Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1351 à 1375 sur 1850
Question 1351L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
parce qu'ils ont fait le choix de ne pas être vaccinés mais oui je je bon je voudrais qu'on passe à autre chose François Riffat parce que le temps le temps presse la baguette de pain chez Leclerc à 29 centimes d'euros ça vous choque ?
Réponse partielle
moi je veux dire d'abord quelque chose sur la baguette de pain c'est est-ce qu'elle a le même goût quand elle est prise chez les boulangers que quand elle est dans un hypermarché non est-ce qu'elle croustille de la même manière ? parce que l'ami est pareil et de la même manière que je ne veux pas qu'on s'habitue à une santé dégradée je ne veux pas qu'on s'habitue à une école dégradée je ne voudrais pas qu'on s'habitue à un goût dégradé et qu'il fasse qu'on considère que le beau et le bon ceux qui ont le porte-monnaie qui va avec ça va et ceux qui ne l'ont pas ils s'en trouvent de manger de la viande
« moi je veux dire d'abord quelque chose sur la baguette de pain c'est est-ce qu'elle a le même goût quand elle est prise chez les boulangers que quand elle est dans un hypermarché non est-ce qu'elle croustille de la même manière ? parce que l'ami est pareil et de la même manière que je ne veux pas qu'on s'habitue à une santé dégradée je ne veux pas qu'on s'habitue à une école dégradée je ne voudrais pas qu'on s'habitue à un goût dégradé et qu'il fasse qu'on considère que le beau et le bon ceux qui ont le porte-monnaie qui va avec ça va et ceux qui ne l'ont pas ils s'en trouvent de manger de la viande »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 16:06
Question 1352L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
pourquoi ne pas vous être vacciné ?
Réponse à côté
oui mais monsieur vous faites comme si je n'étais pas favorable au vaccin alors que depuis deux ans ou au moins depuis un an je me bagarre pour qu'il y ait des vaccins quel est l'objectif du pass vaccinal c'est d'inciter à la vaccination non non non c'est de contraindre la vaccination d'accord c'est de contraindre la vaccination en plus de manière hypocrite en privant de vie sociale les français qui font un autre choix je le redis moi je suis favorable à la vaccination est-ce que vous défendez les français qui font un autre choix je vous pose la question je renverse la question d'abord 50% à peu près de ces français 40% d'après l'Inserm ne le font pas par choix et moi je le dis aujourd'hui…
« oui mais monsieur vous faites comme si je n'étais pas favorable au vaccin alors que depuis deux ans ou au moins depuis un an je me bagarre pour qu'il y ait des vaccins quel est l'objectif du pass vaccinal c'est d'inciter à la vaccination non non non c'est de contraindre la vaccination d'accord c'est de contraindre la vaccination en plus de manière hypocrite en privant de vie sociale les français qui font un autre choix je le redis moi je suis favorable à la vaccination est-ce que vous défendez les français qui font un autre choix je vous pose la question je renverse la question d'abord 50% à peu près de ces français 40% d'après l'Inserm ne le font pas par choix et moi je le dis aujourd'hui qu'est-ce qu'on a dans la France c'est le dernier pays européen sur les plus de 80 ans qui ne sont pas vaccinés pourquoi ? parce qu'on ne va pas vers eux c'est-à-dire qu'à la place de dire il faut contraindre les gens si vous empêchez les plus de 80 ans mais c'est faux »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 12:22Voir 2 autres passages
« c'est tout à fait faux monsieur Bourdin je suis désolé mais c'est faux ce que vous racontez c'est-à-dire est-ce qu'à un moment par exemple moi il a fallu que je me bagarre pour avoir un centre de vaccination qui s'ouvre entre Amiens et Abville qui sont les deux gros pôles de ma circonscription pour dire il faut un centre qui soit à la campagne je suis favorable parce qu'il y ait des ouvertures dans les salles municipales les unes après les autres et que ça ne soit pas que les métropoles qui aient le droit au vaccin je suis favorable à ce qu'on ait par exemple les auxiliaires du vie sociale vous connaissez mon attachement aux auxiliaires du vie sociale qui passent d'une personne âgée à l'autre et qui aillent suggérer que est-ce que vous voulez est-ce que vous êtes vaccinés est-ce que vous voulez vous faire vacciner tout ça n'a pas effet effectué »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 13:13
Question 1353L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
vous êtes favorable pour des raisons purement politiciennes écoutez-moi écoutez-moi François Ruffin vous avez l'habitude à l'Assemblée nationale de lire et je trouve ça formidable d'ailleurs des lettres de Françaises ou de Français que vous rencontrez qui vous expliquent leur quotidien leurs difficultés bien moi je vais vous lire je vais prendre deux minutes de votre temps parce que je vais vous lire ce qu'écrit Karine Lacombe vous connaissez Karine Lacombe professeur en infectiologie à la Sorbonne chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital Saint-Antoine à Paris en ce jour d'hiver sombre et rétréci comme l'espoir de sortir enfin des vagues épidémiques successives je me suis assise à côté de lui appelons-le Jean ce patient épuisé qui depuis 12 jours se bat contre le Covid-19 les trois premiers dans un petit hôpital de banlieue où sa mère va mourir bientôt emporté par l'infection puis 5 jours de réanimation pour une oxygénothérapie à haut débit il a été transféré dans notre unité pour libérer un lit de soins intensifs où vont être bientôt admis des plus malades que lui c'était une fin de matinée un jour de visite professorale où l'on prend le temps de se poser pour comprendre ses yeux s'entrouvrent quand nous passons la porte docteur s'il vous plaît ne me parlez pas de vaccin je n'ai pas encore prononcé un mot et pourtant déjà lui comme moi savons que comprendre l'inexplicable passe par les mots que l'on doit poser sur sa décision de ne pas se vacciner et de l'avoir déconseillé à sa mère âgée est-ce que je vais m'en sortir ?
Réponse directe
oui mais monsieur vous faites comme si je n'étais pas favorable au vaccin alors que depuis deux ans ou au moins depuis un an je me bagarre pour qu'il y ait des vaccins quel est l'objectif du pass vaccinal c'est d'inciter à la vaccination non non non c'est de contraindre la vaccination d'accord c'est de contraindre la vaccination en plus de manière hypocrite en privant de vie sociale les français qui font un autre choix je le redis moi je suis favorable à la vaccination est-ce que vous défendez les français qui font un autre choix je vous pose la question je renverse la question d'abord 50% à peu près de ces français 40% d'après l'Inserm ne le font pas par choix et moi je le dis aujourd'hui…
« oui mais monsieur vous faites comme si je n'étais pas favorable au vaccin alors que depuis deux ans ou au moins depuis un an je me bagarre pour qu'il y ait des vaccins quel est l'objectif du pass vaccinal c'est d'inciter à la vaccination non non non c'est de contraindre la vaccination d'accord c'est de contraindre la vaccination en plus de manière hypocrite en privant de vie sociale les français qui font un autre choix je le redis moi je suis favorable à la vaccination est-ce que vous défendez les français qui font un autre choix je vous pose la question je renverse la question d'abord 50% à peu près de ces français 40% d'après l'Inserm ne le font pas par choix et moi je le dis aujourd'hui qu'est-ce qu'on a dans la France c'est le dernier pays européen sur les plus de 80 ans qui ne sont pas vaccinés pourquoi ? parce qu'on ne va pas vers eux c'est-à-dire qu'à la place de dire il faut contraindre les gens si vous empêchez les plus de 80 ans mais c'est faux »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 12:22
Question 1354L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
Bien, mais je vous repose la question une troisième fois. Faut-il garder les écoles ouvertes à tout prix ?
Réponse directe
Oui, oui, mais... Oui. Aujourd'hui, je vous dis, le sujet, il n'est pas sanitaire. Hier, il n'était pas sanitaire centralement dans la main. Non, il est aussi sanitaire. Non, mais... Tout de même. Le sujet... Oui, mais il est... Oui. On fait des protocoles. Je ne sais pas si vous connaissez l'auteur. Oui. À des auteurs comme Georges Courtoline au XIXe siècle qui décrivait la bureaucratisation de la société. On a l'impression, là, une hyper bureaucratisation avec des protocoles qui sont complètement élisés à croire que le virus, il va avoir peur des protocoles. Mais non.
« Oui, oui, mais... Oui. Aujourd'hui, je vous dis, le sujet, il n'est pas sanitaire. Hier, il n'était pas sanitaire centralement dans la main. Non, il est aussi sanitaire. Non, mais... Tout de même. Le sujet... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 4:02
Question 1355L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
Il sert non pas à limiter la transmission du virus, on est bien d'accord, il sert simplement, essentiellement, mais c'est très important, à soulager les services d'urgence dans les hôpitaux pour ne pas priver des patients non-Covid de soins ou d'opérations. Vous allez être d'accord avec moi ?
Réponse à côté
Monsieur Bourna, est-ce que vous savez combien de lits Emmanuel Macron a supprimé depuis le début de son mandat ? Il a supprimé 17 600 lits. J'ai eu l'enfin de check-in parce que j'avais dit 17 300 lits, donc Libération est venue vérifier, on m'a dit 17 600. Vous savez combien Emmanuel Macron a supprimé de lits pendant l'année Covid ? L'année où il a dit que l'annation tout entière était reconnaissante auprès des soignants, qu'il y aurait un appré pour l'hôpital, qu'il y aurait un grand plan d'investissement. Le budget de la sécurité sociale qui sort de là, c'est quoi ? C'est 5 700 lits en moins, c'est moins 1 milliard d'euros et c'est zéro réanimateur en plus. J'insiste sur ce zéro réanima…
« Monsieur Bourna, est-ce que vous savez combien de lits Emmanuel Macron a supprimé depuis le début de son mandat ? Il a supprimé 17 600 lits. J'ai eu l'enfin de check-in parce que j'avais dit 17 300 lits, donc Libération est venue vérifier, on m'a dit 17 600. Vous savez combien Emmanuel Macron a supprimé de lits pendant l'année Covid ? L'année où il a dit que l'annation tout entière était reconnaissante auprès des soignants, qu'il y aurait un appré pour l'hôpital, qu'il y aurait un grand plan d'investissement. Le budget de la sécurité sociale qui sort de là, c'est quoi ? C'est 5 700 lits en moins, c'est moins 1 milliard d'euros et c'est zéro réanimateur en plus. J'insiste sur ce zéro réanimateur. Les médecins à l'époque demandaient 67 postes de réanimateur pour toute la France. C'est franchement pas... Et on leur en donne zéro. J'avais appelé ça l'an dernier un budget de la honte mais vous savez, il y a des moments où on parle et puis ça tombe un peu dans le vide. Moi je le redis, ça a été un budget qui d'une part a diminué la digue matérielle à l'hôpital et à cause de ça la moindre vague lettre pour nous submerger et ça a été un budget qui surtout a diminué la digue spirituelle. C'est quoi ? C'est qu'on leur a dit aux soignants il y aura un après pour l'hôpital il y aura un grand plan d'investissement et quand ils voient que c'est ce budget là qui arrive derrière qu'on vient leur reparler à nouveau de restrictions de budgétaires et de plans de retour à l'équilibre qu'on ne le permet pas de faire leur métier ils disent en faute il n'y aura pas d'après ça les fait fuir massivement de l'hôpital. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« Pas seulement on ferme des lits aussi parce qu'on fait le choix de fermer des lits »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 8:07
« j'étais à l'hôpital de Laval vous savez avant hier matin oui qu'est-ce qu'ils me disent les soignants ils me disent écoutez là dans le couloir qui est derrière moi on a un monsieur qui a plus de 80 ans qui est là depuis 3 jours sur un lit dans le couloir avec de la lumière dans les yeux il peut pas dormir le jour il peut pas dormir la nuit mais et donc plus de 80 ans est-ce que c'est comme ça qu'on traite les gens et ça cette situation là parce qu'il n'a pas de place parce qu'il n'a pas de place mais pourquoi cette situation là si vous regardez les dates elle est valable à Laval à Saint-Calais au Bayonne à Mamers à Vitré avant la vague Covid avant la vague Covid que fait monsieur Macron que fait monsieur Macron il vient transformer quelque chose de l'ordre de décision politique ce sont ses choix qui ont fait ça en une naturalisation en faisant que c'était comme si c'était de la faute du virus ça n'est pas de la faute du virus c'est de la faute des décisions de monsieur Macron qu'est-ce qu'il fait monsieur Macron par ailleurs il décide que on doit plus regarder les décisions qui sont prises d'en haut et qui tombent en bas sur l'hôpital mais qu'il faudrait que les Français se déchirent entre eux entre vaccinés et non vaccinés je le dis moi je suis favorable à la vaccination je pense que la vaccination permet d'éliminer pourquoi est-ce que vous ne votez pas le pass vaccinal »
Question 1356L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
Jean-Michel Blanquer est un crétin ?
Réponse directe
C'est les gens qui ont pommes au milieu. En tout cas, M. Blanquer, je pense qu'il sait... C'est un crétin ? Je sais, je pense que M. Blanquer... Je pense que, malheureusement, ce n'est pas un crétin. Je pense que M. Blanquer... C'est un crétin utile. Je pense que M. Blanquer, je ne sais pas en quoi il est utile, mais il sait ce qu'il fait. Il sait ce qu'il fait quand, aujourd'hui, il est en train de détruire l'éducation prioritaire. Et c'est ce qui se passe dans mon coin. Je vous le redis, je parle en tant que député des Français, mais député de la Somme. Mais quand on a l'équivalent d'un collège qui est supprimé en nombre d'horaires, quand il y a un collège en plus en nombre d'élèves, ça v…
« C'est les gens qui ont pommes au milieu. En tout cas, M. Blanquer, je pense qu'il sait... C'est un crétin ? Je sais, je pense que M. Blanquer... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 4:34Voir 1 autre passage
« Je pense que, malheureusement, ce n'est pas un crétin. Je pense que M. Blanquer... C'est un crétin utile. Je pense que M. Blanquer, je ne sais pas en quoi il est utile, mais il sait ce qu'il fait. Il sait ce qu'il fait quand, aujourd'hui, il est en train de détruire l'éducation prioritaire. Et c'est ce qui se passe dans mon coin. Je vous le redis, je parle en tant que député des Français, mais député de la Somme. Mais quand on a l'équivalent d'un collège qui est supprimé en nombre d'horaires, quand il y a un collège en plus en nombre d'élèves, ça veut dire qu'on assiste à une destruction en particulier des collèges d'éducation prioritaire. C'est-à-dire qu'on passe de 20 élèves par classe à 25, 26, 27 élèves par classe. Moi, je vous dis, je veux amener des mesures, moi. Je veux amener une proposition. Je suis favorable à des plafonnements. Un prof pour 15 élèves en maternelle, un prof pour 20 élèves au primaire, un prof pour 25 élèves au collège, un prof pour 30 élèves au lycée. Et dès qu'il y en a un de plus, on ouvre une classe. Voilà ce qui est de nature à redonner le sentiment qu'on peut faire son travail correctement, qu'on peut avoir une approche particulière des élèves quand ils ont des difficultés. Et moi, c'est ça qui m'intéresse. C'est quelle éducation ? On donne à mes gosses et on donne aux gosses de tout le pays. Est-ce que l'enseignant, il a le temps de venir s'intéresser à chacun ? Et donner sa chance à chacun. Pour l'instant, on a des discours, mais dans les actes, je vous dis, la réalité, c'est la suppression d'un collège dans mon département pour un collège en plus en nombre d'élèves. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 4:43
Question 1357L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01
Alors, mais je vous repose la question, est-ce qu'il faut garder les écoles ouvertes à tout prix ?
Réponse à côté
Moi, je ne crois pas à un cas de Covid, on ferme les classes. Franchement, non. Mais en revanche, hier, quand j'étais dans la manifestation, les gens ne manifestaient pas sur le plan sanitaire. Ce n'était pas ça le sujet. Le sujet, c'est quoi ? Le sujet, c'est dans mon coin, dans la somme, il y a l'équivalent d'un collège en plus en nombre d'élèves, 600 élèves en plus pendant le mandat de Macron. Et pendant ce temps-là, on a supprimé 550 heures de prof, c'est-à-dire l'équivalent d'un collège. C'est-à-dire un collège en plus en nombre d'élèves, un collège en moins en termes d'enseignants. Qu'est-ce que ça donne ? Ça donne qu'auparavant, des classes qui étaient à 20 gamins, ils se retrouvent…
« Moi, je ne crois pas à un cas de Covid, on ferme les classes. Franchement, non. Mais en revanche, hier, quand j'étais dans la manifestation, les gens ne manifestaient pas sur le plan sanitaire. Ce n'était pas ça le sujet. Le sujet, c'est quoi ? Le sujet, c'est dans mon coin, dans la somme, il y a l'équivalent d'un collège en plus en nombre d'élèves, 600 élèves en plus pendant le mandat de Macron. Et pendant ce temps-là, on a supprimé 550 heures de prof, c'est-à-dire l'équivalent d'un collège. C'est-à-dire un collège en plus en nombre d'élèves, un collège en moins en termes d'enseignants. Qu'est-ce que ça donne ? Ça donne qu'auparavant, des classes qui étaient à 20 gamins, ils se retrouvent à 25-26. Mon gosse est en REP, et bien voilà. Aujourd'hui, ils sont à 25-26-27 élèves, alors qu'on sait qu'il y a un taux de fluence qui est... Ça veut dire que les gamins, ils n'arrivent pas à lire quand ils sont à l'entrée en 6e, mais pourtant, on ne donne pas les moyens aux enseignants de faire leur travail correctement. Et quand, la phrase la plus marquante que j'ai trouvée dans la manifestation hier, c'est un prof qui me dit « L'école est un hôpital comme les autres ». Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que quand j'entends le discours, et vous savez que je reviens d'un hôpital tour, quand j'entends le discours des enseignants, c'est le même. C'est-à-dire le sentiment, d'abord, surtout de mal faire son travail, d'avoir des classes surchargées, tout comme on a des couloirs surchargés dans les urgences, de rajouter des tables, de ne pas avoir de remplacement, qu'il n'y a pas d'infirmière, qu'il y a un certain nombre de moyens qui ne sont pas pris. Et donc, vraiment, cette phrase de « L'école est un hôpital comme les autres », et avec, je le redis au cœur, le sentiment de ne pas faire son travail comme on devrait le faire. Et je crois que c'est ça qu'il s'agit de redonner à ces Français soignants, enseignants, mais aux autres, mais c'est le sentiment de pouvoir bien faire leur travail. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 2:22
Question 1358L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Ça veut dire quoi ce qui se passe n'est pas normal ?
Réponse à côté
Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de sanitaire là-dedans. Donc dictature tout court ? Non, ce n'est pas une dictature. Vous savez, on est dans une monarchie absolue renouvelable tous les cinq ans. Donc là, on a un monarque absolu qui nous a dit depuis six mois que le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui défait renforcer les Français. Qui nous a dit jeudi, je le répète, le vaccin ne sera plus obligatoire. Tous ces ministres ont défilé. La vaccination contre le coronavirus ne sera pas obligatoire. Ça a été du Véran, Brun Pivet. Donc à la commission des lois, j'ai tenu à inscrire un noir sur blanc dans la loi qu'un restaurant, un cinéma ou un théâtre ne pourra pas l'exiger. S…
« Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de sanitaire là-dedans. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« Donc dictature tout court ? Non, ce n'est pas une dictature. Vous savez, on est dans une monarchie absolue renouvelable tous les cinq ans. Donc là, on a un monarque absolu qui nous a dit depuis six mois que le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui défait renforcer les Français. Qui nous a dit jeudi, je le répète, le vaccin ne sera plus obligatoire. Tous ces ministres ont défilé. La vaccination contre le coronavirus ne sera pas obligatoire. Ça a été du Véran, Brun Pivet. Donc à la commission des lois, j'ai tenu à inscrire un noir sur blanc dans la loi qu'un restaurant, un cinéma ou un théâtre ne pourra pas l'exiger. Sur le site du gouvernement, on a marqué en aucun cas ce pass ne s'achènera d'appliquer ce pass à ce qui fait la vie quotidienne des Français et ainsi de suite et ainsi de suite. Et on a le président de la République. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 1:00
Question 1359L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
François Ruffin, vous appelez donc effectivement à manifester. Vous irez vous-même manifester samedi ?
Réponse directe
Je pense, oui. Mais maintenant, j'aimerais bien que ça se passe dans mon coin.
« Je pense, oui. Mais maintenant, j'aimerais bien que ça se passe dans mon coin. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 15:51
Question 1360L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Est-ce que vous dites à ceux qui ne veulent pas se faire vacciner de prendre le risque, y compris de perdre peut-être leur emploi ?
Réponse à côté
Je ne conseille pas aux gens de perdre leur emploi, mais de toute façon, on va se mettre en place un espèce de service après-vente du gouvernement après les annonces de Macron. C'est-à-dire que Macron arrive dans la jouissance de sa toute-puissance avec arrogance. Il fait basculer comme un enfant capricieux les règles en dix minutes. Et derrière, on a le gouvernement qui dit non, ce n'est pas pour entrer dans les supermarchés, finalement, c'est les centres commerciaux. Et puis, finalement, pour les enfants, ça sera à la partir de la fin du mois d'août. Puis pour les restaurateurs, il faudra montrer un peu de clémence. Et puis, finalement, le délai après le vaccin, c'est plus 14 jours, mais…
« Je ne conseille pas aux gens de perdre leur emploi, mais de toute façon, on va se mettre en place un espèce de service après-vente du gouvernement après les annonces de Macron. C'est-à-dire que Macron arrive dans la jouissance de sa toute-puissance avec arrogance. Il fait basculer comme un enfant capricieux les règles en dix minutes. Et derrière, on a le gouvernement qui dit non, ce n'est pas pour entrer dans les supermarchés, finalement, c'est les centres commerciaux. Et puis, finalement, pour les enfants, ça sera à la partir de la fin du mois d'août. Puis pour les restaurateurs, il faudra montrer un peu de clémence. Et puis, finalement, le délai après le vaccin, c'est plus 14 jours, mais c'est 7 jours. Là, on a même quand même quelque chose d'aberrant. C'est que la science vient s'adapter aux décisions du politique. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 7:44Voir 1 autre passage
« Donc, non seulement Emmanuel Macron est le meilleur idéologiste de France, mais en plus, il est celui qui vient dire voilà, bon, c'est plus deux semaines, c'est une semaine. Donc, non, moi, j'invite... Enfin, je vais me bagarrer, de toute façon. Comment ? D'abord, je vais me bagarrer à l'Assemblée nationale. Puisque ça va passer la semaine prochaine. Bon, on sait très bien que ça va passer avec... Je veux dire, c'est une chambre d'enregistrement de désir du Président. Donc, on va en faire comme un point de contestation. Et puis, moi, j'invite aux manifestations. Pour ceux qui le souhaitent. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 8:32
Question 1361L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Donc, plutôt que de réformer la retraite, vous voudriez réformer les impôts ?
Réponse directe
Écoutez, oui, d'autant plus que ceux qui apparaissent dans la tête du classement, c'est Arnaud, Mulier, Hermès et compagnie qui ont comme savoureuses habitudes... qui sont aussi d'accord, mais ils pourraient payer leurs impôts en France. Ils le font, Bernard Arnaud parie ses impôts en France. Oui, en ayant 24% des filiales de LVMH qui sont dans les paradis fiscaux, en étant un client de Luxembourg, en ayant un bateau qui est avec pavillon Malte, en ayant des comptes aux îles Caïmans et ainsi de suite. Et pas seulement Bernard Arnaud, parce que vous savez que c'est un peu ma spécialité, mais chez les mêmes, vous savez, quand on a ouvert les open lux, les papiers au Luxembourg, on a découvert…
« d'accord, mais ils pourraient payer leurs impôts en France. Ils le font, Bernard Arnaud parie ses impôts en France. Oui, en ayant 24% des filiales de LVMH qui sont dans les paradis fiscaux, en étant un client de Luxembourg, en ayant un bateau qui est avec pavillon Malte, en ayant des comptes aux îles Caïmans et ainsi de suite. Et pas seulement Bernard Arnaud, parce que vous savez que c'est un peu ma spécialité, mais chez les mêmes, vous savez, quand on a ouvert les open lux, les papiers au Luxembourg, on a découvert que c'était les familles françaises et pas n'importe quelle famille qui avaient le plus de filiales, de sociétés écrans installées au Luxembourg. Nous, avec mon collègue communiste Sébastien Jumel, on a interrogé le ministre de l'économie Bruno Le Maire, on lui a demandé mais qu'est-ce que vous comptez faire alors ? Et Bruno Le Maire nous a répondu ah bon, c'était la une des journaux les open lux, nous a répondu ah bon, il y a un problème ? Ah, alors je vais me renseigner. Ça dit quoi ? Ça dit une complicité évidente entre celui qui devrait être la police de l'économie Bruno Le Maire et les Al Capone là qui frônent pour aller mettre leur argent là-bas. Donc, avant de s'intéresser quand même aux travailleurs à qui on va demander de repousser l'âge de la retraite alors qu'ils ont déjà bien du mal à arriver en bonne santé à 62 ans, avant d'aller s'intéresser aux auxiliaires de vie sociale qui ont des contrats précaires et qui ont parfois des périodes de chômage, aux assistantes maternelles dont c'est le même cas, aux intérimaires caristes en logistique. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 18:49Voir 1 autre passage
« là, 300 milliards d'euros en un an. On pourrait dire que leur fortune elle stagne en un an. Pendant un an où il y a eu un million de pauvres en plus, on a ces gens qui gagnent 300 milliards de plus. Je l'ai traduit même autrement. 300 milliards, c'est le travail de tout le monde, donc à la fois des commerçants, des artisans, des salariés, et tout ça, à la fois dans la région Hauts-de-France et dans la région Grand-Est. C'est comme si on avait donné tout ça aux riches en un an. C'est quand même gros comme une vache au milieu d'un couloir et c'est comme si on refusait de le voir. Emmanuel Macron, il nous dit que finalement c'est sur les plus pauvres et qu'il va encore falloir taper. Non, à votre surprise, je ne suis pas d'accord. Je pense que c'est un motif supplémentaire pour aller lui dire non. Non, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 20:17
Question 1362L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Mais ce n'est pas parce qu'ils ne seront pas vaccinés, c'est parce que le Covid va revenir, non ?
Réponse à côté
Non. Je veux dire, là, les gens vont se faire vacciner moins par crainte du Covid aujourd'hui que par se dire je veux quand même aller au bistrot tranquillement, je veux aller au restaurant tranquillement, je veux aller visiter ma famille à l'hôpital si elle a le malheur d'y être, et ainsi de suite. Et je rappelle que l'Organisation mondiale de la santé préconise de manière constante qu'il faut convaincre et non contraindre. Parce que qu'est-ce qui se passe, là ? Vous savez, on vit un grand temps d'absence de confiance dans le politique. On vit un grand temps de chute de confiance dans la parole publique. Pourquoi ? Parce qu'on a eu les mensonges sur les masques, on a eu les mensonges sur l…
« Non. Je veux dire, là, les gens vont se faire vacciner moins par crainte du Covid aujourd'hui que par se dire je veux quand même aller au bistrot tranquillement, je veux aller au restaurant tranquillement, je veux aller visiter ma famille à l'hôpital si elle a le malheur d'y être, et ainsi de suite. Et je rappelle que l'Organisation mondiale de la santé préconise de manière constante qu'il faut convaincre et non contraindre. Parce que qu'est-ce qui se passe, là ? Vous savez, on vit un grand temps d'absence de confiance dans le politique. On vit un grand temps de chute de confiance dans la parole publique. Pourquoi ? Parce qu'on a eu les mensonges sur les masques, on a eu les mensonges sur les tests, on a eu les mensonges sur... la digue va tenir, on a eu des mensonges successifs. Et là, le fait d'avoir dit pendant six mois ça ne sera pas obligatoire, il n'y aura pas de passe sanitaire dans les lieux quotidiens. Et finalement, ça se fait... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 10:45Voir 1 autre passage
« mais en fait, je crois que vous me suivez très bien. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 11:41
Question 1363L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
je me prononcerai à l'été. Oui, je me prononcerai à l'été. Et maintenant, vous me dites que vous me prononcerez à l'automne. Oui, je vous dis que je me prononce à l'automne.
Réponse à côté
Non, ce n'est pas le problème. C'est que j'ai un fuit. le début de campagne de Jean-Luc Mélenchon me paraît très convaincant. Maintenant, vous demandez des preuves. Non, le souci n'est pas là. Le souci, c'est que je veux faire vivre un temps sur les oxy-vers de vie, à l'automne, ces métiers de lien en première ligne. Vous savez, quand j'entends Emmanuel Macron, je terminerai là-dessus, même si vous me faites des signes. Je vous fais des signes parce que l'heure tourne. Et qui, là, vient taper sur les chômeurs, la retraite, sur les infirmiers aussi, passe obligatoire et tout ça. Je me demande où il est passé. Celui qui nous disait il y a un an, il faudra nous rappeler que notre pays tout ent…
« Non, ce n'est pas le problème. C'est que j'ai un fuit. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 21:13Voir 2 autres passages
« le début de campagne de Jean-Luc Mélenchon me paraît très convaincant. Maintenant, vous demandez des preuves. Non, le souci n'est pas là. Le souci, c'est que je veux faire vivre un temps sur les oxy-vers de vie, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 21:18
« à l'automne, ces métiers de lien en première ligne. Vous savez, quand j'entends Emmanuel Macron, je terminerai là-dessus, même si vous me faites des signes. Je vous fais des signes parce que l'heure tourne. Et qui, là, vient taper sur les chômeurs, la retraite, sur les infirmiers aussi, passe obligatoire et tout ça. Je me demande où il est passé. Celui qui nous disait il y a un an, il faudra nous rappeler que notre pays tout entier repose sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent sérémulaires si mal. Celui qui nous promettait les jours heureux, il a disparu. Et vous serez là »
Question 1364L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Vous reprendriez à votre compte le terme de dictature sanitaire ?
Réponse à côté
Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de sanitaire là-dedans. Donc dictature tout court ? Non, ce n'est pas une dictature. Vous savez, on est dans une monarchie absolue renouvelable tous les cinq ans. Donc là, on a un monarque absolu qui nous a dit depuis six mois que le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui défait renforcer les Français. Qui nous a dit jeudi, je le répète, le vaccin ne sera plus obligatoire. Tous ces ministres ont défilé. La vaccination contre le coronavirus ne sera pas obligatoire. Ça a été du Véran, Brun Pivet. Donc à la commission des lois, j'ai tenu à inscrire un noir sur blanc dans la loi qu'un restaurant, un cinéma ou un théâtre ne pourra pas l'exiger. S…
« Je ne vois pas très bien ce qu'il y a de sanitaire là-dedans. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 0:57Voir 2 autres passages
« Donc dictature tout court ? Non, ce n'est pas une dictature. Vous savez, on est dans une monarchie absolue renouvelable tous les cinq ans. Donc là, on a un monarque absolu qui nous a dit depuis six mois que le pass sanitaire ne sera jamais un droit d'accès qui défait renforcer les Français. Qui nous a dit jeudi, je le répète, le vaccin ne sera plus obligatoire. Tous ces ministres ont défilé. La vaccination contre le coronavirus ne sera pas obligatoire. Ça a été du Véran, Brun Pivet. Donc à la commission des lois, j'ai tenu à inscrire un noir sur blanc dans la loi qu'un restaurant, un cinéma ou un théâtre ne pourra pas l'exiger. Sur le site du gouvernement, on a marqué en aucun cas ce pass ne s'achènera d'appliquer ce pass à ce qui fait la vie quotidienne des Français et ainsi de suite et ainsi de suite. Et on a le président de la République. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 1:00
Question 1365L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Ils sont où les Insoumis aujourd'hui ?
Réponse à côté
On peut être les deux, de toute façon. Moi, ce soir, j'ai ma deuxième dose au CHU d'Amiens. Enfin, j'ai fait le choix pour avoir une vie plus tranquille parce que je suis toujours dans la crainte à la fois de choper le virus, de passer 15 jours au lit et ensuite de possiblement le transmettre. Et en même temps, on peut se dire sur le plan démocratique, ce qui se passe n'est vraiment pas normal.
« On peut être les deux, de toute façon. Moi, ce soir, j'ai ma deuxième dose au CHU d'Amiens. Enfin, j'ai fait le choix pour avoir une vie plus tranquille parce que je suis toujours dans la crainte à la fois de choper le virus, de passer 15 jours au lit et ensuite de possiblement le transmettre. Et en même temps, on peut se dire sur le plan démocratique, ce qui se passe n'est vraiment pas normal. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 0:30
Question 1366L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
On va en parler dans un instant, mais je voudrais quand même que vous me disiez sur Éric Dupond-Moretti. Vous, vous considérez que s'il est mis en examen, il doit démissionner ?
Réponse directe
Oui, c'est quand même bien compliqué d'être ministre de la Justice en étant mis en examen. En plus, il va être mis en examen parce que comme ministre de la Justice, il a utilisé son poste pour servir un ancien client qu'il avait comme avocat. Il aurait. Oui, qu'il aurait. Mais bon, c'est quand même problématique. Je veux dire, pour diriger la justice française, il n'y a pas photo que c'est quand même bien compliqué dans ces conditions-là. Écoutez, moi, j'ai amené le dernier numéro de Challenge. Vous savez, tous les ans, ils font le classement des plus grandes fortunes de France. Et là, ça commence comme ça. Quelle année le patrimoine professionnel global des 500 premières fortunes de France…
« Oui, c'est quand même bien compliqué d'être ministre de la Justice en étant mis en examen. En plus, il va être mis en examen parce que comme ministre de la Justice, il a utilisé son poste pour servir un ancien client qu'il avait comme avocat. Il aurait. Oui, qu'il aurait. Mais bon, c'est quand même problématique. Je veux dire, pour diriger la justice française, il n'y a pas photo que c'est quand même bien compliqué dans ces conditions-là. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 17:06
Question 1367L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
C'est-à-dire quoi, ça, concrètement ?
Réponse à côté
Je vous dis qu'on doit s'opposer. Le pouvoir, quand il a le pouvoir, il tend à en abuser. Là, il en abuse. Il abuse de cette monarchie absolue, de cette hyperconcentration du pouvoir dans les mains d'un seul homme. Eh bien, il doit trouver une limite. Et la limite qu'il doit trouver en face, c'est nous. C'est nous qui devons dire non. C'est nous qui devons dire non par toute une série de moyens. Je vais le faire à l'Assemblée. Je le fais ici, à votre micro. Un certain nombre d'autres personnes le fassent. J'espère qu'on va avoir des tribunes d'intellectuels. J'espère qu'on va avoir des organisations syndicales. J'espère qu'on va avoir des associations. J'espère qu'on va avoir des partis qui…
« Je vous dis qu'on doit s'opposer. Le pouvoir, quand il a le pouvoir, il tend à en abuser. Là, il en abuse. Il abuse de cette monarchie absolue, de cette hyperconcentration du pouvoir dans les mains d'un seul homme. Eh bien, il doit trouver une limite. Et la limite qu'il doit trouver en face, c'est nous. C'est nous qui devons dire non. C'est nous qui devons dire non par toute une série de moyens. Je vais le faire à l'Assemblée. Je le fais ici, à votre micro. Un certain nombre d'autres personnes le fassent. J'espère qu'on va avoir des tribunes d'intellectuels. J'espère qu'on va avoir des organisations syndicales. J'espère qu'on va avoir des associations. J'espère qu'on va avoir des partis qui vont se positionner pour dire là, on nous propose de basculer dans une autre société. Vous savez, je me souviens de cette citation de Cédric O, le ministre du numérique, qui disait la crise ouvre une fenêtre d'opportunité pour une transformation plus volontaire encore. Cette transformation volontaire, je ne la souhaite pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 9:19
Question 1368L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Est-ce que c'est la méthode qui vous déplaît ?
Réponse directe
On a d'abord dans la méthode un président qui décide plus seul que jamais. Il y a les papiers qui paraissent lundi où on a le conseiller du président qui dit ça me paraît très compliqué de mettre en place ce pass sanitaire mais le président peut nous surprendre. Et hop on a une petite surprise. Ça veut dire quoi pour les Français ? Moi je vous le dis je vais être vacciné ce soir de ma deuxième dose. Mais ça veut dire qu'on n'est plus des citoyens, on est transformé en sujet. Et on est balotté au gré comme ça des décisions d'un seul homme. Je vis ça comme une humiliation.
« On a d'abord dans la méthode un président qui décide plus seul que jamais. Il y a les papiers qui paraissent lundi où on a le conseiller du président qui dit ça me paraît très compliqué de mettre en place ce pass sanitaire mais le président peut nous surprendre. Et hop on a une petite surprise. Ça veut dire quoi pour les Français ? Moi je vous le dis je vais être vacciné ce soir de ma deuxième dose. Mais ça veut dire qu'on n'est plus des citoyens, on est transformé en sujet. Et on est balotté au gré comme ça des décisions d'un seul homme. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 2:19Voir 1 autre passage
« Je vis ça comme une humiliation. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 2:51
Question 1369L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
J'aimerais bien que les choses soient aussi simples que vous le dites. Ce n'est pas tout à fait aussi simple parce que si Sanofi avait trouvé un vaccin, il l'aurait démarré.
Réponse partielle
Je ne vous dis pas Sanofi là, je vous ai dit Pfizer. Mais non, la logique est la même chez Sanofi que chez les autres. Là, aujourd'hui, c'est le droit des actionnaires qui est privilégié sur le droit des patients. Mais c'est le cas malheureusement dans un certain nombre d'autres maladies. Malheureusement, sur ce cas-là, la situation est aujourd'hui simple. Elle est triste mais elle est simple.
« Je ne vous dis pas Sanofi là, je vous ai dit Pfizer. Mais non, la logique est la même chez Sanofi que chez les autres. Là, aujourd'hui, c'est le droit des actionnaires qui est privilégié sur le droit des patients. Mais c'est le cas malheureusement dans un certain nombre d'autres maladies. Malheureusement, sur ce cas-là, la situation est aujourd'hui simple. Elle est triste mais elle est simple. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 15:26
Question 1370L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Vous vous sentez humilié par le président ?
Réponse partielle
Je me sens humilié par cette manière de prendre les décisions. En n'étant absolument pas consulté, en n'ayant absolument pas un temps de réflexion entre nous. Il pourrait y avoir d'autres alternatives. Je pense qu'il faut réfléchir complètement autrement par rapport à cette maladie maintenant. C'est-à-dire qu'à la place de se dire on vaccine tous azimuts. Et là vous voyez notamment, moi ce qui m'inquiète le plus, en vérité j'ai un gosse de 12 ans et demi. Et franchement, pour mon gamin, je ne sais pas si ça vaut le coup de le vacciner. Et je pense que ça ne vaut pas le coup parce qu'il n'y a zéro risque qu'ils meurent du Covid. On le sait, ils ne sont pas touchés par le Covid. Et en revanch…
« Je me sens humilié par cette manière de prendre les décisions. En n'étant absolument pas consulté, en n'ayant absolument pas un temps de réflexion entre nous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 2:55
Question 1371L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
L'idée que les médecins aient la liste de leurs patients non vaccinés et qu'ils puissent les appeler, ça vous est apparu comme une bonne solution ?
Réponse directe
Oui, c'est une solution évidente. Les personnes qui sont en situation d'obésité, les personnes qui sont malades chroniques, voilà les trois groupes qu'on devrait cibler. Ils ont l'autorisation, mais il faut aller les chercher. Oui, il faut aller les chercher. C'est le « aller vers » qui est un slogan des ARS, des agences régionales de santé, mais qui n'est pas une réalité. Résultat, qu'est-ce qui se passe ? La France est, pour ces maladies-là, pour ces patients fragiles, elle est le 15e pays en Europe pour leur taux de vaccination. C'est-à-dire qu'on est complètement à la traîne de ce côté-là.
« Oui, c'est une solution évidente. Les personnes qui sont en situation d'obésité, les personnes qui sont malades chroniques, voilà les trois groupes qu'on devrait cibler. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 6:10
Question 1372L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Est-ce que c'est ceux qui sont dans la rue contre la dictature sanitaire ou c'est ceux qui se font vacciner contre le Covid ?
Réponse directe
On peut être les deux, de toute façon. Moi, ce soir, j'ai ma deuxième dose au CHU d'Amiens. Enfin, j'ai fait le choix pour avoir une vie plus tranquille parce que je suis toujours dans la crainte à la fois de choper le virus, de passer 15 jours au lit et ensuite de possiblement le transmettre. Et en même temps, on peut se dire sur le plan démocratique, ce qui se passe n'est vraiment pas normal.
« On peut être les deux, de toute façon. Moi, ce soir, j'ai ma deuxième dose au CHU d'Amiens. Enfin, j'ai fait le choix pour avoir une vie plus tranquille parce que je suis toujours dans la crainte à la fois de choper le virus, de passer 15 jours au lit et ensuite de possiblement le transmettre. Et en même temps, on peut se dire sur le plan démocratique, ce qui se passe n'est vraiment pas normal. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 0:30
Question 1373L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Le ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, pourrait être mis en examen ce soir. S'il est mis en examen peut-il rester au gouvernement ?
Réponse partielle
Écoutez, c'est un peu aberrant. C'est l'ordre de l'évidence. Avant, il y avait une jurisprudence qui pensait qu'on ne devait pas rester ministre dans ces conditions-là. Je pense qu'il ne va pas être tranquille d'exercer ça. Moi, je voudrais dire un autre truc quand même. C'est que dans la même déclaration, Macron, dans ses 10 minutes lundi soir, il arrive quand même aussi à nous caser le chômage et les retraites.
« Écoutez, c'est un peu aberrant. C'est l'ordre de l'évidence. Avant, il y avait une jurisprudence qui pensait qu'on ne devait pas rester ministre dans ces conditions-là. Je pense qu'il ne va pas être tranquille d'exercer ça. Moi, je voudrais dire un autre truc quand même. C'est que dans la même déclaration, Macron, dans ses 10 minutes lundi soir, il arrive quand même aussi à nous caser le chômage et les retraites. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 16:39
Question 1374L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
Comment est-ce que vous expliquez du coup le décalage entre un million de personnes qui reçoivent pratiquement leur première dose là dans les deux derniers jours et 19 000 personnes dans la rue ?
Réponse partielle
Vous allez sortir dans la rue spontanément quand il n'y a pas d'organisation de manifestation, ainsi de suite. Maintenant, il y a un sentiment qui peut déborder du cadre de ces 19 000 personnes. Ce n'est pas comme ça que ça se compte. Et évidemment, quand on vous dit vous ne pourrez plus vivre normalement si vous n'êtes pas vacciné, oui, il y a des gens qui vont aller se faire vacciner moins par conviction que par contrainte.
« Vous allez sortir dans la rue spontanément quand il n'y a pas d'organisation de manifestation, ainsi de suite. Maintenant, il y a un sentiment qui peut déborder du cadre de ces 19 000 personnes. Ce n'est pas comme ça que ça se compte. Et évidemment, quand on vous dit vous ne pourrez plus vivre normalement si vous n'êtes pas vacciné, oui, il y a des gens qui vont aller se faire vacciner moins par conviction que par contrainte. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 10:21
Question 1375L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07
En Tunisie, c'est un drame absolu. Et il y a des médecins en larmes qui disent, donnez-nous des vaccins. Est-ce qu'on n'est pas en fait juste un pays d'enfants gâtés ?
Réponse partielle
Mais attendez. Non, ce n'est pas ça le problème. C'est que c'est un nouveau mensonge du gouvernement français qu'on a là. Pourquoi ? Parce que l'an dernier, tout le monde a voté, l'Union européenne a voté, l'Assemblée nationale a voté, le président de la République a déclaré que le vaccin devait devenir un bien public mondial. Et vous savez combien je me suis bagarré pour qu'il y ait une levée des brevets sur les vaccins. Et le président français a dit à un moment parce que Joe Biden avait dit voilà, je souhaite la levée des brevets sur les vaccins. Le président Macron a dit moi... Attendez. Ça fait une autre question. Non, mais c'est la clé du problème. Là, vous me parlez de la Tunisie. On…
« Non, mais c'est la clé du problème. Là, vous me parlez de la Tunisie. On va parler du problème de la Tunisie. Pourquoi ils ne peuvent pas se faire vacciner ? Parce que les vaccins sont aujourd'hui... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 13:40Voir 1 autre passage
« On ne veut pas se faire vacciner. Il y a des gens qui ne souhaitent pas se faire vacciner. Vous êtes sous-en-nous de faire vacciner. Moi aussi. Je suis parti du principe qu'on pouvait avoir la liberté vaccinale au début et je ne vois pas aujourd'hui de raison en dix minutes de remettre en cause la liberté vaccinale à la télévision. Mais il faut rester quand même sur la situation de la Tunisie puisque vous avez attiré mon attention là-dessus. Mais pas seulement que la Tunisie et l'Afrique du Sud souffrent. On a vu l'Inde qui est quand même l'usine de médicaments du monde souffrir elle-même d'un manque de vaccins. Pourquoi ? Parce qu'on a refusé de faire la levée de brevets sur les vaccins parce que les gouvernements occidentaux et en particulier le gouvernement français a préféré servir Big Pharma plutôt que les citoyens. Voilà la situation dans laquelle on se trouve. Et donc là, moi je réclame toujours avec l'Observatoire du Médicament, avec plein d'autres institutions, avec l'Organisation Mondiale de la Santé, le président de l'Organisation de la Santé est monté au créneau pour dire qu'il fallait la levée de brevets sur les vaccins. Et on a Emmanuel Macron, on a l'Assemblée Nationale, on a l'Union Européenne qui freine parce qu'il préfère servir l'argent que les gens. Il préfère servir les actionnaires de Pfizer et compagnie que de servir en l'occurrence les Tunisiens, les Indiens ou les Sud-Africains. Et si on a manqué de vaccins aussi au début de l'année dans notre coin, à ville et à situer de chez moi, ça a été aussi parce qu'il n'y avait pas de levée de brevets sur les vaccins. Alors qu'on a tout à fait, c'était quand même une aberration, on a des capacités industrielles de production de vaccins qu'on pourrait mettre en œuvre en quelques mois et on ne le fait pas parce qu'il faut que ça rapporte de l'argent. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 13:51
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« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« je vous cite là 400, 500 scientifiques non mais je vous cite 400, 500 500 de Marseille »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 13:51
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 14/01Vérifier à 8:28
« On a le président de la République qui apparaît un lundi soir et qui en dix minutes décide de bouleverser la vie des Français. Et je me retrouve au restaurant hier et la cuisinière m'a dit bon bon moi je fais ça pour être cuisinière, je ne fais pas ça pour être policière. Je vais devoir demander le téléphone portable, les papiers d'identité à l'entrée du restaurant. C'est-à-dire que tout le monde devient flic de tout le monde. Est-ce que c'est dans ça qu'on a envie de vivre ? Je ne crois pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 1:41
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 21:38
« On a le président de la République qui apparaît un lundi soir et qui en dix minutes décide de bouleverser la vie des Français. Et je me retrouve au restaurant hier et la cuisinière m'a dit bon bon moi je fais ça pour être cuisinière, je ne fais pas ça pour être policière. Je vais devoir demander le téléphone portable, les papiers d'identité à l'entrée du restaurant. C'est-à-dire que tout le monde devient flic de tout le monde. Est-ce que c'est dans ça qu'on a envie de vivre ? Je ne crois pas. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : François Ruffin - 16/07Vérifier à 1:41
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »