Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 1850
Question 401Face à Face : François Ruffin - 22/10
Non mais oublions Emmanuel Macron. Est-ce qu'un référendum sur les retraites, c'est une bonne idée ?
Réponse à côté
Je fais pour toujours donner la parole au peuple, par toutes les voies possibles. Y compris avant l'élection présidentielle de 2027 ? Mais ça n'adviendra pas. Il faut comprendre cette situation. Emmanuel Macron est réduit à l'impuissance. Et pour assurer son existence, il lui reste un chemin, c'est d'être une nuisance pour la France. Et donc là, il pollue le débat public, avec ses petites idées qu'il jette comme ça, comme l'an dernier, il avait jeté, disait-il, une grenade dans les pattes du parti, c'est-à-dire la dissolution, qui s'est révélée être une gromanade dans les pattes de la démocratie et dans les pattes du PIP.
« Je fais pour toujours donner la parole au peuple, par toutes les voies possibles. Y compris avant l'élection présidentielle de 2027 ? Mais ça n'adviendra pas. Il faut comprendre cette situation. Emmanuel Macron est réduit à l'impuissance. Et pour assurer son existence, il lui reste un chemin, c'est d'être une nuisance pour la France. Et donc là, il pollue le débat public, avec ses petites idées qu'il jette comme ça, comme l'an dernier, il avait jeté, disait-il, une grenade dans les pattes du parti, c'est-à-dire la dissolution, qui s'est révélée être une gromanade dans les pattes de la démocratie et dans les pattes du PIP. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 8:17
Question 402Face à Face : François Ruffin - 22/10
Encore une question. Cette information est tombée il y a quelques minutes avant que vous rentriez dans ce studio. On a appris que le ministre de l'Enseignement supérieur réclamait une action en justice après un rassemblement au relan antisémite à l'université Paris VIII. Un rassemblement qui a eu lieu vraisemblablement le 15 octobre. Il y a des images qui circulent sur Internet où on voit des orateurs notamment qui justifient les horreurs du 7 octobre. Deux questions. D'abord, un, est-ce qu'il a raison de porter plainte ?
Refus explicite
Alors, d'abord, ce sont des faits que je découvre. Vous n'en avez fait part à l'entrée dans ce studio donc je ne vais pas me positionner spécifiquement là-dessus. Je vous dis simplement, moi, dès le 7 octobre, j'ai dit qu'il ne devait pas y avoir de demi-cécité dans l'humanité et que les larmes d'une mer israélienne valent les larmes d'une mer palestinienne ou aujourd'hui les larmes d'une mer ukrainienne. Il est évident que moi, j'ai condamné et dès les premières minutes les attentats qui se sont déroulés le 7 octobre et je condamne depuis deux ans maintenant le génocide, les crimes qui se déroulent à Gaza et heureusement, il y a un cessez-le-feu qui est en cours pour l'instant. Et ce que j…
« Alors, d'abord, ce sont des faits que je découvre. Vous n'en avez fait part à l'entrée dans ce studio donc je ne vais pas me positionner spécifiquement là-dessus. Je vous dis simplement, moi, dès le 7 octobre, j'ai dit qu'il ne devait pas y avoir de demi-cécité dans l'humanité et que les larmes d'une mer israélienne valent les larmes d'une mer palestinienne ou aujourd'hui les larmes d'une mer ukrainienne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 18:07
Question 403Face à Face : François Ruffin - 22/10
C'est la ministre de la Santé ?
Réponse à côté
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:25Voir 1 autre passage
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Question 404Face à Face : François Ruffin - 22/10
Je voudrais qu'on soit concret et qu'on parle du budget de la sécurité sociale. Je rappelle les chiffres. Le budget de la sécurité sociale, c'est 680 milliards d'euros. L'idée, c'est de ramener le déficit à 17 milliards, alors qu'il était à 23 milliards en 2025, notamment par une baisse des dépenses d'assurance maladie, 7 milliards d'euros d'économie. Vous faites partie de ceux qui disent que c'est le musée des horreurs, c'est insupportable ?
Réponse partielle
Vous comprendrez que là, on est en train de dire qu'on ne va pas aller chercher d'argent dans les poches des milliardaires. Mais par contre, on va faire les fonds de tiroir sur à peu près tout, les auto-entrepreneurs, les apprentis.
« Vous comprendrez que là, on est en train de dire qu'on ne va pas aller chercher d'argent dans les poches des milliardaires. Mais par contre, on va faire les fonds de tiroir sur à peu près tout, les auto-entrepreneurs, les apprentis. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 10:49
Question 405Face à Face : François Ruffin - 22/10
Exorbitant du droit commun ?
Réponse à côté
Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation.
« Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 17:01
Question 406Face à Face : François Ruffin - 22/10
Non mais la sécurité sociale, qu'est-ce qui vous choque dans ce budget, dans ces milliards d'euros d'économie à faire ?
Réponse partielle
Jusqu'au chèque vacances des salariés. On va aller chercher à tout. Et en particulier, moi, j'ai reçu des messages sur les personnes en situation de handicap qui me disent « Ces dernières années, ma vie s'est dégradée. J'ai plus ma pension d'aidant. Elle a été coupée de 40% par le département. Je ne peux plus fonder ma petite entreprise où il y avait un fonds, l'Agefib, de 7500 euros. Il a été divisé par deux. Et je me suis intéressé en particulier à la situation de handicap. Ce qu'il y a là, pour les personnes en situation de handicap dans ce budget, moi, je viens tirer la sonnette d'alarme chez vous. Parce qu'on a à la fois le gel de la location adulte handicapé, alors que déjà, le handic…
« Jusqu'au chèque vacances des salariés. On va aller chercher à tout. Et en particulier, moi, j'ai reçu des messages sur les personnes en situation de handicap qui me disent « Ces dernières années, ma vie s'est dégradée. J'ai plus ma pension d'aidant. Elle a été coupée de 40% par le département. Je ne peux plus fonder ma petite entreprise où il y avait un fonds, l'Agefib, de 7500 euros. Il a été divisé par deux. Et je me suis intéressé en particulier à la situation de handicap. Ce qu'il y a là, pour les personnes en situation de handicap dans ce budget, moi, je viens tirer la sonnette d'alarme chez vous. Parce qu'on a à la fois le gel de la location adulte handicapé, alors que déjà, le handicap signifie pauvreté avec l'AH. On est sous le seuil de pauvreté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« Donc, elle n'augmentera pas. On a une prime d'activité qui va se voir amputée, sinon annulée, pour les travailleurs handicapés qui sont en ESAT. On a des aides qui vont être supprimées pour les entreprises d'insertion, pour les associations adaptées, pour tout ce qui est territoire zéro chômeur. Et on a le doublement des franchises médicales pour tous les malades. Mais ça pèse bien évidemment davantage pour ceux qui sont malades de longue durée ou malades pour toujours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 11:48
Question 407Face à Face : François Ruffin - 22/10
Est-ce que ce débat, il faut le rouvrir ?
Réponse à côté
Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis X…
« Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis XVI... Ce n'est pas ce que dit le jugement. Le jugement dit que c'est un crime contre la nation. Le jugement dit crime contre la nation. C'est écrit tel quel. Et il dit la gravité des faits reprochés. Donc on a trois chefs d'État qui ont eu la même chose. Louis XVI a souhaité que sa famille austro-hongroise vienne envahir la terre de France contre les armées révolutionnaires. Philippe Pétain a collaboré avec l'ennemi. et Nicolas Sarkozy a été négocié avec un terrorisme international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 15:42
Question 408Face à Face : François Ruffin - 22/10
Et si je vous entends bien, vous êtes en train de dire qu'en fait, les socialistes se sont fait avoir en ne censurant pas à cause de la suspension de la réforme des retraites ?
Réponse à côté
En tout cas, pour moi, il y avait deux impératifs. Le premier impératif, c'est la suspension ou l'abrogation de la réforme des retraites. Et il peut y avoir une bonne volonté marquée par Sébastien Lurcornu sur ce point. Mais en revanche, il y avait un deuxième point, c'est d'aller chercher au moins 15 milliards d'euros dans les poches des plus grandes fortunes de ce pays, qui ont vu leur patrimoine être multiplié par 14 en 30 ans. Et de ce côté-là, il n'y a quasiment rien. Vous savez, notre pays est entre les mains d'une oligarchie qui est incapable de compromis. Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le Financial Times. C'est-à-dire la Bible des financiers... Et qui dit ceci, la colère des…
« En tout cas, pour moi, il y avait deux impératifs. Le premier impératif, c'est la suspension ou l'abrogation de la réforme des retraites. Et il peut y avoir une bonne volonté marquée par Sébastien Lurcornu sur ce point. Mais en revanche, il y avait un deuxième point, c'est d'aller chercher au moins 15 milliards d'euros dans les poches des plus grandes fortunes de ce pays, qui ont vu leur patrimoine être multiplié par 14 en 30 ans. Et de ce côté-là, il n'y a quasiment rien. Vous savez, notre pays est entre les mains d'une oligarchie qui est incapable de compromis. Et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le Financial Times. C'est-à-dire la Bible des financiers... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 1:31Voir 1 autre passage
« Et qui dit ceci, la colère des Français est particulièrement justifiée. La France, aujourd'hui, est une démocratie sociale sous-financée, croisée avec une oligarchie. Plus qu'ailleurs, dans tous les pays d'Europe occidentale, les milliardaires payent très peu d'impôts. Et il ajoute ceci. Emmanuel Macron s'incline devant les oligarques. Des hommes comme Bernard Arnault, Martin Bouygues et Vincent Bolloré, partisans de l'extrême droite, qui possèdent une grande partie des médias français et ont un accès privilégié à tous les présidents. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 2:10
Question 409Face à Face : François Ruffin - 22/10
Emmanuel Macron, hier en Slovénie, a dit qu'il était relativement favorable, si j'ai bien compris, à la réouverture d'un débat sur l'exécution provisoire. Certains l'ont demandé. Il le dit au nom de la nécessité de laisser à tout prévenu la possibilité de faire appel, d'avoir des recours. Il n'y en a pas au pénal sur l'exécution provisoire. Est-ce qu'il a raison ?
Réponse à côté
Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis X…
« Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis XVI... Ce n'est pas ce que dit le jugement. Le jugement dit que c'est un crime contre la nation. Le jugement dit crime contre la nation. C'est écrit tel quel. Et il dit la gravité des faits reprochés. Donc on a trois chefs d'État qui ont eu la même chose. Louis XVI a souhaité que sa famille austro-hongroise vienne envahir la terre de France contre les armées révolutionnaires. Philippe Pétain a collaboré avec l'ennemi. et Nicolas Sarkozy a été négocié avec un terrorisme international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 15:42
Question 410Face à Face : François Ruffin - 22/10
Mais c'est une alerte que vous tirez le signal d'alarme pour... C'est qui ?
Réponse directe
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Question 411Face à Face : François Ruffin - 22/10
Mais là, vous êtes en train de refaire le procès. Moi, ma question, elle n'était plus politique. Est-ce que c'est le rôle du garde des Sceaux d'aller voir un détenu en prison ?
Réponse à côté
Je vous ai décrit une fiscalité pour l'oligarchie. Eh bien là, on veut avoir une justice pour l'oligarchie. Mais il n'y a pas de traitement de faveur pour Nicolas Sarkozy. Quand on est reçu par le président de la République, est-ce que le président de la République va recevoir Cédric Jubilard ? Est-ce que le général de Madarmanin va aller rendre visite face à ces régions-là ? Les faits reprochés ne sont pas les mêmes, pardon. Eh bien, je vous dis que les faits reprochés à Nicolas Sarkozy sont d'une extrême gravité. On n'est pas là sur une affaire de corruption et de pot de vin avec un promoteur immobilier. On est là sur une affaire où il y a du sang français qui a coulé comme jamais, 54 vic…
« Je vous ai décrit une fiscalité pour l'oligarchie. Eh bien là, on veut avoir une justice pour l'oligarchie. Mais il n'y a pas de traitement de faveur pour Nicolas Sarkozy. Quand on est reçu par le président de la République, est-ce que le président de la République va recevoir Cédric Jubilard ? Est-ce que le général de Madarmanin va aller rendre visite face à ces régions-là ? Les faits reprochés ne sont pas les mêmes, pardon. Eh bien, je vous dis que les faits reprochés à Nicolas Sarkozy sont d'une extrême gravité. On n'est pas là sur une affaire de corruption et de pot de vin avec un promoteur immobilier. On est là sur une affaire où il y a du sang français qui a coulé comme jamais, 54 victimes françaises, et M. Nicolas Sarkozy qui envoie ses émissaires pour aller négocier avec un terroriste international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 14:39
Question 412Face à Face : François Ruffin - 22/10
Le fait qu'il y ait deux policiers qui le surveillent en prison en plus des agents pénitentiaires, ça vous paraît normal ?
Refus explicite
Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation.
« Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 17:01
Question 413Face à Face : François Ruffin - 22/10
Attendez, si tout ce que vous venez de dire, la taxe Zuckman, le retour de l'ISF, si ça ne franchit pas la rampe de l'Assemblée, c'est peut-être tout bêtement que la gauche est minoritaire, tout simplement ?
Réponse à côté
C'est qu'il y a une alliance objective en face de nous entre l'extrême argent des macronistes et l'extrême droite de Mme Le Pen. Et qu'en effet, les deux blocs rassemblés votent contre toute proposition de justice fiscale.
« C'est qu'il y a une alliance objective en face de nous entre l'extrême argent des macronistes et l'extrême droite de Mme Le Pen. Et qu'en effet, les deux blocs rassemblés votent contre toute proposition de justice fiscale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 2:47
Question 414Face à Face : François Ruffin - 22/10
C'est la ministre du Handicap ?
Réponse à côté
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:25Voir 1 autre passage
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Question 415Face à Face : François Ruffin - 22/10
Est-ce que c'est acceptable qu'un tel rassemblement se déroule dans une université française ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, ce sont des faits que je découvre. Vous n'en avez fait part à l'entrée dans ce studio donc je ne vais pas me positionner spécifiquement là-dessus. Je vous dis simplement, moi, dès le 7 octobre, j'ai dit qu'il ne devait pas y avoir de demi-cécité dans l'humanité et que les larmes d'une mer israélienne valent les larmes d'une mer palestinienne ou aujourd'hui les larmes d'une mer ukrainienne. Il est évident que moi, j'ai condamné et dès les premières minutes les attentats qui se sont déroulés le 7 octobre et je condamne depuis deux ans maintenant le génocide, les crimes qui se déroulent à Gaza et heureusement, il y a un cessez-le-feu qui est en cours pour l'instant. Et ce que j…
« Alors, d'abord, ce sont des faits que je découvre. Vous n'en avez fait part à l'entrée dans ce studio donc je ne vais pas me positionner spécifiquement là-dessus. Je vous dis simplement, moi, dès le 7 octobre, j'ai dit qu'il ne devait pas y avoir de demi-cécité dans l'humanité et que les larmes d'une mer israélienne valent les larmes d'une mer palestinienne ou aujourd'hui les larmes d'une mer ukrainienne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 18:07Voir 1 autre passage
« Il est évident que moi, j'ai condamné et dès les premières minutes les attentats qui se sont déroulés le 7 octobre et je condamne depuis deux ans maintenant le génocide, les crimes qui se déroulent à Gaza et heureusement, il y a un cessez-le-feu qui est en cours pour l'instant. Et ce que je souhaite, c'est qu'il y ait des sanctions qui soient prises si jamais il y a des actes et des paroles non-systémiques « Condamnez ces propos » Mais je souhaite qu'il y ait des sanctions aussi, surtout à l'égard de l'État israélien qui commet ce génocide et pour l'instant, il y a zéro sanction de la France, zéro sanction de l'Union Européenne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 18:37
Question 416Face à Face : François Ruffin - 24/09
Est-ce qu'ils ont arrêté de consommer des cigarettes ?
Réponse à côté
Moins, pour certains. Mais je vous le redis, c'est une conception, en effet, Madame de Malherbe, de la politique, de penser, est-ce que le chariot, qui décide, est-ce que c'est la commande en ligne qui décide, ou bien est-ce qu'à l'intérieur de nous, on a quelque chose qui est au-dessus, qui pense au-delà de son intérêt particulier, qui pense à l'intérêt général et à l'intérêt national. La liberté de choix, c'est la liberté de choix avec des règles communes qu'on a établies ensemble et qui viennent dire que voilà, quand, par exemple, je porte une résolution avec des députés de manière transpartisane à l'Assemblée nationale sur le Mercosur, on peut dire, alors ça va être au consommateur de c…
« Moins, pour certains. Mais je vous le redis, c'est une conception, en effet, Madame de Malherbe, de la politique, de penser, est-ce que le chariot, qui décide, est-ce que c'est la commande en ligne qui décide, ou bien est-ce qu'à l'intérieur de nous, on a quelque chose qui est au-dessus, qui pense au-delà de son intérêt particulier, qui pense à l'intérêt général et à l'intérêt national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 16:03Voir 2 autres passages
« La liberté de choix, c'est la liberté de choix avec des règles communes qu'on a établies ensemble et qui viennent dire que voilà, quand, par exemple, je porte une résolution avec des députés de manière transpartisane à l'Assemblée nationale sur le Mercosur, on peut dire, alors ça va être au consommateur de choisir s'il achète ou pas du bœuf venu du Brésil. Eh bien, je dis, non, je dis, il doit y avoir des règles. Et les règles, c'est-à-dire, on ne veut pas du bœuf brésilien parce qu'il est nourri aux hormones, parce qu'il est fait avec des antibiotiques, parce qu'à l'intérieur, il y a du paraquat, qui est une molécule qui a été interdite dans le monde européen. Et je précise d'ailleurs »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 16:35
Question 417Face à Face : François Ruffin - 24/09
Et à l'inverse, dites-vous, les autres entreprises... Vous aurez entendu d'ailleurs, Michel Picon, le patron de l'UDEP, qui sont les entreprises de l'artisanat et du commerce, qui, lui, est plutôt favorable à l'idée de taxer davantage les dividendes. Je voudrais vous parler aussi de ce qui se passe dans l'usine Stellantis de Poissy, qui a annoncé hier à ses 2000 salariés qu'ils allaient être au chômage technique pendant trois semaines. À l'arrêt total, ce n'était pas arrivé depuis plus de 15 ans. Que faire aujourd'hui ?
Réponse directe
D'abord, je pense aussi, bien sûr, aux salariés de Stellantis, qui, non seulement ont trois semaines de chômage, mais ont, en vérité, une inquiétude sur l'avenir de leur usine. Je pense aux sous-traitants qui dépendent très largement de cette très grosse usine qui reste en Ile-de-France. Vous savez, moi, il y a six mois, j'ai tiré la sonnette d'alarme. J'ai dit quoi ? J'ai dit, on a les États-Unis qui ferment leurs frontières aux produits chinois. Qu'est-ce qui va se passer ? Eh bien, la Chine va déverser ses produits sur l'Union européenne. Et qu'est-ce qui se passe ? En un an, c'est plus 10%. Plus 10% d'importations chinoises. Et donc, tout simplement, avec bon sens, j'ai dit, il nous fau…
« D'abord, je pense aussi, bien sûr, aux salariés de Stellantis, qui, non seulement ont trois semaines de chômage, mais ont, en vérité, une inquiétude sur l'avenir de leur usine. Je pense aux sous-traitants qui dépendent très largement de cette très grosse usine qui reste en Ile-de-France. Vous savez, moi, il y a six mois, j'ai tiré la sonnette d'alarme. J'ai dit quoi ? J'ai dit, on a les États-Unis qui ferment leurs frontières aux produits chinois. Qu'est-ce qui va se passer ? Eh bien, la Chine va déverser ses produits sur l'Union européenne. Et qu'est-ce qui se passe ? En un an, c'est plus 10%. Plus 10% d'importations chinoises. Et donc, tout simplement, avec bon sens, j'ai dit, il nous faut des protections. Il nous faut des taxes aux frontières. Il nous faut des barrières douanières. Il nous faut des quotas d'importation. Rien n'a été mis en œuvre par l'Union européenne. Eh bien, il se produit ce qui était prévisible. C'est-à-dire un déversement de produits chinois. Et alors, dans certains secteurs, c'est plus 100%, ça a doublé. Dans d'autres, dans le transport, c'est plus 10%. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 11:47Voir 2 autres passages
« Malheureusement, vous savez, il y a quelques temps, quand je disais, il nous faut des protections, j'étais seul. Vous savez, à poser la question des taxes aux frontières, des barrières douanières. Aujourd'hui, ce sont tous les patrons. C'est le patron. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 12:55
« Mais qu'est-ce qu'il faut faire ? Eh bien, il faut faire que les produits Chine et Témus ne débarquent pas en France librement. Et ça, c'est à l'Union européenne de le décider. Et on a une Union européenne qui, là-dessus, attend. »
Question 418Face à Face : François Ruffin - 24/09
Voire même, quand je vous pose la question de nationaliser, vous ne dites pas non ?
Réponse à côté
Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'il…
« Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 6:59Voir 1 autre passage
« Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'ils possèdent un certain nombre de médias, et donc qui s'expriment très largement à grand bruit. Mais ce sont une infime minorité dans notre pays. Mais vous savez, ce qu'on dit là, aujourd'hui, en France, c'est un débat qui est international. C'est le FMI qui dit maintenant, il est temps de taxer les plus riches partout. Pourquoi ? Parce qu'en fait, depuis 40 ans, il y a ce qu'on appelle... On avait une fiscalité qui s'est déplacée des bases mobiles vers les bases immobiles. Les bases mobiles, c'est quoi ? C'est les capitaux. Ce sont les grandes sièges et sociétés. Comme elles menacent de fuir, on les taxe moins. Et la fiscalité se déplace vers qui ? Elle se déplace vers ceux qui ne vont pas bouger, ceux qui ont femme, enfant, maison, mari, ici. Et qui, du coup, vont payer. Ça se passe par la TVA, ça passe par les impôts locaux, ça passe par les taxes sur les petites entreprises. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 7:23
Question 419Face à Face : François Ruffin - 24/09
Tout à fait, j'en suis bien d'accord, mais il faut écouter les deux lectures. En l'occurrence, quand vous dites, on gèle leurs avoirs, pourquoi pas ?
Réponse à côté
Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'il…
« Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 6:59Voir 1 autre passage
« Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'ils possèdent un certain nombre de médias, et donc qui s'expriment très largement à grand bruit. Mais ce sont une infime minorité dans notre pays. Mais vous savez, ce qu'on dit là, aujourd'hui, en France, c'est un débat qui est international. C'est le FMI qui dit maintenant, il est temps de taxer les plus riches partout. Pourquoi ? Parce qu'en fait, depuis 40 ans, il y a ce qu'on appelle... On avait une fiscalité qui s'est déplacée des bases mobiles vers les bases immobiles. Les bases mobiles, c'est quoi ? C'est les capitaux. Ce sont les grandes sièges et sociétés. Comme elles menacent de fuir, on les taxe moins. Et la fiscalité se déplace vers qui ? Elle se déplace vers ceux qui ne vont pas bouger, ceux qui ont femme, enfant, maison, mari, ici. Et qui, du coup, vont payer. Ça se passe par la TVA, ça passe par les impôts locaux, ça passe par les taxes sur les petites entreprises. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 7:23
Question 420Face à Face : François Ruffin - 24/09
Mais faut-il les en empêcher ?
Réponse directe
Mais je suis tout à fait favorable à ce qu'il y ait des mesures contraignantes qui soient mises sur ceux qui, finalement, choisissent de ne pas appartenir à la patrie, vous savez.
« Mais je suis tout à fait favorable à ce qu'il y ait des mesures contraignantes qui soient mises sur ceux qui, finalement, choisissent de ne pas appartenir à la patrie, vous savez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 4:49
Question 421Face à Face : François Ruffin - 24/09
Concrètement, vous seriez prêt à geler les avoirs ?
Réponse à côté
Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'il…
« Je dis que tout ça peut être débattu à l'Assemblée nationale, et ça fera d'excellents débats. Ce n'est pas à moi d'en décider aujourd'hui dans votre studio. Mais oui, cette question-là, comment on fait pour que ces personnes qui, je le redis, ne sont pas les patrons ? Vous savez, dans patrons, moi, je ne veux pas qu'on confonde, comme poisson, il y a les requins et il y a les sardines à l'intérieur. Et la masse... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 6:59Voir 1 autre passage
« Et la masse des patrons, aujourd'hui, ils disent comme le patron des entreprises de proximité, il faut taxer les dividendes, il faut taxer les biens financiers. Donc voilà, il y a un accord qui est très large. Donc on a quelques personnes qui ont une grande visibilité, parce qu'ils possèdent un certain nombre de médias, et donc qui s'expriment très largement à grand bruit. Mais ce sont une infime minorité dans notre pays. Mais vous savez, ce qu'on dit là, aujourd'hui, en France, c'est un débat qui est international. C'est le FMI qui dit maintenant, il est temps de taxer les plus riches partout. Pourquoi ? Parce qu'en fait, depuis 40 ans, il y a ce qu'on appelle... On avait une fiscalité qui s'est déplacée des bases mobiles vers les bases immobiles. Les bases mobiles, c'est quoi ? C'est les capitaux. Ce sont les grandes sièges et sociétés. Comme elles menacent de fuir, on les taxe moins. Et la fiscalité se déplace vers qui ? Elle se déplace vers ceux qui ne vont pas bouger, ceux qui ont femme, enfant, maison, mari, ici. Et qui, du coup, vont payer. Ça se passe par la TVA, ça passe par les impôts locaux, ça passe par les taxes sur les petites entreprises. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 7:23
Question 422Face à Face : François Ruffin - 24/09
mais ça veut quand même dire que désormais le consommateur n'aura pas... Alors le consommateur, vous dites, il est en dessous du citoyen, mais je veux dire, c'est quand même quelqu'un qui va faire ses courses, qui choisit, qui décide, et qui n'est pas plus bête qu'un autre.
Réponse partielle
Vous savez, je ne suis pas plus bête qu'un autre quand je vais dans un supermarché, mais je choisis en regardant les prix d'accord ? Mais si on y avait l'information pour les consommateurs en disant voilà, ça a été produit par des enfants en Chine ou au Vietnam, ça a été sous-payé de cette manière-là, et que chaque fois qu'il prenait un produit, on le lui rappelait, tout comme sur les paquets de cigarettes, on a ce qui vous arrive en matière de cancer.
« d'accord ? Mais si on y avait l'information pour les consommateurs en disant voilà, ça a été produit par des enfants en Chine ou au Vietnam, ça a été sous-payé de cette manière-là, et que chaque fois qu'il prenait un produit, on le lui rappelait, tout comme sur les paquets de cigarettes, on a ce qui vous arrive en matière de cancer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 15:45
Question 423Face à Face : François Ruffin - 24/09
Vous savez qu'on est en Union européenne ?
Réponse directe
Je suis tout à fait conscient qu'on est en Union européenne.
« Je suis tout à fait conscient qu'on est en Union européenne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 3:08
Question 424Face à Face : François Ruffin - 24/09
Je vous repose la question. Vous avez dit « je suis pour qu'on les contraigne ». Comment ?
Réponse directe
Les États-Unis, qu'est-ce qu'ils font ? Même quand on quitte le pays, on continue à être imposé aux États-Unis. Et ça, pendant toute la vie. Donc, on peut continuer à imposer. Et d'autre part, tous ces gens, mais qui sont peu nombreux, en vérité, la masse des patrons, eh bien, ils se disent « je peux contribuer à l'école et à l'hôpital et à l'intérêt national ». Mais ceux qui menacent en permanence de fuir, de partir, je veux dire, oui, il faut des mesures contraignantes. Pourquoi pas une privation des droits civiques ? On est là dans le choix qu'ils font de ne pas appartenir à la communauté nationale. Mais je vous le redis.
« Les États-Unis, qu'est-ce qu'ils font ? Même quand on quitte le pays, on continue à être imposé aux États-Unis. Et ça, pendant toute la vie. Donc, on peut continuer à imposer. Et d'autre part, tous ces gens, mais qui sont peu nombreux, en vérité, la masse des patrons, eh bien, ils se disent « je peux contribuer à l'école et à l'hôpital et à l'intérêt national ». Mais ceux qui menacent en permanence de fuir, de partir, je veux dire, oui, il faut des mesures contraignantes. Pourquoi pas une privation des droits civiques ? On est là dans le choix qu'ils font de ne pas appartenir à la communauté nationale. Mais je vous le redis. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 5:27
Question 425Face à Face : François Ruffin - 24/09
Si on n'a pas de... François-François, quand je vous écoute depuis le début de cette interview, les plus riches vous dites, eh bien, on peut nationaliser, on peut éventuellement même geler leurs avoirs. Les plus modestes, vous leur dites, ben non, en fait, vous faites mal vos courses, vous n'avez rien compris, c'est moi qui vais décider pour vous de ce que vous avez le droit de mettre dans votre chariot.
Réponse à côté
Madame de Malherbe, vous pouvez détourner ça comme vous voulez, je vous redis, ce n'est pas moi qui en décide, ce sera à l'Assemblée nationale d'en décider, ce sera au Parlement européen. Je ne dis pas vous tout seul, François-Ruffin,
« Madame de Malherbe, vous pouvez détourner ça comme vous voulez, je vous redis, ce n'est pas moi qui en décide, ce sera à l'Assemblée nationale d'en décider, ce sera au Parlement européen. Je ne dis pas vous tout seul, François-Ruffin, »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 15:15
Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et donc, les questions de santé, d'environnement, de commerce juste, de faire qu'on maintient une industrie dans notre pays, ça doit être décidé par des citoyens et ça doit être décidé en pensant à l'intérêt général et à l'intérêt national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 17:16
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 24/09Vérifier à 13:14
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »