François Ruffin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 801 à 825 sur 1850
Question 801"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Qu'est-ce que vous faites de la guerre ?
Réponse à côté
Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie.
« Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 802"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Et d'ailleurs, vous précisez au passage que grâce au syndicat, trois Français sur quatre se sont restés mobilisés tout au long de la bataille des retraites.
Réponse à côté
Donc les syndicats sont un outil. Moi, ce que j'en appelle, c'est qu'il y a des solutions qui sont classiques en la matière des préventeurs, des médecins du travail, de l'inspection du travail, la reconnaissance des troubles psychiques en maladie professionnelle, parce que c'est une épidémie.
« Donc les syndicats sont un outil. Moi, ce que j'en appelle, c'est qu'il y a des solutions qui sont classiques en la matière des préventeurs, des médecins du travail, de l'inspection du travail, la reconnaissance des troubles psychiques en maladie professionnelle, parce que c'est une épidémie. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 5:40
Question 803"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Ça fait combien d'années que Jean-Luc Mélenchon est dans l'opposition ?
Réponse directe
Je peux vous parler. Pour moi, ça fait 40 ans que je suis dans l'opposition, je pense que je suis né dans l'opposition.
« Je peux vous parler. Pour moi, ça fait 40 ans que je suis dans l'opposition, je pense que je suis né dans l'opposition. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 6:41
Question 804"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Mais ça fait combien d'années que la gauche est dans l'opposition ?
Réponse partielle
Je peux vous parler. Pour moi, ça fait 40 ans que je suis dans l'opposition, je pense que je suis né dans l'opposition.
« Je peux vous parler. Pour moi, ça fait 40 ans que je suis dans l'opposition, je pense que je suis né dans l'opposition. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 6:41
Question 805"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
D'ailleurs, vous les appelez à ce syndiqué. Vous dites « syndiquez-vous, syndiquez-vous, syndiquez-vous ».
Réponse directe
C'est le mode, l'outil qu'on a aujourd'hui pour s'impliquer dans le monde du travail, c'est le syndicat. Moi, j'en appelle.
« C'est le mode, l'outil qu'on a aujourd'hui pour s'impliquer dans le monde du travail, c'est le syndicat. Moi, j'en appelle. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 5:26
Question 806"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Comment vous différenciez du nouveau Premier ministre, François Ruffin, qui a prononcé 40 fois le mot « travail » dans son discours de politique générale et qui a consacré une minute de son discours de politique générale à l'Assemblée nationale à se préoccuper des horaires des agents de nettoyage ?
Réponse partielle
D'abord, vous savez, ils ont la valeur travail dans la bouche et en même temps... Et depuis 40 ans, pas de problème, ils ont la valeur travail dans la bouche et depuis 40 ans, ils écrasent le travail. C'est un choix de nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant d'écraser le travail. Alors ça se passe comment ? Ça se passe par... La première chose, ça a été les délocalisations, qui est une recherche du mal-travail à l'autre bout du monde. Et la France a fait bien pire que les pays qui nous entourent en la matière. Ça a été le choix de la sous-traitance, qui est une maltraitance. Et quand Gabriel Attal parle des femmes de ménage, il ne parle pas de la sous-traitance. Ic…
« D'abord, vous savez, ils ont la valeur travail dans la bouche et en même temps... »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 1:54Voir 2 autres passages
« Et depuis 40 ans, pas de problème, ils ont la valeur travail dans la bouche et depuis 40 ans, ils écrasent le travail. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 2:01
« C'est un choix de nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant d'écraser le travail. Alors ça se passe comment ? Ça se passe par... La première chose, ça a été les délocalisations, qui est une recherche du mal-travail à l'autre bout du monde. Et la France a fait bien pire que les pays qui nous entourent en la matière. Ça a été le choix de la sous-traitance, qui est une maltraitance. Et quand Gabriel Attal parle des femmes de ménage, il ne parle pas de la sous-traitance. Ici, j'ai vu la femme de ménage dans l'entrée du couloir à France Inter. Ce n'est pas France Inter, ce n'est pas l'administration publique, c'est Atalian, c'est une entreprise privée. Donc si on ne règle pas les contrats de sous-traitance, on ne va pas s'en sortir. Bon, c'est la question des cadences. Et quand je dis « on ne respire plus », aujourd'hui, c'est la question des cadences. C'est la transformation de métiers qui avaient des statuts et des revenus en des bouts de boulot. Et ça, c'est la multiplication des contrats d'autants, d'entrepreneurs. »
Question 807"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
C'est un problème de bourgeois de s'occuper de l'Ukraine et des victimes de l'Ukraine ?
Réponse directe
Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie.
« Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 9:02
Question 808"Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François Ruffin
Qu'est-ce que vous faites de la guerre en Ukraine ?
Réponse partielle
Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie.
« Pas du tout. Par contre, dire qu'il doit y avoir automatiquement une entrée de l'Ukraine dans l'Union Européenne, sans se poser les questions des conséquences que ça va pouvoir avoir sur notre agriculture et notre Indre-Russie, non. Il doit y avoir la possibilité d'interroger ça, de se demander à quelles conditions ça doit être fait, qu'est-ce qu'on met comme préalable à ça ? Ça peut être un basculement de plus pour notre industrie. »
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 9:02
Question 809Face à Face : François Ruffin - 25/01
Est-ce qu'on peut reprendre La construction des méga-bassines Au risque donc De créer une crispation Entre écolo et agriculteur ?
Réponse à côté
Si vous voulez On va avoir des solutions De court terme Qui vont être dans l'adaptation Il faut s'adapter
« Si vous voulez On va avoir des solutions De court terme Qui vont être dans l'adaptation Il faut s'adapter »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 19:14
Question 810Face à Face : François Ruffin - 25/01
Vous écoutez RMC Face à Face Apolline de Malherbe Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC BFM TV Bonjour François Ruffin Bonjour Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions Vous êtes député LFI de la Somme Mais député et reporter Puisque c'est comme ça que vous vous définissez Et vous aviez d'ailleurs publié un livre en 2018 Qui s'appelait Un député à la ferme Vous parliez déjà des grandes difficultés du monde agricole Et des paysans pour pouvoir se nourrir et vivre dignement de leur travail On va évidemment tout au long de cette matinale Vous parler des cartes de blocage Elle s'est étendue On vous informe en direct sur RMC BFM TV Mais d'abord rien à voir On a appris hier soir Que les députés allaient toucher 300 euros de plus C'est une augmentation de 300 euros Qui a été actée 300 euros par mois pour chaque député Pour des dépenses de frais C'est même plus que l'inflation Vous allez en faire quoi ?
Réponse directe
D'abord j'ai annoncé que je le reversais pour moi La solidarité paysan Donc vous savez que je garde pas la totalité de mes rémunérations Et ça c'est pas pour la rémunération C'est pour le fonctionnement Maintenant que les députés La démocratie aient besoin d'argent pour fonctionner C'est une chose Mais ça peut se concevoir Moi ce qui me paraît choquant dans cette décision Qui a été prise par tous les groupes Sauf le groupe La France Insoumise N'a pas voté pour Et même a été contre cette décision Pourquoi c'est choquant ? C'est choquant parce qu'on est dans une assemblée Qui refuse l'indexation des salaires sur l'inflation Et on va y venir La première demande des français C'est de vivre de s…
« D'abord j'ai annoncé que je le reversais pour moi La solidarité paysan Donc vous savez que je garde pas la totalité de mes rémunérations Et ça c'est pas pour la rémunération C'est pour le fonctionnement Maintenant que les députés La démocratie aient besoin d'argent pour fonctionner C'est une chose Mais ça peut se concevoir Moi ce qui me paraît choquant dans cette décision Qui a été prise par tous les groupes Sauf le groupe La France Insoumise »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 0:59
Question 811Face à Face : François Ruffin - 25/01
Ils demandent quand même A ce que leur caddie soit moins cher Si à ce moment-là Vous leur dites Ouais ok c'est sympa Mais on va faire des prix planchers
Réponse directe
On va faire des prix planchers Mais qui aujourd'hui Se gave Sur le dos des consommateurs Et en même temps Sur le dos des agriculteurs L'industrie agroalimentaire Vous avez C'est Nestlé Et on peut généraliser Le taux de marge De l'industrie agroalimentaire Aujourd'hui c'est 49% Ça n'a jamais été aussi élevé Donc Dire qu'il faut augmenter Les prix Au départ Pour les agriculteurs Pour mieux les rémunérer Mais que Ben voilà La marge de l'industrie agroalimentaire Elle doit diminuer Je pense que c'est pleinement audible Par tout le monde Alors Dans la durée Je me souviens Aujourd'hui Un fruit et légumes Sur deux En France Est importé Et je me souviens D'une discussion Avec un agriculteur Qui s'a…
« On va faire des prix planchers Mais qui aujourd'hui Se gave Sur le dos des consommateurs Et en même temps Sur le dos des agriculteurs L'industrie agroalimentaire Vous avez C'est Nestlé »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 15:41Voir 1 autre passage
« Il faut qu'on Fasse entendre Qu'il y a eu Des instruments Qui ont existé Je le dis L'Europe a été Ce qui nous a Apporté une grande Agriculture Aussi Mais avec des instruments De régulation Il faut qu'on retrouve Les instruments De régulation Coéfficient multiplicateur Quotas d'importation Quotas de production Et prix plancher Prix plancher Prix plancher J'ai un message À faire passer ce matin J'ai bien compris »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 17:04
Question 812Face à Face : François Ruffin - 25/01
Oui mais là j'ai pas compris On en met ou pas Des méga-bassines François Ruffin ?
Réponse directe
Des méga-bassines Non des bassines Potentiellement oui Mais pas des méga-bassines Mais en revanche Mais si vous voulez Les solutions immédiates On peut trouver des solutions immédiates Par un abaissement de normes Et ainsi de suite Mais dans la durée On s'en sortira pas comme ça Quand en France Il y a un litre sur deux Qui est consommé par l'agriculture Et un litre sur deux Dans cette agriculture Qui est consommée par le maïs Il y a une interrogation A voir sur la culture du maïs Vous voulez dire J'ai posé sur la table J'ai posé une question Au ministre de l'agriculture Le sorgho Le sorgho est une plante Qui consomme beaucoup moins d'eau Maintenant Il s'agit pas
« Des méga-bassines Non des bassines Potentiellement oui Mais pas des méga-bassines Mais en revanche »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 19:21
Question 813Face à Face : François Ruffin - 25/01
Les points de blocage se multiplient partout en France C'était parti de Haute-Garonne Mais désormais c'est un peu partout Notamment en Bretagne Avec une grande manifestation qui est attendue à Rennes Il y a des points sur lesquels sur ce CRISP Sur l'A7 ce matin On a vu des vraies tensions Notamment entre les routiers Des routiers étrangers Ou dont la cargaison était étrangère Qui a été vidée par les agriculteurs Est-ce que vous vous redoutez Que ça ne bascule dans une certaine violence Ou dans une certaine colère non maîtrisée ?
Réponse partielle
Je suis toujours Je dis toujours Je le répète Que pour moi la violence n'est pas la solution Que même ça dessert bien souvent les mouvements Plus que ça ne les sert Maintenant je suis solidaire de toutes les personnes Qui se battent simplement pour une chose C'est vivre de leur travail Et là ce qu'on voit dans le monde paysan La demande est simplement une demande De pouvoir vivre dignement de son travail Alors moi je reviens sur le fond Sur le fond c'est quand même Parce que cette crise c'est pas comme si elle était nouvelle Emmanuel Macron arrive au pouvoir Exactement parce qu'il entend à ce moment-là Que c'est pas normal Les prix y vont pas Les paysans sont pas payés comme il faut Sur le…
« Je suis toujours Je dis toujours Je le répète Que pour moi la violence n'est pas la solution Que même ça dessert bien souvent les mouvements Plus que ça ne les sert Maintenant je suis solidaire de toutes les personnes Qui se battent simplement pour une chose C'est vivre de leur travail Et là ce qu'on voit dans le monde paysan La demande est simplement une demande De pouvoir vivre dignement de son travail Alors moi je reviens sur le fond Sur le fond c'est quand même Parce que cette crise c'est pas comme si elle était nouvelle Emmanuel Macron arrive au pouvoir »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 2:43
Question 814Face à Face : François Ruffin - 25/01
On l'a entendu tout à l'heure Nicolas Poincaré nous le disait Sur le terrain Ils l'attendent Qu'est-ce qu'ils peuvent faire ?
Réponse à côté
Moi j'attends De M. Attal J'attends du gouvernement J'attends de M. Macron Depuis 6 ans Prix plancher J'attends Qu'on vienne dire Prix plancher Que ça soit pas Dans des accords cadres Incompréhensibles Que se règle le conflit Entre l'actalis Et les agriculteurs Mais que ça soit l'Etat Vous savez Il y a un fort Et il y a un faible Entre les deux Lactalis M. Emmanuel Beignet Qui a vu son patrimoine Augmenter de 70% Ces dernières années Qui est la huitième Fortune française Bon ben Il a un poids énorme Comparé aux agriculteurs Qui vont aller négocier Avec lui Et ben l'Etat Il doit être là Entre les deux Pour servir de protection Je regrette d'autant plus Que le gouvernement Ne dise pas clairem…
« Moi j'attends De M. Attal J'attends du gouvernement J'attends de M. Macron Depuis 6 ans Prix plancher J'attends Qu'on vienne dire Prix plancher Que ça soit pas Dans des accords cadres Incompréhensibles Que se règle le conflit Entre l'actalis Et les agriculteurs Mais que ça soit l'Etat Vous savez Il y a un fort Et il y a un faible Entre les deux Lactalis M. Emmanuel Beignet Qui a vu son patrimoine Augmenter de 70% Ces dernières années Qui est la huitième Fortune française Bon ben Il a un poids énorme Comparé aux agriculteurs Qui vont aller négocier Avec lui Et ben l'Etat Il doit être là Entre les deux Pour servir de protection »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Je regrette d'autant plus Que le gouvernement Ne dise pas clairement Que les prix planchers Que pendant les états généraux De l'alimentation Monsieur Leclerc Que vous citez Il avait dit S'il faut ça Pour sauver l'agriculture française Mettons des prix planchers Il y avait le patron De Intermarché A l'époque Monsieur Serge Parpin Qui avait dit S'il faut ça Mettons C'est Super U Excusez-moi Non non pas de problème Qui avait dit S'il faut des prix planchers Faisons des prix planchers Le responsable Monsieur Olivier Allain Des états généraux L'alimentation Il disait Il faut des prix planchers Donc il y avait un »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 14:56
Question 815Face à Face : François Ruffin - 25/01
Mais vous avez remplacé le maïs Par le sorgho ?
Réponse partielle
Tout à fait Et il y a des agriculteurs Vous en mangez comment du sorgho ? Comment on mange du maïs ? On mange du maïs transformé Vous savez Dans la plupart du temps C'est pour nourrir les animaux C'est pas du nourrir D'une maïs Qui vient directement Pour la nourrir Maintenant La question Si jamais on veut avoir Cette bifurcation C'est qu'on peut pas demander Aux paysans De le faire tout seul dans leur coin On doit faire ce qui a été fait Dans l'après-guerre Par un accompagnement Par des ingénieurs Vous savez Les ingénieurs agricoles français On a cette richesse Qui est absolument formidable Ils sont On a une capacité Mais on les envoie pas sur le terrain Pour être une force d'accompagnement…
« Tout à fait Et il y a des agriculteurs Vous en mangez comment du sorgho ? Comment on mange du maïs ? On mange du maïs transformé Vous savez Dans la plupart du temps C'est pour nourrir les animaux C'est pas du nourrir D'une maïs Qui vient directement Pour la nourrir Maintenant La question Si jamais on veut avoir Cette bifurcation C'est qu'on peut pas demander Aux paysans De le faire tout seul dans leur coin On doit faire ce qui a été fait Dans l'après-guerre Par un accompagnement Par des ingénieurs Vous savez Les ingénieurs agricoles français On a cette richesse Qui est absolument formidable Ils sont On a une capacité Mais on les envoie pas sur le terrain Pour être une force d'accompagnement Donc aujourd'hui Cette bifurcation Il faut qu'elle soit Voulue par l'Etat Protégée Avec une protection Je suis venu ici Pendant la crise des retraites Pour vous dire De quoi a besoin le pays Il a besoin de protection Il a besoin de stabilité Quand vous avez Les cours des matières agricoles Qui comme pour moi Sur la betterave Sont divisés par deux Puis multipliés par quatre Comment vous inscrivez Une stabilité Comment vous inscrivez Dans la durée »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 25/01Vérifier à 20:02
Question 816François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Alors, écoutez, c'est noté. Emmanuel Macron a confirmé mercredi soir la tenue d'un grand rendez-vous avec la nation en janvier 2024 pour tenir l'unité du pays, pour le citer. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Vous avez un pyroman, je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués, et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. Et c'est l'homme qui, maintenant, va nous faire un grand barda pour nous dire « unité de la nation », c'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la Convention citoyenne, qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touchée, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le Grand Débat, qui po…
« Vous avez un pyroman, je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués, et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. Et c'est l'homme qui, maintenant, va nous faire un grand barda pour nous dire « unité de la nation », c'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la Convention citoyenne, qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touchée, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le Grand Débat, qui pouvait être une bonne idée, mais il le touche et il n'en sort au rien. Il nous a fait des assises. Il y a eu des assises du travail, par exemple, l'année dernière. Vous savez, il nous fait le Conseil national de la refondation. Qu'est-ce qu'il en tire ? Rien du tout. Il nous a promis un nouveau pacte de la vie au travail. Et pour moi, c'est une nécessité. Il y a un grand mal-être aujourd'hui au travail, un immense mal-être au travail, et qui débouche sur un ressentiment dans la vie publique. Comment il le traite ? Rien du tout. C'est Bruno Le Maire qui est venu à nous dire « on va pourrir encore plus la vie des chômeurs qui ont 55 ans », comme si les gens de 55 ans avaient choisi d'être au chômage. Alors que, vous savez, je l'ai sorti dans un rapport là, le nombre d'inaptitudes en France est passé de 50 000 à 100 000. Tous les ans, on a 100 000 personnes qui sortent du marché du travail, soit à cause de soucis psychiques, soit de soucis physiques. C'est-à-dire que le travail s'est alourdi sur les gens. Et la seule solution proposée par Bruno Le Maire, c'est qu'on va aller frapper les chômeurs de plus de 55 ans, comme s'ils l'avaient voulu ça. Alors qu'il faut s'attaquer aux racines du mal. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 19:32
Question 817François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Le grand entretien ce matin avec Marion Lourdes, nous recevons le député France Insoumise de la première circonscription de la Somme. Vos questions, vos réactions chers auditeurs au 01 45 24 7000 ou sur l'application France Inter. Bonjour François Ruffin. Bonjour. Merci d'être micro d'Inter. La France traverse une crise politique et notamment qui se focalise sur la question de l'immigration. Vous avez écrit une lettre aux députés que ce n'était pas un vote sur, je vous cite, des mesures techniques mais sur une certaine idée de la République. Qu'est-ce que vous vous êtes dit mardi soir à 23h30 juste après le vote de la loi immigration ?
Réponse directe
Je me suis dit qu'on avait un président de la République qui normalement était là pour faire barrage, nous disait-on, et qui à la place sert de marche au pied, qui fait la courte échelle à l'extrême droite, qui ouvre la porte toute grande à ses idées. Et ce qu'on a vu à l'Assemblée nationale, c'est Marine Le Pen et ses amis qui jubilent, qui ovationnent, qui applaudissent et qui se sentent poussés des ailes, poussés par le vent de la victoire. C'est à ça que j'ai assisté à l'Assemblée nationale.
« Je me suis dit qu'on avait un président de la République qui normalement était là pour faire barrage, nous disait-on, et qui à la place sert de marche au pied, qui fait la courte échelle à l'extrême droite, qui ouvre la porte toute grande à ses idées. Et ce qu'on a vu à l'Assemblée nationale, c'est Marine Le Pen et ses amis qui jubilent, qui ovationnent, qui applaudissent et qui se sentent poussés des ailes, poussés par le vent de la victoire. C'est à ça que j'ai assisté à l'Assemblée nationale. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 0:36
Question 818François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Ça représente une fête consumériste, un délire consumériste ?
Réponse partielle
Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et j…
« Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et je veux dire que sous un pays qui se déchire au sommet, il y a d'immenses désirs de solidarité, de générosité qui existent en dessous. Et c'est ça qu'il faut faire exister. Et que tous les enfants de notre pays, à Noël, et un cadeau au pied du sapin, vous n'allez pas m'en trouver blessé. Je veux ça. Je veux que, vous savez, moi je suis pour descendre le plafond et relever les planchers. Descendre le plafond, c'est descendre le plafond pour les riches et relever les planchers, relever les planchers pour tous. Et qu'on ait un espace de commun, avec pas des immenses dissensions au sein de notre société. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 24:17
Question 819François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Ou est-ce que c'est avant tout un moment familial avec tout ce que ça peut représenter ?
Réponse directe
Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et j…
« Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et je veux dire que sous un pays qui se déchire au sommet, il y a d'immenses désirs de solidarité, de générosité qui existent en dessous. Et c'est ça qu'il faut faire exister. Et que tous les enfants de notre pays, à Noël, et un cadeau au pied du sapin, vous n'allez pas m'en trouver blessé. Je veux ça. Je veux que, vous savez, moi je suis pour descendre le plafond et relever les planchers. Descendre le plafond, c'est descendre le plafond pour les riches et relever les planchers, relever les planchers pour tous. Et qu'on ait un espace de commun, avec pas des immenses dissensions au sein de notre société. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 24:17
Question 820François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
François Ruffin, on est à l'avant-veille de Noël. Pour vous, Noël, ça représente quoi ?
Réponse directe
Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et j…
« Moi, ça représente du bonheur. Ça représente du bonheur. Et le bonheur doit être un mot autorisé en politique. Moi, je vais passer quelques jours avec ma famille et mes enfants. Je vais jouer au ping-pong. Eh bien, c'est du bonheur. Faire des cadeaux ? Mais que le citoyen se transforme en consommateur. Je veux dire, je fais des cadeaux comme tout le monde. Maintenant, vous savez, par exemple, ce qui s'est fait à Amiens. On a ma suppléante, Ayatma de Bois, qui a fondé une association, l'Acte citoyen. Elle a commencé par récolter quelques centaines de cadeaux pour distribuer aux familles qui n'auraient pas de cadeaux à mettre au pied du sapin. Eh bien, cette année, c'était plus de 5 000. Et je veux dire que sous un pays qui se déchire au sommet, il y a d'immenses désirs de solidarité, de générosité qui existent en dessous. Et c'est ça qu'il faut faire exister. Et que tous les enfants de notre pays, à Noël, et un cadeau au pied du sapin, vous n'allez pas m'en trouver blessé. Je veux ça. Je veux que, vous savez, moi je suis pour descendre le plafond et relever les planchers. Descendre le plafond, c'est descendre le plafond pour les riches et relever les planchers, relever les planchers pour tous. Et qu'on ait un espace de commun, avec pas des immenses dissensions au sein de notre société. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 24:17
Question 821François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Avant d'aller au Standard où de très nombreux auditeurs veulent vous interroger ou réagir à ce que vous dites, François Ruffin, il y a 32 présidents de départements de gauche qui ont annoncé qu'ils n'appliqueraient pas la restriction de l'accès à l'allocation personnalisée d'autonomie qui a été votée. Est-ce que c'est une décision légitime de désobéissance civile ou est-ce que ça s'appelle bafouer les lois de la République ?
Réponse directe
D'abord, c'est une obéissance à la Constitution parce qu'on est quand même dans ce paradoxe très étrange. On a un Gérald Darmanin qui vient à la tribune de l'Assemblée ou à salle du Sénat, voire un Emmanuel Macron qui passe à la télé et qui reconnaît que des pans entiers de la loi, des dizaines d'articles ne sont pas constitutionnels. Donc on a quand même un président de la République qui vient dire je fais une loi mais c'est une loi d'affichage, elle n'est pas constitutionnelle. Le conseil constitutionnel va les faire tomber. Donc je comprends que les départements disent moi je respecte la Constitution, je respecte l'esprit de la République plutôt que cette loi-là qui finalement va être re…
« D'abord, c'est une obéissance à la Constitution parce qu'on est quand même dans ce paradoxe très étrange. On a un Gérald Darmanin qui vient à la tribune de l'Assemblée ou à salle du Sénat, voire un Emmanuel Macron qui passe à la télé et qui reconnaît que des pans entiers de la loi, des dizaines d'articles ne sont pas constitutionnels. Donc on a quand même un président de la République qui vient dire je fais une loi mais c'est une loi d'affichage, elle n'est pas constitutionnelle. Le conseil constitutionnel va les faire tomber. Donc je comprends que les départements disent moi je respecte la Constitution, je respecte l'esprit de la République plutôt que cette loi-là qui finalement va être retoquée pour partie. Donc c'est une chose. Maintenant, pour les départements et pour toute la gauche, ce qu'il faut c'est pas avoir des terres de résistance, avoir des bastions qui se refusent comme ça. C'est de se demander comment on fait pour gagner, pour gagner le pays, pour le faire respirer. »
France Inter · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 8:12
Question 822François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Alors, écoutez, c'est noté. Emmanuel Macron a confirmé mercredi soir la tenue d'un grand rendez-vous avec la nation en janvier 2024 pour tenir l'unité du pays, pour le citer. Qu'en pensez-vous ?
Réponse directe
Vous avez un pyroman. Je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière, on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. et c'est l'homme qui maintenant va nous faire un grand barda pour nous dire unité de la nation. C'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la convention citoyenne qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touché, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le grand débat qui pouvait êtr…
« Vous avez un pyroman. Je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière, on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. et c'est l'homme qui maintenant va nous faire un grand barda pour nous dire unité de la nation. C'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la convention citoyenne qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touché, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le grand débat qui pouvait être une bonne idée, mais il le touche et il n'en sort rien. Il nous a fait des assises. Il y a eu des assises du travail, par exemple, l'année dernière. Vous savez, il nous fait le conseil national de la refondation. Qu'est-ce qu'il en tire ? Rien du tout. Il nous a promis un nouveau pacte de la vie au travail et pour moi, c'est une nécessité. Il y a un grand mal-être aujourd'hui au travail, un immense mal-être au travail et qui débouche sur un ressentiment dans la vie publique. Comment il le traite ? Rien du tout. C'est Bruno Le Maire qui est venu à nous dire on va pourrir encore plus la vie des chômeurs qui ont 55 ans comme si les gens de 55 ans avaient choisi d'être au chômage. Alors que, vous savez, je l'ai sorti dans un rapport là, le nombre d'inaptitudes en France est passé de 50 000 à 100 000. Tous les ans, on a 100 000 personnes qui sortent du marché du travail soit à cause de soucis psychiques soit de soucis physiques. C'est-à-dire, le travail s'est alourdi sur les gens et la seule solution proposée par Bruno Le Maire c'est qu'on va aller frapper les chômeurs de plus de 55 ans comme s'ils l'avaient voulu ça. Alors qu'il faut s'attaquer aux racines du mal. »
France Inter — L'invité du week-end · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 19:40
Question 823François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Et l'analyse que vous en avez faite ?
Réponse directe
C'est une défaite pour la République. C'est une défaite pour la République quand... Vous auriez jusque-là ? Mais oui, quand des principes comme le droit du sol sont attaqués, ou quand se met en œuvre la préférence nationale. Et quand il s'agit, non pas seulement de ces grands principes, mais que ce sont la vie des gens, des gens ordinaires, des vies déjà dures, qui sont frappées. Parce que là, on n'est pas méchant avec les méchants. On est méchant avec tout le monde. Moi, je suis pour l'intégration. Je suis pour l'intégration par la langue. Je suis pour l'intégration par le travail. Mais là, ce qu'on vient dire, c'est de pourrir la vie. On fait des lois pour pourrir la vie de gens qui ne de…
« C'est une défaite pour la République. C'est une défaite pour la République quand... Vous auriez jusque-là ? Mais oui, quand des principes comme le droit du sol sont attaqués, ou quand se met en œuvre la préférence nationale. Et quand il s'agit, non pas seulement de ces grands principes, mais que ce sont la vie des gens, des gens ordinaires, des vies déjà dures, qui sont frappées. Parce que là, on n'est pas méchant avec les méchants. On est méchant avec tout le monde. »
France Inter — L'invité du week-end · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 1:17Voir 1 autre passage
« Moi, je suis pour l'intégration. Je suis pour l'intégration par la langue. Je suis pour l'intégration par le travail. Mais là, ce qu'on vient dire, c'est de pourrir la vie. On fait des lois pour pourrir la vie de gens qui ne demandent qu'à travailler, qui ne demandent qu'à s'intégrer, en venant les priver de leurs droits. Moi, je ne suis pas pour le séparatisme. Je ne suis pas pour séparer de la République. Là, ce qu'on fait, c'est séparer les étrangers de la République, avec un raisonnement. Quel est le raisonnement sous-entendu ? C'est que l'hôpital irait mieux parce qu'on priverait, parce qu'on empêcherait de soigner comme il faut les étrangers. C'est que le pouvoir d'achat des Français s'améliorerait parce qu'on priverait d'APL ses familles. Voilà le raisonnement qui est sous-tendu par ça. Et donc, on a un président de la République qui devrait être le gardien d'un certain nombre de valeurs et qui, à la place, les brades pour des petits calculs cyniques, pour de la petite tactique politique au jour le jour. Mais moi, je vois le chemin sur lequel il nous entraîne, la pente sur laquelle on glisse. »
France Inter — L'invité du week-end · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 1:47
Question 824François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
Est-ce que... Enfin, vous avez levé les yeux au ciel, mais les auditeurs ne le voient pas.
Réponse à côté
Vous avez un pyroman. Je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière, on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. et c'est l'homme qui maintenant va nous faire un grand barda pour nous dire unité de la nation. C'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la convention citoyenne qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touché, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le grand débat qui pouvait êtr…
« Vous avez un pyroman. Je veux dire, quand on a deux années de crise Covid, que derrière, on a la guerre en Ukraine, qu'on a de l'inflation, que les salaires ne suivent pas, que les esprits sont usés, sont fatigués et que sur la table, à peine élu, on met la retraite à 64 ans qui divise le pays, qui installe dans les cœurs du ressentiment. et c'est l'homme qui maintenant va nous faire un grand barda pour nous dire unité de la nation. C'est du bidon. C'est du bidon. Alors, il nous a déjà tout fait. Vous savez, il nous a fait la convention citoyenne qui était une très belle idée, mais à partir du moment où il l'a touché, ça devient une catastrophe. Il nous a fait le grand débat qui pouvait être une bonne idée, mais il le touche et il n'en sort rien. Il nous a fait des assises. Il y a eu des assises du travail, par exemple, l'année dernière. Vous savez, il nous fait le conseil national de la refondation. Qu'est-ce qu'il en tire ? Rien du tout. Il nous a promis un nouveau pacte de la vie au travail et pour moi, c'est une nécessité. Il y a un grand mal-être aujourd'hui au travail, un immense mal-être au travail et qui débouche sur un ressentiment dans la vie publique. Comment il le traite ? Rien du tout. C'est Bruno Le Maire qui est venu à nous dire on va pourrir encore plus la vie des chômeurs qui ont 55 ans comme si les gens de 55 ans avaient choisi d'être au chômage. Alors que, vous savez, je l'ai sorti dans un rapport là, le nombre d'inaptitudes en France est passé de 50 000 à 100 000. Tous les ans, on a 100 000 personnes qui sortent du marché du travail soit à cause de soucis psychiques soit de soucis physiques. C'est-à-dire, le travail s'est alourdi sur les gens et la seule solution proposée par Bruno Le Maire c'est qu'on va aller frapper les chômeurs de plus de 55 ans comme s'ils l'avaient voulu ça. Alors qu'il faut s'attaquer aux racines du mal. »
France Inter — L'invité du week-end · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 19:40
Question 825François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"
France Inter, Alibadou, Marion Lourdes, le 6-9. Le grand entretien ce matin avec Marion Lourdes, nous recevons le député France Insoumise de la première circonscription de la Somme. Vos questions, vos réactions chers auditeurs au 01 45 24 7000 ou sur l'application France Inter. Bonjour François Ruffin. Bonjour. Merci d'être micro d'Inter, la France traverse une crise politique et notamment qui se focalise sur la question de l'immigration. Vous avez écrit une lettre aux députés que ce n'était pas un vote sur, je vous cite, des mesures techniques, mais sur une certaine idée de la République. Qu'est-ce que vous vous êtes dit mardi soir à 23h30, juste après le vote de la loi immigration ?
Réponse directe
Je me suis dit qu'on avait un président de la République qui, normalement, était là pour faire barrage, nous disait-on, et qui, à la place, sert de marche-pied. Qui fait la courte échelle à l'extrême droite, qui ouvre la porte toute grande à ses idées. Et ce qu'on a vu à l'Assemblée Nationale, c'est Marine Le Pen et ses amis qui jubilent, qui ovationnent, qui applaudissent et qui se sentent poussés des ailes, poussés par le vent de la victoire. C'est à ça que j'ai assisté à l'Assemblée Nationale.
« Je me suis dit qu'on avait un président de la République qui, normalement, était là pour faire barrage, nous disait-on, et qui, à la place, sert de marche-pied. Qui fait la courte échelle à l'extrême droite, qui ouvre la porte toute grande à ses idées. Et ce qu'on a vu à l'Assemblée Nationale, c'est Marine Le Pen et ses amis qui jubilent, qui ovationnent, qui applaudissent et qui se sentent poussés des ailes, poussés par le vent de la victoire. C'est à ça que j'ai assisté à l'Assemblée Nationale. »
France Inter — L'invité du week-end · François Ruffin : "Nous avons un problème dans notre pays, c'est Emmanuel Macron"Vérifier à 0:42
Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · "Le Rassemblement national est nul sur les questions de travail", estime le député François RuffinVérifier à 2:07
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »