Est-ce qu'on est à un tournant sociétal ?
Réponse à côtéVous interdisez le Airbnb ?
« Vous interdisez le Airbnb ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1850 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Vous interdisez le Airbnb ?
« Vous interdisez le Airbnb ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
– Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ?
« – Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ? »
Il va y avoir un vote du Parti Socialiste vraisemblablement sur primaire ou pas primaire et moi je viens dire aux camarades socialistes que ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022 ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes.
« Il va y avoir un vote du Parti Socialiste vraisemblablement sur primaire ou pas primaire et moi je viens dire aux camarades socialistes que ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022 ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Il va y avoir un vote du Parti Socialiste vraisemblablement sur primaire ou pas primaire et moi je viens dire aux camarades socialistes que ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022 ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes.
« Il va y avoir un vote du Parti Socialiste vraisemblablement sur primaire ou pas primaire et moi je viens dire aux camarades socialistes que ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022 ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne sou…
« Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne souhaite pas ça parce que c'est mauvais pour les pays du Sud. Vous savez, le coût d'une infirmière puisque par exemple dans la santé quand je vais dans les EHPAD privés à leurs assises, on me dit ben voilà, ce qu'on va faire c'est faire venir des soignantes subsahariennes. Le coût de formation d'une infirmière subsaharienne pour un pays, pour le Kenya, c'est 40 000 euros. Quand elles partent vers les pays du Nord, c'est une perte pour eux de 400 000 euros et c'est dénoncé par un certain nombre de chercheurs comme une nouvelle forme de colonialisme. Donc ce que je viens de dire, c'est formons nos talents ici et je le dis qu'ils soient français et ou étrangers, qu'ils soient avec ou sans papier. »
Tout à fait. Alors là, c'est 2 000 milliards d'assurance-vie. On n'a jamais eu un taux d'épargne aussi important dans notre pays, 19%. Et c'est un produit qui est en partie défiscalisé. Et pourtant, on ne le flèche pas. Il n'y a que 3 à 4% qui va vers les PME. Il y en a 3 à 4 fois plus qui va vers le Nasdaq.
« Tout à fait. Alors là, c'est 2 000 milliards d'assurance-vie. On n'a jamais eu un taux d'épargne aussi important dans notre pays, 19%. Et c'est un produit qui est en partie défiscalisé. Et pourtant, on ne le flèche pas. Il n'y a que 3 à 4% qui va vers les PME. Il y en a 3 à 4 fois plus qui va vers le Nasdaq. »
– Les États-Unis continuent de fournir des missiles patriotes, il faut sans doute qu'ils en fournissent davantage. En tout cas, je dis que ni l'Europe ni les États-Unis ne doivent lâcher l'Ukraine en ce moment précis, mais avec une exigence à la fois sur Vladimir Poutine et sur Volodymyr Zelensky, qui est l'exigence d'aller vers des négociations, d'aller vers un cessez-le-feu et d'aller vers un terme, vers un accord de paix.
« – Les États-Unis continuent de fournir des missiles patriotes, il faut sans doute qu'ils en fournissent davantage. En tout cas, je dis que ni l'Europe ni les États-Unis ne doivent lâcher l'Ukraine en ce moment précis, mais avec une exigence à la fois sur Vladimir Poutine et sur Volodymyr Zelensky, qui est l'exigence d'aller vers des négociations, d'aller vers un cessez-le-feu et d'aller vers un terme, vers un accord de paix. »
Pour l'instant, on en est très loin. Hier, le Parlement européen a validé l'accord avec les États-Unis, qui a un accord complètement asymétrique, puisque d'un côté, les États-Unis disent « on va taxer vos importations à hauteur de 15 %, mais pardon, vos exportations, vous les laissez rentrer gratuitement. » Et il y a tout ce qui est tacite, tout ce qui est implicite, c'est-à-dire, vous devrez acheter chez nous votre matériel militaire, vous devrez vous fournir chez nous en gaz et en pétrole, vous devrez laisser faire nos services numériques librement sur votre territoire. Donc voilà tout ce qui est dans le contrat entre l'Union européenne et les États-Unis, c'est-à-dire que c'est un contrat…
« Pour l'instant, on en est très loin. Hier, le Parlement européen a validé l'accord avec les États-Unis, qui a un accord complètement asymétrique, puisque d'un côté, les États-Unis disent « on va taxer vos importations à hauteur de 15 %, mais pardon, vos exportations, vous les laissez rentrer gratuitement. » Et il y a tout ce qui est tacite, tout ce qui est implicite, c'est-à-dire, vous devrez acheter chez nous votre matériel militaire, vous devrez vous fournir chez nous en gaz et en pétrole, vous devrez laisser faire nos services numériques librement sur votre territoire. Donc voilà tout ce qui est dans le contrat entre l'Union européenne et les États-Unis, c'est-à-dire que c'est un contrat de soumission. Et finalement, la réception à Versailles, on aimerait… Je ne sais pas si on aimerait, mais ce n'est pas un président souverain qui reçoit ces presque en vassal des États-Unis. Et moi je dis, il faut… Alors évidemment, il y a la brutalité de Donald Trump, il y a la vulgarité de Donald Trump, il y a ses volte-faces, tout ça. Mais c'est dans la durée qu'il faut regarder ce qui se passe. Et dans la durée, de toute façon, les États-Unis ne se tournent plus vers l'Europe. C'était déjà le cas avec Obama qui disait « notre avenir, il est vers l'Asie et pas vers l'Europe ». Il ne s'était même pas rendu aux cérémonies pour la chute du mur de Berlin, anniversaire. On avait derrière Biden, démocrate aussi, mais qui avait fait l'IRA, l'Iffression Redaction Act, qui était des mesures protectionnistes, notamment contre les exportations européennes. Donc c'est dans la durée que l'Europe, la France, doit s'affranchir de l'attente tutelle américaine. »
Il y aura un avantage défiscalisation qui existe, notamment sur les transmissions. Seulement s'il y a davantage qui va vers les PME. Je vous dis, aujourd'hui, c'est 3 à 4% qui va vers ça pendant qu'on finance nettement plus les marchés américains. Ben non. L'épargne nationale, elle doit être faite pour au moins financer les PME, les ETI, l'industrie française. Et d'ailleurs, enfin, autre projet, mais Michel Barnier, quand il était Premier ministre, avait proposé qu'il y ait un livret industrie. Ça me semble une priorité. Moi, quand je vais à la caisse d'épargne et que je demande, voilà, je veux placer mon argent pour que ça serve au PME local, on n'a pas de produit à me proposer qui soit cl…
« Il y aura un avantage défiscalisation qui existe, notamment sur les transmissions. Seulement s'il y a davantage qui va vers les PME. Je vous dis, aujourd'hui, c'est 3 à 4% qui va vers ça pendant qu'on finance nettement plus les marchés américains. Ben non. L'épargne nationale, elle doit être faite pour au moins financer les PME, les ETI, l'industrie française. Et d'ailleurs, enfin, autre projet, mais Michel Barnier, quand il était Premier ministre, avait proposé qu'il y ait un livret industrie. Ça me semble une priorité. Moi, quand je vais à la caisse d'épargne et que je demande, voilà, je veux placer mon argent pour que ça serve au PME local, on n'a pas de produit à me proposer qui soit clair pour financer l'industrie. Donc là, je pense qu'il y a des tas de Français qui, aujourd'hui, ont envie de financer l'industrie de leur pays. »
Lui-même a dit il n'y a pas si longtemps, a écrit qu'il était plus à l'aise à New York qu'en Picardie. À un moment, la campagne elle va se dérouler en Picardie, elle ne va pas se dérouler à New York, elle va se dérouler sur des parkings d'usines. Et je vous assure que ça va être bien compliqué pour lui d'aller attirer, soit le parti socialiste et ses alliés y ont renoncé, d'aller attirer les ouvriers. François Hollande disait perdre les ouvriers ce n'est pas grave, je crains que ça soit une machine à faire fuir encore davantage, à faire fuir de la gauche un vote populaire.
« Lui-même a dit il n'y a pas si longtemps, a écrit qu'il était plus à l'aise à New York qu'en Picardie. À un moment, la campagne elle va se dérouler en Picardie, elle ne va pas se dérouler à New York, elle va se dérouler sur des parkings d'usines. Et je vous assure que ça va être bien compliqué pour lui d'aller attirer, soit le parti socialiste et ses alliés y ont renoncé, d'aller attirer les ouvriers. François Hollande disait perdre les ouvriers ce n'est pas grave, je crains que ça soit une machine à faire fuir encore davantage, à faire fuir de la gauche un vote populaire. »
Je l'espère, je le souhaite. Il y a déjà eu un mitou de l'inceste où j'espérais qu'à nouveau, ça éclate. Mais vous voyez comment fonctionne l'actualité. Avec un sujet qui chasse l'autre, une priorité qui chasse l'autre. Et on doit avoir des gens qui sont volontaires en politique pour porter ça dans la durée, même quand ça ne fait plus la une des journaux. Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui ? Mon inquiétude est que ça retombe. Mon inquiétude est que cette onde de choc passe et qu'on ne se dise pas protéger, protéger en particulier nos enfants est une priorité. Je viens sur un autre dossier, mais qui pour moi y est lié. L'aide sociale à l'enfance. Édouard Philippe lui-même, qui n'est pas mo…
« Je l'espère, je le souhaite. Il y a déjà eu un mitou de l'inceste où j'espérais qu'à nouveau, ça éclate. Mais vous voyez comment fonctionne l'actualité. Avec un sujet qui chasse l'autre, une priorité qui chasse l'autre. Et on doit avoir des gens qui sont volontaires en politique pour porter ça dans la durée, même quand ça ne fait plus la une des journaux. Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui ? Mon inquiétude est que ça retombe. Mon inquiétude est que cette onde de choc passe et qu'on ne se dise pas protéger, protéger en particulier nos enfants est une priorité. Je viens sur un autre dossier, mais qui pour moi y est lié. L'aide sociale à l'enfance. Édouard Philippe lui-même, qui n'est pas mon partenaire politique, dit que c'est un scandale national, que c'est une onde pour la République. Comment ça se fait qu'on accepte que de manière... Le fonctionnement... Là, ce ne sont pas des dysfonctionnements dont on parle. C'est le fonctionnement de la société. Que le fonctionnement de la société fasse qu'on ait des vies brisées par centaines de milliers, en vérité, par millions. Et peut-être que c'est ça le problème. C'est qu'il s'agit de fonctionnement. Ça veut dire que, finalement, on va troubler... En voulant mettre fin à ça, il faut troubler l'ordre public. Il faut troubler un ordre qui est là, installé depuis des millénaires dans nos sociétés. Un ordre où, finalement, le viol et l'inceste est à la fois dénoncé comme étant un crime, mais en vérité, est traité comme étant un délit mineur et on laisse faire. Et c'est cet ordre-là... Mais est-ce que cet ordre, »
– C'est le mouvement qui est fait, mais vous savez, les mouvements de Donald Trump, ils durent le temps d'une nuit, et après on a un nouveau tweet qui nous dit précisément l'inverse. Donc croire que ça inscrit une politique américaine dans la durée et je le dis, il faut avoir à la fois un soutien à l'Ukraine et une exigence d'aller vers des négociations, d'aller comme ça se fait aujourd'hui en Iran avec des incertitudes, vers un cessez-le-feu et qu'on puisse retrouver la paix sur notre continent.
« – C'est le mouvement qui est fait, mais vous savez, les mouvements de Donald Trump, ils durent le temps d'une nuit, et après on a un nouveau tweet qui nous dit précisément l'inverse. Donc croire que ça inscrit une politique américaine dans la durée et je le dis, il faut avoir à la fois un soutien à l'Ukraine et une exigence d'aller vers des négociations, d'aller comme ça se fait aujourd'hui en Iran avec des incertitudes, vers un cessez-le-feu et qu'on puisse retrouver la paix sur notre continent. »
Je pense que la prochaine fois que vous recevrez Jean-Luc Mélenchon, je pense que ça vous arrive tous les matins, vous lui demanderez est-ce que vous pourriez rallier François Ruffin ? Et vous verrez bien qu'elle se passe à rêver. Vous avez regardé ? Bien sûr. Première mi-temps soporifique où j'ai pu continuer la sieste. Non, ce que j'ai vu. Alors moi, on a eu la chance dans les années 80, j'ai eu la chance de grandir avec Tigana, Gires, Platini, Fernandez, un quator magique. Et là, je me demande si on n'a pas un nouveau quator magique. Olysees, Dembélé, Mbappé, Doué. Et quand on a franchement Ryan Cherky et vous avez regardé en expérience avec Marc Ola qui est sur le banc, c'est magnifique…
« Je pense que la prochaine fois que vous recevrez Jean-Luc Mélenchon, je pense que ça vous arrive tous les matins, vous lui demanderez est-ce que vous pourriez rallier François Ruffin ? Et vous verrez bien qu'elle se passe à rêver. »
Alors, d'abord dire qu'aujourd'hui, c'est les résultats de mon master, c'est les résultats de Parcoursup et c'est la course pour des parents à réussir à obtenir un logement pour leurs enfants et étudiants. À Paris, c'est 12 demandes pour une offre. À Lyon, c'est 9 demandes pour une offre. À Rennes, c'est 7 demandes pour une offre. Et on n'a que 8% des étudiants qui sont hébergés dans des résidences universitaires Crous. Je tiens à mettre ça sur la table parce que pour moi, le logement est le point de blocage de la société française. Le pouvoir d'achat, en vérité, c'est la question du logement. C'est la part du budget des ménages qui est consacré au logement qui vient entamer le pouvoir d'ac…
« Alors, d'abord dire qu'aujourd'hui, c'est les résultats de mon master, c'est les résultats de Parcoursup et c'est la course pour des parents à réussir à obtenir un logement pour leurs enfants et étudiants. À Paris, c'est 12 demandes pour une offre. À Lyon, c'est 9 demandes pour une offre. À Rennes, c'est 7 demandes pour une offre. Et on n'a que 8% des étudiants qui sont hébergés dans des résidences universitaires Crous. Je tiens à mettre ça sur la table parce que pour moi, le logement est le point de blocage de la société française. Le pouvoir d'achat, en vérité, c'est la question du logement. C'est la part du budget des ménages qui est consacré au logement qui vient entamer le pouvoir d'achat. Mais même quand on regarde les questions de natalité, quand on demande aux jeunes couples pourquoi vous retardez l'arrivée d'un enfant, pourquoi vous y renoncez, la première cause qu'ils donnent, c'est le logement. Les inégalités, la mobilité professionnelle, tout ça dans notre société est entravé par le logement. Donc, plusieurs mesures. 1, on plafonne les loyers. Oui, on les contrôle. On ne laisse pas monter les prix. Là, ça a grimpé pour le logement étudiant de 20% en 5-6 ans. »
« Première mesure. Deuxièmement, un logement sert à se loger et à se loger à l'année. Et on privilégie les locataires qui sont là pour y habiter à de la résidence secondaire, à du Airbnb. Voilà. »
Sur l'assurance-vie, je vous dis, il doit y avoir une orientation qui dit, voilà, il doit y avoir un taux minimal de financement des PME dans notre pays. – Normalement, il devrait l'être, compte tenu du fait qu'on a là un protecteur qui se transforme en prédateur. On le voit avec le Groenland, mais on a des Européens qui ne changent pas, qui, finalement, souhaitent demeurer sous l'aile protectrice des États-Unis et non pas s'en émanciper. Et évidemment, la France a une carte à jouer là-dedans. La France a une carte à jouer parce qu'elle doit être le fer de lance, elle doit être la locomotive qui vient dire, non, nous devons retrouver notre indépendance, même si c'est plus coûteux pour nous.
« Sur l'assurance-vie, je vous dis, il doit y avoir une orientation qui dit, voilà, il doit y avoir un taux minimal de financement des PME dans notre pays. »
« – Normalement, il devrait l'être, compte tenu du fait qu'on a là un protecteur qui se transforme en prédateur. On le voit avec le Groenland, mais on a des Européens qui ne changent pas, qui, finalement, souhaitent demeurer sous l'aile protectrice des États-Unis et non pas s'en émanciper. Et évidemment, la France a une carte à jouer là-dedans. La France a une carte à jouer parce qu'elle doit être le fer de lance, elle doit être la locomotive qui vient dire, non, nous devons retrouver notre indépendance, même si c'est plus coûteux pour nous. »
– Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ?
« – Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ? »
Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne sou…
« Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne souhaite pas ça parce que c'est mauvais pour les pays du Sud. Vous savez, le coût d'une infirmière puisque par exemple dans la santé quand je vais dans les EHPAD privés à leurs assises, on me dit ben voilà, ce qu'on va faire c'est faire venir des soignantes subsahariennes. Le coût de formation d'une infirmière subsaharienne pour un pays, pour le Kenya, c'est 40 000 euros. Quand elles partent vers les pays du Nord, c'est une perte pour eux de 400 000 euros et c'est dénoncé par un certain nombre de chercheurs comme une nouvelle forme de colonialisme. Donc ce que je viens de dire, c'est formons nos talents ici et je le dis qu'ils soient français et ou étrangers, qu'ils soient avec ou sans papier. »
– Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ?
« – Et dans tout cela, qu'est-ce qui vous distingue de Raphaël Glucksmann ? »
Tout à fait. Alors là, c'est 2 000 milliards d'assurance-vie. On n'a jamais eu un taux d'épargne aussi important dans notre pays, 19%. Et c'est un produit qui est en partie défiscalisé. Et pourtant, on ne le flèche pas. Il n'y a que 3 à 4% qui va vers les PME. Il y en a 3 à 4 fois plus qui va vers le Nasdaq.
« Tout à fait. Alors là, c'est 2 000 milliards d'assurance-vie. On n'a jamais eu un taux d'épargne aussi important dans notre pays, 19%. Et c'est un produit qui est en partie défiscalisé. Et pourtant, on ne le flèche pas. Il n'y a que 3 à 4% qui va vers les PME. Il y en a 3 à 4 fois plus qui va vers le Nasdaq. »
Aujourd'hui, la gauche, ce n'est pas moi qui l'empêche et ce n'est pas moi qui crée la division. Parce que ce que je viens proposer et ce que je maintiens, c'est qu'il nous faut une primaire. Une primaire qui fait qu'il y a des tas de talents aujourd'hui à gauche, comme dans l'équipe de France. On a des belles individualités, mais qui ne jouent pas ensemble.
« Aujourd'hui, la gauche, ce n'est pas moi qui l'empêche et ce n'est pas moi qui crée la division. Parce que ce que je viens proposer et ce que je maintiens, c'est qu'il nous faut une primaire. Une primaire qui fait qu'il y a des tas de talents aujourd'hui à gauche, comme dans l'équipe de France. On a des belles individualités, mais qui ne jouent pas ensemble. »
Je suis co-signataire de la proposition et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la Civise, qui venait dire trois enfants par classe victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays. J'ai cru que ça serait un électrochoc. J'ai cru que la société en serait transformée parce que moi, je l'étais. Je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds. Et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale de détection, de prévention, le recrutement de psychologues qui sondent un peu l…
« Je suis co-signataire de la proposition et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la Civise, qui venait dire trois enfants par classe victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays. J'ai cru que ça serait un électrochoc. J'ai cru que la société en serait transformée parce que moi, je l'étais. Je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds. Et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale de détection, de prévention, le recrutement de psychologues qui sondent un peu les enfants qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. Pourquoi ? »
« Il y a une phrase qui m'a beaucoup marqué ces derniers jours dans les débats qui ont lieu. Il y a Romain Lemire, lui-même victime de viol par son père d'inceste, qui a dit, détournant un proverbe africain, pour violer un enfant, il faut un village en entier. C'est-à-dire que si ça peut continuer comme ça, c'est parce qu'il n'y a pas d'inceste. C'est-à-dire que si ça peut continuer comme ça, c'est parce qu'il n'y a pas d'inceste. Si ça peut continuer comme ça, c'est parce qu'il y a des pédocriminels, mais c'est parce qu'il y a une société qui laisse faire. Qui, par son silence, finalement, par sa passivité, a une forme de complicité. Et donc, c'est évidemment ce qui se passe dans la police et dans la justice. On ne l'a pas établi comme une priorité. Donc, il y a une question de moyens. Mais moi, je le vois, y compris sur des viols, sur des femmes, pas seulement sur des enfants. On a des plaintes. Mais beaucoup de plaintes. Et derrière, il n'y a pas la moindre investigation. Le suspect n'est pas convoqué, n'est pas interrogé. Il n'y a pas de fouille de son téléphone portable ou de son ordinateur. L'entourage n'est pas questionné. Donc, le minimum du minimum, c'est de dire qu'en cas de viol, qu'il s'agisse d'un enfant ou d'une femme, c'est un crime. Ce n'est pas un délit mineur, ce n'est pas un rétroviseur qui est cassé. C'est clair. Il doit y avoir une enquête. »
D'abord, moi, je suis pour... qu'on ait des taxes aux frontières, des barrières douanières, des quotas d'importation, mais je vais vous dire davantage à l'égard de l'Est et à l'égard de la Chine qu'à l'égard des États-Unis. Là où on doit se protéger à l'égard des États-Unis, c'est sur le capital. On ne doit pas laisser venir le capital américain librement sur le sol français pour racheter Alstom, pour racheter 1 500 entreprises en 10 ans. Et je vois que ce que fait Emmanuel Macron est précisément l'inverse. À la place de dire on se protège du capital américain, il vient lui ouvrir les portes, et précisément à Versailles, puisque c'est là-bas qu'il fait ces grands shows d'accueil des multina…
« D'abord, moi, je suis pour... qu'on ait des taxes aux frontières, des barrières douanières, des quotas d'importation, mais je vais vous dire davantage à l'égard de l'Est et à l'égard de la Chine qu'à l'égard des États-Unis. Là où on doit se protéger à l'égard des États-Unis, c'est sur le capital. On ne doit pas laisser venir le capital américain librement sur le sol français pour racheter Alstom, pour racheter 1 500 entreprises en 10 ans. Et je vois que ce que fait Emmanuel Macron est précisément l'inverse. À la place de dire on se protège du capital américain, il vient lui ouvrir les portes, et précisément à Versailles, puisque c'est là-bas qu'il fait ces grands shows d'accueil des multinationales, de Amazon, avec Choose France. Donc je dis, c'est précisément l'inverse qu'il faut faire. Et ce qu'on devrait faire, nous, c'est mobiliser le capital national. On a 2 000 milliards d'épargne d'assurance-vie dans notre pays. C'est gigantesque. Voilà avec quoi on doit financer nos PME, et non pas avec les fonds d'investissement anglo-saxons. »
« Oui, tout à fait. Alors là, ces 2 000 milliards d'assurance-vie, on n'a jamais eu un taux d'épargne aussi important dans notre pays, 19 %, et c'est un produit qui est en partie défiscalisé, et pourtant, on ne le flèche pas. Il n'y a que 3 à 4 % qui va vers les PME. Il y en a 3 à 4 fois plus qui va vers le Nasdaq. »
Moi, je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papiers mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois, mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir, à laquelle participe le MEDEF, et qui dit voilà, crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne souhaite pas…
« Moi, je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papiers mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois, mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir, à laquelle participe le MEDEF, et qui dit voilà, crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne souhaite pas ça parce que c'est mauvais pour les pays du Sud. Vous savez, le coût d'une infirmière, puisque par exemple dans la santé, quand je vais dans les EHPAD privés à leurs assises, on me dit, ben voilà, ce qu'on va faire, c'est faire venir des soignantes subsahariennes. Le coût de formation d'une infirmière subsaharienne pour un pays, pour le Kenya, c'est 40 000 euros. Quand elles partent vers les pays du Nord, c'est une perte pour eux de 400 000 euros. Et c'est dénoncé par un certain nombre de chercheurs comme une nouvelle forme de colonialisme. Donc ce que je viens de dire, c'est formons nos talents ici, et je le dis, qu'ils soient français et ou étrangers, qu'ils soient avec ou sans papiers. »
Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne sou…
« Absolument pas. Moi je veux le dire avec clarté, je l'ai déjà dit et je l'ai répété, je suis pour la régularisation de tous les travailleurs étrangers qui se trouvent aujourd'hui sur le sol français. Tous ceux qui n'ont pas de papier mais qui bossent, qui bossent dans les usines parfois mais bien davantage dans le bâtiment, qui bossent dans la restauration, je souhaite qu'ils aient des papiers qui soient protégés par le même code du travail que les salariés français. En revanche, quand je vois une équivalence qui est en train de s'établir à laquelle participe le MEDEF et qui dit voilà crise démographique égale importation de salariés déjà formés, je dis non, je ne souhaite pas ça. Je ne souhaite pas ça parce que c'est mauvais pour les pays du Sud. Vous savez, le coût d'une infirmière puisque par exemple dans la santé quand je vais dans les EHPAD privés à leurs assises, on me dit ben voilà, ce qu'on va faire c'est faire venir des soignantes subsahariennes. Le coût de formation d'une infirmière subsaharienne pour un pays, pour le Kenya, c'est 40 000 euros. Quand elles partent vers les pays du Nord, c'est une perte pour eux de 400 000 euros et c'est dénoncé par un certain nombre de chercheurs comme une nouvelle forme de colonialisme. Donc ce que je viens de dire, c'est formons nos talents ici et je le dis qu'ils soient français et ou étrangers, qu'ils soient avec ou sans papier. »
– C'est le mouvement qui est fait, mais vous savez, les mouvements de Donald Trump, ils durent le temps d'une nuit, et après on a un nouveau tweet qui nous dit précisément l'inverse. Donc croire que ça inscrit une politique américaine dans la durée et je le dis, il faut avoir à la fois un soutien à l'Ukraine et une exigence d'aller vers des négociations, d'aller comme ça se fait aujourd'hui en Iran avec des incertitudes, vers un cessez-le-feu et qu'on puisse retrouver la paix sur notre continent.
« – C'est le mouvement qui est fait, mais vous savez, les mouvements de Donald Trump, ils durent le temps d'une nuit, et après on a un nouveau tweet qui nous dit précisément l'inverse. Donc croire que ça inscrit une politique américaine dans la durée et je le dis, il faut avoir à la fois un soutien à l'Ukraine et une exigence d'aller vers des négociations, d'aller comme ça se fait aujourd'hui en Iran avec des incertitudes, vers un cessez-le-feu et qu'on puisse retrouver la paix sur notre continent. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
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« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
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« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
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« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
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« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
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« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
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« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
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« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
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« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
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« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »