Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1226 à 1250 sur 1850
Question 1226Rejet de la taxe sur les superprofits : François Ruffin dénonce une "injustice majeure"
Est-ce que, justement, l'Assemblée nationale a été l'endroit où on a pu faire un vrai débat sur les mesures à apporter en faveur du pouvoir d'achat ?
Réponse à côté
Vous avez 20 milliards d'euros, je ne sais pas la parole du gouvernement, mais ce qu'ils disent au gouvernement, c'est que vous avez 20 milliards d'euros pour chaque paquet, il y en a deux. C'est 40 milliards d'euros. Est-ce que c'est insuffisant, vos yeux ? C'est quoi ? C'est du saupoudrin ?
« Vous avez 20 milliards d'euros, je ne sais pas la parole du gouvernement, mais ce qu'ils disent au gouvernement, c'est que vous avez 20 milliards d'euros pour chaque paquet, il y en a deux. C'est 40 milliards d'euros. Est-ce que c'est insuffisant, vos yeux ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rejet de la taxe sur les superprofits : François Ruffin dénonce une "injustice majeure"Vérifier à 5:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« C'est quoi ? C'est du saupoudrin ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rejet de la taxe sur les superprofits : François Ruffin dénonce une "injustice majeure"Vérifier à 6:20
Question 1227L'interview : François Ruffin - 20/07
Mais je me mets à la place des gens qui nous écoutent, qui écoutent ce débat, qui le trouvent, j'espère, intéressant, et qui en même temps se disent de quoi on a parlé ces derniers jours ?
Réponse à côté
De quoi je viens vous parler aujourd'hui de comment on fait ? Parce que je veux qu'on comprenne ça. C'est que le fait d'éroder les salaires depuis 40 ans, ça a des conséquences. Mais c'est elle qui pose ce tweet, Mathieu Panot. C'est vous qui me posez la question. Non, c'est elle qui a posé ce tweet. Moi, je viens ici sur l'essentiel. Oui. Je peux vous parler de l'affaire Pétain et ainsi de suite, mais moi, je viens ici sur l'essentiel. L'essentiel concerne les Français. Vous savez, c'est simplement ça, là. C'est quelque chose BFM, RMC. C'est votre sondage qui demande tous les 10 de mois combien il vous reste sur votre compte en banque. Et là, le 10 du mois, on était à 54 euros, il me sembl…
« De quoi je viens vous parler aujourd'hui de comment on fait ? Parce que je veux qu'on comprenne ça. C'est que le fait d'éroder les salaires depuis 40 ans, ça a des conséquences. Mais c'est elle qui pose ce tweet, Mathieu Panot. C'est vous qui me posez la question. Non, c'est elle qui a posé ce tweet. Moi, je viens ici sur l'essentiel. Oui. Je peux vous parler de l'affaire Pétain et ainsi de suite, mais moi, je viens ici sur l'essentiel. L'essentiel concerne les Français. Vous savez, c'est simplement ça, là. C'est quelque chose BFM, RMC. C'est votre sondage qui demande tous les 10 de mois combien il vous reste sur votre compte en banque. Et là, le 10 du mois, on était à 54 euros, il me semble. Donc, vous voyez, c'est la question centrale. Est-ce qu'on va sortir de ça simplement en ayant des micro-primes qui ne rapportent rien à personne ou en se disant on a une inflation qui est maintenant structurelle, il nous faut prendre des mesures structurelles ? Et aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que ceux qui ont sauvé le pays pendant la crise Covid, les travailleurs de la deuxième ligne, 4,6 millions de salariés, les auxiliaires de vie, les aides à domicile, les agents d'entretien, ils ne perçoivent pas massivement cette crise Covid. Ils n'ont rien. Et au contraire, eux, dont le président de la République disait qu'il faudrait s'en rappeler et qu'il faudrait que l'économie, elle change pour eux, ça ne change pas, ça empire pour eux. Donc moi, je sais pourquoi je suis là. Je suis là pour défendre ces travailleurs de la deuxième ligne, de la première ligne aussi dans les hôpitaux et leur rendre hommage parce que si les hôpitaux ne craquent pas, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 15:12Voir 1 autre passage
« le fait d'éroder les salaires dans la durée, ça a des conséquences sur les individus parce qu'ils ne partiront pas en vacances et tout ça. Mais ça a des conséquences sur la société dans son ensemble. Pourquoi ? Parce que ça a introduit du turnover à l'hôpital, ça a introduit du turnover dans l'éducation et donc ça désorganise la société. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 16:39
Question 1228L'interview : François Ruffin - 20/07
Le RN va voter cette prime. Le RN va voter cette prime. C'est-à-dire que les députés... Parce que je crois que sur 17 députés en Picardie, il y a 8 RN. Ils vont rentrer dans la circonscription, ils vont dire « J'aurais préféré qu'il y ait une augmentation de salaire, mais entre la prime et rien, j'ai obtenu la prime pour vous. » Vous vous rendez compte ?
Réponse à côté
Mais la prime de 500 euros, Là, je suis désolé, M. Corbet. Vous savez, moi, je suis très attentif à quand on peut augmenter de 25 euros le salaire d'une auxiliaire de vie sociale, je le prends parce que je sais ce que ça fait pour le caddie ou ce que ça fait pour la pompe à essence. Mais justement, là, on a le choix entre rien et rien. Vous comprenez ça ? On a le choix entre rien et rien parce que ce n'est pas en relevant, en triplant le plafond de la prime que vous augmentez la prime pour les gens. La prime, elle ne va pas augmenter pour les gens grâce à ça. Donc, on a le choix entre rien et rien. C'est du vent qui nous est vendu. On a une loi.
« Mais la prime de 500 euros, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:05Voir 2 autres passages
« Là, je suis désolé, M. Corbet. Vous savez, moi, je suis très attentif à quand on peut augmenter de 25 euros le salaire d'une auxiliaire de vie sociale, je le prends parce que je sais ce que ça fait pour le caddie ou ce que ça fait pour la pompe à essence. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:11
« Mais justement, là, on a le choix entre rien et rien. Vous comprenez ça ? On a le choix entre rien et rien parce que ce n'est pas en relevant, en triplant le plafond de la prime que vous augmentez la prime pour les gens. La prime, elle ne va pas augmenter pour les gens grâce à ça. Donc, on a le choix entre rien et rien. C'est du vent qui nous est vendu. On a une loi. »
Question 1229L'interview : François Ruffin - 20/07
C'est pour ça, par exemple, que vous avez fait tout un débat pour renommer l'article premier prime d'enfumage. Est-ce que c'est vraiment ça que les Français trouvent que c'est anecdotique cet amendement ?
Réponse à côté
Je suis d'accord que ce n'est pas sur le titre de loi. Maintenant, je pense que qu'est-ce qui est organisé en fait ? Il faut que les Français comprennent. Et après, tout dépendra si les journalistes font obstacle à ça ou bien s'ils sont les porte-voix du gouvernement aussi. il n'y a pas de prime là-dedans. Et parce qu'ensuite, que réclament si on a le sens du compromis ? Que réclament toutes les organisations syndicales ? Que réclament tous les salariés ? Ils réclament des salaires. Les gens, on en marche. Vous savez, j'ai fait la liste des primes sous Macron. Je vous l'ai redit, il n'y a pas de primes supplémentaires là-dedans. Mais j'ai quand même fait la liste des primes. Primes d'activi…
« Je suis d'accord que ce n'est pas sur le titre de loi. Maintenant, je pense que qu'est-ce qui est organisé en fait ? Il faut que les Français comprennent. Et après, tout dépendra si les journalistes font obstacle à ça ou bien s'ils sont les porte-voix du gouvernement aussi. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:55Voir 2 autres passages
« il n'y a pas de prime là-dedans. Et parce qu'ensuite, que réclament si on a le sens du compromis ? Que réclament toutes les organisations syndicales ? Que réclament tous les salariés ? Ils réclament des salaires. Les gens, on en marche. Vous savez, j'ai fait la liste des primes sous Macron. Je vous l'ai redit, il n'y a pas de primes supplémentaires là-dedans. Mais j'ai quand même fait la liste des primes. Primes d'activité, indemnité à inflation, remise carburant, chèque énergie exceptionnelle, prime rénov', aide pour les plus précaires, chèque étudiant, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 14:16
Question 1230L'interview : François Ruffin - 20/07
C'est laquelle ?
Réponse à côté
C'est pour ça que je veux insister là-dessus. Il y a une double injustice. La première injustice, c'est que la plus-value dans le pays, elle remonte vers les données en d'ordre. Elle remonte vers les firmes. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que UBS, par exemple, quand ils font livrer leurs colis, ils font appel à des tas de petits entrepreneurs, de moins de 10 salariés ou des auto-entrepreneurs, qui vont presque rien gagner, qui vont être au ras du SMIC, qui vont avoir bien du mal à boucler leur fin de mois, pendant que tous les profits vont remonter vers UBS. Et ça se double. UBS ? Ça se double d'une deuxième injustice. Quelle est cette deuxième injustice ? C'est que l'impôt va taper davan…
« C'est pour ça que je veux insister là-dessus. Il y a une double injustice. La première injustice, c'est que la plus-value dans le pays, elle remonte vers les données en d'ordre. Elle remonte vers les firmes. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que UBS, par exemple, quand ils font livrer leurs colis, ils font appel à des tas de petits entrepreneurs, de moins de 10 salariés ou des auto-entrepreneurs, qui vont presque rien gagner, qui vont être au ras du SMIC, qui vont avoir bien du mal à boucler leur fin de mois, pendant que tous les profits vont remonter vers UBS. Et ça se double. UBS ? Ça se double d'une deuxième injustice. Quelle est cette deuxième injustice ? C'est que l'impôt va taper davantage sur les TPE, PME que sur les grandes firmes. Ça a été montré là dans un papier qui montre que les entreprises du CAC 40, en moyenne, elles payent entre 0 et 4% d'impôt sur les sociétés, quand les TPE, PME payent 24,72%. Pour revenir sur cette question de l'indexation »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« C'est pour ça que je vous ai présenté ce tableau général d'une injustice faite aux petites entreprises et aux profits des grandes. Mais on ne peut pas laisser se développer. Dans un pays, moi, je vous repose la question, c'est comment on fait nation ? Comment on fait pour que l'égalité est au cœur de notre triptyque républicain ? Liberté, égalité, fraternité. Comment on fait pour que les salariés des petites entreprises ne subissent pas une inflation galopante qui va éroder leur pouvoir d'achat, qui va les faire se dire, mais moi, je travaille et j'ai droit à quoi ? Comment je fais pour vivre ? Eh bien, je vous réponds, M. Corbet. Allez-y. Je vous réponds, il faut rétablir dans ce pays de la justice fiscale. Vous savez, on est comme autant des seigneurs. Autant des seigneurs... Vous parlez d'une taxe sur les super profits, c'est ça ? C'est plus qu'une taxe sur les super profits. Quand on a 24% de taux de paiement de l'impôt sur la société par les TPE-PME et que vous êtes entre 0 et 4% pour les entreprises du CAC 40, ce n'est pas juste une taxe conjoncturelle sur les super profits, c'est un rééquilibrage de la fiscalité. Ça veut dire que là, on doit aller sucer au maximum les super profits total. En effet, d'abord, pour commencer, vous imaginez, 5 milliards d'euros sur les trois premiers mois de l'année. Enfin, on est dans un espèce de délire. Alors, ce n'est pas que sur les activités en France. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 10:10
Question 1231L'interview : François Ruffin - 20/07
D'un tweet de la patronne du groupe Insoumis qui, le jour de la commémoration du Veldiv, attaque le président de la République. Il n'y a pas un décalage entre la stratégie de l'insoumis et les préoccupations des Français ?
Réponse partielle
De quoi je viens vous parler aujourd'hui de comment on fait ? Parce que je veux qu'on comprenne ça. C'est que le fait d'éroder les salaires depuis 40 ans, ça a des conséquences. Mais c'est elle qui pose ce tweet, Mathieu Panot. C'est vous qui me posez la question. Non, c'est elle qui a posé ce tweet. Moi, je viens ici sur l'essentiel. Oui. Je peux vous parler de l'affaire Pétain et ainsi de suite, mais moi, je viens ici sur l'essentiel. L'essentiel concerne les Français. Vous savez, c'est simplement ça, là. C'est quelque chose BFM, RMC. C'est votre sondage qui demande tous les 10 de mois combien il vous reste sur votre compte en banque. Et là, le 10 du mois, on était à 54 euros, il me sembl…
« De quoi je viens vous parler aujourd'hui de comment on fait ? Parce que je veux qu'on comprenne ça. C'est que le fait d'éroder les salaires depuis 40 ans, ça a des conséquences. Mais c'est elle qui pose ce tweet, Mathieu Panot. C'est vous qui me posez la question. Non, c'est elle qui a posé ce tweet. Moi, je viens ici sur l'essentiel. Oui. Je peux vous parler de l'affaire Pétain et ainsi de suite, mais moi, je viens ici sur l'essentiel. L'essentiel concerne les Français. Vous savez, c'est simplement ça, là. C'est quelque chose BFM, RMC. C'est votre sondage qui demande tous les 10 de mois combien il vous reste sur votre compte en banque. Et là, le 10 du mois, on était à 54 euros, il me semble. Donc, vous voyez, c'est la question centrale. Est-ce qu'on va sortir de ça simplement en ayant des micro-primes qui ne rapportent rien à personne ou en se disant on a une inflation qui est maintenant structurelle, il nous faut prendre des mesures structurelles ? Et aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que ceux qui ont sauvé le pays pendant la crise Covid, les travailleurs de la deuxième ligne, 4,6 millions de salariés, les auxiliaires de vie, les aides à domicile, les agents d'entretien, ils ne perçoivent pas massivement cette crise Covid. Ils n'ont rien. Et au contraire, eux, dont le président de la République disait qu'il faudrait s'en rappeler et qu'il faudrait que l'économie, elle change pour eux, ça ne change pas, ça empire pour eux. Donc moi, je sais pourquoi je suis là. Je suis là pour défendre ces travailleurs de la deuxième ligne, de la première ligne aussi dans les hôpitaux et leur rendre hommage parce que si les hôpitaux ne craquent pas, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 15:12
Question 1232L'interview : François Ruffin - 20/07
mais ça ne serait pas... Comment dire ?
Réponse à côté
D'accord, mais à ce moment-là, on peut taxer ESSO, on peut taxer Exxon, on peut taxer aussi les entreprises étrangères qui font des profits en France. Le problème, c'est qu'on a la Total qui dit « Moi, je ne vais pas payer mes impôts en France parce que ce n'est pas ici que je fais du profit, même s'il y en a quand même une part. » Et les autres, Google, Amazon et compagnie, ils disaient « Non, je ne vais pas payer mes impôts en France. » Donc, on est revenu au temps des seigneurs. C'est-à-dire quoi ? Les seigneurs sous l'Ancien Régime, qu'est-ce qu'ils faisaient ? Ils pompaient la moelle, l'énergie, le travail des paysans qui faisaient remonter le blé au château et derrière, ils refusaient…
« D'accord, mais à ce moment-là, on peut taxer ESSO, on peut taxer Exxon, on peut taxer aussi les entreprises étrangères qui font des profits en France. Le problème, c'est qu'on a la Total qui dit « Moi, je ne vais pas payer mes impôts en France parce que ce n'est pas ici que je fais du profit, même s'il y en a quand même une part. » Et les autres, Google, Amazon et compagnie, ils disaient « Non, je ne vais pas payer mes impôts en France. » Donc, on est revenu au temps des seigneurs. C'est-à-dire quoi ? Les seigneurs sous l'Ancien Régime, qu'est-ce qu'ils faisaient ? Ils pompaient la moelle, l'énergie, le travail des paysans qui faisaient remonter le blé au château et derrière, ils refusaient de payer les impôts. Eh bien, il y a eu la révolution, une révolution fiscale d'abord pour venir rétablir ça et dire « Non, non, il doit y avoir une abolition des privilèges. On est dans un temps de nouveaux privilèges et ces gens-là... » Je veux dire, quand on voit que Patrick Pouyanné, le PDG de Total, s'augmente de 52% à la fois sur la guerre en Ukraine et sur une essence qui est à plus de 2 euros, normalement, le gouvernement, il devrait venir poser ça sur la table et dire « Un peu de justice dans ce pays. » Mais François Riffin, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 11:43
Question 1233L'interview : François Ruffin - 20/07
Il y a un décalage entre ce que vous dites et ce que perçoit beaucoup de Français parce que les gens qui vont à la caisse du supermarché ou à la station totale, ils préfèrent avoir la prime même de 500 euros que rien.
Réponse partielle
Mais la prime de 500 euros, Là, je suis désolé, M. Corbet. Vous savez, moi, je suis très attentif à quand on peut augmenter de 25 euros le salaire d'une auxiliaire de vie sociale, je le prends parce que je sais ce que ça fait pour le caddie ou ce que ça fait pour la pompe à essence. Mais justement, là, on a le choix entre rien et rien. Vous comprenez ça ? On a le choix entre rien et rien parce que ce n'est pas en relevant, en triplant le plafond de la prime que vous augmentez la prime pour les gens. La prime, elle ne va pas augmenter pour les gens grâce à ça. Donc, on a le choix entre rien et rien. C'est du vent qui nous est vendu. On a une loi.
« Mais la prime de 500 euros, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:05Voir 2 autres passages
« Là, je suis désolé, M. Corbet. Vous savez, moi, je suis très attentif à quand on peut augmenter de 25 euros le salaire d'une auxiliaire de vie sociale, je le prends parce que je sais ce que ça fait pour le caddie ou ce que ça fait pour la pompe à essence. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:11
« Mais justement, là, on a le choix entre rien et rien. Vous comprenez ça ? On a le choix entre rien et rien parce que ce n'est pas en relevant, en triplant le plafond de la prime que vous augmentez la prime pour les gens. La prime, elle ne va pas augmenter pour les gens grâce à ça. Donc, on a le choix entre rien et rien. C'est du vent qui nous est vendu. On a une loi. »
Question 1234L'interview : François Ruffin - 20/07
Sur ce point, vous avez déposé plusieurs amendements pour indexer les salaires sur l'inflation. Vous avez évoqué le fait que depuis 40 ans, effectivement, il y a une modération salariale. Pourquoi ?
Réponse partielle
Je connais bien ce discours. C'est la gauche qui a cassé cette indication sur l'inflation. Oui, oui, mais excusez-moi, mais... Vous étiez jeune à l'époque. Non, non, je ne sais pas, c'est pas seulement que j'étais jeune, c'est vrai que pour moi, 1982, ça reste surtout Patrick Batiston à Séville, mais... Non, on appelle ça, l'autre. Mais voilà. À ce moment-là, le Parti Socialiste, d'ouvrir une parenthèse libérale. 40 ans de cette parenthèse libérale ont donné quoi ? Ça a donné qu'il y a 10% du produit de la valeur ajoutée dans le pays qui a glissé du travail vers le capital. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les dividendes dans le pays ont triplé depuis ce moment-là. Donc, du gras, il y e…
« Je connais bien ce discours. C'est la gauche qui a cassé cette indication sur l'inflation. Oui, oui, mais excusez-moi, mais... Vous étiez jeune à l'époque. Non, non, je ne sais pas, c'est pas seulement que j'étais jeune, c'est vrai que pour moi, 1982, ça reste surtout Patrick Batiston à Séville, mais... Non, on appelle ça, l'autre. Mais voilà. À ce moment-là, le Parti Socialiste, d'ouvrir une parenthèse libérale. 40 ans de cette parenthèse libérale ont donné quoi ? Ça a donné qu'il y a 10% du produit de la valeur ajoutée dans le pays qui a glissé du travail vers le capital. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les dividendes dans le pays ont triplé depuis ce moment-là. Donc, du gras, il y en a dans le pays aujourd'hui, de manière générale. Alors, évidemment, on a une injustice vis-à-vis des TPE, PME. Elle est double. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 8:23
Question 1235L'interview : François Ruffin - 20/07
Et donc, s'il y avait une taxe sur les super profits, elle ne porterait que sur les activités en France. Par exemple, le raffinage, ça ne rapporterait pas... Mais vous savez quand ?
Réponse à côté
D'accord, mais enfin, quand je vais à la pompe, moi, je ne regarde pas qu'est-ce que c'est Total Energy. J'y passe, j'y mets la pompe. Je pense que quand ils ouvrent des boutiques le long des autoroutes, ce n'est pas par bénévolat. Non, mais il y a beaucoup d'argent,
« D'accord, mais enfin, quand je vais à la pompe, moi, je ne regarde pas qu'est-ce que c'est Total Energy. J'y passe, j'y mets la pompe. Je pense que quand ils ouvrent des boutiques le long des autoroutes, ce n'est pas par bénévolat. Non, mais il y a beaucoup d'argent, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 11:26
Question 1236"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Le travail doit payer, dites-vous, François Ruffin. La CPME, donc les petites et moyennes entreprises, propose la généralisation de la défiscalisation des heures supplémentaires pour toutes les entreprises, en plafonnant les charges des entreprises. Aujourd'hui, c'est 5 000 euros maximum par an qu'un salarié peut toucher. Bruno Le Maire ne ferme pas la porte. Est-ce que ça permettrait de mieux rémunérer ceux qui travaillent, défiscaliser les heures supplémentaires ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est que l'heure de travail soit mieux payée. Qu'est-ce qui s'est passé ? En 1982, on a décidé de désindexer les salaires sur l'inflation. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'inflation a continué à augmenter, on n'a pas fait suivre les salaires. Voilà le point nodal qui fait que depuis 40 ans, les salaires stagnent, tandis que les dividendes ont, eux, très largement augmenté. Donc maintenant, il faut raccrocher les deux. Il ne peut pas y avoir... Jamais le taux de marge des entreprises n'a été aussi important dans ce pays. Allez-y, faites un fact-checking. Je demande la VAR si vous n'êtes pas d'accord avec moi. Jamais le taux de marge des entreprises n'a été…
« Aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est que l'heure de travail soit mieux payée. Qu'est-ce qui s'est passé ? En 1982, on a décidé de désindexer les salaires sur l'inflation. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'inflation a continué à augmenter, on n'a pas fait suivre les salaires. Voilà le point nodal qui fait que depuis 40 ans, les salaires stagnent, tandis que les dividendes ont, eux, très largement augmenté. Donc maintenant, il faut raccrocher les deux. Il ne peut pas y avoir... Jamais le taux de marge des entreprises n'a été aussi important dans ce pays. Allez-y, faites un fact-checking. Je demande la VAR si vous n'êtes pas d'accord avec moi. Jamais le taux de marge des entreprises n'a été aussi important dans ce pays. Donc la question est, cette marge-là, ce gras, qu'est-ce qu'on en fait ? Est-ce que ça doit rester au profit ? Est-ce que ça doit être distribué aux actionnaires ? Ou ça doit aller aux travailleurs qui font ça ? Vous savez, il y a eu un rapport qui a été remis à Mme Bande quand elle était ministre du Travail. Un rapport sur les travailleurs de la deuxième ligne. Il y avait 17 métiers d'identifiés. Il y avait les agents d'entretien qui doivent passer pour nettoyer ici à France Inter le matin. Il y avait les auxiliaires de vie sociale. Il y avait les assistantes maternelles. Il y avait les caristes. Il y avait les ouvriers de l'industrie agroalimentaire. Les travailleurs du bâtiment. Il était montré dans ce rapport que la plupart travaillaient sous le SMIC ou au ras du SMIC. Et qu'en général, ils étaient 30% moins payés que les autres métiers alors qu'on les considérait comme indispensables. Quelle a été la réaction de Mme Borne ? La réaction de Mme Borne a été de dire, nous faisons le pari avec confiance que le dialogue social aboutira à quelque chose d'intéressant. Eh bien, le dialogue social, il n'aboutit à rien d'intéressant. Deux ans plus tard, on en est au même point que ces travailleurs qu'on considère comme indispensables et essentiels, ils sont toujours sous-payés. Donc je dis, n'attendons pas du dialogue social. Tant mieux s'il se noue, tant mieux s'il avance. Mais on voit que dans 70% des branches, les salaires de base sont en dessous du SMIC. Mais en revanche, il y a la loi. Il y a la loi. Vous savez, j'entends M. le maire qui dit, ça serait bien que les patrons augmentent les salaires. Mais non, il y a la loi qui doit dire, voilà, aujourd'hui, nous réindexons les salaires sur l'inflation. Nous faisons que... »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 13:06Voir 1 autre passage
« Écoutez, quand il y a une hyperinflation des très hauts salaires, comme M. Pouyanné, l'an dernier, les patrons du CAC 40 ont vu leur salaire doubler, plus 100%. Cette inflation-là, manifestement, elle n'inquiète pas Bruno Le Maire, elle n'inquiète pas les grands patrons. Donc moi, je veux dire que, en réciproque, je ne demande pas, vous voyez, comme je suis modéré. Je ne demande pas une indexation des salaires du chariste, qui le mériterait pourtant, de l'auxiliaire de vie sur celui des grands patrons du CAC 40 et que ça double. Je demande simplement que quand il y a une inflation de 5%, ces gens-là qui font tourner le pays, c'est M. Macron qui disait, notre pays repose tout entier aujourd'hui sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. Eh bien, c'est toujours vrai. Ils sont toujours reconnus et rémunérés aussi mal. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 15:01
Question 1237"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Donc il ne faut pas de chèque alimentaire, il ne faut pas de bouclier tarifaire ?
Réponse à côté
Non, ce qu'il faut d'abord, c'est que les Français qui travaillent puissent vivre de leur travail. Voilà là, il faut aujourd'hui défendre la valeur du travail. C'est la clé. Donc il faut que les salaires... Que le travail paye mieux. Oui, il faut que le travail paye. Il faut que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Vous voyez à quel niveau de demande révolutionnaire on est arrivé. Simplement, on demande à ce que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ce n'est pas toujours un discours qu'on a entendu à gauche ces derniers temps, François-Réphine. Qui n'est pas des miettes pour les uns. Et là, ce qu'il va y avoir, c'est la distribution de miettes. Et du g…
« Non, ce qu'il faut d'abord, c'est que les Français qui travaillent puissent vivre de leur travail. Voilà là, il faut aujourd'hui défendre la valeur du travail. C'est la clé. Donc il faut que les salaires... Que le travail paye mieux. Oui, il faut que le travail paye. Il faut que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Vous voyez à quel niveau de demande révolutionnaire on est arrivé. Simplement, on demande à ce que les gens qui travaillent puissent vivre de leur travail. Ce n'est pas toujours un discours qu'on a entendu à gauche ces derniers temps, François-Réphine. Qui n'est pas des miettes pour les uns. Et là, ce qu'il va y avoir, c'est la distribution de miettes. Et du gavage pour les autres. Je vous le répète, 300 milliards d'euros pour les milliardaires français en un an de crise Covid. D'ailleurs, le président Macron lui-même a parlé des profiteurs de guerre quand il était à l'étranger. Mais maintenant qu'il est rentré à la maison, où sont les profiteurs de guerre ? Vous avez là le litre de gasoil qui est à plus de 2 euros. Total, c'est 5 milliards d'euros de bénéfices dans les 3 premiers mois de l'année. Monsieur Pouyanné, le PDG total, s'est augmenté de 52%. Et on ne va même pas aller chercher. J'ai calculé, vous savez, j'ai calculé que si jamais on distribuait à tous les Français qui travaillent, qui prennent leur voiture pour aller au travail, ces 5 milliards d'euros sur les 3 premiers mois, ça fait un chèque de 100 euros par mois par chaque automobiliste. La question, ce n'est pas la distribution des miettes, c'est comment cet immense gâteau, on le partage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 11:28
Question 1238"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Il nous reste 30 secondes François Ruffin, je vous transmets la question de Philippe qui nous appelle de Dordogne. Est-ce que l'opposition systématique et la critique automatique ne favorisent pas le départ de certains de la politique ?
Réponse à côté
Le compromis, je l'ai dit, moi je n'ai cessé de faire des compromis. Maintenant, si Madame Borne a un compromis à proposer sur l'indexation des salaires sur l'inflation, ça paraît comme une mesure de bon sens. Quand l'inflation augmente de 5%, les salaires augmentent de 5% pour ne pas qu'il y ait de perte de pouvoir d'achat pour les salariés. Si jamais Madame Borne vient et me dit on est d'accord mais jusqu'à des salaires de 2000 euros ou jusqu'au revenu médian qui est aujourd'hui 1700 euros ou jusqu'au salaire moyen qui est de 2300 euros, compromis tous les jours.
« Le compromis, je l'ai dit, moi je n'ai cessé de faire des compromis. Maintenant, si Madame Borne a un compromis à proposer sur l'indexation des salaires sur l'inflation, ça paraît comme une mesure de bon sens. Quand l'inflation augmente de 5%, les salaires augmentent de 5% pour ne pas qu'il y ait de perte de pouvoir d'achat pour les salariés. Si jamais Madame Borne vient et me dit on est d'accord mais jusqu'à des salaires de 2000 euros ou jusqu'au revenu médian qui est aujourd'hui 1700 euros ou jusqu'au salaire moyen qui est de 2300 euros, »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 24:31Voir 1 autre passage
« compromis tous les jours. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 25:00
Question 1239"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Les grands patrons choisissent le président de la République, c'est ce que vous nous dites, François Ruffin.
Réponse partielle
Il y a eu une présélection de qui sera le candidat pour maintenir le système en place. Et ça a été M. Macron, avec des conséquences. On est dans le... C'est un complot que vous nous décrivez là. Quand M. Arnaud, qui est la première fortune de France, dînait à l'époque, toutes les semaines, avec M. Macron, ce n'est pas un complot, c'est factuel. Ça a été documenté par des livres. Quand il y a des services qui, sur le Alstom, ont été rendus à M. Martin Bouygues avec la vente à General Electric, c'est factuel, avec une suspicion d'impact de corruption. C'est factuel tout ça. Donc ça a des conséquences pour ensuite. Quelles sont les conséquences ? Les conséquences, c'est la réunion, par exemple…
« Il y a eu une présélection de qui sera le candidat pour maintenir le système en place. Et ça a été M. Macron, avec des conséquences. On est dans le... C'est un complot que vous nous décrivez là. Quand M. Arnaud, qui est la première fortune de France, dînait à l'époque, toutes les semaines, avec M. Macron, ce n'est pas un complot, c'est factuel. Ça a été documenté par des livres. Quand il y a des services qui, sur le Alstom, ont été rendus à M. Martin Bouygues avec la vente à General Electric, c'est factuel, avec une suspicion d'impact de corruption. C'est factuel tout ça. Donc ça a des conséquences pour ensuite. Quelles sont les conséquences ? Les conséquences, c'est la réunion, par exemple, du Dolder. Vous ne connaissez peut-être pas le Dolder, mais le Dolder, c'est le club des principaux labos pharmaceutiques du monde qui viennent à l'Elysée tenir leur congrès et qui obtiennent de l'Elysée directement un grand nombre de faveurs, Sanofi et compagnie. Les conséquences, elles sont là aujourd'hui. Quand en 5 ans de Macron, on a un triplement des 5 premières fortunes françaises, les 5 premières fortunes françaises ont vu leur patrimoine tripler en 5 ans. Est-ce que les Français ont vu leur salaire tripler en 5 ans ? Est-ce qu'ils ont vu leur retraite tripler en 5 ans ? Moi, j'aimerais une indexation des salaires et des retraites des Français sur les grandes fortunes françaises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 5:38
Question 1240"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Non, mais si vous dites, moi, je peux voter par moment des textes ?
Réponse directe
Ça veut dire que vous êtes capable de compromis ? Non, je suis capable de compromis. C'est en face qu'ils ne sont pas capables de compromis. Quand pendant 5 ans, nous avons proposé la déconjugualisation de l'allocation adulte à handicapé, parce qu'on se considérait que ce n'était pas juste, que les personnes handicapées qui étaient mariées, ça fesse une pénalité pour l'ensemble du ménage, qu'elles vivent au crochet de leurs conjoints, que ce n'était pas juste. Quand les républicains l'ont dit, quand les communistes l'ont dit, quand les insoumis l'ont dit, pendant 5 ans, Mme Borne et ses amis nous ont répondu « Non, ce n'est pas le problème, c'est trop technique, on ne va pas y arriver », ai…
« Ça veut dire que vous êtes capable de compromis ? Non, je suis capable de compromis. C'est en face qu'ils ne sont pas capables de compromis. Quand pendant 5 ans, nous avons proposé la déconjugualisation de l'allocation adulte à handicapé, parce qu'on se considérait que ce n'était pas juste, que les personnes handicapées qui étaient mariées, ça fesse une pénalité pour l'ensemble du ménage, qu'elles vivent au crochet de leurs conjoints, que ce n'était pas juste. Quand les républicains l'ont dit, quand les communistes l'ont dit, quand les insoumis l'ont dit, pendant 5 ans, Mme Borne et ses amis nous ont répondu « Non, ce n'est pas le problème, c'est trop technique, on ne va pas y arriver », ainsi de suite. Aujourd'hui, ils découvrent que c'est une injustice. Ils disent que c'est une indignité, une indignité qu'ils ont portée pendant 5 ans. Quand ils vont venir porter la déconjugalisation dans l'hémicycle, et j'espère que ça va se faire très vite, on va poser des amendements en 60 dès la loi pouvoir d'achat. Évidemment que je voterai. Je ne suis pas un robot qui appuie automatiquement sur la touche contre. En revanche, je vous dis, la logique de ce projet de loi pouvoir d'achat, nous y sommes opposés. Pourquoi ? Parce que c'est une opération pièce jaune qui continue. J'ai relevé là, comment fonctionne M. Macron depuis 5 ans ? Il fonctionne avec des primes permanentes. C'est là, sur la dernière séquence, c'est le chèque énergie, la remise carburant, l'indemnité à l'inflation et l'aide alimentaire d'urgence. Est-ce qu'on veut des aumônes ? Est-ce qu'on veut des opérations pièce jaune avec 18 centimes le litre ? Ou est-ce qu'on veut qu'il y ait un peu de justice dans ce pays ? Voilà la question qui se pose. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 10:09
Question 1241"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Mais vous voulez connaître les conséquences, on les connaît les conséquences. Uber s'est installé en France, il y a eu la fin du monopole des taxis, c'est ça les conséquences ?
Réponse à côté
Je vous le dis, il faut que l'enquête se déroule aussi au présent. Et quand on voit simplement, quand on voit les dirigeants d'Uber, il faut dire que c'est quasiment de l'ordre de la trahison, ce qui apparaît dans les documents. Je n'en suis pas... Il ne s'en est pas caché Emmanuel Macron de vouloir favoriser l'installation d'Uber en France ? Ne pas vouloir favoriser l'installation d'Uber, le faire dans le dos de son du gouvernement, détricoter une loi, empêcher ses fonctionnaires quasiment de faire des contrôles fiscaux, faire que quand on est à Marseille et qu'il y a une loi qui est prise par le préfet... Oui, oui. Quand on est à Marseille et que le préfet dit, voilà, on va faire une loi…
« Je vous le dis, il faut que l'enquête se déroule aussi au présent. Et quand on voit simplement, quand on voit les dirigeants d'Uber, il faut dire que c'est quasiment de l'ordre de la trahison, ce qui apparaît dans les documents. Je n'en suis pas... Il ne s'en est pas caché Emmanuel Macron de vouloir favoriser l'installation d'Uber en France ? Ne pas vouloir favoriser l'installation d'Uber, le faire dans le dos de son du gouvernement, détricoter une loi, empêcher ses fonctionnaires quasiment de faire des contrôles fiscaux, faire que quand on est à Marseille et qu'il y a une loi qui est prise par le préfet... »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 2:23Voir 1 autre passage
« Oui, oui. Quand on est à Marseille et que le préfet dit, voilà, on va faire une loi sur Uber et qu'on vient la détricoter parce qu'il y a un contact avec Emmanuel Macron, là, il s'agit de se dire que c'est dans le dos du gouvernement qu'on opère ce travail de lobbying en faveur d'Uber. En fait, le mot lobby, vous savez, le mot lobby est un mot trop faible, parce que le mot lobby suppose une pression de l'extérieur. Or, on voit bien qu'il n'y a pas besoin de faire pression sur Emmanuel Macron. Il faut penser que l'État français est arrivé aujourd'hui à une autre étape. Il est colonisé par les intérêts privés de l'intérieur. Et Emmanuel Macron, quelque part comme banquier d'enfer, entré à l'Elysée, n'est que le symptôme, que le symbole le plus abouti. Mais maintenant, ce sont des tas de fonctionnaires, de très hauts fonctionnaires, qui font des allers-retours entre le privé et le public, entre McKinsey et Bercy, entre BlackRock et le ministère de l'Économie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 2:56
Question 1242"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
On va venir au pouvoir d'achat dans une minute, François Ruffin. D'abord, un mot de cette motion de censure qui avait été déposée hier par l'Alliance de gauche. La NUP qui a été rejetée. Elle a recueilli 146 voix. 6 députés socialistes ne l'ont pas votée. Là encore, quel était le sens de cette démarche ?
Réponse directe
Je vais vous dire pourquoi, moi, j'ai voté cette motion de censure. Pourquoi je pense qu'il faut aujourd'hui bloquer le pouvoir d'Elisabeth Borne et de M. Macron ? Simplement parce que, quel était le verbe clé de son discours la semaine dernière ? C'était « continuer ». Elle a utilisé 26 fois le mot « continuer ». Il faut continuer sur l'école, alors qu'on ferme une école par jour, que le lycée, personne n'y comprend rien, que Parcoursup, ça galère pour les étudiants. Mais il faut continuer dans cette direction. Il faut continuer sur l'hôpital. L'hôpital qui est maintenant plus qu'au bord de la crise de nerfs, qui va sans doute craquer cet été. Il faut continuer sur les jeunes, dont le taux…
« Je vais vous dire pourquoi, moi, j'ai voté cette motion de censure. Pourquoi je pense qu'il faut aujourd'hui bloquer le pouvoir d'Elisabeth Borne et de M. Macron ? Simplement parce que, quel était le verbe clé de son discours la semaine dernière ? C'était « continuer ». Elle a utilisé 26 fois le mot « continuer ». Il faut continuer sur l'école, alors qu'on ferme une école par jour, que le lycée, personne n'y comprend rien, que Parcoursup, ça galère pour les étudiants. Mais il faut continuer dans cette direction. Il faut continuer sur l'hôpital. L'hôpital qui est maintenant plus qu'au bord de la crise de nerfs, qui va sans doute craquer cet été. Il faut continuer sur les jeunes, dont le taux de pauvreté est 4 fois plus élevé que chez les adultes. Il faut continuer sur les retraites. Il faut continuer sur le ferroviaire. Il faut continuer sur l'agriculture. Il faut continuer sur la modernisation de l'État. Et là, il faut entendre la case de l'État. Et enfin, il faut continuer sur le pouvoir d'achat. Mathilde Panot, la présidente de votre groupe, l'avait dit la semaine dernière. Non, mais est-ce que maintenant, quand on a... C'est pas comme si on avait un nouveau gouvernement, qu'on connaissait pas M. Macron, là, depuis 10 ans. Ça fait 10 ans qu'il est là, qu'il est là pour murmurer à l'oreille droite de M. Hollande avec succès sur le pacte de compétitivité, sur le crédit impôt compétitivité emploi, qui ensuite, il était ministre de l'économie, et dans une certaine continuité, qu'il était président de la République pendant 5 ans. Donc, on connaît ça. Mme Borne, on la connaît aussi. La privatisation des autoroutes, les cadeaux à Vinci et compagnie, Mme Borne était donnant. Non, la réforme de la réassurance chômage, qui la pénalise, qui pénalise les travailleurs de la deuxième ligne, qui pénalise les gens qui sont assistantes maternelles, qui sont ouvriers de l'industrie agroalimentaire et qui alternent de l'intérim et des temps de travail, ce sont eux qui sont pénalisés par ça. Alors, le pouvoir... C'est pas comme si on avait un nouveau... J'explique. C'est pas comme si on avait un nouveau gouvernement qui avait une ligne qu'il allait falloir entrevoir à l'avenir, un plan d'action qui était novateur. Non, il s'agit de continuer, continuer, continuer, continuer. Est-ce que les Français veulent que ça continue comme ça agit pendant 5 ans ? Je pense qu'ils ne le veulent pas. Moi, en tout cas, je n'ai pas été élu pour que ça continue comme ça pendant 5 ans. Donc, chaque fois qu'il y aura la possibilité d'essayer de bloquer cette orientation-là, nous y serons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 7:11
Question 1243"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Vous parlez de la question des lobbies, François Ruffin. Est-ce qu'il faut encore davantage de transparence pour les élus dans leur agenda ?
Réponse partielle
Moi, ce que je vois, c'est que la question des lobbies, elle se concentre sur les députés, dont le pouvoir pourtant est à peu près nul. Je veux dire, on peut poser un amendement, on tricote, on fait de la broderie. Par contre, le cœur du pouvoir, où est-ce qu'il est aujourd'hui ? Qui décide ? Qui décide ? C'est l'Elysée qui décide. Et là, il n'y a pas de cahier des lobbies à l'intérieur. Là, il n'y a pas de surveillance de ce qu'est l'agenda du président de la République.
« Moi, ce que je vois, c'est que la question des lobbies, elle se concentre sur les députés, dont le pouvoir pourtant est à peu près nul. Je veux dire, on peut poser un amendement, on tricote, on fait de la broderie. Par contre, le cœur du pouvoir, où est-ce qu'il est aujourd'hui ? Qui décide ? Qui décide ? C'est l'Elysée qui décide. Et là, il n'y a pas de cahier des lobbies à l'intérieur. Là, il n'y a pas de surveillance de ce qu'est l'agenda du président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 3:59
Question 1244"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Ou bien est-ce que vous reconnaissez le droit, pour le député que vous êtes par exemple, d'avoir des rendez-vous qui ne soient pas publics ?
Réponse à côté
Moi, ce que je vois, c'est que la question des lobbies, elle se concentre sur les députés, dont le pouvoir pourtant est à peu près nul. Je veux dire, on peut poser un amendement, on tricote, on fait de la broderie. Par contre, le cœur du pouvoir, où est-ce qu'il est aujourd'hui ? Qui décide ? Qui décide ? C'est l'Elysée qui décide. Et là, il n'y a pas de cahier des lobbies à l'intérieur. Là, il n'y a pas de surveillance de ce qu'est l'agenda du président de la République.
« Moi, ce que je vois, c'est que la question des lobbies, elle se concentre sur les députés, dont le pouvoir pourtant est à peu près nul. Je veux dire, on peut poser un amendement, on tricote, on fait de la broderie. Par contre, le cœur du pouvoir, où est-ce qu'il est aujourd'hui ? Qui décide ? Qui décide ? C'est l'Elysée qui décide. Et là, il n'y a pas de cahier des lobbies à l'intérieur. Là, il n'y a pas de surveillance de ce qu'est l'agenda du président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 3:59
Question 1245"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Je voudrais que vous me répondiez sur la question de la généralisation, de la défiscalisation des heures supplémentaires. Pour vous, c'est non ?
Réponse directe
C'est non. Ce n'est pas cette piste-là qui sera... Ce n'est pas en faisant travailler plus des gens. Pourquoi ? Je vous propose que le travail paye simplement en faisant suivre les salaires sur l'inflation, en revalorisant, passant le SMIC à 1500 euros, parce que personne dans ce pays, pas vous, pas un ministre, pas un député, ne levera son bras pour dire, je suis d'accord pour travailler à 1200 euros. Mais même à 1500 euros, ils n'iraient pas le faire. Ils n'arriveraient pas à vivre avec 1500 euros par mois. Donc aujourd'hui, les gens qui font tourner le pays, le minimum, c'est qu'ils touchent 1500 euros. Le minimum, c'est quand il y a de l'inflation, ça ne soit pas rogné. Et par ailleurs,…
« C'est non. Ce n'est pas cette piste-là qui sera... Ce n'est pas en faisant travailler plus des gens. Pourquoi ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 15:47
Question 1246"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Y compris sur le projet de loi Pouvoir d'achat, la discussion a débuté hier soir en commission à l'Assemblée. 20 milliards d'euros de mesures selon le gouvernement, le chèque alimentaire remis sur les carburants, bouclier tarifaire sur l'énergie, la suppression de la redevance audiovisuelle. Y a-t-il une possibilité, François Ruffin, que vous votiez ce texte ou partie de ce texte ?
Réponse partielle
Vous savez, ça fait 5 ans que je suis là aussi, moi, et en 5 ans, jamais je ne me suis opposé à tout, tout, tout. Quand il était possible de gratter 25 euros par mois pour les auxiliaires de vie sociale, je les ai pris, j'ai considéré que ce n'était pas assez, que c'était insuffisant, mais je les ai pris, parce que je savais que ça représentait un demi-cadie, et il ne faut pas cracher là-dessus. Donc, vous pourriez, par moment, faire partie d'une majorité ? Non, non, s'il y a des trucs à gratter là-dedans. Maintenant, vous dire le désaccord avec l'orientation de ce projet.
« Vous savez, ça fait 5 ans que je suis là aussi, moi, et en 5 ans, jamais je ne me suis opposé à tout, tout, tout. Quand il était possible de gratter 25 euros par mois pour les auxiliaires de vie sociale, je les ai pris, j'ai considéré que ce n'était pas assez, que c'était insuffisant, mais je les ai pris, parce que je savais que ça représentait un demi-cadie, et il ne faut pas cracher là-dessus. Donc, vous pourriez, par moment, faire partie d'une majorité ? Non, non, s'il y a des trucs à gratter là-dedans. Maintenant, vous dire le désaccord avec l'orientation de ce projet. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 9:39
Question 1247"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Est-ce que tout n'avait pas déjà été dit la semaine dernière après le discours de politique générale d'Elisabeth Borne ?
Réponse partielle
Je vais vous dire pourquoi, moi, j'ai voté cette motion de censure. Pourquoi je pense qu'il faut aujourd'hui bloquer le pouvoir d'Elisabeth Borne et de M. Macron ? Simplement parce que, quel était le verbe clé de son discours la semaine dernière ? C'était « continuer ». Elle a utilisé 26 fois le mot « continuer ». Il faut continuer sur l'école, alors qu'on ferme une école par jour, que le lycée, personne n'y comprend rien, que Parcoursup, ça galère pour les étudiants. Mais il faut continuer dans cette direction. Il faut continuer sur l'hôpital. L'hôpital qui est maintenant plus qu'au bord de la crise de nerfs, qui va sans doute craquer cet été. Il faut continuer sur les jeunes, dont le taux…
« Je vais vous dire pourquoi, moi, j'ai voté cette motion de censure. Pourquoi je pense qu'il faut aujourd'hui bloquer le pouvoir d'Elisabeth Borne et de M. Macron ? Simplement parce que, quel était le verbe clé de son discours la semaine dernière ? C'était « continuer ». Elle a utilisé 26 fois le mot « continuer ». Il faut continuer sur l'école, alors qu'on ferme une école par jour, que le lycée, personne n'y comprend rien, que Parcoursup, ça galère pour les étudiants. Mais il faut continuer dans cette direction. Il faut continuer sur l'hôpital. L'hôpital qui est maintenant plus qu'au bord de la crise de nerfs, qui va sans doute craquer cet été. Il faut continuer sur les jeunes, dont le taux de pauvreté est 4 fois plus élevé que chez les adultes. Il faut continuer sur les retraites. Il faut continuer sur le ferroviaire. Il faut continuer sur l'agriculture. Il faut continuer sur la modernisation de l'État. Et là, il faut entendre la case de l'État. Et enfin, il faut continuer sur le pouvoir d'achat. Mathilde Panot, la présidente de votre groupe, l'avait dit la semaine dernière. Non, mais est-ce que maintenant, quand on a... C'est pas comme si on avait un nouveau gouvernement, qu'on connaissait pas M. Macron, là, depuis 10 ans. Ça fait 10 ans qu'il est là, qu'il est là pour murmurer à l'oreille droite de M. Hollande avec succès sur le pacte de compétitivité, sur le crédit impôt compétitivité emploi, qui ensuite, il était ministre de l'économie, et dans une certaine continuité, qu'il était président de la République pendant 5 ans. Donc, on connaît ça. Mme Borne, on la connaît aussi. La privatisation des autoroutes, les cadeaux à Vinci et compagnie, Mme Borne était donnant. Non, la réforme de la réassurance chômage, qui la pénalise, qui pénalise les travailleurs de la deuxième ligne, qui pénalise les gens qui sont assistantes maternelles, qui sont ouvriers de l'industrie agroalimentaire et qui alternent de l'intérim et des temps de travail, ce sont eux qui sont pénalisés par ça. Alors, le pouvoir... C'est pas comme si on avait un nouveau... J'explique. C'est pas comme si on avait un nouveau gouvernement qui avait une ligne qu'il allait falloir entrevoir à l'avenir, un plan d'action qui était novateur. Non, il s'agit de continuer, continuer, continuer, continuer. Est-ce que les Français veulent que ça continue comme ça agit pendant 5 ans ? Je pense qu'ils ne le veulent pas. Moi, en tout cas, je n'ai pas été élu pour que ça continue comme ça pendant 5 ans. Donc, chaque fois qu'il y aura la possibilité d'essayer de bloquer cette orientation-là, nous y serons. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 7:11
Question 1248"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Ne faudrait-il pas être un peu plus dans le compromis ?
Réponse directe
Le compromis, je l'ai dit, moi je n'ai cessé de faire des compromis. Maintenant, si Madame Borne a un compromis à proposer sur l'indexation des salaires sur l'inflation, ça paraît comme une mesure de bon sens. Quand l'inflation augmente de 5%, les salaires augmentent de 5% pour ne pas qu'il y ait de perte de pouvoir d'achat pour les salariés. Si jamais Madame Borne vient et me dit on est d'accord mais jusqu'à des salaires de 2000 euros ou jusqu'au revenu médian qui est aujourd'hui 1700 euros ou jusqu'au salaire moyen qui est de 2300 euros, compromis tous les jours.
« Le compromis, je l'ai dit, moi je n'ai cessé de faire des compromis. Maintenant, si Madame Borne a un compromis à proposer sur l'indexation des salaires sur l'inflation, ça paraît comme une mesure de bon sens. Quand l'inflation augmente de 5%, les salaires augmentent de 5% pour ne pas qu'il y ait de perte de pouvoir d'achat pour les salariés. Si jamais Madame Borne vient et me dit on est d'accord mais jusqu'à des salaires de 2000 euros ou jusqu'au revenu médian qui est aujourd'hui 1700 euros ou jusqu'au salaire moyen qui est de 2300 euros, »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 24:31Voir 1 autre passage
« compromis tous les jours. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 25:00
Question 1249"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Bonjour François Ruffin, député de la Somme, vous siégez au sein de l'alliance de gauche, la NUP, vous êtes membre du groupe des Insoumis à l'Assemblée Nationale, merci d'avoir accepté l'invitation d'Inter ce matin. Les auditeurs de France Inter vous interrogent sur les sujets de leur choix au 01 45 24 7000 ou via les réseaux sociaux sur franceinter.fr. François Ruffin, commençons par cette enquête publiée ce week-end par le Consortium International de Journalistes, dont France Inter est membre et qui révèle la proximité entre Emmanuel Macron, alors ministre et les dirigeants d'Uber qui souhaitaient à l'époque s'implanter en France. Les députés de la NUP vont demander ce matin l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire à la présidente de l'Assemblée. Que souhaitez-vous savoir de plus grâce à une éventuelle commission d'enquête ?
Réponse directe
Là on a au fond le sommet de l'isberg qui apparaît dans ces Uberfiles. Maintenant il faut s'agir de savoir en profondeur qu'est-ce que ça a eu comme conséquence. Moi je réclame depuis longtemps qu'il y ait un cahier des lobbies, un cahier des visiteurs d'histoire qui soit ouvert à l'entrée de Bercy et à l'entrée de l'Elysée. Je réclame, et M. Macron devrait le faire de lui-même, l'ouverture de qui sont les donateurs de la campagne de M. Macron en 2017. Est-ce qu'on retrouve dedans General Electric ? Est-ce qu'on retrouve dedans Maskinze ? Est-ce qu'on retrouve dedans BlackRock ? Est-ce qu'on retrouve dedans Uber ? Et enfin, moi je pense qu'il faut maintenant se dire que le lobby de Uber ave…
« Là on a au fond le sommet de l'isberg qui apparaît dans ces Uberfiles. Maintenant il faut s'agir de savoir en profondeur qu'est-ce que ça a eu comme conséquence. Moi je réclame depuis longtemps qu'il y ait un cahier des lobbies, un cahier des visiteurs d'histoire qui soit ouvert à l'entrée de Bercy et à l'entrée de l'Elysée. Je réclame, et M. Macron devrait le faire de lui-même, l'ouverture de qui sont les donateurs de la campagne de M. Macron en 2017. Est-ce qu'on retrouve dedans General Electric ? Est-ce qu'on retrouve dedans Maskinze ? Est-ce qu'on retrouve dedans BlackRock ? Est-ce qu'on retrouve dedans Uber ? Et enfin, moi je pense qu'il faut maintenant se dire que le lobby de Uber avec Macron, c'est pas fini. C'est au présent que ça continue de se dérouler. J'en veux pour croire, vous savez, la commission européenne, qui n'est pas connue pour ses avancées sociales, en a proposé une. Elle a proposé que tous les travailleurs des plateformes soient considérés par présomption comme étant des salariés de Uber, Deliveroo et compagnie. Le Parlement européen est d'accord. Qui bloque ? Qui bloque pour ne pas avoir cette avancée-là ? Sachant que la majorité des travailleurs de Uber et compagnie, c'est 590 euros par mois, en moyenne, sans droit au chômage, sans droit à la sécurité sociale, sans droit à la retraite. Et donc il s'agissait de leur faire progresser, leur faire accéder à ça en les considérant comme salariés. Qui bloque en Europe ? M. Macron et sa ministre du Travail de l'époque, Mme Borne. Main dans la main, et on a des témoignages qui montrent que main dans la main, avec les lobbies d'Uber, ils s'opposent à ce progrès possible pour tous les travailleurs de plateformes de France et d'Europe. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 0:44
Question 1250"Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumise
Mais sur vos propositions, François Ruffin, vous l'entendez Catherine, elle dit le SMIC à 1500 euros, pas possible ?
Réponse partielle
Je l'entends pleinement. Maintenant, on ne peut pas avoir... Et vous discutez évidemment avec les entreprises de votre circonscription ? Oui, bien sûr. Mais on ne peut pas avoir un SMIC pour les petites entreprises et un SMIC pour les grosses entreprises. On est une seule et même nation et les travailleurs de tout le pays doivent pouvoir avancer au même rythme, quelle que soit l'entreprise dans laquelle il se trouve. Donc il y a la nécessité qui est une péréquation, ça veut dire qu'aujourd'hui, très clairement, quand le taux de marge, je le répète, vous irez vérifier, mais le taux de marge n'a jamais été aussi important pour les entreprises en général, mais à l'intérieur de ça, avec une trè…
« Je l'entends pleinement. Maintenant, on ne peut pas avoir... Et vous discutez évidemment avec les entreprises de votre circonscription ? Oui, bien sûr. Mais on ne peut pas avoir un SMIC pour les petites entreprises et un SMIC pour les grosses entreprises. On est une seule et même nation et les travailleurs de tout le pays doivent pouvoir avancer au même rythme, quelle que soit l'entreprise dans laquelle il se trouve. Donc il y a la nécessité qui est une péréquation, ça veut dire qu'aujourd'hui, très clairement, quand le taux de marge, je le répète, vous irez vérifier, mais le taux de marge n'a jamais été aussi important pour les entreprises en général, mais à l'intérieur de ça, avec une très grosse disproportion, avec les très grosses entreprises qui aujourd'hui... Regardez. D'où la difficulté des mesures générales. Non, non, non, non. Au contraire. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut qu'il y ait une meilleure répartition à l'intérieur. Les entreprises du CAC 40, et là je précise bien que ce sont les entreprises de CAC 40, elles ont fait 160 milliards de profits cette année. C'est plus 60% que par rapport au précédent record. Une seconde. Une seconde parce que c'est gros comme une vache au milieu du couloir et c'est ce qu'on ne veut pas voir ça. Je redis, plus 60% par rapport au précédent record de 2007. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en sport, quand on bat son record normalement, on le bat soit en hauteur de 1 cm, on le bat à la course à pied de 1 cm de seconde. Là, les entreprises de CAC 40 font plus 60% par rapport au précédent record et ça ne fait même pas l'objet d'un débat. Il n'y a pas de discussion là-dessus. Je le redis, total 5 milliards d'euros de bénéfices sur les 3 premiers mois de l'année. Il n'y a pas de débat. Les profiteurs de guerre, pas de débat. J'entends ce que dit Madame, mais maintenant il y a la nécessité que les gros payent gros dans ce pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Le lobby de Uber, avec Macron, ce n'est pas fini", assure François Ruffin, député La France insoumiseVérifier à 22:52
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« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:26
« la base de comment on peut vivre dans notre pays. »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 14:46
« D'accord, mais enfin, quand je vais à la pompe, moi, je ne regarde pas qu'est-ce que c'est Total Energy. J'y passe, j'y mets la pompe. Je pense que quand ils ouvrent des boutiques le long des autoroutes, ce n'est pas par bénévolat. Non, mais il y a beaucoup d'argent, »
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 11:26
RMC — Face à Face · L'interview : François Ruffin - 20/07Vérifier à 13:26
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »