Député européen, vice-président des Républicains·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 mars 2018 au 9 oct. 2026
Questions
703
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 703 questions évaluables
Réponse directe
288
Réponse partielle
122
Réponse à côté
280
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 703
Question 101Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
Est-ce que ça va suffire à donner, finalement, une légitimité ?
Réponse à côté
Vous savez, on n'a jamais eu une méthode de désignation aussi transparente et aussi démocratique au sein de notre formation politique. Quand Bruno Rotaillot a été élu président du parti, il a dit, je ne confisquerai pas ce débat, je proposerai aux adhérents de choisir la manière dont notre candidat sera proposé... Oui, mais là, on propose aux adhérents, s'ils veulent une primaire, ils peuvent la choisir. Le vote est dans quelques jours, et si vous vouliez participer à la désignation de notre candidat, tous les Français pouvaient le faire, nous avons largement communiqué sur cette échéance. Tous les électeurs de droite qui voulaient dire comment le candidat de la droite serait désigné pour l…
« Vous savez, on n'a jamais eu une méthode de désignation aussi transparente et aussi démocratique au sein de notre formation politique. Quand Bruno Rotaillot a été élu président du parti, il a dit, je ne confisquerai pas ce débat, je proposerai aux adhérents de choisir la manière dont notre candidat sera proposé... »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former. »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 4:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
« Oui, mais là, on propose aux adhérents, s'ils veulent une primaire, ils peuvent la choisir. Le vote est dans quelques jours, et si vous vouliez participer à la désignation de notre candidat, tous les Français pouvaient le faire, nous avons largement communiqué sur cette échéance. Tous les électeurs de droite qui voulaient dire comment le candidat de la droite serait désigné pour l'élection présidentielle pouvaient prendre leur carte pour décider de la manière dont son parti interne choisirait son candidat. »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 1:40
« Vous savez, nous, ce qui compte, c'est d'abord de réunir nos électeurs et de faire en sorte qu'ils puissent avoir voix au chapitre pour dire qui sera leur candidat. Et dans quelques jours, ils vont choisir la manière dont notre candidat sera désigné. Moi, je vous ai dit quelle était mon hypothèse. D'autres ont d'autres options et les ont fait valoir dans le débat, c'est le cas de David Lissnard. Ma conviction profonde, c'est que David, pour lequel j'ai une profonde estime et qui est un grand ami, sera avec nous dans l'élection présidentielle. Je ne vois pas de monde possible dans lequel nous avons tant d'idées en commun. Je ne vois pas comment nous pourrions ne pas être unis ensemble dans le moment de cette élection qui sera un rendez-vous décisif pour l'avenir du pays. Et c'est de ça qu'il faut parler. Parce que ce dont les Français attendent, c'est qu'on leur parle de leur... »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 2:12
Question 102Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
Dans une semaine, François-Xavier Bellamy, les républicains, les militants républicains vont faire un choix pour la présidentielle. Bruno Retailleau, le patron du parti candidat, ou une primaire fermée, ou alors une primaire ouverte. Tout d'abord, première question, qu'est-ce que vous voterez, vous, dans une semaine ?
Réponse directe
Moi, je voterai pour que le président de notre famille politique puisse être notre candidat. Je pense que ça fait partie de la tradition de la droite française. Et je crois aussi qu'elle est d'autant plus justifiée par le fait que nous avons aujourd'hui, à la tête de notre parti, un homme qui peut représenter nos idées à l'élection présidentielle et qui peut gagner l'élection présidentielle.
« Moi, je voterai pour que le président de notre famille politique puisse être notre candidat. Je pense que ça fait partie de la tradition de la droite française. Et je crois aussi qu'elle est d'autant plus justifiée par le fait que nous avons aujourd'hui, à la tête de notre parti, un homme qui peut représenter nos idées à l'élection présidentielle et qui peut gagner l'élection présidentielle. »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 0:17
Question 103Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
Mais aujourd'hui, pardon, François-Xavier, combien de militants LR sont à jour de cotisation ?
Réponse à côté
Eh bien, il était possible d'adhérer jusqu'à hier, donc on n'a pas encore les chiffres... En tous les cas, je n'ai pas encore les chiffres consolidés, mais vous les aurez dans les jours qui viennent.
« Eh bien, il était possible d'adhérer jusqu'à hier, donc on n'a pas encore les chiffres... En tous les cas, je n'ai pas encore les chiffres consolidés, mais vous les aurez dans les jours qui viennent. »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 1:02
Question 104Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
C'est-à-dire, combien de personnes sont en capacité, aujourd'hui, de voter samedi prochain ?
Réponse à côté
Eh bien, il était possible d'adhérer jusqu'à hier, donc on n'a pas encore les chiffres... En tous les cas, je n'ai pas encore les chiffres consolidés, mais vous les aurez dans les jours qui viennent.
« Eh bien, il était possible d'adhérer jusqu'à hier, donc on n'a pas encore les chiffres... En tous les cas, je n'ai pas encore les chiffres consolidés, mais vous les aurez dans les jours qui viennent. »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 1:02
Question 105Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
qu'est-ce qui s'est passé depuis quelques mois pour que Bruno Retailleau qui rassemblait une grande partie de votre famille politique ait perdu à ce point-là de crédit auprès des différents ténors des Républicains ?
Réponse à côté
Mais encore une fois, moi, ce qui m'intéresse ce n'est pas les ténors comme on dit. Ce qui m'intéresse, c'est les Français. Et les électeurs de droite aujourd'hui, je crois qu'ils continuent. On le verra dans quelques jours. Les cadres du parti, loin de l'image qui peut être donnée parfois dans les médias. Nous avons un débat interne chez LR qui est un débat démocratique, ouvert, qui est un débat de confiance. Et d'ailleurs, dans le dernier bureau politique que nous avons eu, c'est de manière quasi unanime que nous avons décidé des étapes qui viendraient pour préparer l'élection présidentielle. Les votes qui ont été faits ont été emportés à la quasi-unanimité. Donc, je souhaite à tous les p…
« Mais encore une fois, moi, ce qui m'intéresse ce n'est pas les ténors comme on dit. Ce qui m'intéresse, c'est les Français. Et les électeurs de droite aujourd'hui, je crois qu'ils continuent. On le verra dans quelques jours. Les cadres du parti, »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 9:21Voir 1 autre passage
« loin de l'image qui peut être donnée parfois dans les médias. Nous avons un débat interne chez LR qui est un débat démocratique, ouvert, qui est un débat de confiance. Et d'ailleurs, dans le dernier bureau politique que nous avons eu, c'est de manière quasi unanime que nous avons décidé des étapes qui viendraient pour préparer l'élection présidentielle. Les votes qui ont été faits ont été emportés à la quasi-unanimité. Donc, je souhaite à tous les partis politiques en France d'être aussi transparents, aussi démocratiques, ce qui veut dire aussi libres et du coup aussi pluriels. Parfois, c'est vrai, mais aussi confiants dans leur unité que nous ne le sommes aujourd'hui. Et maintenant, je le redis, la seule chose qui compte, ce n'est pas de parler indéfiniment des problèmes d'arrière-boutique, c'est de parler de ce qu'attendent les Français, de ce qu'attend le pays. Parce que le pays traverse une inquiétude profonde, il connaît une crise existentielle aujourd'hui et mon sentiment, c'est que notre devoir, notre responsabilité, et on l'a vu au moment des élections municipales où nos candidats ont été ceux qui ont pu faire barrage contre l'alliance entre la gauche et l'extrême-gauche. Notre responsabilité, c'est d'être à la hauteur du rendez-vous présidentiel qui nous attend pour pouvoir réunir les Français autour d'un projet clair et préparer notre avenir. »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 9:36
Question 106Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
Cette primaire, dans votre esprit, elle irait de où à où ?
Réponse à côté
Moi, je pense que cette primaire, elle doit rassembler tous ceux qui prétendent incarner la droite. Et ensuite, les personnes qui voteront dans cette élection primaire pourraient départager. Qui incarne la droite, pour vous ?
« Moi, je pense que cette primaire, elle doit rassembler tous ceux qui prétendent incarner la droite. Et ensuite, les personnes qui voteront dans cette élection primaire pourraient départager. Qui incarne la droite, pour vous ? »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 4:03
Question 107Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard Philippe
Vous comprenez les réserves de Jean-François Copé, de Xavier Bertrand, de Valérie Pécresse, de Michel Barnier sur les choix que fait Bruno Retailleau pour sa famille politique ?
Réponse à côté
Mais ces choix, ils sont parfaitement transparents. Nous les avons discutés en bureau politique il y a quelques jours. Je ne sais pas exactement quelle est la source de cette espèce d'éternel procès d'intention que certains cherchent à livrer contre leur propre camp en permanence, comme si la meilleure manière de nous renforcer c'était de jouer le jeu éternel de ces divisions qui ont tant fragilisé la droite. Moi, je ne crois pas à ça. Je ne passe pas mon temps à accuser mon propre camp. J'essaye de commencer par apporter les solutions dont la France a besoin. Et si tout le monde pouvait se comporter de cette manière-là, je pense que le débat public s'en porterait mieux. Mais tout de même,
« Mais ces choix, ils sont parfaitement transparents. Nous les avons discutés en bureau politique il y a quelques jours. Je ne sais pas exactement quelle est la source de cette espèce d'éternel procès d'intention que certains cherchent à livrer contre leur propre camp en permanence, comme si la meilleure manière de nous renforcer c'était de jouer le jeu éternel de ces divisions qui ont tant fragilisé la droite. Moi, je ne crois pas à ça. Je ne passe pas mon temps à accuser mon propre camp. J'essaye de commencer par apporter les solutions dont la France a besoin. Et si tout le monde pouvait se comporter de cette manière-là, je pense que le débat public s'en porterait mieux. Mais tout de même, »
RTL — Le Grand Jury · Présidentielle 2027 : "Si la primaire a lieu, Bruno Retailleau la gagnera", estime François-Xavier Bellamy qui appelle à une confrontation avec Édouard PhilippeVérifier à 8:40
Question 108François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Mais est-ce que ça ne vous arrange pas, vous, Alain, de ne pas avoir à vous prononcer sur ce budget ?
Réponse à côté
Moi, ce qui m'intéresse, si vous voulez, ce n'est pas d'abord de regarder la technique parlementaire, ce n'est sans doute pas ce qui préoccupe le plus les Français. Ce qui m'intéresse, c'est de regarder ce débat parlementaire comme le symptôme de tous les problèmes du pays. Aujourd'hui, la France est en situation de surendettement et la trajectoire budgétaire du pays fait peser un risque grave sur les foyers français, sur les citoyens français, sur les économies des Français et sur l'économie française. Comment on se sort de là ? Pendant très longtemps, Emmanuel Macron a dit, et c'est manifestement ce que pense la France Insoumise, ce que pense le Parti Socialiste, ce que pense le Rassemble…
« Moi, ce qui m'intéresse, si vous voulez, ce n'est pas d'abord de regarder la technique parlementaire, ce n'est sans doute pas ce qui préoccupe le plus les Français. Ce qui m'intéresse, c'est de regarder ce débat parlementaire comme le symptôme de tous les problèmes du pays. Aujourd'hui, la France est en situation de surendettement et la trajectoire budgétaire du pays fait peser un risque grave sur les foyers français, sur les citoyens français, sur les économies des Français et sur l'économie française. Comment on se sort de là ? Pendant très longtemps, Emmanuel Macron a dit, et c'est manifestement ce que pense la France Insoumise, ce que pense le Parti Socialiste, ce que pense le Rassemblement National, il n'y a pas assez de recettes dans le budget de l'État, c'est-à-dire qu'il n'y a pas assez d'impôts. Et pendant très longtemps, nous avons dit, c'est une folie de regarder les choses ainsi. Nous sommes le pays de l'OCDE où la pression fiscale est la plus étouffante. Et donc, la vraie solution pour se sortir de la crise, ça n'est pas d'augmenter les impôts, c'est de baisser les dépenses. Et c'est cette question-là qui est quasiment absente du débat parlementaire aujourd'hui. Nos députés à l'Assemblée nationale sont les seuls qui ont fait adopter des baisses de taxation pour les Français. Nous avons réussi à, grâce au vote de nos députés, à permettre d'éviter une surenchère de l'impôt sur le revenu. Nous avons réussi à faire en sorte que nous sortions le travail des Français de ce risque de voir encore aggraver la pression fiscale qui pèse sur lui. Mais ça devrait être le réflexe unanime. Toute la France devrait se demander aujourd'hui comment on baisse les impôts. C'est la seule question qui compte. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 3:07
Question 109François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Il y a un risque pour vous que ça se produise en France ?
Réponse directe
Évidemment.
« Évidemment. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 11:59
Question 110François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Mais si la totalité de votre groupe avait assuré son soutien à Elisabeth Borne, il n'y aurait pas eu forcément de 49-3 ?
Réponse à côté
Ah non, non, ce n'était pas notre groupe qui a fait le 49-3. Je redis que cette réforme, elle était imparfaite. Et que ce n'est pas la réforme que nous aurions voulu faire. Mais le fait est qu'on pouvait l'améliorer, il fallait pourtant la faire. Et ma conviction profonde, je le redis, c'est que si vous prenez un peu de recul, je vais dans un instant, je reprends ma valise et je repars à Bruxelles, nos collègues au Parlement européen nous regardent avec sidération en se disant mais comment est-ce que vous pouvez, avec la trajectoire budgétaire que vous avez, qui est à un risque majeur maintenant pour la stabilité de toute la zone euro, puisqu'on parle de stabilité, que chacun réfléchisse à…
« Ah non, non, ce n'était pas notre groupe qui a fait le 49-3. Je redis que cette réforme, elle était imparfaite. Et que ce n'est pas la réforme que nous aurions voulu faire. Mais le fait est qu'on pouvait l'améliorer, il fallait pourtant la faire. Et ma conviction profonde, je le redis, c'est que si vous prenez un peu de recul, je vais dans un instant, je reprends ma valise et je repars à Bruxelles, nos collègues au Parlement européen nous regardent avec sidération en se disant mais comment est-ce que vous pouvez, avec la trajectoire budgétaire que vous avez, qui est à un risque majeur maintenant pour la stabilité de toute la zone euro, puisqu'on parle de stabilité, que chacun réfléchisse à ce que voudrait dire une crise de la dette en France. Demandez à nos amis grecs ce qu'ils ont vécu et je ne suis pas sûr qu'on ait envie de passer par la même… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 11:19
Question 111François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Quelle est la priorité dans la baisse des dépenses ?
Réponse directe
L'une des priorités, c'est par exemple de sortir de cette embolie de la dépense sociale en France. La dépense sociale, en moyenne, dans l'OCDE, c'est 20% du PIB. En France, c'est plus de 30%. C'est un record absolu. Est-ce qu'il suffit de faire beaucoup de dépenses sociales pour que tout le monde aille bien, la réponse est non ? On est dans un pays où il n'y a jamais eu autant de pauvres, où un Français sur trois saute un repas chaque jour parce qu'il a du mal à faire en sorte d'assurer ses fins de mois. Cette situation de précarisation, elle n'est pas résolue par l'excès de dépenses sociales. Mais en revanche, ce qui est aggravé par cette dépense sociale excessive, c'est toutes les crises…
« L'une des priorités, c'est par exemple de sortir de cette embolie de la dépense sociale en France. La dépense sociale, en moyenne, dans l'OCDE, c'est 20% du PIB. En France, c'est plus de 30%. C'est un record absolu. Est-ce qu'il suffit de faire beaucoup de dépenses sociales pour que tout le monde aille bien, la réponse est non ? On est dans un pays où il n'y a jamais eu autant de pauvres, où un Français sur trois saute un repas chaque jour parce qu'il a du mal à faire en sorte d'assurer ses fins de mois. Cette situation de précarisation, elle n'est pas résolue par l'excès de dépenses sociales. Mais en revanche, ce qui est aggravé par cette dépense sociale excessive, c'est toutes les crises du marché du travail aujourd'hui. On est dans un pays où il y a 3 millions de chômeurs au sens de Pôle emploi. Et moi, je fais le tour de France et partout, j'entends des chefs d'entreprise qui me disent « je n'arrive pas à recruter ». C'est complètement anormal. Donc, cette dépense sociale, elle a fini par aboutir à un modèle antisocial qu'il faut réparer d'urgence en faisant baisser la dépense sociale et en faisant en sorte que tous ceux qui peuvent être reconduits vers l'emploi le soient aujourd'hui. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 5:44
Question 112François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
– Mais du coup, qu'est-ce qu'on baisse comme dépense sociale ?
Réponse partielle
– C'est ce qu'on va proposer avec Les Républicains. Avec Bruno Retailleau, nous travaillons d'arrache-pied avec Pierre Danon, avec toute l'équipe de notre formation politique, avec nos parlementaires, pour faire des propositions claires qui permettront demain de garantir que ce que nous défendons depuis longtemps, on puisse créer ce compte social unique. Bruno Retailleau l'a présenté il y a déjà quelques semaines, qui permettra d'agréger toutes les aides sociales qu'une personne reçoit en France pour garantir que jamais le total des aides sociales ne soit supérieur à ce qu'on pourrait gagner quand on retourne vers le travail. On ne peut pas demander aux Français de perdre de l'argent en all…
« – C'est ce qu'on va proposer avec Les Républicains. Avec Bruno Retailleau, nous travaillons d'arrache-pied avec Pierre Danon, avec toute l'équipe de notre formation politique, avec nos parlementaires, pour faire des propositions claires qui permettront demain de garantir que ce que nous défendons depuis longtemps, on puisse créer ce compte social unique. Bruno Retailleau l'a présenté il y a déjà quelques semaines, qui permettra d'agréger toutes les aides sociales qu'une personne reçoit en France pour garantir que jamais le total des aides sociales ne soit supérieur à ce qu'on pourrait gagner quand on retourne vers le travail. On ne peut pas demander aux Français de perdre de l'argent en allant travailler. Et aujourd'hui, pour beaucoup d'entre eux, c'est ce qui est en train de se jouer. Et donc ces propositions-là, elles permettront de baisser la dépense sociale, elles permettront de rendre du salaire à ceux qui travaillent. Parce que l'urgence, elle est là aujourd'hui, rendre du revenu à ceux qui bossent pour sortir la France de la crise. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 6:45
Question 113François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
– Une autre question sur la clarification, cette fois du côté du bloc central au municipal, dans des villes comme Lyon, vous soutenez le même candidat, à Marseille, la question se posera sûrement, est-ce que là, vous aurez d'autres choix que d'aller avec Renaissance, avec le bloc central dans ces villes ?
Réponse à côté
– Mais nous, vous savez, aux élections municipales, on a un seul objectif, c'est celui, notamment dans ces grandes villes qui ont été conquises par la gauche depuis 2020 et qui ont été malheureusement tellement abîmées par la gauche. Vous parliez de Lyon, on pourrait parler de Grenoble, on pourrait parler de Bordeaux, on pourrait parler de Strasbourg, on pourrait parler de Nantes. Ces villes, prenez Nantes, que je connais bien, qui étaient pendant longtemps la ville où il fait bon vivre et où les Français veulent aller, sont devenues aujourd'hui une catastrophe du point de vue de l'insécurité, l'occasion d'un délitement économique absolument sans précédent. Ces villes, il faut les sauver. E…
« – Mais nous, vous savez, aux élections municipales, on a un seul objectif, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 21:58Voir 2 autres passages
« c'est celui, notamment dans ces grandes villes qui ont été conquises par la gauche depuis 2020 et qui ont été malheureusement tellement abîmées par la gauche. Vous parliez de Lyon, on pourrait parler de Grenoble, on pourrait parler de Bordeaux, on pourrait parler de Strasbourg, on pourrait parler de Nantes. Ces villes, prenez Nantes, que je connais bien, qui étaient pendant longtemps la ville où il fait bon vivre et où les Français veulent aller, sont devenues aujourd'hui une catastrophe du point de vue de l'insécurité, l'occasion d'un délitement économique absolument sans précédent. Ces villes, il faut les sauver. Et donc notre devoir, c'est de faire en sorte que nous offrions une alternance d'abord à ces communes avant d'offrir une alternance au pays. – Donc en tout temps, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 22:03
Question 114François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Mais LR ?
Réponse à côté
Moi, je crois que la France, en 2027, elle aura besoin d'une alternance. Les Français chercheront le changement. Et l'alternance,
« Moi, je crois que la France, en 2027, elle aura besoin d'une alternance. Les Français chercheront le changement. Et l'alternance, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 17:33
Question 115François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
mais juste, est-ce que la question déjà pour la présidentielle, ce n'est pas est-ce que vous serez en mesure, vous, LR, d'avoir un candidat ?
Réponse directe
Mais bien sûr, nous soutiendrons évidemment un candidat.
« Mais bien sûr, nous soutiendrons évidemment un candidat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 17:25
Question 116François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Jamais d'union des droites, jamais d'alliance avec le RN ?
Réponse à côté
– Mais, encore une fois, il suffit d'écouter ce que dit Marine Le Pen. Marine Le Pen dit matin, midi et soir qu'elle n'est pas de droite. Mais nous, nous disons que nous voulons reconstruire le parti politique qui réunira demain tous les électeurs de droite et même plus largement tous les électeurs français qui se reconnaissent dans l'identité politique de cette famille de pensée qui, aujourd'hui, n'a jamais sans doute été aussi nécessaire pour relever le pays. On parlait tout à l'heure de budget. – Moi, ce que j'observe, c'est que beaucoup ont parlé d'union des droites qui ont créé des divisions supplémentaires à droite. On a vu Éric Zemmour, on a vu Casterac-Nafo arriver en disant il faut…
« – Mais, encore une fois, il suffit d'écouter ce que dit Marine Le Pen. Marine Le Pen dit matin, midi et soir qu'elle n'est pas de droite. Mais nous, nous disons que nous voulons reconstruire le parti politique qui réunira demain tous les électeurs de droite et même plus largement tous les électeurs français qui se reconnaissent dans l'identité politique de cette famille de pensée qui, aujourd'hui, n'a jamais sans doute été aussi nécessaire pour relever le pays. On parlait tout à l'heure de budget. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 20:15Voir 1 autre passage
« – Moi, ce que j'observe, c'est que beaucoup ont parlé d'union des droites qui ont créé des divisions supplémentaires à droite. On a vu Éric Zemmour, on a vu Casterac-Nafo arriver en disant il faut faire l'union des droites, venez chez nous, on crée un nouveau parti. Bon, on peut créer indéfiniment toutes les nuances, tous les morcellements, tous les continents de la droite. Il y a un parti dans ce pays, il y a une formation politique qui, historiquement, a pour mission de représenter ce courant de pensée. Et moi, j'ai rejoint cette formation politique il y a des années maintenant, pas parce que je trouvais qu'il avait tout bien fait, si c'était le cas, il n'en serait pas là aujourd'hui, mais parce que j'avais le sentiment que notre devoir était de le reconstruire pour offrir à la France cette perspective de changement dont elle a tellement besoin. Et c'est ça qu'on va faire aujourd'hui. Et tous les Français qui se sentent de droite, mais plus largement tous les Français qui veulent aujourd'hui sortir de cette folie fiscale, rendre du salaire au travail, qui veulent retrouver de l'autorité et de l'ordre, qui veulent retrouver la maîtrise de nos frontières, tous les Français qui veulent que l'école transmette, qui veulent que l'État retrouve son rôle, tous ces Français-là, aujourd'hui, ils doivent pouvoir se sentir représentés par cette formation qui donnera à la France la majorité dont elle a besoin pour pouvoir se reconstruire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 20:42
Question 117François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
elle ne peut pas être incarnée par un Édouard Philippe, par un Gabriel Attal qui sera un candidat que vous soutiendriez ?
Réponse à côté
Pour moi, le vrai enjeu, c'est comment, en 2027, on va sortir du macronisme, pas comment on va continuer le macronisme. Et quels que soient les efforts de ceux qui tentent aujourd'hui de se mettre le plus à distance de celui qui les a faits, je pense qu'à la fin, les Français ne chercheront pas un héritier. Ils chercheront quelqu'un qui aura été...
« Pour moi, le vrai enjeu, c'est comment, en 2027, on va sortir du macronisme, pas comment on va continuer le macronisme. Et quels que soient les efforts de ceux qui tentent aujourd'hui de se mettre le plus à distance de celui qui les a faits, je pense qu'à la fin, les Français ne chercheront pas un héritier. Ils chercheront quelqu'un qui aura été... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 17:42
Question 118François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
– Dernière question, très rapidement sur un tout autre sujet, vous dénoncez la proposition de l'Union Européenne d'ouvrir Erasmus à plusieurs pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Qu'est-ce que vous allez faire ?
Réponse directe
– On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. –…
« – On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 23:08
Question 119François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
dont Sébastien Lecornu dit qu'elle est une blessure démocratique, pardon, mais si on revient à l'origine, Elisabeth Borne, elle a utilisé le 49-3. Pourquoi ?
Réponse à côté
Cette réforme des retraites, elle ne serait pas passée sans les votes des Républicains. À l'Assemblée et au Sénat. Et je vais me permettre de le dire que le Sénat, puisque nous sommes au Sénat, avait joué un rôle déterminant pour faire passer cette réforme. Il y avait eu bien sûr des débats, parce que cette réforme, je le redis, elle était très…
« Cette réforme des retraites, elle ne serait pas passée sans les votes des Républicains. À l'Assemblée et au Sénat. Et je vais me permettre de le dire que le Sénat, puisque nous sommes au Sénat, avait joué un rôle déterminant pour faire passer cette réforme. Il y avait eu bien sûr des débats, parce que cette réforme, je le redis, elle était très… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 11:03
Question 120François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Ou est-ce que la solution, c'est un candidat du bloc central si vous voulez avoir une chance d'être au second tour ?
Réponse à côté
Moi, je crois que la France, en 2027, elle aura besoin d'une alternance. Les Français chercheront le changement. Et l'alternance,
« Moi, je crois que la France, en 2027, elle aura besoin d'une alternance. Les Français chercheront le changement. Et l'alternance, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 17:33
Question 121François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Merci à vous. Vous êtes député européen, vice-président délégué des Républicains. On est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Christelle. Bonjour Auriane. Bonjour François-Xavier Bellamy. Bonjour. François-Xavier Bellamy, on va parler du budget. Les discussions ont été interrompues hier soir à l'Assemblée pour laisser place au budget de la Sécurité sociale. Il y a des interrogations sur le vote de ce budget, et aussi bien sur le fond que sur la forme. Est-ce que vous, vous souhaitez que ce budget soit voté ?
Réponse directe
Il faut qu'un budget soit voté, mais pas n'importe quel budget. Et en l'occurrence, ce qui se joue aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est la résistance désespérée de nos collègues députés et des Républicains contre la folie fiscale qui est en train de s'emparer de la représentation nationale. Parce qu'en quelques jours, nous avons vu se multiplier les impôts, les taxes créées de toutes parts, à chaque fois avec les meilleures intentions du monde. Mais l'enfer, comme chacun sait, est pavé de bonnes intentions. Et l'enfer fiscal français, en l'occurrence, est en train de s'aggraver d'une manière très, très dangereuse pour l'avenir de notre pays.
« Il faut qu'un budget soit voté, mais pas n'importe quel budget. Et en l'occurrence, ce qui se joue aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est la résistance désespérée de nos collègues députés et des Républicains contre la folie fiscale qui est en train de s'emparer de la représentation nationale. Parce qu'en quelques jours, nous avons vu se multiplier les impôts, les taxes créées de toutes parts, à chaque fois avec les meilleures intentions du monde. Mais l'enfer, comme chacun sait, est pavé de bonnes intentions. Et l'enfer fiscal français, en l'occurrence, est en train de s'aggraver d'une manière très, très dangereuse pour l'avenir de notre pays. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 1:01
Question 122François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Et pour ça, comment on baisse la dépense de l'État ?
Réponse à côté
Parce que celui qui doit faire des efforts aujourd'hui, c'est l'État. Les Français, je le redis, n'en peuvent plus de cette pression fiscale qui est en train d'étouffer le pays et d'appauvrir toute l'économie française. La question qui se pose aujourd'hui, c'est comment on baisse la dépense.
« Parce que celui qui doit faire des efforts aujourd'hui, c'est l'État. Les Français, je le redis, n'en peuvent plus de cette pression fiscale qui est en train d'étouffer le pays et d'appauvrir toute l'économie française. La question qui se pose aujourd'hui, c'est comment on baisse la dépense. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 4:43
Question 123François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Mais elle va être suffisante, celle baisse des dépenses, pour combler le déficit ?
Réponse à côté
Mais pour l'instant, il n'y a pas de baisse de dépense. C'est par là qu'il faut commencer. Mais aujourd'hui, je ne vois pas les propositions sur la table, en dehors, encore une fois, de celles qui ont été proposées par LR au cours des dernières années. Rappelons qu'ici, au Sénat, où nous avons une majorité, chaque année, les sénateurs ont voté des budgets qui proposaient des baisses massives de dépenses. Il faut quand même que chacun assume maintenant ses responsabilités, parce que la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, elle ne vient pas de nulle part. Les dépenses n'ont pas cessé d'être augmentées. Il y a un peu moins de dix ans, les Républicains faisaient campagne autour de F…
« Mais pour l'instant, il n'y a pas de baisse de dépense. C'est par là qu'il faut commencer. Mais aujourd'hui, je ne vois pas les propositions sur la table, en dehors, encore une fois, de celles qui ont été proposées par LR au cours des dernières années. Rappelons qu'ici, au Sénat, où nous avons une majorité, chaque année, les sénateurs ont voté des budgets qui proposaient des baisses massives de dépenses. Il faut quand même que chacun assume maintenant ses responsabilités, parce que la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, elle ne vient pas de nulle part. Les dépenses n'ont pas cessé d'être augmentées. Il y a un peu moins de dix ans, les Républicains faisaient campagne autour de François Fillon pour dire qu'il était urgent de sortir de cette spirale de la dépense publique qui asphyxiait la France. Un peu moins de dix ans plus tard, malheureusement, mille milliards de dettes en plus, nous n'avons rien réparé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 4:58
Question 124François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Pour vous, c'est un budget de folie fiscale ?
Réponse directe
C'est évident. En quelques jours, on a vu des dizaines de milliards d'euros d'impôts nouveaux créés, alors qu'avant même le début de ce débat, nous étions déjà le dernier pays de l'OCDE en matière de compétitivité fiscale, c'est-à-dire le pays de l'OCDE où les impôts et les taxes sont les plus lourds pour les contribuables et pour les entreprises.
« C'est évident. En quelques jours, on a vu des dizaines de milliards d'euros d'impôts nouveaux créés, alors qu'avant même le début de ce débat, nous étions déjà le dernier pays de l'OCDE en matière de compétitivité fiscale, c'est-à-dire le pays de l'OCDE où les impôts et les taxes sont les plus lourds pour les contribuables et pour les entreprises. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 1:41
Question 125François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »
Et comment avec un RN à 35% dans les sondages d'un Jean-Luc Mélenchon ou Raphaël Luxman, vous êtes au second tour si vous n'êtes pas unis avec le reste du bloc central ?
Réponse à côté
Mais encore une fois, ce qui compte dans la politique, ce n'est pas d'additionner des clientèles, ce qui compte, c'est de créer une dynamique et de créer une espérance. Et cette espérance, elle n'est possible en France que si on promet les conditions d'une alternance, d'un changement. Tout le monde le voit bien aujourd'hui, le macronisme a échoué. Et nous, depuis 2017, nous avons alerté sans relâche sur le fait que le macronisme était une impasse pour la France. Je pense que ceux qui ont eu le courage de s'opposer au moment où il le fallait, ceux qui n'ont été associés à aucune des décisions délétères qui ont mis le pays dans la situation où il se trouve aujourd'hui, ceux-là sont, je crois,…
« Mais encore une fois, ce qui compte dans la politique, ce n'est pas d'additionner des clientèles, ce qui compte, c'est de créer une dynamique et de créer une espérance. Et cette espérance, elle n'est possible en France que si on promet les conditions d'une alternance, d'un changement. Tout le monde le voit bien aujourd'hui, le macronisme a échoué. Et nous, depuis 2017, nous avons alerté sans relâche sur le fait que le macronisme était une impasse pour la France. Je pense que ceux qui ont eu le courage de s'opposer au moment où il le fallait, ceux qui n'ont été associés à aucune des décisions délétères qui ont mis le pays dans la situation où il se trouve aujourd'hui, ceux-là sont, je crois, et je ne le dis pas parce que je privilégie un parti, je pense que ce qui compte, c'est de reconstruire le pays. Ceux-là seront aujourd'hui, parce qu'ils ont été capables de s'opposer quand il le fallait, prêts à proposer le changement dont la France a tellement besoin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 18:09
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« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique que les militants insoumis doivent se mobiliser parce qu'entre ceux qui frappent les enfants et eux, il y aura une interposition systématique ? S'interposer devant les forces de l'ordre, c'est de ça qu »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 11:59Voir 2 autres passages
« parle. Évidemment, et Bruno Retailleau avait parfaitement raison. Cette note des renseignements le confirme de dire que la question de la dissolution de la France insoumise doit être posée aujourd'hui, bien sûr. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 12:44
« pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 oct. 2025 au 2 oct. 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20 %, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20 % des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument intenable. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Notre formation politique s'y est opposée. Au Sénat, nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin, où nous avons la majorité. Et le fait est que ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le renoncement, le manque de courage. Et d'une certaine façon, toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se payent aujourd'hui, maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Faure et au Parti Socialiste qu'il faudrait aller demander des comptes. C'est à ce choix absurde de céder à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer... »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 10:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En réalité, ce qu'elle ne transmet pas, c'est ce qui est perdu pour les générations qui viennent pour pouvoir demain réussir à remettre le pays sur le chemin de la prospérité économique. Comment est-ce qu'on imagine que nos élèves vont être les champions de l'intelligence artificielle quand ils sont les derniers d'Europe aujourd'hui en mathématiques ? C'est aussi ce qui est perdu pour l'unité du pays et de sa vie démocratique. Comment les citoyens de demain pourront-ils former un choix libre et éclairé si aujourd'hui, vous avez 33% des jeunes Français qui ne savent pas lire un texte de 200 mots ? C'est l'enquête PISA. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 17:58Voir 2 autres passages
« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 11:52
« – On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 sept. 2025 au 14 sept. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais moi, ce que je redoute d'abord, ce n'est pas la colère sociale. Ce que je redoute d'abord, c'est la détresse sociale. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« On vit surtout un dérèglement du climat sur lequel on alerte depuis longtemps, que les Français constatent en particulier dans ces lieux qui sont frappés aujourd'hui. Et ce dérèglement prend des proportions qui deviennent vitales pour beaucoup de Français existentiels. Je pense aujourd'hui en particulier aux agriculteurs qui vivent une inquiétude immense devant la réalité de la sécheresse. Et ce qui me rend tellement amer aujourd'hui, c'est tout le temps perdu dans la préparation à l'adaptation à ce changement climatique qui était parfaitement prévu et tout le temps perdu surtout pour tenter d'éviter que ce changement climatique ne se produise. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 0:31
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas à cette ambiguïté. Je pense qu'on a besoin de clarté. Et sur les questions, par exemple, de programmes économiques qui sont déterminantes dans la crise économique que notre pays traverse aujourd'hui pour sortir de l'appauvrissement, pour sortir du décrochage, pour éviter l'impasse de la dette que nous sommes en train de construire sur les épaules de nos enfants, cette urgence-là, elle impose de la clarté. Et Bruno Retailleau défendra une ligne claire pour rendre la liberté aux Français qui travaillent, pour leur rendre le salaire de leur travail et pour reconstruire un État qui maîtrise sa dépense. Je ne suis pas sûr que ce soit la ligne que défendra Marine Le Pen si on écoute les propositions qu'elle a faites jusqu'à présent. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 6:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 oct. 2025 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fait est que la discussion se joue essentiellement entre les Etats-Unis et l'Iran. Bien sûr, même si les conséquences sont partagées par le monde entier. Aujourd'hui, notre première responsabilité, c'est d'abord de rappeler, et de rappeler d'ailleurs aussi aux Français, la réalité du risque majeur que représente le régime iranien. Ce régime islamiste qui d'abord met son propre peuple, d'une certaine manière, dans une situation de soumission atroce. Et je pense aujourd'hui à tous les Iraniens qui sont, je crois qu'il ne faut pas les oublier, toujours en train d'espérer enfin retrouver un jour la liberté. Mais ce régime est aussi un danger pour toute la région et pour le monde en général. Et donc, le sujet le plus important n'est pas seulement la cessation des hostilités. Le sujet le plus important, c'est que ce régime ne puisse plus nuire demain. On parle beaucoup du nucléaire. Évidemment, ce serait un risque existentiel pour le monde que ce régime fanatique ait la bombe nucléaire. Mais il faut aussi réfléchir à tout ce qui touche directement les pays qui entourent l'Iran. Je pense à toutes les milices que l'Iran n'a cessé d'armer et de financer pour pouvoir déstabiliser la région autour de lui. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Mais donc tout pour sortir la gauche, c'est vraiment le sujet majeur. Et il y a des gens, oui, ce n'est pas un mystère, qui au cours des dernières années ont décidé aux élections nationales ne plus voter pour la droite et qui sont allés voter pour Emmanuel Macron parce qu'ils ont cru en lui, qui sont allés voter pour Marine Le Pen. Ces électeurs, il faut qu'on les convainque de nouveau, il faut qu'on les réunisse de nouveau et il faut qu'on fasse de cette réunion l'occasion de gagner dans ces villes avant de gagner en France. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 22:38
« prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré. Et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité. Et Bruno Retailleau l'a répété ce week-end. Il veut s'engager à supprimer ce surcoût qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:12
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:08
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
« ? Ça, ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite, il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barème kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis trois ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursement dont ils ont droit pour que personne n'ait besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20%, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20% des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument en tenue. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 5:39
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 23:08
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
« En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 4:39
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42
« D'abord, le Liban traverse une tragédie absolue après des années de guerre civile, après tant de conflits. Aujourd'hui encore, le Liban est précipité dans la guerre. Je m'y rendrai ce soir pour plusieurs jours, pour être aux côtés du peuple libanais qui traverse une épreuve immense et pour redire ce qui est, je crois, la responsabilité directe de notre pays, la France et de l'Europe au Liban aujourd'hui. Nous avons le devoir de contribuer à ce désarmement du Hezbollah qui est la condition pour que le pays retrouve la paix et la sécurité. Vous avez rappelé ces bombardements meurtriers qui aujourd'hui malheureusement touchent des civils. La vérité, c'est que le Liban ne connaîtrait pas cette tragédie si le Hezbollah n'avait pas décidé une fois de plus de l'entraîner dans sa guerre suicidaire contre Israël. Et les Libanais sont dans une écrasante majorité d'entre eux, conscients de l'urgence du désarmement de cette milice pour retrouver la paix. Et les discussions de paix qui sont en cours entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais sont l'un des plus grands espoirs que nous ayons depuis très longtemps pour que le Liban retrouve à la fois sa sécurité et, je le redis, sa souveraineté et la démocratie qui le caractérisent. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 3:31