Ministre de l'Aménagement du territoire — Gouvernement Lecornu II·UDI
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Françoise Gatel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 janv. 2025 au 20 oct. 2025
Questions
33
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 33 questions évaluables
Réponse directe
9
Réponse partielle
5
Réponse à côté
16
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 33 sur 33
Question 26Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Bonjour, Françoise Gattel. Bonjour. Vous êtes ministre déléguée chargée de la ruralité. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Sénatrice, vous avez été présidente de l'association des petites cités de caractère. La motion de censure sera débattue demain à partir de 15h et mise en vote à 17h30, annonce de Yael Brunpivet ce matin. Jusqu'à quand serez-vous ministre, Françoise Gattel ?
Refus explicite
Eh bien, écoutez, je ne sais pas. Tout est provisoire dans la vie, n'est-ce pas ? Y compris la fonction de ministre.
« Eh bien, écoutez, je ne sais pas. Tout est provisoire dans la vie, n'est-ce pas ? Y compris la fonction de ministre. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 1:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais Eric, alors, nous avons déjà des rapports, je pense à Eric Wehr, je pense à Boris Ravignon, je pense à tout le travail… – Vous pensez à vous aussi, parce que le Sénat… – Qui a été fait au Sénat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 14:05
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Ce que vous dites, en fait, Françoise Gattel, c'est qu'en réalité, 95% ou 90% de la ruralité se portent plutôt bien. Ce n'est pas qu'elle
Réponse directe
se porte plutôt bien. Mais elle n'est pas, elle n'est pas forcément déclinante, elle est fragile parce que là, vous avez de la désindustrialisation. On a beaucoup de difficultés parce que c'est aussi dans cette ruralité qu'on a des ouvriers. Donc, vous voyez bien que la volonté des gouvernements successifs de réindustrialiser la France est absolument nécessaire parce que c'est dans la ruralité qu'on va mettre des usines. Et puis, il y a ce malaise agricole qui est plus qu'un malaise qu'on doit traiter parce que les agriculteurs sont bien des essentiels pour un pays et pour notre souveraineté et qu'on a ce secteur de la ruralité qui est très difficile. Mais toute la ruralité ne va pas mal. E…
« se porte plutôt bien. Mais elle n'est pas, elle n'est pas forcément déclinante, elle est fragile parce que là, vous avez de la désindustrialisation. On a beaucoup de difficultés parce que c'est aussi dans cette ruralité qu'on a des ouvriers. Donc, vous voyez bien que la volonté des gouvernements successifs de réindustrialiser la France est absolument nécessaire parce que c'est dans la ruralité qu'on va mettre des usines. Et puis, il y a ce malaise agricole qui est plus qu'un malaise qu'on doit traiter parce que les agriculteurs sont bien des essentiels pour un pays et pour notre souveraineté et qu'on a ce secteur de la ruralité qui est très difficile. Mais toute la ruralité ne va pas mal. Et notamment, on voit aujourd'hui se développer dans des territoires qui ont un environnement assez remarquable. prenez l'exemple de la loi à vélo. C'est devenu une forme de tourisme que les gens adorent. Eh bien, ce tourisme à vélo le long de la loi peut descendre jusque dans la Haute-Loire et faire que vous avez une forme de tourisme tout au long de l'année, un tourisme familial, tranquille, paisible, qui va permettre de rénover de l'habitat, de faire des chambres d'eau, qui va faire vivre des commerces. Donc, la ruralité, elle est aussi en train de se réinventer parce qu'il y a quelque chose qu'on a un peu perdu dans notre pays, c'est cette synergie et cette solidarité entre les gens. Vous allez dans n'importe quelle petite ville ou village de la ruralité, les élus travaillent avec tout le monde, ils travaillent avec les entreprises, ils travaillent avec les associations. Il faut inventer, il faut inventer son présent et inventer son avenir. Et vraiment, moi je trouve qu'il y a des choses fabuleuses parce que ce sont des territoires où on ne renonce pas. C'est compliqué, c'est difficile, il n'y aura jamais des choses extrêmement dimensionnées mais moi je trouve qu'il faut retrouver le sens du commun, le sens du projet dans un territoire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 14:06
Question 28Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Donc concrètement, comment on la résout ?
Réponse partielle
Non mais, il en a parlé, je rappelle, c'est un discours de politique général. Ensuite, il y a tout un volet, il en a parlé sur l'école, c'est-à-dire il place l'école. Assez peu l'école, il n'a pas dit grand-chose. Il a quand même dit, oui, mais il a dit une phrase en disant que l'école était l'essentiel de cette promesse d'espérance. Elisabeth Borne est quand même... Non, on doit avoir une méthode différente qui avait été initiée par le plan ruralité qui est faite dans certains territoires mais qui n'est pas faite dans d'autres. C'est-à-dire, on a une réalité démographique. La réalité démographique, c'est la baisse de la natalité partout. Et qu'en même temps, je rappelle que depuis quelques…
« Non, on doit avoir une méthode différente qui avait été initiée par le plan ruralité qui est faite dans certains territoires mais qui n'est pas faite dans d'autres. C'est-à-dire, on a une réalité démographique. La réalité démographique, c'est la baisse de la natalité partout. Et qu'en même temps, je rappelle que depuis quelques années, le gouvernement avait dédoublé des classes, y compris en ruralité et qu'aujourd'hui, ce qu'il nous faut faire, et ça commence à être fait, c'est travailler avec les élus. C'est-à-dire, il faut que les directeurs d'académie, les directeurs d'académie rencontrent les élus et travaillent avec de la visibilité. On ne peut plus aujourd'hui accepter que c'est en février que le DAZ, il fait très bien son travail, il appelle le maire, il dit, alors monsieur le maire, moi je ferme une classe au mois de septembre et que ça ne se discute pas. Ça, ce n'est plus possible. C'est-à-dire, il faut qu'on donne des solutions et des organisations. On a des solutions. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 5:42
Question 29Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
En même temps, s'il n'y a pas d'enfants ?
Réponse à côté
Oui, mais vous ne pouvez pas. Vous savez, c'est le cercle vertueux. C'est-à-dire, si vous fermez des écoles, vous n'accueillerez pas de famille. Et si des familles habitent dans une commune et qu'ils doivent, pour scolariser leurs enfants, faire 7 ou 8 kilomètres quand les enfants ont 3 ans, ça ne se fera pas. Donc, ce que dit François Bayreau et ce que nous disons avec François Réves-Samelle, c'est qu'il faut faire du travail de dentelle et qu'il faut regarder comment on répond à cette promesse française qui n'est pas la même à Paris, dans le 7e, qu'elle peut être dans la Lozère ou dans les Côtes-d'Armonde.
« Oui, mais vous ne pouvez pas. Vous savez, c'est le cercle vertueux. C'est-à-dire, si vous fermez des écoles, vous n'accueillerez pas de famille. Et si des familles habitent dans une commune et qu'ils doivent, pour scolariser leurs enfants, faire 7 ou 8 kilomètres quand les enfants ont 3 ans, ça ne se fera pas. Donc, ce que dit François Bayreau et ce que nous disons avec François Réves-Samelle, c'est qu'il faut faire du travail de dentelle et qu'il faut regarder comment on répond à cette promesse française qui n'est pas la même à Paris, dans le 7e, qu'elle peut être dans la Lozère ou dans les Côtes-d'Armonde. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 6:44
Question 30Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Mais on a l'impression d'avoir déjà entendu ça avec Michel Barnier. Concrètement, qu'est-ce qu'il y a de nouveau cette fois ?
Réponse à côté
Non mais, que vous l'ayez entendu, la fracture territoriale, vous continuez à en entendre parler parce qu'elle existe profondément.
« Non mais, que vous l'ayez entendu, la fracture territoriale, vous continuez à en entendre parler parce qu'elle existe profondément. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 4:59
Question 31Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Mais vous parliez, on parlait de la démographie tout à l'heure, le sujet pour la ruralité, c'est aussi l'âge ?
Réponse directe
Alors, la ruralité, je ne veux pas faire ma savante, mais la ruralité, c'est comme tout, c'est un peu plus compliqué que ce qu'on prend. Il y a quatre types de ruralité. Vous avez une ruralité autour des villes, on va dire, de provinces et des villes moyennes parce que vous avez un collège, vous avez un lycée, vous avez une attractivité autour, vous avez des petites villes qui se sont développées en habitation. Vous avez une ruralité qui est une ruralité touristique qui va plutôt bien. Vous avez une ruralité qui est une ruralité où il y a des industries, des usines. Et puis, vous avez une partie de ces 22 millions d'habitants et des 88% des communes qui est cette ruralité en grosse difficul…
« Alors, la ruralité, je ne veux pas faire ma savante, mais la ruralité, c'est comme tout, c'est un peu plus compliqué que ce qu'on prend. Il y a quatre types de ruralité. Vous avez une ruralité autour des villes, on va dire, de provinces et des villes moyennes parce que vous avez un collège, vous avez un lycée, vous avez une attractivité autour, vous avez des petites villes qui se sont développées en habitation. Vous avez une ruralité qui est une ruralité touristique qui va plutôt bien. Vous avez une ruralité qui est une ruralité où il y a des industries, des usines. Et puis, vous avez une partie de ces 22 millions d'habitants et des 88% des communes qui est cette ruralité en grosse difficulté. C'est la ruralité essentiellement, on va dire, agricole. Dans des territoires enclavés où vous avez une population vieillissante et une baisse démographique. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 12:34
Question 32Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
Quelle est sa part, cette ruralité en nombre ?
Réponse directe
Alors, dans la part de la ruralité générale, c'est, je crois, entre 4 et 8%. Ce n'est pas la partie la plus importante de la ruralité. Eh bien, voilà. Eh bien, justement, je vous dis, on dit qu'il y a 22 millions d'habitants dans la ruralité et une ville de 5 000 habitants, voire de 10 000 habitants, peut être dans la ruralité parce que c'est une question de densité de population.
« Alors, dans la part de la ruralité générale, c'est, je crois, entre 4 et 8%. Ce n'est pas la partie la plus importante de la ruralité. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 13:34
Question 33Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralité
La vie, elle est là. Est-ce que c'est important qu'il y ait des ministres, peut-être même davantage, qui soient justement issus de la ruralité, issus de ces territoires ?
Réponse directe
On doit avoir des ministres qui représentent la société dans sa diversité mais je pense que vous prenez... Mais, je veux dire, le fait d'être parisien ou pas, moi je n'aimais pas de critique là-dessus, je dis simplement qu'un gouvernement, il gouverne pour toute la France et tous les Français. Ça aide quand on connaît un peu. Enfin, moi je mens, il y a des sujets dont moi je ne parlerai pas parce que je ne connais pas. et surtout, le fait d'avoir, et vous voyez, des élus locaux dans un gouvernement, ce sont des gens qui fabriquent les décisions politiques à partir de la réalité. Et on ne décide pas, nous on ne pense pas qu'on doit décider depuis Paris de ce qui est bon pour la Lausère ou le…
« On doit avoir des ministres qui représentent la société dans sa diversité mais je pense que vous prenez... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 16:18Voir 1 autre passage
« moi je n'aimais pas de critique là-dessus, je dis simplement qu'un gouvernement, il gouverne pour toute la France et tous les Français. Ça aide quand on connaît un peu. Enfin, moi je mens, il y a des sujets dont moi je ne parlerai pas parce que je ne connais pas. et surtout, le fait d'avoir, et vous voyez, des élus locaux dans un gouvernement, ce sont des gens qui fabriquent les décisions politiques à partir de la réalité. Et on ne décide pas, nous on ne pense pas qu'on doit décider depuis Paris de ce qui est bon pour la Lausère ou le territoire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 16:37
Voir 1 autre passage
« C'est un discours de politique. C'est un discours de politique générale. Donc un discours de politique générale donne un esprit, une orientation. Moi je trouve que ces mots, il a des mots très forts. J'ai beaucoup aimé ce mot de promesse française. François Bayrou, il décrit la réalité de notre pays, les difficultés pour ces 22 millions d'habitants qui composent la ruralité, c'est 88% de nos communes françaises, c'est 10 millions de jeunes de moins de 20 ans dans des communes moyennes et des citoyens qui aujourd'hui se sont aussi un peu déclassés. On a des personnes qui sont en difficulté, des entreprises qui ont besoin de stabilité. Et je trouve qu'il a aussi renvoyé, on en parlera sûrement, par sa proposition sur les retraites, à la responsabilité, au dialogue et à la concertation. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 2:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais Eric, alors, nous avons déjà des rapports, je pense à Eric Wehr, je pense à Boris Ravignon, je pense à tout le travail… – Vous pensez à vous aussi, parce que le Sénat… – Qui a été fait au Sénat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« – Alors, moi, il faut qu'on me définisse ce qu'est le fédéralisme. Je pense qu'en France, on a une histoire qui date même de la monarchie où la France, elle s'est construite par l'unification et l'idée d'un État un et indivisible. Je crois qu'aujourd'hui, c'est notre histoire et qu'on ne peut pas nous comparer à ce qui s'est passé en Italie ou en Allemagne, où la nation et l'unification s'est fait tardivement. Maintenant, moi, je crois, et peut-être qu'on prend des mots différents pour dire les choses, je crois beaucoup à ce qu'on appelle la différenciation. Il est évident, pardonnez-moi de parler de la Bretagne, mais la Bretagne, elle est péninsulaire et périphérique. Vous prenez la région Grand-Est qui est un carrefour, donc c'est évident qu'on ne traite pas les choses de la même manière. On ne traite pas les choses de la même manière en Ardèche ou à Lille. Il y a un principe d'égalité de droit et de promesse républicaine pour tous les territoires, mais il faut qu'on s'adapte. Moi, je crois qu'il faut qu'on cultive ce que j'appelle soit l'impressionnisme, soit le jardin à l'anglaise, alors que toutes les lois territoriales, elles ont été faites d'une manière, enfin, à la française, c'est-à-dire que tout le monde se ressemblait et tout le monde faisait la même chose au même moment. Et il faut remettre de la souplesse, de l'agilité, parce qu'encore une fois, si on fait confiance aux élus locaux, et Dieu sait s'ils sont capables d'être responsables, ils le montrent tous les jours, ils œuvrent pour trouver des solutions, l'État doit se recentrer sur ses fonctions régaliennes et permettre aux territoires, enfin, ce qu'on appelle les territoires, de trouver les solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 15:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, moi, il faut qu'on me définisse ce qu'est le fédéralisme. Je pense qu'en France, on a une histoire qui date même de la monarchie où la France, elle s'est construite par l'unification et l'idée d'un État un et indivisible. Je crois qu'aujourd'hui, c'est notre histoire et qu'on ne peut pas nous comparer à ce qui s'est passé en Italie ou en Allemagne, où la nation et l'unification s'est fait tardivement. Maintenant, moi, je crois, et peut-être qu'on prend des mots différents pour dire les choses, je crois beaucoup à ce qu'on appelle la différenciation. Il est évident, pardonnez-moi de parler de la Bretagne, mais la Bretagne, elle est péninsulaire et périphérique. Vous prenez la région Grand-Est qui est un carrefour, donc c'est évident qu'on ne traite pas les choses de la même manière. On ne traite pas les choses de la même manière en Ardèche ou à Lille. Il y a un principe d'égalité de droit et de promesse républicaine pour tous les territoires, mais il faut qu'on s'adapte. Moi, je crois qu'il faut qu'on cultive ce que j'appelle soit l'impressionnisme, soit le jardin à l'anglaise, alors que toutes les lois territoriales, elles ont été faites d'une manière, enfin, à la française, c'est-à-dire que tout le monde se ressemblait et tout le monde faisait la même chose au même moment. Et il faut remettre de la souplesse, de l'agilité, parce qu'encore une fois, si on fait confiance aux élus locaux, et Dieu sait s'ils sont capables d'être responsables, ils le montrent tous les jours, ils œuvrent pour trouver des solutions, l'État doit se recentrer sur ses fonctions régaliennes et permettre aux territoires, enfin, ce qu'on appelle les territoires, de trouver les solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 15:06Voir 2 autres passages
« – Mais le Premier ministre a été très clair et très précis. Il a entendu la demande de suspension de la réforme des retraites et il a proposé une méthode de travail qui donne au Parlement la responsabilité de permettre deux choses. C'est un, que le budget soit voté dans le temps, puisque ça c'est une obligation, personne ne peut s'y soustraire, et qu'à l'intérieur de ce budget, des dispositions soient prises au Parlement pour atteindre les objectifs qu'on s'est fixés. Donc aujourd'hui, il faut que chacun accepte la règle du jeu qui a été fixée très clairement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 6:44
« Je pense que chacun doit aujourd'hui prendre conscience de l'exigence de responsabilité. On a une situation budgétaire et financière qui s'impose à nous tous. La situation est très préoccupante. La note de la France a à nouveau été dégradée. Je pense qu'il y a une volonté, en tout cas, d'entendre, d'écouter, mais une responsabilité. Parce qu'on ne peut pas à la fois vouloir rajouter des dépenses sans jouer sur à la fois les recettes. Ce n'est pas simplement une affaire de « je rajoute des dépenses et je rajoute des recettes ». Je pense qu'il faut qu'on dépense mieux et qu'on soit extrêmement exigeant. Parce qu'il en va de notre système social et de tous nos services. Et on a derrière nous des exemples de pays européens qui ont connu des situations aussi dégradées et où les conséquences ont été dramatiques. Je pense que nous, nous pouvons l'éviter. C'est un peu comme un avion qui, depuis 50 ans, ne cesse de piquer du nez. Il faut le redresser, se relever. Et donc, c'est aujourd'hui une responsabilité parlementaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, moi, il faut qu'on me définisse ce qu'est le fédéralisme. Je pense qu'en France, on a une histoire qui date même de la monarchie où la France, elle s'est construite par l'unification et l'idée d'un État un et indivisible. Je crois qu'aujourd'hui, c'est notre histoire et qu'on ne peut pas nous comparer à ce qui s'est passé en Italie ou en Allemagne, où la nation et l'unification s'est fait tardivement. Maintenant, moi, je crois, et peut-être qu'on prend des mots différents pour dire les choses, je crois beaucoup à ce qu'on appelle la différenciation. Il est évident, pardonnez-moi de parler de la Bretagne, mais la Bretagne, elle est péninsulaire et périphérique. Vous prenez la région Grand-Est qui est un carrefour, donc c'est évident qu'on ne traite pas les choses de la même manière. On ne traite pas les choses de la même manière en Ardèche ou à Lille. Il y a un principe d'égalité de droit et de promesse républicaine pour tous les territoires, mais il faut qu'on s'adapte. Moi, je crois qu'il faut qu'on cultive ce que j'appelle soit l'impressionnisme, soit le jardin à l'anglaise, alors que toutes les lois territoriales, elles ont été faites d'une manière, enfin, à la française, c'est-à-dire que tout le monde se ressemblait et tout le monde faisait la même chose au même moment. Et il faut remettre de la souplesse, de l'agilité, parce qu'encore une fois, si on fait confiance aux élus locaux, et Dieu sait s'ils sont capables d'être responsables, ils le montrent tous les jours, ils œuvrent pour trouver des solutions, l'État doit se recentrer sur ses fonctions régaliennes et permettre aux territoires, enfin, ce qu'on appelle les territoires, de trouver les solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 15:06Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous ne pouvez pas. Vous savez, c'est le cercle vertueux. C'est-à-dire, si vous fermez des écoles, vous n'accueillerez pas de famille. Et si des familles habitent dans une commune et qu'ils doivent, pour scolariser leurs enfants, faire 7 ou 8 kilomètres quand les enfants ont 3 ans, ça ne se fera pas. Donc, ce que dit François Bayreau et ce que nous disons avec François Réves-Samelle, c'est qu'il faut faire du travail de dentelle et qu'il faut regarder comment on répond à cette promesse française qui n'est pas la même à Paris, dans le 7e, qu'elle peut être dans la Lozère ou dans les Côtes-d'Armonde. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 6:44
« moi je n'aimais pas de critique là-dessus, je dis simplement qu'un gouvernement, il gouverne pour toute la France et tous les Français. Ça aide quand on connaît un peu. Enfin, moi je mens, il y a des sujets dont moi je ne parlerai pas parce que je ne connais pas. et surtout, le fait d'avoir, et vous voyez, des élus locaux dans un gouvernement, ce sont des gens qui fabriquent les décisions politiques à partir de la réalité. Et on ne décide pas, nous on ne pense pas qu'on doit décider depuis Paris de ce qui est bon pour la Lausère ou le territoire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes14 janv. 2025 au 20 oct. 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a un problème que personne ne peut nier, c'est un problème factuel, puisqu'on a un déficit colossal et on va avoir de moins en moins d'actifs par rapport au nombre de retraités. Ce qu'a dit le Premier ministre, c'est que la chose est sur la table et qu'il appartient de trouver une sortie de ce sujet qui permette de maintenir la capacité de financer les retraites. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Je pense que chacun doit aujourd'hui prendre conscience de l'exigence de responsabilité. On a une situation budgétaire et financière qui s'impose à nous tous. La situation est très préoccupante. La note de la France a à nouveau été dégradée. Je pense qu'il y a une volonté, en tout cas, d'entendre, d'écouter, mais une responsabilité. Parce qu'on ne peut pas à la fois vouloir rajouter des dépenses sans jouer sur à la fois les recettes. Ce n'est pas simplement une affaire de « je rajoute des dépenses et je rajoute des recettes ». Je pense qu'il faut qu'on dépense mieux et qu'on soit extrêmement exigeant. Parce qu'il en va de notre système social et de tous nos services. Et on a derrière nous des exemples de pays européens qui ont connu des situations aussi dégradées et où les conséquences ont été dramatiques. Je pense que nous, nous pouvons l'éviter. C'est un peu comme un avion qui, depuis 50 ans, ne cesse de piquer du nez. Il faut le redresser, se relever. Et donc, c'est aujourd'hui une responsabilité parlementaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 0:57
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – En tout cas, il est important, encore une fois, de se rappeler d'où nous partons. Nous partons d'une situation budgétaire où la dette c'est 115% du PIB et qu'il nous faut redresser nos finances. L'année dernière, nous avons proposé ou demandé, ou en quelque sorte le budget a fait que les collectivités ont participé au redressement, en tout cas à la diminution de l'endettement. Vous n'avez pas entendu un seul ministre de ce gouvernement et des gouvernements précédents dire que les collectivités étaient très dépensières et qu'elles devaient vraiment faire des efforts, plus qu'elles n'en faisaient. Aujourd'hui, la situation est simple, nous devons tous contribuer. Et que le budget qui est proposé aujourd'hui aux collectivités est un budget de contribution que toutes les collectivités trouvent trop élevé, qui est moins élevé que ce que François Bayrou avait proposé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 9:37Voir 2 autres passages
« On a un problème que personne ne peut nier, c'est un problème factuel, puisqu'on a un déficit colossal et on va avoir de moins en moins d'actifs par rapport au nombre de retraités. Ce qu'a dit le Premier ministre, c'est que la chose est sur la table et qu'il appartient de trouver une sortie de ce sujet qui permette de maintenir la capacité de financer les retraites. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 4:31
« Moi, j'ai voté la réforme des retraites puisque le Sénat avait, depuis plusieurs années, mis en avant la nécessité de réformer les retraites. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'était le prix du compromis ? Écoutez, vous aviez le choix, oui, il avait le choix, entre une situation qu'on ne maîtrisait plus du tout, soit une sorte d'accord, un peu à l'allemande. C'est-à-dire, on essaie de se mettre d'accord sur des lignes et on trouve un chemin qui fait qu'il y a un compromis entre des partis politiques en division différente. La parole qu'il a eue, c'est en quelque sorte une parole qui était nécessaire pour éviter que nous continuions sur cette pente qui est une pente qui va vers le naufrage. Donc maintenant, il faut que chacun assume ses responsabilités. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 5:23Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous ne pouvez pas. Vous savez, c'est le cercle vertueux. C'est-à-dire, si vous fermez des écoles, vous n'accueillerez pas de famille. Et si des familles habitent dans une commune et qu'ils doivent, pour scolariser leurs enfants, faire 7 ou 8 kilomètres quand les enfants ont 3 ans, ça ne se fera pas. Donc, ce que dit François Bayreau et ce que nous disons avec François Réves-Samelle, c'est qu'il faut faire du travail de dentelle et qu'il faut regarder comment on répond à cette promesse française qui n'est pas la même à Paris, dans le 7e, qu'elle peut être dans la Lozère ou dans les Côtes-d'Armonde. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 6:44
« Alors moi je ne cherche jamais les fautes des gens. Je pense que ce qui se passe dans une société, dans une société, c'est le fruit de cette société. Ce que l'on constate aussi factuellement, c'est qu'il nous faut une politique avec des actions très concrètes, favorables à l'enfance et à la petite enfance. On parle des écoles, on parle aussi des modes de garde des enfants, de l'éveil. Voilà, il faut aujourd'hui faciliter la vie des gens et quand la France baisse un peu son action ou son engagement en faveur des familles, quelles que soient les familles, à un moment, on voit bien, il y a une sorte de corrélation et que la baisse démographique, elle est là. Donc c'est un choix de société. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Mais le Premier ministre a été très clair et très précis. Il a entendu la demande de suspension de la réforme des retraites et il a proposé une méthode de travail qui donne au Parlement la responsabilité de permettre deux choses. C'est un, que le budget soit voté dans le temps, puisque ça c'est une obligation, personne ne peut s'y soustraire, et qu'à l'intérieur de ce budget, des dispositions soient prises au Parlement pour atteindre les objectifs qu'on s'est fixés. Donc aujourd'hui, il faut que chacun accepte la règle du jeu qui a été fixée très clairement. »
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« Je pense que chacun doit aujourd'hui prendre conscience de l'exigence de responsabilité. On a une situation budgétaire et financière qui s'impose à nous tous. La situation est très préoccupante. La note de la France a à nouveau été dégradée. Je pense qu'il y a une volonté, en tout cas, d'entendre, d'écouter, mais une responsabilité. Parce qu'on ne peut pas à la fois vouloir rajouter des dépenses sans jouer sur à la fois les recettes. Ce n'est pas simplement une affaire de « je rajoute des dépenses et je rajoute des recettes ». Je pense qu'il faut qu'on dépense mieux et qu'on soit extrêmement exigeant. Parce qu'il en va de notre système social et de tous nos services. Et on a derrière nous des exemples de pays européens qui ont connu des situations aussi dégradées et où les conséquences ont été dramatiques. Je pense que nous, nous pouvons l'éviter. C'est un peu comme un avion qui, depuis 50 ans, ne cesse de piquer du nez. Il faut le redresser, se relever. Et donc, c'est aujourd'hui une responsabilité parlementaire. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, d'abord, je voudrais revenir aux priorités du Premier ministre, aux priorités législatives. Il y a le texte sur la Nouvelle-Calédonie, la Vichère-Outre-mer. Il a indiqué ce texte sur l'accord, il y a eu deux ans de discussion, donc il entend avancer sur ce sujet. À ce stade, moi, je n'ai pas de calendrier, mais les choses vont se faire. Encore une fois, moi, je ne me dérame pas, mais nous savons que nous allons rester simplement depuis jeudi. Donc, depuis jeudi, personne ne chaume, nous travaillons, le Premier ministre a des idées très précises, et vous savez que c'est un élu local extrêmement attaché. – Mais pas de calendrier, vous allez vous rendre en compte ? – À ce stade-là, je ne sais pas quelle heure, il est 8h30, nous sommes lundi matin, si avant rien, n'hésitez pas à me réinviter. – Alors ça, je n'hésiterai pas. »
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« – Mais est-ce que j'ai dit que ça n'était pas les travaux du Sénat ? – Non, non, mais ça ne sera pas uniquement ça. – Je pense que toutes les contributions, le Premier ministre a demandé des contributions pour le 31 octobre, donc vous comprendrez que nous nous intéressons à tout le monde, cher Auréane. »
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« – Alors, d'abord, je voudrais revenir aux priorités du Premier ministre, aux priorités législatives. Il y a le texte sur la Nouvelle-Calédonie, la Vichère-Outre-mer. Il a indiqué ce texte sur l'accord, il y a eu deux ans de discussion, donc il entend avancer sur ce sujet. À ce stade, moi, je n'ai pas de calendrier, mais les choses vont se faire. Encore une fois, moi, je ne me dérame pas, mais nous savons que nous allons rester simplement depuis jeudi. Donc, depuis jeudi, personne ne chaume, nous travaillons, le Premier ministre a des idées très précises, et vous savez que c'est un élu local extrêmement attaché. – Mais pas de calendrier, vous allez vous rendre en compte ? – À ce stade-là, je ne sais pas quelle heure, il est 8h30, nous sommes lundi matin, si avant rien, n'hésitez pas à me réinviter. – Alors ça, je n'hésiterai pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 janv. 2025 au 20 oct. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors, le Premier ministre a annoncé au Sénat mercredi dernier qu'un projet de loi de décentralisation sera proposé avant les élections municipales. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 13:37Voir 1 autre passage
« se porte plutôt bien. Mais elle n'est pas, elle n'est pas forcément déclinante, elle est fragile parce que là, vous avez de la désindustrialisation. On a beaucoup de difficultés parce que c'est aussi dans cette ruralité qu'on a des ouvriers. Donc, vous voyez bien que la volonté des gouvernements successifs de réindustrialiser la France est absolument nécessaire parce que c'est dans la ruralité qu'on va mettre des usines. Et puis, il y a ce malaise agricole qui est plus qu'un malaise qu'on doit traiter parce que les agriculteurs sont bien des essentiels pour un pays et pour notre souveraineté et qu'on a ce secteur de la ruralité qui est très difficile. Mais toute la ruralité ne va pas mal. Et notamment, on voit aujourd'hui se développer dans des territoires qui ont un environnement assez remarquable. prenez l'exemple de la loi à vélo. C'est devenu une forme de tourisme que les gens adorent. Eh bien, ce tourisme à vélo le long de la loi peut descendre jusque dans la Haute-Loire et faire que vous avez une forme de tourisme tout au long de l'année, un tourisme familial, tranquille, paisible, qui va permettre de rénover de l'habitat, de faire des chambres d'eau, qui va faire vivre des commerces. Donc, la ruralité, elle est aussi en train de se réinventer parce qu'il y a quelque chose qu'on a un peu perdu dans notre pays, c'est cette synergie et cette solidarité entre les gens. Vous allez dans n'importe quelle petite ville ou village de la ruralité, les élus travaillent avec tout le monde, ils travaillent avec les entreprises, ils travaillent avec les associations. Il faut inventer, il faut inventer son présent et inventer son avenir. Et vraiment, moi je trouve qu'il y a des choses fabuleuses parce que ce sont des territoires où on ne renonce pas. C'est compliqué, c'est difficile, il n'y aura jamais des choses extrêmement dimensionnées mais moi je trouve qu'il faut retrouver le sens du commun, le sens du projet dans un territoire. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 14:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Alors, d'abord, je voudrais revenir aux priorités du Premier ministre, aux priorités législatives. Il y a le texte sur la Nouvelle-Calédonie, la Vichère-Outre-mer. Il a indiqué ce texte sur l'accord, il y a eu deux ans de discussion, donc il entend avancer sur ce sujet. À ce stade, moi, je n'ai pas de calendrier, mais les choses vont se faire. Encore une fois, moi, je ne me dérame pas, mais nous savons que nous allons rester simplement depuis jeudi. Donc, depuis jeudi, personne ne chaume, nous travaillons, le Premier ministre a des idées très précises, et vous savez que c'est un élu local extrêmement attaché. – Mais pas de calendrier, vous allez vous rendre en compte ? – À ce stade-là, je ne sais pas quelle heure, il est 8h30, nous sommes lundi matin, si avant rien, n'hésitez pas à me réinviter. – Alors ça, je n'hésiterai pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 18:42
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 0:57
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 16:37
« Mais moi, je ne vais pas vous dire oui, je voterai ou non. De quoi va-t-elle être faite ? Est-ce qu'on va aussi revoir la pénibilité, la question de la retraite des femmes ? Donc, il faut voir comment… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 4:59
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RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 9:11
« Je pense que la baisse démographique est très préoccupante, elle est inquiétante. Elle renvoie effectivement à la question des interrogations de ceux qui sont en âge, d'avoir des enfants, portent sur l'avenir. Et puis on a aujourd'hui une société qui est très différente de ce qu'elle était. mais un, il y a des gens qui ont peur de l'avenir, deux, il y a aussi des gens qui considèrent que ce monde est tellement difficile, notamment écologiquement, qu'on ne peut pas contribuer à aggraver les choses. Et puis vous avez aussi des vies personnelles et professionnelles qui font qu'il y a une priorité qui à un moment peut être donnée à la vie professionnelle, qu'après ça devient plus difficile d'avoir des enfants. Et aujourd'hui, comment dire, je pense aussi que ce qui était la logique d'une vie, voilà, où à un moment on avait des enfants, on s'installait, on créait une famille, voilà, ce modèle-là devient, »
RCF — L'Invité de la Matinale · Françoise Gatel, ministre déléguée chargée de la ruralitéVérifier à 8:01
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Françoise Gatel : « La décentralisation sera proposée avant les prochaines municipales »Vérifier à 18:42