Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 sept. 2025 au 1 oct. 2026
Questions
150
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 150 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
21
Réponse à côté
63
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 150
Question 101Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Vous allez réauditionner Bruno Le Maire ?
Réponse à côté
– Nous ferons ce que nous pensons devoir faire. C'est trop tôt pour le dire. Je ne suis pas là pour faire des déclarations, pour refaire un buzz. Je leur dis, les Français paient aujourd'hui les conséquences d'erreurs. D'erreurs qui, aujourd'hui, coûtent cher. D'erreurs qui provoquent des tensions dans la société avec une forme de radicalité dont on a du mal à percevoir jusqu'où cette radicalité peut s'exercer. Donc, si vous voulez, je pense que chacun doit, à cet instant, mesurer, je dirais, l'étendue du désastre. Mais on ne se taira pas parce que, quand même, un certain nombre de positions, de déclarations sont aujourd'hui prises en défaut par, effectivement, ce que révèlent ou ce que dis…
« – Nous ferons ce que nous pensons devoir faire. C'est trop tôt pour le dire. Je ne suis pas là pour faire des déclarations, pour refaire un buzz. Je leur dis, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:20
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il suffit juste de reprendre ces déclarations en 2017. On allait voir ce qu'on allait voir, le dépassement. Son objectif, un de ses objectifs majeurs, c'était de repousser le Rassemblement national. Non, il l'a fait grandir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 6:05
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« les Français paient aujourd'hui les conséquences d'erreurs. D'erreurs qui, aujourd'hui, coûtent cher. D'erreurs qui provoquent des tensions dans la société avec une forme de radicalité dont on a du mal à percevoir jusqu'où cette radicalité peut s'exercer. Donc, si vous voulez, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:30
« je pense que chacun doit, à cet instant, mesurer, je dirais, l'étendue du désastre. Mais on ne se taira pas parce que, quand même, un certain nombre de positions, de déclarations sont aujourd'hui prises en défaut par, effectivement, ce que révèlent ou ce que disent ces notes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:56
Question 102Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Jean-François Husson, on va évidemment longuement parler du budget qui est en examen au Sénat, mais d'abord un mot sur ce qui s'est passé hier dans votre département de Meurthe et Moselle. Cinq personnes, dont deux adolescents, qui sont morts dans l'incendie de leur maison à neuf maisons. Le choc, c'est ce que titre ce matin le Républicain Lorrain. C'est aussi ce que vous avez ressenti en apprenant ça ?
Réponse directe
Oui, d'autant plus que, pour tout vous dire, après une nuit très courte, j'ai été contacté par des journalistes, des confrères à vous, pour avoir les coordonnées du maire. Et c'est évidemment un drame, mais un drame d'abord pour la famille. On verra ce que l'enquête en dira, mais malheureusement le drame est là. Et c'est forcément toujours un choc où se produit ce type d'événement. Mais dans des petites villes où tout le monde se connaît, j'ai pu regarder à travers l'Est Républicain ce matin les premiers témoignages. Je pense qu'il y a un choc, un bouleversement. Et puis je pense qu'il faut avoir d'abord le temps du deuil. Et puis la compréhension, notamment de l'origine. Parce que dans un…
« Oui, d'autant plus que, pour tout vous dire, après une nuit très courte, j'ai été contacté par des journalistes, des confrères à vous, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« pour avoir les coordonnées du maire. Et c'est évidemment un drame, mais un drame d'abord pour la famille. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 1:20
« Et c'est forcément toujours un choc où se produit ce type d'événement. Mais dans des petites villes où tout le monde se connaît, j'ai pu regarder à travers l'Est Républicain ce matin les premiers témoignages. Je pense qu'il y a un choc, un bouleversement. Et puis je pense qu'il faut avoir d'abord le temps du deuil. Et puis la compréhension, notamment de l'origine. Parce que dans un incendie ou un drame de ce type, le fait déjà de comprendre ce qui s'est passé permet aussi d'atténuer les choses. Mais c'est évidemment, je le redis... »
Question 103L'intégrale du lundi 1er décembre
On a évidemment parlé du budget avant de parler de ce qui se passe en séance ici au Sénat. Les socialistes seront à nouveau reçus aujourd'hui par Emmanuel Macron, notamment pour parler du budget de la sécurité sociale. Boris Vallaud, le patron des députés PS, dit « ça peut mal se terminer ». Comment on peut encore éviter que ce soit le cas ?
Réponse directe
Je crois que les socialistes, vous l'avez vu depuis septembre, sont à la recherche d'un compromis. Ça a été dit par Marie-Lise Léon, un pays sans budget à la fin de l'année, ce serait catastrophique. On connaît tous la problématique de la loi spéciale qui reconduit à l'identique, qui oblige à reprendre les débats budgétaires. Les ordonnances ne sont pas une option pour nous parce que c'est l'exclusion du Parlement. Donc il y a chez les socialistes la volonté d'aboutir à un compromis. Et je crois que la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu. Il avait annoncé la suspension de la réforme des retraites. La question du gel des prestations a été évacuée. Il y a aussi, encore pour les social…
« Je crois que les socialistes, vous l'avez vu depuis septembre, sont à la recherche d'un compromis. Ça a été dit par Marie-Lise Léon, un pays sans budget à la fin de l'année, ce serait catastrophique. On connaît tous la problématique de la loi spéciale qui reconduit à l'identique, qui oblige à reprendre les débats budgétaires. Les ordonnances ne sont pas une option pour nous parce que c'est l'exclusion du Parlement. Donc il y a chez les socialistes la volonté d'aboutir à un compromis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 7:22Voir 1 autre passage
« Et je crois que la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu. Il avait annoncé la suspension de la réforme des retraites. La question du gel des prestations a été évacuée. Il y a aussi, encore pour les socialistes, la question du doublement des franchises médicales. C'est quand même pour nous aussi une ligne rouge. Donc vraiment, la balle est dans le camp. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 7:56
Question 104L'intégrale du lundi 1er décembre
C'est la question à la une du journal. Et puis la dernière une, c'est celle de la dépêche logement. Ce que veulent les Français à quatre mois des municipales, ils placent l'accès au logement au cœur du débat public et ont des attentes nombreuses pour les maires. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Alors, de quelle une ? La question du logement et de la santé sont absolument essentielles. Moi, je suis dans un département avec deux métropoles voisines, la métropole lyonnaise, la métropole genevoise. Et la question du logement est absolument cruciale dans mon département. Le prix du logement ne cesse de flamber. Et lorsqu'on parle de pouvoir d'achat, la question du logement est essentielle. La part des loyers ou la part des remboursements est de plus en plus importante dans le budget des ménages. Et c'est vraiment un sujet dont il faut qu'on s'empare. Je crois que le logement est à l'arrêt depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Et je crois que ça doit être une des grandes cau…
« Alors, de quelle une ? La question du logement et de la santé sont absolument essentielles. Moi, je suis dans un département avec deux métropoles voisines, la métropole lyonnaise, la métropole genevoise. Et la question du logement est absolument cruciale dans mon département. Le prix du logement ne cesse de flamber. Et lorsqu'on parle de pouvoir d'achat, la question du logement est essentielle. La part des loyers ou la part des remboursements est de plus en plus importante dans le budget des ménages. Et c'est vraiment un sujet dont il faut qu'on s'empare. Je crois que le logement est à l'arrêt depuis le début du quinquennat d'Emmanuel Macron. Et je crois que ça doit être une des grandes causes, relancer le logement et surtout rendre le logement plus accessible. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 6:13
Question 105L'intégrale du lundi 1er décembre
et également sur la saison estivale avec finalement des coupures qui, comment dire, sont de plus en plus restreintes et quelque part qui permettent aussi de garder du personnel et de s'aider des personnes, notamment dans les domaines de la restauration, de l'hôtellerie et autres. Il y a un autre sujet d'actualité qui suscite l'inquiétude dans les stations de ski, c'est la Convention citoyenne pour les rythmes scolaires qui propose de passer les vacances scolaires de 3 à 2 zones. Est-ce que ça, ce serait un coup dur pour les stations de ski ?
Réponse directe
on a un modèle qui fonctionne et chaque année, en tout cas tous les 3 ans quand il y a les rythmes, on envoie des courriers au niveau du gouvernement qui soit correct sur des vacances qui sont le plus proche des périodes d'enneigement parce qu'on voit que sur les vacances de Pâques, si on décale sur le mois trop, sur le mois de mai, etc., forcément, on ne va plus au ski, mais on va plutôt à la mer. Donc voilà, il faut qu'on arrive à trouver ce consensus. Donc oui, moi je demande au gouvernement de regarder et d'associer les acteurs et de regarder ce qui fonctionne. En tout cas, le modèle des 3 zones aujourd'hui est un modèle
« sur des vacances qui sont le plus proche des périodes d'enneigement parce qu'on voit que sur les vacances de Pâques, si on décale sur le mois trop, sur le mois de mai, etc., forcément, on ne va plus au ski, mais on va plutôt à la mer. Donc voilà, il faut qu'on arrive à trouver ce consensus. Donc oui, moi je demande au gouvernement de regarder et d'associer les acteurs et de regarder ce qui fonctionne. En tout cas, le modèle des 3 zones aujourd'hui est un modèle »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 1:00:10
Question 106L'intégrale du lundi 1er décembre
qu'est-ce que vous a dit l'idée ?
Réponse à côté
– On est optimiste. Je crois qu'on va être tous derrière le gouvernement pour trouver une solution, peut-être close anti-dumping. Les solutions sont à l'étude, mais il y a vraiment une volonté d'avancer. Et je crois que… – Transpartisane, là, pour le coup, il y avait des parlementaires, députés, sénateurs de tous bords. Et on travaillera tous ensemble pour interpeller l'Union européenne pour qu'une solution soit trouvée en début d'année pour protéger cette filière. C'est une question vraiment d'emploi, parce que c'est 400 emplois sur ces trois départements. et c'est une question de souveraineté pour notre pays.
« – On est optimiste. Je crois qu'on va être tous derrière le gouvernement pour trouver une solution, peut-être close anti-dumping. Les solutions sont à l'étude, mais il y a vraiment une volonté d'avancer. Et je crois que… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 21:54Voir 1 autre passage
« – Transpartisane, là, pour le coup, il y avait des parlementaires, députés, sénateurs de tous bords. Et on travaillera tous ensemble pour interpeller l'Union européenne pour qu'une solution soit trouvée en début d'année pour protéger cette filière. C'est une question vraiment d'emploi, parce que c'est 400 emplois sur ces trois départements. et c'est une question de souveraineté pour notre pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 22:08
Question 107L'intégrale du lundi 1er décembre
Et je crois que, vraiment, c'est à lui, dans sa majorité et avec son ancien socle commun, de faire revenir les gens à la raison pour trouver un compromis. – Est-ce que vous accepteriez qu'il utilise, finalement, le 49-3 ?
Réponse à côté
– Je crois que le sujet, ce n'est pas le 49-3, c'est le fond des mesures.
« – Je crois que le sujet, ce n'est pas le 49-3, c'est le fond des mesures. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 9:45
Question 108L'intégrale du lundi 1er décembre
– Il y a quand même un sujet. Olivier Faure avait, en effet, indiqué comme condition que le 49-3 ne soit pas utilisé. – C'est une erreur ?
Réponse à côté
qu'il y a eu sur certains sujets des compromis. On n'a pas complètement abouti sur le budget. Donc, avoir fait tous les débats budgétaires, 149-3, à l'Assemblée, on a vu que ça a pu être utile. Maintenant, c'est la responsabilité du Premier ministre, ce n'est pas du tout la nôtre.
« qu'il y a eu sur certains sujets des compromis. On n'a pas complètement abouti sur le budget. Donc, avoir fait tous les débats budgétaires, 149-3, à l'Assemblée, on a vu que ça a pu être utile. Maintenant, c'est la responsabilité du Premier ministre, ce n'est pas du tout la nôtre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 10:12
Question 109L'intégrale du lundi 1er décembre
Ça annonce bonne, mais on en parle souvent dans cette émission entre le réchauffement climatique, les difficultés de pouvoir d'achat. Est-ce que les stations de ski, elles doivent réinventer leur modèle ?
Réponse partielle
ces dernières années, qu'il y a certaines stations de ski qui seront pérennes au-delà de 2050, il y en a certaines qui vont devoir s'adapter avant, du fait justement d'épisodes saisonniers
« ces dernières années, qu'il y a certaines stations de ski qui seront pérennes au-delà de 2050, il y en a certaines qui vont devoir s'adapter avant, du fait justement d'épisodes saisonniers »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 57:37
Question 110L'intégrale du lundi 1er décembre
Vous êtes optimiste après cette réunion ?
Réponse directe
– On est optimiste. Je crois qu'on va être tous derrière le gouvernement pour trouver une solution, peut-être close anti-dumping. Les solutions sont à l'étude, mais il y a vraiment une volonté d'avancer. Et je crois que… – Transpartisane, là, pour le coup, il y avait des parlementaires, députés, sénateurs de tous bords. Et on travaillera tous ensemble pour interpeller l'Union européenne pour qu'une solution soit trouvée en début d'année pour protéger cette filière. C'est une question vraiment d'emploi, parce que c'est 400 emplois sur ces trois départements. et c'est une question de souveraineté pour notre pays.
« – On est optimiste. Je crois qu'on va être tous derrière le gouvernement pour trouver une solution, peut-être close anti-dumping. Les solutions sont à l'étude, mais il y a vraiment une volonté d'avancer. Et je crois que… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 21:54
Question 111L'intégrale du lundi 1er décembre
Est-ce que vous demandez au gouvernement de ne pas appliquer cette mesure, de ne pas la retenir ?
Réponse partielle
on a un modèle qui fonctionne et chaque année, en tout cas tous les 3 ans quand il y a les rythmes, on envoie des courriers au niveau du gouvernement qui soit correct sur des vacances qui sont le plus proche des périodes d'enneigement parce qu'on voit que sur les vacances de Pâques, si on décale sur le mois trop, sur le mois de mai, etc., forcément, on ne va plus au ski, mais on va plutôt à la mer. Donc voilà, il faut qu'on arrive à trouver ce consensus. Donc oui, moi je demande au gouvernement de regarder et d'associer les acteurs et de regarder ce qui fonctionne. En tout cas, le modèle des 3 zones aujourd'hui est un modèle
« sur des vacances qui sont le plus proche des périodes d'enneigement parce qu'on voit que sur les vacances de Pâques, si on décale sur le mois trop, sur le mois de mai, etc., forcément, on ne va plus au ski, mais on va plutôt à la mer. Donc voilà, il faut qu'on arrive à trouver ce consensus. Donc oui, moi je demande au gouvernement de regarder et d'associer les acteurs et de regarder ce qui fonctionne. En tout cas, le modèle des 3 zones aujourd'hui est un modèle »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 1:00:10
Question 112L'intégrale du lundi 1er décembre
– Merci Colin, merci beaucoup Colin Cote d'avoir été avec nous, journaliste à Radioscoop. Merci Colin, on va poursuivre l'actualité dans nos régions. Florence Blatrix-Contain, on va parler de l'eau potable. Et c'est d'ailleurs ce matin, à la une de la presse régionale, à la une de Corse Matin-Lot, du robinet, qui fait l'objet de Contrôle étroit, titre le journal. C'est un sujet sur lequel vous avez travaillé. Vous avez rédigé une proposition de loi sur la protection des ressources en eau potable et il y a plusieurs communes qui connaissent des difficultés, notamment avec leur eau du robinet. C'est le cas dans le Pas-de-Calais où on va se rendre. Bonjour Muriel Roussel, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes maire de Monchis-aux-Bois, dans le Pas-de-Calais. Juste expliquez-nous, qu'est-ce qui se passe avec l'eau de votre commune ?
Réponse partielle
Nous avons été avertis que l'eau n'était pas potable, c'était samedi dernier. en recommandant, bien sûr, surtout de ne pas boire l'eau, de ne pas se laver les dents avec, de ne pas cuisiner avec.
« Nous avons été avertis que l'eau n'était pas potable, c'était samedi dernier. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 23:17Voir 1 autre passage
« en recommandant, bien sûr, surtout de ne pas boire l'eau, de ne pas se laver les dents avec, de ne pas cuisiner avec. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 23:34
Question 113L'intégrale du lundi 1er décembre
Est-ce qu'aujourd'hui, l'eau potable, de plus en plus contrôlée, peut aussi devenir de plus en plus un problème lié à la pollution ?
Réponse directe
– Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'é…
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 24:55
Question 114L'intégrale du lundi 1er décembre
– Ça pose la question de la protection des élus ?
Réponse directe
– Ça pose la question de la protection des élus, d'ailleurs ça a été un des débats dans l'hémicycle, lorsqu'on a adopté la loi sur le statut de l'élu, je crois qu'aujourd'hui il y a de plus en plus d'élus, y compris d'élus locaux. Moi je le vois quand je rencontre les maires de mon département qui ont parfois des menaces, parfois des comportements agressifs de concitoyens, et vraiment je crois qu'il faut que l'on soit ferme sur ces sujets.
« – Ça pose la question de la protection des élus, d'ailleurs ça a été un des débats dans l'hémicycle, lorsqu'on a adopté la loi sur le statut de l'élu, je crois qu'aujourd'hui il y a de plus en plus d'élus, y compris d'élus locaux. Moi je le vois quand je rencontre les maires de mon département qui ont parfois des menaces, parfois des comportements agressifs de concitoyens, et vraiment je crois qu'il faut que l'on soit ferme sur ces sujets. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 29:15
Question 115L'intégrale du lundi 1er décembre
Donc il n'y a pas seulement la suspension de la réforme des retraites ?
Réponse partielle
Vous demandez d'autres choses ? La question du doublement des franchises médicales est quand même essentielle. Ce sont nos concitoyens qui vont en faire les frais. Et nos concitoyens…
« Vous demandez d'autres choses ? La question du doublement des franchises médicales est quand même essentielle. Ce sont nos concitoyens qui vont en faire les frais. Et nos concitoyens… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 8:23
Question 116L'intégrale du lundi 1er décembre
– Autre sujet d'actualité, un petit mot sur ce qui s'est passé ce week-end, Jordan Bardella, qui a été agressé lors d'une séance de dédicaces dans le Tarn-et-Garonne, est-ce que vous condamnez cette agression ?
Réponse directe
– Toute agression doit être condamnée, bien entendu.
« – Toute agression doit être condamnée, bien entendu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 29:08
Question 117L'intégrale du lundi 1er décembre
Muriel Roussel, c'est compliqué à gérer pour un maire quand il arrive un tel problème sur sa commune, un problème avec l'eau potable, l'eau du robinet ?
Réponse directe
Moi, ça a été un sacré problème pour les maires des six communes concernées, forcément. On a eu beaucoup, beaucoup de questions, mais auxquelles on ne pouvait pas répondre, puisqu'on ne sait pas. Et je vous dis, à l'heure actuelle, on ne sait toujours pas de quoi ça provient.
« Moi, ça a été un sacré problème pour les maires des six communes concernées, forcément. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 27:06
Question 118L'intégrale du lundi 1er décembre
Bon, on suivra. On espère, vous nous avez dit, vous avez un peu contourné le problème, c'est rétabli, mais on espère que vous trouverez la cause de tout ça. Merci beaucoup, Muriel Roussel. Merci d'avoir été avec nous. Maire de Monchis-Aubois, c'est dans le Pas-de-Calais. On va terminer en parlant politique municipale dans l'Ain, et notamment à Bourg-en-Bresse. Florence Blatrix, compta ville socialiste. Depuis 2008, c'est Jean-François Debas, le maire. En face à lui, il aura une liste d'union des droites menée par un candidat reconquête, avec sur sa liste des élus, notamment des Républicains ou de Nouvelle Énergie, le parti de David Listard. Qu'est-ce que vous en dites ?
Réponse directe
que ville de mon département soit finalement le premier laboratoire de l'union des droites, et vraiment sidérée par l'attitude finalement des LR, puisqu'on a sur cette liste une tête de liste, en effet, qui est reconquête, un vice-président LR du département, et c'est le silence absolu. Pas d'exclusion, pas de sanction, qui ne dit mot consent, donc la droite départementale ne dit rien, au niveau national, que fait Bruno Retailleau, pour l'instant, le silence est assourdissant.
« que ville de mon département soit finalement le premier laboratoire de l'union des droites, et vraiment sidérée par l'attitude finalement des LR, puisqu'on a sur cette liste une tête de liste, en effet, qui est reconquête, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 28:18Voir 1 autre passage
« un vice-président LR du département, et c'est le silence absolu. Pas d'exclusion, pas de sanction, qui ne dit mot consent, donc la droite départementale ne dit rien, au niveau national, que fait Bruno Retailleau, pour l'instant, le silence est assourdissant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 28:37
Question 119L'intégrale du lundi 1er décembre
– Oui, restez avec nous. Madame la maire, Florence Batrix, on voit les problèmes, ce n'est pas la seule commune. Dans ce cas, dans plusieurs communes, effectivement, il y a des problèmes avec l'eau du robinet. Là, on ne connaît pas la cause, mais peut avoir des problèmes liés au pifas. C'est le cas, notamment, dans certaines communes. Comment on explique cette multiplication
Réponse directe
– Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'é…
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 24:55Voir 1 autre passage
« de plan d'action sur la base du volontariat. Ça ne suffit pas. J'ai déposé cette proposition de loi pour protéger le périmètre des captages, donc protéger la source où on prélève l'eau, que ce soit une nappe phréatique, que ce soit une rivière. Mais ça va être vraiment indispensable. Il y a une proposition de loi transpartisane qui est dans les cuillots. On y travaille avec des députés pour revenir sur cette protection de notre captage d'eau. Bien entendu, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 26:12
Question 120L'intégrale du lundi 1er décembre
– Comment ça se traduit jusqu'à ce qu'elle a l'eau, exactement ?
Réponse partielle
– Bien, on ne sait pas, puisque les analyses de l'ARS sont revenues par deux fois. enfin, on fait tout ce qu'il y a à faire. Mais à ce jour, bon, l'eau est potable, elle est redevenue potable, on est passé par un biais, un autre biais, quoi. Mais, comment dire, on cherche encore la cause.
« – Bien, on ne sait pas, puisque les analyses de l'ARS sont revenues par deux fois. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 23:45Voir 1 autre passage
« enfin, on fait tout ce qu'il y a à faire. Mais à ce jour, bon, l'eau est potable, elle est redevenue potable, on est passé par un biais, un autre biais, quoi. Mais, comment dire, on cherche encore la cause. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 24:14
Question 121L'intégrale du lundi 1er décembre
Mais est-ce qu'à trop en demander, vous ne risquez pas de ne pas avoir le vote DLR ?
Réponse à côté
Non, écoutez, on est là pour protéger nos concitoyens. Si pour nos concitoyens, certains renoncent à se soigner, renoncent à acheter des médicaments, je crois que le compte n'y est pas. On a… Je veux dire, après, il y a la question du compromis et de ce qui sera débattu. Mais là, clairement, la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu. C'est vraiment à lui de faire les gestes et à sa majorité, parce qu'on voit bien que, davantage sur le PLF, sa majorité a été défaillante sur un certain nombre de sujets. Donc, c'est son socle commun qui est devenu une plateforme de stabilité, qui n'a plus grand-chose d'un socle ni de stabilité.
« Non, écoutez, on est là pour protéger nos concitoyens. Si pour nos concitoyens, certains renoncent à se soigner, renoncent à acheter des médicaments, je crois que le compte n'y est pas. On a… »
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« Je veux dire, après, il y a la question du compromis et de ce qui sera débattu. Mais là, clairement, la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu. C'est vraiment à lui de faire les gestes et à sa majorité, parce qu'on voit bien que, davantage sur le PLF, sa majorité a été défaillante sur un certain nombre de sujets. Donc, c'est son socle commun qui est devenu une plateforme de stabilité, qui n'a plus grand-chose d'un socle ni de stabilité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 9:01
Question 122L'intégrale du lundi 1er décembre
Ça sert à quoi de voter pour des sénateurs de droite si c'est pour avoir l'ISF qui revient, les amis ?
Réponse à côté
l'optimisation fiscale de ceux qui cantonnent leur revenu dans les holdings et qui finalement ne payent jamais d'impôts. Elle était évaluée par le gouvernement à 900 millions.
« l'optimisation fiscale de ceux qui cantonnent leur revenu dans les holdings et qui finalement ne payent jamais d'impôts. Elle était évaluée par le gouvernement à 900 millions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 15:33
Question 123L'intégrale du lundi 1er décembre
de neige. Donc, on sait qu'il y aura de la neige, mais par contre, peut-être que ça sera focalisé sur certaines périodes de l'année. Il y a des années, il y en aura peut-être moins ou plus. Donc, on voit qu'aujourd'hui, les stations font des efforts déjà pour sécuriser l'enneigement avec de la neige de culture et des enneigeurs. On voit également qu'il y a une diversification qui se fait notamment sur l'été et sur les ailes de la saison. On peut appeler le 4 saisons ou le 2 saisons plus. Et finalement, on voit qu'on a des fréquentations qui sont globalement en hausse en été et également en hiver. Je disais les derniers chiffres, on est à plus 2%, en tout cas sur la saison hivernale. Et donc, il faut plus étaler, plus faire des stations 4 saisons ?
Réponse directe
sur l'été et également sur l'hiver pour amener Ça peut être des luges de 4 saisons, ça peut être des activités autres, y compris du balnéaire, des spas et j'en passe, et également de nouvelles activités. Donc, c'est vrai que quand on parle au niveau des professionnels, ils n'aiment pas le terme des 4 saisons parce que les professionnels aiment bien avoir des temps de repos entre les 2 saisons, mais on voit qu'on a tendance relativement à élargir et de plus en plus loin dans la fermeture après, sur la saison hivernale
« Ça peut être des luges de 4 saisons, ça peut être des activités autres, y compris du balnéaire, des spas et j'en passe, et également de nouvelles activités. Donc, c'est vrai que quand on parle au niveau des professionnels, ils n'aiment pas le terme des 4 saisons parce que les professionnels aiment bien avoir des temps de repos entre les 2 saisons, mais on voit qu'on a tendance relativement à élargir et de plus en plus loin dans la fermeture après, sur la saison hivernale »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembreVérifier à 58:37
Question 124Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »
Donc, vous souhaiteriez que les 4-6 soient maintenus, vous ?
Réponse à côté
En effet, Oriane, le Premier ministre pourrait proposer de baisser l'impôt sur le revenu pour les couples payés légèrement au-dessus du SMIC. Ça leur rapporterait entre 200 et 300 euros par an. Il réfléchit aussi au retour de ce qu'on a connu sous le nom des primes Macron, des primes défiscalisées. Là, ça concernerait les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. Des mesures plutôt en direction de la gauche ? Est-ce que ça va quand même dans le bon sens, selon vous ? Il faut avoir la feuille complète.
« En effet, Oriane, le Premier ministre pourrait proposer de baisser l'impôt sur le revenu pour les couples payés légèrement au-dessus du SMIC. Ça leur rapporterait entre 200 et 300 euros par an. Il réfléchit aussi au retour de ce qu'on a connu sous le nom des primes Macron, des primes défiscalisées. Là, ça concernerait les primes des salariés gagnant moins de trois fois le SMIC en 2026. Des mesures plutôt en direction de la gauche ? Est-ce que ça va quand même dans le bon sens, selon vous ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »Vérifier à 14:53Voir 1 autre passage
« Il faut avoir la feuille complète. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »Vérifier à 15:23
Question 125Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »
Ça, c'est à l'écriture. Bien sûr. De toutes les retraites ou des retraités les plus aisés ?
Réponse à côté
Audrey, Sébastien Lecornu devrait aussi faire des concessions sur le déficit public. Oui, François Bayrou visait un déficit à 4,6% du PIB l'an prochain. Regardez, Sébastien Lecornu a revu la copie et compte seulement atterrir sous les 5%. Ça veut dire 9 milliards d'économies à faire en moins. Un geste vers la gauche qui ne devrait pas plaire ou à l'air et ne pas vous plaire à vous, vous nous direz. Ce qui ne devrait pas plaire non plus aux Républicains, c'est que Sébastien Lecornu a prévu des mesures pour taxer les plus aisés et les grandes entreprises. Donc de nouvelles taxes. Pas de taxes Zuckman par contre, comme le demande la gauche, mais une prolongation de la contribution des plus ais…
« Audrey, Sébastien Lecornu devrait aussi faire des concessions sur le déficit public. Oui, François Bayrou visait un déficit à 4,6% du PIB l'an prochain. Regardez, Sébastien Lecornu a revu la copie et compte seulement atterrir sous les 5%. Ça veut dire 9 milliards d'économies à faire en moins. Un geste vers la gauche qui ne devrait pas plaire ou à l'air et ne pas vous plaire à vous, vous nous direz. Ce qui ne devrait pas plaire non plus aux Républicains, c'est que Sébastien Lecornu a prévu des mesures pour taxer les plus aisés et les grandes entreprises. Donc de nouvelles taxes. Pas de taxes Zuckman par contre, comme le demande la gauche, mais une prolongation de la contribution des plus aisés. Et une mesure imaginée, souvenez-vous, par Michel Barnier pour l'année 2025 qui consiste à imposer à 20% minimum les contribuables qui déclarent plus de 250 000 euros par an. Le Premier ministre veut aussi cibler les holdings. Ces sociétés souvent utilisées par les grandes familles pour gérer et transmettre leur patrimoine en bénéficiant de régimes fiscaux avantageux. Eh bien, elles seraient taxées à hauteur de 2% sur leurs actifs lorsque leur bilan dépasse 2 millions d'euros. Jean-François Husson, j'imagine que ce ne sont pas des pistes qui vous réjouissent à droite, parce que là, on parle de taxation supplémentaire, d'impôt supplémentaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Nous exigeons que tous les éléments du budget soient mis sur la table »Vérifier à 10:27
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« Il y en a certaines, oui. Nous, on avait proposé il y a deux ans, comment dirais-je, globalement, un gel »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 10:00
« puis les règles, elles sont établies. Donc si vous voulez, c'est un peu comme en sport, il faut être fair-play, il faut passer la main, il faut passer à autre chose, il faut savoir s'en mettre en cause. C'est le sens de la vie. Mais puisque vous évoquez le sujet, moi j'ai été nommé, je dirais, en plein cœur de la crise sanitaire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 sept. 2025 au 1 oct. 2026 · 46 observations58 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? C'est évident. On va revenir juste sur l'épisode de l'année dernière. On se fait tanser par le ministre de l'Économie de ne pas avoir tenu les objectifs de 5%. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Sénat, évidemment, a été, je dirais, injustement et brutalement mis en cause. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:28
« déception, quel effondrement de notre pays. Au moment où je m'exprime, je vous le dis, j'ai mal à la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut comment ? ça traîne à l'Assemblée pas de chance nous on a travaillé c'est fait »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« non je pense qu'on partage moi j'ai dit avant de dire s'il faut mettre plus parce que la culture du toujours plus on voit qu'elle a été assez inefficace quand on voit la débandade financière et budgétaire donc c'est la raison pour laquelle le diagnostic sur les failles les carences est comment dirais-je un projet stratégique »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:05
« renforcement sur l'efficacité on regardera les coûts la simplification pour avoir une protection très efficace et moi je vais vous dire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il faut faire des choix. L'objectif, regardez, on nous disait on va avoir une croissance finalement à 0,7. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« a rien d'acquis. Les résultats d'Insee, l'Insee les a corrigés, les a infirmés. Aujourd'hui, ça va mal. Et quand vous avez une grande instabilité internationale et qu'en France, c'est la débandade budgétaire et financière, évidemment, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:51
« Écoutez, on a le niveau de fiscalité, de dépenses publiques. Le niveau de fiscalité le plus élevé, impôts et taxes. Alors, je me méfie. Je lis, par exemple, que sur les dépenses sociales, l'État va transférer des responsabilités de l'État aux complémentaires. C'est la poche des mêmes. C'est même presque pire parce que, quand c'est l'impôt, il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que ce n'est pas un comité d'alerte. J'appelle ça un comité de suivi de la dégradation des comptes. On est toujours auprès des grands belés. Et finalement, on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 3:06Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière lucide et apaisée, plutôt que d'être dans une manière de chasse aux riches. On ne va pas chasser les riches plus que les pauvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 13:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 sept. 2025 au 7 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« – 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:12
« il y a des métiers qui vont disparaître et il y en a d'autres qui vont arriver. Et il faut donc... Il va falloir ajuster. On n'a pas le choix. Et en même temps, il faut regarder, en termes d'aménagement du territoire, comment on rend un bon service public sur tout le territoire. Donc il y a de vrais enjeux et je pense qu'on peut le faire, effectivement, en réduisant parce que c'est une nécessité. On a des engagements... J'entends que, par exemple, Gabriel Attal explique qu'il y aura 100 000 suppressions de postes, mais il avait l'impression de le faire il y a quelques années. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 22:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce qu'il y a urgence ? – Il y a urgence à ce que le gouvernement respecte le contrat qu'il signe et qu'il tienne sa parole. Parce que quand vous dites « supprimez la taxe d'habitation », alors, en poids net, c'est 20 milliards d'euros par an. Mais le sujet, ce n'est pas cette polémique sur le chiffre. C'est dans ce cas-là, puisque le gouvernement propose de compenser, notamment par des recettes des TVA, ce qui est quand même assez surprenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Ils continuent de déraper. Il faut juste avoir un tout petit peu de mémoire. Il y a trois ans, ici même au Sénat, la majorité sénatoriale avait voté à l'époque 7 milliards d'euros d'économie. Que nous avait répondu le ministre de l'économie et des finances de l'époque, Bruno Le Maire ? Tout ça, ça n'est rien. Ce sont de fausses économies. C'est vrai qu'au regard de la situation qu'il a laissée au moment de son départ, il était bien placé pour nous faire la leçon. Mais ça ne s'est pas arrangé depuis. Parce que finalement, pour redresser les comptes, il faut faire beaucoup d'efforts. Il faut faire énormément d'efforts. Et on voit que le gouvernement pioche. Et il préfère des petits calculs politiciens. On l'a vu l'an dernier, où à un moment, le ministre de l'économie, Roland Lescure, arrive dans l'hémicycle en fustigeant la majorité sénatoriale d'avoir laissé les comptes se dégrader. Allo Houston, we have a problem. Moi aujourd'hui, je dis, allo l'Elysée Matignon, we are dans la mouise. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si vous voulez, le gouvernement est empêtré dans ses difficultés et il est en train de se gratter la tête et de perdre ses cheveux pour se dire comment on va avancer dans le budget 2027. Ce serait bien, en tous les cas, qu'il le fasse à livre ouvert, je dis bien à livre ouvert, devant le pays et devant la représentation nationale. L'heure est suffisamment grave. Je pense qu'on ne peut pas perdre une année de plus de tergiversation, de petites combines. Je ne sais pas si elles sont bonnes ou mauvaises. En tous les cas, pour l'instant, elles produisent peu d'effets. Je pense que notre pays, la France, mérite mieux. J'espère que la France va faire un beau parcours à la Coupe du Monde. J'espère que nos cyclistes vont avoir de bonnes performances sur le tour de France parce qu'il faut redonner de l'espoir aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« si vous voulez, je ne suis pas masochiste, mais enfin, je préfère dire la vérité, accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ses efforts, plutôt que de rester dans le déni en se disant, tenons, tenons, peut-être jusqu'à 2027. Je dis une chose. Si on ne fait pas preuve de davantage de courage, 2027 pourrait être une catastrophe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:12
« Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez de quoi ils vous parlent ? de leurs petits-enfants de l'avenir et l'avenir ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui alors certes vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent mais en majorité les scientifiques nous le montrent il y a de vrais sujets et bien à ces sujets il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense que on a encore des marges de progrès à faire en tous les cas c'est un point de vue que je défends j'ai conscience je le redis qu'aujourd'hui il est insuffisamment porté et bien au lait cœur et en avant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont conservateurs, les électeurs âgés, vous savez de quoi ils vous parlent ? De leurs petits-enfants, de l'avenir. Et l'avenir, ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans, on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui. Alors certes, vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent, mais en majorité, les scientifiques nous le montrent, il y a de vrais sujets. Eh bien, à ces sujets, il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense qu'on a encore des marges de progrès à faire. En tous les cas, c'est un point de vue que je défends. J'ai conscience, je le redis, qu'aujourd'hui, il est insuffisamment porté au léqueur et en avant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:34
« Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ces efforts plutôt que de rester dans le déni en se disant tenons tenons peut-être jusqu'à 2027 je dis une chose si on n'a pas si on ne fait pas preuve de davantage de courage 2027 pourrait être une catastrophe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 1:33
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 25:20
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 18:48