Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 sept. 2025 au 1 oct. 2026
Questions
150
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 150 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
21
Réponse à côté
63
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 150
Question 51Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
– Et cette fermeture a été d'erreur ?
Réponse directe
– Ah ben, c'est évidemment, enfin, prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui, pour finalement le législateur et les gouvernements, de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement.
« – Ah ben, c'est évidemment, enfin, prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui, pour finalement le législateur et les gouvernements, de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il suffit juste de reprendre ces déclarations en 2017. On allait voir ce qu'on allait voir, le dépassement. Son objectif, un de ses objectifs majeurs, c'était de repousser le Rassemblement national. Non, il l'a fait grandir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 6:05
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Question 52Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Est-ce que vous redoutez qu'une partie de votre électorat aille vers les candidats RN ?
Réponse directe
Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement un certain nombre je pense se sont allés plutôt vers l'extrême droite d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes ça veut dire que dans les grandes villes il faut comprendre les évolutions de la société il faut les porter il faut les soutenir moi je fais partie de ceux et je ne vais pas changer d'avis qui pensent que la composante environnementale les préoccupations écologiques et climatiques sont je dirais de même importance que les compétences d'équilibre budgétaire
« Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement un certain nombre je pense se sont allés plutôt vers l'extrême droite d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes ça veut dire que dans les grandes villes il faut comprendre les évolutions de la société il faut les porter il faut les soutenir moi je fais partie de ceux et je ne vais pas changer d'avis qui pensent que la composante environnementale les préoccupations écologiques et climatiques sont je dirais de même importance que les compétences d'équilibre budgétaire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 24:45
Question 53Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
en tant que membre du gouvernement, je ne le pense pas du tout. J'assume pleinement ce texte, mais je crois que les sénateurs ont pris toute leur part dans sa construction. Il n'était pas à rejeter d'un revers de main, ce texte ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est assez contradictoire, le point de vue du gouvernement. Parce que le gouvernement dit, il nous faut un budget avant fin janvier. Il a choisi d'entamer une seconde lecture à l'Assemblée nationale, et au bout de quelques jours, il a dit, stop, mission impossible, il n'y a rien à faire. Il faut faire attention de ne pas se retrouver en contradiction permanente. On donne, je le dis, je pense que le Parlement, avec cette nouvelle méthode, ne donne pas une bonne image de la vie politique, de la vie publique. Je comprends, j'entends la lassitude de nos concitoyens, leur exaspération, et il nous appartient d'y répondre. Il nous appartient d'y répondre en responsabilité, en participant…
« Écoutez, c'est assez contradictoire, le point de vue du gouvernement. Parce que le gouvernement dit, il nous faut un budget avant fin janvier. Il a choisi d'entamer une seconde lecture à l'Assemblée nationale, et au bout de quelques jours, il a dit, stop, mission impossible, il n'y a rien à faire. Il faut faire attention de ne pas se retrouver en contradiction permanente. On donne, je le dis, je pense que le Parlement, avec cette nouvelle méthode, ne donne pas une bonne image de la vie politique, de la vie publique. Je comprends, j'entends la lassitude de nos concitoyens, leur exaspération, et il nous appartient d'y répondre. Il nous appartient d'y répondre en responsabilité, en participant au devoir le plus difficile, qui est de redresser les comptes publics. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 13:17
Question 54Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Vous êtes inquiet ?
Réponse directe
Si on n'était pas inquiet, ça voudrait dire qu'on ne voit pas ce qui se passe. donc c'est d'ailleurs une inquiétude là aussi générale qui traverse, je pense, toutes les familles politiques.
« Si on n'était pas inquiet, ça voudrait dire qu'on ne voit pas ce qui se passe. donc c'est d'ailleurs une inquiétude là aussi générale qui traverse, je pense, toutes les familles politiques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 29:10
Question 55Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Merci, Guimet. À tout de suite. On va parler des budgets qui sont les gagnants, qui sont les perdants. Vous nous direz ça dans quelques instants. On va évidemment parler avec vous, Jean-François Hisson. Bonjour. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation, sénateur à l'air de la Meurthe-et-Moselle, rapporteur général du budget ici au Sénat. Le Sénat qui ne réexamine donc pas le budget. Vous allez nous expliquer pourquoi dans quelques instants. Mais d'abord, on va regarder comme tous les jours les unes de la presse régionale. D'abord, la une de l'Alsace, centrale de Fessenheim. Un chantier de 15 à 20 ans, pardon, EDF, qui a précisé hier le calendrier du démantèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim. La durée potentielle de cette entreprise titanesque a été revue à la hausse jusqu'à 20 ans de travaux, peut-être même plus. Le chantier qui doit démarrer au mois de mai. La deuxième une, c'est celle du Courrier de l'Ouest. Cocaïne, le cartel opéré dans un village de Langeou, depuis l'Amérique du Sud, la drogue mélangée à la pulpe de fruits traversait l'Atlantique jusqu'à Noyant Village où un laboratoire la transformait. Et puis dernière une, celle du Dauphiné. Des communes en manque de candidats. Vouloir monter une liste pour les municipales est une chose. Trouver des volontaires pour y participer en est une autre. Car la crise de l'engagement se fait sentir, et pas seulement dans les petites communes. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Je pense, peut-être pour surprendre, mais le démantèlement de Fessenheim. Je pense que ça démontre à l'époque une forme d'improvisation, de décision prise à mauvais escient, contre-productive, puisque c'était le moment à la fin des années, c'était 2019-2020, c'était dans la suite des propos à l'époque de Ségol-Royal des gouvernements de gauche, la fin du nucléaire. Et puis, à un moment, il y a eu, je pense, un sursaut. Les uns et les autres ont quand même compris que ce choix énergétique finalement visionnaire, alors il y a toujours le sujet des déchets nucléaires, mais visionnaire parce qu'il permet d'abord une souveraineté énergétique, et puis il permet une production d'énergie électrique…
« Je pense, peut-être pour surprendre, mais le démantèlement de Fessenheim. Je pense que ça démontre à l'époque une forme d'improvisation, de décision prise à mauvais escient, contre-productive, puisque c'était le moment à la fin des années, c'était 2019-2020, c'était dans la suite des propos à l'époque de Ségol-Royal des gouvernements de gauche, la fin du nucléaire. Et puis, à un moment, il y a eu, je pense, un sursaut. Les uns et les autres ont quand même compris que ce choix énergétique finalement visionnaire, alors il y a toujours le sujet des déchets nucléaires, mais visionnaire parce qu'il permet d'abord une souveraineté énergétique, et puis il permet une production d'énergie électrique décarbonée, ce qui répond quand même à un des sujets de préoccupation majeure de nos sociétés et toutes générations confondues. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 5:56
Question 56Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Michael, vous avez une autre question ?
Réponse à côté
Oui, alors sur le rassemblement,
« Oui, alors sur le rassemblement, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:59
Question 57Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Est-ce que vous allez le renvoyer directement à l'Assemblée sans l'examiner ?
Réponse directe
– Oui. – Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu 38 jours. Ils ont voté, après avoir lo…
« – Oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 10:25
Question 58Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Dans quel sens ?
Réponse à côté
– Écoutez, on voit bien les courants de pensée. On voit bien la poussée des deux extrêmes. La poussée des deux extrêmes se nourrit de décisions que nous n'avons pas le courage de prendre. Évidemment que c'est difficile. Je me suis dit, nous avons ici défendu des modifications, des réformes sur un certain nombre de niches fiscales, balayées par le gouvernement, et j'ai moi-même échoué en défendant certains efforts sur des niches fiscales. et bonsoir de sort, il faut dire la vérité. À un moment, il va éclater. Là, on se permet de contenter tout le monde. On avait proposé un effort collectif, il n'y a plus aucun effort collectif. Mais les Français, enfin moi j'en entends un certain nombre, not…
« – Écoutez, on voit bien les courants de pensée. On voit bien la poussée des deux extrêmes. La poussée des deux extrêmes se nourrit de décisions que nous n'avons pas le courage de prendre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:44Voir 2 autres passages
« Évidemment que c'est difficile. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:57
« Je me suis dit, nous avons ici défendu des modifications, des réformes sur un certain nombre de niches fiscales, balayées par le gouvernement, et j'ai moi-même échoué en défendant certains efforts sur des niches fiscales. et bonsoir de sort, il faut dire la vérité. À un moment, il va éclater. Là, on se permet de contenter tout le monde. On avait proposé un effort collectif, il n'y a plus aucun effort collectif. Mais les Français, enfin moi j'en entends un certain nombre, notamment là dans ces périodes de vieux, qui nous disent, de grâce, tenez, restez raisonnable, au moins vous êtes sérieux. Je dis oui, mais je constate qu'on n'est pas très entendus. Parce qu'évidemment, on préfère plaire en promettant, ici un baume apaisant de quelques jours. Voilà, je pense qu'on n'est pas au rendez-vous de notre responsabilité, qui est de replacer la France là où elle devrait être. Regardez aujourd'hui, où est le couple franco-allemand ? Souvenez-vous, 2017-2018, Angela Merkel, Emmanuel Macron, il n'y a plus personne. Regardez notre agriculture. L'agriculture française aujourd'hui est en grande difficulté, parce qu'également, l'agriculture au niveau européen souffre de difficultés. Or, les agriculteurs, ils doivent toujours être les pionniers. Pourquoi ils doivent être les pionniers et avoir une longueur d'avance ? Parce qu'ils nourrissent la planète et que pour nourrir les gens, il faut toujours être en capacité d'anticiper. Eh bien là, on s'est ratatiné. »
Question 59Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
est-ce que là la majorité sénatoriale, elle n'a pas eu une position très radicale ?
Réponse à côté
– Mais personne… – A tout détricoter, à tout rejeter. – Vous savez, ce n'est pas tout. Il y a des courants de pensée, il y a des points de vue différents dans toutes les familles politiques, dans les majorités comme dans les minorités. C'est la raison pour laquelle je dis, je pense qu'il y a besoin de travailler encore. Est-ce qu'il faut une étape, entre guillemets, définitive ou une étape intermédiaire ? Il y a une chose qui paraît évidente. On a le sujet des soins palliatifs. Je suis plutôt, moi, sensible à ce point de vue qui est la carence en soins palliatifs ou à écouter la communauté médicale. Lorsqu'il y a soins palliatifs, il y a beaucoup moins, semble-t-il, de sujets sur pourquoi l…
« – Mais personne… – A tout détricoter, à tout rejeter. – Vous savez, ce n'est pas tout. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 8:44Voir 2 autres passages
« Il y a des courants de pensée, il y a des points de vue différents dans toutes les familles politiques, dans les majorités comme dans les minorités. C'est la raison pour laquelle je dis, je pense qu'il y a besoin de travailler encore. Est-ce qu'il faut une étape, entre guillemets, définitive ou une étape intermédiaire ? Il y a une chose qui paraît évidente. On a le sujet des soins palliatifs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 8:49
« Je suis plutôt, moi, sensible à ce point de vue qui est la carence en soins palliatifs ou à écouter la communauté médicale. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Question 60Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Et ça, c'est quelque chose que les LR ne comprennent pas ?
Réponse directe
Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont cons…
« Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont conservateurs, les électeurs âgés, vous savez de quoi ils vous parlent ? De leurs petits-enfants, de l'avenir. Et l'avenir, ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans, on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui. Alors certes, vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent, mais en majorité, les scientifiques nous le montrent, il y a de vrais sujets. Eh bien, à ces sujets, il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense qu'on a encore des marges de progrès à faire. En tous les cas, c'est un point de vue que je défends. J'ai conscience, je le redis, qu'aujourd'hui, il est insuffisamment porté au léqueur et en avant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 30:00
Question 61Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Mais là, que le gouvernement pêche par excès d'optimisme ou qu'il cherche à cacher des choses ?
Réponse directe
Non, je pense qu'il maquille certaines réalités. Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, si vous voulez, je ne suis pas masochiste, mais enfin, je préfèr…
« Non, je pense qu'il maquille certaines réalités. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:29Voir 1 autre passage
« Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:34
Question 62Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Vous n'allez pas jusqu'à dire qu'il est mauvais ?
Réponse directe
– Il est à contre-courant. L'an passé, on redressait la situation de 24 milliards. Cette année, c'est la reprise de la dégradation. Nous allons dégrader de 3 milliards le budget. Écoutez, je pense qu'on est sur la mauvaise pente. Mais quand je dis on est la France, donc c'est un problème de crédibilité, de crédit de la France vis-à-vis de l'Europe et de ses partenaires. C'est également le discrédit de la classe politique. Et moi, j'ai du mal à accepter ce discrédit quand on s'efforce au Sénat de chercher et de trouver certaines pistes et solutions.
« – Il est à contre-courant. L'an passé, on redressait la situation de 24 milliards. Cette année, c'est la reprise de la dégradation. Nous allons dégrader de 3 milliards le budget. Écoutez, je pense qu'on est sur la mauvaise pente. Mais quand je dis on est la France, donc c'est un problème de crédibilité, de crédit de la France vis-à-vis de l'Europe et de ses partenaires. C'est également le discrédit de la classe politique. Et moi, j'ai du mal à accepter ce discrédit quand on s'efforce au Sénat de chercher et de trouver certaines pistes et solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 14:44
Question 63Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
on a l'impression parfois que ce n'est pas tout à fait le cas parce qu'il y a un candidat Renaissance à Nancy qui n'est pas soutenu par Gabriel Atta, qui soutient Laurent Hénard, que vous soutenez. Il y a un grand nœud à ce niveau-là. Est-ce que vous allez parvenir à faire le rassemblement total de la droite et du centre avec Renaissance ?
Réponse partielle
C'est l'objectif fixé et poursuivi par Laurent Hénard ? Je pense, et en tout cas, j'espère, et j'appelle chacun à la responsabilité parce que c'est mieux d'avoir, comment dirais-je, une équipe qui rassemble largement pour une raison simple. C'est que je pense que pour produire les efforts nécessaires, et à Nancy, il y a quand même quelques sujets, que ce soit sur la fiscalité, que ce soit sur la sécurité, que ce soit sur la qualité environnementale et notamment les sujets de propreté, il y a du travail à faire et pour ça, il faut avoir une ambition et l'ambition, elle est d'autant mieux exprimée qu'elle est portée largement et de manière collective.
« C'est l'objectif fixé et poursuivi par Laurent Hénard ? Je pense, et en tout cas, j'espère, et j'appelle chacun à la responsabilité parce que c'est mieux d'avoir, comment dirais-je, une équipe qui rassemble largement pour une raison simple. C'est que je pense que pour produire les efforts nécessaires, et à Nancy, il y a quand même quelques sujets, que ce soit sur la fiscalité, que ce soit sur la sécurité, que ce soit sur la qualité environnementale et notamment les sujets de propreté, il y a du travail à faire et pour ça, il faut avoir une ambition et l'ambition, elle est d'autant mieux exprimée qu'elle est portée largement et de manière collective. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 28:17
Question 64Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Est-ce que vous vous attendiez à ce que ce soit un tel texte qui sorte du Sénat ?
Réponse à côté
– Deux éléments, d'abord je me suis à titre personnel peu impliqué parce qu'il ne vous a pas échappé que le gouvernement nous laisse sur le grill en permanence avec beaucoup d'intermoignements et de changements de pieds. Je pense qu'il y a deux sujets. Il y a d'abord un sujet philosophique, un peu anthropologique sur le sujet fin de vie, aide à mourir. Et je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à maturité. Et il faut se prémunir d'une chose, c'est d'avoir des positions très radicales. Je pense qu'il faut continuer encore un peu de travailler ce sujet.
« – Deux éléments, d'abord je me suis à titre personnel peu impliqué parce qu'il ne vous a pas échappé que le gouvernement nous laisse sur le grill en permanence avec beaucoup d'intermoignements et de changements de pieds. Je pense qu'il y a deux sujets. Il y a d'abord un sujet philosophique, un peu anthropologique sur le sujet fin de vie, aide à mourir. Et je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à maturité. Et il faut se prémunir d'une chose, c'est d'avoir des positions très radicales. Je pense qu'il faut continuer encore un peu de travailler ce sujet. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 7:59
Question 65Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Mais vous vous dites quoi ?
Réponse à côté
Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement.
« Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 12:14
Question 66Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Donc ça veut dire que le texte qui va repartir à l'Assemblée, qui va revenir au Sénat, est-ce que les sénateurs seront sur une ligne plus de compromis dans un deuxième temps ou est-ce que vous allez rester sur cette ligne radicale ?
Réponse à côté
– Je pense que c'est trop tôt pour le dire. Ça invite évidemment chacune et chacun à réfléchir. Et puis vous savez, finalement, le Parlement, il est d'une certaine manière le miroir de la société.
« – Je pense que c'est trop tôt pour le dire. Ça invite évidemment chacune et chacun à réfléchir. Et puis vous savez, finalement, le Parlement, il est d'une certaine manière le miroir de la société. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 10:08
Question 67Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
est-ce que le rapporteur général du budget que vous êtes est quand même soulagé qu'il y a un budget fin janvier, début février ?
Réponse partielle
– Mais bien sûr, on l'était tout autant l'an passé, mais je pense qu'il y a, comment dirais-je, de mauvais choix.
« – Mais bien sûr, on l'était tout autant l'an passé, mais je pense qu'il y a, comment dirais-je, de mauvais choix. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 14:09
Question 68Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Donc cette fermeture a été une erreur ?
Réponse à côté
C'est évidemment prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui pour finalement le législateur et les gouvernements de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement.
« C'est évidemment prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui pour finalement le législateur et les gouvernements de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 7:04
Question 69Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Vous êtes parti très tard, les signes de volonté de victoire n'ont pas toujours été au rendez-vous, alors est-ce que vous comptez vraiment gagner Nancy ?
Réponse directe
Enfin, dans la vie, et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce ra…
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
Question 70Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Et ça, c'est un sujet qui a fait débat, Jean-François Husson, notamment pour les Français qui nous regardent, qui se disent qu'il y a des classes où il manque des enseignants et on supprime 4 000 postes. Vous assumez ?
Réponse à côté
– Le travail, quel est-il ? Vous avez une baisse des effectifs dans les classes et dans les écoles. Et vous avez un arbitrage à faire qui est à la fois dans les territoires peu denses, où là, on peut comprendre que même quand il y a regroupement, s'il y a une chute des effectifs, il faut traiter 3 sujets. Garder un bon niveau d'instruction générale pour les acquis des fondamentaux, pour donner le meilleur parcours à chacun. Et deuxièmement, le temps de parcours des enfants, les enfants ne doivent, de mon point de vue, ne pas faire plus d'une heure et demie, une heure trois quarts au total dans la journée de transport. Et donc là, il y a un effet discriminant. Sur le reste, en ville comme da…
« – Le travail, quel est-il ? Vous avez une baisse des effectifs dans les classes et dans les écoles. Et vous avez un arbitrage à faire qui est à la fois dans les territoires peu denses, où là, on peut comprendre que même quand il y a regroupement, s'il y a une chute des effectifs, il faut traiter 3 sujets. Garder un bon niveau d'instruction générale pour les acquis des fondamentaux, pour donner le meilleur parcours à chacun. Et deuxièmement, le temps de parcours des enfants, les enfants ne doivent, de mon point de vue, ne pas faire plus d'une heure et demie, une heure trois quarts au total dans la journée de transport. Et donc là, il y a un effet discriminant. Sur le reste, en ville comme dans les campagnes, le fait d'avoir une baisse de la démographie, c'est un peu comme les retraites. On peut être dans le déni, et le déni finira par nous coûter cher. La priorité sur l'éducation, c'est de donner l'égalité des chances au départ et d'essayer de corriger et d'accompagner. C'est là où on doit avoir un travail. Mais je vais vous dire, aujourd'hui, dans les écoles primaires, les enfants font la semaine, parfois, de 45-48 heures. C'est-à-dire, presque, ils quittent le domicile des parents à 7h le matin et ils reviennent à 7h le soir, 4 fois 12, 48, quand un certain nombre de parents font beaucoup moins d'heures, voire pour certains, pas beaucoup. Donc on voit bien qu'il y a un déséquilibre. Certes, ça n'est pas que le temps scolaire, il y a le périscolaire, mais il faut regarder tout ça. Et je pense que c'est un vrai sujet de société avec un projet éducatif autour, à bien construire, en bonne intelligence, entre l'État éducation nationale, et puis l'État et les collectivités, dans leurs composantes, sur ce temps périscolaire et extrascolaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 16:24
Question 71Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Le Sénat n'a pas été écouté ?
Réponse directe
Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement.
« Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 12:14
Question 72Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Pourquoi ?
Réponse à côté
– Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu 38 jours. Ils ont voté, après avoir longuemen…
« – Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu 38 jours. Ils ont voté, après avoir longuement débattu, sur la première partie uniquement des recettes, une voix pour, 404 contre. Est-ce que ce n'est pas, d'une certaine manière, une alerte sur le fonctionnement de notre démocratie ? Nous avons, de notre côté, examiné en totalité. Voilà, on a fait des choix. Alors évidemment, comme l'Assemblée nationale et le Sénat n'ont pas la même composition ni d'élus, ni de majorité, mais au moins, c'est la démocratie. On débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 10:27Voir 1 autre passage
« Après, il y avait la possibilité, la faculté d'utiliser l'article 49.3. Mais je comprends qu'avec cette, finalement, folle décision d'avoir choisi la dissolution de l'Assemblée nationale à l'été 2024, il y a une espèce de majorité introuvable, impossible, qui finalement, ça ne sont pas que des compromis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 11:45
Question 73Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Est-ce que plus largement, Jean-François Hélion, au-delà de Nancy, les LR, ils jouent gros sur ces municipales ?
Réponse partielle
Oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 29:08
Question 74Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
– Mais les soins palliatifs, ils doivent être complémentaires pour vous à l'aide à mourir ou ils doivent être un préalable à l'aide à mourir ?
Réponse directe
– De mon point de vue, et à ce stade, un préalable.
« – De mon point de vue, et à ce stade, un préalable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 9:50
Question 75Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
Le Sénat n'a pas été entendu ?
Réponse directe
Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement.
« Alors, il a été entendu, pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 12:14
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« Il y en a certaines, oui. Nous, on avait proposé il y a deux ans, comment dirais-je, globalement, un gel »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 10:00
« puis les règles, elles sont établies. Donc si vous voulez, c'est un peu comme en sport, il faut être fair-play, il faut passer la main, il faut passer à autre chose, il faut savoir s'en mettre en cause. C'est le sens de la vie. Mais puisque vous évoquez le sujet, moi j'ai été nommé, je dirais, en plein cœur de la crise sanitaire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 sept. 2025 au 1 oct. 2026 · 46 observations58 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? C'est évident. On va revenir juste sur l'épisode de l'année dernière. On se fait tanser par le ministre de l'Économie de ne pas avoir tenu les objectifs de 5%. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Sénat, évidemment, a été, je dirais, injustement et brutalement mis en cause. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:28
« déception, quel effondrement de notre pays. Au moment où je m'exprime, je vous le dis, j'ai mal à la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut comment ? ça traîne à l'Assemblée pas de chance nous on a travaillé c'est fait »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« non je pense qu'on partage moi j'ai dit avant de dire s'il faut mettre plus parce que la culture du toujours plus on voit qu'elle a été assez inefficace quand on voit la débandade financière et budgétaire donc c'est la raison pour laquelle le diagnostic sur les failles les carences est comment dirais-je un projet stratégique »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:05
« renforcement sur l'efficacité on regardera les coûts la simplification pour avoir une protection très efficace et moi je vais vous dire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il faut faire des choix. L'objectif, regardez, on nous disait on va avoir une croissance finalement à 0,7. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« a rien d'acquis. Les résultats d'Insee, l'Insee les a corrigés, les a infirmés. Aujourd'hui, ça va mal. Et quand vous avez une grande instabilité internationale et qu'en France, c'est la débandade budgétaire et financière, évidemment, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:51
« Écoutez, on a le niveau de fiscalité, de dépenses publiques. Le niveau de fiscalité le plus élevé, impôts et taxes. Alors, je me méfie. Je lis, par exemple, que sur les dépenses sociales, l'État va transférer des responsabilités de l'État aux complémentaires. C'est la poche des mêmes. C'est même presque pire parce que, quand c'est l'impôt, il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que ce n'est pas un comité d'alerte. J'appelle ça un comité de suivi de la dégradation des comptes. On est toujours auprès des grands belés. Et finalement, on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 3:06Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière lucide et apaisée, plutôt que d'être dans une manière de chasse aux riches. On ne va pas chasser les riches plus que les pauvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 13:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 sept. 2025 au 7 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« – 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:12
« il y a des métiers qui vont disparaître et il y en a d'autres qui vont arriver. Et il faut donc... Il va falloir ajuster. On n'a pas le choix. Et en même temps, il faut regarder, en termes d'aménagement du territoire, comment on rend un bon service public sur tout le territoire. Donc il y a de vrais enjeux et je pense qu'on peut le faire, effectivement, en réduisant parce que c'est une nécessité. On a des engagements... J'entends que, par exemple, Gabriel Attal explique qu'il y aura 100 000 suppressions de postes, mais il avait l'impression de le faire il y a quelques années. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 22:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce qu'il y a urgence ? – Il y a urgence à ce que le gouvernement respecte le contrat qu'il signe et qu'il tienne sa parole. Parce que quand vous dites « supprimez la taxe d'habitation », alors, en poids net, c'est 20 milliards d'euros par an. Mais le sujet, ce n'est pas cette polémique sur le chiffre. C'est dans ce cas-là, puisque le gouvernement propose de compenser, notamment par des recettes des TVA, ce qui est quand même assez surprenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Ils continuent de déraper. Il faut juste avoir un tout petit peu de mémoire. Il y a trois ans, ici même au Sénat, la majorité sénatoriale avait voté à l'époque 7 milliards d'euros d'économie. Que nous avait répondu le ministre de l'économie et des finances de l'époque, Bruno Le Maire ? Tout ça, ça n'est rien. Ce sont de fausses économies. C'est vrai qu'au regard de la situation qu'il a laissée au moment de son départ, il était bien placé pour nous faire la leçon. Mais ça ne s'est pas arrangé depuis. Parce que finalement, pour redresser les comptes, il faut faire beaucoup d'efforts. Il faut faire énormément d'efforts. Et on voit que le gouvernement pioche. Et il préfère des petits calculs politiciens. On l'a vu l'an dernier, où à un moment, le ministre de l'économie, Roland Lescure, arrive dans l'hémicycle en fustigeant la majorité sénatoriale d'avoir laissé les comptes se dégrader. Allo Houston, we have a problem. Moi aujourd'hui, je dis, allo l'Elysée Matignon, we are dans la mouise. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si vous voulez, le gouvernement est empêtré dans ses difficultés et il est en train de se gratter la tête et de perdre ses cheveux pour se dire comment on va avancer dans le budget 2027. Ce serait bien, en tous les cas, qu'il le fasse à livre ouvert, je dis bien à livre ouvert, devant le pays et devant la représentation nationale. L'heure est suffisamment grave. Je pense qu'on ne peut pas perdre une année de plus de tergiversation, de petites combines. Je ne sais pas si elles sont bonnes ou mauvaises. En tous les cas, pour l'instant, elles produisent peu d'effets. Je pense que notre pays, la France, mérite mieux. J'espère que la France va faire un beau parcours à la Coupe du Monde. J'espère que nos cyclistes vont avoir de bonnes performances sur le tour de France parce qu'il faut redonner de l'espoir aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« si vous voulez, je ne suis pas masochiste, mais enfin, je préfère dire la vérité, accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ses efforts, plutôt que de rester dans le déni en se disant, tenons, tenons, peut-être jusqu'à 2027. Je dis une chose. Si on ne fait pas preuve de davantage de courage, 2027 pourrait être une catastrophe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:12
« Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez de quoi ils vous parlent ? de leurs petits-enfants de l'avenir et l'avenir ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui alors certes vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent mais en majorité les scientifiques nous le montrent il y a de vrais sujets et bien à ces sujets il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense que on a encore des marges de progrès à faire en tous les cas c'est un point de vue que je défends j'ai conscience je le redis qu'aujourd'hui il est insuffisamment porté et bien au lait cœur et en avant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont conservateurs, les électeurs âgés, vous savez de quoi ils vous parlent ? De leurs petits-enfants, de l'avenir. Et l'avenir, ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans, on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui. Alors certes, vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent, mais en majorité, les scientifiques nous le montrent, il y a de vrais sujets. Eh bien, à ces sujets, il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense qu'on a encore des marges de progrès à faire. En tous les cas, c'est un point de vue que je défends. J'ai conscience, je le redis, qu'aujourd'hui, il est insuffisamment porté au léqueur et en avant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:34
« Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ces efforts plutôt que de rester dans le déni en se disant tenons tenons peut-être jusqu'à 2027 je dis une chose si on n'a pas si on ne fait pas preuve de davantage de courage 2027 pourrait être une catastrophe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 25:00
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 25:20
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 18:48