Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 sept. 2025 au 1 oct. 2026
Questions
150
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 150 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
21
Réponse à côté
63
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 150
Question 26Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
On ne pouvait pas anticiper la guerre en Iran au début de l'année 2016 ?
Réponse à côté
Le sujet, attendez, le sujet, ce n'est pas que la guerre en Iran. Depuis 2019, la dette de la France a augmenté de 18 points. L'ensemble des partenaires européens, c'est une augmentation, écoutez bien, de 2,5 à 4,5 points. C'est-à-dire, notre dette a augmenté entre 4 et 7 fois plus vite. Moi, ce n'est pas un record d'où je me satisfais. La médaille d'or de l'endettement public de notre pays, je n'en veux pas.
« Le sujet, attendez, le sujet, ce n'est pas que la guerre en Iran. Depuis 2019, la dette de la France a augmenté de 18 points. L'ensemble des partenaires européens, c'est une augmentation, écoutez bien, de 2,5 à 4,5 points. C'est-à-dire, notre dette a augmenté entre 4 et 7 fois plus vite. Moi, ce n'est pas un record d'où je me satisfais. La médaille d'or de l'endettement public de notre pays, je n'en veux pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il suffit juste de reprendre ces déclarations en 2017. On allait voir ce qu'on allait voir, le dépassement. Son objectif, un de ses objectifs majeurs, c'était de repousser le Rassemblement national. Non, il l'a fait grandir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 6:05
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
Alerte sur les finances publiques, le gouvernement réunit un comité sur les comptes de la France aujourd'hui avec des parlementaires, des élus locaux, des comptes publics qui sont dans le rouge. La dette de la France s'élève à 117% du PIB, c'est-à-dire un niveau atteint pendant la crise sanitaire, donc un niveau peut-être même supérieur qu'à celui qui a été atteint pendant la crise sanitaire. En tout cas, la France est le dernier élève de la zone euro sur ce plan. Pour en parler, j'accueille Jean-François Husson. Bonjour. Bonjour. Vous êtes sénateur Les Républicains de Meurthe-et-Moselle et vous êtes le rapporteur général de la Commission des finances du Sénat quand vous voyez ce niveau de dette et ces crises qui ont un coût supplémentaire sur les finances publiques. Qu'est-ce que vous vous dites ?
Réponse directe
D'abord, ce n'est pas des crises. La France est un malade chronique. Si je devais prendre une comparaison, puisqu'on parle de feu de forêt, on est à l'hôpital dans le secteur des grands brûlés. Des grands brûlés de la dette, de l'impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps. Voilà. Donc nous sommes aujourd'hui, au niveau de nos finances publiques, le plus mauvais élève de la classe européenne. On a l'air malin quand on veut peser et donner la leçon, expliquer quelle direction nos pays doivent prendre quand on est un aussi mauvais élève. Ça me désole.
« D'abord, ce n'est pas des crises. La France est un malade chronique. »
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« Si je devais prendre une comparaison, puisqu'on parle de feu de forêt, on est à l'hôpital dans le secteur des grands brûlés. Des grands brûlés de la dette, de l'impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps. Voilà. Donc nous sommes aujourd'hui, au niveau de nos finances publiques, le plus mauvais élève de la classe européenne. On a l'air malin quand on veut peser et donner la leçon, expliquer quelle direction nos pays doivent prendre quand on est un aussi mauvais élève. Ça me désole. »
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Question 28Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
On peut geler 6 milliards d'euros supplémentaires ?
Réponse partielle
Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. Ce qui serait, si on veut bien dire les choses, quand vous avez la guerre en Iran, on voit bien que c'est quand même un phénomène majeur. Il eut été très préférable, me semble-t-il, que la représentation nationale puisse être à nouveau saisie pour qu'il y ait des arbitrages en faveur du budget, notamment de la défense. Alors, on a eu un ajustement sur la programmation militaire. On voit bien que finalement, dans tout ça, il y a une espèce de bouly-boulga dont on ne sort pas qui rend les choses difficilement lisibles. Et je vais vous dire qu'…
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
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Question 29Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
Mais en tout cas, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, est favorable à l'idée, qui d'ailleurs lui est inspirée par le prix Nobel d'économie, Philippe Aguillon, de forcer les grandes fortunes françaises à investir dans notre économie sous peine de fortes impositions en cas de refus. C'est une sorte de mécénat forcé. Ce serait une alternative à la taxe Zucmane. Est-ce que vous êtes favorable à cette idée ?
Réponse à côté
On est déjà, Enfin, moi, par principe, il faut déjà connaître là aussi la réalité des chiffres. Avec Claude Rénal et moi-même, on a mené un travail ici au Sénat. On voit qu'on connaît mal, qu'on appréhende mal la richesse, les grands patrimoines, elle est très haut revenu. Donc, il faut déjà commencer par là. Et je ne vois pas jusqu'à maintenant que le gouvernement ait commencé à faire ce travail. Ensuite, on va se dire aussi la vérité, les Français, ils attendent que chacun fasse un effort. Mais il faut que tout le monde le fasse en même temps. Et par exemple, quand on avait proposé l'an passé une année blanche, l'année blanche, elle a au moins ce mérite, c'est de proposer que tout le mond…
« On est déjà, Enfin, moi, par principe, il faut déjà connaître là aussi la réalité des chiffres. Avec Claude Rénal et moi-même, on a mené un travail ici au Sénat. On voit qu'on connaît mal, qu'on appréhende mal la richesse, les grands patrimoines, elle est très haut revenu. Donc, il faut déjà commencer par là. Et je ne vois pas jusqu'à maintenant que le gouvernement ait commencé à faire ce travail. Ensuite, on va se dire aussi la vérité, les Français, ils attendent que chacun fasse un effort. Mais il faut que tout le monde le fasse en même temps. Et par exemple, quand on avait proposé l'an passé une année blanche, l'année blanche, elle a au moins ce mérite, c'est de proposer que tout le monde s'y mette un peu. – Un effort partagé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 12:45
Question 30Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
Oui, parce que la canicule entraîne des facto des dépenses. On pense notamment au passage aux urgences. Il y a aussi plus de mobilisation des pompiers. On le voit avec les incendies actuellement. Et puis, avant les vacances, on a eu aussi des fermetures d'écoles et des aides d'urgence déclenchées, notamment pour les éleveurs qui ont perdu des bêtes à cause de la chaleur. À cela s'ajoute le coût indirect des chaleurs parce qu'en cas de force de chaleur, justement, la France tourne au ralenti. C'est le patron du MEDEF, Patrick Martin, le patron départant, qui le dit. Il y a moins de consommation, moins d'activité. Les transports sont perturbés. Le matériel s'abîme aussi. Est-ce qu'on sait déjà ?
Refus explicite
Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. Oui, mais c'est important. Et puis, je pense que, malheureusement, vous l'avez évoqué, mais peut-être trop rapidement, notre agriculture est dans une grande souffrance. Ce qui faisait le fleuron du commerce extérieur, et finalement, de la France, de ses territoires et de ses terroirs, est aujourd'hui en grande difficulté. Quand la balance commerciale agricole est déficitaire, là encore, on est dans un état d'e…
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27
Question 31Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
Jean-François Husson, est-ce que les collectivités locales doivent aussi faire un effort dans ce budget 2027 ?
Réponse directe
– 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. est-ce qu'il y a urgence ? – Il y a urgence à ce que le gouvernement respecte le contrat qu'il signe et qu'il tienne sa parole. Parce que quand vous dites « supprimez la taxe d'habitation », alors, en poids net, c'est 20 milliards d'euros par an. Mais le sujet, ce n'est pas cette polémique sur le chiffre. C'est dans ce cas-là, puisque le gouvernement propose de compenser, notamment par des recettes des TVA, c…
« – 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:12
Question 32Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"
– Juste avant de parler de l'effort financier partagé, notamment du côté des collectivités, une relance sur la fiscalité des plus riches. Vous avez prouvé dans votre rapport de la Commission des finances publié au mois de juin que plus de 13 000 fortunes françaises, effectivement, ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Est-ce que vous allez proposer une mesure concrète pour 2027 pour y remédier à cette situation ?
Réponse à côté
– Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière luci…
« – Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière lucide et apaisée, plutôt que d'être dans une manière de chasse aux riches. On ne va pas chasser les riches plus que les pauvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 13:55
Question 33Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Et ça, c'est un sujet qui a fait débat, Jean-François Husson, notamment pour les Français qui nous regardent, qui se disent, il y a des classes où il manque des enseignants et on supprime 4000 postes. Vous assumez ?
Réponse à côté
Le travail, quel est-il ? Vous avez une baisse des effectifs dans les classes et dans les écoles. Et vous avez un arbitrage à faire qui est à la fois dans les territoires peu denses où là, on peut comprendre que même quand il y a un regroupement, s'il y a une chute des effectifs, il faut traiter trois sujets. Garder un bon niveau d'instruction générale pour les acquis des fondamentaux pour donner le meilleur parcours à chacun. Et deuxièmement, le temps de parcours des enfants. Les enfants ne doivent de mon point de vue ne pas faire plus d'une heure et demie, une heure trois quarts au total dans la journée de transport. Et donc, là, il y a un effet discriminant. Sur le reste, en ville comme…
« Le travail, quel est-il ? Vous avez une baisse des effectifs dans les classes et dans les écoles. Et vous avez un arbitrage à faire qui est à la fois dans les territoires peu denses où là, on peut comprendre que même quand il y a un regroupement, s'il y a une chute des effectifs, il faut traiter trois sujets. Garder un bon niveau d'instruction générale pour les acquis des fondamentaux pour donner le meilleur parcours à chacun. Et deuxièmement, le temps de parcours des enfants. Les enfants ne doivent de mon point de vue ne pas faire plus d'une heure et demie, une heure trois quarts au total dans la journée de transport. Et donc, là, il y a un effet discriminant. Sur le reste, en ville comme dans les campagnes, le fait d'avoir une baisse de la démographie, c'est un peu comme les retraites. On peut être dans le déni et le déni finira par nous coûter cher. La priorité sur l'éducation, c'est de donner l'égalité des chances au départ et d'essayer de corriger et d'accompagner. C'est là où on doit avoir un travail. Mais je vais vous dire, aujourd'hui, dans les écoles primaires, les enfants font la semaine parfois de 45-48 heures. C'est-à-dire, presque, ils quittent le domicile des parents à 7h le matin et reviennent à 7h le soir. 4 fois 12, 48, quand un certain nombre de parents font beaucoup moins d'heures, voire pour certains, pas beaucoup. Donc, on voit bien qu'il y a un déséquilibre. Certes, ce n'est pas que le temps scolaire, il y a le périscolaire, mais il faut regarder tout ça. Et je pense que c'est un vrai sujet de société avec un projet éducatif autour à bien construire en bonne intelligence entre l'État éducation nationale et puis l'État et les collectivités dans leurs composantes sur ce temps périscolaire et extrascolaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 11:45
Question 34Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Le Sénat qui ne réexamine donc pas le budget. Vous allez nous expliquer pourquoi dans quelques instants. Mais d'abord, on va regarder comme tous les jours les unes de la presse régionale. D'abord, la une de l'Alsace, centrale de Fessenheim, un chantier de 15 à 20 ans, pardon, EDF, qui a précisé hier le calendrier du démantèlement de la centrale nucléaire de Fessenheim. La durée potentielle de cette entreprise titanesque a été revue à la hausse jusqu'à 20 ans de travaux, peut-être même plus. Le chantier qui doit démarrer au mois de mai. La deuxième une, c'est celle du Courrier de l'Ouest. Cocaïne, le cartel opéré dans un village de Langeou depuis l'Amérique du Sud. La drogue mélangée à la pulpe de fruits traversait l'Atlantique jusqu'à Noyant Village où un laboratoire la transformait. Et puis dernière une, celle du Dauphiné. Des communes en manque de candidats. Vouloir monter une liste pour les municipales est une chose, trouver des volontaires pour y participer en est une autre, car la crise de l'engagement se fait sentir, et pas seulement dans les petites communes. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Je pense, peut-être pour surprendre, mais le démantèlement de Fessenheim, je pense que ça démontre à l'époque une forme d'improvisation, de décision prise à mauvais escient, contre-productive, puisque c'était le moment, à la fin des années, c'était 2019-2020, c'était dans la suite des propos, à l'époque de Ségol-Royal, des gouvernements de gauche, la fin du nucléaire. Et puis, à un moment, il y a eu, je pense, un sursaut. Les uns et les autres ont quand même compris que ce choix énergétique, finalement, visionnaire, alors il y a toujours le sujet des déchets nucléaires, mais visionnaire, parce qu'il permet d'abord une souveraineté énergétique, et puis il permet une production d'énergie élec…
« Je pense, peut-être pour surprendre, mais le démantèlement de Fessenheim, je pense que ça démontre à l'époque une forme d'improvisation, de décision prise à mauvais escient, contre-productive, puisque c'était le moment, à la fin des années, c'était 2019-2020, c'était dans la suite des propos, à l'époque de Ségol-Royal, des gouvernements de gauche, la fin du nucléaire. Et puis, à un moment, il y a eu, je pense, un sursaut. Les uns et les autres ont quand même compris que ce choix énergétique, finalement, visionnaire, alors il y a toujours le sujet des déchets nucléaires, mais visionnaire, parce qu'il permet d'abord une souveraineté énergétique, et puis il permet une production d'énergie électrique décarbonée, ce qui répond quand même à un des sujets de préoccupation majeure de nos sociétés, et toutes générations confondues, voilà. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 1:17
Question 35Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Comment vous le qualifiez, vous, ce budget ?
Réponse directe
Il est, j'ai failli dire, il est un budget de l'inutile. Il est un budget beaucoup moins utile pour le pays. Il ne fait pas des choix courageux, alors que le président de la République, lors de ses voeux, j'ai retenu qu'il fallait que ce soit une année utile pour la France. C'est plutôt la même nature. Comment ? Il est à contre-courant. L'an passé, on redressait la situation de 24 milliards. Cette année, c'est la reprise de la dégradation. Nous allons dégrader de 3 milliards. Le budget, écoutez, je pense qu'on est sur la mauvaise pente. Mais quand je dis on est la France, donc c'est un problème de crédibilité, de crédit de la France vis-à-vis de l'Europe et de ses partenaires, c'est égaleme…
« Il est, j'ai failli dire, il est un budget de l'inutile. Il est un budget beaucoup moins utile pour le pays. Il ne fait pas des choix courageux, alors que le président de la République, lors de ses voeux, j'ai retenu qu'il fallait que ce soit une année utile pour la France. C'est plutôt la même nature. Comment ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 9:38Voir 1 autre passage
« Il est à contre-courant. L'an passé, on redressait la situation de 24 milliards. Cette année, c'est la reprise de la dégradation. Nous allons dégrader de 3 milliards. Le budget, écoutez, je pense qu'on est sur la mauvaise pente. Mais quand je dis on est la France, donc c'est un problème de crédibilité, de crédit de la France vis-à-vis de l'Europe et de ses partenaires, c'est également le discrédit de la classe politique. Et moi, j'ai du mal à accepter ce discrédit quand on s'efforce au Sénat de chercher et de trouver certaines pistes et solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 10:04
Question 36Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Mais vous, vous dites quoi ?
Réponse à côté
Alors, il a été entendu. Pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement.
« Alors, il a été entendu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 7:33Voir 1 autre passage
« Pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 7:36
Question 37Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
que le gouvernement pêche par excès d'optimisme ou qu'il cherche à cacher des choses ?
Réponse directe
Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompa…
« Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ces efforts plutôt que de rester dans le déni en se disant tenons tenons peut-être jusqu'à 2027 je dis une chose si on n'a pas si on ne fait pas preuve de davantage de courage 2027 pourrait être une catastrophe »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 18:48
Question 38Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
– Mais les soins palliatifs, ils doivent être complémentaires pour vous, à l'aide à mourir, ou ils doivent être un préalable à l'aide à mourir ?
Réponse directe
– De mon point de vue, et à ce stade, un préalable.
« – De mon point de vue, et à ce stade, un préalable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 5:10
Question 39Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
est-ce que là, la majorité sénatoriale, elle n'a pas eu une position très radicale ?
Réponse à côté
– Mais personne, vous savez, ce n'est pas tout. Il y a des courants de pensée, il y a des points de vue différents dans toutes les familles politiques, dans les majorités comme dans les minorités. C'est la raison pour laquelle je dis, je pense, qu'il y a besoin de travailler encore. Est-ce qu'il faut une étape, entre guillemets, définitive ou une étape intermédiaire ? Il y a une chose qui paraît évidente. On a le sujet des soins palliatifs. Je suis plutôt, moi, sensible à ce point de vue qui est la carence en soins palliatifs ou à écouter la communauté médicale. Lorsqu'il y a soins palliatifs, il y a beaucoup moins, semble-t-il, de sujets sur pourquoi laisser, dans certains cas extrêmes, év…
« – Mais personne, vous savez, ce n'est pas tout. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 4:03Voir 2 autres passages
« Il y a des courants de pensée, il y a des points de vue différents dans toutes les familles politiques, dans les majorités comme dans les minorités. C'est la raison pour laquelle je dis, je pense, qu'il y a besoin de travailler encore. Est-ce qu'il faut une étape, entre guillemets, définitive ou une étape intermédiaire ? Il y a une chose qui paraît évidente. On a le sujet des soins palliatifs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 4:09
« Je suis plutôt, moi, sensible à ce point de vue qui est la carence en soins palliatifs ou à écouter la communauté médicale. Lorsqu'il y a soins palliatifs, il y a beaucoup moins, semble-t-il, de sujets sur pourquoi laisser, dans certains cas extrêmes, évidemment, les personnes souffrir alors qu'on devrait avoir les dispositifs. »
Question 40Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
– Un préalable. – Donc ça veut dire que le texte qui va repartir à l'Assemblée et qui va revenir au Sénat, est-ce que les sénateurs seront sur une ligne plus de compromis dans un deuxième temps, ou est-ce que vous allez rester sur cette ligne radicale ?
Réponse à côté
– Je pense que c'est trop tôt pour le dire. Ça invite, évidemment, chacune et chacun à réfléchir. Et puis, vous savez, finalement, le Parlement, il est, d'une certaine manière, le miroir de la société.
« – Je pense que c'est trop tôt pour le dire. Ça invite, évidemment, chacune et chacun à réfléchir. Et puis, vous savez, finalement, le Parlement, il est, d'une certaine manière, le miroir de la société. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 5:28
Question 41Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
– Et cette fermeture a été d'erreur ?
Réponse directe
– Ah ben, c'est évidemment, enfin, prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui, pour finalement le législateur et les gouvernements, de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement.
« – Ah ben, c'est évidemment, enfin, prise dans la précipitation. Je crois qu'en fait, ça symbolise, à mon avis, parfaitement, cet exemple et d'autres, la difficulté aujourd'hui, pour finalement le législateur et les gouvernements, de ne pas céder aux tentations de l'instant, de l'émotion et de retrouver le temps de la mise en perspective. J'ai l'habitude de dire que depuis la nuit des temps, une heure c'est 60 minutes, une minute 60 secondes, et à vouloir aller, comme le dit l'expression populaire, plus vite que la musique, on finit par se ratatiner complètement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 2:24
Question 42Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Le Sénat n'a pas été entendu ?
Réponse directe
Alors, il a été entendu. Pas trop écouté, mais davantage qu'à certaines époques, si vous voulez. Donc, je pense qu'il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre, de la raison, mais surtout, penser à l'étape d'après. L'étape d'après, c'est le redressement des comptes publics. Et là, il y a un échec, échec et mat, pour le gouvernement.
« Alors, il a été entendu. »
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Question 43Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Mais est-ce que le rapporteur général du budget que vous êtes est quand même soulagé qu'il y a un budget fin janvier, début février ?
Réponse à côté
Mais bien sûr, on l'était tout autant l'an passé, mais je pense qu'il y a, comment dirais-je, de mauvais choix.
« Mais bien sûr, on l'était tout autant l'an passé, mais je pense qu'il y a, comment dirais-je, de mauvais choix. »
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Question 44Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
– Pourquoi ?
Réponse à côté
– Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. Il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors, effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu. 38 jours. Ils ont voté. Après avoir longuem…
« – Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. »
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« Il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. »
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« Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors, effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu. 38 jours. Ils ont voté. Après avoir longuement débattu, sur la première partie uniquement des recettes, une voix pour. 404 contre. Est-ce que ce n'est pas, d'une certaine manière, une alerte sur le fonctionnement de notre démocratie ? Nous avons, de notre côté, examiné en totalité. Voilà, on a fait des choix. Alors, évidemment, comme l'Assemblée nationale et le Sénat n'ont pas la même composition ni d'élus ni de majorité, mais au moins, c'est la démocratie. On débat. »
Question 45Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Est-ce que plus largement Jean-François Léon au-delà de Nancy les LR ils jouent gros sur ces municipales ?
Réponse partielle
Oui bien sûr
« Oui bien sûr »
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Question 46Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Il n'était pas à rejeter d'un revers de main, ce texte ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est assez contradictoire, le point de vue du gouvernement. Parce que le gouvernement dit, il nous faut un budget avant fin janvier. Il a choisi d'entamer une seconde lecture à l'Assemblée nationale et au bout de quelques jours, il a dit stop, mission impossible, il n'y a rien à faire. Il faut faire attention de ne pas se retrouver en contradiction permanente. On donne, je le dis, je pense que le Parlement, avec cette nouvelle méthode, ne donne pas une bonne image de la vie politique, de la vie publique. Je comprends, j'entends la lassitude de nos concitoyens, leur exaspération, et il nous appartient d'y répondre. Il nous appartient d'y répondre en responsabilité, en participant a…
« Écoutez, c'est assez contradictoire, le point de vue du gouvernement. Parce que le gouvernement dit, il nous faut un budget avant fin janvier. Il a choisi d'entamer une seconde lecture à l'Assemblée nationale et au bout de quelques jours, il a dit stop, mission impossible, il n'y a rien à faire. Il faut faire attention de ne pas se retrouver en contradiction permanente. On donne, je le dis, je pense que le Parlement, avec cette nouvelle méthode, ne donne pas une bonne image de la vie politique, de la vie publique. Je comprends, j'entends la lassitude de nos concitoyens, leur exaspération, et il nous appartient d'y répondre. Il nous appartient d'y répondre en responsabilité, en participant au devoir le plus difficile, qui est de redresser les comptes publics. »
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Question 47Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Est-ce que vous redoutez qu'une partie de votre électorat aille vers les candidats RN ?
Réponse directe
Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement un certain nombre je pense se sont allés plutôt vers l'extrême droite d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes ça veut dire que dans les grandes villes il faut comprendre les évolutions de la société il faut les porter il faut les soutenir moi je fais partie de ceux et je ne vais pas changer d'avis qui pensent que la composante environnementale les préoccupations écologiques et climatiques sont je dirais de même importance que les compétences d'équilibre budgétaire
« Ils vont un peu partout depuis un certain temps et effectivement un certain nombre je pense se sont allés plutôt vers l'extrême droite d'autres ont choisi de passer leur tour et c'est notamment un sujet dans les grandes villes ça veut dire que dans les grandes villes il faut comprendre les évolutions de la société il faut les porter il faut les soutenir moi je fais partie de ceux et je ne vais pas changer d'avis qui pensent que la composante environnementale les préoccupations écologiques et climatiques sont je dirais de même importance que les compétences d'équilibre budgétaire »
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Question 48Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Est-ce que vous allez le renvoyer directement à l'Assemblée sans l'examiner ?
Réponse directe
– Oui. – Écoutez, je pense que la plaisanterie, c'est un mot qui n'est peut-être pas adapté, mais elle a assez duré. Il y avait un triptyque. Le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Écoutez, entre le dépôt du projet de loi de finances par le gouvernement, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire effectué sous l'autorité de l'ancien Premier ministre François Béroux et la situation dans laquelle on est aujourd'hui, en quatre mois, que de changement de pied, que de revirement. Je dirais que, comme j'ai dit, tout ça pour ça. On nous a expliqué qu'il y avait besoin de débattre. Alors, effectivement, à l'Assemblée, ils ont débattu. 38 jours. Ils ont voté. Après avoir…
« – Oui. »
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Question 49Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Est-ce que vous vous attendiez à ce que ce soit un tel texte qui sorte du Sénat ?
Réponse à côté
– Deux éléments, d'abord, je me suis, à titre personnel, peu impliqué parce qu'il ne vous a pas échappé que le gouvernement nous laisse sur le grill en permanence avec beaucoup d'intermoignements et de changements de pieds. Je pense qu'il y a deux sujets. Il y a d'abord un sujet philosophique, un peu anthropologique sur le sujet fin de vie, aide à mourir. Et je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à maturité. Et il faut se prémunir d'une chose, c'est d'avoir des positions très radicales. Je pense qu'il faut continuer encore un peu de travailler ce sujet.
« – Deux éléments, d'abord, je me suis, à titre personnel, peu impliqué parce qu'il ne vous a pas échappé que le gouvernement nous laisse sur le grill en permanence avec beaucoup d'intermoignements et de changements de pieds. Je pense qu'il y a deux sujets. Il y a d'abord un sujet philosophique, un peu anthropologique sur le sujet fin de vie, aide à mourir. »
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« Et je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à maturité. Et il faut se prémunir d'une chose, c'est d'avoir des positions très radicales. Je pense qu'il faut continuer encore un peu de travailler ce sujet. »
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Question 50Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
Et ça c'est quelque chose que les LR ne comprennent pas ?
Réponse directe
Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez d…
« Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez de quoi ils vous parlent ? de leurs petits-enfants de l'avenir et l'avenir ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui alors certes vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent mais en majorité les scientifiques nous le montrent il y a de vrais sujets et bien à ces sujets il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense que on a encore des marges de progrès à faire en tous les cas c'est un point de vue que je défends j'ai conscience je le redis qu'aujourd'hui il est insuffisamment porté et bien au lait cœur et en avant »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 25:20
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« Il y en a certaines, oui. Nous, on avait proposé il y a deux ans, comment dirais-je, globalement, un gel »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 10:00
« puis les règles, elles sont établies. Donc si vous voulez, c'est un peu comme en sport, il faut être fair-play, il faut passer la main, il faut passer à autre chose, il faut savoir s'en mettre en cause. C'est le sens de la vie. Mais puisque vous évoquez le sujet, moi j'ai été nommé, je dirais, en plein cœur de la crise sanitaire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 sept. 2025 au 1 oct. 2026 · 46 observations58 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? C'est évident. On va revenir juste sur l'épisode de l'année dernière. On se fait tanser par le ministre de l'Économie de ne pas avoir tenu les objectifs de 5%. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:15Voir 2 autres passages
« Sénat, évidemment, a été, je dirais, injustement et brutalement mis en cause. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 2:28
« déception, quel effondrement de notre pays. Au moment où je m'exprime, je vous le dis, j'ai mal à la France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »Vérifier à 1:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il faut comment ? ça traîne à l'Assemblée pas de chance nous on a travaillé c'est fait »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 26:40Voir 2 autres passages
« non je pense qu'on partage moi j'ai dit avant de dire s'il faut mettre plus parce que la culture du toujours plus on voit qu'elle a été assez inefficace quand on voit la débandade financière et budgétaire donc c'est la raison pour laquelle le diagnostic sur les failles les carences est comment dirais-je un projet stratégique »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:05
« renforcement sur l'efficacité on regardera les coûts la simplification pour avoir une protection très efficace et moi je vais vous dire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 27:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il faut faire des choix. L'objectif, regardez, on nous disait on va avoir une croissance finalement à 0,7. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:37Voir 2 autres passages
« a rien d'acquis. Les résultats d'Insee, l'Insee les a corrigés, les a infirmés. Aujourd'hui, ça va mal. Et quand vous avez une grande instabilité internationale et qu'en France, c'est la débandade budgétaire et financière, évidemment, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 11:51
« Écoutez, on a le niveau de fiscalité, de dépenses publiques. Le niveau de fiscalité le plus élevé, impôts et taxes. Alors, je me méfie. Je lis, par exemple, que sur les dépenses sociales, l'État va transférer des responsabilités de l'État aux complémentaires. C'est la poche des mêmes. C'est même presque pire parce que, quand c'est l'impôt, il n »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 10 septembre 2026Vérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que ce n'est pas un comité d'alerte. J'appelle ça un comité de suivi de la dégradation des comptes. On est toujours auprès des grands belés. Et finalement, on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 3:06Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, ce n'est pas tout de suite, pour une raison simple. Il faut comprendre ce qui se passe. Et quand vous ne payez pas d'impôts sur le revenu, il faut aussi donner la vérité des prix sur les autres impositions, notamment sur le foncier, sur le patrimoine. Donc, il faut aller plus loin. Et pour ça, il faut qu'on ait un diagnostic partagé. Nous faisons notre travail. Il y a une commission d'enquête à l'Assemblée. La Cour des comptes est là. Je vois qu'il y a des experts qui doivent rentrer. Les économistes, je ne sais pas s'ils vont nous donner deux, trois éléments sur le sujet. On voit qu'on a besoin de clarifier les choses. Il faut pouvoir le faire, je dirais, posément, de manière lucide et apaisée, plutôt que d'être dans une manière de chasse aux riches. On ne va pas chasser les riches plus que les pauvres. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 13:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 sept. 2025 au 7 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54Voir 2 autres passages
« Je dirais d'abord, la Constitution permet une souplèche jusqu'à un peu plus de 12 milliards. Sinon, il faut un projet de loi de finances rectificative. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 6:54
« – Alors, il y a deux types de problèmes. Il y a des problèmes quantitatifs à cause du réchauffement climatique, il ne faut pas le nier. Et il y a des problèmes qualitatifs. Depuis les années 80, on a fermé 14 000 points de captage. C'est-à-dire, l'endroit où on prélève l'eau, il en reste 33 000, mais vous voyez, on en ferme 100 par an. Donc, on a vraiment un problème, là aussi, de conserver nos captages. Et pour les conserver, il faut les protéger des pollutions, les protéger des pollutions industrielles, donc imposer des normes aux industriels, mais aussi les protéger des pollutions agricoles, nitrates, pesticides, savoir que certains pesticides contiennent des pifaces également. Donc, c'était l'objet de ma proposition de loi. Il y a eu une directive, la directive de 2020, sur la qualité de l'eau qui a été transposée par ordonnance. Et le gouvernement n'a toujours pas pris l'arrêté sur les points de captage dits sensibles. Il serait environ 7 700 qui présente des problèmes de qualité de l'eau »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du lundi 1er décembre
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27Voir 2 autres passages
« – 2026, 2025, le gouvernement a présenté des efforts considérables. Au Sénat, on s'est battus pour que, à la fois, là encore, je le dis, dans un effort partagé, l'effort porté par les collectivités locales soit moindre. Donc, la logique, c'est un effort pour redresser les comptes, oui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:12
« il y a des métiers qui vont disparaître et il y en a d'autres qui vont arriver. Et il faut donc... Il va falloir ajuster. On n'a pas le choix. Et en même temps, il faut regarder, en termes d'aménagement du territoire, comment on rend un bon service public sur tout le territoire. Donc il y a de vrais enjeux et je pense qu'on peut le faire, effectivement, en réduisant parce que c'est une nécessité. On a des engagements... J'entends que, par exemple, Gabriel Attal explique qu'il y aura 100 000 suppressions de postes, mais il avait l'impression de le faire il y a quelques années. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 22:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Et puis, il y a d'autres coûts. Il y a notamment, lorsqu'on a des phénomènes comme ça, vous avez des phénomènes de pollution à l'ozone liées aux fortes chaleurs. Donc, on a obligatoirement, effectivement, un ralentissement des transports. On aurait pu les lister. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 9:27
« et à titre personnel, à titre collectif, je suis toujours dans un esprit de gagner. Et pour gagner, il faut globalement toujours un peu de temps, et quand on essaie de rassembler largement, ce qui est plutôt d'ailleurs la marque de fabrique de la droite et du centre, à l'époque d'André Rossineau puis de Laurent Hénard, on a toujours essayé dans une ville qui est une ville en termes de courant politique où il y a une extrême gauche qui est assez forte, où il y a eu des percées écologiques ou écologistes, comme dans beaucoup de villes, il faut peser pour avoir un score le plus important possible au premier tour. Et pour ça, il faut rassembler largement. Et donc, dans ce rassemblement large, je crois qu'aujourd'hui, on y est parvenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« est-ce qu'il y a urgence ? – Il y a urgence à ce que le gouvernement respecte le contrat qu'il signe et qu'il tienne sa parole. Parce que quand vous dites « supprimez la taxe d'habitation », alors, en poids net, c'est 20 milliards d'euros par an. Mais le sujet, ce n'est pas cette polémique sur le chiffre. C'est dans ce cas-là, puisque le gouvernement propose de compenser, notamment par des recettes des TVA, ce qui est quand même assez surprenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Ils continuent de déraper. Il faut juste avoir un tout petit peu de mémoire. Il y a trois ans, ici même au Sénat, la majorité sénatoriale avait voté à l'époque 7 milliards d'euros d'économie. Que nous avait répondu le ministre de l'économie et des finances de l'époque, Bruno Le Maire ? Tout ça, ça n'est rien. Ce sont de fausses économies. C'est vrai qu'au regard de la situation qu'il a laissée au moment de son départ, il était bien placé pour nous faire la leçon. Mais ça ne s'est pas arrangé depuis. Parce que finalement, pour redresser les comptes, il faut faire beaucoup d'efforts. Il faut faire énormément d'efforts. Et on voit que le gouvernement pioche. Et il préfère des petits calculs politiciens. On l'a vu l'an dernier, où à un moment, le ministre de l'économie, Roland Lescure, arrive dans l'hémicycle en fustigeant la majorité sénatoriale d'avoir laissé les comptes se dégrader. Allo Houston, we have a problem. Moi aujourd'hui, je dis, allo l'Elysée Matignon, we are dans la mouise. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 1:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais si vous voulez, le gouvernement est empêtré dans ses difficultés et il est en train de se gratter la tête et de perdre ses cheveux pour se dire comment on va avancer dans le budget 2027. Ce serait bien, en tous les cas, qu'il le fasse à livre ouvert, je dis bien à livre ouvert, devant le pays et devant la représentation nationale. L'heure est suffisamment grave. Je pense qu'on ne peut pas perdre une année de plus de tergiversation, de petites combines. Je ne sais pas si elles sont bonnes ou mauvaises. En tous les cas, pour l'instant, elles produisent peu d'effets. Je pense que notre pays, la France, mérite mieux. J'espère que la France va faire un beau parcours à la Coupe du Monde. J'espère que nos cyclistes vont avoir de bonnes performances sur le tour de France parce qu'il faut redonner de l'espoir aux Français. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« si vous voulez, je ne suis pas masochiste, mais enfin, je préfère dire la vérité, accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ses efforts, plutôt que de rester dans le déni en se disant, tenons, tenons, peut-être jusqu'à 2027. Je dis une chose. Si on ne fait pas preuve de davantage de courage, 2027 pourrait être une catastrophe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 24:12
« Les LR la droite n'ont pas je dirais d'ambition suffisamment forte et affirmée en disant ça je prends un risque j'assume complètement ça fait longtemps que je me base sur ces sujets j'ai parlé d'agriculture là l'agriculture je le redis elle reste je dirais c'est le secteur primaire c'est l'économie primaire elle s'est affaiblie la composante écologique et environnementale bien sûr qu'aujourd'hui elle fait partie de nos préoccupations et donc le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet en tous les cas de mon point de vue trop nous porte en tous les cas préjudice parce que les gens je vais le dire d'ailleurs les électeurs âgés dont on dit sont conservateurs les électeurs âgés vous savez de quoi ils vous parlent ? de leurs petits-enfants de l'avenir et l'avenir ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui alors certes vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent mais en majorité les scientifiques nous le montrent il y a de vrais sujets et bien à ces sujets il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense que on a encore des marges de progrès à faire en tous les cas c'est un point de vue que je défends j'ai conscience je le redis qu'aujourd'hui il est insuffisamment porté et bien au lait cœur et en avant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les LR, la droite, n'ont pas, je dirais, d'ambition suffisamment forte et affirmée. Alors, en disant ça, je prends un risque, j'assume complètement. Ça fait longtemps que je me bats sur ces sujets. J'ai parlé d'agriculture. Là, l'agriculture, je le redis, elle reste, je dirais, c'est le secteur primaire, c'est l'économie primaire. Elle s'est affaiblie. La composante écologique et environnementale, bien sûr, qu'aujourd'hui, elle fait partie de nos préoccupations. Et donc, le fait d'être un peu hémiplégique sur le sujet, en tous les cas, de mon point de vue, trop, nous porte, en tous les cas, préjudice, parce que les gens, je vais le dire d'ailleurs, les électeurs âgés, dont on dit, sont conservateurs, les électeurs âgés, vous savez de quoi ils vous parlent ? De leurs petits-enfants, de l'avenir. Et l'avenir, ils voient bien qu'il se passe des choses parce qu'ils se souviennent qu'il y a 80 ans, on n'avait pas des phénomènes climatiques comme on connaît aujourd'hui. Alors certes, vous avez toujours des complotistes ou des gens qui doutent, mais en majorité, les scientifiques nous le montrent, il y a de vrais sujets. Eh bien, à ces sujets, il faut aujourd'hui que la droite prenne toute sa place et je pense qu'on a encore des marges de progrès à faire. En tous les cas, c'est un point de vue que je défends. J'ai conscience, je le redis, qu'aujourd'hui, il est insuffisamment porté au léqueur et en avant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« Subitement, on trouve des recettes supplémentaires, ce qui permet, sur les impôts, ce qui permet au gouvernement, de mon point de vue indûment, de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme. Tout ça, sauf miracle, ne tiendra pas. Ne tiendra pas. On a une difficulté, je pense. Alors oui, quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort, on s'expose à des défaites électorales. Mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes, pour qu'elle retrouve de la santé, pour qu'on redonne des perspectives, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 23:34
« Non je pense qu'il maquille certaines réalités subitement on trouve des recettes supplémentaires ce qui permet sur les impôts ce qui permet au gouvernement de mon point de vue indûment de changer ses bases de réflexion et de redonner de l'optimisme tout ça sauf miracle ne tiendra pas ne tiendra pas on a une difficulté je pense alors oui quand on dit la vérité et qu'on retrouve ses manches et donc qu'on demande un effort on s'expose à des défaites électorales mais si c'est pour placer la France sur le chemin du redressement de ses comptes pour qu'elle retrouve de la santé pour qu'on redonne des perspectives si vous voulez je ne suis pas masochiste mais enfin je préfère dire la vérité accompagner et démontrer par l'exemple les raisons pour lesquelles on a besoin de produire ces efforts plutôt que de rester dans le déni en se disant tenons tenons peut-être jusqu'à 2027 je dis une chose si on n'a pas si on ne fait pas preuve de davantage de courage 2027 pourrait être une catastrophe »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 4:35
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »Vérifier à 6:20
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026Vérifier à 27:02
« Malheureusement, en face, on voit bien que le gouvernement utilise la technique dite du gel et du surgel. Ça démontre en tous les cas une chose, c'est que le budget que nous avons adopté tardivement au début de cette année n'était pas un bon budget puisqu'il faut que le gouvernement aille piocher et imposer, contre l'avis du Parlement qui avait voté un budget, des économies supplémentaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean-François Husson : "La France est un grand brûlé de la dette"Vérifier à 5:50
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