Député européen, vice-président des Républicains·LR
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François-Xavier Bellamy — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
150
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
4,6 h
Répartition sur 150 questions évaluables
Réponse directe
75
Réponse partielle
31
Réponse à côté
44
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 150
Question 126Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Il n'y a pas d'accord entre LR et Horizon pour cette élection ?
Réponse à côté
Mais alors, parlons de la question de l'accord entre LR et Horizon. Moi, je suis un Strasbourgeois d'adoption, puisque je passe beaucoup de temps au Parlement européen. Je vois qu'aujourd'hui, la ville de Strasbourg risque d'être rendue à la gauche parce qu'Horizon présente un candidat contre Jean-Philippe Wetter, le candidat de la droite à Strasbourg, qui pourrait pourtant l'emporter. Donc cet accord ne veut rien dire pour vous ? C'est le moment de la question qui ? On risque de perdre une élection municipale déterminante, précisément à cause de cette division. Donc, je ne crois pas qu'on puisse avoir de leçons d'unité à recevoir.
« Mais alors, parlons de la question de l'accord entre LR et Horizon. Moi, je suis un Strasbourgeois d'adoption, puisque je passe beaucoup de temps au Parlement européen. Je vois qu'aujourd'hui, la ville de Strasbourg risque d'être rendue à la gauche parce qu'Horizon présente un candidat contre Jean-Philippe Wetter, le candidat de la droite à Strasbourg, qui pourrait pourtant l'emporter. Donc cet accord ne veut rien dire pour vous ? C'est le moment de la question qui ? On risque de perdre une élection municipale déterminante, précisément à cause de cette division. Donc, je ne crois pas qu'on puisse avoir de leçons d'unité à recevoir. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées4 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le problème n'est pas que nous ne fassions pas le poids. Le problème, c'est la naïveté de politiques qui sont aujourd'hui encore menées et qui désarment nos pays face à la réalité de cette agressivité. Je pense à un exemple en particulier. On parle beaucoup aujourd'hui de la Nouvelle-Calédonie. Quand vous pensez que l'Azerbaïdjan a organisé, à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, en visioconférence, un colloque sur, je cite, la décolonisation des Outre-mer français. Mais c'est une attaque territoriale. C'est une attaque sur l'intégrité nationale. C'est une attaque sur la souveraineté de la France. C'est une attaque contre notre démocratie et la sécurité de nos processus démocratiques. Est-ce que nous avons réagi ? Est-ce que la France a réagi ? Est-ce que l'Europe a sanctionné l'Azerbaïdjan ? Est-ce que la France a demandé à l'Europe de dénoncer le contrat gazier entre l'Azerbaïdjan et l'Europe ? La réponse est non. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 22:48
Question 127Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Juste, LFI dénonce notamment un deux poids de mesure entre les violences d'extrême-gauche et les violences d'extrême-droite. LFI, qui cite notamment l'ancien joueur de rugby Federico Aramburu, qui avait été assassiné par des militants du GUD en 2022. Est-ce qu'il y a un deux poids de mesure aujourd'hui dans l'indignation ?
Réponse à côté
Moi, une chose qui me fascine absolument, c'est d'entendre aujourd'hui la France Insoumise se présenter comme victime. Sérieusement, M. Mélenchon explique que maintenant, il faudrait dissoudre l'organisation Nemesis qui nous menace.
« Moi, une chose qui me fascine absolument, c'est d'entendre aujourd'hui la France Insoumise se présenter comme victime. Sérieusement, M. Mélenchon explique que maintenant, il faudrait dissoudre l'organisation Nemesis qui nous menace. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 15:30
Question 128Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
C'est le début pour l'instant, mais vous, vous dites que la France Insoumise a une responsabilité dans cette affaire.
Réponse directe
Mais la France Insoumise a une responsabilité évidente parce que, encore une fois, cette violence de la jeune garde, tous les suspects qui ont été interpellés étaient liés à la jeune garde. La violence de ce mouvement, nous ne la découvrons pas. Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, a fait dissoudre la jeune garde. C'est bien que, depuis longtemps, cette organisation se rendait coupable d'une violence qui supposait qu'elle soit interdite et qui, il y a quelques jours encore, s'élevait contre cette dissolution de la jeune garde. C'est la France Insoumise par la voix d'un communiqué officiel sur le site de son groupe parlementaire. Donc, il n'y a pas d'incertitude, il n'y a pas d'explica…
« Mais la France Insoumise a une responsabilité évidente parce que, encore une fois, cette violence de la jeune garde, tous les suspects qui ont été interpellés étaient liés à la jeune garde. La violence de ce mouvement, nous ne la découvrons pas. Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, a fait dissoudre la jeune garde. C'est bien que, depuis longtemps, cette organisation se rendait coupable d'une violence qui supposait qu'elle soit interdite et qui, il y a quelques jours encore, s'élevait contre cette dissolution de la jeune garde. C'est la France Insoumise par la voix d'un communiqué officiel sur le site de son groupe parlementaire. Donc, il n'y a pas d'incertitude, il n'y a pas d'explication possible autre que celle d'une collusion évidente entre la France Insoumise, ses dirigeants, son principal dirigeant, Jean-Luc Mélenchon, qui avait été à l'université de la jeune garde, qui s'était prononcé en soutien de ce mouvement. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 1:28
Question 129François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019
La volonté, ou en tout cas le fait d'inscrire dans la loi, la possibilité délibérée de faire disparaître le père, est-ce que c'est un sujet pour vous cela aussi ?
Réponse partielle
C'est évidemment un immense sujet, et d'ailleurs on le voit bien, on est dans une société où les pères prennent de plus en plus leur place, assument de plus en plus leurs responsabilités, où peut-être on a fini par comprendre qu'effectivement le père n'était pas seulement nécessaire à la procréation, mais aussi à l'éducation de l'enfant, et ça c'est une évolution de la société qui s'est observée dans les décennies qui viennent de s'écouler.
« C'est évidemment un immense sujet, et d'ailleurs on le voit bien, on est dans une société où les pères prennent de plus en plus leur place, assument de plus en plus leurs responsabilités, où peut-être on a fini par comprendre qu'effectivement le père n'était pas seulement nécessaire à la procréation, mais aussi à l'éducation de l'enfant, et ça c'est une évolution de la société qui s'est observée dans les décennies qui viennent de s'écouler. »
youtube.com · François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019Vérifier à 4:35
Question 130Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Donc il ne fallait pas l'investir selon vous ?
Réponse directe
Seule la justice peut le démettre de son mandat. Mais en attendant, aujourd'hui, LFI peut décider qu'il ne fait pas partie des siens. Et ce serait, encore une fois, le minimum du minimum. Vous appelez à sa démission ce matin ? Je doute malheureusement que M. Arnaud soit très sensible à mes appels à la démission. Ce que je dis, c'est qu'il y a une responsabilité de LFI. Et maintenant, j'aimerais poser une autre question, parce que je crois que le cas de LFI est entendu, et que tous les Français, au fond, savent bien quelle est la nature de ce mouvement qu'ils ont sous les yeux. La vraie question, aujourd'hui, elle se pose à toute la gauche. Elle se pose aux partis socialistes. Elle se pose a…
« Seule la justice peut le démettre de son mandat. Mais en attendant, aujourd'hui, LFI peut décider qu'il ne fait pas partie des siens. Et ce serait, encore une fois, le minimum du minimum. Vous appelez à sa démission ce matin ? Je doute malheureusement que M. Arnaud soit très sensible à mes appels à la démission. Ce que je dis, c'est qu'il y a une responsabilité de LFI. Et maintenant, j'aimerais poser une autre question, parce que je crois que le cas de LFI est entendu, et que tous les Français, au fond, savent bien quelle est la nature de ce mouvement qu'ils ont sous les yeux. La vraie question, aujourd'hui, elle se pose à toute la gauche. Elle se pose aux partis socialistes. Elle se pose aux écologistes. Pourquoi n'entend-on pas les socialistes dire leur condamnation absolue de ces méthodes de la France insoumise ? »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 6:23
Question 131Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Raphaël Glucksmann a dénoncé une brutalisation, notamment de la part de LFI. LFI brutalise le débat public. Et il cite notamment Rima Hassan, dont vous parliez, qui l'accuse de jeter de l'huile sur le feu. Là, vous êtes d'accord avec Raphaël Glucksmann ?
Réponse directe
Mais bien sûr ! Et Raphaël Glucksmann a le mérite d'être très constant dans cette dénonciation de la France insoumise. Mais est-ce que vous avez entendu beaucoup de responsables socialistes soutenir Raphaël Glucksmann ? Est-ce que vous avez entendu beaucoup de dirigeants de gauche, de tous ceux qui ont été élus avec la France insoumise, élus avec les voix de la France insoumise ? En réalité, la gauche se tait parce qu'elle veut encore pouvoir compter sur cette alliance avec le PIA. Le confère de BFM dit que la relation avec LFI est terminée. La gauche ne s'est pas totalement. Ils sont deux, en fait. François Hollande avait lui aussi déjà dit, comme Raphaël Glucksmann, la gravité de cette co…
« Mais bien sûr ! Et Raphaël Glucksmann a le mérite d'être très constant dans cette dénonciation de la France insoumise. Mais est-ce que vous avez entendu beaucoup de responsables socialistes soutenir Raphaël Glucksmann ? Est-ce que vous avez entendu beaucoup de dirigeants de gauche, de tous ceux qui ont été élus avec la France insoumise, élus avec les voix de la France insoumise ? En réalité, la gauche se tait parce qu'elle veut encore pouvoir compter sur cette alliance avec le PIA. Le confère de BFM dit que la relation avec LFI est terminée. La gauche ne s'est pas totalement. Ils sont deux, en fait. François Hollande avait lui aussi déjà dit, comme Raphaël Glucksmann, la gravité de cette collusion. Ça n'enlève rien au fait qu'il a été élu avec leur voix. J'espère, j'espère que cette relation est non seulement terminée, mais que cette prise de conscience conduira jusqu'où elle devrait mener. Je l'ai toujours dit, et aujourd'hui, je crois qu'enfin, tout le monde devrait pouvoir reconnaître la légitimité de cette position. Le barrage républicain aujourd'hui, il doit se faire contre l'extrême gauche. Le barrage républicain, il doit se faire contre la France insoumise. Parce que s'il y a un mouvement qui, aujourd'hui, tente de s'imposer par la terreur dans nos facs et dans nos amphis, dans nos rues, dans notre démocratie, s'il y a un mouvement qui s'appuie sur des milices pour faire imposer ses idées contre tous ceux qui les contredisent, aujourd'hui, c'est la France insoumise. Et donc, le barrage républicain de tous ceux qui tiennent à la démocratie doit se faire dans ce sens-là. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 7:38Voir 1 autre passage
« Clairement, maintenant. Et je demande à Olivier Faure, d'ailleurs, je demande ce matin à Olivier Faure, s'il tient toujours à la déclaration qu'il a faite la semaine dernière, quand, chez vos confrères de France Télévisions, il demandait de revenir sur le classement de LFI à l'extrême gauche. LFI a été classé par le Conseil d'État à l'extrême gauche. Olivier Faure s'était insurgé contre ce classement. Est-ce qu'Olivier Faure considère toujours qu'LFI n'est pas un parti extrémiste ? Est-ce qu'Olivier Faure demande toujours au Conseil d'État de revenir sur ce classement ? Parce que maintenant, il faut enfin de la clarté. Maintenant, il faut tomber les masques. Il faut revenir à l'essentiel. Si on tient à la démocratie, l'attachement à la République ne peut pas être à géométrie variable. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 9:00
Question 132Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Vous trouvez qu'il y a un silence coupable à gauche des alliés ou des anciens alliés de la France insoumise ?
Réponse à côté
Mais il y a un silence absolument assourdissant. Moi, je n'entends les responsables de la gauche que se complèrent dans des déclarations consensuelles pour dire que personne ne devrait mourir à 23 ans. Et tout le monde est d'accord avec ça. Mais encore une fois, Quentin n'est pas mort d'un accident.
« Mais il y a un silence absolument assourdissant. Moi, je n'entends les responsables de la gauche que se complèrent dans des déclarations consensuelles pour dire que personne ne devrait mourir à 23 ans. Et tout le monde est d'accord avec ça. Mais encore une fois, Quentin n'est pas mort d'un accident. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 7:07
Question 133Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Il ne faut pas dissoudre, selon vous, ce collectif d'ultra-droite, Nemesis, ce collectif identitaire ?
Réponse à côté
Mais en fait, il y a une grande différence entre le collectif Nemesis et la jeune garde. C'est que d'un côté, vous avez des jeunes femmes qui viennent avec des pancartes et des slogans. Et de l'autre côté, vous avez des militants violents qui sont là pour agresser, pour frapper, pour lyncher. Ils avaient un cercle de l'ordre aussi.
« Mais en fait, il y a une grande différence entre le collectif Nemesis et la jeune garde. C'est que d'un côté, vous avez des jeunes femmes qui viennent avec des pancartes et des slogans. Et de l'autre côté, vous avez des militants violents qui sont là pour agresser, pour frapper, pour lyncher. Ils avaient un cercle de l'ordre aussi. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 15:47
Question 134TAT: Entretien avec François-Xavier Bellamy
À l'image d'un Steve Jobs qui, sans, s'il n'avait jamais appris la calligraphie, presque par hasard, n'aurait pas créé des caractères, une typographie aussi puissante sur les Macintoshes. Vous, est-ce qu'il y a un enseignement auquel vous avez peut-être rechigné au début et qui, maintenant, vous apparaît vraiment avoir été une chance ?
Réponse directe
C'est une très belle question. C'est vraiment une très belle question. Je dirais tellement, en fait. La vérité, c'est qu'on ne peut pas se rendre compte soi-même de tout ce qu'on a reçu et de la fécondité pour notre vie d'aujourd'hui, de ce qu'on a reçu dans le passé. On ne peut pas se rendre compte parce que tout ça s'est déposé en nous et est venu nous enrichir. Je pourrais faire la liste de toutes ces disciplines que j'ai rencontrées sans savoir pourquoi. Et qui, aujourd'hui, m'enrichissent. Mais je dirais peut-être que tous les jours, je constate de plus en plus le lien étonnant qu'il y a entre l'exercice de la pensée et le travail des mathématiques. Et le lien profond qui unit, d'aille…
« C'est vraiment une très belle question. Je dirais tellement, en fait. La vérité, c'est qu'on ne peut pas se rendre compte soi-même de tout ce qu'on a reçu et de la fécondité pour notre vie d'aujourd'hui, de ce qu'on a reçu dans le passé. On ne peut pas se rendre compte parce que tout ça s'est déposé en nous et est venu nous enrichir. Je pourrais faire la liste de toutes ces disciplines que j'ai rencontrées sans savoir pourquoi. Et qui, aujourd'hui, m'enrichissent. Mais je dirais peut-être que tous les jours, je constate de plus en plus le lien étonnant qu'il y a entre l'exercice de la pensée et le travail des mathématiques. Et le lien profond qui unit, d'ailleurs, depuis l'origine, depuis le IVe siècle grec, la philosophie et les mathématiques, je le découvre maintenant un peu plus dans l'exercice de la déduction. Et en essayant d'aider mes élèves et mes étudiants à se former, à se forger petit à petit une pensée plus déductive, je me rends compte de ce que m'ont apporté, à une époque de ma vie, les mathématiques que je ne pensais pas pratiquer et dont je ne comprenais pas forcément la signification qu'elles pouvaient avoir pour moi. »
youtube.com · TAT: Entretien avec François-Xavier BellamyVérifier à 10:55
Question 135Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
François-Xavier Bellamy, demain, Nicolas Sarkozy entre en prison, à la prison de la santé. Vous irez manifester aux côtés de ses amis, à l'appel de ses enfants, demain matin ?
Réponse à côté
Je serai au Parlement à Strasbourg, mais ça ne m'empêche pas d'être profondément marqué par ce que notre pays traverse. Parce que derrière la condamnation et l'incarcération de Nicolas Sarkozy, il y a une vraie question qui est posée à notre système. Le système judiciaire. Moi, je ne comprends pas, je l'ai dit, je le redis, je ne comprends pas le principe de l'exécution provisoire de cette sanction. Nicolas Sarkozy a été condamné en première instance, comme tout justiciable, il a droit de faire appel, et ordinairement, l'appel est suspensif. Je ne vois pas en quoi il y avait un risque de récidive, en quoi il y avait un risque qui pesait sur la sécurité du pays, si Nicolas Sarkozy devait fai…
« Je serai au Parlement à Strasbourg, mais ça ne m'empêche pas d'être profondément marqué par ce que notre pays traverse. Parce que derrière la condamnation et l'incarcération de Nicolas Sarkozy, il y a une vraie question qui est posée à notre système. Le système judiciaire. Moi, je ne comprends pas, je l'ai dit, je le redis, je ne comprends pas le principe de l'exécution provisoire de cette sanction. Nicolas Sarkozy a été condamné en première instance, comme tout justiciable, il a droit de faire appel, et ordinairement, l'appel est suspensif. Je ne vois pas en quoi il y avait un risque de récidive, en quoi il y avait un risque qui pesait sur la sécurité du pays, si Nicolas Sarkozy devait faire appel, et que les juges devaient attendre que l'appel confirme ou non la sentence qu'ils avaient prononcée. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 17:31
Question 136Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Pardon, mais si on va au bout de votre logique, les accusations que vous portez contre LFI, qui sont graves aussi, c'est quoi la suite ?
Réponse partielle
La suite logique, c'est que d'abord, la justice doit faire son travail. Et ça n'est pas à moi de dire à la justice ce qu'elle doit faire, mais elle doit condamner d'une manière implacable les auteurs de ce crime et pas seulement ces auteurs, tous ceux qui ont contribué à l'organiser et qui contribuent à l'inspirer. Parce que là aussi, la question se pose. On a connu des situations dans lesquelles la justice était rapide et expéditive. On a connu des situations dans lesquelles, quand elle avait des politiques dans le viseur, la justice savait condamner sans prendre de délai ni faire trop de nuances. Pourquoi est-ce que, alors que je pense qu'on peut dire que plus d'une dizaine de plaintes au…
« La suite logique, c'est que d'abord, la justice doit faire son travail. Et ça n'est pas à moi de dire à la justice ce qu'elle doit faire, mais elle doit condamner d'une manière implacable les auteurs de ce crime et pas seulement ces auteurs, tous ceux qui ont contribué à l'organiser et qui contribuent à l'inspirer. Parce que là aussi, la question se pose. On a connu des situations dans lesquelles la justice était rapide et expéditive. On a connu des situations dans lesquelles, quand elle avait des politiques dans le viseur, la justice savait condamner sans prendre de délai ni faire trop de nuances. Pourquoi est-ce que, alors que je pense qu'on peut dire que plus d'une dizaine de plaintes aujourd'hui ont été déposées contre Rima Hassan, aucune action judiciaire n'a été engagée ? Je vous parlais tout à l'heure de ces menaces. J'ai déposé plainte, j'ai été entendu par la police. Je sais que Rima Hassan a été entendu par la police. Que s'est-il passé depuis ? Pourquoi n'y a-t-il aucune étape judiciaire ? Vous voyez, quand c'était François Fillon qui était ciblé, ça leur a pris trois semaines de le mettre en examen. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui, du côté de LFI, on a toujours le sentiment qu'il y a une espèce d'impunité qui ferait que des responsables de ce mouvement, lorsqu'ils se rendent coupables ou complices du pire, ne sont jamais inquiétés ? Donc oui, la justice doit aller au bout. Et pour le reste, le combat, il est politique. Et moi, je mènerais ce combat politique jusqu'au bout. Je crois pas qu'on puisse passer par l'interdiction de cette proposition politique. Je crois qu'il faut d'abord la combattre politiquement. Et nous la combattrons démocratiquement. Et nous gagnerons ce combat. Parce que nous ne devons plus laisser qui que ce soit tenter de nous intimider. Aujourd'hui, le combat contre le pire, il est contre l'extrême gauche. Et il faut que ceci soit très clair avant les élections qui viennent. »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 9:58
Question 137#17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’Arménie
Et justement, au sujet de la Turquie, on sait que l'Azerbaïdjan a reçu le soutien de la Turquie, à la fois militairement, et puis qu'il a reçu des armes, des chefs militaires. Vous avez appelé plusieurs fois, justement, l'Europe à ouvrir les yeux à ce sujet. Mais au fond, pourquoi est-ce que la Turquie est intervenue dans ce conflit ?
Réponse directe
Si je peux me permettre d'ajouter peut-être un dernier élément, je crois que ce projet que vous décrivez, il correspond à une régression de la Turquie, dans son histoire. La Turquie est en train de revenir à une espèce de vision fantasmée de ce rôle impérialiste qu'elle pourrait jouer dans sa région, et tout ceci s'appuie sur l'itinéraire politique de monsieur Erdogan lui-même, qui est un dirigeant islamiste, et je crois que cette dimension fait partie aussi de ce dont nous parlons. Bien sûr, il y a un conflit territorial qui existe depuis longtemps autour de l'Artsakh, mais aujourd'hui, ce conflit se trouve réactualisé par le récit islamiste que fait monsieur Erdogan et auquel participe mo…
« Si je peux me permettre d'ajouter peut-être un dernier élément, je crois que ce projet que vous décrivez, il correspond à une régression de la Turquie, dans son histoire. La Turquie est en train de revenir à une espèce de vision fantasmée de ce rôle impérialiste qu'elle pourrait jouer dans sa région, et tout ceci s'appuie sur l'itinéraire politique de monsieur Erdogan lui-même, qui est un dirigeant islamiste, et je crois que cette dimension fait partie aussi de ce dont nous parlons. Bien sûr, il y a un conflit territorial qui existe depuis longtemps autour de l'Artsakh, mais aujourd'hui, ce conflit se trouve réactualisé par le récit islamiste que fait monsieur Erdogan et auquel participe monsieur Aliyev, en prétendant, par exemple, que jamais l'Artsakh n'aurait été chrétien, en transformant ce qui se fait aujourd'hui, au moment où nous parlons, en transformant des églises en mosquées, ou bien en s'attaquant au patrimoine religieux arménien dans le Haut-Karabagh, en détruisant ces rachkars, ces croix de pierre qui sont vraiment l'un des symboles millénaires de la culture, de la civilisation chrétienne d'Arménie, il y a au fond une forme de négationnisme qui est dirigée explicitement contre l'idée d'une présence chrétienne sur ces terres qui sont revendiquées aujourd'hui dans ce projet du pan-turkisme. Et je pense que c'est d'autant plus important de le souligner que nous voyons que monsieur Erdogan est aussi le premier promoteur du négationnisme en ce qui concerne le génocide des Arméniens. C'est la première fois que la Turquie tente de rayer de la carte la présence chrétienne qui pourtant était sur son sol lui-même pendant les siècles passés. Et ce projet de destruction, le premier génocide du XXème siècle, le génocide des Arméniens qui a fait un million et demi de morts, ce projet de détruire un peuple parce qu'il était chrétien, parce qu'il était distinct de la culture islamique qui prévalait, ce projet-là, au fond, nous ne pouvons pas ne pas le voir, malheureusement il faut le dire, même si c'est extrêmement grave, mais c'est important de le souligner, nous ne pouvons pas ne pas le voir de nouveau à l'œuvre dans les déclarations de monsieur Erdogan, dans les déclarations de monsieur Aliyev qui a lui-même publié le fait que l'Arménie ne devrait pas exister. On nous dit parfois l'Azerbaïdjan cherche à rétablir les conditions de la paix avec l'Arménie, à créer les conditions d'un voisinage apaisé, je crois que tout le monde souhaiterait que cela soit vrai, mais quand on écoute monsieur Aliyev lui-même, quand on écoute ceux qui l'entourent, quand on écoute monsieur Erdogan, on ne peut que constater que, au fond, ce qui est en jeu, c'est la volonté de voir disparaître tout ce qui s'oppose au rêve fou d'une forme d'uniformisation islamique, islamiste de cette région et ce qui s'est passé au cours des derniers mois avec, par exemple, la mosquée d'Ottawa, la mosquée de Sainte-Sophie en Turquie, ce qui se passe dans le jeu que Erdogan mène avec la Libye, ce qui se passe lorsqu'il utilise des mercenaires qu'il a mobilisés en Syrie pour les faire venir au Karabagh, des mercenaires djihadistes, des mercenaires islamistes, tout cela dit aussi à quel point derrière un conflit territorial il y a en réalité une étape de plus de ce récit islamiste, d'ailleurs pour Erdogan, disons-le, une manière de dissimuler son échec total en matière de politique intérieure. La Turquie est aujourd'hui un pays fragile économiquement, un pays traversé de beaucoup de tensions sociales et c'est derrière ce narratif islamiste qu'Erdogan tente de rassembler les Turcs. Mais ce jeu est extrêmement dangereux et là encore, je le crois, devrait être dénoncé de manière très vigoureuse par l'Europe et la raison pour laquelle le fait que le président des États-Unis d'Amérique ait choisi de reconnaître le génocide des Arméniens mis en colère de manière absolument incroyable réceptaille Erdogan, c'est un geste fort. Il faut que l'Europe trouve aussi les moyens de poser des actes qui soient le signe qu'elle réagira et qu'elle ne laissera pas faire cet islamisme agressif que nous voyons aujourd'hui être au cœur de la politique étrangère de la Turquie. »
youtube.com · #17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’ArménieVérifier à 22:12
Question 138Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
Est-ce que vos amis vont porter dans ce budget ?
Réponse directe
Zéro impôt, et s'il y a des impôts, vous ne voterez pas le budget ? Notre ligne rouge a été depuis des mois le fait qu'il fallait refuser toute augmentation globale de la pression fiscale. Donc je vous pose ma question, s'il y a des hausses d'impôts, quelles qu'elles soient, vous ne voterez pas le budget ? Refuser toute augmentation globale de la pression fiscale. C'est-à-dire que si jamais il devait y avoir des impôts qui évoluent dans un sens quelque part, il faut qu'ils baissent ailleurs. Mais la vérité, je le redis, c'est qu'à terme, il faudra que dans ce pays, on baisse massivement les impôts. Aujourd'hui, malheureusement, vous avez à l'Assemblée nationale une majorité qui est d'accord…
« Zéro impôt, et s'il y a des impôts, vous ne voterez pas le budget ? Notre ligne rouge a été depuis des mois le fait qu'il fallait refuser toute augmentation globale de la pression fiscale. Donc je vous pose ma question, s'il y a des hausses d'impôts, quelles qu'elles soient, vous ne voterez pas le budget ? Refuser toute augmentation globale de la pression fiscale. C'est-à-dire que si jamais il devait y avoir des impôts qui évoluent dans un sens quelque part, il faut qu'ils baissent ailleurs. Mais la vérité, je le redis, c'est qu'à terme, il faudra que dans ce pays, on baisse massivement les impôts. Aujourd'hui, malheureusement, vous avez à l'Assemblée nationale une majorité qui est d'accord pour continuer de les augmenter. Et cette majorité, elle est constituée des socialistes, des écologistes, de la France insoumise, du Rassemblement national, qui lui aussi veut créer des impôts supplémentaires. Et donc nous, on va essayer de tenir la digue comme on pourra. C'est ce que dit Philippe Juvin, qui est rapporteur général du budget, qui vient de notre famille politique, et qui dit maintenant, il faut arrêter avec cette surenchère fiscale. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 9:58
Question 139Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
Qu'est-ce que vous êtes prêts à accepter dans le débat ?
Réponse partielle
D'abord, il y a quelque chose qui est totalement faussé dans cette discussion. C'est que nous avons aujourd'hui le pays de l'OCDE où les impôts sont les plus élevés. Nous sommes le champion du monde des prélèvements obligatoires. Mais dans ce système, les plus riches ne payent pas à proportion de leurs revenus, Mais est-ce qu'on veut bien regarder en face la réalité ? Aujourd'hui, dans ce pays, vous avez 10% des foyers fiscaux qui payent 70% de l'impôt sur le revenu. On est le pays le plus redistributif du monde. Est-ce que la France est en train de crever parce qu'elle n'a pas assez d'impôts ? Ou est-ce que ce qui la fait crever, c'est qu'à chaque fois qu'on a un problème, on cherche à inv…
« D'abord, il y a quelque chose qui est totalement faussé dans cette discussion. C'est que nous avons aujourd'hui le pays de l'OCDE où les impôts sont les plus élevés. Nous sommes le champion du monde des prélèvements obligatoires. Mais dans ce système, les plus riches ne payent pas à proportion de leurs revenus, »
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« Mais est-ce qu'on veut bien regarder en face la réalité ? Aujourd'hui, dans ce pays, vous avez 10% des foyers fiscaux qui payent 70% de l'impôt sur le revenu. On est le pays le plus redistributif du monde. Est-ce que la France est en train de crever parce qu'elle n'a pas assez d'impôts ? Ou est-ce que ce qui la fait crever, c'est qu'à chaque fois qu'on a un problème, on cherche à inventer des impôts ? C'est ça pour moi le problème majeur. Et c'est ça qu'on va défendre dans ce débat budgétaire. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 9:35
Question 140Entretien avec François-Xavier Bellamy
feriez-vous une distinction entre le comportement conservateur et le tempérament réactionnaire ?
Réponse directe
Oui sans doute en ce sens que le réactionnaire est celui qui cherche à ressusciter un monde disparu le conservateur ou celui qui est animé du désir de transmettre c'est plutôt ainsi que je me considérerais et celui qui veut pour l'avenir ce qu'il sait être une promesse de vie de liberté et de création prenez cette préoccupation pour la culture l'éducation disait Hannah Arendt l'éducation est une occupation fondamentalement conservatrice pourquoi ? parce que l'éducation consiste précisément à offrir aux générations qui viendront ce que nous avons appris avant elle ce que nous avons reçu de ceux qui nous ont précédés mais si nous transmettons ce que nous avons reçu augmenter si c'est possible…
« Oui sans doute en ce sens que le réactionnaire est celui qui cherche à ressusciter un monde disparu le conservateur ou celui qui est animé du désir de transmettre c'est plutôt ainsi que je me considérerais et celui qui veut pour l'avenir ce qu'il sait être une promesse de vie de liberté et de création prenez cette préoccupation pour la culture l'éducation disait Hannah Arendt l'éducation est une occupation fondamentalement conservatrice pourquoi ? parce que l'éducation consiste précisément à offrir aux générations qui viendront ce que nous avons appris avant elle ce que nous avons reçu de ceux qui nous ont précédés mais si nous transmettons ce que nous avons reçu augmenter si c'est possible de notre propre effort et de notre propre ingéniosité si nous transmettons ce que nous avons reçu c'est d'abord parce que nous savons que cette culture dans laquelle nous avons grandi a fait notre liberté qu'elle a fait notre liberté d'esprit notre liberté de penser ce que nous sommes en train de vivre en ce moment cher Philippe Bilger c'est à dire nous parlons avec des mots qui ont des millénaires d'histoire et cet héritage qui nous a été transmis lorsque nous étions enfants et que nos parents nous apprenaient à parler lorsque nous étions élèves et que nos enseignants nous apprenaient à lire et à écrire et bien cet héritage là il a fait notre liberté lorsqu'un adolescent dans un moment de rébellion se retourne contre ses parents en leur disant je me moque de tout ce que vous m'avez transmis et bien paradoxalement il le fait encore avec les mots que ses parents lui ont transmis et moi je crois profondément qu'il n'y a de liberté que par le chemin, que par la médiation de cet héritage que par le chemin de cette culture que nous avons reçu et que nous devons transmettre pour qu'elle constitue le ferment de d'autres libertés à venir le réactionnaire est sans doute celui qui croit que la tradition est en réalité l'occasion d'une répétition permanente qu'il faudrait enfermer ceux qui naissent et ceux qui viendront dans le mimétisme d'un monde disparu qu'il s'agirait de ressusciter le conservateur ou celui qui cherche à transmettre je crois doit trouver d'abord le désir de la transmission dans la volonté d'offrir une tradition pour qu'elle puisse être dépassée c'est la... au fond l'intuition centrale pourrait se trouver dans la magnifique préface pour un traité du vide de Pascal quand Pascal est accusé par l'université de son temps parce qu'il a démontré qu'il y a du vide dans la nature il est accusé par tous les universitaires de son époque de contredire Aristote et comment voulez-vous, vous, Blaise Pascal tout jeune, tout inexpérimenté comment voulez-vous prétendre que vous êtes plus intelligent qu'Aristote Pascal écrit je ne suis pas plus intelligent qu'Aristote mais je peux voir plus loin que lui parce que je monte sur ses épaules et que m'appuyer sur le géant qu'il était moi le nain que je suis et bien je... grâce à son autorité je peux prolonger son oeuvre la transmission, elle est... la différence entre conservatisme et réaction elle se trouve peut-être dans ce débat entre Pascal et l'université de son temps il s'agit pour Pascal de s'appuyer sur la transmission d'un héritage intellectuel pour pouvoir le prolonger et pour voir plus loin que ceux qui nous ont précédés grâce à eux en actes de reconnaissance d'une certaine manière à leur égard le réactionnaire au contraire serait celui qui sans doute chercherait à voir dans la tradition l'imposition d'une répétition continuelle et finalement désespérante »
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Question 141Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
Il se trouve qu'il y a eu un rapport, un pré-rapport de la Cour des comptes qui pointait déjà un certain nombre de défaillances dans le cadre du musée du Louvre. Je vous lis ce qu'il y avait dans ce pré-rapport. Ce pré-rapport pointait des retards considérables et persistants dans la mise aux normes des installations techniques du musée. Dans le secteur Denon, par exemple, où il y a la fameuse galerie Apollon où a eu lieu ce cambriolage, mais où il y a aussi la Joconde, un tiers des salles ne disposent pas de caméras de surveillance. Ce que vous êtes en train de nous dire, au fond, c'est que... Quand on fait des économies, voilà le résultat ?
Réponse à côté
Ce n'est pas une question d'économie, parce que pendant ce temps-là, un plan sur le Louvre nouvelle naissance a été annoncé par le président de la République avec force au moyen. Mais malheureusement, c'est tout l'effort de sécurité qui a été négligé. Et cette négligence, elle conduit à ce que nous voyons aujourd'hui. C'est ce rapport de la Cour des comptes qui alerte sur le sujet. Ce sont les personnels qui tiraient la sonnette d'alarme depuis longtemps. Qui étaient en grève d'ailleurs au mois de juin dernier. Pour alerter sur les risques de sécurité. Et moi, je voudrais faire le lien avec un autre événement. Un événement qui nous a tous marqués. On a vécu la renaissance de Notre-Dame de P…
« Ce n'est pas une question d'économie, parce que pendant ce temps-là, un plan sur le Louvre nouvelle naissance a été annoncé par le président de la République avec force au moyen. »
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« Mais malheureusement, c'est tout l'effort de sécurité qui a été négligé. Et cette négligence, elle conduit à ce que nous voyons aujourd'hui. C'est ce rapport de la Cour des comptes qui alerte sur le sujet. Ce sont les personnels qui tiraient la sonnette d'alarme depuis longtemps. Qui étaient en grève d'ailleurs au mois de juin dernier. Pour alerter sur les risques de sécurité. Et moi, je voudrais faire le lien avec un autre événement. Un événement qui nous a tous marqués. On a vécu la renaissance de Notre-Dame de Paris. Mais on a vécu aussi l'incendie de Notre-Dame de Paris. La cathédrale de Paris n'avait jamais été incendiée en plusieurs siècles d'histoire. Le Louvre, le plus grand musée du monde, le plus ancien musée du monde, le lieu qui a fait naître l'idée même d'un musée, n'avait jamais connu... N'avait déjà connu des vols. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 2:17
Question 142Entretien avec François-Xavier Bellamy
Quand on vous décrit comme conservateur, vous le vivez comme une imprécision ou une restriction, comme une vérité ?
Réponse directe
Comme l'occasion d'un malentendu parce que je pense que le mot conservateur, le mot de conservatisme qui ne correspond pas à une tradition politique installée en France à la différence de nos amis anglo-saxons il n'y a jamais eu de parti conservateur ni même d'ailleurs de tradition philosophique authentiquement conservatrice dans notre pays et par conséquent le terme de conservatisme est souvent l'occasion d'une méprise Tout se passe comme si le conservatisme était reçu comme la volonté de maintenir les choses en l'état de ne rien changer, de ne rien transformer, de ne pas agir alors qu'en réalité dans la tradition intellectuelle du conservatisme dont je me sens c'est vrai très proche il y…
« Comme l'occasion d'un malentendu parce que je pense que le mot conservateur, le mot de conservatisme qui ne correspond pas à une tradition politique installée en France à la différence de nos amis anglo-saxons il n'y a jamais eu de parti conservateur ni même d'ailleurs de tradition philosophique authentiquement conservatrice dans notre pays et par conséquent le terme de conservatisme est souvent l'occasion d'une méprise Tout se passe comme si le conservatisme était reçu comme la volonté de maintenir les choses en l'état de ne rien changer, de ne rien transformer, de ne pas agir alors qu'en réalité dans la tradition intellectuelle du conservatisme dont je me sens c'est vrai très proche il y a un engagement et un effort et une énergie une énergie dont le principe est non pas d'abord de figer la situation parce qu'elle est l'occasion d'être révoltée devant bien des injustices et bien des contradictions mais de tenter de transmettre ce qui dans ce monde a été d'abord reçu par nous et qui mérite d'être offert aux générations qui nous suivent je crois beaucoup plus de ce point de vue là en l'idée de transmission qu'en l'idée de conservation parce que la transmission porte avec elle cet élan de vie que la simple notion de conservation pourrait ramener à une espèce de passion du formol Encore faut-il transmettre quelque chose qu'on estime valable, non ? Bien sûr mais de fait c'est tout le sens de cette préoccupation de la transmission qu'elle commence par un acte de reconnaissance probablement ce qui manque le plus à la modernité ou à la post-modernité le sentiment que nous avons reçu quelque chose dans nos mains dont nous ne sommes pas les auteurs et qui vaut d'être offert à ceux qui nous suivront que la vie est possible et que la vie est potentiellement humaine par des conditions préalables qui sont infiniment fragiles et qu'il nous appartient de préserver pour qu'elle reste le milieu dans lequel vivront ceux qui viendront après nous et je pense que de ce point de vue là d'ailleurs sans doute les intuitions politiques qui sont au coeur de la psychologie du tempérament, du caractère de ce qu'on appelle la droite en politique n'ont jamais été d'une aussi grande actualité qu'il s'agisse de l'inquiétude pour notre culture et ce lien qui peut seul nous unir qu'il s'agisse de notre inquiétude quant à la nature et ces équilibres fragiles que nous voyons aujourd'hui menacés au fond l'écologie est d'ailleurs de ce point de vue là une préoccupation profondément conservatrice je crois que finalement nous vivons un temps qui devrait être celui de ce que la droite a à dire à la sensibilité politique d'un pays »
youtube.com · Entretien avec François-Xavier BellamyVérifier à 2:31
Question 143Entretien avec François-Xavier Bellamy
quand je me souviens de votre parcours il est très riche j'entends par là que vous écrivez des livres vous êtes un essayiste vous avez parfois des appétences intellectuelles et politiques qu'on n'imagine pas vous avez admiré Mélenchon vous ne détestez pas Jean-Pierre Chevènement vous dites parfois du bien d'adversaire politique vous avez par exemple créé les soirées de la philosophie vous les avez évoquées tout à l'heure vous avez même si mes souvenirs sont bons à Versailles créé les nuits du rock ou quelque chose de similaire quelle est votre au fond est-ce que c'est votre définition de la tolérance en politique et dans la vie intellectuelle ce pluralisme cette multitude d'activités cette curiosité infinie
Réponse directe
c'est une belle c'est une belle vertu la curiosité la curiosité intellectuelle et je crois surtout cette capacité de vous savez Aristote dit le propre du philosophe il ne faut pas l'entendre dans un sens professionnel nous sommes tous en train de devenir philosophes j'espère le propre du philosophe est de s'étonner la capacité de s'étonner de s'émerveiller c'est le même terme en grec et oui on peut peut-être dans un monde parfois bien triste et crispé et où la tentation de se refermer sur soi et sur ses propres certitudes est souvent très très grande on peut tenter de redécouvrir peut-être ces vertus de la curiosité de l'étonnement et de l'émerveillement je crois si vous voulez avoir je cro…
« c'est une belle c'est une belle vertu la curiosité la curiosité intellectuelle et je crois surtout cette capacité de vous savez Aristote dit le propre du philosophe il ne faut pas l'entendre dans un sens professionnel nous sommes tous en train de devenir philosophes j'espère le propre du philosophe est de s'étonner la capacité de s'étonner de s'émerveiller c'est le même terme en grec et oui on peut peut-être dans un monde parfois bien triste et crispé et où la tentation de se refermer sur soi et sur ses propres certitudes est souvent très très grande on peut tenter de redécouvrir peut-être ces vertus de la curiosité de l'étonnement et de l'émerveillement je crois si vous voulez avoir je crois avoir toujours assumé une ligne assez claire sur les sujets sur lesquels je croyais avoir quelque chose à dire et je n'en ai pas tellement varié mais ça me vaut d'être parfois regardé vous m'avez décrit comme conservateur au début de cette émission c'est un qualificatif qui vaut souvent réprobation dans le débat public aujourd'hui mais c'est pas grave je l'assume parfaitement cela étant dit ça n'empêche pas encore une fois effectivement de se prêter à l'effort de l'ouverture intellectuelle et à la jubilation d'ailleurs de la discussion contradictoire et je crois que c'est ce qu'on a le plus perdu le débat politique est devenu tellement triste alors qu'en réalité l'expression d'un désaccord devrait être l'occasion d'une espèce il devrait y avoir du plaisir dans la disputatio au sens classique de ce terme et lorsque je rencontre quelqu'un qui ne pense pas comme moi et bien c'est une chance parce que c'est l'occasion d'une conversation et cela devrait toujours être l'occasion d'une conversation plutôt que d'une confrontation intellectuellement le désaccord ne fait pas de l'autre mon ennemi tout au plus un adversaire intellectuel mais quelle joie il peut y avoir à discuter avec un adversaire intellectuel qu'on estime et à grandir aussi dans la conversation et dans l'échange réciproque des arguments ce serait tellement plus beau si on pouvait revivre dans la démocratie cette je crois beaucoup plus à ça qu'à la tolérance et la tolérance au sens littéral du terme ça veut dire apprendre à se supporter c'est très bien de se supporter mais il faut aller au-delà de la tolérance d'une certaine manière dans l'intérêt réciproque porté à la pensée d'autrui et peut-être décrira-t-on cette perspective comme naïve mais au fond je pense qu'elle est la seule qui rende la démocratie sauvable aujourd'hui redécouvrir cette grande vertu qu'Anna Arendt appelait l'amitié civique nous sommes je le disais tout à l'heure embarqués dans le même bateau il nous arrive d'être en désaccord sur le cap à suivre et la manière de naviguer cela n'empêche pas que nous sommes embarqués ensemble et on peut avoir des désaccords et pour autant se savoir uni par le bien commun que nous cherchons ensemble par la justice que nous tentons de discerner et je pense que cette amitié civique au-delà de tous les désaccords et qui n'empêche pas les désaccords et qui même doit permettre leur expression absolue cette amitié civique elle est la condition pour que la conversation démocratique retrouve sa signification »
youtube.com · Entretien avec François-Xavier BellamyVérifier à 48:34
Question 144François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019
Et David Ducan, vous recevez ce soir François-Xavier Bellamy, philosophe et député européen Les Républicains. Bonsoir François-Xavier Bellamy. Bonsoir. Alors, demain commence dans l'hémicycle à l'Assemblée nationale française le débat sur la loi bioéthique avec, bien sûr, cette ouverture de la PMA pour toutes, c'est-à-dire pour toutes les femmes, pas seulement celles qui sont dans une situation médicale le justifiant. Vous y êtes, vous, François-Xavier Bellamy, fondamentalement opposé. Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que vous venez de le rappeler, au fond, cette réforme, elle consiste à retirer le critère médical qui jusque-là prévalait pour faire intervenir une procréation médicalement assistée. Ce qui veut dire que, fondamentalement, on va demander à la médecine maintenant d'intervenir sur des corps auprès de personnes qui ne sont pas malades, non pas parce qu'elles ont une pathologie, mais parce qu'elles éprouvent un désir que la condition humaine se refuse à combler. Et je ne nie pas ni la réalité, ni la légitimité, ni même la beauté de ce désir, ni non plus la souffrance que peut causer le fait de ne pas avoir d'enfant, de ne pas pouvoir en avoir. Mais je dis juste que nous sommes en train de…
« Parce que vous venez de le rappeler, au fond, cette réforme, elle consiste à retirer le critère médical qui jusque-là prévalait pour faire intervenir une procréation médicalement assistée. Ce qui veut dire que, fondamentalement, on va demander à la médecine maintenant d'intervenir sur des corps auprès de personnes qui ne sont pas malades, non pas parce qu'elles ont une pathologie, mais parce qu'elles éprouvent un désir que la condition humaine se refuse à combler. Et je ne nie pas ni la réalité, ni la légitimité, ni même la beauté de ce désir, ni non plus la souffrance que peut causer le fait de ne pas avoir d'enfant, de ne pas pouvoir en avoir. Mais je dis juste que nous sommes en train de faire un choix de société qui est absolument fondamental qui consiste à faire en sorte que la technique, qui jusque-là réparait les corps quand ils étaient en mauvaise santé, puisse maintenant les augmenter. Il ne s'agit plus de guérir l'humain, il s'agit d'une certaine manière de guérir du fait d'être humain. Parce que c'est le fait même d'être humain qui fait que quand on est seul, un corps seul, le mien ou celui d'une femme seule, ne peut pas enfanter. Et c'est le fait même d'être humain que l'on va transformer ici par l'intervention de la technique. »
youtube.com · François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019Vérifier à 0:25
Question 145Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
On va évidemment parler du budget puisque la discussion, le débat budgétaire commence aujourd'hui à l'Assemblée nationale en commission des finances. Mais d'abord, je voudrais vous interroger sur ce cambriolage au Louvre que d'aucuns appellent déjà le casse du siècle, un commando de quatre malfaiteurs qui s'introduit dans le musée du Louvre dimanche matin sur les coups de 9h30 pour emporter certains des joyaux de la couronne de France. Très honnêtement, dimanche, comme vous avez entendu cette information, vous avez réagi de quelle manière ?
Réponse directe
On est tous, je crois, incrédules devant ce qui s'est passé. C'est moins le casse du siècle que la défaillance historique qui marque. La défaillance historique parce que la France n'est plus capable de protéger ce qu'elle a de plus précieux, un patrimoine absolument exorbitant. Ce sont les joyaux de la couronne, c'est-à-dire le symbole de notre histoire. Ce sont des pièces qui ont été assemblées avec des éléments de patrimoine qui viennent de toute l'histoire de la couronne française. Et je crois que malheureusement, ce casse a été d'une terrible simplicité parce qu'il exploite les vulnérabilités d'un système de sécurité qui est manifestement totalement défaillant. À ce niveau-là, il n'y a…
« On est tous, je crois, incrédules devant ce qui s'est passé. C'est moins le casse du siècle que la défaillance historique qui marque. La défaillance historique parce que la France n'est plus capable de protéger ce qu'elle a de plus précieux, un patrimoine absolument exorbitant. Ce sont les joyaux de la couronne, c'est-à-dire le symbole de notre histoire. Ce sont des pièces qui ont été assemblées avec des éléments de patrimoine qui viennent de toute l'histoire de la couronne française. Et je crois que malheureusement, ce casse a été d'une terrible simplicité parce qu'il exploite les vulnérabilités d'un système de sécurité qui est manifestement totalement défaillant. À ce niveau-là, il n'y a pas d'accident, il n'y a qu'un symptôme. Et c'est à ce symptôme qu'il va falloir apporter des réponses très concrètes. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 0:51
Question 146François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019
Est-ce que c'est important pour un enfant d'avoir un père, ou bien d'avoir cette altérité, deux personnes, deux parents ?
Réponse directe
ou une femme seule ? Encore une fois, ce n'est pas une question de hiérarchiser. La vraie question qui nous est posée, c'est est-ce que nous voulons effectivement effacer la relation entre la parentalité, le fait d'être parent, et l'expérience organique de l'engendrement ? Aujourd'hui, Jean-Louis Touraine, qui est rapporteur du projet de l'ON, nous dit « la mère n'est plus celle qui accouche, la mère c'est celle qui veut être mère ». Donc, on fait reposer la parentalité sur la simple expression de la volonté. Eh bien moi, je crois que cette déconnexion entre nos corps et nos liens de famille, nos liens de parenté, cette déconnexion-là, elle augmente encore l'insécurité affective, c'est ce q…
« ou une femme seule ? Encore une fois, ce n'est pas une question de hiérarchiser. La vraie question qui nous est posée, c'est est-ce que nous voulons effectivement effacer la relation entre la parentalité, le fait d'être parent, et l'expérience organique de l'engendrement ? Aujourd'hui, Jean-Louis Touraine, qui est rapporteur du projet de l'ON, nous dit « la mère n'est plus celle qui accouche, la mère c'est celle qui veut être mère ». Donc, on fait reposer la parentalité sur la simple expression de la volonté. Eh bien moi, je crois que cette déconnexion entre nos corps et nos liens de famille, nos liens de parenté, cette déconnexion-là, elle augmente encore l'insécurité affective, c'est ce que rappelle l'Académie de médecine, que pourraient vivre demain des enfants qui auront peut-être du mal à se raconter leur propre histoire. »
youtube.com · François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019Vérifier à 5:07
Question 147Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
Ce parti, pour vous, n'est pas digne d'exister ?
Réponse à côté
La suite logique, c'est que d'abord, la justice doit faire son travail. Et ça n'est pas à moi de dire à la justice ce qu'elle doit faire, mais elle doit condamner d'une manière implacable les auteurs de ce crime et pas seulement ces auteurs, tous ceux qui ont contribué à l'organiser et qui contribuent à l'inspirer. Parce que là aussi, la question se pose. On a connu des situations dans lesquelles la justice était rapide et expéditive. On a connu des situations dans lesquelles, quand elle avait des politiques dans le viseur, la justice savait condamner sans prendre de délai ni faire trop de nuances. Pourquoi est-ce que, alors que je pense qu'on peut dire que plus d'une dizaine de plaintes au…
« La suite logique, c'est que d'abord, la justice doit faire son travail. Et ça n'est pas à moi de dire à la justice ce qu'elle doit faire, mais elle doit condamner d'une manière implacable les auteurs de ce crime et pas seulement ces auteurs, tous ceux qui ont contribué à l'organiser et qui contribuent à l'inspirer. Parce que là aussi, la question se pose. On a connu des situations dans lesquelles la justice était rapide et expéditive. On a connu des situations dans lesquelles, quand elle avait des politiques dans le viseur, la justice savait condamner sans prendre de délai ni faire trop de nuances. Pourquoi est-ce que, alors que je pense qu'on peut dire que plus d'une dizaine de plaintes aujourd'hui ont été déposées contre Rima Hassan, aucune action judiciaire n'a été engagée ? Je vous parlais tout à l'heure de ces menaces. J'ai déposé plainte, j'ai été entendu par la police. Je sais que Rima Hassan a été entendu par la police. Que s'est-il passé depuis ? Pourquoi n'y a-t-il aucune étape judiciaire ? Vous voyez, quand c'était François Fillon qui était ciblé, ça leur a pris trois semaines de le mettre en examen. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui, du côté de LFI, on a toujours le sentiment qu'il y a une espèce d'impunité qui ferait que des responsables de ce mouvement, lorsqu'ils se rendent coupables ou complices du pire, ne sont jamais inquiétés ? Donc oui, la justice doit aller au bout. Et pour le reste, le combat, il est politique. Et moi, je mènerais ce combat politique jusqu'au bout. Je crois pas qu'on puisse passer par l'interdiction de cette proposition politique. Je crois qu'il faut d'abord la combattre politiquement. Et nous la combattrons démocratiquement. Et nous gagnerons ce combat. Parce que nous ne devons plus laisser qui que ce soit tenter de nous intimider. Aujourd'hui, le combat contre le pire, il est contre l'extrême gauche. Et il faut que ceci soit très clair avant les élections qui viennent. »
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Question 148Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
Ou pour vous, c'est un tabou total ?
Réponse directe
D'abord, redisons-le, ce qui va sortir la France de la crise, c'est de baisser la dépense publique, de baisser la dépense de l'État. Celui qui doit faire des efforts aujourd'hui, c'est l'État.
« D'abord, redisons-le, ce qui va sortir la France de la crise, c'est de baisser la dépense publique, de baisser la dépense de l'État. Celui qui doit faire des efforts aujourd'hui, c'est l'État. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 11:08
Question 149#17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’Arménie
Est-ce qu'ils sont en danger ?
Réponse directe
la situation effectivement relève vraiment de l'urgence humanitaire je suis très heureux que nous ayons réussi à inscrire à l'ordre du jour du parlement européen une résolution sur ce sujet ça n'a pas été facile parce qu'aujourd'hui je le dis de manière très simple je l'ai vécu concrètement l'Azerbaïdjan a développé ce qu'on a théorisé sous le nom de diplomatie du caviar c'est-à-dire dans les institutions européennes en particulier un vrai réseau de corruption donc il y a des élus qui font partie de la clientèle de l'Azerbaïdjan et qui sont là pour véhiculer ces messages donc nous avons eu droit à de vraies oppositions et nous n'avons pas eu la tâche facile pour inscrire cette résolution à…
« la situation effectivement relève vraiment de l'urgence humanitaire je suis très heureux que nous ayons réussi à inscrire à l'ordre du jour du parlement européen une résolution sur ce sujet ça n'a pas été facile parce qu'aujourd'hui je le dis de manière très simple je l'ai vécu concrètement l'Azerbaïdjan a développé ce qu'on a théorisé sous le nom de diplomatie du caviar c'est-à-dire dans les institutions européennes en particulier un vrai réseau de corruption donc il y a des élus qui font partie de la clientèle de l'Azerbaïdjan et qui sont là pour véhiculer ces messages donc nous avons eu droit à de vraies oppositions et nous n'avons pas eu la tâche facile pour inscrire cette résolution à l'ordre du jour mais ça a été le résultat d'un travail finalement collectif et je suis très heureux que grâce à des élus de tous les bords politiques d'ailleurs on ait pu voter ce texte qui a finalement été soutenu par une très très grande majorité du Parlement ce texte dit en substance que l'Union Européenne doit maintenant s'engager de manière très résolue pour obtenir la libération des prisonniers de guerre arméniens et je pense que le silence de l'Europe, je n'ai pas peur de le dire le silence de l'Europe pendant la guerre a été vraiment une faute et il est temps de réparer cette faute en étant au moins présent pour tenter de contribuer à faire en sorte que les conséquences de cette guerre soient en tous les cas les plus dramatiques et les plus actuelles puissent être l'occasion d'une action déterminée de nos pays nous avons des leviers pour cela je le disais tout à l'heure derrière l'Azerbaïdjan il y a évidemment la Turquie qui est son premier parrain et donc il faut faire pression sur l'Azerbaïdjan mais aussi sur la Turquie pour obtenir cette libération et la Turquie aujourd'hui est un pays qui a besoin de l'Europe si nous étions capables de mettre dans la balance par exemple les échanges que nous avons avec la Turquie d'infliger des sanctions à la Turquie sur nos échanges commerciaux sur notre union douanière alors nous verrions évidemment Erdogan obligé de réagir le grand problème c'est que la Turquie est un pays qui pratique le rapport de force partout autour d'elle on l'évoquait tout à l'heure en Syrie, en Libye en Méditerranée orientale, y compris entre des pays de l'Union Européenne la Grèce, la Bulgarie ont été victimes d'une crise migratoire organisée par Erdogan au début de la crise du coronavirus pendant les semaines qui ont suivi l'espace aérien de la Grèce a été envahi a été violé chaque semaine, j'en ai parlé en Grèce avec nos amis du gouvernement grec avec le ministre de la Défense en particulier qui était très inquiet aucun ministre de la Défense n'est, disait-il aussi actif que lui aucun pays européen ne connaît cette situation dans laquelle vous avez des avions militaires qui rentrent dans votre espace aérien toutes les semaines de manière illégale l'espace maritime de la Grèce a été envahi par la Turquie pendant de longues semaines et la France est venue avec deux frégates soutenir la Grèce menacée une frégate française a d'ailleurs été directement ciblée par un bateau militaire turc sans qu'il n'y ait beaucoup d'émotions y compris au sein de l'OTAN dont la Turquie est quand même la deuxième armée en termes d'effectifs le territoire de Chypre qui est aussi un état européen a été envahi par la Turquie la zone de Varosha qui est une zone reconnue comme neutre par l'organisation des Nations Unies a été occupée par les Turcs au cours des derniers mois et Monsieur Erdogan y est venu en grande pompe pour montrer qu'il n'avait que faire des règles internationales bref, l'Europe est constamment attaquée, agressée, menacée par la Turquie comme tous nos partenaires et amis et nous ne réagissons pas et cette espèce de faiblesse incroyable qui a été incarnée par la visite désastreuse de la présidente de la commission européenne et du président du conseil européen à Ankara pour rencontrer Monsieur Erdogan cette espèce de faiblesse désastreuse malheureusement n'est rien d'autre pour Erdogan que le signal que nous lui envoyons qu'il peut continuer d'avancer puisque de toute façon nous reculons moi je suis le premier à regretter que l'Europe soit si passive elle l'est pour de multiples raisons, elle l'est parce qu'il y a des intérêts industriels importants »
youtube.com · #17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’ArménieVérifier à 32:37Voir 2 autres passages
« qui relient la Turquie et des pays européens elle l'est parce que les européens ont beaucoup le regard tourné vers la Russie qui le regarde comme la première menace alors que je crois qu'il devrait être plus lucide sur ce qui se joue en Turquie elle l'est aussi, n'ayons pas peur de le dire parce que dans des pays européens comme l'Allemagne mais c'est aussi le cas en France il y a des communautés turques très importantes qui sont très loyales à Erdogan comme elles le montrent dans leurs votes et que nous avons peur que les dirigeants européens ont peur de froisser les communautés turques qui habitent déjà en Europe je crois que c'est un signal dramatique encore une fois de faiblesse au moment où nous prétendons lutter contre le séparatisme il faudrait que nous ayons le courage d'assumer une politique étrangère qui soit conforme à l'identité de nos pays plutôt qu'une espèce de compromis permanent de lâcheté de silence imposé par des équations électorales on a vu évidemment à quel point l'Allemagne est sensible à cette question mais c'est aussi le cas de la France on l'a vu tout récemment par exemple dans le débat qui a touché la France sur la construction d'une mosquée à Strasbourg moi je suis heureux je suis un opposant au président de la République mais je suis heureux que le président de la République un peu seul en Europe eu des mots forts pour dénoncer le comportement de la Turquie pour dénoncer l'agression par exemple que subissait l'Arménie le président de la République a été le seul à dire clairement que des mercenaires djihadistes étaient mobilisés contre l'Arménie à dénoncer les crimes de guerre qui se déroulaient encore tout récemment il a pris position de manière forte pour la libération des prisonniers de guerre arméniens donc tout cela va plutôt dans le bon sens et je suis très heureux de cela je suis très heureux que notre pays quel que soit les clivages politiques que notre pays soit capable de parler clairement maintenant encore faut-il agir »
youtube.com · #17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’ArménieVérifier à 37:17
Question 150Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralité
Alors, il y a un autre sujet, évidemment, qui fait polémique, qui va faire polémique, qui va faire débat. C'est le débat budgétaire qui commence ce matin à 9h en commission des finances. Avant d'en parler, je voudrais revenir juste un instant sur la tribune que vous avez publiée dans le Figaro. Je crois que c'était vendredi. Vous disiez, si j'étais député, je voterais la censure. Mais dans ce contexte qu'on est en train de vivre d'incertitude politique, où la note de la France vient d'être dégradée, c'est responsable d'appeler à la censure de ce gouvernement ?
Réponse directe
À cause de l'incertitude politique, entre autres. Oui, mais essentiellement, pourquoi est-ce que SNP a accéléré le calendrier de cette notation ? Parce que nous avons suspendu la réforme. La réforme des retraites. Et pourquoi la réforme des retraites a-t-elle été suspendue ? Parce qu'il fallait que le gouvernement évite la censure. On ne sait même plus si ce pays peut se réformer aujourd'hui. C'est ça, la vraie incertitude qui pèse sur la vie politique française. Il y aurait eu, bien sûr, un coût de la censure. Mais il y a, je crois, un coût plus grand encore, sans doute, d'une non-censure qui s'est gagée. De céder une folie totale pour l'avenir aux socialistes, dans la démagogie absolue qu…
« À cause de l'incertitude politique, entre autres. Oui, mais essentiellement, pourquoi est-ce que SNP a accéléré le calendrier de cette notation ? Parce que nous avons suspendu la réforme. La réforme des retraites. Et pourquoi la réforme des retraites a-t-elle été suspendue ? Parce qu'il fallait que le gouvernement évite la censure. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 6:55Voir 1 autre passage
« On ne sait même plus si ce pays peut se réformer aujourd'hui. C'est ça, la vraie incertitude qui pèse sur la vie politique française. Il y aurait eu, bien sûr, un coût de la censure. Mais il y a, je crois, un coût plus grand encore, sans doute, d'une non-censure qui s'est gagée. De céder une folie totale pour l'avenir aux socialistes, dans la démagogie absolue qui caractérise le moment politique que nous connaissons aujourd'hui. Parce que ça, les Français le savent. Suspendre la réforme des retraites, Laurent Neumann, c'était mettre en danger notre système de retraite. Pas pour les années qui viennent, mais pour les mois qui viennent, peut-être les semaines qui viennent. Et le fait que la France ait été dégradée par SNP en est une preuve supplémentaire. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 7:21
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 12:49
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« Pour l'instant, notre but, c'est de faire mieux que les Britanniques. Encore une fois, la fin, c'est le 1er août. Et personne n'est dupe du fait que cette lettre envoyée par le président Trump, elle a évidemment pour but d'intimider les Européens. Ce n'est pas le dernier mot de l'histoire. Et donc, nous, nous devons montrer que nous sommes sérieux et que nous n'allons pas nous laisser marcher sur les pieds. Et surtout, que nous n'allons pas marcher sur les pieds, de laisser nos entreprises se faire marcher sur les pieds. C'est ça, pour nous, le sujet majeur. Cette guerre commerciale, elle est absurde et elle sera aussi destructrice pour l'économie américaine. Et donc, notre vraie réponse, ça doit être de dire que nous voulons mettre fin à cette surenchère, mais que nous sommes prêts, si les États-Unis ne renoncent pas, à aller au front, nous aussi. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 25:05
« Les deux vont ensemble. La négociation et la menace de la confrontation. On voit bien qu'on ne peut pas se faire entendre si on ne montre pas qu'on sera sérieux au moment de mettre en œuvre des contre-mesures efficaces. La fin de cette discussion, c'est le 1er août. Et donc, on a encore quelques jours pour expliquer à nos partenaires américains que si vraiment ils tiennent à cet agenda, alors nous riposterons avec autant de détermination. Mais sur le fond, personne n'y a intérêt. Et notre volonté, c'est d'arriver à revenir à la fin de cette surenchère commerciale. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 24:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités4 avr. 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et qui pèse le plus lourd dans le budget de l'État de très loin, c'est la dépense sociale. On y viendra parce qu'il y a aussi une question du budget. Le vrai défi pour nous, c'est de réussir à faire en sorte de réarmer l'État régalien, pas seulement les armées, mais la police, la sécurité, la justice. Vous savez très bien que c'est l'armée qui va être la part la plus importante dans cet État régalien. Et l'armée fait partie de cet investissement. Mais encore une fois, c'est tout l'État régalien qu'il faut réarmer. Et pour ça, il faut réussir à affronter enfin les choix courageux qui nous attendent sur le plan de la dépense sociale. On va y venir. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 9:52Voir 2 autres passages
« Mais il y en a plein, je le redis. Une mesure très concrète qui concerne la vie de déposer au Sénat. Une mesure pour faire faire des économies massives dans la multiplication des agences de l'État. Depuis des années, l'État a multiplié les agences des organismes... Et on trouve 40 milliards là-dedans ? On trouve 40 milliards là-dedans ? Des milliards d'euros d'économies potentielles qui non seulement permettent de faire baisser la dépense publique, mais qui en plus contribuent à libérer le pays. Parce que n'importe quel chef d'entreprise, responsable d'associations, élu local, vous dira qu'aujourd'hui, le principal problème pour avancer, pour travailler, pour agir, c'est d'abord d'affronter ce maquis administratif qui est devenu absolument insurmontable. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 20:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack13 juil. 2025 au 18 févr. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'allais dire, il nous prend pour des clowns, là, Donald Trump. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 24:59Voir 2 autres passages
« J'en suis l'un des nombreux témoins. Ce n'est pas seulement des élus, c'est il y a quelques jours seulement, un de vos confrères, journaliste, sa rédaction s'était insurgée et a témoigné son soutien à ce journaliste qui a été directement ciblé sur les réseaux par Rima Hassan. Moi-même, il y a quelques mois, au tout début du mandat européen que nous vivons, j'ai eu le tort de m'opposer à son élection à la tête de la Commission des droits de l'homme du Parlement européen. Cela m'a valu une bordée de tweets qui disaient « François-Xavier Bellamy dort bien, mais ça ne va pas durer. Lui et ses petits amis génocidaires ne continueront pas longtemps de se sentir en sécurité. Je mange la chair de mon agresseur, disait-elle en parlant de moi. » Vous avez aujourd'hui une situation... »
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier BellamyVérifier à 2:56
« Jean-Luc Mélenchon porte une immense responsabilité morale et politique dans la violence qui monte dans le pays aujourd'hui. Et, je le redis, pardon, ce n'est pas seulement la jeune garde, ce sont des élus de la France Insoumise. C'est Mme Rima Hassan qui menace de mort des gens avec lesquels elle n'est pas d'accord. C'est la réalité de cette violence qui monte dans le pays à travers cette forme politique nouvelle que la France Insoumise tente d'imposer en s'appuyant en particulier. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 mai 2025 au 11 mai 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que si on accepte de sortir du cadre légal prévu par la Constitution pour faire un référendum, alors faisons un référendum sur l'immigration puisque c'est exactement ça qu'on nous avait objecté. »
BFMTV · Présidence des LR, rodéos urbains, référendum… L'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 16:33Voir 1 autre passage
« Écoutez, un référendum, c'est un outil constitutionnel déterminant. Je crois qu'il faut retrouver l'usage du référendum. Il faut le retrouver plus fréquemment. Si on a plusieurs questions à poser aux Français, on organise plusieurs référendums. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Mais ce qui me frappe, c'est que ceux qui aujourd'hui nous parlent d'organiser des référendums sont ceux qui nous ont empêchés de les proposer aux Français sur les sujets sur lesquels pourtant ils attendent désespérément de pouvoir enfin s'exprimer. La droite a proposé les parlementaires et les républicains depuis des années maintenant. Nous avons mis sur la table la proposition d'un référendum sur l'immigration. Ce référendum a suscité l'opposition de tous les groupes macronistes et ensuite, pour terminer, la censure du Conseil constitutionnel. Je crois que les Français ne comprendraient pas un seul instant aujourd'hui qu'on leur demande leur avis par référendum sur les rythmes scolaires alors qu'on leur refuse de s'exprimer sur la question migratoire. Le référendum sur l'immigration, c'est une clé pour déverrouiller tous les blocages et juridiciels qui sont aussi en cause. Un but, trois questions, ce n'est pas la bonne méthode. Vous dites une question, un référendum. Mais la vérité, c'est que ce serait même légalement. Je lisais dans la tribune dimanche ce matin un article qui nous explique que pour faire un référendum à plusieurs questions, il faut en réalité sortir du cadre légal prévu par la Constitution. »
BFMTV · Présidence des LR, rodéos urbains, référendum… L'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 15:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées11 mai 2025 au 11 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Clairement, je pense qu'aujourd'hui, nous avons besoin de la garantie américaine. C'est indispensable. Et nous devons nous donner les moyens de pouvoir demain, mais ça va prendre du temps, de pouvoir demain décider de notre destin sans leur demander leur avis. Mais aujourd'hui, nous sommes confrontés à l'expérience de cette dépendance. L'an dernier, les Européens ont acheté 79% de tout leur matériel militaire à l'extérieur de l'Europe, dont 63% aux États-Unis. Et je me suis battu au Parlement européen en portant un texte très important qui s'appelle « Edip », un texte sur l'industrie de défense en Europe pour renverser cette dépendance. Et on a gagné ce combat. C'était il y a quelques jours au Parlement européen. On a fait voter un texte qui dit que maintenant, l'Europe investira dans les moyens de notre défense si seulement ces armements sont composés à 70% de composants européens, conçus en Europe et entièrement souverains dans leur utilisation. C'est un renversement complet de cette logique. C'est déjà un immense travail, un immense combat qui a été gagné au cours de ces derniers mois. Je suis très fier de ça. Mais encore une fois, maintenant, la clé, c'est de le déployer concrètement. Et on a d'ailleurs, nous, Français, une très grande carte à jouer là-dedans, y compris d'un point de vue industriel. Ça peut être une grande chance pour nous parce que la France a été depuis longtemps pour son industrie, pour son armée, le pays d'Europe qui incarnait le plus cette capacité d'autonomie. »
BFMTV · Présidence des LR, rodéos urbains, référendum… L'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« dans sa volonté farouche de survivre je crois qu'il y a beaucoup à faire et que nous avons beaucoup à faire pour rattraper d'une certaine manière notre retard sur les événements mais aujourd'hui même Parce que rien n'est résolu. Contrairement à ce que prétend M. Aliyev, la question de l'Artsar n'est pas résolue. Elle est encore devant nous. Et donc nous avons d'abord un vrai travail à faire sur le plan diplomatique, sur le plan international, pour réunir autour de l'Arménie, autour de l'Artsar, tout un réseau d'amis, d'alliés qui doit se reconstituer. C'est une histoire très ancienne, encore une fois. Mais on sait très bien que l'Arménie a besoin de ce lien pour pouvoir tenir, pour pouvoir demeurer. Et l'Artsar en particulier en aura besoin pour pouvoir être reconnu à l'avenir. Donc nous avons devant nous l'essentiel de ce travail qui nous attend, encore une fois. Et puis dans l'immédiat, ça je pense que chacun d'entre nous peut y participer, il est vital de pouvoir aider les Arméniens dans ce travail de réinstallation dont parlait Hannes Gebork à l'instant. Aujourd'hui, ils font face à des besoins très concrets, des besoins très urgents. Et je pense à beaucoup d'associations, de fondations qui, depuis l'Europe, travaillent sur place en Arménie. On peut penser par exemple à l'œuvre d'Orient que j'ai rencontrée en Arménie. D'autres aussi font ce travail d'aider concrètement le peuple arménien à faire face à l'urgence, à la difficulté de la situation actuelle. Mais je voudrais simplement terminer en disant une dernière chose. Je pense qu'on peut faire beaucoup pour aider les Arméniens, peut-être. Mais je crois qu'il faut aussi regarder ce qu'eux font pour nous et ce que vient de dire Hannes Geborkian est fondamental. D'abord parce qu'en résistant à l'agression dont ils étaient... C'était directement la cible. Les Arméniens, je pense aux soldats arméniens, à leurs familles, à tous ceux qui se sont engagés dans ce conflit avec tant de courage et qui, pour beaucoup d'entre eux, y ont laissé la vie, ont été un rempart contre un danger qui nous menace. On parlait tout à l'heure de cette question de l'islamisme. Bien sûr, ça n'est pas une guerre de religion. C'est un conflit territorial. Et personne ne prétend qu'il y ait simplement une grille de lecture simpliste pour analyser ce qui se joue. Il n'en reste pas moins qu'eux, malgré tout. C'est la même menace islamiste qui frappe et qui menace nos pays. C'est la même qui a touché aussi l'Arménie. On a vu des militaires, des mercenaires, des djihadistes qui ont parfois décapité leurs victimes sur le sol arménien. C'est un signe que nous sommes bien devant le même ennemi. Et c'est face à cet ennemi que tant de jeunes Arméniens ont accepté de risquer leur vie et de s'engager. Ils sont aussi, de ce point de vue-là, et les éveilleurs d'espérance ne peuvent qu'y être sensibles, le signe de cette espérance que nous devons avoir. Très souvent, en France, nous nous plaignons qu'il nous arrive tant de difficultés, que nous sommes face à tant d'obstacles. Mais je crois que nous ne nous rendons pas compte qu'à quelques heures d'avion de Paris, encore une fois, c'est la classe d'âge de 2000-2001 à qui on a dit qu'il va falloir se préparer à s'engager pour se faire. Est-ce que nous serions capables de ce courage ? Est-ce que nous serions capables de l'espérance qu'il faut pour pouvoir s'engager dans un tel combat ? Et je pense que ceci doit nous obliger à nous mettre, en quelque sorte, à l'école de nos amis d'Arménie, à tenter d'entendre ce qu'ils ont à nous apprendre. Nous pouvons sans doute les aider, mais ils ont beaucoup aussi à nous enseigner. Il y a quelques jours, lorsque cette résolution a été votée au Parlement européen, nous avons eu un long débat dans l'hémicycle. Et à la sortie de l'hémicycle, à Bruxelles, j'ai été abordé par un monsieur qui travaille dans les services informatiques du Parlement. Il avait couru pour traverser le Parlement pour venir me voir. Il était arménien et il m'a dit que cela compte beaucoup pour nous que le Parlement puisse se saisir de la crise que traverse l'Arménie. Et je lui disais, en réponse à ses remerciements, que c'est nous, et je le crois profondément, qui devons notre reconnaissance au peuple arménien pour ce qu'il est en train de traverser, ce à quoi il se confronte au nom d'une civilisation que nous partageons avec lui et pour ce qu'il nous apprend dans cette résistance essentielle. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités4 avr. 2024 au 25 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas seulement les rodéos. Oui, mais sur les rodéos, précisément, qu'est-ce qu'on pourrait faire de plus ? L'individu, parce que c'est quand même important, l'individu qui a attaqué ce pompier, volontairement, rappelons-le, et qui lui crache dessus alors qu'il est à terre, cet individu a été déjà condamné à plusieurs reprises. Il était en train d'être soumis à une procédure judiciaire et devait être présenté pour consommation et trafic de stupéfiants à des juges dans quelques jours seulement. Il s'était vu retirer son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. On voit très bien qu'en réalité, le fait d'avoir été plusieurs fois condamné sans que cela ne conduise réellement à une sanction effective, cette situation-là est la cause de cette accélération dans la délinquance. Il faut faire l'exact inverse de ce qu'on fait aujourd'hui en France. Aujourd'hui, pour aller en prison, il faut avoir déjà récidivé plusieurs fois. Il faut des peines de prison, même courtes, mais très rapides, immédiatement après le premier délit grave, immédiatement. Et c'est comme ça qu'on sortira de cette caractéristique de la violence. »
BFMTV · Présidence des LR, rodéos urbains, référendum… L'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 12:28Voir 2 autres passages
« Mais on va voir ce que le gouvernement propose. Nous, on n'est pas là pour créer du désordre. Mais aujourd'hui, la réalité, c'est que nous sommes inquiets de voir ce gouvernement qui cherche à se défausser de sa dérive budgétaire en allant chercher encore plus de moyens dans les poches des Français. Quand j'entends, pardon de le dire, le Premier ministre parler d'aller taxer la rente, mais de quoi on parle ? De quoi parle Gabriel Attal quand il parle de la rente ? Il parle des retraités qui ont épargné toute leur vie, qui ont travaillé toute leur vie, qui ont aujourd'hui... »
BFMTV · "Il y a un problème de respect de l'autorité" à l'école: l'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 11:24
« Et sur ce point, je suis d'accord avec lui. Ce dont nous aurons besoin pour demain pour résoudre les problèmes qui se posent, ce n'est pas d'abord d'une manifestation d'émotions, c'est d'abord de réponses rationnelles, de réponses techniques, d'une innovation supplémentaire, de progrès. Et on a besoin de progrès. Alors, est-ce que le président les apporte ces réponses ? Quand vous le voyez batailler avec tous les autres pays... Je le dis moi à tous les jeunes qui nous écoutent que s'ils veulent apporter quelque chose à l'avenir de notre planète, le plus important qu'ils puissent faire, c'est de cultiver leur esprit pour être demain les inventeurs dont le climat aura besoin. Et quand on entend le président de la République, par certains aspects, on peut être d'accord avec lui sur le fait que ce n'est pas la France qui est d'abord responsable de la crise climatique. La France a les émissions carbone parmi les plus basses en Europe et elle fait partie des pays qui sont plutôt vertueux dans la matière. Mais on a du mal du coup à comprendre quelle est la stratégie d'un président de la République qui simultanément ne sait plus, et c'est vrai aussi à l'échelle européenne, investir dans les technologies de pointe qui nous permettent d'avoir ce mix décarboné. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 avr. 2024 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux réponses. La première, c'est effectivement de sécuriser les établissements. Aucun professeur ne devrait venir à l'école. Aucun élève ne devrait venir à l'école en étant menacé, en étant agressé, en étant violenté, en ayant la peur au ventre. Donc il y a un sujet de sécurisation physique. Mais il y a aussi, et moi je ne peux pas m'empêcher de le voir ainsi, je suis professeur, vous l'avez dit, j'ai commencé à enseigner il y a de nombreuses années maintenant. »
BFMTV · "Il y a un problème de respect de l'autorité" à l'école: l'interview de François-Xavier BellamyVérifier à 2:08Voir 1 autre passage
« je ne sais pas en quoi le grand paradoxe de notre époque c'est que nos démocraties sont peut-être un peu comme dans les années 30 fascinées par les modèles autoritaires et traversées par le scrupule de leur propre impuissance regardant les états les plus totalitaires du monde comme étant capables d'une efficacité dont elles seraient dépourvues mais je ne le crois pas du tout la vérité c'est que prenez l'exemple des mesures sanitaires que nous avons vécues le pass sanitaire ou le pass vaccinal contre lesquels à titre personnel je me suis engagé de manière très vigoureuse j'ai encore voté tout récemment au Parlement européen contre la reconduction du pass sanitaire pour un an qui précisément démontre à quel point nous sommes finalement peu regardants quant aux libertés fondamentales que nous disons pourtant vouloir défendre en réalité ces dispositifs n'ont pas d'efficacité réelle et si on en tire le bilan on verra qu'ils n'ont absolument pas permis de lutter contre l'épidémie ils ont constitué un coût exorbitant en termes de liberté publique mais ils n'ont pas garanti du tout une plus grande efficacité dans la réponse à la situation épidémique que nous traversions il y a une grande irrationnalité il y a un biais psychologique qui est le biais de l'action on croit qu'on sera plus efficace si on multiplie les contraintes et les initiatives et les décisions publiques alors qu'en réalité rien ne le garantit agir plutôt que ne pas agir n'est pas nécessairement une garantie d'efficacité à l'inverse si vous regardez la politique que mène la Chine aujourd'hui qui a poussé jusqu'à la folie la stratégie du zéro Covid et bien on voit que les états autoritaires les états totalitaires je pense qu'on peut à bon droit dire que la Chine est aujourd'hui un état un état happé par le totalitarisme sont en réalité comme la Russie de Vladimir Poutine aujourd'hui sont en réalité dénuées de toute efficacité concrète et que leurs décisions conduisent à des catastrophes y compris du point de vue empirique du résultat je crois que l'état de droit n'est pas du tout antinomique de l'efficacité de l'action publique y compris face à des situations de crise »
youtube.com · Entretien avec François-Xavier Bellamy
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je ne sais pas en quoi le grand paradoxe de notre époque c'est que nos démocraties sont peut-être un peu comme dans les années 30 fascinées par les modèles autoritaires et traversées par le scrupule de leur propre impuissance regardant les états les plus totalitaires du monde comme étant capables d'une efficacité dont elles seraient dépourvues mais je ne le crois pas du tout la vérité c'est que prenez l'exemple des mesures sanitaires que nous avons vécues le pass sanitaire ou le pass vaccinal contre lesquels à titre personnel je me suis engagé de manière très vigoureuse j'ai encore voté tout récemment au Parlement européen contre la reconduction du pass sanitaire pour un an qui précisément démontre à quel point nous sommes finalement peu regardants quant aux libertés fondamentales que nous disons pourtant vouloir défendre en réalité ces dispositifs n'ont pas d'efficacité réelle et si on en tire le bilan on verra qu'ils n'ont absolument pas permis de lutter contre l'épidémie ils ont constitué un coût exorbitant en termes de liberté publique mais ils n'ont pas garanti du tout une plus grande efficacité dans la réponse à la situation épidémique que nous traversions il y a une grande irrationnalité il y a un biais psychologique qui est le biais de l'action on croit qu'on sera plus efficace si on multiplie les contraintes et les initiatives et les décisions publiques alors qu'en réalité rien ne le garantit agir plutôt que ne pas agir n'est pas nécessairement une garantie d'efficacité à l'inverse si vous regardez la politique que mène la Chine aujourd'hui qui a poussé jusqu'à la folie la stratégie du zéro Covid et bien on voit que les états autoritaires les états totalitaires je pense qu'on peut à bon droit dire que la Chine est aujourd'hui un état un état happé par le totalitarisme sont en réalité comme la Russie de Vladimir Poutine aujourd'hui sont en réalité dénuées de toute efficacité concrète et que leurs décisions conduisent à des catastrophes y compris du point de vue empirique du résultat je crois que l'état de droit n'est pas du tout antinomique de l'efficacité de l'action publique y compris face à des situations de crise »
youtube.com · Entretien avec François-Xavier BellamyVérifier à 44:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 mai 2026 au 25 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À cause de l'incertitude politique, entre autres. Oui, mais essentiellement, pourquoi est-ce que SNP a accéléré le calendrier de cette notation ? Parce que nous avons suspendu la réforme. La réforme des retraites. Et pourquoi la réforme des retraites a-t-elle été suspendue ? Parce qu'il fallait que le gouvernement évite la censure. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 6:55Voir 2 autres passages
« La question, c'est quelle est la chaîne de responsabilité qui a été défaillante pour qu'on en arrive à ce cambriolage qui, je le redis, n'est pas le cas du siècle. J'ai assez peu d'admiration pour des gens qui sont capables de louer un véhicule de déménagement électrique et de percer une porte-fenêtre. C'est surtout l'incroyable simplicité de ce vol qui est extrêmement inquiétant. »
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« Et sur ce point, je suis d'accord avec lui. Ce dont nous aurons besoin pour demain pour résoudre les problèmes qui se posent, ce n'est pas d'abord d'une manifestation d'émotions, c'est d'abord de réponses rationnelles, de réponses techniques, d'une innovation supplémentaire, de progrès. Et on a besoin de progrès. Alors, est-ce que le président les apporte ces réponses ? Quand vous le voyez batailler avec tous les autres pays... Je le dis moi à tous les jeunes qui nous écoutent que s'ils veulent apporter quelque chose à l'avenir de notre planète, le plus important qu'ils puissent faire, c'est de cultiver leur esprit pour être demain les inventeurs dont le climat aura besoin. Et quand on entend le président de la République, par certains aspects, on peut être d'accord avec lui sur le fait que ce n'est pas la France qui est d'abord responsable de la crise climatique. La France a les émissions carbone parmi les plus basses en Europe et elle fait partie des pays qui sont plutôt vertueux dans la matière. Mais on a du mal du coup à comprendre quelle est la stratégie d'un président de la République qui simultanément ne sait plus, et c'est vrai aussi à l'échelle européenne, investir dans les technologies de pointe qui nous permettent d'avoir ce mix décarboné. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités11 mai 2026 au 11 mai 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je dirais qu'il y a trois sujets importants pour la bataille culturelle. Le premier sujet, c'est la bataille des mots. Vous avez parlé d'écologie politique. Moi, je pense qu'il faut maintenant parler, comme vous l'avez dit, de la réalité de ce mouvement qui n'est pas un mouvement écologiste, qui est un mouvement de décroissance. Et c'est complètement différent. La vérité, c'est que cet agenda qui nous a été imposé pendant des années, en faisant baisser la production dans nos pays, a contribué à une catastrophe économique. C'est les emplois qui sont détruits. Une catastrophe sociale pour les consommateurs, que nous sommes tous. Mais aussi une catastrophe écologique. Parce qu'en détruisant le modèle qui est celui qui respecte aujourd'hui les standards environnementaux les plus exigeants du monde, cet agenda imposé par les Verts en Europe et en France, par la gauche, cet agenda a fait en réalité que nous avons offert des parts de marché dans notre pays, à des modèles de production qui sont destructeurs pour l'environnement. Donc, c'est une sorte de triple faute économique, sociale et environnementale. Et donc, l'écologie, elle est du côté de ceux qui défendent les agriculteurs français. L'écologie, elle est du côté de ceux qui défendent la production chez nous, en France. Parce que c'est là que se trouve aujourd'hui le modèle pour faire rayonner une agriculture qui est aujourd'hui environnementale, d'un point de vue environnemental, la mieux-disant du monde. Le deuxième enjeu fondamental, il est bien sûr dans la question de la défense, de la science. Et ça, c'est vraiment un enjeu qu'on doit pouvoir porter pied-à-pied, y compris dans le débat médiatique. Quand je vois qu'autour de la loi Duplon, par exemple, vous avez des médias, y compris les médias de service public, qui ont porté un militantisme qui appartenait en réalité à l'extrême-gauche, et qui se fait contre la science. J'ai reçu, moi, parce que j'avais défendu la loi Duplon, des centaines de messages qui me disaient que mon but était de donner des cancers à des enfants. Quand on en arrive là, c'est quand même qu'on est revenu à une forme d'obscurantisme extrêmement dommageable pour la qualité du débat public. Quand on parle de l'acétamiprive, qui était au cœur de la loi Duplon, on parle de substances dont ni l'EFSA, l'agence sanitaire européenne, ni l'ANSES, l'agence sanitaire française, toujours beaucoup plus rigoureuse, n'ont jamais demandé le retrait. Et donc aucune étude scientifique n'a jamais prouvé qu'elle constituait l'occasion d'une corrélation avec le cancer, en tous les cas dans les doses auxquelles elle est envoyée par les agriculteurs aujourd'hui. Donc c'est... C'est vraiment d'une manière totalement obscurantiste d'aborder ces sujets. Tout le monde veut lutter contre les fake news, tout le monde veut lutter contre la désinformation. Mais la réalité de la désinformation, elle se joue dans le fait que des animateurs très médiatiques payés par le service public aujourd'hui mènent le combat pour faire reculer ce que la science nous enseigne. C'est le deuxième grand enjeu. Et le troisième enjeu majeur, il est lié bien sûr, c'est la question de l'éducation. On a un grand enjeu d'éducation aujourd'hui. Et je le dis comme professeur. Je suis introduit comme philosophe, c'est un peu d'honneur pour moi, mais je suis professeur de philosophie. J'ai enseigné pendant 11 ans, et je pense que tous les combats politiques que nous menons aujourd'hui se sont préparés d'abord sur le terrain éducatif et sur le terrain de l'école. Et réapprendre dès l'école la rationalité scientifique, les bases de la compréhension, par exemple des ordres de grandeur. Vous voyez, quand on parle de l'acétamipride en réalité, on voit bien qu'on est devant un pays où la compréhension des ordres de grandeur s'est largement perdue. Voilà. Aujourd'hui, est-ce que l'acétamipride est un poison ? Ben oui, bien sûr, si vous buvez de l'acétamipride tous les matins, vous allez forcément mourir. Mais la question des ordres de grandeur, de la manière dont c'est utilisé, permet de comprendre qu'en fait, ça compte, le simple fait qu'à un certain point, raisonner en termes de degrés permet de changer de nature, ce qui devrait être une évidence absolue pour n'importe quel colléguien, aujourd'hui ne l'est plus par l'effondrement de notre école. Et donc on veut reconstruire la raison commune. Est-ce que vous êtes réellable à la reconstruction d'une vie démocratique apaisée, raisonnable, rationnelle, qui permette de construire les stratégies indispensables pour préparer notre avenir et demain de soutenir tous ceux qui produisent en France plutôt que de leur rendre la vie impossible ? »
youtube.com · SIA 2026 : François Xavier Bellamy, député européen LR — entretien Gil Rivière-WeksteinVérifier à 1:39Voir 1 autre passage
« Mais malheureusement, c'est tout l'effort de sécurité qui a été négligé. Et cette négligence, elle conduit à ce que nous voyons aujourd'hui. C'est ce rapport de la Cour des comptes qui alerte sur le sujet. Ce sont les personnels qui tiraient la sonnette d'alarme depuis longtemps. Qui étaient en grève d'ailleurs au mois de juin dernier. Pour alerter sur les risques de sécurité. Et moi, je voudrais faire le lien avec un autre événement. Un événement qui nous a tous marqués. On a vécu la renaissance de Notre-Dame de Paris. Mais on a vécu aussi l'incendie de Notre-Dame de Paris. La cathédrale de Paris n'avait jamais été incendiée en plusieurs siècles d'histoire. Le Louvre, le plus grand musée du monde, le plus ancien musée du monde, le lieu qui a fait naître l'idée même d'un musée, n'avait jamais connu... N'avait déjà connu des vols. »
youtube.com · Louvre, budget, Nicolas Sarkozy...L'interview de François-Xavier Bellamy (LR) en intégralitéVérifier à 2:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« dans sa volonté farouche de survivre je crois qu'il y a beaucoup à faire et que nous avons beaucoup à faire pour rattraper d'une certaine manière notre retard sur les événements mais aujourd'hui même Parce que rien n'est résolu. Contrairement à ce que prétend M. Aliyev, la question de l'Artsar n'est pas résolue. Elle est encore devant nous. Et donc nous avons d'abord un vrai travail à faire sur le plan diplomatique, sur le plan international, pour réunir autour de l'Arménie, autour de l'Artsar, tout un réseau d'amis, d'alliés qui doit se reconstituer. C'est une histoire très ancienne, encore une fois. Mais on sait très bien que l'Arménie a besoin de ce lien pour pouvoir tenir, pour pouvoir demeurer. Et l'Artsar en particulier en aura besoin pour pouvoir être reconnu à l'avenir. Donc nous avons devant nous l'essentiel de ce travail qui nous attend, encore une fois. Et puis dans l'immédiat, ça je pense que chacun d'entre nous peut y participer, il est vital de pouvoir aider les Arméniens dans ce travail de réinstallation dont parlait Hannes Gebork à l'instant. Aujourd'hui, ils font face à des besoins très concrets, des besoins très urgents. Et je pense à beaucoup d'associations, de fondations qui, depuis l'Europe, travaillent sur place en Arménie. On peut penser par exemple à l'œuvre d'Orient que j'ai rencontrée en Arménie. D'autres aussi font ce travail d'aider concrètement le peuple arménien à faire face à l'urgence, à la difficulté de la situation actuelle. Mais je voudrais simplement terminer en disant une dernière chose. Je pense qu'on peut faire beaucoup pour aider les Arméniens, peut-être. Mais je crois qu'il faut aussi regarder ce qu'eux font pour nous et ce que vient de dire Hannes Geborkian est fondamental. D'abord parce qu'en résistant à l'agression dont ils étaient... C'était directement la cible. Les Arméniens, je pense aux soldats arméniens, à leurs familles, à tous ceux qui se sont engagés dans ce conflit avec tant de courage et qui, pour beaucoup d'entre eux, y ont laissé la vie, ont été un rempart contre un danger qui nous menace. On parlait tout à l'heure de cette question de l'islamisme. Bien sûr, ça n'est pas une guerre de religion. C'est un conflit territorial. Et personne ne prétend qu'il y ait simplement une grille de lecture simpliste pour analyser ce qui se joue. Il n'en reste pas moins qu'eux, malgré tout. C'est la même menace islamiste qui frappe et qui menace nos pays. C'est la même qui a touché aussi l'Arménie. On a vu des militaires, des mercenaires, des djihadistes qui ont parfois décapité leurs victimes sur le sol arménien. C'est un signe que nous sommes bien devant le même ennemi. Et c'est face à cet ennemi que tant de jeunes Arméniens ont accepté de risquer leur vie et de s'engager. Ils sont aussi, de ce point de vue-là, et les éveilleurs d'espérance ne peuvent qu'y être sensibles, le signe de cette espérance que nous devons avoir. Très souvent, en France, nous nous plaignons qu'il nous arrive tant de difficultés, que nous sommes face à tant d'obstacles. Mais je crois que nous ne nous rendons pas compte qu'à quelques heures d'avion de Paris, encore une fois, c'est la classe d'âge de 2000-2001 à qui on a dit qu'il va falloir se préparer à s'engager pour se faire. Est-ce que nous serions capables de ce courage ? Est-ce que nous serions capables de l'espérance qu'il faut pour pouvoir s'engager dans un tel combat ? Et je pense que ceci doit nous obliger à nous mettre, en quelque sorte, à l'école de nos amis d'Arménie, à tenter d'entendre ce qu'ils ont à nous apprendre. Nous pouvons sans doute les aider, mais ils ont beaucoup aussi à nous enseigner. Il y a quelques jours, lorsque cette résolution a été votée au Parlement européen, nous avons eu un long débat dans l'hémicycle. Et à la sortie de l'hémicycle, à Bruxelles, j'ai été abordé par un monsieur qui travaille dans les services informatiques du Parlement. Il avait couru pour traverser le Parlement pour venir me voir. Il était arménien et il m'a dit que cela compte beaucoup pour nous que le Parlement puisse se saisir de la crise que traverse l'Arménie. Et je lui disais, en réponse à ses remerciements, que c'est nous, et je le crois profondément, qui devons notre reconnaissance au peuple arménien pour ce qu'il est en train de traverser, ce à quoi il se confronte au nom d'une civilisation que nous partageons avec lui et pour ce qu'il nous apprend dans cette résistance essentielle. »
youtube.com · #17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’ArménieVérifier à 52:11
« Ça a été un mouvement dans tout le monde occidental. Et la France est le pays qui a sans doute le moins participé en Europe. Toute l'Europe a cru qu'après la chute du mur de Berlin, on arrivait à ce que Francis Fukuyama avait appelé à l'époque la fin de l'histoire, c'est-à-dire le fait que les tragédies, les conflits passés allaient petit à petit s'effacer au profit de l'universalisation de la mondialisation libérale et qu'on allait maintenant faire du commerce entre les grandes régions du monde, ce qui éviterait de se faire la guerre à tout jamais. Eh bien, nous vivons aujourd'hui la fin de la fin de l'histoire. Et autre temps, autre constat, il faut maintenant qu'on s'équipe pour l'avenir. On peut regarder le passé comme on voudra, mais ce qui compte maintenant, c'est de se tourner vers demain. Et notre famille politique, elle est en première ligne aujourd'hui pour réussir à réarmer le continent européen tout entier parce que c'est un enjeu global. Nous ne croyons pas demain du tout qu'il puisse y avoir une armée européenne. Ce sont nos armées nationales qui portent la responsabilité de la sécurité de nos pays. Mais nous devons, en Europe, garantir que la sécurité de notre continent soit mieux engagée, mieux assurée par les Européens eux-mêmes. Aujourd'hui, c'est un constat que nous avons souvent partagé, les Européens sont massivement dépendants des États-Unis pour leur défense. L'an dernier, les Européens ont acheté 79% de leurs armements hors d'Europe, dont 63% aux États-Unis. Eh bien, le défi pour nous, c'est de renverser cette logique. Et avec le programme pour l'industrie européenne de défense, dont j'étais le rapporteur, que notre famille politique a porté, en particulier avec Raphaël Glucksmann, on a mené un combat français sur cette question déterminante, pour faire en sorte que précisément, nous puissions de nouveau imposer aux Européens une trajectoire d'autonomie. Désormais, ce programme pour l'industrie défense, il financera des équipements s'ils sont produits pour au moins 70% de leurs composants en Europe, avec un design, une conception européenne, et avec une absence totale de contraintes juridiques extra-européennes. Quand les Américains vous vendent une arme, ils la vendent avec une licence qui s'appelle ITAR, qui fait que si vous voulez l'utiliser, même quand vous l'avez payé, vous devez demander l'autorisation du gouvernement américain. Eh bien, nous disons que cette dépendance-là, nous devons en sortir aujourd'hui. Pas parce que les Américains ne seraient plus nos alliés, ils doivent, je le crois, rester nos amis, mais parce que nous ne devons plus être leurs vassaux, ils ne doivent plus être nos suivants. »
BFMTV · Budget 2026, armée, année blanche... L'interview en intégralité de François-Xavier BellamyVérifier à 3:07
youtube.com · Quentin Deranque, a responsibility of the left... An interview with François-Xavier Bellamy
youtube.com · #17 Entretien avec François-Xavier BELLAMY & Hovhannès GUÉVORKIAN : défendre les chrétiens d’ArménieVérifier à 52:11
« non c'est aussi le politique et je veux dire ça peut paraître étonnant mais ça correspond aussi à mon expérience je travaille au parlement européen peut-être on a la chance de vivre un peu plus cette culture de la concertation que de la confrontation ne serait-ce que parce que le parlement européen ça ressemble à l'expérience que nous vivons à l'Assemblée nationale n'a pas de majorité absolue et par conséquent les groupes politiques sont obligés de discuter et de se mettre d'accord autour de compromis pour que des textes puissent être votés c'est notre expérience quotidienne et donc bien sûr nous avons des désaccords et nous assumons des lignes différentes nous ne formons pas il n'y a pas de coalition d'ailleurs une espèce de grand tout où chacun serait obligé de se renier pour appartenir à une espèce de groupe majoritaire formé sur des consensus forcés non non nous avons des désaccords nous les assumons mais nous essayons de voir comment trouver des terrains d'entente texte par texte sujet par sujet et ça oblige justement à une conversation qui soit l'occasion d'exprimer des points de vue divergents mais pour arriver à un but commun et par ailleurs même d'un point de vue purement humain vous évoquiez Raphaël et Luxemann par exemple je me permets de ce ne sera pas un secret que je trahis mais je le dis à votre antenne on a été concurrents pendant l'élection européenne nous avons évidemment des idées divergentes sur un très grand nombre de sujets ça ne nous empêche pas de travailler ensemble sur d'autres sujets sur lesquels nous sommes en plein accord je parlais de la question de la Chine sur laquelle il a un engagement que je partage que je soutiens et même que j'admire et ça ne nous empêche pas même dans les points où nous sommes en désaccord parfois très radical d'avoir je pense l'un pour l'autre une véritable estime réciproque et une forme de sympathie authentique et qui n'est pas feinte je pourrais citer d'autres élus d'autres groupes politiques avec lesquels nous sommes tout à fait capables d'avoir aussi ces dialogues qui je pense je disais tout à l'heure que le système médiatique met souvent en scène la confrontation si le monde médiatique était plus capable de faire vivre aussi le dialogue tel qu'il existe en réalité dans bien des lieux de notre vie de notre vie publique je pense que ça contribuerait sans doute à réconcilier un peu les français avec la politique »
youtube.com · Entretien avec François-Xavier BellamyVérifier à 51:58
youtube.com · François-Xavier Bellamy invité de David Doukhan dans L'Interview Politique le 23 septembre 2019Vérifier à 7:08