Jean-François Husson — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 sept. 2025 au 1 oct. 2026
Questions
150
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 150 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
21
Réponse à côté
63
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 150
Question 76Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Comment vous le qualifiez, vous, ce budget ?
Réponse directe
– Il est, j'ai failli dire, il est un budget de l'inutile. Il est un budget beaucoup moins utile pour le pays. Il ne fait pas des choix courageux, alors que le Président de la République, lors de ses voeux, j'ai retenu qu'il fallait que ce soit une année utile pour la France. – Mais vous n'allez pas jusqu'à dire qu'il est mauvais ? – Comment ?
« – Il est, j'ai failli dire, il est un budget de l'inutile. Il est un budget beaucoup moins utile pour le pays. Il ne fait pas des choix courageux, alors que le Président de la République, lors de ses voeux, j'ai retenu qu'il fallait que ce soit une année utile pour la France. – Mais vous n'allez pas jusqu'à dire qu'il est mauvais ? – Comment ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 14:22
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il suffit juste de reprendre ces déclarations en 2017. On allait voir ce qu'on allait voir, le dépassement. Son objectif, un de ses objectifs majeurs, c'était de repousser le Rassemblement national. Non, il l'a fait grandir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 6:05
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Est-ce que vous redoutez qu'une partie de votre électorat aille vers les candidats RN ?
Réponse directe
Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement, un certain nombre, je pense, sont allés plutôt vers l'extrême droite, d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes. Ça veut dire que dans les grandes villes, il faut comprendre les évolutions de la société, il faut les porter, il faut les soutenir. Moi, je fais partie de ceux et je ne vais pas changer d'avis qui pensent que la composante environnementale, les préoccupations écologiques et climatiques sont, je dirais, de même importance que les compétences d'équilibre budgétaire.
« Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement, un certain nombre, je pense, sont allés plutôt vers l'extrême droite, d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 29:25
Question 78Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Je voulais savoir ce matin, quelle est la stratégie exacte des LR à Nancy ?
Réponse directe
Enfin, dans la vie, et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce ra…
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
Question 79Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais ce sera quoi ?
Réponse à côté
– Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français.
« – Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 16:29
Question 80Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Ça vous paraît possible de rester en dessous des 5% ?
Réponse à côté
– Écoutez, si on n'y arrive pas, je le dis, si on n'y arrive pas, c'est un échec total. On ne peut pas… L'idée, si vous voulez, c'est quand même de se dire que si on n'est pas capable aujourd'hui d'une situation qui est difficile, où tous nos partenaires européens, au sortir de la crise sanitaire, rendraient la situation. Nous, on a laissé… Enfin, les gouvernements successifs ont laissé filer les comptes et les déficits. Nous l'avons dénoncé. Il y a un an, il y a un an à cette époque, on nous avait reproché des mensonges, puisque c'est ce qui avait été dit, par les exécutifs sortants, en tous les cas, les deux premiers ministres et les ministres en charge des comptes publics et de l'économi…
« – Écoutez, si on n'y arrive pas, je le dis, si on n'y arrive pas, c'est un échec total. »
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« On ne peut pas… L'idée, si vous voulez, c'est quand même de se dire que si on n'est pas capable aujourd'hui d'une situation qui est difficile, où tous nos partenaires européens, au sortir de la crise sanitaire, rendraient la situation. Nous, on a laissé… Enfin, les gouvernements successifs ont laissé filer les comptes et les déficits. Nous l'avons dénoncé. Il y a un an, il y a un an à cette époque, on nous avait reproché des mensonges, puisque c'est ce qui avait été dit, par les exécutifs sortants, en tous les cas, les deux premiers ministres et les ministres en charge des comptes publics et de l'économie, on nous a reproché d'avoir dit des contre-vérités, d'avoir fait de la mauvaise politique. Moi, la mauvaise politique, c'est juste de dire la vérité aux gens et d'essayer de nous reprendre pour remettre le pays et lui donner un peu plus de force »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 11:53
Question 81Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Des suites parlementaires ?
Réponse à côté
– Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français.
« – Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 16:29
Question 82Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Ça c'est l'objectif du gouvernement ?
Réponse à côté
– Écoutez, si on n'y arrive pas, je le dis, si on n'y arrive pas, c'est un échec total. On ne peut pas… L'idée, si vous voulez, c'est quand même de se dire que si on n'est pas capable aujourd'hui d'une situation qui est difficile, où tous nos partenaires européens, au sortir de la crise sanitaire, rendraient la situation. Nous, on a laissé… Enfin, les gouvernements successifs ont laissé filer les comptes et les déficits. Nous l'avons dénoncé. Il y a un an, il y a un an à cette époque, on nous avait reproché des mensonges, puisque c'est ce qui avait été dit, par les exécutifs sortants, en tous les cas, les deux premiers ministres et les ministres en charge des comptes publics et de l'économi…
« – Écoutez, si on n'y arrive pas, je le dis, si on n'y arrive pas, c'est un échec total. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 11:46Voir 1 autre passage
« On ne peut pas… L'idée, si vous voulez, c'est quand même de se dire que si on n'est pas capable aujourd'hui d'une situation qui est difficile, où tous nos partenaires européens, au sortir de la crise sanitaire, rendraient la situation. Nous, on a laissé… Enfin, les gouvernements successifs ont laissé filer les comptes et les déficits. Nous l'avons dénoncé. Il y a un an, il y a un an à cette époque, on nous avait reproché des mensonges, puisque c'est ce qui avait été dit, par les exécutifs sortants, en tous les cas, les deux premiers ministres et les ministres en charge des comptes publics et de l'économie, on nous a reproché d'avoir dit des contre-vérités, d'avoir fait de la mauvaise politique. Moi, la mauvaise politique, c'est juste de dire la vérité aux gens et d'essayer de nous reprendre pour remettre le pays et lui donner un peu plus de force »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 11:53
Question 83Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Pour revenir au budget, sur les économies, est-ce qu'il faut réduire le nombre de fonctionnaires ?
Réponse directe
– Oui, on doit faire un effort collectif. Nous, on est partis sur le principe de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux hors fonction régalienne. Il faut l'annoncer et le préparer. Et le préparer. Parce qu'on a un certain nombre… De toute façon, les fonctionnaires, c'est assez simple. Si vous regardez les choses, on a ajouté des fonctionnaires à tous les niveaux, à tous les étages. Mais prenons simplement la fonction publique d'État. Dans le quinquennat précédent, on devait avoir 50 000 fonctionnaires de moins. On en a eu 50 000 de plus. Cette année, on nous propose encore 8 000 créations de postes de fonctionnaires. Est-ce que les services publics, dans leur ensemble, sont aujourd'hui…
« – Oui, on doit faire un effort collectif. Nous, on est partis sur le principe de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux hors fonction régalienne. Il faut l'annoncer et le préparer. Et le préparer. Parce qu'on a un certain nombre… De toute façon, les fonctionnaires, c'est assez simple. Si vous regardez les choses, on a ajouté des fonctionnaires à tous les niveaux, à tous les étages. Mais prenons simplement la fonction publique d'État. Dans le quinquennat précédent, on devait avoir 50 000 fonctionnaires de moins. On en a eu 50 000 de plus. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 17:01
Question 84Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Et c'est-à-dire ?
Réponse à côté
– Nous ferons ce que nous pensons devoir faire. C'est trop tôt pour le dire. Je ne suis pas là pour faire des déclarations, pour refaire un buzz. Je leur dis, les Français paient aujourd'hui les conséquences d'erreurs. D'erreurs qui, aujourd'hui, coûtent cher. D'erreurs qui provoquent des tensions dans la société avec une forme de radicalité dont on a du mal à percevoir jusqu'où cette radicalité peut s'exercer. Donc, si vous voulez, je pense que chacun doit, à cet instant, mesurer, je dirais, l'étendue du désastre. Mais on ne se taira pas parce que, quand même, un certain nombre de positions, de déclarations sont aujourd'hui prises en défaut par, effectivement, ce que révèlent ou ce que dis…
« – Nous ferons ce que nous pensons devoir faire. C'est trop tôt pour le dire. Je ne suis pas là pour faire des déclarations, pour refaire un buzz. Je leur dis, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:20Voir 2 autres passages
« les Français paient aujourd'hui les conséquences d'erreurs. D'erreurs qui, aujourd'hui, coûtent cher. D'erreurs qui provoquent des tensions dans la société avec une forme de radicalité dont on a du mal à percevoir jusqu'où cette radicalité peut s'exercer. Donc, si vous voulez, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:30
« je pense que chacun doit, à cet instant, mesurer, je dirais, l'étendue du désastre. Mais on ne se taira pas parce que, quand même, un certain nombre de positions, de déclarations sont aujourd'hui prises en défaut par, effectivement, ce que révèlent ou ce que disent ces notes. »
Question 85Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Il y a un débat aussi sur le nombre de professeurs. Compte tenu de la démographie scolaire qui est en baisse, est-ce qu'il faut réduire le nombre de professeurs ?
Réponse directe
– Je pense que ce n'est pas un gros mot ni insultant de se dire que, comme dans beaucoup de domaines, il faut ajuster. Je dis bien ajuster. Et là, évidemment, nous, on a posé, comment dirais-je, une ambition. Tout ça peut s'ajuster. Mais oui, il le faut. Et il le faut…
« – Je pense que ce n'est pas un gros mot ni insultant de se dire que, comme dans beaucoup de domaines, il faut ajuster. Je dis bien ajuster. Et là, évidemment, nous, on a posé, comment dirais-je, une ambition. Tout ça peut s'ajuster. Mais oui, il le faut. Et il le faut… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 18:07
Question 86Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais par exemple sur la question des impôts, sur la question des taxes sur les entreprises, est-ce que là vous êtes prêts à un compromis ?
Réponse directe
– Je vous dis, on est prêts à discuter de tout, mais il faut savoir exactement ce qui va être dans la négociation. Donc on rend notre copie, et on verra ce que le gouvernement et l'Assemblée attendent. Le gouvernement, est-ce qu'il donnera un signe ou deux ? Mais on va se le dire, dans la commission mixte paritaire, c'est évidemment l'Assemblée et le Sénat. Donc il faut…
« – Je vous dis, on est prêts à discuter de tout, mais il faut savoir exactement ce qui va être dans la négociation. Donc on rend notre copie, et on verra ce que le gouvernement et l'Assemblée attendent. Le gouvernement, est-ce qu'il donnera un signe ou deux ? Mais on va se le dire, dans la commission mixte paritaire, c'est évidemment l'Assemblée et le Sénat. Donc il faut… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 11:17
Question 87Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais vous y croyez, au compromis ou pas ?
Réponse directe
– Je pense que oui, mais il faut, on va se le dire, dans une démocratie, enfin, comme dans beaucoup de démocraties, il y a le bicamérisme, il y a deux chambres. Je redis, je l'ai déjà dit au gouvernement, aux ministres qui se succèdent dans le cadre de ce budget, c'est laisser le Sénat agir, délibérer, poser ses priorités. L'Assemblée nationale l'a fait pour ne rien valider. Le Sénat va poser ses éléments et ensuite, moi je l'ai déjà dit, donc je ne vais pas dire le contraire, je pense qu'il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année.
« – Je pense que oui, mais il faut, on va se le dire, dans une démocratie, enfin, comme dans beaucoup de démocraties, il y a le bicamérisme, il y a deux chambres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 4:50
Question 88Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais vous trouvez que la droite sénatoriale, elle va suffisamment dans le sens du compromis ?
Réponse à côté
– Mais est-ce que vous trouvez que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale va dans le sens du compromis ? – Une voie pour, est-ce qu'on peut continuer dans notre démocratie à débattre ? Parce qu'à force de vouloir avoir le résultat avant même d'avoir joué le match, et si vous voulez, on perd aussi nos concitoyens. Donc nous, on pose un certain nombre de priorités. On les pose calmement, on débat calmement les uns les autres. Vous en avez qui pensent, chez nous, ils sont plutôt à gauche, qu'il faut toujours davantage de taxes, d'impôts, de crédits d'impôts. Enfin, il y en a des mille et des cents. Nous, on pense, par exemple, que la dépense publique doit être maîtrisée. La dépense publiqu…
« – Mais est-ce que vous trouvez que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale va dans le sens du compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 6:09Voir 1 autre passage
« – Une voie pour, est-ce qu'on peut continuer dans notre démocratie à débattre ? Parce qu'à force de vouloir avoir le résultat avant même d'avoir joué le match, et si vous voulez, on perd aussi nos concitoyens. Donc nous, on pose un certain nombre de priorités. On les pose calmement, on débat calmement les uns les autres. Vous en avez qui pensent, chez nous, ils sont plutôt à gauche, qu'il faut toujours davantage de taxes, d'impôts, de crédits d'impôts. Enfin, il y en a des mille et des cents. Nous, on pense, par exemple, que la dépense publique doit être maîtrisée. La dépense publique, en général, y compris les dépenses sociales. Et dès qu'on commence à y toucher, alors que beaucoup d'entre nous nous disent, écoutez, on fait trop de social, il y a trop de dépenses, on voit qu'on a une espèce d'addiction dont on n'arrive pas à se corriger et que les déficits filent. Quand les déficits filent, il y a toujours quelqu'un qui paie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 6:18
Question 89Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Donc il se défausse sur le Parlement ?
Réponse directe
– Jusqu'à maintenant, oui. Écoutez, le résultat, à l'Assemblée nationale, il y a eu 40 jours de débat, pour finir par un vote pour, un vote pour. Écoutez, si vous appelez ça la démocratie parlementaire, c'est un échec total. Mais ce n'est pas parce que c'est un échec, moi je mets en priorité la situation de notre pays, le redressement de notre pays. J'ai un côté patriote, moi je veux une France, je suis comme ça, je veux une France qui réussisse. Et je le redis, cette France, c'est celle du dépassement, mais pas du dépassement méthode Macron qui arrive là où on en est aujourd'hui, le dépassement pour réussir.
« – Jusqu'à maintenant, oui. Écoutez, le résultat, à l'Assemblée nationale, il y a eu 40 jours de débat, pour finir par un vote pour, un vote pour. Écoutez, si vous appelez ça la démocratie parlementaire, c'est un échec total. Mais ce n'est pas parce que c'est un échec, moi je mets en priorité la situation de notre pays, le redressement de notre pays. J'ai un côté patriote, moi je veux une France, je suis comme ça, je veux une France qui réussisse. Et je le redis, cette France, c'est celle du dépassement, mais pas du dépassement méthode Macron qui arrive là où on en est aujourd'hui, le dépassement pour réussir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 9:02
Question 90Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Vous, vous nous dites que vous croyez à un compromis entre députés et sénateurs, ça veut dire qu'il va falloir lâcher sur certains points, de côté du Sénat, sur quel point vous êtes prêt à lâcher ?
Réponse à côté
– Écoutez, faisons le débat budgétaire jusqu'au bout. On connaît nos priorités. Moins de fiscalité, moins de dépenses publiques, redressement des comptes, et avec un objectif, faire en sorte de redonner un peu plus de capacité collective à notre pays de se développer, notamment grâce ou avec nos acteurs économiques. Donc il ne faut pas une France qui s'essouffle, qu'il faut une France qui se resserre, qui se réunisse pour, avec ses forces, et notamment implantées dans les territoires avec notre économie, sans oublier évidemment les communes, puisque finalement les communes et les territoires sont des alliés dont on a besoin pour créer des dixièmes de points de croissance. Voilà, c'est la li…
« – Écoutez, faisons le débat budgétaire jusqu'au bout. On connaît nos priorités. Moins de fiscalité, moins de dépenses publiques, redressement des comptes, et avec un objectif, faire en sorte de redonner un peu plus de capacité collective à notre pays de se développer, notamment grâce ou avec nos acteurs économiques. Donc il ne faut pas une France qui s'essouffle, qu'il faut une France qui se resserre, qui se réunisse pour, avec ses forces, et notamment implantées dans les territoires avec notre économie, sans oublier évidemment les communes, puisque finalement les communes et les territoires sont des alliés dont on a besoin pour créer des dixièmes de points de croissance. Voilà, c'est la ligne. On va regarder, parce que j'ai un peu de mal de voir quelle est la ligne qui est sortie de l'Assemblée nationale, où on a quand même le sentiment qu'il y a de la négociation à tout bout de champ. Oui, il faudra la négociation, mais pas n'importe comment, pas à n'importe quel prix. Il faut que ce soit dans l'intérêt collectif de la France et des Français, et il y a encore du travail. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 10:00
Question 91Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Est-ce qu'un compromis, est-ce qu'une commission mixte paritaire peut être conclusive sur ce budget de l'État ?
Réponse directe
– Je pense que oui, mais il faut, on va se le dire, dans une démocratie, enfin, comme dans beaucoup de démocraties, il y a le bicamérisme, il y a deux chambres. Je redis, je l'ai déjà dit au gouvernement, aux ministres qui se succèdent dans le cadre de ce budget, c'est laisser le Sénat agir, délibérer, poser ses priorités. L'Assemblée nationale l'a fait pour ne rien valider. Le Sénat va poser ses éléments et ensuite, moi je l'ai déjà dit, donc je ne vais pas dire le contraire, je pense qu'il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année.
« – Je pense que oui, mais il faut, on va se le dire, dans une démocratie, enfin, comme dans beaucoup de démocraties, il y a le bicamérisme, il y a deux chambres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 4:50Voir 1 autre passage
« Je redis, je l'ai déjà dit au gouvernement, aux ministres qui se succèdent dans le cadre de ce budget, c'est laisser le Sénat agir, délibérer, poser ses priorités. L'Assemblée nationale l'a fait pour ne rien valider. Le Sénat va poser ses éléments et ensuite, moi je l'ai déjà dit, donc je ne vais pas dire le contraire, je pense qu'il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 5:02
Question 92Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Mais pour qu'il y ait un budget moins en déficit, il faut qu'il y ait un budget de la Sécurité sociale. Sinon, c'est 30 milliards de déficit l'année prochaine. Est-ce que vous dites, tant pis, les LR doivent lâcher sur la suspension de la réforme des retraites pour garantir un budget ?
Réponse à côté
Je laisse... Enfin, notre famille politique, je crois, n'a pas pour, comment dirais-je, mantra, l'irresponsabilité, ni politique, ni budgétaire. Mais il faut que chacun se comprenne. Et j'espère qu'une voie de passage sera trouvée dans le respect des orientations des deux chambres. – Écoutez, les socialistes... – Ah mais de toute façon, on a besoin d'un budget. Parce que, je vais vous dire, ma crainte, si on n'a pas de budget, ma crainte, c'est que les Français vont nous dire, bon, maintenant, ça suffit. Ça suffit. Et là, ça va avoir un impact sur les élections municipales, parce que ce sera le premier moment où les Français pourront exprimer leur ras-le-bol par rapport à cette situation qu…
« Je laisse... Enfin, notre famille politique, je crois, n'a pas pour, comment dirais-je, mantra, l'irresponsabilité, ni politique, ni budgétaire. Mais il faut que chacun se comprenne. Et j'espère qu'une voie de passage sera trouvée dans le respect des orientations des deux chambres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 21:50Voir 1 autre passage
« – Ah mais de toute façon, on a besoin d'un budget. Parce que, je vais vous dire, ma crainte, si on n'a pas de budget, ma crainte, c'est que les Français vont nous dire, bon, maintenant, ça suffit. Ça suffit. Et là, ça va avoir un impact sur les élections municipales, parce que ce sera le premier moment où les Français pourront exprimer leur ras-le-bol par rapport à cette situation que l'on n'arrive pas à dénouer. Et ça s'exprimera dans les villes. Et j'ose espérer que ça ne s'exprimera pas autrement. Donc, c'est une responsabilité collective du Parlement dans le bazar qui a été organisé quand même, je le redis, à l'initiative. Alors, le Premier ministre a dit, je veux bien qu'on me reproche tout. Monsieur le Premier ministre, il faut juste dresser un constat. Le constat, c'est qu'il y a eu, pour le moins des manques, des zigzags, vous avez perdu le fil, vous avez perdu aux Français, ils ne comprennent plus rien. Donc, à quand une parole forte, simple, et qui donne à croire un rassemblement ? On a une responsabilité. En tous les cas, à mon niveau, je ferai tout ce que je peux pour poser les conditions de l'obtention d'un budget avant la fin de l'année. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 22:23
Question 93Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Vous allez demander combien de réduction ?
Réponse directe
– C'est dans la copie. On est parti aujourd'hui au global sur 8 000. Et on verra quel est le point d'atterrissage. Mais quand on a une démographie scolaire qui s'étiole, qui va même s'effondrer, on a une responsabilité collective, ça va être de bâtir le projet éducatif et de réussite scolaire de demain. Donc, il faut que tout le monde regarde les choses en face. Il faut la démographie. Mais en face de la démographie. Parce que la démographie, pardon, c'est mécanique. Par contre, derrière, il y a l'acquis des connaissances. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que depuis trop longtemps aujourd'hui, dans les études et classements PISA, donc les classements internationaux, on n'est pas les pre…
« – C'est dans la copie. On est parti aujourd'hui au global sur 8 000. Et on verra quel est le point d'atterrissage. Mais quand on a une démographie scolaire qui s'étiole, qui va même s'effondrer, on a une responsabilité collective, ça va être de bâtir le projet éducatif et de réussite scolaire de demain. Donc, il faut que tout le monde regarde les choses en face. Il faut la démographie. Mais en face de la démographie. Parce que la démographie, pardon, c'est mécanique. Par contre, derrière, il y a l'acquis des connaissances. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que depuis trop longtemps aujourd'hui, dans les études et classements PISA, donc les classements internationaux, on n'est pas les premiers de la classe. Donc, si on arrive à être tout en haut, à remonter, je vais vous dire, ça veut dire qu'on aura fait collectivement un effort. C'est cette ambition qu'on doit avoir. Parce que des jeunes qui ont les connaissances, vous leur donnez les clés pour réussir. Une fois qu'ils ont les clés pour réussir, c'est plus simple de retrouver, je dirais, cet élan, cette ambition collective de faire France ensemble. Faire France ensemble, ce n'est pas un mot creux. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 18:29
Question 94Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Et vous n'avez pas plus d'informations sur ce stade ?
Refus explicite
Non, à ce stade, non.
« Non, à ce stade, non. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 2:53
Question 95Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais vous l'avez dit à Pony Botaillot, parce que est-ce que sa ligne n'est pas trop à droite pour permettre un compromis en commission mixte paritaire ?
Réponse à côté
– Je l'ai dit, quand je le dis, je le dis pour tout le monde, et je ne suis pas le seul à le penser, mais ce n'est pas parce que je le dis et que je le pense sincèrement qu'on arrive. Si vous voulez, je redis, moi je constate juste ce qui s'est passé à l'Assemblée, tout a été retardé, finalement, rien n'a été adopté.
« – Je l'ai dit, quand je le dis, je le dis pour tout le monde, et je ne suis pas le seul à le penser, mais ce n'est pas parce que je le dis et que je le pense sincèrement qu'on arrive. Si vous voulez, je redis, moi je constate juste ce qui s'est passé à l'Assemblée, tout a été retardé, finalement, rien n'a été adopté. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 5:44
Question 96Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Mais il a vraiment écrit à Emmanuel Macron en l'alertant sur le dérapage ?
Réponse partielle
– Oui, il y a eu des alertes. Donc, si vous voulez, moi, je n'arrive pas à tout faire en même temps. On est concentré sur le budget. – Mais ce dossier n'est pas refermé.
« – Oui, il y a eu des alertes. Donc, si vous voulez, moi, je n'arrive pas à tout faire en même temps. On est concentré sur le budget. – Mais ce dossier n'est pas refermé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 13:55
Question 97Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
– Ça veut dire que lui, il a alerté. Est-ce que vous dites encore que c'est lui le responsable du dérapage ?
Réponse partielle
– Écoutez, forcément pour une partie, parce que quand vous alertez et que vous restez au gouvernement, ça s'appelle assumer. D'ailleurs, il l'a dit, on ne démissionne pas quand on perd un arbitrage. Je pense que le moment est suffisamment grave pour ne pas en rajouter et nous ferons ce que nous pensons devoir faire prochainement.
« – Écoutez, forcément pour une partie, parce que quand vous alertez et que vous restez au gouvernement, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 14:52Voir 1 autre passage
« ça s'appelle assumer. D'ailleurs, il l'a dit, on ne démissionne pas quand on perd un arbitrage. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 15:00
Question 98Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Vous n'avez pas l'impression de travailler sereinement ?
Réponse directe
– Mais comment, vous ne pouvez pas travailler sereinement quand vous n'avez aucune priorité, vous ne rendez pas d'arbitrage. – C'est refiler le mystique gris de l'instabilité.
« – Mais comment, vous ne pouvez pas travailler sereinement quand vous n'avez aucune priorité, vous ne rendez pas d'arbitrage. »
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Question 99Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Vous avez pu échanger avec le maire ?
Réponse directe
Non, je l'ai eu uniquement par message. En plus, je le dis, c'est un ami. Parce qu'on a pratiqué, pour tout vous dire, on a été footballeurs l'un en face de l'autre pendant quelques années. Mais même pour lui, il l'a bien dit, c'est à la fois la connaissance des habitants. Et puis en même temps, il y a deux choses à faire. Il y a les services de secours du département, les services de l'État, les services publics. Mais en plus, c'est au cœur de la Commune.
« Non, je l'ai eu uniquement par message. En plus, je le dis, c'est un ami. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 2:20
Question 100Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Il peut y avoir des suites judiciaires ?
Réponse à côté
– Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français.
« – Moi, quand vous êtes sénateur, c'est le Parlement. Le Parlement, dans sa mission et son rôle de contrôle. Là aussi, maîtrise de soi et, comment dirais-je, rétablir les faits et la vérité. C'est déjà beaucoup. C'est la fierté du Parlement de pouvoir le faire. Et on le doit aux Français. On le doit d'abord au Parlement et puis on le doit aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »Vérifier à 16:29
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« Il y en a certaines, oui. Nous, on avait proposé il y a deux ans, comment dirais-je, globalement, un gel »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 10:00
« puis les règles, elles sont établies. Donc si vous voulez, c'est un peu comme en sport, il faut être fair-play, il faut passer la main, il faut passer à autre chose, il faut savoir s'en mettre en cause. C'est le sens de la vie. Mais puisque vous évoquez le sujet, moi j'ai été nommé, je dirais, en plein cœur de la crise sanitaire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 sept. 2025 au 1 oct. 2026 · 46 observations58 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? C'est évident. On va revenir juste sur l'épisode de l'année dernière. On se fait tanser par le ministre de l'Économie de ne pas avoir tenu les objectifs de 5%. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Sénat, évidemment, a été, je dirais, injustement et brutalement mis en cause. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:28
« déception, quel effondrement de notre pays. Au moment où je m'exprime, je vous le dis, j'ai mal à la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut comment ? ça traîne à l'Assemblée pas de chance nous on a travaillé c'est fait »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« non je pense qu'on partage moi j'ai dit avant de dire s'il faut mettre plus parce que la culture du toujours plus on voit qu'elle a été assez inefficace quand on voit la débandade financière et budgétaire donc c'est la raison pour laquelle le diagnostic sur les failles les carences est comment dirais-je un projet stratégique »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:05
« renforcement sur l'efficacité on regardera les coûts la simplification pour avoir une protection très efficace et moi je vais vous dire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il faut faire des choix. L'objectif, regardez, on nous disait on va avoir une croissance finalement à 0,7. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« a rien d'acquis. Les résultats d'Insee, l'Insee les a corrigés, les a infirmés. Aujourd'hui, ça va mal. Et quand vous avez une grande instabilité internationale et qu'en France, c'est la débandade budgétaire et financière, évidemment, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:51
« Écoutez, on a le niveau de fiscalité, de dépenses publiques. Le niveau de fiscalité le plus élevé, impôts et taxes. Alors, je me méfie. Je lis, par exemple, que sur les dépenses sociales, l'État va transférer des responsabilités de l'État aux complémentaires. C'est la poche des mêmes. C'est même presque pire parce que, quand c'est l'impôt, il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que ce n'est pas un comité d'alerte. J'appelle ça un comité de suivi de la dégradation des comptes. On est toujours auprès des grands belés. Et finalement, on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 3:06Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière lucide et apaisée, plutôt que d'être dans une manière de chasse aux riches. On ne va pas chasser les riches plus que les pauvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 13:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 sept. 2025 au 7 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« – 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:12
« il y a des métiers qui vont disparaître et il y en a d'autres qui vont arriver. Et il faut donc... Il va falloir ajuster. On n'a pas le choix. Et en même temps, il faut regarder, en termes d'aménagement du territoire, comment on rend un bon service public sur tout le territoire. Donc il y a de vrais enjeux et je pense qu'on peut le faire, effectivement, en réduisant parce que c'est une nécessité. On a des engagements... J'entends que, par exemple, Gabriel Attal explique qu'il y aura 100 000 suppressions de postes, mais il avait l'impression de le faire il y a quelques années. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 22:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce qu'il y a urgence ? – Il y a urgence à ce que le gouvernement respecte le contrat qu'il signe et qu'il tienne sa parole. Parce que quand vous dites « supprimez la taxe d'habitation », alors, en poids net, c'est 20 milliards d'euros par an. Mais le sujet, ce n'est pas cette polémique sur le chiffre. C'est dans ce cas-là, puisque le gouvernement propose de compenser, notamment par des recettes des TVA, ce qui est quand même assez surprenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Ils continuent de déraper. Il faut juste avoir un tout petit peu de mémoire. Il y a trois ans, ici même au Sénat, la majorité sénatoriale avait voté à l'époque 7 milliards d'euros d'économie. Que nous avait répondu le ministre de l'économie et des finances de l'époque, Bruno Le Maire ? Tout ça, ça n'est rien. Ce sont de fausses économies. C'est vrai qu'au regard de la situation qu'il a laissée au moment de son départ, il était bien placé pour nous faire la leçon. Mais ça ne s'est pas arrangé depuis. Parce que finalement, pour redresser les comptes, il faut faire beaucoup d'efforts. Il faut faire énormément d'efforts. Et on voit que le gouvernement pioche. Et il préfère des petits calculs politiciens. On l'a vu l'an dernier, où à un moment, le ministre de l'économie, Roland Lescure, arrive dans l'hémicycle en fustigeant la majorité sénatoriale d'avoir laissé les comptes se dégrader. Allo Houston, we have a problem. Moi aujourd'hui, je dis, allo l'Elysée Matignon, we are dans la mouise. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si vous voulez, le gouvernement est empêtré dans ses difficultés et il est en train de se gratter la tête et de perdre ses cheveux pour se dire comment on va avancer dans le budget 2027. Ce serait bien, en tous les cas, qu'il le fasse à livre ouvert, je dis bien à livre ouvert, devant le pays et devant la représentation nationale. L'heure est suffisamment grave. Je pense qu'on ne peut pas perdre une année de plus de tergiversation, de petites combines. Je ne sais pas si elles sont bonnes ou mauvaises. En tous les cas, pour l'instant, elles produisent peu d'effets. Je pense que notre pays, la France, mérite mieux. J'espère que la France va faire un beau parcours à la Coupe du Monde. J'espère que nos cyclistes vont avoir de bonnes performances sur le tour de France parce qu'il faut redonner de l'espoir aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« si vous voulez, je ne suis pas masochiste, mais enfin, je préfère dire la vérité, accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ses efforts, plutôt que de rester dans le déni en se disant, tenons, tenons, peut-être jusqu'à 2027. Je dis une chose. Si on ne fait pas preuve de davantage de courage, 2027 pourrait être une catastrophe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:12
« Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez de quoi ils vous parlent ? de leurs petits-enfants de l'avenir et l'avenir ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui alors certes vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent mais en majorité les scientifiques nous le montrent il y a de vrais sujets et bien à ces sujets il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense que on a encore des marges de progrès à faire en tous les cas c'est un point de vue que je défends j'ai conscience je le redis qu'aujourd'hui il est insuffisamment porté et bien au lait cœur et en avant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont conservateurs, les électeurs âgés, vous savez de quoi ils vous parlent ? De leurs petits-enfants, de l'avenir. Et l'avenir, ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans, on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui. Alors certes, vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent, mais en majorité, les scientifiques nous le montrent, il y a de vrais sujets. Eh bien, à ces sujets, il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense qu'on a encore des marges de progrès à faire. En tous les cas, c'est un point de vue que je défends. J'ai conscience, je le redis, qu'aujourd'hui, il est insuffisamment porté au léqueur et en avant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:34
« Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ces efforts plutôt que de rester dans le déni en se disant tenons tenons peut-être jusqu'à 2027 je dis une chose si on n'a pas si on ne fait pas preuve de davantage de courage 2027 pourrait être une catastrophe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 25:20
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 18:48