

« On est toujours auprès des grands brûlés et finalement on s'aperçoit qu'on ne guérit pas »
« Ce n'est pas un comité d'alerte, j'appelle cela un comité de suivi de la dégradation des comptes »
« D’abord, ce ne sont pas des crises. La France est un malade chronique. Si je prends la comparaison, on est à l’hôpital dans le secteur des grands brûlés de la dette, de l’impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps »
« L'essentiel de la dérive des comptes publics, pour deux tiers c'est lié à la dérive des dépenses sociales. Et dans les dépenses sociales, il y a le sujet des retraites, qui est un sujet explosif »
« La France est le plus mauvais élève de la classe européenne »
« Il faut faire énormément d'efforts, et on voit que le gouvernement pioche et il préfère des petits calculs politiciens »
« Je pense que la plaisanterie a assez duré. »
« Et là, c'est échec et mat pour le gouvernement. »
« Il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre et de la raison, mais surtout penser à l'étape d'après. »
« le Sénat a été entendu, pas écouté. »
« Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu 38 jours. Ils ont voté, après avoir longuement débattu, sur la première partie uniquement des recettes, une voix pour, 404 contre. »
« Entre le dépôt du projet de loi de finances, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire de l'ancien ministre des Finances, sous François Bayrou, et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, en quatre mois, que de changements de pied et de revirements ! »
« Il y avait un triptyque : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. »
« Et l'étape d'après c'est le redressement des comptes publics. »
« Je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. »
« Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui pour finalement le législateur et les gouvernements de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. »
« Et c'est forcément toujours un choc où se produit ce type d'événement. »
« Oui, d'autant plus que, pour tout vous dire, après une nuit très courte, j'ai été contacté par des journalistes, des confrères à vous, pour avoir les coordonnées du maire. Et c'est évidemment un drame, mais un drame d'abord pour la famille. »
« On verra ce que l'enquête en dira, mais malheureusement le drame est là. »
« Mais dans des petites villes où tout le monde se connaît, j'ai pu regarder à travers l'Est Républicain ce matin les premiers témoignages. Je pense qu'il y a un choc, un bouleversement. »