Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
75 observations sur 150
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Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
75 observations sur 150
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
31 observations sur 150
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
44 observations sur 150
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 27 %base 11 | 3259 passages | 259259 passages | 1 h 07média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 75 | 150 | 50 % | 228 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 31 | 150 | 21 % | 228 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 44 | 150 | 29 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, c'est vraiment, encore une fois, je crois que... D'ailleurs, il s'agit aussi d'ouvrir la PMA à des femmes seules, vous voyez, donc il n'est pas du tout question. Et demain, ça pourrait concerner par la GPA des couples d'hommes, mais aussi des hommes seuls. »
« On mettra ceux qui prononcent ces phrases devant leur responsabilité lorsque dans quelques années... C'est le cas du Premier ministre, par exemple, qui disait il y a quelques années, jamais l'extension de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes, et qui aujourd'hui nous dit qu'il a changé d'avis, peut-être opportunément. Moi, je crois qu'il y a une constance à tenir sur des sujets qui sont aussi fondamentaux. Et j'ai du mal à comprendre d'ailleurs pourquoi ce qui, il y a quelques années encore, faisait consensus, c'est-à-dire la nécessité… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
107 observations sur 202
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 202
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
77 observations sur 202
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
19 observations · dénominateur en attente · 19 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
21 observations · dénominateur en attente · 21 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Culture |
|---|
18 %base 11 |
296 passages |
9696 passages |
1 h 15média daté |
| Sécurité | 18 %base 11 | 2175 passages | 175175 passages | 43 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 9 %base 11 | 110 passages | 1010 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Europe | 9 %base 11 | 187 passages | 8787 passages | 16 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 9 %base 11 | 140 passages | 4040 passages | 57 minmédia daté |
|---|
| Santé | 9 %base 11 | 142 passages | 4242 passages | 10 minmédia daté |
|---|
| 228 |
| 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 107 | 202 | 53 % | 202 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 18 | 202 | 9 % | 202 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 77 | 202 | 38 % | 202 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 19 | — | — | 19 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 21 | — | — | 21 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 4 avr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
« On mettra ceux qui prononcent ces phrases devant leur responsabilité lorsque dans quelques années... C'est le cas du Premier ministre, par exemple, qui disait il y a quelques années, jamais l'extension de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes, et qui aujourd'hui nous dit qu'il a changé d'avis, peut-être opportunément. Moi, je crois qu'il y a une constance à tenir sur des sujets qui sont aussi fondamentaux. Et j'ai du mal à comprendre d'ailleurs pourquoi ce qui, il y a quelques années encore, faisait consensus, c'est-à-dire la nécessité de faire en sorte que la PMA soit un acte médical, aujourd'hui semble pouvoir être abandonnée avec une telle facilité. Parce que la société évolue sans doute. »
« Mais encore une fois, que le désir d'être parent, que le désir d'être mère, père, soit universel, et que ce désir en tant que tel soit magnifique d'ailleurs, c'est quelque chose qui n'est absolument pas contestable. Personne ne reproche à quelqu'un d'avoir le désir d'avoir un enfant. La vraie question qui nous est posée, et c'est vrai que c'est le choix d'une logique, encore une fois je le redis, qui nous entraînera peut-être très loin, la question qui nous est posée c'est, faut-il que la technique vienne répondre à tous nos désirs, même quand… »
« Mais encore une fois, que le désir d'être parent, que le désir d'être mère, père, soit universel, et que ce désir en tant que tel soit magnifique d'ailleurs, c'est quelque chose qui n'est absolument pas contestable. Personne ne reproche à quelqu'un d'avoir le désir d'avoir un enfant. La vraie question qui nous est posée, et c'est vrai que c'est le choix d'une logique, encore une fois je le redis, qui nous entraînera peut-être très loin, la question qui nous est posée c'est, faut-il que la technique vienne répondre à tous nos désirs, même quand l'expérience de la condition humaine en tant que telle est une occasion de les frustrer. Et c'est vrai que la frustration est une cause de souffrance, mais nous sommes tous exposés à ces limites de la condition humaine, nous allons tous vieillir un jour, nous allons tous mourir un jour, et nous sommes devant un choix fondamental qui est la question de savoir si la technique doit transformer ou non la condition humaine. Je voudrais juste dire que les prochaines étapes, elles sont déjà inscrites dans ce projet de loi de bioéthique. C'est par exemple la question de la sélection des embryons, parce que si le désir d'avoir un enfant est légitime et respectable, le désir d'avoir un enfant en bonne santé, le désir d'avoir un enfant qui vous ressemble, ou d'avoir un enfant qui a les yeux bleus ou les cheveux blonds, c'est-à-dire là, il est compréhensible aussi. Vous exagérez, vous exagérez. Non, pas du tout. »
« Le désir a été par exemple discuté en commission au cours des débats qui ont déjà eu lieu, la généralisation de ce qu'on appelle le diagnostic préimplantatoire. Rejeté par Agnès Buzyn, le gouvernement s'y est opposé. Rejeté à deux voix près, je veux juste dire que c'est au fond, je veux dire, c'est une question de logique. Si on accepte que le désir doit commander l'intervention de la technique en tant que telle, je ne vois pas, au nom de quoi on refusera à des parents, au nom de quoi on refusera à une mère, à un père, le désir d'avoir un enfant qui… »
« Le désir a été par exemple discuté en commission au cours des débats qui ont déjà eu lieu, la généralisation de ce qu'on appelle le diagnostic préimplantatoire. Rejeté par Agnès Buzyn, le gouvernement s'y est opposé. Rejeté à deux voix près, je veux juste dire que c'est au fond, je veux dire, c'est une question de logique. Si on accepte que le désir doit commander l'intervention de la technique en tant que telle, je ne vois pas, au nom de quoi on refusera à des parents, au nom de quoi on refusera à une mère, à un père, le désir d'avoir un enfant qui soit par exemple en bonne santé, parce que c'est aussi un désir légitime et parfaitement respectable. »
« Et sur ce point, je suis d'accord avec lui. Ce dont nous aurons besoin pour demain pour résoudre les problèmes qui se posent, ce n'est pas d'abord d'une manifestation d'émotions, c'est d'abord de réponses rationnelles, de réponses techniques, d'une innovation supplémentaire, de progrès. Et on a besoin de progrès. Alors, est-ce que le président les apporte ces réponses ? Quand vous le voyez batailler avec tous les autres pays... Je le dis moi à tous les jeunes qui nous écoutent que s'ils veulent apporter quelque chose à l'avenir de notre planète, le plus… »
« Et sur ce point, je suis d'accord avec lui. Ce dont nous aurons besoin pour demain pour résoudre les problèmes qui se posent, ce n'est pas d'abord d'une manifestation d'émotions, c'est d'abord de réponses rationnelles, de réponses techniques, d'une innovation supplémentaire, de progrès. Et on a besoin de progrès. Alors, est-ce que le président les apporte ces réponses ? Quand vous le voyez batailler avec tous les autres pays... Je le dis moi à tous les jeunes qui nous écoutent que s'ils veulent apporter quelque chose à l'avenir de notre planète, le plus important qu'ils puissent faire, c'est de cultiver leur esprit pour être demain les inventeurs dont le climat aura besoin. Et quand on entend le président de la République, par certains aspects, on peut être d'accord avec lui sur le fait que ce n'est pas la France qui est d'abord responsable de la crise climatique. La France a les émissions carbone parmi les plus basses en Europe et elle fait partie des pays qui sont plutôt vertueux dans la matière. Mais on a du mal du coup à comprendre quelle est la stratégie d'un président de la République qui simultanément ne sait plus, et c'est vrai aussi à l'échelle européenne, investir dans les technologies de pointe qui nous permettent d'avoir ce mix décarboné. »
« On mettra ceux qui prononcent ces phrases devant leur responsabilité lorsque dans quelques années... C'est le cas du Premier ministre, par exemple, qui disait il y a quelques années, jamais l'extension de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes, et qui aujourd'hui nous dit qu'il a changé d'avis, peut-être opportunément. Moi, je crois qu'il y a une constance à tenir sur des sujets qui sont aussi fondamentaux. Et j'ai du mal à comprendre d'ailleurs pourquoi ce qui, il y a quelques années encore, faisait consensus, c'est-à-dire la nécessité… »
« On mettra ceux qui prononcent ces phrases devant leur responsabilité lorsque dans quelques années... C'est le cas du Premier ministre, par exemple, qui disait il y a quelques années, jamais l'extension de la PMA pour les femmes seules et les couples de femmes, et qui aujourd'hui nous dit qu'il a changé d'avis, peut-être opportunément. Moi, je crois qu'il y a une constance à tenir sur des sujets qui sont aussi fondamentaux. Et j'ai du mal à comprendre d'ailleurs pourquoi ce qui, il y a quelques années encore, faisait consensus, c'est-à-dire la nécessité de faire en sorte que la PMA soit un acte médical, aujourd'hui semble pouvoir être abandonnée avec une telle facilité. Parce que la société évolue sans doute. »