
François Ruffin : Citations
Député de la Somme

« Mon premier et mon véritable adversaire, c'est cette résignation. »
« Quand on voit qu'elle joue, non seulement elle gagne, ce n'est pas seulement ça, mais qu'il y a du panache. »
« Ça n'a même pas été pour l'industrie, puisqu'on est toujours en plancher de 10% de part de l'industrie dans notre pays. »
« Je dis 3-1 pour la France. »
« Et c'est encore moins des investissements contre le réchauffement climatique et pour y adapter notre pays. »
« Non seulement, il a fait 1 280 milliards de dettes publiques en plus, mais ça n'a même pas été pour des investissements. Ça n'a même pas été pour des investissements sur le grand âge, pour accompagner les personnes âgées, pour faire qu'on ait des EHPAD ou des services à domicile qui tournent. »
« Il y a encore 40% des Français qui ne partent pas en vacances. Et ça, c'est pour se dire qu'on doit avoir un but qui n'est pas seulement « Ah, on ne veut pas de Le Pen, ah, on ne veut pas de Mélenchon », mais que les gens se disent « En 2032, on vivra mieux ». »
« Est-ce qu'on imagine le général de Gaulle, non pas seulement mis en examen, mais condamné, condamné pour détournement de fonds, condamné pour emploi fictif, menant campagne devant les Français pour l'élection présidentielle ? Non. »
« Je viens ouvrir les oreilles des Français sur ces questions. »
« Dans les temps à venir, les Français vont entendre des gens qui mettent des propositions sur la table, et qui, par exemple, en matière de corruption, oui, moi je viens de dire, s'en définit des avantages à vie des anciens présidents, qui nous coûtent 2 millions par an pour Sarkozy, 2 millions par an pour Hollande, et bientôt, c'est ça, 2 millions d'euros en plus pour Emmanuel Macron. »
« Et là, ce qu'elle a fait, il faut quand même le rappeler, c'est une distribution d'emplois fictifs à tout son entourage, à sa sœur, à sa belle-sœur, à son compagnon, à son chauffeur, à son quart du corps, jusqu'au majordome de son père, et des emplois fictifs pour un salaire qui n'était pas fictif, puisque c'était 10 000 euros par mois. »
« Ça n'a même pas été pour l'industrie, puisqu'on est toujours en plancher de 10% de part de l'industrie dans notre pays. Et c'est encore moins des investissements contre le réchauffement climatique et pour y adapter notre pays. »
« Et pour moi, c'est comme l'arbitre au foot. Le peuple a raison. Même quand il a tort, il a encore raison. »
« Simplement de vivre au mieux. Je le dis, que tous les Français puissent partir en vacances, que tous les adolescents, tous les enfants puissent voir la mer et la montagne. »
« Mais bon sang, si on a des congés payés, ce n'est pas tombé du ciel, c'est parce qu'il y a 90 ans, au moment du Front populaire, il y a des ouvriers qui ont occupé leurs usines, qui ont voté à gauche. Et c'est comme ça qu'on a des congés payés dans notre pays, donc il ne faut pas en faire une fatalité. »
« Dans ce pays, il y a des gens qui ont à la fois envie d'une gauche combative et humaniste qui rallument de l'espoir pour demain, de vivre au mieux. »
« Hier soir, on jouait à la pétanque au ping les flots bleus et il y avait une aide-soignante en psychiatrie qui me disait, de toute façon moi je ne vais jamais voter, ça ne change rien. »
« Mon premier adversaire c'est la finance, mais c'est surtout ça, c'est cette résignation qui gagne le cœur des gens. »
« Je suis pour les congés payés pour tous. Vous voyez que tous les Français puissent partir en vacances, qu'il n'y ait pas 3 millions d'enfants qui restent à quai, qu'on a eu un objectif ces dernières années, c'était plus de 100 millions de touristes étrangers, mais qu'on est là pour objectif 67 millions de vacanciers français. »
« Moi, je viens pour qu'on sorte de cette léthargie politique. »