François-Xavier Laviolami, que faites-vous de ces malades ?
Réponse à côtéElles disent aujourd'hui.
« Elles disent aujourd'hui. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 703 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Elles disent aujourd'hui.
« Elles disent aujourd'hui. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former. »
Mais est-ce qu'on a le choix ? Est-ce qu'on a le choix quand on n'a pas accès aux soins qui permettent de soulager la souffrance ? Parce que la vérité du scandale que nous vivons autour de ce texte, c'est que jamais dans l'histoire humaine, on a eu autant les moyens de soulager la souffrance. Vous savez que ce texte, en fait, c'est une régression incroyable. Il y a quelques décennies, malheureusement, c'est vrai que c'était le grand tabou français. Quand une personne souffrait à la fin de sa vie, on mettait un terme à son existence d'une manière un peu brutale, silencieuse, cachée. Et c'était malheureusement une pratique trop répandue, y compris dans notre monde médical. On est sortis de ça…
« Est-ce qu'on a le choix quand on n'a pas accès aux soins qui permettent de soulager la souffrance ? Parce que la vérité du scandale que nous vivons autour de ce texte, c'est que jamais dans l'histoire humaine, on a eu autant les moyens de soulager la souffrance. Vous savez que ce texte, en fait, c'est une régression incroyable. Il y a quelques décennies, malheureusement, c'est vrai que c'était le grand tabou français. Quand une personne souffrait à la fin de sa vie, on mettait un terme à son existence d'une manière un peu brutale, silencieuse, cachée. Et c'était malheureusement une pratique trop répandue, y compris dans notre monde médical. On est sortis de ça. On a développé une culture du soin palliatif. On a développé une culture pour soulager la souffrance. »
« Mais il y a des dizaines de départements en France où vous n'avez aucun lit de soins palliatifs. Et le vrai scandale, c'est qu'en fait, au lieu de faire cet effort-là de soulager la souffrance, dont on sait que quand cet effort est fait, il fait disparaître la demande de mort. Une personne qui est accueillie en soins palliatifs, même une personne qui demandait à mourir au bout de quelques heures, de quelques jours, elle est soulagée de cette souffrance qui la conduisait à vouloir mourir. Vous savez, rien n'a changé depuis La Fontaine. Le trépas vient tout guérir, mais nous bougeons d'où nous sommes. Plutôt souffrir que mourir, c'est la devise des hommes. La Fontaine disait déjà ça. Et je crois, moi, profondément qu'un vivant ne veut pas mourir quand on prend soin de lui, quand on l'entoure, quand on l'accompagne et quand on le soigne comme il faut et on en a les moyens aujourd'hui, à condition qu'on veuille bien s'en donner les moyens. Est-ce qu'on veut que notre société, je le redis, réponde à la souffrance par la mort ou qu'elle réponde à la souffrance par le soin ? C'est ça la grande question qui nous est posée aujourd'hui. »
Moi, je renouvelle mon appel à Sébastien Lecornu. Je sais que Sébastien Lecornu suit ce sujet avec soin et je lui demande aujourd'hui sur votre plateau, puisque le Sénat par trois fois s'est opposé, puisque les parlementaires dans leur globalité sont minoritaires aujourd'hui à soutenir cette réforme. Est-ce qu'on peut vraiment rentrer dans une logique comme celle-là, alors que nos soins palliatifs sont dans une telle difficulté qu'aujourd'hui, vous avez tous les jours des milliers de Français qui en auraient besoin et qui n'y ont pas accès ? Est-ce qu'on peut vraiment se permettre de rentrer dans cette logique qui fait que l'État va désormais, au nom de notre pays, donner la mort au lieu de…
« Moi, je renouvelle mon appel à Sébastien Lecornu. Je sais que Sébastien Lecornu suit ce sujet avec soin et je lui demande aujourd'hui sur votre plateau, puisque le Sénat par trois fois s'est opposé, puisque les parlementaires dans leur globalité sont minoritaires aujourd'hui à soutenir cette réforme. »
« Est-ce qu'on peut vraiment rentrer dans une logique comme celle-là, alors que nos soins palliatifs sont dans une telle difficulté qu'aujourd'hui, vous avez tous les jours des milliers de Français qui en auraient besoin et qui n'y ont pas accès ? Est-ce qu'on peut vraiment se permettre de rentrer dans cette logique qui fait que l'État va désormais, au nom de notre pays, donner la mort au lieu de soigner à ceux qui ont besoin qu'on prenne soin de leur vie plutôt que de l'avoir abragée ? »
En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français.
« En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français. »
Ah mais moi, ma conviction profonde, et qui se renforce tous les jours, c'est que Bruno Retailleau peut gagner cette élection présidentielle. Et ma conviction aussi, c'est qu'il faut qu'il la gagne. Parce qu'il est le seul aujourd'hui à présenter un projet qui puisse permettre de relever vraiment le pays. Donc ce soir, vous nous dites, c'est parfois ce dont il est soupçonné. Non mais nous, on s'engage dans cette élection présidentielle pour la gagner. C'est très clair, Bruno l'a dit, répété, on n'est pas là pour faire de la figuration, on n'est pas là pour compter les points, et on n'est surtout pas là pour essayer de ranger notre drapeau. On assume de défendre une ligne qui n'est représent…
« Ah mais moi, ma conviction profonde, et qui se renforce tous les jours, c'est que Bruno Retailleau peut gagner cette élection présidentielle. Et ma conviction aussi, c'est qu'il faut qu'il la gagne. Parce qu'il est le seul aujourd'hui à présenter un projet qui puisse permettre de relever vraiment le pays. Donc ce soir, vous nous dites, c'est parfois ce dont il est soupçonné. »
« Non mais nous, on s'engage dans cette élection présidentielle pour la gagner. C'est très clair, Bruno l'a dit, répété, on n'est pas là pour faire de la figuration, on n'est pas là pour compter les points, et on n'est surtout pas là pour essayer de ranger notre drapeau. On assume de défendre une ligne qui n'est représentée par personne d'autre. Vous avez d'un côté les anciens ministres d'Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Gabriel Attal, ils assument le bilan du macronisme. Je ne suis pas sûr qu'en 2027, les Français voudront continuer le macronisme. Je pense qu'ils voudront en sortir. Et de l'autre côté, vous avez Marine Le Pen qui va effectivement défendre un projet qui sera probablement très à gauche en réalité sur les questions économiques, sur les questions de société. Et donc nous, ce que nous défendons, c'est la clarté et la cohérence d'un projet qui puisse relever la France et sortir le pays de l'appauvrissement »
La droite fera tout pour que dans notre pays, soigner, ce soit prendre soin de la vie et pas tuer. Donc très concrètement, Encore une fois. Non mais c'est important. Non mais Guillaume Daré, je vous en prie, vous connaissez suffisamment bien la procédure parlementaire pour ne pas passer par-dessus les étapes. On est d'accord. Le vote n'a pas eu lieu.
« La droite fera tout pour que dans notre pays, soigner, ce soit prendre soin de la vie et pas tuer. Donc très concrètement, »
« Encore une fois. Non mais c'est important. Non mais Guillaume Daré, je vous en prie, vous connaissez suffisamment bien la procédure parlementaire pour ne pas passer par-dessus les étapes. On est d'accord. Le vote n'a pas eu lieu. »
La première chose, c'est qu'elle n'est pas passée. Pas encore. Alors, je sais que le ministre des Relations avec le Parlement est déjà en train d'organiser un cocktail pour fêter la mort administrée. La vérité, c'est que cette réforme, elle n'est pas encore adoptée. Et moi, j'espère encore que Sébastien Lecornu va retirer ce vote pour une raison très simple. Le Sénat part trois fois à voter contre ce texte. Et à l'Assemblée nationale, à chaque lecture, le nombre de députés qui soutiennent cet agenda a diminué. François-Xavier Bagnami,
« La première chose, c'est qu'elle n'est pas passée. Pas encore. Alors, je sais que le ministre des Relations avec le Parlement est déjà en train d'organiser un cocktail pour fêter la mort administrée. La vérité, c'est que cette réforme, elle n'est pas encore adoptée. Et moi, j'espère encore que Sébastien Lecornu va retirer ce vote pour une raison très simple. Le Sénat part trois fois à voter contre ce texte. Et à l'Assemblée nationale, à chaque lecture, le nombre de députés qui soutiennent cet agenda a diminué. »
Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est…
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est…
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui. Pour vous, Edouard Philippe, ce n'est pas la droite ? Je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite. À la fin, la réalité, c'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un bilan. Et Edouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste, ça fait une différence majeure entre nous. Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI.
« Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui. Pour vous, Edouard Philippe, ce n'est pas la droite ? Je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite. À la fin, la réalité, c'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un bilan. Et Edouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste, ça fait une différence majeure entre nous. Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI. »
Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas…
« Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas à cette ambiguïté. Je pense qu'on a besoin de clarté. Et sur les questions, par exemple, de programmes économiques qui sont déterminantes dans la crise économique que notre pays traverse aujourd'hui pour sortir de l'appauvrissement, pour sortir du décrochage, pour éviter l'impasse de la dette que nous sommes en train de construire sur les épaules de nos enfants, cette urgence-là, elle impose de la clarté. Et Bruno Retailleau défendra une ligne claire pour rendre la liberté aux Français qui travaillent, pour leur rendre le salaire de leur travail et pour reconstruire un État qui maîtrise sa dépense. Je ne suis pas sûr que ce soit la ligne que défendra Marine Le Pen si on écoute les propositions qu'elle a faites jusqu'à présent. »
Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut u…
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an…
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
Mais encore une fois, c'est assez basique. Vous savez, la justice dans notre pays, soit vous êtes inéligible et vous ne pouvez pas vous présenter, soit vous êtes éligible et vous pouvez vous présenter. Vous, vous pourriez voter pour quelqu'un qui a été condamné pour détournement de fonds publics ? Non, mais le sujet n'est pas là. Marine Le Pen n'est pas ma candidate. Moi, je suis le soutien de Bruno Retailleau et avec beaucoup de Français, je soutiens Bruno Retailleau justement parce qu'il représente une image de droiture, de constance, de clarté parce qu'il veut mettre la justice et la reconstruction de la justice au cœur de son projet. Donc moi, la question ne se pose pas me concernant. M…
« Mais encore une fois, c'est assez basique. Vous savez, la justice dans notre pays, soit vous êtes inéligible et vous ne pouvez pas vous présenter, soit vous êtes éligible et vous pouvez vous présenter. Vous, vous pourriez voter pour quelqu'un qui a été condamné pour détournement de fonds publics ? Non, mais le sujet n'est pas là. Marine Le Pen n'est pas ma candidate. Moi, je suis le soutien de Bruno Retailleau et avec beaucoup de Français, je soutiens Bruno Retailleau justement parce qu'il représente une image de droiture, de constance, de clarté parce qu'il veut mettre la justice et la reconstruction de la justice au cœur de son projet. Donc moi, la question ne se pose pas me concernant. Mais encore une fois, les juges ont décidé qu'elle était éligible. Donc oui, elle a le droit de se présenter. C'est un fait. »
Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui. Pour vous, Edouard Philippe, ce n'est pas la droite ? Je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite. À la fin, la réalité, c'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un bilan. Et Edouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste, ça fait une différence majeure entre nous. Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI.
« Mais Edouard Philippe, je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite aujourd'hui. Pour vous, Edouard Philippe, ce n'est pas la droite ? Je ne crois pas qu'il puisse représenter la droite. À la fin, la réalité, c'est encore une fois, c'est la réalité d'une trajectoire et d'un bilan. Et Edouard Philippe, vous savez, quand au Havre, il appelle à voter communiste, ça fait une différence majeure entre nous. Moi, je n'ai jamais cru qu'on pouvait sauver la République comme le prétendait Gabriel Attal avec un bulletin LFI. »
Oui, certainement. Il faut de la clarté. Mais j'espère que cette campagne ne sera pas confisquée par un feuilleton judiciaire. Vous vous rendez compte de la situation du pays aujourd'hui ? On est dans une crise majeure qui traverse toute la société. On vient de vivre le drame terrible de Liana. Si on doit parler de la justice, c'est d'abord de ça qu'il faut parler, de cette justice qui n'est pas rendue aux Français, de ce risque pour la sécurité qui pèse aujourd'hui sur la vie quotidienne de nos concitoyens. C'est la question de la défaillance de nos services publics essentiels, l'école, l'hôpital. C'est la question de la crise budgétaire immense qui est en face de nous, de ce précipice de…
« Oui, certainement. Il faut de la clarté. Mais j'espère que cette campagne ne sera pas confisquée par un feuilleton judiciaire. Vous vous rendez compte de la situation du pays aujourd'hui ? On est dans une crise majeure qui traverse toute la société. On vient de vivre le drame terrible de Liana. Si on doit parler de la justice, c'est d'abord de ça qu'il faut parler, de cette justice qui n'est pas rendue aux Français, de ce risque pour la sécurité qui pèse aujourd'hui sur la vie quotidienne de nos concitoyens. C'est la question de la défaillance de nos services publics essentiels, l'école, l'hôpital. C'est la question de la crise budgétaire immense qui est en face de nous, de ce précipice de la dette dans lequel on pourrait tomber. Si vous voulez, c'était normal de parler de la condamnation de Marine Le Pen. Mais maintenant, il faut peut-être parler au vrai sujet qui intéresse les Français. »
C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde.
« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde. »
Non, mais encore une fois, je ne crois pas. Jordan Bardella et Marine Le Pen passent leur temps à répéter qu'ils sont d'accord sur tout. Je ne pense pas qu'ils aient une ligne différente à eux de choisir leur projet. Nous, nous défendons de l'autre. Et c'est ça qui compte pour moi.
« Non, mais encore une fois, je ne crois pas. Jordan Bardella et Marine Le Pen passent leur temps à répéter qu'ils sont d'accord sur tout. Je ne pense pas qu'ils aient une ligne différente à eux de choisir leur projet. Nous, nous défendons de l'autre. Et c'est ça qui compte pour moi. »
Elle en a le droit. Elle n'est pas inéligible. Si on a décidé la Cour d'appel, c'est la justice qui rend cette décision. Si elle est éligible, elle peut se présenter au suffrage des Français. Et ce sera à elle d'expliquer devant les Français sa position et la manière dont elle justifie cette condamnation. Mais le plus important, encore une fois, je le redis, c'est qu'on parle. Vous voyez, c'est ça qui est intéressant.
« Elle en a le droit. Elle n'est pas inéligible. Si on a décidé la Cour d'appel, c'est la justice qui rend cette décision. Si elle est éligible, elle peut se présenter au suffrage des Français. Et ce sera à elle d'expliquer devant les Français sa position et la manière dont elle justifie cette condamnation. Mais le plus important, encore une fois, je le redis, c'est qu'on parle. Vous voyez, c'est ça qui est intéressant. »
Ah mais moi, ma conviction profonde, et qui se renforce tous les jours, c'est que Bruno Retailleau peut gagner cette élection présidentielle. Et ma conviction aussi, c'est qu'il faut qu'il la gagne. Parce qu'il est le seul aujourd'hui à présenter un projet qui puisse permettre de relever vraiment le pays. Donc ce soir, vous nous dites, c'est parfois ce dont il est soupçonné. Non mais nous, on s'engage dans cette élection présidentielle pour la gagner. C'est très clair, Bruno l'a dit, répété, on n'est pas là pour faire de la figuration, on n'est pas là pour compter les points, et on n'est surtout pas là pour essayer de ranger notre drapeau. On assume de défendre une ligne qui n'est représent…
« Ah mais moi, ma conviction profonde, et qui se renforce tous les jours, c'est que Bruno Retailleau peut gagner cette élection présidentielle. Et ma conviction aussi, c'est qu'il faut qu'il la gagne. Parce qu'il est le seul aujourd'hui à présenter un projet qui puisse permettre de relever vraiment le pays. Donc ce soir, vous nous dites, c'est parfois ce dont il est soupçonné. »
« Non mais nous, on s'engage dans cette élection présidentielle pour la gagner. C'est très clair, Bruno l'a dit, répété, on n'est pas là pour faire de la figuration, on n'est pas là pour compter les points, et on n'est surtout pas là pour essayer de ranger notre drapeau. On assume de défendre une ligne qui n'est représentée par personne d'autre. Vous avez d'un côté les anciens ministres d'Emmanuel Macron, Edouard Philippe, Gabriel Attal, ils assument le bilan du macronisme. Je ne suis pas sûr qu'en 2027, les Français voudront continuer le macronisme. Je pense qu'ils voudront en sortir. Et de l'autre côté, vous avez Marine Le Pen qui va effectivement défendre un projet qui sera probablement très à gauche en réalité sur les questions économiques, sur les questions de société. Et donc nous, ce que nous défendons, c'est la clarté et la cohérence d'un projet qui puisse relever la France et sortir le pays de l'appauvrissement »
Gérald Darmanin, d'abord, a raison de parler de l'immigration légale parce qu'il faut agir contre l'immigration illégale. On en parlera peut-être. C'est le travail que nous faisons aujourd'hui au Parlement européen. Mais il faut aussi faire baisser massivement l'immigration légale dans notre pays qui atteint des niveaux qui sont totalement ingérables pour la société française. Moi, je suis plutôt sceptique sur la question du moratoire qu'il pousse, un moratoire de 3 ans. Pourquoi 3 ans ? Pourquoi un moratoire ? Ce qui compte, c'est de faire les changements nécessaires qui s'imposent pour faire en sorte que notre pays retrouve la raison en matière d'immigration. Et j'ajouterais d'autres élém…
« Gérald Darmanin, d'abord, a raison de parler de l'immigration légale parce qu'il faut agir contre l'immigration illégale. On en parlera peut-être. C'est le travail que nous faisons aujourd'hui au Parlement européen. Mais il faut aussi faire baisser massivement l'immigration légale dans notre pays qui atteint des niveaux qui sont totalement ingérables pour la société française. Moi, je suis plutôt sceptique sur la question du moratoire qu'il pousse, un moratoire de 3 ans. Pourquoi 3 ans ? Pourquoi un moratoire ? Ce qui compte, c'est de faire »
« les changements nécessaires qui s'imposent pour faire en sorte que notre pays retrouve la raison en matière d'immigration. Et j'ajouterais d'autres éléments. La fin du regroupement familial en effet pour l'immigration et le travail. Le fait de sortir de ce droit du sol que nous connaissons aujourd'hui qui est un cas assez exceptionnel en Europe de faire en sorte que la nationalité... Vous voulez mettre fin »
Non, mais je pense que dans un pays normal, c'est normal de faire baisser les taxes quand on traverse une crise majeure. Et en 2022, c'était possible et il fallait le faire, parce que c'était la condition pour que les Français puissent continuer de vivre, de travailler, pour que les entreprises tournent, pour que les médecins et les infirmières puissent continuer d'aller voir leurs patients. Tout ça est évidemment indispensable. La vérité, c'est qu'aujourd'hui, nous n'avons plus ces marges de manœuvre. Et pardon, mais les conneries, pour reprendre l'expression du Premier ministre, il faut aller les chercher, non pas du côté de ceux qui ont été dans l'opposition pendant les 15 dernières anné…
« Non, mais je pense que dans un pays normal, c'est normal de faire baisser les taxes quand on traverse une crise majeure. Et en 2022, c'était possible et il fallait le faire, parce que c'était la condition pour que les Français puissent continuer de vivre, de travailler, pour que les entreprises tournent, pour que les médecins et les infirmières puissent continuer d'aller voir leurs patients. Tout ça est évidemment indispensable. La vérité, c'est qu'aujourd'hui, nous n'avons plus ces marges de manœuvre. Et pardon, mais les conneries, pour reprendre l'expression du Premier ministre, il faut aller les chercher, non pas du côté de ceux qui ont été dans l'opposition pendant les 15 dernières années, mais du côté de ceux qui ont gouverné. Nous étions de ceux qui disaient, il y a quelques années de cela, quand l'économie mondiale était au beau fixe, quand les taux étaient très bas, nous étions de ceux qui disaient, c'est le moment de se désendetter. Et on nous regardait avec une forme de mépris, parce qu'on nous expliquait que quand les taux sont bas, ce serait absurde de ne pas aller emprunter. Et bien moi, je crois l'inverse. Je pense que la dette, ça se paye. Je pense qu'il n'y a pas d'argent magique. Et je pense que ceux qui ont mis la France dans cette situation de surendettement, en effet, font qu'aujourd'hui, malheureusement, elle est privée de marge de manœuvre pour faire ce qui serait pourtant nécessaire, c'est-à-dire aider les citoyens, faire baisser les taxes en urgence et faire en sorte que les prix du carburant restent accessibles pour les Français. »
Alors, c'est un ensemble de textes dont certains vont dans le bon sens. Je pense à ce règlement filtrage que nous avons soutenu qui consiste à donner aux États membres des moyens bien plus importants pour identifier les étrangers qui veulent rentrer par les frontières européennes et à les garder dans ce qu'on appelle des zones d'attente qui sont en fait une manière de considérer qu'ils ne sont pas entrés en Europe pour pouvoir les reconduire plus facilement s'ils ne sont pas éligibles à un titre de séjour dans nos pays. Ce qui pose problème, c'est que dans ce pacte, il y a au cœur du dispositif un principe que je crois à la fois dangereux et par ailleurs assez périmé aujourd'hui qui consist…
« Alors, c'est un ensemble de textes dont certains vont dans le bon sens. Je pense à ce règlement filtrage que nous avons soutenu qui consiste à donner aux États membres des moyens bien plus importants pour identifier les étrangers qui veulent rentrer par les frontières européennes et à les garder dans ce qu'on appelle des zones d'attente qui sont en fait une manière de considérer qu'ils ne sont pas entrés en Europe pour pouvoir les reconduire plus facilement s'ils ne sont pas éligibles à un titre de séjour dans nos pays. Ce qui pose problème, c'est que dans ce pacte, il y a au cœur du dispositif un principe que je crois à la fois dangereux et par ailleurs assez périmé aujourd'hui qui consiste à dire qu'il faudrait répartir entre les pays européens les étrangers en situation irrégulière qui y sont arrivés pour pouvoir soulager les pays de première entrée comme l'Italie par exemple, on a tous en tête les images de Lampedusa ou bien la Grèce et bien répartir ces étrangers en situation irrégulière entre les différents pays de l'Union Européenne. Moi, je crois que le devoir de nos pays, ça n'est pas de les répartir mais de les faire repartir dans leurs pays d'origine. S'ils ne sont pas éligibles, s'ils n'ont pas droit à l'asile ou à un titre de séjour, alors il faut qu'ils soient reconduits dans leur pays et c'est ce que nous faisons aujourd'hui et ça, c'est le travail vraiment d'actualité. Le pacte asile et immigration, nous nous sommes opposés à une grande partie de ces dispositions. Il a été voté dans une précédente mandature par une majorité de centre-gauche. Aujourd'hui, cette majorité n'existe plus et le règlement retour que je porte au Parlement européen va permettre enfin de mettre fin à l'impuissance de l'Europe face à l'immigration illégale. »
On est à un an de l'élection présidentielle et on somme déjà Bruno Retailleau de se retirer de la course. Moi, je crois à l'exact inverse. Je pense que, Agathe Lambret, vous suivez de très près la vie politique de notre pays depuis longtemps. Vous savez que les gagnants d'un an avant dans les sondages sont rarement ceux qui s'installent à l'Élysée un an après. Et heureusement d'ailleurs, parce que, qu'est-ce que c'est qu'une élection présidentielle ? C'est un débat démocratique, c'est un moment de choix. Si tout était joué un an avant, ça n'aurait littéralement aucun sens. Il n'y a encore eu aucun débat. Pour l'instant, il n'y a que Bruno Retailleau qui dévoile son programme de manière cons…
« On est à un an de l'élection présidentielle et on somme déjà Bruno Retailleau de se retirer de la course. Moi, je crois à l'exact inverse. Je pense que, Agathe Lambret, vous suivez de très près la vie politique de notre pays depuis longtemps. Vous savez que les gagnants d'un an avant dans les sondages sont rarement ceux qui s'installent à l'Élysée un an après. Et heureusement d'ailleurs, parce que, qu'est-ce que c'est qu'une élection présidentielle ? C'est un débat démocratique, c'est un moment de choix. Si tout était joué un an avant, ça n'aurait littéralement aucun sens. Il n'y a encore eu aucun débat. Pour l'instant, il n'y a que Bruno Retailleau qui dévoile son programme de manière constante, méthodique, patiente, avec beaucoup de sérieux et de transparence vis-à-vis des Français. Je n'entends pas encore beaucoup les propositions des autres candidats »
« à l'idée de leur confier les clés. »
Bien sûr, je pense que c'est absolument nécessaire de faire en sorte que la nationalité française ne se transmette plus seulement par la naissance sur le sol français de manière automatique. C'est une évidence parce que nous voyons bien aujourd'hui l'urgence de retrouver une cohésion, une unité dans la société française. Et encore une fois, il s'agirait seulement de s'aligner sur beaucoup de pays européens qui nous sont proches pour faire en sorte que notre immigration légale retrouve encore une fois la rationalité nécessaire. Alors, c'est un ensemble de textes dont certains vont dans le bon sens. Je pense à ce règlement filtrage que nous avons soutenu qui consiste à donner aux États membre…
« Bien sûr, je pense que c'est absolument nécessaire de faire en sorte que la nationalité française ne se transmette plus seulement par la naissance sur le sol français de manière automatique. C'est une évidence parce que nous voyons bien aujourd'hui l'urgence de retrouver une cohésion, une unité dans la société française. Et encore une fois, il s'agirait seulement de s'aligner sur beaucoup de pays européens qui nous sont proches pour faire en sorte que notre immigration légale retrouve encore une fois la rationalité nécessaire. »
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de »
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique que les militants insoumis doivent se mobiliser parce qu'entre ceux qui frappent les enfants et eux, il y aura une interposition systématique ? S'interposer devant les forces de l'ordre, c'est de ça qu »
« parle. Évidemment, et Bruno Retailleau avait parfaitement raison. Cette note des renseignements le confirme de dire que la question de la dissolution de la France insoumise doit être posée aujourd'hui, bien sûr. »
« pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20 %, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20 % des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument intenable. »
« Notre formation politique s'y est opposée. Au Sénat, nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin, où nous avons la majorité. Et le fait est que ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le renoncement, le manque de courage. Et d'une certaine façon, toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se payent aujourd'hui, maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Faure et au Parti Socialiste qu'il faudrait aller demander des comptes. C'est à ce choix absurde de céder à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En réalité, ce qu'elle ne transmet pas, c'est ce qui est perdu pour les générations qui viennent pour pouvoir demain réussir à remettre le pays sur le chemin de la prospérité économique. Comment est-ce qu'on imagine que nos élèves vont être les champions de l'intelligence artificielle quand ils sont les derniers d'Europe aujourd'hui en mathématiques ? C'est aussi ce qui est perdu pour l'unité du pays et de sa vie démocratique. Comment les citoyens de demain pourront-ils former un choix libre et éclairé si aujourd'hui, vous avez 33% des jeunes Français qui ne savent pas lire un texte de 200 mots ? C'est l'enquête PISA. »
« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde. »
« – On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais moi, ce que je redoute d'abord, ce n'est pas la colère sociale. Ce que je redoute d'abord, c'est la détresse sociale. »
« On vit surtout un dérèglement du climat sur lequel on alerte depuis longtemps, que les Français constatent en particulier dans ces lieux qui sont frappés aujourd'hui. Et ce dérèglement prend des proportions qui deviennent vitales pour beaucoup de Français existentiels. Je pense aujourd'hui en particulier aux agriculteurs qui vivent une inquiétude immense devant la réalité de la sécheresse. Et ce qui me rend tellement amer aujourd'hui, c'est tout le temps perdu dans la préparation à l'adaptation à ce changement climatique qui était parfaitement prévu et tout le temps perdu surtout pour tenter d'éviter que ce changement climatique ne se produise. »
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
« Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas à cette ambiguïté. Je pense qu'on a besoin de clarté. Et sur les questions, par exemple, de programmes économiques qui sont déterminantes dans la crise économique que notre pays traverse aujourd'hui pour sortir de l'appauvrissement, pour sortir du décrochage, pour éviter l'impasse de la dette que nous sommes en train de construire sur les épaules de nos enfants, cette urgence-là, elle impose de la clarté. Et Bruno Retailleau défendra une ligne claire pour rendre la liberté aux Français qui travaillent, pour leur rendre le salaire de leur travail et pour reconstruire un État qui maîtrise sa dépense. Je ne suis pas sûr que ce soit la ligne que défendra Marine Le Pen si on écoute les propositions qu'elle a faites jusqu'à présent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fait est que la discussion se joue essentiellement entre les Etats-Unis et l'Iran. Bien sûr, même si les conséquences sont partagées par le monde entier. Aujourd'hui, notre première responsabilité, c'est d'abord de rappeler, et de rappeler d'ailleurs aussi aux Français, la réalité du risque majeur que représente le régime iranien. Ce régime islamiste qui d'abord met son propre peuple, d'une certaine manière, dans une situation de soumission atroce. Et je pense aujourd'hui à tous les Iraniens qui sont, je crois qu'il ne faut pas les oublier, toujours en train d'espérer enfin retrouver un jour la liberté. Mais ce régime est aussi un danger pour toute la région et pour le monde en général. Et donc, le sujet le plus important n'est pas seulement la cessation des hostilités. Le sujet le plus important, c'est que ce régime ne puisse plus nuire demain. On parle beaucoup du nucléaire. Évidemment, ce serait un risque existentiel pour le monde que ce régime fanatique ait la bombe nucléaire. Mais il faut aussi réfléchir à tout ce qui touche directement les pays qui entourent l'Iran. Je pense à toutes les milices que l'Iran n'a cessé d'armer et de financer pour pouvoir déstabiliser la région autour de lui. »
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
« Ah oui, c'est vrai, je ne peux pas vous dire ça. Ce que vous allez me dire, il n'en a pas mis, c'est ça ? Parce qu'en fait, il n'a pas mis de proposition sur la table. »
« prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré. Et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité. Et Bruno Retailleau l'a répété ce week-end. Il veut s'engager à supprimer ce surcoût qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement. »
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
« ? Ça, ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite, il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barème kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis trois ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursement dont ils ont droit pour que personne n'ait besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20%, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20% des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument en tenue. »
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
« En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français. »
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
« D'abord, le Liban traverse une tragédie absolue après des années de guerre civile, après tant de conflits. Aujourd'hui encore, le Liban est précipité dans la guerre. Je m'y rendrai ce soir pour plusieurs jours, pour être aux côtés du peuple libanais qui traverse une épreuve immense et pour redire ce qui est, je crois, la responsabilité directe de notre pays, la France et de l'Europe au Liban aujourd'hui. Nous avons le devoir de contribuer à ce désarmement du Hezbollah qui est la condition pour que le pays retrouve la paix et la sécurité. Vous avez rappelé ces bombardements meurtriers qui aujourd'hui malheureusement touchent des civils. La vérité, c'est que le Liban ne connaîtrait pas cette tragédie si le Hezbollah n'avait pas décidé une fois de plus de l'entraîner dans sa guerre suicidaire contre Israël. Et les Libanais sont dans une écrasante majorité d'entre eux, conscients de l'urgence du désarmement de cette milice pour retrouver la paix. Et les discussions de paix qui sont en cours entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais sont l'un des plus grands espoirs que nous ayons depuis très longtemps pour que le Liban retrouve à la fois sa sécurité et, je le redis, sa souveraineté et la démocratie qui le caractérisent. »