Député européen, vice-président des Républicains·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 mars 2018 au 9 oct. 2026
Questions
703
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 703 questions évaluables
Réponse directe
288
Réponse partielle
122
Réponse à côté
280
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 703
Question 151Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Nous ce qu'on a dit aux ministres qui viennent de notre formation politique, c'est d'abord vous ne représentez pas notre parti puisque à son écrasante majorité, le bureau politique qui est l'instance qui dirige, qui gouverne notre parti, a voté pour dire que nous ne devions plus participer au gouvernement. Nos adhérents à une écrasante majorité ont voté pour dire que nous ne devions plus participer au gouvernement. Ils sont exclus ou pas exclus ?
Réponse à côté
Pardon, ce n'est pas très clair, je n'ai pas compris si j'étais exclu ou pas exclu. Je suis d'accord avec vous, malheureusement. J'ai même cru comprendre qu'il y avait une différence de ligne entre Larcher et Retailleau. Un autre éclaircissement. Est-ce que vous êtes favorable, est-ce que vous faites partie de ceux qui seraient d'accord pour travailler, vous Républicains, avec le Rassemblement national ? Je vous pose la question, parce qu'Éric Ciotti a écrit à Bruno Retailleau pour lui proposer une union sincère. Jordan Bardella, qui était à ce micro il y a quelques jours, disait que s'il lui manquait quelques députés, il tendrait la main aux Républicains pour faire une éventuelle majorité…
« Pardon, ce n'est pas très clair, je n'ai pas compris si j'étais exclu ou pas exclu. Je suis d'accord avec vous, malheureusement. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former. »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 4:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 14:48
Question 152Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Mais elle a été dégradée pourquoi, Laurent Neumann ?
Réponse à côté
La principale motivation sur tout, c'est de dire, il y a de l'incertitude politique, on ne sait même pas si un budget sera voté, et vous, vous appelez à la censure, ce qui veut dire des semaines d'incertitude, peut-être une dissolution ? sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre progr…
« La principale motivation sur tout, c'est de dire, il y a de l'incertitude politique, on ne sait même pas si un budget sera voté, et vous, vous appelez à la censure, ce qui veut dire des semaines d'incertitude, peut-être une dissolution ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 7:09Voir 1 autre passage
« sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre programme. Rien que votre programme, je rappelle quand même que vous n'êtes que 50 députés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 7:55
Question 153Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Nous n'avons pas vocation à être une force d'appoint. Nous sommes le parti qui représente les électeurs de droite en France et tous les électeurs plus largement qui veulent que la France se sorte de la crise actuelle. Et la crise actuelle, elle a été produite par quoi ?
Réponse à côté
Non mais vous, est-ce que vous êtes d'accord pour travailler avec eux ? Je vous pose la question, je vais être plus précis. Bruno Retailleau a soutenu un candidat ciotiste, lui-même soutenu par le Rassemblement national dans le Tarn-et-Garonne. David Lysnard, votre ami, maire de Cannes...
« Non mais vous, est-ce que vous êtes d'accord pour travailler avec eux ? Je vous pose la question, je vais être plus précis. Bruno Retailleau a soutenu un candidat ciotiste, lui-même soutenu par le Rassemblement national dans le Tarn-et-Garonne. David Lysnard, votre ami, maire de Cannes... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 15:58
Question 154Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
à l'appel de ses enfants, demain matin ?
Réponse à côté
Un dernier mot, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, a dit ce matin qu'il irait voir Nicolas Sarkozy en prison, c'est son rôle ? Merci François Zellier Bellamy d'être venu répondre à mes questions. Il est 8h47 sur RMC et sur BFM TV.
« Un dernier mot, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, a dit ce matin qu'il irait voir Nicolas Sarkozy en prison, c'est son rôle ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 18:07Voir 1 autre passage
« Merci François Zellier Bellamy d'être venu répondre à mes questions. Il est 8h47 sur RMC et sur BFM TV. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 18:30
Question 155Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Dans le pays, ce n'est pas très compliqué à retenir. Le plus taxé du monde développé, le plus taxé de l'OCDE. Encore une fois, est-ce que ce qui fait la différence de la France, c'est qu'on n'est pas assez d'impôts ?
Réponse à côté
Juste une question par oui ou par non. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont demandé au gouvernement une lettre rectificative sur le budget parce qu'ils craignent qu'il y ait une entourloupe sur la suspension de la réforme des retraites. Vous êtes pour ou contre ?
« Juste une question par oui ou par non. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont demandé au gouvernement une lettre rectificative sur le budget parce qu'ils craignent qu'il y ait une entourloupe sur la suspension de la réforme des retraites. Vous êtes pour ou contre ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 12:55
Question 156Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
pourquoi la réforme des retraites a-t-elle été suspendue ?
Réponse directe
La principale motivation sur tout, c'est de dire, il y a de l'incertitude politique, on ne sait même pas si un budget sera voté, et vous, vous appelez à la censure, ce qui veut dire des semaines d'incertitude, peut-être une dissolution ? sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre progr…
« sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre programme. Rien que votre programme, je rappelle quand même que vous n'êtes que 50 députés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 7:55
Question 157Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Notre ligne rouge a été depuis des mois le fait qu'il fallait refuser toute augmentation globale sur la pression fiscale. Quelles qu'elles soient, vous ne voterez pas le budget ?
Réponse partielle
Encore une question. Yael Brown-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a relancé le débat sur la taxation des héritages, des gros héritages, a-t-elle précisé. Cette taxation des successions pour les plus gros patrimoines, c'est une hypothèse qu'il faut envisager ? Ou pour vous, c'est un tabou total ? Même sujet, on n'augmente pas les impôts, donc ça, on n'y touche pas non plus.
« Encore une question. Yael Brown-Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale, a relancé le débat sur la taxation des héritages, des gros héritages, a-t-elle précisé. Cette taxation des successions pour les plus gros patrimoines, c'est une hypothèse qu'il faut envisager ? Ou pour vous, c'est un tabou total ? Même sujet, on n'augmente pas les impôts, donc ça, on n'y touche pas non plus. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 10:45
Question 158Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Ça fait qu'aujourd'hui, dans ce climat où tous ceux qui réussissent, tous ceux qui essayent de réussir, tous ceux qui essayent de travailler, de créer de la valeur et de l'emploi, tous ceux-là sont en train de partir. C'est ça, la vérité. Donc, si on veut aggraver l'appauvrissement du pays, on continue exactement comme Mme Brunpivet. Qu'est-ce qu'elle dit, Mme Brunpivet ?
Réponse à côté
Vous faites partie d'une famille politique qui dit, à juste titre, qu'il faut que le travail paye mieux. Mais bien sûr. Quand vous touchez 100 euros de vos revenus du travail, vous ne touchez que 54. Quand vous touchez 100 euros d'une succession, vous touchez 90. Il y a peut-être un rééquilibrage à faire.
« Vous faites partie d'une famille politique qui dit, à juste titre, qu'il faut que le travail paye mieux. Mais bien sûr. Quand vous touchez 100 euros de vos revenus du travail, vous ne touchez que 54. Quand vous touchez 100 euros d'une succession, vous touchez 90. Il y a peut-être un rééquilibrage à faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 12:18
Question 159Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Bien sûr, c'est pour ça qu'on n'a jamais revendiqué d'exercer le pouvoir aujourd'hui. Et je pense que le problème aujourd'hui... Donc chacun doit faire des concessions ?
Réponse à côté
On ira beaucoup plus loin pour reformer le pays. Justement, soyons concrets ce matin. On va parler des impôts, justement. J'ai compris évidemment que vous n'étiez pas favorable à la taxe Zuckmann, que vous n'étiez pas favorable à un retour de l'impôt sur la fortune. Mais alors la question, elle est simple. Comment fait-on ? Qu'est-ce que vous, vous êtes prêts à accepter pour que les plus riches participent à hauteur de leurs revenus et de leur patrimoine ? Qu'est-ce que vous êtes prêts à accepter dans le débat ? Mais dans ce système, les plus riches ne payent pas à proportion de leurs revenus, en tout cas beaucoup moins que les moins aisés.
« On ira beaucoup plus loin pour reformer le pays. Justement, soyons concrets ce matin. On va parler des impôts, justement. J'ai compris évidemment que vous n'étiez pas favorable à la taxe Zuckmann, que vous n'étiez pas favorable à un retour de l'impôt sur la fortune. Mais alors la question, elle est simple. Comment fait-on ? Qu'est-ce que vous, vous êtes prêts à accepter pour que les plus riches participent à hauteur de leurs revenus et de leur patrimoine ? Qu'est-ce que vous êtes prêts à accepter dans le débat ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 8:46Voir 1 autre passage
« Mais dans ce système, les plus riches ne payent pas à proportion de leurs revenus, en tout cas beaucoup moins que les moins aisés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 9:27
Question 160Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Mais tout ça, qu'est-ce que ça produit ?
Réponse à côté
Vous faites partie d'une famille politique qui dit, à juste titre, qu'il faut que le travail paye mieux. Mais bien sûr. Quand vous touchez 100 euros de vos revenus du travail, vous ne touchez que 54. Quand vous touchez 100 euros d'une succession, vous touchez 90. Il y a peut-être un rééquilibrage à faire.
« Vous faites partie d'une famille politique qui dit, à juste titre, qu'il faut que le travail paye mieux. Mais bien sûr. Quand vous touchez 100 euros de vos revenus du travail, vous ne touchez que 54. Quand vous touchez 100 euros d'une succession, vous touchez 90. Il y a peut-être un rééquilibrage à faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 12:18
Question 161Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
comment ne pas voir que dans ce pays, où les idées de la droite, la nécessité de rétablir l'ordre, la nécessité de mettre fin à l'immigration débridée, qui met en danger notre équilibre social, la nécessité de remettre de l'équilibre dans nos comptes publics, tout cela, une écrasante majorité de Français le partage aujourd'hui. Notre devoir, c'est de reconstruire le parti politique qui réunira tous les électeurs de droite pour leur rendre une majorité et relever ce pays.
Réponse à côté
François, Xavier Bellamy, demain, Nicolas Sarkozy entre en prison, à la prison de la Santé. Vous irez manifester aux côtés de ses amis,
« François, Xavier Bellamy, demain, Nicolas Sarkozy entre en prison, à la prison de la Santé. Vous irez manifester aux côtés de ses amis, »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 17:18
Question 162Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
Mais Laurent Neumann, l'argent d'une succession, c'est de l'argent du travail qui a déjà été taxé. Il a déjà été taxé. C'est de l'argent qu'on taxe deux fois. Donc, la vraie question, encore une fois, c'est comment on sort de cette folie ?
Réponse à côté
Juste une question par oui ou par non. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont demandé au gouvernement une lettre rectificative sur le budget parce qu'ils craignent qu'il y ait une entourloupe sur la suspension de la réforme des retraites. Vous êtes pour ou contre ?
« Juste une question par oui ou par non. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont demandé au gouvernement une lettre rectificative sur le budget parce qu'ils craignent qu'il y ait une entourloupe sur la suspension de la réforme des retraites. Vous êtes pour ou contre ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 12:55
Question 163Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10
À cause de l'incertitude politique, entre autres. Oui, mais essentiellement, pourquoi est-ce que S&P a accéléré le calendrier de cette notation ?
Réponse à côté
La principale motivation sur tout, c'est de dire, il y a de l'incertitude politique, on ne sait même pas si un budget sera voté, et vous, vous appelez à la censure, ce qui veut dire des semaines d'incertitude, peut-être une dissolution ? sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre progr…
« La principale motivation sur tout, c'est de dire, il y a de l'incertitude politique, on ne sait même pas si un budget sera voté, et vous, vous appelez à la censure, ce qui veut dire des semaines d'incertitude, peut-être une dissolution ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 7:09Voir 1 autre passage
« sauf, François-Xavier Bellamy, que cette suspension de la réforme des retraites, c'était la seule solution pour éviter encore de nouvelles semaines d'incertitude. Et quand je vous écoute, quand je vous lis, vous dites que c'est une soumission, ce sont vos mots, pas les miens, une soumission à une gauche minoritaire. En fait, quand je vous lis, quand je vous écoute, j'ai l'impression que vous êtes aussi intransigeant que la gauche. En fait, c'est votre programme. Rien que votre programme, je rappelle quand même que vous n'êtes que 50 députés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François-Xavier Bellamy - 20/10Vérifier à 7:55
Question 164Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernement
François-Xavier Bellamy, vous êtes entouré de partis qui demandent pour les uns une dissolution. C'est le cas du Rassemblement national. Pour les autres, la démission du Président. Ça, c'est la France insoumise. Pourquoi ne pas vouloir un retour devant les Français, une dissolution, on revient aux urnes, on redonne la parole aux Français ?
Réponse directe
Non, on n'a aucune raison d'avoir peur. La vérité, c'est qu'encore une fois, je le redis, moi, je respecte nos institutions. Et la question de la dissolution, le choix de dissoudre, le choix de démissionner, ces choix appartiennent au Président de la République. Je ne peux que constater qu'il a créé lui-même une situation... Vous ne demandez pas une dissolution. Mais pardon, simplement un mot pour dire que nous n'avons aucune raison d'en avoir peur. La force politique qui, depuis un an, relève la tête dans ce pays, la force politique qui, d'ailleurs, a gagné l'immense majorité des élections législatives partielles qui ont eu lieu dans ce pays depuis un an, c'est les Républicains. Ce ne sont…
« Non, on n'a aucune raison d'avoir peur. La vérité, c'est qu'encore une fois, je le redis, moi, je respecte nos institutions. Et la question de la dissolution, le choix de dissoudre, le choix de démissionner, ces choix appartiennent au Président de la République. Je ne peux que constater qu'il a créé lui-même une situation... Vous ne demandez pas une dissolution. Mais pardon, simplement un mot pour dire que nous n'avons aucune raison d'en avoir peur. La force politique qui, depuis un an, relève la tête dans ce pays, la force politique qui, d'ailleurs, a gagné l'immense majorité des élections législatives partielles qui ont eu lieu dans ce pays depuis un an, c'est les Républicains. Ce ne sont pas les Macronistes, ce ne sont pas les socialistes, ce n'est pas le Rassemblement National. Ce sont les Républicains qui ont augmenté significativement leurs résultats partout en France et qui ont regagné plusieurs sièges de députés, dimanche dernier encore à Paris, avec l'élection de Michel Barnier. Donc nous n'avons aucune raison d'avoir peur. Simplement, nous, ce que nous voulons pour le pays, c'est de la stabilité. Les Français veulent y voir clair, ils veulent pouvoir prédire et prévoir, ils veulent pouvoir investir et s'engager. Ils ont besoin qu'on leur apporte des certitudes plutôt que de créer de l'incertitude. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernementVérifier à 10:08
Question 165Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernement
Vous avez peur d'être sanctionné ?
Réponse directe
Non, on n'a aucune raison d'avoir peur. La vérité, c'est qu'encore une fois, je le redis, moi, je respecte nos institutions. Et la question de la dissolution, le choix de dissoudre, le choix de démissionner, ces choix appartiennent au Président de la République. Je ne peux que constater qu'il a créé lui-même une situation... Vous ne demandez pas une dissolution. Mais pardon, simplement un mot pour dire que nous n'avons aucune raison d'en avoir peur. La force politique qui, depuis un an, relève la tête dans ce pays, la force politique qui, d'ailleurs, a gagné l'immense majorité des élections législatives partielles qui ont eu lieu dans ce pays depuis un an, c'est les Républicains. Ce ne sont…
« Non, on n'a aucune raison d'avoir peur. La vérité, c'est qu'encore une fois, je le redis, moi, je respecte nos institutions. Et la question de la dissolution, le choix de dissoudre, le choix de démissionner, ces choix appartiennent au Président de la République. Je ne peux que constater qu'il a créé lui-même une situation... Vous ne demandez pas une dissolution. Mais pardon, simplement un mot pour dire que nous n'avons aucune raison d'en avoir peur. La force politique qui, depuis un an, relève la tête dans ce pays, la force politique qui, d'ailleurs, a gagné l'immense majorité des élections législatives partielles qui ont eu lieu dans ce pays depuis un an, c'est les Républicains. Ce ne sont pas les Macronistes, ce ne sont pas les socialistes, ce n'est pas le Rassemblement National. Ce sont les Républicains qui ont augmenté significativement leurs résultats partout en France et qui ont regagné plusieurs sièges de députés, dimanche dernier encore à Paris, avec l'élection de Michel Barnier. Donc nous n'avons aucune raison d'avoir peur. Simplement, nous, ce que nous voulons pour le pays, c'est de la stabilité. Les Français veulent y voir clair, ils veulent pouvoir prédire et prévoir, ils veulent pouvoir investir et s'engager. Ils ont besoin qu'on leur apporte des certitudes plutôt que de créer de l'incertitude. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernementVérifier à 10:08
Question 166Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernement
Alors est-ce que Sébastien Lecornu peut parvenir à dénouer cette crise politique dans un laps de temps si court, y croyez-vous ou non ?
Réponse à côté
En fait, pour le comprendre, il faut revenir sur l'origine de cette crise. Pourquoi est-ce que les Républicains, pourquoi est-ce que Bruno Retailleau ont fait le choix, finalement, de réinterroger leur participation à ce gouvernement ? Ce n'est pas pour la nomination de telle ou telle personne, ce n'est pas à cause de Sébastien Lecornu, c'est parce que ce dont nous avons compris l'enjeu il y a quelques heures, c'est le fait que le Président de la République voulait continuer de gouverner le pays comme si rien ne s'était passé. Après la dissolution, les élections législatives ont donné naissance à cette Assemblée où il n'y a pas de majorité. Le Président de la République a perdu ses élection…
« En fait, pour le comprendre, il faut revenir sur l'origine de cette crise. Pourquoi est-ce que les Républicains, pourquoi est-ce que Bruno Retailleau ont fait le choix, finalement, de réinterroger leur participation à ce gouvernement ? Ce n'est pas pour la nomination de telle ou telle personne, ce n'est pas à cause de Sébastien Lecornu, c'est parce que ce dont nous avons compris l'enjeu il y a quelques heures, c'est le fait que le Président de la République voulait continuer de gouverner le pays comme si rien ne s'était passé. Après la dissolution, les élections législatives ont donné naissance à cette Assemblée où il n'y a pas de majorité. Le Président de la République a perdu ses élections, et nous ne les avons pas gagnées, bien sûr. Mais puisque le Président n'a plus de majorité, il faut en tirer les conséquences. Et nous nous étions engagés autour de Michel Barnier parce qu'au lendemain de cette dissolution, Emmanuel Macron avait choisi de nommer un Premier ministre qui ne venait pas de son camp. C'était une manière de tirer les enseignements de cette crise politique. Aujourd'hui, malheureusement, ce que nous touchons du doigt avec la nomination de ce gouvernement, c'était le fait qu'Emmanuel Macron ait tenté de revenir en force et de reprendre... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Crise politique : LR prêt à cohabiter, le PS appelle aussi à entrer au gouvernementVérifier à 1:36
Question 167Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Un extrait de vos seuls en scène, les soirées philo au théâtre ?
Réponse à côté
Vous étiez sur la scène de l'Olympia d'ailleurs.
« Vous étiez sur la scène de l'Olympia d'ailleurs. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 36:27
Question 168Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Existe-t-il une autre figure ?
Réponse à côté
Tout ce qui compte, c'est le contenu. Si, encore une fois, c'est pour faire la taxe Zuckmann, de nouveaux impôts. Si, c'est pour faire la retraite à 62 ans, une dette supplémentaire, alors que toute l'Europe est déjà, y compris dans les pays gouvernés par des socialistes, en train de regarder, sidérer le délire des finances publiques françaises. Si, c'est pour faire ça, alors c'est absolument exclu. Et pardonnez-moi de le dire, mais je vois dans la liste des gens que vous citez, des personnes qui sont, me semble-t-il, déjà promises à la censure, y compris de la part de la gauche. Bernard Cazeneuve, qui a quitté le parti socialiste, encore une fois, je ne vois pas comment l'équation peut fon…
« Tout ce qui compte, c'est le contenu. Si, encore une fois, c'est pour faire la taxe Zuckmann, de nouveaux impôts. Si, c'est pour faire la retraite à 62 ans, une dette supplémentaire, alors que toute l'Europe est déjà, y compris dans les pays gouvernés par des socialistes, en train de regarder, sidérer le délire des finances publiques françaises. Si, c'est pour faire ça, alors c'est absolument exclu. Et pardonnez-moi de le dire, mais je vois dans la liste des gens que vous citez, des personnes qui sont, me semble-t-il, déjà promises à la censure, y compris de la part de la gauche. Bernard Cazeneuve, qui a quitté le parti socialiste, encore une fois, je ne vois pas comment l'équation peut fonctionner. Encore une fois, pour nous, ce qui compte, sortons des spéculations qui intéressent trois arrondissements parisiens, parlons de la France et des Français. Ce qui compte, c'est de sortir de cette spirale destructrice de l'impôt, des charges, des taxes, de la complexité, de la réglementation qui est en train d'étouffer ce pays. Et cela, c'est ce que nous voulons pour la France. C'est aussi, d'ailleurs, sur les questions de sécurité et d'immigration, que nous avons manifestement une divergence évidente avec le parti socialiste. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 8:35Voir 1 autre passage
« Encore une fois, ce qui compte, c'est le contenu. Sur le contenu, nous sommes d'accord. La question de ce vote, qui je le répète, n'est pas un vote de confiance. La question de ce vote, c'est qu'est-ce que nous devons répondre à la question posée par le Premier ministre demain. Ce vote, l'issue, tout le monde la connaît. Donc il est inutile de spéculer trop longtemps dessus. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 10:17
Question 169Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
quand même encore quelques questions sur ce... Vous dites, on va parler de l'après et des solutions. Il faudra bien quelqu'un à Matignon, il faudra bien une équipe, il faudra bien, car personne n'a la majorité, des coalitions, des compromis. Alors, le chef de l'État, on le sait déjà, à la recherche du successeur, de François Bayrou, jeudi, Laurent Wauquiez, encore lui, a dit que la droite ne censurera pas un gouvernement socialiste. Cela, au nom de la stabilité politique, ça a été le tollé dans votre famille. Est-ce que vous vous êtes tombé de votre chaise quand vous avez entendu ces propos ?
Réponse directe
Pour nous, là encore, les choses sont très claires. Vous, François-Xavier Bellamy ? Ce qui compte, c'est le contenu. Ce que Laurent Wauquiez a voulu dire, c'est que nous ne sommes pas les artificiers de l'instabilité gouvernementale. Mais sur le fond, il est très clair que nous ne laisserons pas faire un gouvernement qui enverrait la France au tapis. Si nous sommes rentrés au gouvernement il y a un an, si nous avons accepté ce choix qui était tout sauf une évidence, ce n'est pas parce que nous sommes devenus macronistes, nous ne le sommes toujours pas aujourd'hui. Ce n'est pas parce que nous avions envie de postes ou de places pour nous-mêmes. Si nous sommes rentrés dans ce gouvernement, c'…
« Pour nous, là encore, les choses sont très claires. Vous, François-Xavier Bellamy ? Ce qui compte, c'est le contenu. Ce que Laurent Wauquiez a voulu dire, c'est que nous ne sommes pas les artificiers de l'instabilité gouvernementale. Mais sur le fond, il est très clair que nous ne laisserons pas faire un gouvernement qui enverrait la France au tapis. Si nous sommes rentrés au gouvernement il y a un an, si nous avons accepté ce choix qui était tout sauf une évidence, ce n'est pas parce que nous sommes devenus macronistes, nous ne le sommes toujours pas aujourd'hui. Ce n'est pas parce que nous avions envie de postes ou de places pour nous-mêmes. Si nous sommes rentrés dans ce gouvernement, c'est pour une seule et unique raison. C'est parce qu'après la dissolution, si nous ne faisions pas ce choix, c'était le nouveau Front populaire qui arrivait au pouvoir. Et cela, nous ne pouvions pas l'accepter. Et les électeurs qui nous ont fait confiance, et qui ont fait que, grâce aux députés courageux qui se sont engagés dans cette élection législative après la dissolution, nous avons toujours un groupe fort à l'Assemblée nationale, eh bien, nos électeurs ne pouvaient pas imaginer que nous laisserions la gauche prendre le pouvoir. Mais aujourd'hui, ça n'a pas changé. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 6:15
Question 170Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
dans un gouvernement Rassemblement National ?
Réponse à côté
Dans toutes les grandes démocraties du monde, il y a une droite et une gauche. Et oui, c'est vrai, on a pu croire ces dernières années à l'effacement de ce clivage par la dévitalisation des vieux partis qui incarnaient la droite et la gauche. François-Christophe, vous ne répondez pas à la question d'Alexandre. Je vais au bout de la logique. Écoutez, Éric Ciotti est rentré au Rassemblement National. Est-ce qu'il a été suivi par les cadres des Républicains ? Aujourd'hui, notre devoir, c'est de reconstruire la droite. Et le Rassemblement National refuse d'assumer le rôle d'un parti de droite. D'ailleurs, Marine Le Pen dit la même chose qu'Emmanuel Macron sur ce point. Elle dit que le clivage g…
« Dans toutes les grandes démocraties du monde, il y a une droite et une gauche. Et oui, c'est vrai, on a pu croire ces dernières années à l'effacement de ce clivage par la dévitalisation des vieux partis qui incarnaient la droite et la gauche. François-Christophe, vous ne répondez pas à la question d'Alexandre. Je vais au bout de la logique. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« Écoutez, Éric Ciotti est rentré au Rassemblement National. Est-ce qu'il a été suivi par les cadres des Républicains ? Aujourd'hui, notre devoir, c'est de reconstruire la droite. Et le Rassemblement National refuse d'assumer le rôle d'un parti de droite. D'ailleurs, Marine Le Pen dit la même chose qu'Emmanuel Macron sur ce point. Elle dit que le clivage gauche-droite, ça n'existe pas. C'est un désaccord fondamental entre nous. Elle a le droit de le penser. Moi, je pense le contraire. Et ce que je vois en Europe, ce que je vois dans tous les pays européens, c'est le retour de la droite. Pas les amis de M. Macron. Le groupe Renew, qui était le troisième groupe au Parlement européen, est devenu le cinquième et n'a quasiment plus aucun gouvernement en Europe. Pas les amis de Mme Le Pen. La force politique qui gagne partout en Europe, c'est la droite européenne. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 17:58
Question 171Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Est-ce qu'on va envoyer des milliers de militaires en Ukraine ?
Réponse à côté
Le travail déterminant qui attend l'Europe c'est de réussir à surmonter la réalité de sa vulnérabilité d'aujourd'hui. Pourquoi est-ce que nous sommes incapables d'apporter à l'Ukraine des garanties de sécurité solides y compris aujourd'hui dans ce moment de conflit qui ne cesse pas, vous le rappeliez à l'instant, parce que tout simplement les Européens ont vécu pendant trop longtemps dans l'idée qu'ils pouvaient goûter les dividendes de la paix et que notre continent s'est désarmé. Et ce désarmement, il faudra des années pour y faire face. C'est le sujet sur lequel je travaille au Parlement européen aujourd'hui, parce que nous sommes en train d'aboutir dans les négociations sur le programme…
« Le travail déterminant qui attend l'Europe c'est de réussir à surmonter la réalité de sa vulnérabilité d'aujourd'hui. Pourquoi est-ce que nous sommes incapables d'apporter à l'Ukraine des garanties de sécurité solides y compris aujourd'hui dans ce moment de conflit qui ne cesse pas, vous le rappeliez à l'instant, parce que tout simplement les Européens ont vécu pendant trop longtemps dans l'idée qu'ils pouvaient goûter les dividendes de la paix et que notre continent s'est désarmé. Et ce désarmement, il faudra des années pour y faire face. C'est le sujet sur lequel je travaille au Parlement européen aujourd'hui, parce que nous sommes en train d'aboutir dans les négociations sur le programme pour l'industrie de défense européenne. Moi, je crois que c'est là que l'Europe peut contribuer le plus, pas en créant une armée européenne qui serait une chimère, mais en faisant en sorte que notre industrie de défense reçoive enfin les moyens nécessaires pour recommencer à produire massivement sur notre sol ce dont nous avons besoin pour équiper nos forces armées. Vous êtes plutôt optimiste »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 33:27Voir 1 autre passage
« sur la défense ? Mais le grand problème, c'est la question de la temporalité. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, oui, la prise de conscience elle est claire et les Européens ont compris qu'ils avaient devant eux l'urgente obligation de sortir de leur dépendance à l'égard des Etats-Unis. Mais pour pouvoir y parvenir, il va falloir quelques années à minima. On ne reconstruit pas à partir de rien un outil militaire, un outil d'industrie de défense qui s'est si profondément fragilisé au cours des dernières années. Et donc, la grande difficulté, ça va être de gérer cette temporalité. Et dans l'immédiat, il ne faut pas se mentir, il faut regarder en face la réalité. Dans l'immédiat, il est très clair que les pays européens ne sont pas capables d'assurer tout seuls, y compris leur propre sécurité. La France fait certainement exception dans l'Union européenne parce que grâce à la dissuasion nucléaire, grâce à cette armée d'intervention que nous avons gardée, nous avons encore une capacité d'agir et de maîtriser de manière souveraine les conditions fondamentales de notre sécurité. Mais même nous avons un effort à faire, un effort à continuer et dans le contexte de tensions budgétaires que nous vivons aujourd'hui. Il faudra que cela reste absolument une priorité. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 34:40
Question 172Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Est-ce que vous, François-Xavier Bellamy, numéro 2, DLR, vous la souhaitez, la dissolution ?
Réponse à côté
Moi, je crois profondément que le moment démocratique qui décidera de la véritable alternance profonde dont le pays a besoin, ce sera l'élection présidentielle. Et je crois que notre devoir, d'ailleurs, au-delà de la situation de grande confusion que nous connaissons aujourd'hui, qui consiste à tenter de faire au mieux dans un moment où nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale, notre devoir, c'est surtout de préparer cette alternance, parce que la France a besoin d'un changement profond. Et nous sommes aujourd'hui, c'est vrai, nous sommes au gouvernement, Bruno Retailleau est ministre de l'Intérieur, mais sans avoir de majorité à l'Assemblée nationale, il est parfaitement clair,…
« Moi, je crois profondément que le moment démocratique qui décidera de la véritable alternance profonde dont le pays a besoin, ce sera l'élection présidentielle. Et je crois que notre devoir, d'ailleurs, au-delà de la situation de grande confusion que nous connaissons aujourd'hui, qui consiste à tenter de faire au mieux dans un moment où nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée nationale, notre devoir, c'est surtout de préparer cette alternance, parce que la France a besoin d'un changement profond. Et nous sommes aujourd'hui, c'est vrai, nous sommes au gouvernement, Bruno Retailleau est ministre de l'Intérieur, mais sans avoir de majorité à l'Assemblée nationale, il est parfaitement clair, et tous les Français le savent bien, qu'il fait tout ce qu'il peut, mais qu'il ne fait pas tout ce qu'il veut et tout ce qu'il voudrait faire pour que le pays puisse demain retrouver la maîtrise de ses frontières, retrouver la sécurité pour la France. On aura besoin pour ça d'une élection présidentielle, et on aura besoin d'une majorité claire. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 13:12
Question 173Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
de l'assurance chômage ?
Réponse à côté
La folie, absolue. C'est pour ça qu'il faut absolument qu'on arrive à créer cette allocation sociale unique qui agrègera toutes les allocations reçues aujourd'hui au titre des différents dispositifs de ce maquis social qui a fini d'être construit et qu'on plafonne toutes les aides sociales à 70% du SMIC. Pourquoi ? Parce que c'est absolument intolérable que dans notre pays, il soit parfois mieux rémunéré de ne pas travailler que de travailler. C'est ça la folie dans laquelle on est.
« La folie, absolue. C'est pour ça qu'il faut absolument qu'on arrive à créer cette allocation sociale unique qui agrègera toutes les allocations reçues aujourd'hui au titre des différents dispositifs de ce maquis social qui a fini d'être construit et qu'on plafonne toutes les aides sociales à 70% du SMIC. Pourquoi ? Parce que c'est absolument intolérable que dans notre pays, il soit parfois mieux rémunéré de ne pas travailler que de travailler. C'est ça la folie dans laquelle on est. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 27:18
Question 174Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Qu'est-ce qu'on lui demande de taire dans vos propos ?
Réponse à côté
Mais c'était son orientation sexuelle qui était ici en jeu. Mais d'autres professeurs ont vécu tellement d'autres situations similaires parfois pour d'autres raisons. Je pense à cette professeure d'un collège d'Ile-de-France que j'ai été rencontrée. J'ai été rencontrer ses collègues dans une petite manifestation qu'ils organisaient il y a quelques semaines de cela juste avant l'été après avoir écrit plusieurs courriers à l'éducation nationale. Cette professeure qui reçoit des menaces de mort et qui dit sa détresse devant le risque dans lequel elle se trouve et à qui on explique que non, finalement, tout va bien et qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter alors qu'en fait...
« Mais c'était son orientation sexuelle qui était ici en jeu. Mais d'autres professeurs ont vécu tellement d'autres situations similaires parfois pour d'autres raisons. Je pense à cette professeure d'un collège d'Ile-de-France que j'ai été rencontrée. J'ai été rencontrer ses collègues dans une petite manifestation qu'ils organisaient il y a quelques semaines de cela juste avant l'été après avoir écrit plusieurs courriers à l'éducation nationale. Cette professeure qui reçoit des menaces de mort et qui dit sa détresse devant le risque dans lequel elle se trouve et à qui on explique que non, finalement, tout va bien et qu'il n'y a pas de raison de s'inquiéter alors qu'en fait... »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 42:38
Question 175Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LR
Qu'aurait-il fallu faire ?
Réponse à côté
Mais il faut sortir de la culture qui aujourd'hui gangrène l'éducation nationale qui est la culture du pas de vague. Tous les professeurs de France connaissent cette culture et malheureusement Samuel Paty en est mort. Pas de vague. Faire comme si tout allait bien. Pas de vague face à l'islamisme. Pas de vague face à l'insécurité. Pas de vague face à la crise éducative dont les effets se font sentir tous les jours et qui fait qu'aujourd'hui pour beaucoup d'enseignants Il y a eu Jean-Michel Blanquer, Je ne conteste pas l'intention mais la réalité c'est que ça n'a pas changé aujourd'hui. Et la réalité c'est que dans l'éducation nationale nous vivons l'effondrement d'un service public, l'effond…
« Mais il faut sortir de la culture qui aujourd'hui gangrène l'éducation nationale qui est la culture du pas de vague. Tous les professeurs de France connaissent cette culture et malheureusement Samuel Paty en est mort. Pas de vague. Faire comme si tout allait bien. Pas de vague face à l'islamisme. Pas de vague face à l'insécurité. Pas de vague face à la crise éducative dont les effets se font sentir tous les jours et qui fait qu'aujourd'hui pour beaucoup d'enseignants Il y a eu Jean-Michel Blanquer, »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 43:16Voir 1 autre passage
« Je ne conteste pas l'intention mais la réalité c'est que ça n'a pas changé aujourd'hui. Et la réalité c'est que dans l'éducation nationale nous vivons l'effondrement d'un service public, l'effondrement silencieux de la mission la plus fondamentale pour notre société. Malgré le dévouement des professeurs qui se donnent tous les jours dans des conditions souvent extrêmement difficiles, notre école est en train de s'effondrer sur elle-même. Comme l'hôpital public sans aucun doute dont on parle parfois un peu plus dans une forme de silence qui me paraît extrêmement dangereux pour l'avenir de notre pays. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 43:47
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« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique que les militants insoumis doivent se mobiliser parce qu'entre ceux qui frappent les enfants et eux, il y aura une interposition systématique ? S'interposer devant les forces de l'ordre, c'est de ça qu »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 11:59Voir 2 autres passages
« parle. Évidemment, et Bruno Retailleau avait parfaitement raison. Cette note des renseignements le confirme de dire que la question de la dissolution de la France insoumise doit être posée aujourd'hui, bien sûr. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 12:44
« pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 oct. 2025 au 2 oct. 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20 %, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20 % des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument intenable. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Notre formation politique s'y est opposée. Au Sénat, nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin, où nous avons la majorité. Et le fait est que ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le renoncement, le manque de courage. Et d'une certaine façon, toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se payent aujourd'hui, maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Faure et au Parti Socialiste qu'il faudrait aller demander des comptes. C'est à ce choix absurde de céder à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer... »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 10:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En réalité, ce qu'elle ne transmet pas, c'est ce qui est perdu pour les générations qui viennent pour pouvoir demain réussir à remettre le pays sur le chemin de la prospérité économique. Comment est-ce qu'on imagine que nos élèves vont être les champions de l'intelligence artificielle quand ils sont les derniers d'Europe aujourd'hui en mathématiques ? C'est aussi ce qui est perdu pour l'unité du pays et de sa vie démocratique. Comment les citoyens de demain pourront-ils former un choix libre et éclairé si aujourd'hui, vous avez 33% des jeunes Français qui ne savent pas lire un texte de 200 mots ? C'est l'enquête PISA. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 17:58Voir 2 autres passages
« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 11:52
« – On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 sept. 2025 au 14 sept. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais moi, ce que je redoute d'abord, ce n'est pas la colère sociale. Ce que je redoute d'abord, c'est la détresse sociale. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« On vit surtout un dérèglement du climat sur lequel on alerte depuis longtemps, que les Français constatent en particulier dans ces lieux qui sont frappés aujourd'hui. Et ce dérèglement prend des proportions qui deviennent vitales pour beaucoup de Français existentiels. Je pense aujourd'hui en particulier aux agriculteurs qui vivent une inquiétude immense devant la réalité de la sécheresse. Et ce qui me rend tellement amer aujourd'hui, c'est tout le temps perdu dans la préparation à l'adaptation à ce changement climatique qui était parfaitement prévu et tout le temps perdu surtout pour tenter d'éviter que ce changement climatique ne se produise. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 0:31
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas à cette ambiguïté. Je pense qu'on a besoin de clarté. Et sur les questions, par exemple, de programmes économiques qui sont déterminantes dans la crise économique que notre pays traverse aujourd'hui pour sortir de l'appauvrissement, pour sortir du décrochage, pour éviter l'impasse de la dette que nous sommes en train de construire sur les épaules de nos enfants, cette urgence-là, elle impose de la clarté. Et Bruno Retailleau défendra une ligne claire pour rendre la liberté aux Français qui travaillent, pour leur rendre le salaire de leur travail et pour reconstruire un État qui maîtrise sa dépense. Je ne suis pas sûr que ce soit la ligne que défendra Marine Le Pen si on écoute les propositions qu'elle a faites jusqu'à présent. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 6:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 oct. 2025 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fait est que la discussion se joue essentiellement entre les Etats-Unis et l'Iran. Bien sûr, même si les conséquences sont partagées par le monde entier. Aujourd'hui, notre première responsabilité, c'est d'abord de rappeler, et de rappeler d'ailleurs aussi aux Français, la réalité du risque majeur que représente le régime iranien. Ce régime islamiste qui d'abord met son propre peuple, d'une certaine manière, dans une situation de soumission atroce. Et je pense aujourd'hui à tous les Iraniens qui sont, je crois qu'il ne faut pas les oublier, toujours en train d'espérer enfin retrouver un jour la liberté. Mais ce régime est aussi un danger pour toute la région et pour le monde en général. Et donc, le sujet le plus important n'est pas seulement la cessation des hostilités. Le sujet le plus important, c'est que ce régime ne puisse plus nuire demain. On parle beaucoup du nucléaire. Évidemment, ce serait un risque existentiel pour le monde que ce régime fanatique ait la bombe nucléaire. Mais il faut aussi réfléchir à tout ce qui touche directement les pays qui entourent l'Iran. Je pense à toutes les milices que l'Iran n'a cessé d'armer et de financer pour pouvoir déstabiliser la région autour de lui. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais Georgia Meloni, pardon, elle se définit comme étant de centre droit et elle gouverne avec Porta Italia. C'est ainsi qu'elle se définit. »
France Inter · Vote de confiance : François-Xavier Bellamy réfute toute division au sein de LRVérifier à 18:41
« prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré. Et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité. Et Bruno Retailleau l'a répété ce week-end. Il veut s'engager à supprimer ce surcoût qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:12
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:08
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
« ? Ça, ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite, il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barème kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis trois ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursement dont ils ont droit pour que personne n'ait besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20%, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20% des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument en tenue. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 5:39
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 23:08
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
« En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 4:39
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42
« D'abord, le Liban traverse une tragédie absolue après des années de guerre civile, après tant de conflits. Aujourd'hui encore, le Liban est précipité dans la guerre. Je m'y rendrai ce soir pour plusieurs jours, pour être aux côtés du peuple libanais qui traverse une épreuve immense et pour redire ce qui est, je crois, la responsabilité directe de notre pays, la France et de l'Europe au Liban aujourd'hui. Nous avons le devoir de contribuer à ce désarmement du Hezbollah qui est la condition pour que le pays retrouve la paix et la sécurité. Vous avez rappelé ces bombardements meurtriers qui aujourd'hui malheureusement touchent des civils. La vérité, c'est que le Liban ne connaîtrait pas cette tragédie si le Hezbollah n'avait pas décidé une fois de plus de l'entraîner dans sa guerre suicidaire contre Israël. Et les Libanais sont dans une écrasante majorité d'entre eux, conscients de l'urgence du désarmement de cette milice pour retrouver la paix. Et les discussions de paix qui sont en cours entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais sont l'un des plus grands espoirs que nous ayons depuis très longtemps pour que le Liban retrouve à la fois sa sécurité et, je le redis, sa souveraineté et la démocratie qui le caractérisent. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 3:31