Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 1850
Question 376François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
François Ruffin, en juillet 2024, vous répondiez à une question à notre confrère de BFM, Anthony Lebeauce, en estimant, je cite, que Jean-Luc Mélenchon était un boulet pour la gauche et un obstacle au vote. Est-ce que vous le pensez toujours ?
Réponse partielle
Je ne le dirai peut-être pas de cette manière-là mais je dirai que en revanche... Est-ce que vous l'avez regretté ? Non, je ne regrette pas, ce n'est pas le souci. En revanche, s'il y a une certitude, c'est que dans un deuxième tour face à Marine Le Pen, lui qui était très nettement vainqueur en 2017, dont la cote de popularité était largement plus élevée, la confiance, etc., aujourd'hui, on perd. Voilà mon souci.
« Je ne le dirai peut-être pas de cette manière-là mais je dirai que en revanche... Est-ce que vous l'avez regretté ? Non, je ne regrette pas, ce n'est pas le souci. En revanche, s'il y a une certitude, c'est que dans un deuxième tour face à Marine Le Pen, lui qui était très nettement vainqueur en 2017, dont la cote de popularité était largement plus élevée, la confiance, etc., aujourd'hui, on perd. Voilà mon souci. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 377François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Non, mais vous êtes toujours d'accord avec ça ?
Réponse à côté
Je vous dis, C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes...
« Je vous dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:25Voir 1 autre passage
« C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:26
Question 378François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Pour vous, François Ruffin, juste pour vous faire préciser, est-ce que pour vous, le voile est un hostie de soumission de la femme ?
Réponse partielle
Il y a des femmes qui le font de manière libre, d'accord ? Elles font leur choix librement, comme adolescente ou comme adulte, comme il y a des tas de choix qui sont faits dans l'existence. Mais là, on parle
« Il y a des femmes qui le font de manière libre, d'accord ? Elles font leur choix librement, comme adolescente ou comme adulte, comme il y a des tas de choix qui sont faits dans l'existence. Mais là, on parle »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 31:33
Question 379François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
ce n'est pas le moment. Je vous dis. Vous avez dit, justement, comme le disait, il y a quelques semaines, vous aviez dit, juste avant l'été, en lançant votre mouvement, une grande primaire de François Hollande à Philippe Poutou, que vous y participeriez. Est-ce que vous nous dites ce matin ?
Réponse à côté
Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on…
« Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:08Voir 2 autres passages
« d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on est dans autre chose. On est dans le meilleur candidat à gauche. Oui, moi, je suis pour qu'il y ait une grande primaire de débordement, qu'il y ait des millions de Français qui se sentent concernés, qui aillent voter, qu'on arrive à mobiliser des auxiliaires de vie, des caristes, des camionneurs. Sur le principe ? Parce qu'il y aura un camp pour défendre le travail, voilà, et je souhaite qu'il y ait ça. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:22
Question 380François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Pourquoi vous vous êtes abstenus ?
Réponse directe
Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je…
« Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je veux qu'on vote contre le gel des retraites. Je veux qu'on vote contre le gel de l'allocation à adultes handicapés. Et donc, tout ça, on va le nettoyer. Et ça, c'est œuvré pour les gens. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Non, mais ce n'est pas dans le budget. Je suis désolé, mais sur le principe... La prime de Noël, je souhaite qu'elle reste pour tous. Vous savez, quand on parle de personnes qui sont au RSA, c'est des gens qui sont en grande difficulté, c'est de la souffrance et il ne faut pas la nier. Mais là, moi, je vous parle d'un texte. Je vote sur un texte. Alors, ça peut paraître original de ne pas voter en étant le Playmobil d'un parti, mais en se déterminant en son âme et conscience. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 7:11
Question 381François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Mais est-ce que le programme du NFP reste votre boussole, ou est-ce que vous l'avez déchiré ?
Réponse partielle
Non, vous savez, moi j'étais nouveau au Front Populaire, et ce programme-là, qui est une rupture, on va dire, avec la concurrence, la croissance, le marché, la compétitivité, cette rupture-là, elle demande à être assumée aujourd'hui plus que jamais. Le NFP est-il mort ? Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il est mort. Oui ou non ? Oui, s'il s'agit de faire un acte de décès du NFP, quand on voit comment il y a du tiraillement ou des tirs d'obus entre la France Insoumise et le Parti Socialiste, on imagine une pénible réconciliation. Donc vous dites, oui, le NFP est mort ? Oui, moi je dis que... Mais oui ou non ? Juste question simple, le NFP est-il mort ? Eh bien, en tout cas, je vais vous dire ce…
« Non, vous savez, moi j'étais nouveau au Front Populaire, et ce programme-là, qui est une rupture, on va dire, avec la concurrence, la croissance, le marché, la compétitivité, cette rupture-là, elle demande à être assumée aujourd'hui plus que jamais. Le NFP est-il mort ? Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il est mort. Oui ou non ? Oui, s'il s'agit de faire un acte de décès du NFP, quand on voit comment il y a du tiraillement ou des tirs d'obus entre la France Insoumise et le Parti Socialiste, on imagine une pénible réconciliation. Donc vous dites, oui, le NFP est mort ? Oui, moi je dis que... Mais oui ou non ? Juste question simple, le NFP est-il mort ? Eh bien, en tout cas, je vais vous dire ce qu'il nous faut. Question simple, est-ce que le NFP est mort ? Oui, il est mort, mais ça ne veut pas dire qu'il ne s'agit pas d'inventer quelque chose. Quelle est la situation politique du pays aujourd'hui ? C'est une extrême droite qui est aux portes du pouvoir, qui est maintenant un ticket d'entrée pour l'Elysée et pour Matignon. Eh bien, je dis à tous les gens qui sont de gauche dans notre pays, à tous les Républicains, trouvez le chemin pour vous unir. Vous savez, quand le 9 juin dernier, j'avais appelé, j'avais dit au Parti, soyez unis, arrêtez vos conneries, parce que je voyais Bardella qui préparait ses cartons pour Matignon. Eh bien, en quelques jours, on a réussi à faire que les socialistes, les écologistes, les communistes et les insoumis, qui étaient partis sur quatre listes différentes aux élections européennes, se réunissent et viennent empêcher le pouvoir du Rassemblement national. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 13:15
Question 382François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
je n'ai pas eu ma réponse au-delà du fait que ce soit acceptable. Est-ce que des jeunes filles, des fillettes voilées, est-ce que vous, François Ruffin, ça vous choque ?
Réponse directe
Oui ou non ? Alors, je vais vous répondre personnellement et par une anecdote. Je suis le premier de ma famille et le seul de ma classe d'un collège catholique à ne pas avoir fait ma première communion parce que ça ne correspondait pas à mes convictions. Parce que... je vous dis que personnellement, qu'il y ait des écoles privées, hors contrat, religieux, qu'il y ait des petites filles et des petits garçons qui grandissent à l'intérieur de ce système-là, qui soit mis à part de l'école de la République ou même des écoles privées où il y a un contrat qui est passé avec l'État, est-ce que ça me convient ? Non. Est-ce que des jeunes filles voilées, ça vous choque ? Oui ou non ? Alors, je vous d…
« je vous dis que personnellement, qu'il y ait des écoles privées, hors contrat, religieux, qu'il y ait des petites filles et des petits garçons qui grandissent à l'intérieur de ce système-là, qui soit mis à part de l'école de la République ou même des écoles privées où il y a un contrat qui est passé avec l'État, est-ce que ça me convient ? Non. Est-ce que des jeunes filles voilées, ça vous choque ? Oui ou non ? Alors, je vous dis personnellement, est-ce que ça me plaît ? Est-ce que c'est conforme à ce que j'attends de la manière de grandir des petits garçons et des petites filles ? Non. Que plus tard, elles puissent faire leur choix comme adolescente ou comme adulte librement ? Oui. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 30:40
Question 383François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
François Ruffin, la politique économique, c'est aussi très concrètement les gens qui ont du mal à consommer, à acheter de la nourriture, des vêtements. Parmi ceux qui nous regardent, on a beaucoup de remontées également. Ça a été finalement associé cette semaine, notamment à la question de cette plateforme chinoise, Chine, qui est désormais présente dans un certain nombre de magasins, donc au BHV, et dans d'autres futurs BHV, puisque ça ne sera plus les galeries Lafayette, bientôt en province, Dijon, Reims, Grenoble. Vous, vous avez déjà acheté chez Chine ?
Réponse directe
Non, je n'avais jamais acheté chez Chine. Je dois dire que je suis assez peu compétent en matière de réseaux sociaux. Je n'utilise pas Uber non plus. Je vais chez mon libraire plutôt que chez Amazon. Je suis très XXe siècle.
« Non, je n'avais jamais acheté chez Chine. Je dois dire que je suis assez peu compétent en matière de réseaux sociaux. Je n'utilise pas Uber non plus. Je vais chez mon libraire plutôt que chez Amazon. Je suis très XXe siècle. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 17:09
Question 384François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Donc vous ne dites pas aux Français qui nous regardent à quelques semaines de Noël, ne mettez pas un pied au BHV parce qu'il y a Chine.
Réponse directe
Pas d'appel au boycott. Non. Mais par contre, je dis au gouvernement de prendre ses responsabilités. quand on a 94% des produits qui présentent un risque de sécurité, on dit non. Mais surtout, le sujet, il est au-delà de ça. C'est aujourd'hui, moi, je veux une renaissance de l'industrie dans mon pays.
« Pas d'appel au boycott. Non. Mais par contre, je dis au gouvernement de prendre ses responsabilités. quand on a 94% des produits qui présentent un risque de sécurité, on dit non. Mais surtout, le sujet, il est au-delà de ça. C'est aujourd'hui, moi, je veux une renaissance de l'industrie dans mon pays. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 20:41
Question 385François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Vous êtes d'accord avec ce projet du gouvernement sur le financement de la sécurité sociale ?
Réponse directe
Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je…
« Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je veux qu'on vote contre le gel des retraites. Je veux qu'on vote contre le gel de l'allocation à adultes handicapés. Et donc, tout ça, on va le nettoyer. Et ça, c'est œuvré pour les gens. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 6:00Voir 1 autre passage
« Moi, si j'ai un regret dans ce budget, parce que sinon, j'aurais voté pour. Vous auriez pu voter pour ? J'aurais pu voter pour s'il y avait eu quelque chose. C'est quoi ? Il a été chiffré qu'on a une multiplication par 4 des exonérations. Ça représente aujourd'hui 80 milliards d'euros. La Cour de compte elle-même dit qu'il y a la nécessité aujourd'hui de revoir ça. Et ça n'est pas revu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en vérité, dans ce budget, on organise, on planifie le prochain déficit de la sécurité sociale. Il n'y a pas de ressources nouvelles, à part un petit impôt sur le capital. Mais il n'y a pas de véritables ressources nouvelles. Or, on va voter là, on va en discuter, mais des budgets pour l'hôpital. Et il y en a besoin. Et là, on n'a pas des recettes qui sont conformes à ces moyens. Donc, en vérité, on programme. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 8:20
Question 386François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Est-ce que vous, François Ruffin, vous êtes candidat à la présidentielle de 2026 ?
Refus explicite
Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on…
« Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:08Voir 2 autres passages
« d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on est dans autre chose. On est dans le meilleur candidat à gauche. Oui, moi, je suis pour qu'il y ait une grande primaire de débordement, qu'il y ait des millions de Français qui se sentent concernés, qui aillent voter, qu'on arrive à mobiliser des auxiliaires de vie, des caristes, des camionneurs. Sur le principe ? Parce qu'il y aura un camp pour défendre le travail, voilà, et je souhaite qu'il y ait ça. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:22
Question 387François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Il n'est pas exclu, disons, que vous vous présentiez à l'élection présidentielle ?
Réponse directe
Non, il n'est pas exclu, je l'ai dit, je serai candidat à la primaire. Vous avez fait le dire. On a failli. Non, non, non. François Ruffin, justement un ancien président. Vous savez, moi je mesure l'inquiétude des gens. Dès que je retourne en circonscription, je mesure l'inquiétude des gens. Et je dis, jouez au petit jeu politicien. Mais non, ce n'est pas un jeu politicien. Ce sont des idées que vous mettez sur la table. Qu'il reste en prison et qu'il y reste le plus longtemps possible. Et pourquoi ? Et vous savez, si c'était quelqu'un de gauche qui avait fait ce qu'il a fait, je serais encore plus dur à son égard. Il est innocent. Pour l'instant, il y a eu un jugement qui lui a dit qu'il a…
« Non, il n'est pas exclu, je l'ai dit, je serai candidat à la primaire. Vous avez fait le dire. On a failli. Non, non, non. François Ruffin, justement un ancien président. Vous savez, moi je mesure l'inquiétude des gens. Dès que je retourne en circonscription, je mesure l'inquiétude des gens. Et je dis, jouez au petit jeu politicien. Mais non, ce n'est pas un jeu politicien. Ce sont des idées que vous mettez sur la table. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 44:05
Question 388François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
même s'il faut être très prudent dans les études d'opinion, on voit qu'il y a une dynamique. Il est à 12,5% dans le dernier sondage qui a été publié par justement BFM avec nos confrères de l'Institut Elab. Vous dites que c'est le pire. Est-ce que ce n'est pas le meilleur candidat pour la gauche, Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
Peut-être que ça fait un bon candidat de premier tour, mais vous savez, il a lui-même dit que pour le deuxième tour, il y aurait la magie du deuxième tour. Bon, je ne sais pas comment faire sortir des millions d'électeurs d'un chapeau comme un lapin pour un prestigitateur. Je suis assez sceptique sur ce miracle qui se produirait dans les 15 jours de l'entre-deux-tours. Donc, moi, ce que je dis, qui paraissent crédibles et qui fassent qu'on puisse devenir majoritaire. Et je vous dis,
« Peut-être que ça fait un bon candidat de premier tour, mais vous savez, il a lui-même dit que pour le deuxième tour, il y aurait la magie du deuxième tour. Bon, je ne sais pas comment faire sortir des millions d'électeurs d'un chapeau comme un lapin pour un prestigitateur. Je suis assez sceptique sur ce miracle qui se produirait dans les 15 jours de l'entre-deux-tours. Donc, moi, ce que je dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 38:20
Question 389François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Vous n'avez aucune fidélité au programme du NFP sur lequel vous avez été élu par que vous vous êtes abstenu hier, on le disait sur la partie recette. On voit que la France Insoumisée, notamment Jean-Luc Mélenchon, dénonce ceux qui ont voté pour, par exemple les socialistes, et disent que les écologistes, les communistes qui se sont abstenus, finalement, ont totalement renié le programme du nouveau Front populaire. Regardez cette réaction de Jean-Luc Mélenchon. Seul LFI a respecté le vote des électeurs du NFP. Seul LFI peut gouverner pour tout changer en faveur du peuple. Qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse directe
Moi, je dis d'abord, quand il dit infâme dans ce budget, j'aimerais qu'il me dise dans cette partie recette précisément, M. Mélenchon qui est un peu loin maintenant de l'Assemblée, qu'est-ce qu'il y a d'infâme dans cette partie budget ? Bon, ça c'est déjà qu'on peut discuter du fond du texte. Et ensuite, on a la situation politique telle qu'elle se présente aujourd'hui, qui est confuse, qui est étrange dans cette Assemblée, et bien on fait avec pour essayer de gratter. Moi, je veux discuter. Vous savez, je suis retenu par la manche, par les gens dans la rue, dans mon coin, qui me dit, surtout, enlevez le gel des retraites. Et bien, je veux qu'on en discute, je veux que ça soit aboli à l'Ass…
« Moi, je dis d'abord, quand il dit infâme dans ce budget, j'aimerais qu'il me dise dans cette partie recette précisément, M. Mélenchon qui est un peu loin maintenant de l'Assemblée, qu'est-ce qu'il y a d'infâme dans cette partie budget ? Bon, ça c'est déjà qu'on peut discuter du fond du texte. Et ensuite, on a la situation politique telle qu'elle se présente aujourd'hui, qui est confuse, qui est étrange dans cette Assemblée, et bien on fait avec pour essayer de gratter. Moi, je veux discuter. Vous savez, je suis retenu par la manche, par les gens dans la rue, dans mon coin, qui me dit, surtout, enlevez le gel des retraites. Et bien, je veux qu'on en discute, je veux que ça soit aboli à l'Assemblée, et je veux que le message soit passé très clairement, à la fois à l'égard du gouvernement et à l'égard du Sénat, nous ne voulons pas du gel des retraites. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 12:30
Question 390François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
s'opposent à la République. Je suis désolé, j'y reviens, François Ruffin, parce que je n'ai pas eu de réponse et je n'ai pas compris votre réponse. Est-ce que oui ou non, le voile est un outil de soumission de la femme ?
Refus explicite
Non. Je veux dire, je ne peux pas répondre ça de manière générale. C'est un choix qui est effectué par des femmes dans notre pays que de se couvrir de cette manière-là et vous ne me posez pas la même question sur un certain nombre d'autres signes religieux. Et donc, en fait, je refuse cette grande confusion. Vous voyez ? Je refuse qu'on vienne traiter à part la question du voile. Si on le traite, la loi de 1905, il y avait déjà... Donc le voile est compatible avec la République. Mais bien sûr que le voile est compatible avec la République. En tout cas, il est compatible avec la République. Vous savez, je vous dis, moi, mon inquiétude dans notre pays, quand on a une chaîne qui est entièremen…
« Non. Je veux dire, je ne peux pas répondre ça de manière générale. C'est un choix qui est effectué par des femmes dans notre pays que de se couvrir de cette manière-là et vous ne me posez pas la même question sur un certain nombre d'autres signes religieux. Et donc, en fait, je refuse cette grande confusion. Vous voyez ? Je refuse qu'on vienne traiter à part la question du voile. Si on le traite, la loi de 1905, il y avait déjà... Donc le voile est compatible avec la République. Mais bien sûr que le voile est compatible avec la République. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 32:41
Question 391Budget 2026 : la droite s'insurge contre "les milliards d'impôt" votés - 3/11/2025
» Et donc vous avez été sans vergogne au cours de la semaine dernière en votant des milliards d'euros d'impôt et là vous vous dites « Et si, tiens, en plus, on pouvait encore s'assurer qu'au moment de la transmission, on massacre les entreprises françaises ?
Réponse partielle
Le seul compte-rendu qu'on a, le seul chiffrage de la partie recettes pour l'instant, c'est moins 584 millions d'euros de recettes, M. Wauquiez. Alors il faudrait suivre un petit peu. Pendant 8 mai, 55 milliards d'impôts et en vérité vous continuez, M. Wauquiez. Donc qui met le pays au bord du gouffre financier ? Qui le met et l'envoie dans le chaos budgétaire ? C'est vous, c'est vos bancs. Parce que vous refusez aujourd'hui d'aller chercher l'impôt là où ça serait possible d'aller chercher. Il faudrait suivre. Moins 582 millions d'euros. On attend un chiffrage du gouvernement. Pour l'instant, on ne l'a pas. On verra quand on l'aura. Mais les chiffres adressés par Mme de Montchalin, ce mati…
« Le seul compte-rendu qu'on a, le seul chiffrage de la partie recettes pour l'instant, c'est moins 584 millions d'euros de recettes, M. Wauquiez. Alors il faudrait suivre un petit peu. Pendant 8 mai, 55 milliards d'impôts et en vérité vous continuez, M. Wauquiez. Donc qui met le pays au bord du gouffre financier ? Qui le met et l'envoie dans le chaos budgétaire ? C'est vous, c'est vos bancs. Parce que vous refusez aujourd'hui d'aller chercher l'impôt là où ça serait possible d'aller chercher. Il faudrait suivre. Moins 582 millions d'euros. On attend un chiffrage du gouvernement. Pour l'instant, on ne l'a pas. On verra quand on l'aura. Mais les chiffres adressés par Mme de Montchalin, ce matin, n'indiquaient pas un redressement fiscal loin de là. »
LCP - Assemblée nationale · Budget 2026 : la droite s'insurge contre "les milliards d'impôt" votés - 3/11/2025Vérifier à 0:38
Question 392Budget 2026 : la droite s'insurge contre "les milliards d'impôt" votés - 3/11/2025
A peine vous avez voté une nouvelle taxe et un nouvel impôt que vous passez au suivant en vous disant « Et si, par miracle, il n'y avait pas encore un petit coin sur lequel on pourrait encore mettre en route une nouvelle taxe ou un nouvel impôt ?
Réponse à côté
Le seul compte-rendu qu'on a, le seul chiffrage de la partie recettes pour l'instant, c'est moins 584 millions d'euros de recettes, M. Wauquiez. Alors il faudrait suivre un petit peu. Pendant 8 mai, 55 milliards d'impôts et en vérité vous continuez, M. Wauquiez. Donc qui met le pays au bord du gouffre financier ? Qui le met et l'envoie dans le chaos budgétaire ? C'est vous, c'est vos bancs. Parce que vous refusez aujourd'hui d'aller chercher l'impôt là où ça serait possible d'aller chercher. Il faudrait suivre. Moins 582 millions d'euros. On attend un chiffrage du gouvernement. Pour l'instant, on ne l'a pas. On verra quand on l'aura. Mais les chiffres adressés par Mme de Montchalin, ce mati…
« Le seul compte-rendu qu'on a, le seul chiffrage de la partie recettes pour l'instant, c'est moins 584 millions d'euros de recettes, M. Wauquiez. Alors il faudrait suivre un petit peu. Pendant 8 mai, 55 milliards d'impôts et en vérité vous continuez, M. Wauquiez. Donc qui met le pays au bord du gouffre financier ? Qui le met et l'envoie dans le chaos budgétaire ? C'est vous, c'est vos bancs. Parce que vous refusez aujourd'hui d'aller chercher l'impôt là où ça serait possible d'aller chercher. Il faudrait suivre. Moins 582 millions d'euros. On attend un chiffrage du gouvernement. Pour l'instant, on ne l'a pas. On verra quand on l'aura. Mais les chiffres adressés par Mme de Montchalin, ce matin, n'indiquaient pas un redressement fiscal loin de là. »
LCP - Assemblée nationale · Budget 2026 : la droite s'insurge contre "les milliards d'impôt" votés - 3/11/2025Vérifier à 0:38
Question 393Face à Face : François Ruffin - 22/10
Est-ce que ce débat, il faut le rouvrir ?
Réponse à côté
Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis X…
« Eh bien, voilà une justice pour oligarques. Il s'agit de faire une justice spéciale pour M. Sarkozy, Mme Le Pen, et ainsi de suite. Dans notre pays, il y a non seulement l'exécution provisoire, mais il y a aussi la détention provisoire. Les gens vont en prison avant même d'être jugés. Et compte tenu de la gravité des faits reprochés à M. Sarkozy, ça ne m'aurait pas choqué. Alors on dit, c'est le troisième chef de l'État qui va en prison. Il y a eu Louis XVI, il y a eu Philippe Pétain, il y a maintenant Nicolas Sarkozy. Mais il faut voir que ce sont pour les mêmes motifs. À chaque fois, c'est pour... Mais si. À chaque fois, c'est pour une trahison de la nation, M. Neumann. Pourquoi ? Louis XVI... Ce n'est pas ce que dit le jugement. Le jugement dit que c'est un crime contre la nation. Le jugement dit crime contre la nation. C'est écrit tel quel. Et il dit la gravité des faits reprochés. Donc on a trois chefs d'État qui ont eu la même chose. Louis XVI a souhaité que sa famille austro-hongroise vienne envahir la terre de France contre les armées révolutionnaires. Philippe Pétain a collaboré avec l'ennemi. et Nicolas Sarkozy a été négocié avec un terrorisme international. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 15:42
Question 394Face à Face : François Ruffin - 22/10
Exorbitant du droit commun ?
Réponse à côté
Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation.
« Écoutez, ce n'est pas mon sujet. D'accord. Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet n'est pas là. Mon sujet est d'un plus haut niveau de gravité. Vous savez, moi, je trouve qu'il y a une indécence là. Il y a une indécence non seulement de M. Sarkozy de venir se poser en victime quand les véritables victimes, ce sont les hommes et les femmes qui sont mortes dans cet avion DC-10 avec un attentat commis par M. Senussi. C'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que l'indécence de tout le personnel politique qui se solidarise avec un homme qui a commis un crime contre la nation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 17:01
Question 395Face à Face : François Ruffin - 22/10
Je voudrais qu'on revienne à l'incarcération hier de Nicolas Sarkozy. Vous avez entendu, et je rappelle qu'il est entré en prison, à la prison de la santé présumé innocent puisqu'il a fait appel. Gérald Darmanin a annoncé hier qu'il irait le voir en prison. On a appris que le président de la République l'avait reçu vendredi avec son incarcération. Ça vous évoque quoi ?
Réponse partielle
Moi, les personnes que j'aimerais entendre, ce n'est pas Gérald Darmanin, ce n'est pas l'avocat Nicolas Sarkozy, ce sont les familles des victimes. Parce qu'il y a des victimes dans cette histoire. Le tribunal l'a dit, c'est un crime contre la nation qu'a commis Nicolas Sarkozy. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on a un futur président de la République qui a laissé aller voir envoyer ses émissaires, Brice Hortefeux et Claude Guéant, pour aller rencontrer en Libye M. Senoussi. M. Senoussi qui a du sang français sur les mains. L'attentat qui a fait le plus de morts français, c'est l'attentat du DC-10. Et on a des familles qui sont venues au procès et qui ont dit, M. Sarkozy nous a trahis.
« Moi, les personnes que j'aimerais entendre, ce n'est pas Gérald Darmanin, ce n'est pas l'avocat Nicolas Sarkozy, ce sont les familles des victimes. Parce qu'il y a des victimes dans cette histoire. Le tribunal l'a dit, c'est un crime contre la nation qu'a commis Nicolas Sarkozy. C'est-à-dire quoi ? C'est-à-dire qu'on a un futur président de la République qui a laissé aller voir envoyer ses émissaires, Brice Hortefeux et Claude Guéant, pour aller rencontrer en Libye M. Senoussi. M. Senoussi qui a du sang français sur les mains. L'attentat qui a fait le plus de morts français, c'est l'attentat du DC-10. Et on a des familles qui sont venues au procès et qui ont dit, M. Sarkozy nous a trahis. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 13:39
Question 396Face à Face : François Ruffin - 22/10
Non mais la sécurité sociale, qu'est-ce qui vous choque dans ce budget, dans ces milliards d'euros d'économie à faire ?
Réponse partielle
Jusqu'au chèque vacances des salariés. On va aller chercher à tout. Et en particulier, moi, j'ai reçu des messages sur les personnes en situation de handicap qui me disent « Ces dernières années, ma vie s'est dégradée. J'ai plus ma pension d'aidant. Elle a été coupée de 40% par le département. Je ne peux plus fonder ma petite entreprise où il y avait un fonds, l'Agefib, de 7500 euros. Il a été divisé par deux. Et je me suis intéressé en particulier à la situation de handicap. Ce qu'il y a là, pour les personnes en situation de handicap dans ce budget, moi, je viens tirer la sonnette d'alarme chez vous. Parce qu'on a à la fois le gel de la location adulte handicapé, alors que déjà, le handic…
« Jusqu'au chèque vacances des salariés. On va aller chercher à tout. Et en particulier, moi, j'ai reçu des messages sur les personnes en situation de handicap qui me disent « Ces dernières années, ma vie s'est dégradée. J'ai plus ma pension d'aidant. Elle a été coupée de 40% par le département. Je ne peux plus fonder ma petite entreprise où il y avait un fonds, l'Agefib, de 7500 euros. Il a été divisé par deux. Et je me suis intéressé en particulier à la situation de handicap. Ce qu'il y a là, pour les personnes en situation de handicap dans ce budget, moi, je viens tirer la sonnette d'alarme chez vous. Parce qu'on a à la fois le gel de la location adulte handicapé, alors que déjà, le handicap signifie pauvreté avec l'AH. On est sous le seuil de pauvreté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 11:05Voir 1 autre passage
« Donc, elle n'augmentera pas. On a une prime d'activité qui va se voir amputée, sinon annulée, pour les travailleurs handicapés qui sont en ESAT. On a des aides qui vont être supprimées pour les entreprises d'insertion, pour les associations adaptées, pour tout ce qui est territoire zéro chômeur. Et on a le doublement des franchises médicales pour tous les malades. Mais ça pèse bien évidemment davantage pour ceux qui sont malades de longue durée ou malades pour toujours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 11:48
Question 397Face à Face : François Ruffin - 22/10
Vous vous adressez à Bercy ce matin ?
Réponse à côté
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:25Voir 1 autre passage
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Question 398Face à Face : François Ruffin - 22/10
Vous écoutez RMC, RMC jusqu'à 9h, Apolline Martin, face à face, Laurent Neumann. On est ensemble, il est 8h29 sur RMC et BFM TV. Bonjour François Ruffin. Bonjour. Vous êtes député de la Somme, président de Debout. Je vous ai vu très très remonter hier dans l'hémicycle. Vous avez dit, où est le compromis que vous aviez promis ?
Réponse directe
On nous a promis, les macronistes nous ont promis, du compromis et de la justice fiscale depuis des semaines maintenant. Et on arrive le premier jour d'examen en commission, on nous répond que sur le relèvement de la flat tax, c'est non. Sur l'imposition... Sur les dividendes des actionnaires qui ont explosé ces dernières années. Sur l'imposition des grandes transmissions, c'est non. Sur la taxe Zuckman, c'est non. Sur la fin des sociétés écrans, c'est non. Donc en fait, tous les outils de justice fiscale sont détruits d'emblée, dès la première journée.
« On nous a promis, les macronistes nous ont promis, du compromis et de la justice fiscale depuis des semaines maintenant. Et on arrive le premier jour d'examen en commission, on nous répond que sur le relèvement de la flat tax, c'est non. Sur l'imposition... »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 0:49Voir 1 autre passage
« Sur les dividendes des actionnaires qui ont explosé ces dernières années. Sur l'imposition des grandes transmissions, c'est non. Sur la taxe Zuckman, c'est non. Sur la fin des sociétés écrans, c'est non. Donc en fait, tous les outils de justice fiscale sont détruits d'emblée, dès la première journée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 1:08
Question 399Face à Face : François Ruffin - 22/10
C'est la ministre du Handicap ?
Réponse à côté
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:25Voir 1 autre passage
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Question 400Face à Face : François Ruffin - 22/10
Mais c'est une alerte que vous tirez le signal d'alarme pour... C'est qui ?
Réponse directe
Je m'adresse au gouvernement, mais je m'adresse aux Français, je m'adresse aux personnes en situation de handicap. Et je sais qu'il y a déjà une grande conscience de ça dans les associations qui défendent le handicap, qui considèrent que c'est un budget qui est dévastateur. Je veux dire que c'est l'un des thèmes sur lesquels on a progressé dans notre pays ces dernières décennies, sur la question du handicap, de l'inclusion. Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour all…
« Et bien regardez de quelle manière on les fait. On les fait en allant gratter du budget entre 500 millions et 1 milliard d'euros sur les personnes qui sont en situation de handicap dans notre pays. Et avec le gouvernement qui dit qu'on va renforcer les contrôles pour aller voir si les personnes en situation de handicap sont bien en situation de handicap. Donc moi je lance l'alerte, ça serait un recul dans notre humanité que de faire un tel budget et d'aller sur une telle pente concernant les personnes en situation de handicap. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Ruffin - 22/10Vérifier à 12:48
Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je vous dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:25
« Moi, si j'ai un regret dans ce budget, parce que sinon, j'aurais voté pour. Vous auriez pu voter pour ? J'aurais pu voter pour s'il y avait eu quelque chose. C'est quoi ? Il a été chiffré qu'on a une multiplication par 4 des exonérations. Ça représente aujourd'hui 80 milliards d'euros. La Cour de compte elle-même dit qu'il y a la nécessité aujourd'hui de revoir ça. Et ça n'est pas revu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en vérité, dans ce budget, on organise, on planifie le prochain déficit de la sécurité sociale. Il n'y a pas de ressources nouvelles, à part un petit impôt sur le capital. Mais il n'y a pas de véritables ressources nouvelles. Or, on va voter là, on va en discuter, mais des budgets pour l'hôpital. Et il y en a besoin. Et là, on n'a pas des recettes qui sont conformes à ces moyens. Donc, en vérité, on programme. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 8:20
« C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:26
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »