Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 1850
Question 351La nuit des bénévoles
C'est celle qui a bénéficié de la greffe parce qu'elle a souffert, elle sait comment ça se passe, elle sait ce qu'on doit endurer et elle explicite ça aux gens. Et puis quand les gens ils se disent, ben dis donc, ça fait combien de temps que tu as été greffé ?
Réponse à côté
Bonsoir. Je voudrais juste dire que le docteur Lemoyne, il était aussi médecin du travail et il a aussi permis à beaucoup de gens de pouvoir continuer à travailler avec des pathologies cardiaques.
« Bonsoir. Je voudrais juste dire que le docteur Lemoyne, il était aussi médecin du travail et il a aussi permis à beaucoup de gens de pouvoir continuer à travailler avec des pathologies cardiaques. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 353Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Mais pourtant, vous vous êtes abstenu lors du vote de la loi narcotrafic, qui créait, je rappelle, un parquet spécialisé qui élargit le statut de repenti. Pourquoi vous ne l'avez pas voté, cette loi ?
Réponse directe
Parce qu'il y a un deuxième volet qui est complètement absent. C'est le volet prévention. C'est que cette guerre contre la drogue, on ne l'emportera pas seulement de l'extérieur. Les principales forces de résistance, elles sont à l'intérieur. Ce sont les familles, ce sont les parents, ce sont les centres sociaux, ce sont les associations, ce sont les clubs sportifs. Et sur ce plan-là, qu'est-ce qu'il y a ? Il n'y a rien. Il y a 5000 contrats adultes relais qui sont supprimés. Il y a le budget politique de la ville qui, cette année encore, continue de diminuer.
« Parce qu'il y a un deuxième volet qui est complètement absent. C'est le volet prévention. C'est que cette guerre contre la drogue, on ne l'emportera pas seulement de l'extérieur. Les principales forces de résistance, elles sont à l'intérieur. Ce sont les familles, ce sont les parents, ce sont les centres sociaux, ce sont les associations, ce sont les clubs sportifs. Et sur ce plan-là, qu'est-ce qu'il y a ? Il n'y a rien. Il y a 5000 contrats adultes relais qui sont supprimés. Il y a le budget politique de la ville qui, cette année encore, continue de diminuer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 4:19
Question 354Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
François Ruffin, vous dites que le salut passera par les TPE, PME. Est-ce qu'il passera aussi par l'État ?
Réponse directe
Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. Monsieur Duh…
« Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 14:00
Question 355Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Il doit comprendre l'état qu'une lutte à mort est engagée. Est-ce que vous faites le même constat ?
Réponse directe
Oui. D'abord présenter mes condoléances à la famille de Mehdi Kessassi et saluer le courage de Amine qui refuse le silence et qui refuse leur mère ta. Quand on avait organisé un colloque à l'Assemblée nationale, j'avais laissé une chaise vide sur l'estrade parce qu'on avait une témoin, une mère de famille qui devait venir et qui à la dernière minute s'est décommandée par peur, par crainte des représailles. Et cette peur-là, elle est aujourd'hui dans tous les quartiers populaires. Quand c'est des parents qui disent à leurs enfants comment pour aller au collège, ils doivent emprunter un chemin et éviter les points de deal. Et qu'en rentrant, il faut qu'ils les appellent pour être rassurés qu'…
« Oui. D'abord présenter mes condoléances à la famille de Mehdi Kessassi et saluer le courage de Amine qui refuse le silence et qui refuse leur mère ta. Quand on avait organisé un colloque à l'Assemblée nationale, j'avais laissé une chaise vide sur l'estrade parce qu'on avait une témoin, une mère de famille qui devait venir et qui à la dernière minute s'est décommandée par peur, par crainte des représailles. Et cette peur-là, elle est aujourd'hui dans tous les quartiers populaires. Quand c'est des parents qui disent à leurs enfants comment pour aller au collège, ils doivent emprunter un chemin et éviter les points de deal. Et qu'en rentrant, il faut qu'ils les appellent pour être rassurés qu'ils sont bien rentrés de l'école. Voilà la peur. Il y a les victimes, il y a les morts, mais au-delà de ça, il y a la peur. Et je dis, ce sont les nôtres, ce sont les familles populaires qui sont touchées. Et face à ça, on a un État qui fait semblant, qui a mené jusqu'ici des opérations de sécurité qui étaient davantage des opérations de communication. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 1:02
Question 356Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
quand même qui roupit. quand j'entends François Hollande encore invité sur France Inter, je me demande ce que François Hollande fait encore sur France Inter. Voilà, donc, est-ce que la gauche américaine ?
Réponse partielle
Je regarde ce qui se passe, évidemment, aux Etats-Unis comme ailleurs et quand j'entends Bernie Sanders qui tirait comme conclusion de la victoire de Trump l'an dernier que quand les démocrates abandonnent les travailleurs, il ne faut pas s'étonner que les travailleurs abandonnent les démocrates. J'en fais une leçon pour nous. Maintenant, je veux dire qu'il faut faire attention parce que oui, on a la victoire de Mamdani à New York et tant mieux. On a une victoire en Californie et tant mieux. Mais qu'est-ce qui se passe dans le cœur du pays américain ? Et on ne gagnera pas seulement là-bas avec la côte ouest et la côte est et il en est de même en France.
« Je regarde ce qui se passe, évidemment, aux Etats-Unis comme ailleurs et quand j'entends Bernie Sanders qui tirait comme conclusion de la victoire de Trump l'an dernier que quand les démocrates abandonnent les travailleurs, il ne faut pas s'étonner que les travailleurs abandonnent les démocrates. J'en fais une leçon pour nous. Maintenant, je veux dire qu'il faut faire attention parce que oui, on a la victoire de Mamdani à New York et tant mieux. On a une victoire en Californie et tant mieux. Mais qu'est-ce qui se passe dans le cœur du pays américain ? Et on ne gagnera pas seulement là-bas avec la côte ouest et la côte est et il en est de même en France. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 23:17
Question 357Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Est-ce qu'il faut nationaliser Arcelor Mittal ?
Réponse directe
Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. Monsieur Duh…
« Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 14:00
Question 358Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Ok, vous allez le voter ou pas ce budget ?
Réponse directe
Il y a plusieurs volets dans le budget. Le volet sur le les dépenses de la sécurité sociale eh bien on a nettoyé un certain nombre de choses. Il n'y aura pas de taxation sur les apprentis, il n'y aura pas de taxation sur les tickets des restaurants, sur les chèques vacants, sur un certain nombre de choses comme ça. Il n'y aura pas de gel des retraites. Donc ce volet-là, je veux dire, je suis assez satisfait du travail qui a été effectué. Malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au vote. Bon, en revanche, sur le volet recettes, on n'y est pas du tout. Moi, sur le volet recettes, j'avais dit écoutez... Donc ça ne suffit pas. Sur le volet recettes, j'avais dit vous me trouvez 15 milliards. V…
« Il y a plusieurs volets dans le budget. Le volet sur le les dépenses de la sécurité sociale eh bien on a nettoyé un certain nombre de choses. Il n'y aura pas de taxation sur les apprentis, il n'y aura pas de taxation sur les tickets des restaurants, sur les chèques vacants, sur un certain nombre de choses comme ça. Il n'y aura pas de gel des retraites. Donc ce volet-là, je veux dire, je suis assez satisfait du travail qui a été effectué. Malheureusement, on n'a pas pu aller jusqu'au vote. Bon, en revanche, sur le volet recettes, on n'y est pas du tout. Moi, sur le volet recettes, j'avais dit écoutez... Donc ça ne suffit pas. Sur le volet recettes, j'avais dit vous me trouvez 15 milliards. Vous me trouvez 15 milliards sur les grandes fortunes. Vous faites comme vous voulez. Vous relevez la taxe sur les dividendes. Vous mettez en place la taxe Jutman. Vous mettez en place un impôt de solidarité sur la fortune. Vous imposez les grandes transmissions. Vous faites ce que vous voulez. Donc il n'y a pas assez d'impôt pour les plus riches. Il n'y a rien. Sur les recettes, il n'y a rien. En revanche, sur les dépenses, on a nettoyé le budget comme il fallait. Donc, en l'état, pas possible de voter ce budget. Je ne peux pas voter un volet recettes. C'est clair. On n'assure pas pour que, si jamais je veux qu'il y ait de la lutte contre le narcotrafic à Marseille et dans tout le pays, ça suppose que l'état dispose de moyens. Et là, il ne fait pas le nécessaire pour disposer de recettes et aller chercher des moyens. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 17:25
Question 359Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Mais d'abord, François Ruffin, la France est sous le choc depuis jeudi dernier et l'assassinat de Mehdi Kessassi enterré hier à Marseille. Un point de bascule, a dit hier le ministre de l'Intérieur. Un assassinat d'intimidation pour faire taire son frère Amine Kessassi engagé contre le narcotrafic. Je ne me tairai pas, dit-il ce matin dans une tribune au Monde et il interroge. Que fait l'état ?
Réponse partielle
Oui. D'abord présenter mes condoléances à la famille de Mehdi Kessassi et saluer le courage de Amine qui refuse le silence et qui refuse leur mère ta. Quand on avait organisé un colloque à l'Assemblée nationale, j'avais laissé une chaise vide sur l'estrade parce qu'on avait une témoin, une mère de famille qui devait venir et qui à la dernière minute s'est décommandée par peur, par crainte des représailles. Et cette peur-là, elle est aujourd'hui dans tous les quartiers populaires. Quand c'est des parents qui disent à leurs enfants comment pour aller au collège, ils doivent emprunter un chemin et éviter les points de deal. Et qu'en rentrant, il faut qu'ils les appellent pour être rassurés qu'…
« Oui. D'abord présenter mes condoléances à la famille de Mehdi Kessassi et saluer le courage de Amine qui refuse le silence et qui refuse leur mère ta. Quand on avait organisé un colloque à l'Assemblée nationale, j'avais laissé une chaise vide sur l'estrade parce qu'on avait une témoin, une mère de famille qui devait venir et qui à la dernière minute s'est décommandée par peur, par crainte des représailles. Et cette peur-là, elle est aujourd'hui dans tous les quartiers populaires. Quand c'est des parents qui disent à leurs enfants comment pour aller au collège, ils doivent emprunter un chemin et éviter les points de deal. Et qu'en rentrant, il faut qu'ils les appellent pour être rassurés qu'ils sont bien rentrés de l'école. Voilà la peur. Il y a les victimes, il y a les morts, mais au-delà de ça, il y a la peur. Et je dis, ce sont les nôtres, ce sont les familles populaires qui sont touchées. Et face à ça, on a un État qui fait semblant, qui a mené jusqu'ici des opérations de sécurité qui étaient davantage des opérations de communication. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 1:02
Question 360Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Est-ce qu'on peut encore faire quelque chose ?
Réponse directe
D'abord, le tableau général, c'est quoi ? C'est qu'on a la part de l'industrie dans le PIB, qui est passée sous la part des 10%. Ça ne nous est jamais arrivé. On est au niveau de la Grèce. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que derrière ça, il y a 40 ans. 40 ans de gouvernement, 40 ans de dirigeants qui laissent faire. Qui laissent faire le marché ? Qui laissent faire les financiers ? C'est le cas de Novasco, mais c'est le cas aussi de Arcelor, qu'on a donné aux Indiens de chez Mittal, qui, là, refusent d'investir. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Un, il faut protéger. Protéger deux choses. Il faut se protéger par l'Est des importations, c'est-à-dire de la Chine, de l'Inde, des importations…
« D'abord, le tableau général, c'est quoi ? C'est qu'on a la part de l'industrie dans le PIB, qui est passée sous la part des 10%. Ça ne nous est jamais arrivé. On est au niveau de la Grèce. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que derrière ça, il y a 40 ans. 40 ans de gouvernement, 40 ans de dirigeants qui laissent faire. Qui laissent faire le marché ? Qui laissent faire les financiers ? C'est le cas de Novasco, mais c'est le cas aussi de Arcelor, qu'on a donné aux Indiens de chez Mittal, qui, là, refusent d'investir. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Un, il faut protéger. Protéger deux choses. Il faut se protéger par l'Est des importations, c'est-à-dire de la Chine, de l'Inde, des importations à bas coût, qui aujourd'hui détruisent notre industrie. Donc, ça veut dire faire du protectionnisme ? Eh bien, oui, je suis partisan, moi, du protectionnisme depuis 20 ans. À l'échelle de l'Europe ? À l'échelle de l'Europe, si elle veut bien le faire. Et il faut des taxes aux frontières, il faut des barrières douanières, il faut des quotas d'importation. Il faut identifier, sans produit stratégique, on ne va pas le faire surtout, mais qu'il s'agisse des aliments, des médicaments, de l'armement, de l'acier, évidemment. On identifie, sans produit stratégique, sur lequel on se protège. Et, deux, il faut protéger le capital. Plutôt que d'aller faire la danse du vent, sur la Chouze France, pour faire venir les capitaux étrangers et les fonds de pension et les financiers, on doit s'en protéger. Ce sont 1 500 entreprises françaises qui sont passées aux fonds de pension américains. Là, vous citez Novasco, vous citez, je cite Arcelor, je peux ajouter Tesser, une marque que connaissent tous les Français. Mais juste, attendez, protéger le capital, ça veut dire quoi, concrètement ? Ça veut dire qu'on empêche les fonds de pension étrangers d'acquérir des entreprises françaises, en particulier dans des domaines stratégiques, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 8:24
Question 361Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
François Ruffin, vous êtes député, vous siégez donc en ce moment à l'Assemblée en plein examen chaotique du budget. La gauche a obtenu un certain nombre de concessions de la part du gouvernement. La suspension de la réforme des retraites, la hausse de la fiscalité, vous qui vous disiez il y a 3 ans social-démocrate, vous allez le voter ce budget ?
Réponse à côté
Je dis toujours je suis social et démocrate. Mais le problème de la social-démocratie c'est que ça fait 40 ans qu'elle n'a pas fait grand chose de social et qu'elle n'est pas démocrate parce qu'avoir été démocrate ça aurait été respecté par exemple le vote sur le traité constitution européen de 2005.
« Je dis toujours je suis social et démocrate. Mais le problème de la social-démocratie c'est que ça fait 40 ans qu'elle n'a pas fait grand chose de social et qu'elle n'est pas démocrate parce qu'avoir été démocrate ça aurait été respecté par exemple le vote sur le traité constitution européen de 2005. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 17:10
Question 362Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
François Ruffin, on va en venir à un autre sujet qui vous tient à cœur, c'est la désindustrialisation, qui s'invite de nouveau dans le débat avec la fermeture annoncée de trois des quatre sites de l'acieriste. Novasco, 549 salariés sur le carreau. L'État va poursuivre en justice. L'investisseur Grébul, qui n'a pas tenu ses engagements, qu'est-ce qu'on aurait pu faire, François Ruffin, pour sauver cette entreprise parmi les dernières à produire de l'acier en France ?
Réponse directe
D'abord, le tableau général, c'est quoi ? C'est qu'on a la part de l'industrie dans le PIB, qui est passée sous la part des 10%. Ça ne nous est jamais arrivé. On est au niveau de la Grèce. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que derrière ça, il y a 40 ans. 40 ans de gouvernement, 40 ans de dirigeants qui laissent faire. Qui laissent faire le marché ? Qui laissent faire les financiers ? C'est le cas de Novasco, mais c'est le cas aussi de Arcelor, qu'on a donné aux Indiens de chez Mittal, qui, là, refusent d'investir. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Un, il faut protéger. Protéger deux choses. Il faut se protéger par l'Est des importations, c'est-à-dire de la Chine, de l'Inde, des importations…
« D'abord, le tableau général, c'est quoi ? C'est qu'on a la part de l'industrie dans le PIB, qui est passée sous la part des 10%. Ça ne nous est jamais arrivé. On est au niveau de la Grèce. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que derrière ça, il y a 40 ans. 40 ans de gouvernement, 40 ans de dirigeants qui laissent faire. Qui laissent faire le marché ? Qui laissent faire les financiers ? C'est le cas de Novasco, mais c'est le cas aussi de Arcelor, qu'on a donné aux Indiens de chez Mittal, qui, là, refusent d'investir. Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ? Un, il faut protéger. Protéger deux choses. Il faut se protéger par l'Est des importations, c'est-à-dire de la Chine, de l'Inde, des importations à bas coût, qui aujourd'hui détruisent notre industrie. Donc, ça veut dire faire du protectionnisme ? Eh bien, oui, je suis partisan, moi, du protectionnisme depuis 20 ans. À l'échelle de l'Europe ? À l'échelle de l'Europe, si elle veut bien le faire. Et il faut des taxes aux frontières, il faut des barrières douanières, il faut des quotas d'importation. Il faut identifier, sans produit stratégique, on ne va pas le faire surtout, mais qu'il s'agisse des aliments, des médicaments, de l'armement, de l'acier, évidemment. On identifie, sans produit stratégique, sur lequel on se protège. Et, deux, il faut protéger le capital. Plutôt que d'aller faire la danse du vent, sur la Chouze France, pour faire venir les capitaux étrangers et les fonds de pension et les financiers, on doit s'en protéger. Ce sont 1 500 entreprises françaises qui sont passées aux fonds de pension américains. Là, vous citez Novasco, vous citez, je cite Arcelor, je peux ajouter Tesser, une marque que connaissent tous les Français. Mais juste, attendez, protéger le capital, ça veut dire quoi, concrètement ? Ça veut dire qu'on empêche les fonds de pension étrangers d'acquérir des entreprises françaises, en particulier dans des domaines stratégiques, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 8:24
Question 363Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"
Une proposition de loi des Insoumis sera présentée aujourd'hui en commission des finances. On estime le coût d'une nationalisation à 3 milliards d'euros. Est-ce que vous la soutenez cette proposition ?
Réponse directe
Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. Monsieur Duh…
« Oui, pleinement. Pourquoi ? Parce que d'une part il faut établir de la protection. Ça c'est au niveau européen. Il doit y avoir une protection sur l'acier. Elle est en train de se mettre en place de manière très imparfaite et il faut aller plus vite. Bon, mais deuxièmement on a là un industriel Mittal qui est un géant et qui refuse d'investir qui refuse d'investir sur le site de Foix-sur-Mer qui refuse d'investir sur le site de Dunkerque. Alors que l'État est prêt à mettre 870 millions d'euros sur la table. Quand le capital, le patron, les PDG, les sanctionnaires refusent de faire leur travail et d'investir, eh bien oui, on doit prendre le relais et c'est ce qui est là proposé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Désindustrialisation : François Ruffin dénonce "40 ans de dirigeants qui ont laissé faire le marché et les financiers"Vérifier à 14:00
Question 364Convention Education - Le forum : la jeunesse face aux dirigeant•es des partis politiques.
Les milieux ruraux, ils galèrent à aller rien qu'au lycée sur une demi-heure. Finalement, vous, qu'est-ce que vous répondez à ça ?
Réponse directe
D'abord, je vous l'avais dit, c'est Pécresse la responsable. Il faut faire un choix. Il faut 20 milliards d'euros pour les transports en commun. En gros, ça a été chiffré. Ça a été une demande qui a été validée par à peu près tous les présidents de région. Il faut 20 milliards d'euros par an pour qu'on ait des transports en commun qui se remettent à fonctionner partout dans le pays. Donc, c'est des choix d'investissement. Donc là, il y a un choix d'investissement à faire dans cette direction-là. Et puis, je peux vous dire que moi, par ailleurs, comme député, mais ça, c'est... Chacun fait ce qu'il peut à l'endroit où il se trouve. Moi, je me bagarre. J'ai des gamins à Domar-en-Pontieux. Je s…
« D'abord, je vous l'avais dit, c'est Pécresse la responsable. Il faut faire un choix. Il faut 20 milliards d'euros pour les transports en commun. En gros, ça a été chiffré. Ça a été une demande qui a été validée par à peu près tous les présidents de région. Il faut 20 milliards d'euros par an pour qu'on ait des transports en commun qui se remettent à fonctionner partout dans le pays. Donc, c'est des choix d'investissement. Donc là, il y a un choix d'investissement à faire dans cette direction-là. Et puis, je peux vous dire que moi, par ailleurs, comme député, mais ça, c'est... Chacun fait ce qu'il peut à l'endroit où il se trouve. Moi, je me bagarre. J'ai des gamins à Domar-en-Pontieux. Je suis désolé, mais c'est dans les campagnes. Tous les matins, ils doivent prendre le car pour aller à Amiens. Mais c'est pas seulement ça. C'est quand ils arrivent à Amiens, ils doivent prendre un autre bus pour les amener au lycée. Donc, en fait, ils ont pour une heure et demie de transport le matin, une heure et demie de transport le soir. Donc, évidemment, c'est une bagarre avec la région. C'est une bagarre avec la Transdev, la société de transport, pour dire qu'ils modifient un peu les parcours et qu'ils puissent les amener directement au lycée. »
PS - Parti socialiste · Convention Education - Le forum : la jeunesse face aux dirigeant•es des partis politiques.Vérifier à 14:24
Question 365François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Vous êtes apparenté au groupe écologiste et socialiste. On va bien sûr avec vous évoquer cette question notamment de la défense des industries françaises. Qu'est-ce qu'on fait par exemple contre des plateformes comme Chine, dont on a parlé ces derniers jours. On parlera aussi de la question de la laïcité. Vous nous direz aussi pourquoi à vos yeux, vous êtes celui qui est le mieux placé pour représenter la gauche en 2027. A mes côtés, pour vous interroger, Anne Seurat-Dubois, éditorialiste BFM TV. Bonjour Anne. Et Lucie Ruffin, directrice déléguée de la rédaction de La Tribune. La Tribune dimanche qui est le partenaire de BFM Politique. Mais d'abord, le gouvernement qui passe donc une première haie dans ce débat budgétaire, puisqu'hier, l'Assemblée nationale a approuvé de justesse, mais a approuvé la partie recette du projet de loi de financement de la sécurité sociale. 176 voix pour, 161 contre. L'ERN et LFI ont voté contre. Vous vous êtes abstenus. Pourquoi vous vous êtes abstenus ?
Réponse partielle
Vous êtes d'accord avec ce projet du gouvernement ? D'abord, je vous remercie pour votre présentation tout à l'heure. Parce que je viens à moi pour dire une chose, on ne sortira le pays de l'ornière que par le redressement productif. Et c'est vrai aussi des comptes de la sécurité sociale, dont la Cour des comptes dit que le manque de recettes est dû essentiellement au ralentissement économique. Je vais vous répondre. Mais voir le moment dans lequel on se trouve. On a la part de l'industrie dans le pays qui est passée sous la barre des 10%. On a une invasion de produits chinois tous azimuts. Et je dis, là, je viens pour vous dire, protégeons-nous, protégeons-nous, protégeons-nous et produiso…
« Vous êtes d'accord avec ce projet du gouvernement ? D'abord, je vous remercie pour votre présentation tout à l'heure. Parce que je viens à moi pour dire une chose, on ne sortira le pays de l'ornière que par le redressement productif. Et c'est vrai aussi des comptes de la sécurité sociale, dont la Cour des comptes dit que le manque de recettes est dû essentiellement au ralentissement économique. Je vais vous répondre. Mais voir le moment dans lequel on se trouve. On a la part de l'industrie dans le pays qui est passée sous la barre des 10%. On a une invasion de produits chinois tous azimuts. Et je dis, là, je viens pour vous dire, protégeons-nous, protégeons-nous, protégeons-nous et produisons. Voilà. Alors, je vais vous répondre sur le... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 5:20
Question 366François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
François Ruffin, la politique économique, c'est aussi très concrètement les gens qui ont du mal à consommer, à acheter de la nourriture, des vêtements. Parmi ceux qui nous regardent, on a beaucoup de remontées également. Ça a été finalement associé cette semaine, notamment à la question de cette plateforme chinoise, Chine, qui est désormais présente dans un certain nombre de magasins, donc au BHV, et dans d'autres futurs BHV, puisque ça ne sera plus les galeries Lafayette, bientôt en province, Dijon, Reims, Grenoble. Vous, vous avez déjà acheté chez Chine ?
Réponse directe
Non, je n'avais jamais acheté chez Chine. Je dois dire que je suis assez peu compétent en matière de réseaux sociaux. Je n'utilise pas Uber non plus. Je vais chez mon libraire plutôt que chez Amazon. Je suis très XXe siècle.
« Non, je n'avais jamais acheté chez Chine. Je dois dire que je suis assez peu compétent en matière de réseaux sociaux. Je n'utilise pas Uber non plus. Je vais chez mon libraire plutôt que chez Amazon. Je suis très XXe siècle. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 17:09
Question 367François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
ce n'est pas le moment. Je vous dis. Vous avez dit, justement, comme le disait, il y a quelques semaines, vous aviez dit, juste avant l'été, en lançant votre mouvement, une grande primaire de François Hollande à Philippe Poutou, que vous y participeriez. Est-ce que vous nous dites ce matin ?
Réponse à côté
Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on…
« Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:08Voir 2 autres passages
« d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on est dans autre chose. On est dans le meilleur candidat à gauche. Oui, moi, je suis pour qu'il y ait une grande primaire de débordement, qu'il y ait des millions de Français qui se sentent concernés, qui aillent voter, qu'on arrive à mobiliser des auxiliaires de vie, des caristes, des camionneurs. Sur le principe ? Parce qu'il y aura un camp pour défendre le travail, voilà, et je souhaite qu'il y ait ça. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:22
Question 368François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Pourquoi vous vous êtes abstenus ?
Réponse directe
Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je…
« Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je veux qu'on vote contre le gel des retraites. Je veux qu'on vote contre le gel de l'allocation à adultes handicapés. Et donc, tout ça, on va le nettoyer. Et ça, c'est œuvré pour les gens. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Non, mais ce n'est pas dans le budget. Je suis désolé, mais sur le principe... La prime de Noël, je souhaite qu'elle reste pour tous. Vous savez, quand on parle de personnes qui sont au RSA, c'est des gens qui sont en grande difficulté, c'est de la souffrance et il ne faut pas la nier. Mais là, moi, je vous parle d'un texte. Je vote sur un texte. Alors, ça peut paraître original de ne pas voter en étant le Playmobil d'un parti, mais en se déterminant en son âme et conscience. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 7:11
Question 369François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
je n'ai pas eu ma réponse au-delà du fait que ce soit acceptable. Est-ce que des jeunes filles, des fillettes voilées, est-ce que vous, François Ruffin, ça vous choque ?
Réponse directe
Oui ou non ? Alors, je vais vous répondre personnellement et par une anecdote. Je suis le premier de ma famille et le seul de ma classe d'un collège catholique à ne pas avoir fait ma première communion parce que ça ne correspondait pas à mes convictions. Parce que... je vous dis que personnellement, qu'il y ait des écoles privées, hors contrat, religieux, qu'il y ait des petites filles et des petits garçons qui grandissent à l'intérieur de ce système-là, qui soit mis à part de l'école de la République ou même des écoles privées où il y a un contrat qui est passé avec l'État, est-ce que ça me convient ? Non. Est-ce que des jeunes filles voilées, ça vous choque ? Oui ou non ? Alors, je vous d…
« je vous dis que personnellement, qu'il y ait des écoles privées, hors contrat, religieux, qu'il y ait des petites filles et des petits garçons qui grandissent à l'intérieur de ce système-là, qui soit mis à part de l'école de la République ou même des écoles privées où il y a un contrat qui est passé avec l'État, est-ce que ça me convient ? Non. Est-ce que des jeunes filles voilées, ça vous choque ? Oui ou non ? Alors, je vous dis personnellement, est-ce que ça me plaît ? Est-ce que c'est conforme à ce que j'attends de la manière de grandir des petits garçons et des petites filles ? Non. Que plus tard, elles puissent faire leur choix comme adolescente ou comme adulte librement ? Oui. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 30:40
Question 370François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Non, mais vous êtes toujours d'accord avec ça ?
Réponse à côté
Je vous dis, C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes...
« Je vous dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:25Voir 1 autre passage
« C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:26
Question 371François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
même s'il faut être très prudent dans les études d'opinion, on voit qu'il y a une dynamique. Il est à 12,5% dans le dernier sondage qui a été publié par justement BFM avec nos confrères de l'Institut Elab. Vous dites que c'est le pire. Est-ce que ce n'est pas le meilleur candidat pour la gauche, Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
Peut-être que ça fait un bon candidat de premier tour, mais vous savez, il a lui-même dit que pour le deuxième tour, il y aurait la magie du deuxième tour. Bon, je ne sais pas comment faire sortir des millions d'électeurs d'un chapeau comme un lapin pour un prestigitateur. Je suis assez sceptique sur ce miracle qui se produirait dans les 15 jours de l'entre-deux-tours. Donc, moi, ce que je dis, qui paraissent crédibles et qui fassent qu'on puisse devenir majoritaire. Et je vous dis,
« Peut-être que ça fait un bon candidat de premier tour, mais vous savez, il a lui-même dit que pour le deuxième tour, il y aurait la magie du deuxième tour. Bon, je ne sais pas comment faire sortir des millions d'électeurs d'un chapeau comme un lapin pour un prestigitateur. Je suis assez sceptique sur ce miracle qui se produirait dans les 15 jours de l'entre-deux-tours. Donc, moi, ce que je dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 38:20
Question 372François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Si c'est François Hollande qui l'emporte, vous soutenez François Hollande ?
Réponse à côté
Je vous dis, C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes...
« Je vous dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:25Voir 1 autre passage
« C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:26
Question 373François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
François Ruffin, en juillet 2024, vous répondiez à une question à notre confrère de BFM, Anthony Lebeauce, en estimant, je cite, que Jean-Luc Mélenchon était un boulet pour la gauche et un obstacle au vote. Est-ce que vous le pensez toujours ?
Réponse partielle
Je ne le dirai peut-être pas de cette manière-là mais je dirai que en revanche... Est-ce que vous l'avez regretté ? Non, je ne regrette pas, ce n'est pas le souci. En revanche, s'il y a une certitude, c'est que dans un deuxième tour face à Marine Le Pen, lui qui était très nettement vainqueur en 2017, dont la cote de popularité était largement plus élevée, la confiance, etc., aujourd'hui, on perd. Voilà mon souci.
« Je ne le dirai peut-être pas de cette manière-là mais je dirai que en revanche... Est-ce que vous l'avez regretté ? Non, je ne regrette pas, ce n'est pas le souci. En revanche, s'il y a une certitude, c'est que dans un deuxième tour face à Marine Le Pen, lui qui était très nettement vainqueur en 2017, dont la cote de popularité était largement plus élevée, la confiance, etc., aujourd'hui, on perd. Voilà mon souci. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 37:07
Question 374François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Vous êtes d'accord avec ce projet du gouvernement sur le financement de la sécurité sociale ?
Réponse directe
Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je…
« Écoutez, si j'étais d'accord, j'aurais voté pour. D'accord ? Ma boussole, c'est quoi ? Ma boussole, c'est les gens. Et je regarde un texte qui n'est plus le budget du gouvernement, mais qui est devenu le budget de l'Assemblée. Et je me demande si c'est bon ou pas pour les gens. À l'intérieur de ce texte-là, on a chassé la taxe sur les apprentis, la taxe sur les tickets-restaurants, la taxe sur les chèques-vacances. Tout ça est chassé. Et surtout, je veux qu'on examine la deuxième partie. À l'intérieur duquel il y avait, puisqu'on l'a chassé hier soir, le doublement des franchises médicales, ça y est, c'est fini. On a voté très largement à l'Assemblée pour dire non, on ne veut pas de ça. Je veux qu'on vote contre le gel des retraites. Je veux qu'on vote contre le gel de l'allocation à adultes handicapés. Et donc, tout ça, on va le nettoyer. Et ça, c'est œuvré pour les gens. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 6:00Voir 1 autre passage
« Moi, si j'ai un regret dans ce budget, parce que sinon, j'aurais voté pour. Vous auriez pu voter pour ? J'aurais pu voter pour s'il y avait eu quelque chose. C'est quoi ? Il a été chiffré qu'on a une multiplication par 4 des exonérations. Ça représente aujourd'hui 80 milliards d'euros. La Cour de compte elle-même dit qu'il y a la nécessité aujourd'hui de revoir ça. Et ça n'est pas revu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en vérité, dans ce budget, on organise, on planifie le prochain déficit de la sécurité sociale. Il n'y a pas de ressources nouvelles, à part un petit impôt sur le capital. Mais il n'y a pas de véritables ressources nouvelles. Or, on va voter là, on va en discuter, mais des budgets pour l'hôpital. Et il y en a besoin. Et là, on n'a pas des recettes qui sont conformes à ces moyens. Donc, en vérité, on programme. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 8:20
Question 375François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11
Est-ce que vous, François Ruffin, vous êtes candidat à la présidentielle de 2026 ?
Refus explicite
Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on…
« Je vais vous dire, M. Daré, je vous dis particulièrement, ce n'est pas le moment. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:08Voir 2 autres passages
« d'hypocrisie à ne pas pouvoir le dire ? Ce n'est pas le moment. Ce n'est pas une question d'hypocrisie. Ce n'est pas le moment. Moi, je suis dans la bataille du budget. D'accord ? Je me bagarre pour que ça soit le moins pire pour les Français. Et on est dans ce temps d'incertitude, d'inquiétude, où on entend les gens qui disent eh bien, on vit moins bien que nos parents et ça sera pire pour nos enfants. Donc comment on sélectionne le meilleur candidat à gauche ? Ce n'est pas le moment, M. Daré. Je vous assure, tout ça, ce n'est pas le moment. Je reviens post-bataille du budget et on discute de tout ça, mais on est dans autre chose. On est dans le meilleur candidat à gauche. Oui, moi, je suis pour qu'il y ait une grande primaire de débordement, qu'il y ait des millions de Français qui se sentent concernés, qui aillent voter, qu'on arrive à mobiliser des auxiliaires de vie, des caristes, des camionneurs. Sur le principe ? Parce qu'il y aura un camp pour défendre le travail, voilà, et je souhaite qu'il y ait ça. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 39:22
Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je vous dis, »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:25
« Moi, si j'ai un regret dans ce budget, parce que sinon, j'aurais voté pour. Vous auriez pu voter pour ? J'aurais pu voter pour s'il y avait eu quelque chose. C'est quoi ? Il a été chiffré qu'on a une multiplication par 4 des exonérations. Ça représente aujourd'hui 80 milliards d'euros. La Cour de compte elle-même dit qu'il y a la nécessité aujourd'hui de revoir ça. Et ça n'est pas revu. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en vérité, dans ce budget, on organise, on planifie le prochain déficit de la sécurité sociale. Il n'y a pas de ressources nouvelles, à part un petit impôt sur le capital. Mais il n'y a pas de véritables ressources nouvelles. Or, on va voter là, on va en discuter, mais des budgets pour l'hôpital. Et il y en a besoin. Et là, on n'a pas des recettes qui sont conformes à ces moyens. Donc, en vérité, on programme. »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 8:20
« C'est vous qui l'avez mis sur la table, cette primaire. Je vous dis, ce n'est pas le moment. C'est vous qui l'avez mis, cette primaire, sur la table. Vous me réinviterez, M. Daré. Mais le budget, c'est... Non, mais moi, j'ai une question sur le budget. Tout à l'heure, j'ai voulu vous causer l'industrie. Ah, mais on en a parlé. Non, non, non. Je voulais vous dire quel était mon plan pour l'industrie. Ça ne vous a pas intéressé. Et là, on va passer 10 minutes... »
BFMTV — BFM Politique · François Ruffin, député "Debout!" de la Somme - 09/11Vérifier à 40:26
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »