvement et que c'était le moyen le plus simple d'envoyer au tapis les l'adversité l'adversaire et la preuve c'est que nous avons fait tomber un gouvernement grâce à ça comme nous étions le premier groupe nous avons pu déposer la motion de censure et comme nous avons tenu bon de censure en censure chaque fois qu'il y avait un 49-3 chaque fois qu'il y avait une violation de la démocratie parlementaire on a fini par avoir le dernier mot et ça tout le monde l'a compris donc l'idée qui domine c'est que tout le monde est en bataille pour faire partir Macron ce qui était important c'était de mettre en mots ce qu'il y avait à faire et pas juste d'être là à protester etc donc nous quand on a eu on a passé un été horrible il faut dire entre les élections à répétition au mois de juillet ensuite l'autre il ne veut plus entendre parler de nommer un premier ministre bon on a dû négocier nous un non qui a certainement été le moment le plus fatigant à assumer tellement fatigant comme ils étaient tous là à l'extérieur en train d'aboyer ah vous avez vu ça n'arrive à rien l'autre jour j'ai entendu madame de Malherbe avec toujours cette air qu'elle a dire oui vous avez mis plus de deux mois vous décidez et je crois que c'était Bompard qu'elle avait alors Bompard il est sans pitié pour ce genre de de bêtises et il lui a dit ah non non deux mois pas du tout ça a pris douze jours et vous savez ce qu'elle a répondu vous avez pas suivi ce grand moment elle a dit oui c'est deux mois ressenti alors c'est comme la température il y a la température réelle et la température ressentie alors si vous voulez un thermomètre de la température ressentie en politique vous allez voir madame Malherbe mais il se trouve qu'elle elle ne ressent que ce qui est en notre défaveur ce qui l'empêche le plus souvent d'avoir un regard assez critique sur ce que fait le macronisme d'une manière générale alors donc ça ça a été un été affreux pour nous et franchement quand on était en vacances ouf et bien on n'est pas resté deux pieds dans la même chaussure parce qu'on s'est dit quand même si on dit que c'est un coup de force quant à démocratie on peut quand même pas dire bah attendez moi je m'en vais faire des châteaux de sable donc on a dit quel est l'acte politique qui trace une ligne à partir du point où nous sommes bah c'est forcément la destitution puisqu'entre temps nous avions gagné la majorité au bureau de l'Assemblée Nationale ce qui nous donnait le pouvoir de destituer le président donc on l'a déposé on ne s'attendait pas à être accueilli par des bravos et des hurrah alors ce que nos auditeurs ne savent peut-être pas c'est qu'on a fait une tribune dans laquelle on a mis tous les responsables c'est le top 5 ou 6 on a pris ceux qui ont un titre officiel et on a signé une tribune alors ce que nos auditeurs ne savent pas c'est que la tribune on l'a d'abord proposé au monde et le monde a dit ah non non on ne peut pas publier ça alors ils prennent leur temps pour répondre toujours parce que pour vous pourrir la vie ils sont là et oui ben on ne peut pas parce que alors en plus ils nous l'ont écrit donc on garde à la disposition de la rédaction l'aveu de ses exploits ils disent ben non on ne voudrait pas que il y a plusieurs points qui posent problème primo segundo nous ne voudrions pas que ça donne l'impression d'être une caution donc on s'est foutu d'eux en leur disant donc tout ce que vous publiez le reste du temps vous pose pas de problème primo et segundo tout ce que vous publiez vous le cautionnez ça va de soi bon mais non c'est pas ça qu'on a voulu dire ben écoutez on s'en fout de ce que vous avez voulu dire le résultat est que vous ne le publiez pas donc on s'est adressé à quelqu'un d'autre la tribune et là on est tombé sur du vrai journalisme bon alors je vous dis pas qu'il est de notre bord c'est pas le cas mais Bruno Jeudy c'est pas un propagandiste de la LFI mais le gars il dirige un journal il comprend que c'est un événement que la plus grosse représentation parlementaire de la gauche appelle à la destitution du président de la république donc il comprend il publie et en effet c'est une bombe tout le monde se met à en parler et bon à partir de là il fallait calculer la stratégie on l'a fait ça a payé on s'est dit ben on le pose on va le faire avancer ça a avancé et puis deuxièmement à la première censure quick la jonction se fera entre les deux problèmes on censure un gouvernement on nous met par un président qui l'a choisi sans majorité voilà point et nous on pensait qu'on en aurait une fois que la censure serait votée on s'était dit il y en a pour un mois à ce que tout le monde comprenne qu'il y a un lien avec Macron pop pop pop 24 heures après c'était parti et il y avait un premier sondage où un les gens nous approuvaient un deuxième sondage pour dire Macron doit s'en aller et maintenant il y a un troisième sondage qui est apparu avec toutes les limites qu'on peut dire sur les sondages mais le troisième il dit que les gens pensent qu'en effet il faut passer à la sixième république donc nous mouvement insoumis qui sommes les porteurs de l'idée de sixième république depuis depuis que nous existons et en tout cas au moins depuis 2012 puisque c'était le front de gauche aussi c'était son grand slogan pour nous du point de vue idéologique ça montre de quel côté tourne la pensée de nos compatriotes c'est une belle victoire pour vous ah bah oui c'est énorme c'est pour ça je vous dis que le troisième élément c'est que maintenant nous allons accumuler les victoires idéologiques alors on le savait parce que quand on a fait le sondage une année sur les points forts de notre programme on trouvait des résultats très satisfaisants on enlevait 10 points à chaque fois pour voir à peu près où on en était mais c'était toujours ultra majoritaire donc je pense que maintenant la planification écologique vous n'avez plus une personne qui va dire dans le pays c'est un truc soviétique bon l'augmentation du SMIC personne ne dit ah non on ne veut pas entendre parler de ça parce que notre pauvre patron il ne va pas arriver à nous payer voilà et ainsi de suite donc ça confirme la thèse dans l'intellectuel qui en a fait un livre qui dit que la droitisation et l'extrême droitisation n'est pas une réalité des profondeurs du pays c'est dans les sommets dans les profondeurs du pays même quand par hasard on dit du bien de l'extrême droite c'est toujours à partir de positions qui ne m'y correspondent pas c'est à dire d'aspiration égalitaire d'aspiration à une société du bien-être pour le peuple donc voilà j'attaque 2025 avec la pêche »
La France insoumise · Entretien avec Jean-Luc Mélenchon | TPMP - Hors-SérieVérifier à 31:19Voir 2 autres passages
« Oui, on peut parler d'un échec, parce que, normalement, une commission d'enquête, il n'y a ni échec ni réussite. Tu as mené l'enquête et tu as fait apparaître des choses. Mais cette commission a très mal commencé, ça n'en était pas une. M. Wauquiez, le président du groupe Les Républicains, avait dit qu'il s'agissait de pointer les rapports supposés entre l'islamisme, qui dans son esprit est la même chose que l'islam et que le terrorisme, et la France Insoumise. Alors, c'est tellement gros que ce n'est pas compatible avec le règlement de l'Assemblée. Imaginez-vous une Assemblée qui ferait des commissions d'enquête sur une de ses composantes. Bon, ça n'existe dans aucun régime démocratique, mais M. Wauquiez n'a pas l'air d'être au courant. La dernière fois, peut-être qu'on a vu ça, c'est pendant la Grande Révolution, entre Jacobin et Girondin. Enfin, c'est des situations extraordinaires. Donc, ça n'a pas marché. La commission des lois a dit, alors, ça, ce n'est pas possible. Vous ne pouvez que faire une formulation plus générale. Et voilà donc parti pour une formulation plus générale, les rapports entre l'islamisme et les partis politiques en France. Et ils se sont appuyés sur un rapport que M. Retailleau avait rendu public, qui n'était pas du tout destiné à ça, et qui étudait un segment particulier, l'action d'une société politico-religieuse, islamiste, Les Frères Musulmans, qui est une organisation qui est née en Égypte, il y a bien longtemps. J'avoue que moi, j'étais un peu surpris d'entendre parler de ça en France, parce que ce n'est pas son lieu de... Mais enfin, bon. Et le rapport, il suffisait de le lire, pour savoir que tout ça n'avait aucun sens, puisque le rapport lui-même dit, « Bon, franchement, on ne voit pas de lien. Bien sûr, ça existe. Il y a un travail qui est fait, comme pour tout le monde et n'importe qui. Tous les groupes dans ce pays, quels qu'ils soient, religieux ou pas, essayent d'avoir leur influence, de contacter des élus, de se rendre intéressants et tout ça. » Bon. Jusque-là, en gros, tout le monde s'en foutait. 8 mosquées sur 2800, sous influence supposée, hein, il faudrait aller vérifier. On ne peut pas non plus dire que ça va empêcher la France de tourner. Mais il se trouve que récemment, dans le contexte des conflits entre les États du Golfe, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 janv. 2024 au 13 déc. 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On savait qu'on allait prendre chair et ça a commencé tout de suite par des débordements de haine contre nous, comme d'habitude avec la guerre du mot, le mot qui n'y est pas et le mot qui est. Bref, ça a commencé par la traditionnelle méthode de diabolisation qui est utilisée contre nous. Mais nous sommes assez experts de la vie internationale pour avoir immédiatement compris que le 7 octobre justifierait une réplique d'une violence totale. et par conséquent, il y aurait sans doute un niveau à ce moment-là de violence qui serait spectaculaire et à tous égards lui-même porteur de danger. Mais honnêtement, quand ça a démarré, aucun d'entre nous pensait qu'il y aurait un génocide. Si bien que le tenir bon du départ, qui résultait d'une analyse politique disant « ça va être violent la réplique » et nous, nous devons nous en tenir un cadre stable à partir duquel analyser la suite des événements et avoir des références qui ne changent pas en cours de route. C'est la raison pour laquelle, depuis le début, on avait choisi de se caler sur la question du droit international comme recours et comme référence pour la pensée. Je le mentionne parce que c'est un aspect qui souvent échappe à ceux qui veulent analyser nos comportements. C'était en réalité en même temps un changement dans l'attitude d'un mouvement comme le mouvement insoumis, parce que rien ne nous prédisposait à avoir comme boussole le droit international, parce que parmi nous, nombre d'entre nous, ou qui militent, ou qui ont milité autrefois à l'extrême gauche, avaient tendance à considérer le droit international comme une espèce d'illusion au service des puissants. Donc il fallait assumer une position politique claire et tranchée, y compris dans nos milieux à nous, insoumis. Et la bonne surprise a été de voir que tout le monde suivait, il y avait l'intelligence politique du moment. Une intelligence sans illusion, je veux dire, par là que personne, tout d'un coup, ne s'est mis à dire « Ah, formidable, le droit international est le sommet de ce qu'on peut faire de meilleur ». Mais tout le monde comprenait que, si on ne s'en tenait pas à ça, on était embarqué dans des logiques qui n'étaient pas les nôtres, que ce soit celles de Netanyahou, que ce soit celles de tous ces répondeurs automatiques dans tous les pays, ceux de toute la sphère médiatico-politique dans tous les pays. Alors, ensuite, personne d'entre nous non plus n'aurait cru qu'en cas de génocide, le système médiatique mondial procéderait à une telle invisibilisation du génocide. Et ça nous a permis, d'ailleurs, de mesurer que, comme le dit maintenant l'expression courante, c'est la première fois que les victimes d'un génocide filment elles-mêmes ce qui leur arrive. C'est une expression qui court beaucoup, mais il ne faut pas qu'on la banalise, parce qu'en effet, tout ce que nous avons appris, nous l'avons su par ces canaux-là, par ceux qui vivaient sur place, ce qui se passait. Donc, il y a beaucoup d'enseignements à tirer de tout ça. Et nous, je dis que c'était évidemment une épreuve politique, c'est sans regret, parce qu'entre-temps, l'abomination est venue, en quelque sorte, valider la thèse qui était la nôtre au départ. Mais sur le moment, ce n'était pas le cas. Et il ne faut pas lire l'histoire seulement à la lumière du rétroviseur, si je peux me permettre cette expression-là. Mais à ce moment, c'est pour ça que j'ai dit que c'était une épreuve morale. Et pour moi, l'engagement politique est très étroitement connecté à la philosophie de la vie et aux morales qui s'en déduisent. Et donc, la réaction des camarades quand il pleuvait des pierres sur nous, »
La France insoumise · Entretien avec Jean-Luc Mélenchon | TPMP - Hors-SérieVérifier à 6:17Voir 2 autres passages
« Comme c'est fait là, d'abord il faut que tout le monde comprenne parce que si on se contente de lire la dépêche de l'AFP, on ne peut pas le comprendre. Il se trouve que la France a payé sa cote part. Oui, a déjà payé, donc il n'y a plus rien à payer. Il n'y a plus rien à payer. Mais ce qui ne va pas c'est de dire donc la France a décidé de s'associer. Non, la France a dit qu'elle attend la conclusion de l'enquête. Parce que si en effet des membres des Nations Unies ont pris part d'une manière ou d'une autre au combat, c'est un sérieux problème. Et en particulier à un acte comme celui du 7 octobre. Et là ça justifiera selon vous de couper le financement à l'agence de l'ONU ? Mais je ne veux pas qu'on donne l'impression que cette agence était en quelque sorte une bande armée. Je voudrais que par respect pour les membres de l'ONU, 60 sites de l'ONU ont été détruits. 100 personnes de l'ONU ont été tuées. Et Israël, ou plus exactement le gouvernement de M. Netanyahou, n'a pas encore donné une seule démonstration de la culpabilité de ces personnes. Israël, le gouvernement de M. Netanyahou a attaqué. C'est tout, sans prouver. Alors nous verrons, il y a une enquête. J'admire l'agence qui a immédiatement suspendu cette personne sur le simple doute qu'elle y ait participé. Et j'espère, parce qu'il faut quand même dire les choses comme elles sont, ceci pourrait être, pourrait être, je sais qu'en guerre c'est un grand moment d'objectivité, mais pourrait être une manière de continuer la guerre par d'autres moyens, en interdisant à cette agence d'agir, d'avoir des moyens, non pas pour commettre des massacres, mais pour apporter la seule aide que reçoivent aujourd'hui les Palestiniens. Donc, la France a raison de dire, on ne peut pas accepter qu'une agence de l'ONU participe à des actions que nous réprouvons. Mais pendant qu'on dit, M. Duhamel, rappelez que nous avons 60, nous avons 700 Français sous casque bleu au Liban. »
BFMTV · Agriculteurs, Israël, élections européennes: l'interview de Jean-Luc Mélenchon en intégralitéVérifier à 47:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 janv. 2024 au 11 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et bah on s'en rapproche parce que l'ennemi est en train de se déglinguer de tous les côtés et puis qu'il y a plein de gens qui voient bien qu'on avait raison aussi bien dans les méthodes l'action collective de masse et pas à l'avant-garde isolée dans son coin l'action libre c'est à dire que pour les compromis c'est pas trop notre affaire quoi on crée des rapports de force et c'est à la fin qu'on fait un bon compromis parce qu'on laisse pas la situation dans l'état dans lequel on est que la conflictualité est le chemin le plus court vers la solution moi je suis toujours ça me scie toujours de voir ça qu'on me reproche la conflictualité alors quand c'est à gauche ça me scie encore plus parce que c'est quand même la base du mouvement socialiste que le conflit crée la conscience mais si je devais m'adresser à la bonne société plus classieuse je la renverrais à Héraclide parce que c'est lui le premier qui dit que le conflit est mère ou père je ne me rappelle plus de toute chose et il dit tout le futur est contenu dans la discorde c'est parce que nous ne sommes pas d'accord que nous en venons à discuter à ne pas être d'accord et à créer des rapports de force suivant ce qui est en cause et donc tout le futur s'inscrit dans cette logique alors que ceux qui ne veulent pas de la conflictualité cessent les premiers et puis nous verrons quels résultats nous obtiendrons dans cette circonstance voilà mais en général ceux qui reprochent la conflictualité ne sont pas du tout gênés par celles qu'ils organisent eux-mêmes voilà les leçons attirées pour 2025 on sait que le 14 janvier nous avons un rendez-vous avec l'histoire monsieur Bayrou fera sa déclaration de politique générale et nous exigeons de lui qu'il pose la question de confiance pourquoi parce qu'on ne peut pas perdre notre temps s'il n'y a pas de majorité dans l'assemblée pas la peine de recommencer la discussion sur le budget parce que ça se terminera à la fin par un 49-3 on aura juste perdu cette fois-ci encore plus de temps parce que comme on n'est plus dans la période légale habituelle il n'y a plus de délai de temps c'est une histoire de fou donc on pourrait discuter du budget pendant toute l'année et alors tu exagères vous me dites toujours que j'exagère mais non je n'exagère pas je vais vous trouver un exemple en Espagne ça fait deux ans qu'ils n'ont plus de budget et donc comme ils n'ont pas de budget ils reconduisent le budget de l'année je crois 2023 donc 23 ou 22 enfin en tout cas ça fait déjà deux budgets et donc vous avez un gros malin il peut décider qu'on en reste au budget de l'année je ne sais pas laquelle là on fonctionne sur 2023 je crois et puis voilà on continue bon franchement ce n'était pas un budget qui nous était favorable sinon ça se serait su donc il ne peut pas être question de ça ne nous faites pas perdre de temps ne nous faites pas ridiculiser le Parlement posez la question de confiance et si vous ne posez pas la question de confiance alors nous nous poserons la question de défiance c'est-à-dire la censure et je pense que nous avons des chances raisonnables de le censurer pourquoi ? parce que même nos alliés qui étaient pourtant pleins de bonne volonté qui avaient demandé des concessions mutuelles ce dont il ne pouvait être question pour nous ou des pas de part et d'autre alors les concessions mutuelles c'était les socialistes les pas de part et d'autre c'était les communistes et je ne sais plus quelle expression bizarroïde avaient trouvé les écologistes enfin ils étaient tous partis la fleur au canon pour aller faire des compromis alors bon après s'être fait traîner des deux côtés dans la boue pour finir ils sont rentrés à la maison ils reviennent à la maison avec les insoumis alors on leur dit c'est bien vous êtes revenus à la raison on est content de vous revoir et voilà ça commence c'est le vote de censure et je pense compte tenu de ce que j'ai vu hier hier ils sortaient de chez Bayrou alors ils ont tous dit qu'ils n'avaient pas de raison de ne pas voter la censure alors donc je pense qu'on va la voter si bien que comme on va la voter tous ça met quelqu'un d'autre au pied du mur c'est madame Le Pen qui vient juste de dire qu'elle prépare une présidentielle anticipée donc si elle se prépare une présidentielle anticipée la meilleure manière qu'il y ait une présidentielle anticipée c'est qu'elle vote la censure parce que deux gouvernements censurés ça nous ferait cinq gouvernements en douze mois la moyenne va tomber à un peu plus bas qu'elle est aujourd'hui ça va bon pour le calcul et c'est évidemment une situation politique intenable pour le président de la république parce qu'il ne trouvera pas de majorité ni cette fois-ci ni la suivante ni à aucun moment donc pour revenir aux urnes c'est comme ça qu'on fait dans les démocraties on n'a pas d'autre choix que de refaire une présidentielle voilà pourquoi l'année 2025 va être une grande année politique mais au bon sens du terme et vous tous qui m'écoutez ne vous laissez pas intimider par les apparences ne cédez pas à la facilité qui consiste à dire agna agna tout ça c'est la pac-guy c'est instable n'écoutez pas ceux qui vous annoncent les criquets les sauterelles et l'hiver nucléaire chaque fois que les choses ne tournent pas en leur faveur ça va être compliqué l'année prochaine et donc toute notre intelligence doit être mobilisée pour trouver des issues et les issues c'est pas la cravistouille le mélange de la gauche et de la droite et je sais pas quoi et toutes ces idées qui n'ont jamais marché nulle part bon courage »
La France insoumise · Entretien avec Jean-Luc Mélenchon | TPMP - Hors-SérieVérifier à 1:07:01Voir 2 autres passages
« – Oui, oui, oui, c'est ça, là vous êtes mal, moi je vous invite à rester sur le fond du sujet. Et le fond du sujet, c'est qu'une doctrine de maintien de l'ordre doit être la même tout le temps. Quant à moi, monsieur Duhamel, je n'ai jamais accepté qu'on s'en prenne à tout ce qui concerne les instruments de l'État. Jamais. Alors oui, c'est vrai, quand des gens ont attaqué des banques, excusez-moi, je n'étais pas dans les premiers à dire, « Ah, quel dommage, vous avez pété une banque ». Par contre, quand est descendue la façade d'un hôpital, j'ai fait partie des premiers à dire, « Ça, ce n'est pas acceptable ». Et pourtant, vous aviez dramatisé, on aurait cru qu'on avait battu les enfants qui étaient dedans. Il y avait deux carreaux qui étaient descendus, et je dis, non. Chaque fois qu'il s'agit du bien public, ce qui nous appartient à tous, alors on est dans une autre situation. Et figurez-vous que j'essaye de faire preuve de compréhension des situations, de finesse des situations. Quand des gens ont été éborgnés, comme ils l'ont été gratuitement et sauvagement, et qu'aucune réparation n'est intervenue pour eux, je comprends que d'autres, après, soient très énervés. Et donc, je fais toujours en sorte de doser. Par exemple, quand je dis aux paysans, « Je comprends ce que vous êtes en train de faire, mais je vous parle franchement. » Si c'est que vous bloquez l'accès à Paris juste pour supprimer les jachères, je ne suis pas d'accord avec vous. Mais si vous êtes d'accord pour dire « On revoit de fond en comble les règles du libre-échange des marchandises agricoles », je suis le premier à courir devant. »
BFMTV · Agriculteurs, Israël, élections européennes: l'interview de Jean-Luc Mélenchon en intégralitéVérifier à 12:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 1:09:58
« L'antisémitisme ou l'antijudaïsme, s'est appuyé sur de vieilles traditions chrétiennes, catholiques, de désignation des juifs comme un ennemi de l'intérieur. Et, »
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 11:07
« enfin, ils ont été expulsés onze fois de France sous l'ancien régime. Il faut quand même se rendre compte de ce que ça veut dire, hein, de foutre dehors une partie de la population. Alors, il y a plein de raisons qui y conduisaient, mais enfin, ça a eu lieu onze fois. Et le pays continue à célébrer des antisémites de première bourre. Quand vous êtes, j'ai été sénateur assez longtemps pour m'en souvenir, quand vous êtes assis dans l'hémicycle, à votre gauche, il y a une énorme statue. C'est le... Si devant Louis IX dit Saint Louis, qui évidemment a une réputation intouchable dans notre pays, mais enfin, c'est l'homme qui a inventé le premier signe distinctif cousu sur les vêtements des juifs, des grands brûlages de Torah et une expulsion des juifs. Parmi d'autres horreurs qu'ils destinaient à d'autres, les hérétiques, mais il y a ça. Donc vous voyez que... Vous voyez la profondeur de l'empreinte dans la culture qui faisait que les juifs étaient persécutés sans arrêt. La plus grande synagogue que nous ayons eue, c'est en l'an 1000, elle est vers Rouen. Et c'est les juifs de Rouen qui écrivent au pape en disant « Mais qu'est-ce qu'on vous a fait pour mériter un traitement pareil ? C'est pas normal. » Même le pape se fend une lettre pour dire « Ça peut pas durer, arrêtez ça tout de suite, fichez-leur la paix. » C'est dire que c'est toujours dans ce type de situation. Or nous, la France, nous avons été en guerre dans les anciennes colonies qui se sont libérées de la puissance coloniale par les armes. Et donc, il reste un fond qui est lié à la guerre parce que sinon, je ne vois pas pourquoi les musulmans seraient spécialement visés. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Et puis tout le monde n'a pas lu Samuel Hultington. Il faut bien que la propagande de l'extrême droite tous en font. Et c'est ça qu'ils ont trouvé. Mais c'est odieux et insupportable. Et vraiment... Donc déjà, insistons sur l'alerte. Ensuite, comme toujours, comme toujours, vous prenez une situation et vous la multipliez par deux quand il s'agit des femmes de deux, de trois, de quatre. Par exemple, les insultes anti-insoumis, contre les insoumis, quand un homme prend un, une femme prend cinq. Je ne l'ai dit pas pour me faire bien voir ou pour manifester une sensiblerie particulière, mais c'est juste parce que c'est une réalité. Donc, tous les sentiments vils et vulgaires, comme par exemple l'islamophobie, qui est un sentiment de racisme dégénéré, entouré de toutes sortes de pseudo-considérations, pour tout le monde, c'est un, pour les femmes, c'est deux, trois ou quatre. C'est-à-dire qu'une femme dans la rue qui semble d'une apparence, elle n'est pas blanche comme une norvégienne et en plus avec un foulard sur la tête, tac, elle y a droit parce qu'il y a des gens disponibles pour insulter les femmes du matin au soir, dans nos sociétés. Voilà pourquoi c'est... Et puis après, le voile, c'est une situation inextricable, comme je l'ai déjà dit. D'abord, il y a le droit pour les parents de transmettre leur foi à leurs enfants. Après, comment cette foi s'applique, c'est une autre paire de manches ? Ce n'est pas l'État qui va dire comment une religion, ce que doit contenir une religion. On dit, la religion ne donne pas des ordres à l'État, mais l'État n'en donne pas non plus à la religion. Enfin, c'est ridicule. Je me rappelle, je ne sais plus qui avait trouvé ça, qui disait, oui, on va dire ce qui est possible dans l'islam. Ben non, tu ne vas rien dire du tout parce que ou bien c'est légal ou ça ne l'est pas. Si ce n'est pas légal, c'est interdit. Il faut dire pourquoi c'est interdit. Et si c'est légal, ben tu n'as rien à dire. Pour l'instant, la rue, la rue n'est pas laïque. C'est l'État qui est laïque. Par conséquent, les gens s'habillent comme ils veulent. Alors bon, moi, compte tenu de mon âge et de mes origines, j'ai un peu tendance souvent à trouver tout ça burlesque parce que j'ai connu la période où une femme qui ne portait pas un foulard dans la rue, il y avait une expression qui était défavorable. On disait une femme en cheveux. En cheveux, c'était comme si elle avait été nue quasiment. Et donc, tout le monde, enfin, tous ceux que je connaissais portaient un voile. Moi, j'ai des photos, il y a ma mère, ma grand-mère, ma soeur, tout le monde a un voile. Mais ce n'est pas un voile, c'est un foulard. Alors là, non, en effet, c'est souvent par adhésion religieuse que des gens mettent un voile sur la tête. Mais bon, allez discuter avec les gens au lieu de vous faire des idées, demandez-leur. Est-ce que vous êtes soumise à un homme ? Vous allez voir ce que va vous répondre la jeune femme et dire je suis soumise à Dieu. Alors on peut nous discuter, mais ce n'est plus notre sujet. On ne va pas se mesurer à Dieu. On ne va pas dire ah ben non, nous on a d'autres. Soit vous convainquez ou pas, il y a des femmes qui sont croyantes qui ne mettent pas de voile, etc. Bon, par pitié, pas de police, du vêtement, tout ça est absurde. Absurde. Et surtout, ça donne lieu à des délires qui vont en chaîne. Il y en a toujours un pour être plus bête que l'autre et puis encore pour... Alors à la fin, ça termine par un rapport sénatorial où ils veulent interdire le jeûne dans le ramadan. Bon, alors, outre que c'est extraordinairement provocateur parce que la religion musulmane a cinq piliers fondamentaux. Dedans, il y a le jeûne du ramadan. Mais les gens qui critiquent... D'abord, un, ce n'est pas nous qui allons dire ce qui nous convient ou pas dans la religion, de même que, après tout, vous pourriez avoir des gens qui disent, écoutez, ça défie le bon sens que Dieu soit un ou trois personnes, ce n'est pas possible. C'est ou un ou trois. Et donc, nous allons dire aux catholiques et aux protestants, ça, vous devez l'enlever de votre texte parce que ça ne nous plaît pas. J'ai pris cet exemple en espérant qu'il ne soulève aucune polémique, secondaire, mais vous voyez qu'un a bien d'autres. Donc, un, c'est absurde. Deux, c'est absolument grotesque. Comment vous allez faire pour contrôler si quelqu'un jeûne ou pas ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Et puis, quelle idée ils se font ? Je l'ai déjà expliqué à des copains, mais ce n'est pas comme ça que ça se passe dans une famille musulmane. Quand arrive le ramadan et que le jeûne veut faire le ramadan comme les adultes, parce que je ne sais pas si vous savez, mais c'est dans toutes les religions comme dans toute l'humanité. Les jeunes veulent ressembler aux adultes. Les petits garçons veulent faire comme leur père et les jeunes filles comme leur mère. Enfin, c'est la base du comportement humain la plupart du temps. Bon, donc, ça ne se passe pas, les gens, les parents demandent. Tu es sûr ? Tu es sûr ? Si tu commences, on va le finir. Non, non, là, ça ne va pas. Tu es trop pâle, pas de jeûne aujourd'hui. Chacun protège sa progéniture. Personne n'a imaginé de contraindre de force tout le monde à jeûner dans sa famille. Ça n'existe pas. Ça, c'est des vues de l'esprit. Donc, c'est offensant pour ceux qui entendent ça. C'est ridicule et par-dessus tout, j'ai envie de dire, c'est impraticable. Mais on aura lancé une idée stupide de plus et tous les imbéciles la trouveront géniale, surtout à mesure qu'ils doivent de plus en plus et ils la trouveront de plus en plus géniale. Je dis ça avec beaucoup de... pour modérer ma fâcherie, tellement je suis indigné par ce genre de propositions. »
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 11:22
youtube.com · Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France InterVérifier à 7:58
« Alors le front du refus, d'abord avec les pays européens qui refusent la stratégie des États-Unis et d'Israël. »
youtube.com · Interview exceptionnelle de Jean-Luc Mélenchon sur l'internationalVérifier à 6:54
« Voilà. Et elle a dit dans le même texte qu'on trouverait le moyen de s'accorder et personne ne nous reprocherait si on diminuait le niveau de nos exigences. Pourquoi je dis qu'elle est la mieux placée ? Parce que Mme Tubiana a négocié brillamment l'accord climatique de la COP21. N'est-ce pas ? Et elle est la première à savoir que, ensuite, ça n'a pas été respecté. Et elle a exprimé elle-même la déception. Ensuite, elle a été présidente de la Convention, dont il était convenu, avait dit le président de la République, que ce qui se déciderait là s'appliquerait immédiatement sans filtre. Rien ne s'est appliqué, et elle-même a exprimé son désaccord avec cette méthode. Donc elle comprend le fait que les Insoumis lui disent « Mais si vous pensez que vous allez renégocier notre programme avec d'autres, comme nous savons que les autres ne l'accepteront jamais, vu que nous avons vu comment ça s'est passé pour l'élection d'André Chassaigne, dites-moi vous, qui êtes à BFM, qui parmi les LR, qui parmi le Centre, est d'accord pour appliquer l'impôt sur la fortune ? Qui parmi eux est d'accord pour rétablir les taxes sur les super-profits ? » Personne ne répond. Donc de quoi parle-t-on ? »
youtube.com · Interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTVVérifier à 16:04
« Très lointement non, parce que je pense qu'il faudrait regarder ce qu'on demandait comme priorité, par exemple, les autres gardes des Sceaux. On pense à M. Dupond-Moretti et à quelques autres. Je crois qu'il a mis le doigt, M. Darmanin, sur le problème, un problème administratif, judiciaire bien précis. Il faut qu'il aille au bout de cette logique-là. Et peut-être qu'on s'apercevra à ce moment-là d'un certain nombre d'autres carences dans l'institution judiciaire. »
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 6:20
BFMTV · 10 septembre, Palestine, budget... L'interview complète de Jean-Luc MélenchonVérifier à 5:11
BFMTV · Lyhanna, présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ... L'interview de Louis Aliot, vice-président du RNVérifier à 8:07
BFMTV · 10 septembre, Palestine, budget... L'interview complète de Jean-Luc MélenchonVérifier à 53:30
BFMTV · Retraites, présidentielle 2027: entretien avec Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFIVérifier à 9:37
« comment ça s'est fini ? Oui. Une nuit, un samedi, le Conseil des ministres a mis d'une part le confinement et d'autre part a arrêté la réforme de la retraite. Pourquoi ? Parce qu'une partie du MEDEF avait commencé à dire attendez, qu'est-ce que vous nous racontez là ? On va faire une retraite à pointe, donc ça veut dire qu'il va falloir qu'on paye plus cher nos cadres pour qu'ils restent chez nous parce que sinon ils s'en vont. Alors là, ils n'étaient plus du tout d'accord parce qu'ils avaient réalisé ce que ça leur coûterait à eux. »
BFMTV · Retraites, présidentielle 2027: entretien avec Jean-Luc Mélenchon, fondateur de LFIVérifier à 26:53
La France insoumise · Entretien avec Jean-Luc Mélenchon | TPMP - Hors-SérieVérifier à 38:40
« Non ça arrive régulièrement en France si on va prendre le recul de l'histoire longue je vais le faire aussi rapidement que possible rappelez-vous que la première république elle résulte d'une révolution et de l'invasion du pays par les royautés qui l'entouraient la deuxième république et bien c'est la brève histoire de la révolution de 1848 et l'expulsion de nos derniers rois la constitution de la troisième république c'est le résultat de la défaite de Sedan et de l'invasion de la France par l'Allemagne et donc le pays s'est remis d'aplomb de cette manière là et de manière très confuse au départ parce qu'on ne sait même pas si c'est une royauté ou une république et il a fallu qu'à l'occasion de un ou deux articles constitutionnels personne ne voulait toucher à rien donc on a voté un ou deux trucs et dedans il y avait le mandat du président et de sept ans et quelqu'un a déposé un amendement qui disait de la république donc le mandat du président de la république et de sept ans alors on a voté à une fois près c'est passé parce que tout le monde avait parfaitement compris qu'on était en train de voter le passage à la république je le rappelle parce que il faut toujours se rappeler qu'ici on est en France on n'est pas dans des pays plus paisibles dans la vie politique comme la Suisse ou que sais-je encore peut-être le Danemark bon alors quant à la quatrième république il a fallu la trahison la collaboration l'invasion par l'Allemagne nazie et la déroute pour qu'on la crée et quant à la cinquième république c'est à nouveau une crise nationale c'est la naissance de l'indépendance de l'Algérie qui conduit à ce que 13 départements français deviennent des départements algériens en réalité il l'avait toujours été mais enfin bon voilà en tout cas le fait était là et il a fallu un million de personnes quittant leur pays d'origine leur lieu de naissance pour que tout d'un coup patatra tout s'écroule à un moment où le pays devait de toute façon faire une conversion et avait un régime qui par son instabilité rendait impossible quelques solutions que ce soit voilà c'est surtout ça qu'il faut en retenir parce que vous voyez mon clin d'oeil c'est exactement ce que nous sommes en train de vivre nous sommes dans une situation très compliquée comme souvent dans l'histoire de la France c'est à dire il y a une mutation globale du système capitaliste quand la constitution de la cinquième république apparaît elle est là pour régler d'une manière un peu autoritaire un bazar qui résultait du fait qu'on était en train de déplacer des millions de personnes de la campagne vers les villes que le capitalisme industriel était en train d'exploser de s'épanouir en France d'une manière incroyable modifiant les rapports sociaux les rapports de propriété enfin tout quoi alors bon on a eu ça et maintenant nous avons un régime pire que celui de la quatrième république puisque d'une part il n'est plus démocratique je veux dire on vote mais ça sert à rien et surtout sous la quatrième république on avait un gouvernement tous les sept mois là on bat un record c'est un tous les quatre mois il y a eu quatre premiers ministres en l'espace d'un an c'est du jamais vu donc même si vous n'êtes pas un aigle en histoire et que vous ne faites pas le rapprochement avec eux entre les crises économiques et les crises institutionnelles tout le monde voit bien que c'est une situation qui est exceptionnelle compte tenu du fait que la cinquième république est organisée pour empêcher ça voilà donc oui nous avons affaire à une situation exceptionnelle oui elle correspond à une mutation de l'organisation de la société non seulement une mutation économique non seulement une mutation dans les process de production et de communication des gens mais aussi dans la composition et dans la mutation de la composition sociale de la France parce qu'il y a l'émergence de la place des femmes si vous vous rapportez à ce qu'elle était en 1958 vous avez tous compris de quoi je parle deuxièmement la jeunesse qui revient dans une après avoir été comment dire ménagée entourée protégée et améliorée sans cesse sa condition après la libération on est maintenant entré dans un processus régressif général où elle est maltraitée socialement surexploitée économiquement maltraitée judiciairement parce que tout le monde veut revenir sur le statut des mineurs etc etc ça c'est pour la France quant au monde le tournant se fait avec l'élection de monsieur Trump mais encore une fois monsieur Trump c'est le moment qui concrétise une époque car les démocrates avaient exactement la même politique que lui sur le plan économique foutre des droits d'ouane partout essayer de reconstruire une trame productive aux Etats-Unis d'Amérique et pour y parvenir et bien primo mettre des droits d'ouane qui changent complètement la donne des relations économiques mondiales mais aussi entrer dans un affrontement avec un pays vis-à-vis duquel ils disent eux-mêmes qu'il n'y a pas de solution de marché à la compétition c'est-à-dire la Chine donc ce que vous allez voir c'est que les Etats-Unis d'Amérique vont essayer de concentrer leurs forces pour entrer en conflit avec la Chine pour ça ils essaieront d'éteindre d'autres conflits ils ne peuvent pas être présents sur trois fronts en même temps comme aujourd'hui ils essayent de le faire c'est-à-dire l'Ukraine le Moyen-Orient où c'est eux qui arment équipent etc. Netanyahou et troisièmement la Chine car le résultat matériel et physique c'est que dans le cas d'un affrontement physique dans la ligne de front chinoise aujourd'hui les Chinois dominent largement la situation pour que l'équilibre de force se rétablisse il faut que les Nord-Américains soient capables de concentrer tout leur matériel là-bas les effectifs dont ils ont besoin les chaînes d'approvisionnement bon disons que pendant il y en a pour pour faire face à la situation pour au moins deux ans à mettre tout ça au point à faire monter la température à provoquer des incidents un peu comme ça a été le cas ça a été plus long pour provoquer la guerre d'Ukraine à laquelle stupidement et criminellement Poutine a cédé mais la première décision concernant l'intégration de l'Ukraine à l'OTAN qui est ce qui a déterminé les décisions ensuite de Poutine décision que naturellement nous condamnons tous qui est d'envahir l'Ukraine mais c'est un sommet qui a eu lieu en 2008 disant que l'Ukraine et la Géorgie seraient intégrées à l'OTAN et vous observerez que bon la situation de l'Ukraine va déboucher on l'espère tous sur une solution diplomatique avec des garanties mutuelles la discussion avait commencé il y a déjà plusieurs mois sur les garanties mutuelles mais là nous sommes dans un moment dangereux où chacun des deux protagonistes l'un est envahi il a donc tous les droits et l'autre est l'envahisseur il n'en a donc aucun bon essaye de d'obtenir le meilleur tracé sur le terrain que possible donc c'est très dangereux parce que c'est le moment où il peut y avoir un incident majeur un accident majeur que ce soit les centrales nucléaires ou autre chose de cette nature moi j'espère seulement que tout le monde se rende compte que c'est tellement dangereux pour tout le monde qui vaut mieux pas donc voilà ce que sera l'épisode de l'année 2025 le règlement de la guerre d'Ukraine qui a coûté horriblement cher évidemment aux Russes et aux Ukrainiens mais à nous les Européens car à la faveur de cette guerre l'Europe a dégringolé dans la hiérarchie des puissances et dans le rapport de force avec les Etats-Unis d'Amérique voilà après du point de vue des idées politiques il y aura une autre grande bascule c'est la bascule en notre faveur pourquoi ? parce qu'on a été au bout des folies du libéralisme que tout le monde voit que ça marche pas que le marché c'est dix fois pire que la bureaucratie d'Etat qui était reprochée au collectif et que là par exemple un journal très important anglo-saxon vient de donner la prime de la meilleure économie aux Espagnols or qu'on fait les Espagnols ils ont augmenté massivement les salaires les plus bas le SMIC ils ont développé massivement les énergies renouvelables etc. c'est à dire ils ont fait quelques-unes des choses que nous nous jugeons décisives »
La France insoumise · Entretien avec Jean-Luc Mélenchon | TPMP - Hors-SérieVérifier à 22:01
« Ça, je ne suis pas sûr. Je suis retraité. Vous avez quelque chose contre les retraités ? Non, mais vous, contre les journalistes, peut-être. D'accord, mais quand même, bon, mais précisez. Pour terminer avec de l'humour, M. Duhamel, j'apprécie que vous compreniez l'humour. Ce n'est pas toujours le cas de vos collègues. Mais bon, là, on est sur le fait que ces modèles existent. Autrement dit, que la catégorie sociale, agriculteur, est capable de faire autre chose. Mais je vous dis franchement, en les regardant dans les yeux, si vous laissez faire, vous êtes mort. Si vous laissez faire l'agroalimentaire, si vous laissez faire le capital financier, vous êtes mort. Vous savez, M. Duhamel, aujourd'hui, à l'heure à laquelle on parle, la prochaine récolte, elle est déjà vendue. Et elle changera demain 24 fois sur le marché mondial. Le marché mondial, il faut négocier production par production. À bas les accords mondiaux de liberté du commerce. Il faut des accords spécifiques, de gré à gré, de nation à nation. »
BFMTV · Agriculteurs, Israël, élections européennes: l'interview de Jean-Luc Mélenchon en intégralitéVérifier à 29:43
« Parce que nous l'avons fait. Automatiquement. Nous l'avons fait. Sur tous les 49-3, on nous l'a assez reproché. Mais nous n'avons pas changé notre pratique. Ce que nous demandons, c'est que la vie politique du pays ne se règle pas par des combines. Et maintenant, pour reprendre votre propre argument, dites-moi où sont ces macronistes de gauche qui sont prêts à accepter le rétablissement de l'impôt sur la fortune ? Parce que s'ils y étaient prêts, pourquoi n'ont-ils pas voté quand on l'a proposé ? Lesquels sont prêts à accepter l'augmentation des salaires alors qu'ils ont voté contre les macronistes de gauche inclus ? Donc tout ça n'existe pas. C'est une comédie. Et la preuve a été donnée par le fait que tous ces gens ont refusé de voter pour André Chassaigne. S'ils étaient, comme vous dites, des gens qui cherchent un compromis, en disant, bon, vous exagérez, mais on va... Bon, quand même, on fait un geste. On élit votre président de l'Assemblée. Ils ne l'ont pas fait. C'est eux qui viennent de nous signaler que la porte était fermée. Il est donc absurde de s'entêter. Il faut faire fonctionner la démocratie. Les règles qui existent. Pas de combine. Si après que nous ayons fait voter un programme, nous en faisons un autre arrangé dans les couloirs de l'Assemblée, la masse du peuple français sera écœurée. n'en pourra plus de voir une chose pareille. Il ne faut pas arriver à ce résultat. Il faut fortifier la volonté démocratique. Dire, vous voyez, quand vous votez, ça donne quelque chose. Au Parlement européen, ils ont réélu Mme Van der Leyen, mais ils n'ont eu aucun mal à élire un vice-président insoumis. M. Younou Sommargie. Tout le monde a voté pour lui. Enfin, je veux dire, tous ceux, sauf les fascistes, bien sûr, qui n'ont pas voté pour lui. Il y a un cordon sanitaire. Donc, il faut arrêter la comédie de la diabolisation des insoumis. Tout ça n'est pas sérieux. Il y a un programme, il a été signé par trois parties. Ces trois parties se présentent avec ce programme. Si l'Assemblée n'en veut pas, eh bien, elle le dira. Et si tout est bloqué, le président de la République devra s'en aller pour que le suffrage universel fonctionne. Sinon, imaginez-vous la situation. On dirait, écoutez, on a fait une combine et elle n'a pas marché. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, personne n'en sait rien et nous serons discrédités. Alors, en tout cas, voici ma conclusion. Quoi qu'il arrive, il n'y aura pas d'insoumis, de ce que je peux savoir, de ce que j'ai vu de la réunion du groupe, de ce que j'ai vu de notre bureau politique qui s'appelle Coordination, il n'y en aura pas. Et je rappelle que ce ne sont pas les élus qui choisissent le Premier ministre. C'est un accord entre des partis politiques. Et si on change la règle du jeu et qu'on décide que dorénavant, c'est un troisième tour, type Troisième République, avec des élus, des notables qui votent pour désigner le Premier ministre, alors on ne sort plus du truc. Il va falloir faire ça pour pratiquement tous les ministres. Et puis, ça veut dire quoi ? Que dorénavant, le bureau politique du nouveau Front populaire, c'est l'intergroupe à l'Assemblée nationale fort de 190 membres. Ça serait une folie pure et simple. On ne peut pas gouverner dans de telles conditions. »
BFMTV · Matignon, Assemblée nationale... l'interview de Jean-Luc Mélenchon sur BFMTV en intégralitéVérifier à 24:45
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 1:31
« bon d'abord sur le total il ne faut pas bon les choses ont une importance au lieu des masses considérées par exemple pour quelqu'un en outre-mer c'est très important que la réception d'un colis ne coûte pas plus cher que son contenu bon il y a un problème et c'est le cas je l'ai résumé caricaturé ce fut donc considéré comme une belle victoire pour les populations des outre-mer mais la question de Mercosur elle aussi tout d'un coup elle a un impact terrible la France ne s'est jamais exprimé le peuple français là il vient de le faire à travers le vote des députés je dis bien la France pourquoi ? parce que le vote est unanime donc c'est tout le monde sans exception en France quelle que soit son appartenance politique dit non à Mercosur cet acte d'expression nationale a été rendu possible par l'action du mouvement insoumis donc ça montre une manière d'être au service de la population qui ne veut pas de Mercosur et qui s'est renseignée et qui a eu le temps de m'entendre parler donc c'est un grand événement puis ça a avoir est-ce qu'on vient de se dire parce que Mercosur c'est quoi ? c'est amener des milliers de tonnes de viande de volaille de légumes depuis les Amériques alors nos propres amis sont enchantés de ça localement en faisant bah ça donne de l'emploi et c'est nous qui leur disons vous êtes complètement fous vous savez pas dans quoi vous allez si nous sommes le débouché vous allez tuer l'agriculture française ça c'est sûr mais au bout d'un moment vous n'aurez plus de clients ici parce qu'il n'y aura plus de gens pour payer et puis deuxièmement vous allez vous vous livrer à un développement absolument ahurissant de l'agriculture chimique de masse pour les marchés mondiaux et vous verrez que le jour vous arrivera à vous aussi où le marché mondial va se tarir pour vous et où vous dépendrez du marché mondial à la première zoonose qui bloque les transports il n'y a plus rien à manger et on ne vous commande plus rien et c'est vous qui restez avec des tonnes de légumes de bétail de volaille sur les bras parce que vous n'avez pas pour vocation de les garder à la maison et de les nourrir c'est pas ça le sujet donc vous voyez et puis ici on va dire une chose je viens de vous parler des conséquences du changement climatique et du rapport entre les animaux sauvages et les animaux domestiques et les êtres humains et bien les amis bonjour quand vous aurez encore rasé en bout de l'Amazonie et même sans en raser de tout ce qui va arriver de l'Amazonie aux animaux élevés aux élevages domestiques et aux êtres humains ça sera direct dans votre assiette donc réfléchir un peu ferait du bien et tout ça a été décidé dans une période d'euphorie pour le marché mondial arbitre suprême qui réglerait tout voilà pour deux de ces décisions quant à ArcelorMittal alors là c'est un événement colossal parce que pour la première fois depuis 1982 l'Assemblée nationale dans sa majorité donc c'est pas les Insoumis décide qu'on nationalise l'industrie de la sidérurgie pour qu'elle ne disparaisse pas de France pourquoi ? parce que tout le monde sait qu'on soit de droite ou de gauche que s'il n'y a plus d'acier il n'y a aucune production industrielle possible les aciers tout ce qui va avec acier fin bon parce que il ne s'agit pas seulement de faire des tôles des tôles il y en a de toutes sortes il s'agit de produire des objets qui ont besoin d'une certaine qualité de matériel que vous ne faites pas en claquant dans les doigts bon depuis le temps on faisait des petits tas de terre vous mettez à brûler pour faire fondre il s'est passé du temps qu'on sait faire autrement et puis il faut décarboner si vous voulez que ça soit tenable si vous voulez continuer à faire fondre des pierres pour en faire du métal il faut que vous trouviez une autre source que celle que vous avez aujourd'hui donc il faut rendre tout ça électrique il y en avait une à Grandange ils viennent de la fermer une entreprise une usine de sidérurgie donc c'est tout ça qui joue en même temps c'est pas juste mais ça serait suffisant quand même pour qu'on y réfléchisse l'emploi c'est plus ample pas d'acier pas de production industrielle donc on veut de l'acier et on veut de l'acier propre alors on monte la barre d'exigence mais puisqu'on sait le faire donc on a décidé de nationaliser comme pour la première fois depuis la Saint-Glinglin il y a une réponse offensive à un acte de destruction et que ça passe alors ça a donné tout le monde a relevé la tête et derrière vous avez eu une vague de grève qui ne porte pas du tout sur l'entreprise puisqu'elle est censée être très mal en point mais sur les salaires en ce moment c'est la période des négociations annuelles obligatoires sur les salaires donc j'invite ceux qui m'écoutent à cet instant les députés insoumis et les autres à être très vigilants sur ce qui se passe dans les entreprises dans votre secteur parce que ça se discute en ce moment et les gens en ce moment ils touchent le fond et on est un peu avant Noël ça peut plus durer c'est le moment où vous sentez que vous manquez de tout et que c'est pas juste parce que les gens bossent autant que l'année d'avant autant que l'année d'avant et des fois pire et ils se disent mais pourquoi ? plus je bosse moins ça va bien et moins j'ai de sous donc il y a une tension dans tout le pays et je pense que Arcelor est le symbole de tout ça bon il va y avoir il y a maintenant une prise de conscience par exemple Brandt le tribunal de commerce bon nous on va un peu s'occuper de la santé des tribunaux de commerce parce que ça commence à paraître bizarre cette histoire là tous ces tribunaux qui refusent toutes les offres et qui préfèrent liquider en disant celle-là elle n'est pas viable tu n'as pas essayé comment tu le sais qu'elle n'est pas viable d'où ça te vient toi là dans le tribunal tu es un aigle en économie mais dis non on n'a pas vu ça dans ton coin tu sais mieux que tout le monde une entreprise qui va fonctionner une qui va pas fonctionner pourquoi c'est quoi ton niveau d'études c'est quoi ton d'ailleurs ceux qui font des études ils se trompent alors toi aussi bref il y a un problème mais là surtout il y en a deux autres problèmes un ils ont tout rayé deux ils ont envoyé par-dessus bord les ouvriers de chez Brandt qui proposaient de faire une coopérative alors il n'y a c'est jamais simple c'est des sujets compliqués mais si ceux-là même qui produisent disent on va s'occuper de la boîte a priori on peut quand même faire confiance ou se dire ben alors au début c'est rarement avec les mêmes effectifs alors on peut prévoir un plan parce que qu'est-ce qui se passe quand une grande entreprise ferme on vous joue le même numéro à chaque fois nous allons faire un plan de reclassement très bien le plan de reclassement il est tout trouvé vous commencez par en faire une coopérative et vous donnez des sous pour aider les autres ouvriers à revenir à leur poste de travail peut-être en changeant aussi les productions en élargissant la palette en amenant d'autres machines qu'est-ce que c'est que cette histoire c'est pas vrai qu'on est là bloqué comme des harangs dans une boîte ou des sardines dans une boîte c'est pas vrai on bouge on va on vient on décide voilà alors tout ça vous voyez comment tout se tient parce que ceux de Brandt ils ont entendu parler d'harcelor du coup tout le monde en a entendu parler du coup nous on a commencé à protester si en général quand les insoumis s'y mettent tout le monde fait attention parce qu'ils ont vu qu'on était pas seulement des gens qui parlent on fait donc en effet j'annonce là-bas que nous allons nous y intéressons et nous y participons évidemment sous la conduite des travailleurs c'est le dernier point que je vais évoquer dans l'affaire de la nationalisation vous avez eu les punaises habituelles de plateaux de télévision qui sont là pour tout salir pour tout rabaisser alors si nous faisons ça c'est par clientélisme parce qu'ils font pas du clientélisme ils insultent pas du matin au soir avec des propos de fasciste par clientélisme pour ce qu'il y a de pire dans ce pays et alors ils disent vous avez vendu des rêves mais non pauvre cloche un travailleur de la sidérurgie de Brandt c'est pas un gamin à qui on raconte n'importe quoi ce sont des adultes des hommes des femmes qui ont des familles qui ont des engagements et ils savent très bien ce qu'ils font et c'est eux qui ont demandé la nationalisation c'est pas nous donc ceux-là ont dit nous voulons la nationalisation pour sauver la sidérurgie et ils ont trouvé un parti politique pour dire on y va on est avec vous on le fait on est votre outil et je veux rendre justice au passage aux communistes parce que c'est eux qui ont fait le premier tour au Sénat dans leur niche à déposer et là la loi comme elle a été adoptée par l'Assemblée nationale va retourner au Sénat normalement et le groupe communiste très vraisemblablement va reprendre la loi telle qu'elle arrive de l'Assemblée nationale pour la pousser plus loin alors vous voyez ça n'a rien à voir avec la manière avec laquelle tout ça est traité fondamentalement le parti médiatico-politique considère le peuple comme ou de la racaille comme n'est pas au Karcher ou des imbéciles qu'il faut dessouler en quelque sorte dégriser parce qu'eux sont la raison et notre peuple doit se frayer en chemin contre cette machine à abrutir que vous voyez à peu près partout vous n'avez qu'à regarder France Info Télé d'abord c'est lamentable puisqu'ils sont en train de salir la réputation de France Info Radio je ne vous dis pas que ça me convenait tous les jours mais enfin ce n'était pas la propagande ininterrompue de France Info que personne ne regarde France Info Télé je dis aux camarades je ne comprends pas ce que vous allez faire là-dedans vous tombez sur des gugusses qui mentent à mesure qu'ils parlent qui racontent n'importe quoi qui vous provoquent qui vous déshonorent parce que vous êtes là en train de répondre c'est qui ces gens si on est dans un commissariat »
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 54:15
« bon d'abord sur le total il ne faut pas bon les choses ont une importance au lieu des masses considérées par exemple pour quelqu'un en outre-mer c'est très important que la réception d'un colis ne coûte pas plus cher que son contenu bon il y a un problème et c'est le cas je l'ai résumé caricaturé ce fut donc considéré comme une belle victoire pour les populations des outre-mer mais la question de Mercosur elle aussi tout d'un coup elle a un impact terrible la France ne s'est jamais exprimé le peuple français là il vient de le faire à travers le vote des députés je dis bien la France pourquoi ? parce que le vote est unanime donc c'est tout le monde sans exception en France quelle que soit son appartenance politique dit non à Mercosur cet acte d'expression nationale a été rendu possible par l'action du mouvement insoumis donc ça montre une manière d'être au service de la population qui ne veut pas de Mercosur et qui s'est renseignée et qui a eu le temps de m'entendre parler donc c'est un grand événement puis ça a avoir est-ce qu'on vient de se dire parce que Mercosur c'est quoi ? c'est amener des milliers de tonnes de viande de volaille de légumes depuis les Amériques alors nos propres amis sont enchantés de ça localement en faisant bah ça donne de l'emploi et c'est nous qui leur disons vous êtes complètement fous vous savez pas dans quoi vous allez si nous sommes le débouché vous allez tuer l'agriculture française ça c'est sûr mais au bout d'un moment vous n'aurez plus de clients ici parce qu'il n'y aura plus de gens pour payer et puis deuxièmement vous allez vous vous livrer à un développement absolument ahurissant de l'agriculture chimique de masse pour les marchés mondiaux et vous verrez que le jour vous arrivera à vous aussi où le marché mondial va se tarir pour vous et où vous dépendrez du marché mondial à la première zoonose qui bloque les transports il n'y a plus rien à manger et on ne vous commande plus rien et c'est vous qui restez avec des tonnes de légumes de bétail de volaille sur les bras parce que vous n'avez pas pour vocation de les garder à la maison et de les nourrir c'est pas ça le sujet donc vous voyez et puis ici on va dire une chose je viens de vous parler des conséquences du changement climatique et du rapport entre les animaux sauvages et les animaux domestiques et les êtres humains et bien les amis bonjour quand vous aurez encore rasé en bout de l'Amazonie et même sans en raser de tout ce qui va arriver de l'Amazonie aux animaux élevés aux élevages domestiques et aux êtres humains ça sera direct dans votre assiette donc réfléchir un peu ferait du bien et tout ça a été décidé dans une période d'euphorie pour le marché mondial arbitre suprême qui réglerait tout voilà pour deux de ces décisions quant à ArcelorMittal alors là c'est un événement colossal parce que pour la première fois depuis 1982 l'Assemblée nationale dans sa majorité donc c'est pas les Insoumis décide qu'on nationalise l'industrie de la sidérurgie pour qu'elle ne disparaisse pas de France pourquoi ? parce que tout le monde sait qu'on soit de droite ou de gauche que s'il n'y a plus d'acier il n'y a aucune production industrielle possible les aciers tout ce qui va avec acier fin bon parce que il ne s'agit pas seulement de faire des tôles des tôles il y en a de toutes sortes il s'agit de produire des objets qui ont besoin d'une certaine qualité de matériel que vous ne faites pas en claquant dans les doigts bon depuis le temps on faisait des petits tas de terre vous mettez à brûler pour faire fondre il s'est passé du temps qu'on sait faire autrement et puis il faut décarboner si vous voulez que ça soit tenable si vous voulez continuer à faire fondre des pierres pour en faire du métal il faut que vous trouviez une autre source que celle que vous avez aujourd'hui donc il faut rendre tout ça électrique il y en avait une à Grandange ils viennent de la fermer une entreprise une usine de sidérurgie donc c'est tout ça qui joue en même temps c'est pas juste mais ça serait suffisant quand même pour qu'on y réfléchisse l'emploi c'est plus ample pas d'acier pas de production industrielle donc on veut de l'acier et on veut de l'acier propre alors on monte la barre d'exigence mais puisqu'on sait le faire donc on a décidé de nationaliser comme pour la première fois depuis la Saint-Glinglin il y a une réponse offensive à un acte de destruction et que ça passe alors ça a donné tout le monde a relevé la tête et derrière vous avez eu une vague de grève qui ne porte pas du tout sur l'entreprise puisqu'elle est censée être très mal en point mais sur les salaires en ce moment c'est la période des négociations annuelles obligatoires sur les salaires donc j'invite ceux qui m'écoutent à cet instant les députés insoumis et les autres à être très vigilants sur ce qui se passe dans les entreprises dans votre secteur parce que ça se discute en ce moment et les gens en ce moment ils touchent le fond et on est un peu avant Noël ça peut plus durer c'est le moment où vous sentez que vous manquez de tout et que c'est pas juste parce que les gens bossent autant que l'année d'avant autant que l'année d'avant et des fois pire et ils se disent mais pourquoi ? plus je bosse moins ça va bien et moins j'ai de sous donc il y a une tension dans tout le pays et je pense que Arcelor est le symbole de tout ça bon il va y avoir il y a maintenant une prise de conscience par exemple Brandt le tribunal de commerce bon nous on va un peu s'occuper de la santé des tribunaux de commerce parce que ça commence à paraître bizarre cette histoire là tous ces tribunaux qui refusent toutes les offres et qui préfèrent liquider en disant celle-là elle n'est pas viable tu n'as pas essayé comment tu le sais qu'elle n'est pas viable d'où ça te vient toi là dans le tribunal tu es un aigle en économie mais dis non on n'a pas vu ça dans ton coin tu sais mieux que tout le monde une entreprise qui va fonctionner une qui va pas fonctionner pourquoi c'est quoi ton niveau d'études c'est quoi ton d'ailleurs ceux qui font des études ils se trompent alors toi aussi bref il y a un problème mais là surtout il y en a deux autres problèmes un ils ont tout rayé deux ils ont envoyé par-dessus bord les ouvriers de chez Brandt qui proposaient de faire une coopérative alors il n'y a c'est jamais simple c'est des sujets compliqués mais si ceux-là même qui produisent disent on va s'occuper de la boîte a priori on peut quand même faire confiance ou se dire ben alors au début c'est rarement avec les mêmes effectifs alors on peut prévoir un plan parce que qu'est-ce qui se passe quand une grande entreprise ferme on vous joue le même numéro à chaque fois nous allons faire un plan de reclassement très bien le plan de reclassement il est tout trouvé vous commencez par en faire une coopérative et vous donnez des sous pour aider les autres ouvriers à revenir à leur poste de travail peut-être en changeant aussi les productions en élargissant la palette en amenant d'autres machines qu'est-ce que c'est que cette histoire c'est pas vrai qu'on est là bloqué comme des harangs dans une boîte ou des sardines dans une boîte c'est pas vrai on bouge on va on vient on décide voilà alors tout ça vous voyez comment tout se tient parce que ceux de Brandt ils ont entendu parler d'harcelor du coup tout le monde en a entendu parler du coup nous on a commencé à protester si en général quand les insoumis s'y mettent tout le monde fait attention parce qu'ils ont vu qu'on était pas seulement des gens qui parlent on fait donc en effet j'annonce là-bas que nous allons nous y intéressons et nous y participons évidemment sous la conduite des travailleurs c'est le dernier point que je vais évoquer dans l'affaire de la nationalisation vous avez eu les punaises habituelles de plateaux de télévision qui sont là pour tout salir pour tout rabaisser alors si nous faisons ça c'est par clientélisme parce qu'ils font pas du clientélisme ils insultent pas du matin au soir avec des propos de fasciste par clientélisme pour ce qu'il y a de pire dans ce pays et alors ils disent vous avez vendu des rêves mais non pauvre cloche un travailleur de la sidérurgie de Brandt c'est pas un gamin à qui on raconte n'importe quoi ce sont des adultes des hommes des femmes qui ont des familles qui ont des engagements et ils savent très bien ce qu'ils font et c'est eux qui ont demandé la nationalisation c'est pas nous donc ceux-là ont dit nous voulons la nationalisation pour sauver la sidérurgie et ils ont trouvé un parti politique pour dire on y va on est avec vous on le fait on est votre outil et je veux rendre justice au passage aux communistes parce que c'est eux qui ont fait le premier tour au Sénat dans leur niche à déposer et là la loi comme elle a été adoptée par l'Assemblée nationale va retourner au Sénat normalement et le groupe communiste très vraisemblablement va reprendre la loi telle qu'elle arrive de l'Assemblée nationale pour la pousser plus loin alors vous voyez ça n'a rien à voir avec la manière avec laquelle tout ça est traité fondamentalement le parti médiatico-politique considère le peuple comme ou de la racaille comme n'est pas au Karcher ou des imbéciles qu'il faut dessouler en quelque sorte dégriser parce qu'eux sont la raison et notre peuple doit se frayer en chemin contre cette machine à abrutir que vous voyez à peu près partout vous n'avez qu'à regarder France Info Télé d'abord c'est lamentable puisqu'ils sont en train de salir la réputation de France Info Radio je ne vous dis pas que ça me convenait tous les jours mais enfin ce n'était pas la propagande ininterrompue de France Info que personne ne regarde France Info Télé je dis aux camarades je ne comprends pas ce que vous allez faire là-dedans vous tombez sur des gugusses qui mentent à mesure qu'ils parlent qui racontent n'importe quoi qui vous provoquent qui vous déshonorent parce que vous êtes là en train de répondre c'est qui ces gens si on est dans un commissariat »
youtube.com · Commission Wauquiez, Budget Sécu, Désindustrialisation, Municipales - Entretien avec l'InsoumissionVérifier à 54:15
« Mais pourquoi m'abordez-vous de cette manière provoquante ? Bien sûr que ça m'intéresse, la dette, car un jour ou l'autre, il va y avoir un gouvernement insoumis dans ce pays, et tout le monde le sait. Et évidemment, on l'accablera aussitôt de menaces. Mais la dette est un problème, mais le vrai problème. C'est un petit problème, la dette, il se règle, si on a la bonne solution. Lui dit que la bonne solution, c'est d'amputer toutes les dépenses publiques, de sacrifier les services publics, avec l'espoir magique que la main invisible du marché et le secteur privé va occuper la place libérée. Cela ne s'est jamais produit. Autrement dit, la cause de la crise, c'est la politique qui a l'intention de continuer. Donc, s'il continue comme il est, les choses vont s'aggraver et non pas se régler. Eh bien oui, c'est vrai, il y a deux lignes. La ligne de la politique de l'offre, on baisse le prix du travail, on baisse tous les coûts publics, et puis il y a la ligne de la relance écologique et sociale que nous portons. Mais enfin, c'est un débat politique naturel, et il ne faut pas le surcharger de peur. Je mets tout le monde en garde. Personne n'a un intérêt à la catastrophe dans ce pays. Et les crises financières éclatent sans qu'on sache quand ni où. Mais on est certain qu'une crise va éclater, pas à cause de nous, mais à cause de la politique de M. Trump. Et je voudrais vous dire que là, on est en train de parler. L'Angleterre est menacée de FMI, l'Allemagne rentre pour sa troisième année de récession, et les Espagnols ne votent pas de budget depuis trois ans. Donc, les conditions générales d'un chaos mondial sont réunies par ceux-là même qui étaient censés en garantir la bonne continuité. M. Trump et tous les libéraux d'Europe. »
youtube.com · Le grand entretien de Jean-Luc Mélenchon sur France InterVérifier à 4:39