François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 354
Question 201L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– À bon entendeur, quelques questions d'actualité, François Bayrou. L'actualité parlementaire, c'est cette proposition de loi portée par la France insoumise qui fait polémique, qui veut abroger le délit d'apologie du terrorisme et considère que la loi de 1881 suffit, au motif que ce délit, disent-ils, empêcherait la liberté d'expression au nom de la lutte contre le terrorisme. Est-ce que ça vous choque, cette proposition de loi ?
Réponse directe
– C'est un scandale et c'est un scandale insupportable. On vit dans un monde, on en voit tous les jours les événements, on vit dans un monde dans lequel cette violence, cette haine et ce terrorisme s'imposent chaque jour un peu plus. Et quel est le message derrière cette proposition-là ? Le message c'est, c'est pas si mal que ça et nous on est de votre côté. – Vous connaissez, c'est très simple, c'est ce verbe chinois, ce qui dit « quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt ».
« – C'est un scandale et c'est un scandale insupportable. On vit dans un monde, on en voit tous les jours les événements, on vit dans un monde dans lequel cette violence, cette haine et ce terrorisme s'imposent chaque jour un peu plus. Et quel est le message derrière cette proposition-là ? Le message c'est, c'est pas si mal que ça et nous on est de votre côté. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 22:34
Question 202L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
Question simple pour commencer François Bayrou, est-ce que vous pensez que Michel Barnier sera encore Premier ministre en janvier ?
Réponse directe
– Je l'espère, je pense qu'il n'y a personne, il n'y a personne de responsable dans le pays qui puisse souhaiter que tombe, que chute un gouvernement qui a été nommé il y a deux mois.
« – Je l'espère, je pense qu'il n'y a personne, il n'y a personne de responsable dans le pays qui puisse souhaiter que tombe, que chute un gouvernement qui a été nommé il y a deux mois. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 0:32
Question 203Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Bonjour François Bayrou, merci d'avoir accepté l'invitation de BFF Politique, le rendez-vous d'actualité du week-end en partenariat avec la Tribune dimanche. Bonjour chère Amandine, bonjour Neila, bonjour François Bayrou, et bonjour aux téléspectateurs qui nous regardent toujours aussi nombreux, qui connaissent aussi ce QR code qu'on va essayer de vous afficher à la droite de l'écran, il s'affiche, c'est fait, et qui vous permet de chez vous d'adresser vos questions à François Bayrou, nous les relayerons. Alors François Bayrou, c'est une semaine cruciale à venir pour les Français, avec deux textes importants dans le cadre du débat budgétaire, celui sur le volet recettes de la loi de finances, en gros les impôts, avec des discussions qui se sont achevées hier et qui vont reprendre dans quelques jours, et puis la loi de financement de la sécurité sociale, en gros c'est notre modèle social, comment est-ce qu'on est soigné, comment est-ce que les retraités notamment touchent leur pension et de combien, on va essayer d'aborder les sujets un par un tant les sujets sont complexes. D'abord, Emmanuel Macron qui s'est agacé vendredi, des hausses d'impôts à venir, notamment pour les entreprises, est-ce que vous dites comme lui que quand vous regardez aujourd'hui la copie telle qu'elle se dessine à l'Assemblée nationale, c'est une copie qui est inacceptable ?
Réponse partielle
Alors, la copie de l'Assemblée nationale, je ne sais pas ce qu'elle sera. On a perdu l'habitude d'avoir le gouvernement qui propose et l'Assemblée nationale qui corrige ou dessine différemment le budget. Or, les années qui viennent, en tout cas les mois qui viennent, vont nous obliger à réinventer le rôle du Parlement, de l'Assemblée nationale et du Sénat, parce que les deux vont jouer un rôle inédit. Pendant toute la période récente, pendant des décennies, c'était le gouvernement qui décidait. Il faisait à la fois la proposition et la décision. – Là, ce sont les députés qui font la main. – Et les députés levaient la main, on disait parfois des prémobiles, pour approuver ce qu'on leur impos…
« Alors, la copie de l'Assemblée nationale, je ne sais pas ce qu'elle sera. On a perdu l'habitude d'avoir le gouvernement qui propose et l'Assemblée nationale qui corrige ou dessine différemment le budget. Or, les années qui viennent, en tout cas les mois qui viennent, vont nous obliger à réinventer le rôle du Parlement, de l'Assemblée nationale et du Sénat, parce que les deux vont jouer un rôle inédit. Pendant toute la période récente, pendant des décennies, c'était le gouvernement qui décidait. Il faisait à la fois la proposition et la décision. – Là, ce sont les députés qui font la main. – Et les députés levaient la main, on disait parfois des prémobiles, pour approuver ce qu'on leur imposait d'approuver. Maintenant, ça n'est plus du tout la situation. Et cette situation, elle oblige tout le monde à réfléchir différemment. Les députés, certains sont mécontents du budget. Alors je leur dis, proposez des amendements. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 1:17
Question 204Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
François Bayrou mais dans la mesure où aujourd'hui vous trouvez que ce qui se passe est honteux et que l'image le spectacle est désolant pour les Français vous ne trouvez pas qu'il est temps maintenant d'accélérer d'en finir avec ce faux débat et de passer au 49-3 est-ce que Michel Barnier ne doit pas prendre ses responsabilités et puis en finir ?
Réponse à côté
Vous avez pardon vous ce n'est pas vous personnellement mais le monde journalistique a présenté le 49-3 comme l'horreur le 49-3 comme un abus comme antidémocratique C'est ce que Oui et donc vous vous contentiez de dire ce que les Français disaient dans les sondages Non absolument pas beaucoup de députés Moi je défends le 49-3 Le 49-3 qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire Mesdames et Messieurs les députés ce texte est tellement important il est essentiel pour notre politique si vous votez contre ça veut dire que nous ne pouvons pas continuer Il n'y a rien de plus démocratique que le 49-3 Mais la présentation qui en a été faite peut-être avec des maladresses tout ça est possible c'est évi…
« Vous avez pardon vous ce n'est pas vous personnellement mais le monde journalistique a présenté le 49-3 comme l'horreur le 49-3 comme un abus comme antidémocratique C'est ce que »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 17:21Voir 1 autre passage
« Oui et donc vous vous contentiez de dire ce que les Français disaient dans les sondages Non absolument pas beaucoup de députés Moi je défends le 49-3 Le 49-3 qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire Mesdames et Messieurs les députés ce texte est tellement important il est essentiel pour notre politique si vous votez contre ça veut dire que nous ne pouvons pas continuer Il n'y a rien de plus démocratique que le 49-3 Mais la présentation qui en a été faite peut-être avec des maladresses tout ça est possible c'est évidemment très choquant et donc je comprends très bien que le gouvernement dise écoutez vous n'avez pas voulu le 49-3 vous en avez dit beaucoup de mal et bien on va essayer pour une fois d'aller au bout du débat On va voir ce que Alors pourquoi il n'y va pas »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 17:39
Question 205Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Mais il n'y a pas que ça. Par exemple, en commission des finances, le Modem a voté aussi beaucoup d'amendements de la gauche. Par exemple, la fiscalité de la transmission des contrats d'assurance, lui, etc. Je pourrais faire toute une liste. Est-ce que vous vous sentez plus proche dans ce débat, parfois, de ce que porte la gauche, que de ce que porte le centre autour d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Je me sens pas seulement proche, mais co-responsable d'une vision qui est une vision originale, inédite, et qui a sa propre nature, la vision du centre. Et la vision du centre, c'est en effet... Vous avez soulevé le débat de l'assurance-vie. Je ne suis pas, à titre personnel, tout à fait convaincu par les arguments qui ont été choisis par mes amis sur l'assurance-vie. Parce que l'assurance-vie, c'est souvent un moyen de mettre à l'abri ceux qui viendront après s'ils ont des problèmes de transmission, par exemple. de transmission d'héritage de maisons d'entreprises. Et donc, je suis sûr qu'on pourrait avoir un débat plus nourri sur ce sujet. Mais les parlementaires sont désormais pas des exé…
« Je me sens pas seulement proche, mais co-responsable d'une vision qui est une vision originale, inédite, et qui a sa propre nature, la vision du centre. Et la vision du centre, c'est en effet... Vous avez soulevé le débat de l'assurance-vie. Je ne suis pas, à titre personnel, tout à fait convaincu par les arguments qui ont été choisis par mes amis sur l'assurance-vie. Parce que l'assurance-vie, c'est souvent un moyen de mettre à l'abri ceux qui viendront après s'ils ont des problèmes de transmission, par exemple. de transmission d'héritage de maisons d'entreprises. Et donc, je suis sûr qu'on pourrait avoir un débat plus nourri sur ce sujet. Mais les parlementaires sont désormais pas des exécutants. Et les parlementaires du Modem, en particulier. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 7:56Voir 1 autre passage
« L'idée du temps où il suffisait de siffler pour que les parlementaires obéissent est heureusement un temps révolu, un temps derrière nous. Et moi, je soutiens cette liberté-là. Alors, je peux avoir des débats avec eux. C'en est un, le débat sur l'assurance-vie. J'essaierai de faire valoir des positions un peu différentes. Surtout que l'assurance-vie, c'est évidemment un moyen important pour, à la fois, que ce soit des Français qui soient propriétaires d'une partie de la dette de la France, et aussi pour que l'aide à l'économie se fasse. Autre peut-être différence »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 8:59
Question 206Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Vous leur dites non, attendez, ce n'est pas du tout ce qui va se passer à la fin ?
Réponse directe
– Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptab…
« – Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptable pour la politique. – Mais vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron, qu'il s'agace devant ces votes de taxes d'impôts par milliard ? – Oui, parce que ce sont des taxes et des impôts qui apparaissent votées, mais qui ne le seront pas en définitive. Vous le savez bien. – Enfin, vous qui êtes un expert, vous savez très bien que lorsque viendra l'heure des décisions, c'est le gouvernement qui dira « Ceci, je le conserve, ceci, je l'écarte ». »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 3:19
Question 207Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Vous n'êtes pas contre que l'État se désengage dans l'absolu. Ça peut arriver. Vous dites qu'il faut regarder.
Réponse directe
Il peut arriver. Mais l'idée qu'on fait une mesure générale et qu'on envisage de rééquilibrer les finances du pays en vendant ce que les générations précédentes ont eu tant de mal... 180 milliards quand même de participations. ...ont eu tant de mal à mettre sur pied. Vous avez pris à juste titre l'exemple des autoroutes. Je n'y suis pas favorable en principe général. On peut regarder, mais je n'y suis pas favorable en principe général. Je vais prendre un exemple pour dire quelle est l'importance de tout ça. On a aujourd'hui en France un problème d'aménagement du territoire qui est un problème considérable parce que des régions entières qui étaient reliées à la capitale où tout se passe pend…
« Il peut arriver. Mais l'idée qu'on fait une mesure générale et qu'on envisage de rééquilibrer les finances du pays en vendant ce que les générations précédentes ont eu tant de mal... 180 milliards quand même de participations. ...ont eu tant de mal à mettre sur pied. Vous avez pris à juste titre l'exemple des autoroutes. Je n'y suis pas favorable en principe général. On peut regarder, mais je n'y suis pas favorable en principe général. Je vais prendre un exemple pour dire quelle est l'importance de tout ça. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 11:50Voir 1 autre passage
« On a aujourd'hui en France un problème d'aménagement du territoire qui est un problème considérable parce que des régions entières qui étaient reliées à la capitale où tout se passe pendant des décennies, ces régions entières ont été correctement reliées par le train ou par l'avion. Et voilà qu'aujourd'hui des régions entières se trouvent privées complètement de liaisons aériennes par exemple s'agissant de Pau où j'ai fait des interventions avec Orly. Air France, enfin sa filiale dit plus de... »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 12:24
Question 208Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
la loi de 1905 François Bayrou j'aimerais vous soumettre la question de Cédou qui nous regarde alors je ne sais pas d'où est Cédou mais il nous écrit en disant que pensez-vous du bilan du président Macron sur ses deux mandats deuxième mandat en cours sur une note de 1 à 10 quelle note donneriez-vous à son bilan ?
Refus explicite
Je note pas il y a longtemps que je note plus mais je pense alors c'est normal dans un cycle de président de la république il y a des moments où on est impopulaire je les ai tous connus tous les derniers tous impopulaires à un moment ou à un autre au bout de 7 ans il y a quelque chose de normal mais là c'est au-delà de l'impopularité sous ces années ? Je n'appartiens pas à ce genre d'attitude là je trouve que tous ceux qui se sont roulés au pied du président de la république en montrant comme il était beau et intelligent et formidable et qui voulaient des caresses pour tout cela qui quelques années après disent c'est insupportable il faut oublier cette période c'est exactement le contraire…
« Je note pas il y a longtemps que je note plus mais je pense alors c'est normal dans un cycle de président de la république il y a des moments où on est impopulaire je les ai tous connus tous les derniers tous impopulaires à un moment ou à un autre au bout de 7 ans il y a quelque chose de normal mais là c'est au-delà de l'impopularité »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 36:42
Question 209Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Mais vous dites au-delà du profit il y a le respect du désentravement de certaines régions et de la mission de service public.
Réponse à côté
un modèle de société qui est garanti par l'État et dans lequel on a besoin que l'État soit puissant pour intervenir. Je ne dis pas que c'est le cas de toutes les entreprises mais je dis que sur ce point c'est évidemment essentiel.
« un modèle de société qui est garanti par l'État et dans lequel on a besoin que l'État soit puissant pour intervenir. Je ne dis pas que c'est le cas de toutes les entreprises mais je dis que sur ce point c'est évidemment essentiel. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 13:35
Question 210Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
– Mais donc ce n'est pas grave, François-Bérot ?
Réponse directe
– Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptab…
« – Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptable pour la politique. – Mais vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron, qu'il s'agace devant ces votes de taxes d'impôts par milliard ? – Oui, parce que ce sont des taxes et des impôts qui apparaissent votées, mais qui ne le seront pas en définitive. Vous le savez bien. – Enfin, vous qui êtes un expert, vous savez très bien que lorsque viendra l'heure des décisions, c'est le gouvernement qui dira « Ceci, je le conserve, ceci, je l'écarte ». »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 3:19
Question 211Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Amandine, justement, François Bayer, vous parlez de cohérence, mais vos positions, celles du Modem, agacent beaucoup de députés au sein du Bloc central, parce qu'ils trouvent que vous votez souvent avec la gauche. Alors, je rentre dans les détails. Par exemple, sur la surtaxe, sur les hauts revenus, qui au début devaient être temporaires dans la copie initiale du gouvernement, vos députés ont voté avec le nouveau Front populaire pour qu'elle soit pérenne, cette surtaxe. Pourquoi ?
Réponse directe
C'est un vote qui n'a pas de portée dans le temps. Qu'est-ce qu'ont dit les députés ? On dit, écoutez, ça fait des années que les gouvernements successifs, des années, des décennies, que les gouvernements successifs nous expliquent que les augmentations d'impôts seront temporaires. Et puis, on s'aperçoit qu'elles ne le sont jamais. Et donc, nos députés ont dit, parce qu'ils étaient sans doute un peu agacés, ils ont dit, écoutez, au lieu de dire dans la loi que c'est temporaire, vous ne dites rien et vous le supprimez le jour où vous avez les moyens de le faire. Bon, je trouve que c'est... Alors, c'est peut-être un peu insolent. Mais c'est aussi une manière de dire, arrêtez de nous raconter…
« C'est un vote qui n'a pas de portée dans le temps. Qu'est-ce qu'ont dit les députés ? On dit, écoutez, ça fait des années que les gouvernements successifs, des années, des décennies, que les gouvernements successifs nous expliquent que les augmentations d'impôts seront temporaires. Et puis, on s'aperçoit qu'elles ne le sont jamais. Et donc, nos députés ont dit, parce qu'ils étaient sans doute un peu agacés, ils ont dit, écoutez, au lieu de dire dans la loi que c'est temporaire, vous ne dites rien et vous le supprimez le jour où vous avez les moyens de le faire. Bon, je trouve que c'est... Alors, c'est peut-être un peu insolent. Mais c'est aussi une manière de dire, arrêtez de nous raconter des histoires. Tous les gouvernements successifs nous annoncent du temporaire. Vous vous souvenez, on en a connu beaucoup. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 6:39
Question 212Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Donc ce n'est pas grave de laisser se faire les débats comme ça ?
Réponse directe
– Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptab…
« – Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptable pour la politique. – Mais vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron, qu'il s'agace devant ces votes de taxes d'impôts par milliard ? – Oui, parce que ce sont des taxes et des impôts qui apparaissent votées, mais qui ne le seront pas en définitive. Vous le savez bien. – Enfin, vous qui êtes un expert, vous savez très bien que lorsque viendra l'heure des décisions, c'est le gouvernement qui dira « Ceci, je le conserve, ceci, je l'écarte ». »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 3:19
Question 213Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
– Donc c'est un débat pour deux fois à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
– Oui, c'est un débat où on n'a pas encore appris quelles étaient les nouvelles règles. – Et non pas seulement les nouvelles règles institutionnelles, on n'a pas appris ce qu'étaient les nouvelles règles de comportement. – Et on n'en est pas à chercher ce qu'on devrait chercher tous ensemble, c'est-à-dire un accord, un consensus comme on dit. On devrait se mettre autour de la table, et le gouvernement avec sa majorité, je suis sûr que les deux auraient à y gagner, se mettre autour de la table pour trouver une philosophie commune, pour qu'on sache où on va. Et cette philosophie commune, on voit bien ce qu'elle est. On doit rechercher, je vous propose une définition de cette philosophie fisca…
« – Oui, c'est un débat où on n'a pas encore appris quelles étaient les nouvelles règles. – Et non pas seulement les nouvelles règles institutionnelles, on n'a pas appris ce qu'étaient les nouvelles règles de comportement. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 4:44Voir 1 autre passage
« – Et on n'en est pas à chercher ce qu'on devrait chercher tous ensemble, c'est-à-dire un accord, un consensus comme on dit. On devrait se mettre autour de la table, et le gouvernement avec sa majorité, je suis sûr que les deux auraient à y gagner, se mettre autour de la table pour trouver une philosophie commune, pour qu'on sache où on va. Et cette philosophie commune, on voit bien ce qu'elle est. On doit rechercher, je vous propose une définition de cette philosophie fiscale commune, on doit rechercher la justice fiscale, parce que la justice est un élément essentiel de l'acceptation de l'impôt par les citoyens. Et en même temps, on ne doit pas bloquer l'économie. On aurait tort de revenir sur le choix que la France a fait, qui était très profond et très juste, et qui était un choix pro-entreprise. Ça a permis de faire baisser le chômage, ça permettra un jour de rééquilibrer nos comptes et notre commerce extérieur. Et donc on est loin de tout ça, parce qu'on n'a pas compris que désormais, le jeu ne se jouait plus comme il se jouait avant, à front contre front, et on doit travailler ensemble. »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 4:58
Question 214Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
– Une phrase. – D'avoir des impôts en plus, ça n'inquiète pas les Français ?
Réponse directe
– Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptab…
« – Je vous dis que ce n'est pas ce qui va se passer à la fin. Mais on a perdu cette habitude de connaître, même intuitivement, même imparfaitement, la procédure qui va faire que le dialogue entre le gouvernement et l'Assemblée nationale se tranche quand le gouvernement a décidé. Et c'est normal. Parce que vous ne pouvez pas avoir, vous avez cité des exemples qui sont un peu choquants, vous ne pouvez pas avoir d'éluge d'impôts imposés par des amendements avec ou sans cohérence. – Oui. – Et tout ça, c'est une nouvelle culture qu'il va falloir connaître. Mais je vous dis avec certitude, ce qui sera retenu dans le projet de loi de finances, c'est ce que le gouvernement considérera comme acceptable pour la politique. – Mais vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron, qu'il s'agace devant ces votes de taxes d'impôts par milliard ? – Oui, parce que ce sont des taxes et des impôts qui apparaissent votées, mais qui ne le seront pas en définitive. Vous le savez bien. – Enfin, vous qui êtes un expert, vous savez très bien que lorsque viendra l'heure des décisions, c'est le gouvernement qui dira « Ceci, je le conserve, ceci, je l'écarte ». »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 3:19
Question 215Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du Modem
Est-ce que ça lui survivra le macronisme ?
Réponse directe
je ne suis pas macroniste j'ai souvent dit ça au président de la république je suis un allié un compagnon de combat mais je ne définis pas le courant politique qui est le mien par rapport à un homme Est-ce que sa grande idée politique le dépassement va lui survivre ? Vous la défendriez ? Elle est vitale et tous ceux qui veulent revenir à l'affrontement bipolaire droite-gauche On voit bien c'est un peu ce qui s'organise là C'est ce qui s'organise et ce contre quoi il faut se battre ce contre quoi je me battrai sans répit parce que l'idée qu'on va refaire de la France deux camps retranchés comme les Etats-Unis l'un opposé à l'autre jusqu'à la détestation cette idée là est néfaste pour le pays…
« je ne suis pas macroniste j'ai souvent dit ça au président de la république je suis un allié un compagnon de combat mais je ne définis pas le courant politique qui est le mien par rapport à un homme Est-ce que sa grande idée politique le dépassement va lui survivre ? Vous la défendriez ? Elle est vitale et tous ceux qui veulent revenir à l'affrontement bipolaire droite-gauche On voit bien c'est un peu ce qui s'organise là C'est ce qui s'organise et ce contre quoi il faut se battre ce contre quoi je me battrai sans répit parce que l'idée qu'on va refaire de la France deux camps retranchés comme les Etats-Unis l'un opposé à l'autre jusqu'à la détestation cette idée là est néfaste pour le pays ce qu'il faut en France et je défendrai cela et au fond cette période où Emmanuel Macron a renversé les anciennes »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 40:02Voir 2 autres passages
« Vous avez un homonyme »
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 41:12
« 2027 c'est 2027 et il y a un peu de temps avant et je trouve que j'ai déjà utilisé cette expression les fautes de temps en politique sont plus graves qu'elles ne sont en grammaire mais j'ai toujours pensé Il y en a beaucoup qui font des fautes de temps actuellement ? Il y en a pas mal Il y en a pas mal La liste que vous avez donnée me paraît ils font des fautes de temps parce qu'ils sont obsédés par l'élection présidentielle Or l'élection présidentielle ça n'est pas l'obstacle que nous avons devant nous aujourd'hui Il faut que nous apprenions une nouvelle manière de gérer la France de faire vivre la diversité le pluralisme et que notre démocratie devienne enfin respectée alors que des tas de gens pensent qu'elle n'est pas respectable »
Question 216"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Et on va dérouler précisément ce que pourrait être la feuille de route de ce gouvernement, mais juste, François Bayrou, encore une fois, pour que les choses soient parfaitement claires. Vous dites, si, main mise, le gouvernement, ça ne pourrait pas marcher. Si c'était l'option retenue par Michel Barnier, puisque visiblement, il y a une forte pression de l'appareil politique, les Républicains. Ça veut donc dire, si vous considérez qu'un gouvernement ne peut pas marcher, que vous, vos troupes, le modem, ne pourraient pas y trouver la place. Pardon de reposer la question, mais pour que les choses soient claires pour ceux qui nous regardent et qu'il n'y ait pas d'ambiguïté possible.
Réponse directe
Je vois bien que, tout à fait intelligemment, vous essayez d'obtenir une déclaration qui soit une déclaration qui mette le feu. Oui, alors, précisons les choses. Le groupe des Républicains, c'est 8% des sièges à l'Assemblée nationale. 47 sur 577. 8%. Et ce groupe ne s'est pas présenté ou n'a pas été présenté aux Français comme étant une option de gouvernement. Un très grand nombre de leurs membres, et c'est vrai d'ailleurs aussi pour la gauche, un très grand nombre de leurs membres n'ont pas eu de candidats contre eux. Nous n'avons pas présenté de candidats contre eux. simplement parce qu'il nous semblait que ce front républicain devait être cultivé dès le premier tour ou présenté dès le pr…
« Un très grand nombre de leurs membres, et c'est vrai d'ailleurs aussi pour la gauche, un très grand nombre de leurs membres n'ont pas eu de candidats contre eux. Nous n'avons pas présenté de candidats contre eux. simplement parce qu'il nous semblait que ce front républicain devait être cultivé dès le premier tour ou présenté dès le premier tour ou qu'il y ait des signes. Par exemple, François Hollande n'a pas eu de candidats contre lui. Donc, quand il dit que c'est un camp qui a gagné, ce qui lui arrive quelquefois, évidemment, ça n'a pas de sens. Et donc, les Républicains n'étaient pas, n'ont pas été investis par le suffrage. Et vous savez bien, c'est un angle d'attaque aujourd'hui très important de la gauche et de l'extrême droite de dire, mais voilà un Premier ministre qui n'est pas du tout d'un parti qui a été choisi par les Français. Et je vais répondre à votre question. Il n'est pas possible que ce gouvernement soit présenté par Michel Barnier. Je n'en crois pas un mot. Je connais assez pour savoir que le bon sens fait partie de sa nature et de ses options. Et s'il était présenté, il n'y aurait aucune chance de succès. Aucune. Je peux me tromper, mais je suis absolument sûr que tous les responsables politiques qui m'écoutent partagent ce sentiment. Si c'était le cas, vous ne le soutiendriez pas ? Soutenir, c'est autre chose. Mais en tout cas, pour moi, ça n'est pas une hypothèse qui permettrait notre participation. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 8:37
Question 217"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
– Et j'essaie de les résumer de la façon la plus précise qui soit. Est-ce que, si c'était le cas, si effectivement il y avait une forme de mainmise de membres des Républicains sur le gouvernement, est-ce que cela remettrait en cause la participation de membres du MoDem au gouvernement ?
Réponse directe
– Heureusement, on n'en est pas là, parce que je vous ai dit que je n'y croyais pas. Mais s'il y avait une espèce de coloration qui serait interprétée par tout le monde, comme vous avez employé le mot de mainmise, ça ne pourrait pas marcher. Ce gouvernement-là n'aurait aucune espérance de vie. Vous voyez bien que ces élections, leur sujet n'était pas de donner le pouvoir à l'un ou à l'autre. Leur sujet était au premier tour d'exprimer une insatisfaction et ça s'est porté sur le Rassemblement national, qui a fait un très haut score, comme vous savez, et qui a le groupe le plus important à l'Assemblée nationale. Pourquoi j'ai regretté, j'ai trouvé scandaleux qu'il ne soit pas associé au poste…
« – Heureusement, on n'en est pas là, parce que je vous ai dit que je n'y croyais pas. Mais s'il y avait une espèce de coloration qui serait interprétée par tout le monde, comme vous avez employé le mot de mainmise, ça ne pourrait pas marcher. Ce gouvernement-là n'aurait aucune espérance de vie. Vous voyez bien que ces élections, leur sujet n'était pas de donner le pouvoir à l'un ou à l'autre. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 5:18Voir 1 autre passage
« Leur sujet était au premier tour d'exprimer une insatisfaction et ça s'est porté sur le Rassemblement national, qui a fait un très haut score, comme vous savez, et qui a le groupe le plus important à l'Assemblée nationale. Pourquoi j'ai regretté, j'ai trouvé scandaleux qu'il ne soit pas associé au poste de responsabilité à l'intérieur de l'Assemblée ? Ça, c'était le premier tour. Et au deuxième tour, c'était un rassemblement extrêmement large de gens qui n'ont pas les mêmes opinions politiques pour dire qu'on ne veut pas que le Front national ait la majorité absolue. C'est ça le résultat de cette élection. Et donc, il est du devoir, je ne parle pas d'opportunité, mais il est du devoir de ceux qui vont avoir à former le gouvernement de veiller à ce que cette diversité, ce pluralisme, qui a traduit en réalité... Vous lui avez dit ça à Michel Barnier ? Je le lui ai dit quasiment dans ses termes. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 5:50
Question 218"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Moins d'immigration ?
Réponse à côté
C'est un sujet sur lequel je trouve qu'on n'est pas sérieux. Alors je vais vous dire ce que je crois, moi. Faire de l'immigration le sujet obsessionnel du pays, c'est refuser de voir la réalité. Pour qui c'est obsessionnel ? Pour un grand nombre de forces politiques. Pour Laurent Wauquiez ? Il suffit que vous vous promeniez dans toutes les villes de France. Vous voyez des échafaudages. Des hommes en général qui sont arrivés en France tout à fait récemment et qui essaient de gagner leur vie. Qui va nettoyer les bureaux à 5h du matin ? Qui ? Quel est ce prolétariat qui va nettoyer les bureaux ? Ce sont des femmes, généralement, qui viennent des milieux qui sont considérés par certains...
« C'est un sujet sur lequel je trouve qu'on n'est pas sérieux. Alors je vais vous dire ce que je crois, moi. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 21:58Voir 2 autres passages
« Faire de l'immigration le sujet obsessionnel du pays, c'est refuser de voir la réalité. Pour qui c'est obsessionnel ? Pour un grand nombre de forces politiques. Pour Laurent Wauquiez ? Il suffit que vous vous promeniez dans toutes les villes de France. Vous voyez des échafaudages. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 22:09
« Des hommes en général qui sont arrivés en France tout à fait récemment et qui essaient de gagner leur vie. Qui va nettoyer les bureaux à 5h du matin ? Qui ? Quel est ce prolétariat qui va nettoyer les bureaux ? Ce sont des femmes, généralement, qui viennent des milieux qui sont considérés par certains... »
Question 219"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Intégral ou quasi intégral ?
Réponse directe
Ce n'est pas moi qui forme le gouvernement. J'aurais pu, mais ce n'est pas moi qui forme le gouvernement. Mais si j'avais eu cette responsabilité, j'aurais proposé un renouvellement intégral.
« Ce n'est pas moi qui forme le gouvernement. J'aurais pu, mais ce n'est pas moi qui forme le gouvernement. Mais si j'avais eu cette responsabilité, j'aurais proposé un renouvellement intégral. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 26:26
Question 220"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Est-ce que ça reste une possibilité d'ici la fin du quinquennat ?
Réponse partielle
C'est toujours une possibilité. Je pense que... Alors, puisque vous passez un extrait où je parle de ce que j'ai toujours cru. j'ai toujours cru, curieusement et bizarrement, que le type de parcours qui était le mien conduisait plutôt à exercer les responsabilités quand la situation était très grave. Elle l'est. Ça n'était pas... Le chemin que j'ai choisi n'est pas le chemin de la facilité dans un parti majoritaire où on se met à aller dans le sens de l'opinion et où on dit ce que les sondages veulent entendre. J'ai toujours pensé que les hommes politiques que je respectais, mettons Churchill par exemple, toujours des gens qui n'ont pas hésité à aller à contre-courant et qui ont eu à exerce…
« C'est toujours une possibilité. Je pense que... »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 29:43Voir 1 autre passage
« Alors, puisque vous passez un extrait où je parle de ce que j'ai toujours cru. j'ai toujours cru, curieusement et bizarrement, que le type de parcours qui était le mien conduisait plutôt à exercer les responsabilités quand la situation était très grave. Elle l'est. Ça n'était pas... Le chemin que j'ai choisi n'est pas le chemin de la facilité dans un parti majoritaire où on se met à aller dans le sens de l'opinion et où on dit ce que les sondages veulent entendre. J'ai toujours pensé que les hommes politiques que je respectais, mettons Churchill par exemple, toujours des gens qui n'ont pas hésité à aller à contre-courant et qui ont eu à exercer les responsabilités les plus graves dans les moments les plus graves. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 29:48
Question 221"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Ou est-ce qu'au contraire, vous dites, moi je ne veux pas fixer les lignes rouges, par exemple, c'est ce que me disait Édouard Philippe mercredi soir qui dit, on ne rentre pas dans une négociation en fixant des lignes rouges ?
Réponse directe
Oui, je n'aime pas du tout l'idée des lignes rouges. Parce que les lignes rouges, c'est absolument la même approche que LFI. Mon programme, rien que mon programme et tout mon programme. C'est ça, les lignes rouges. Mais vous savez bien, les lignes rouges, nous sommes un mouvement politique qui considère que l'éducation doit être prioritaire, qui considère que l'Europe est une nécessité absolue, mais on va avoir l'occasion d'en dire un mot, je pense, qui considère que l'équilibre de la situation s'éconnaît à marcher qui est autant de liberté que nécessaire et autant de volonté sociale qu'exigée. Voilà, ce sont des équilibres comme ça. Si on partait tout à fait de notre côté sur l'Europe, par…
« Oui, je n'aime pas du tout l'idée des lignes rouges. Parce que les lignes rouges, c'est absolument la même approche que LFI. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Mon programme, rien que mon programme et tout mon programme. C'est ça, les lignes rouges. Mais vous savez bien, les lignes rouges, nous sommes un mouvement politique qui considère que l'éducation doit être prioritaire, qui considère que l'Europe est une nécessité absolue, mais on va avoir l'occasion d'en dire un mot, je pense, qui considère que l'équilibre de la situation s'éconnaît à marcher qui est autant de liberté que nécessaire et autant de volonté sociale qu'exigée. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 20:19
« Voilà, ce sont des équilibres comme ça. Si on partait tout à fait de notre côté sur l'Europe, par exemple, évidemment, nous ne pourrions pas l'accepter. Mais je ne veux pas entrer dans cette idée que... Vous voyez ce que j'essaie de vous dire. Je ne peux pas croire que l'essentiel soit menacé. L'essentiel des idéaux du pays et l'essentiel du bon sens. Je ne veux pas croire ça. Si c'était le cas, on s'en occuperait. Mais je ne veux pas le croire. »
Question 222"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Vous voulez que je vous dise ce que je pense, François Béroux ?
Réponse directe
Oui. Parce que j'aurais dit exactement la même chose et que je ne suis pas moi dans l'obsession présidentielle. J'ai été candidat trois fois. J'ai une petite idée de ce qu'est l'élection présidentielle et de ce qu'elle représente dans le contact entre un responsable politique qui veut assumer les responsabilités de l'État et le peuple qui va l'élire. Je suis absolument épris de cette élection-là. Mais je ne juge pas tout à l'aune de cette élection. Et je pense que chaque fois qu'on peut montrer dans les moments les plus difficiles du pays de la solidarité et du désintéressement pour soi-même, c'est mieux.
« Parce que j'aurais dit exactement la même chose et que je ne suis pas moi dans l'obsession présidentielle. J'ai été candidat trois fois. J'ai une petite idée de ce qu'est l'élection présidentielle et de ce qu'elle représente dans le contact entre un responsable politique qui veut assumer les responsabilités de l'État et le peuple qui va l'élire. Je suis absolument épris de cette élection-là. Mais je ne juge pas tout à l'aune de cette élection. Et je pense que chaque fois qu'on peut montrer dans les moments les plus difficiles du pays de la solidarité et du désintéressement pour soi-même, c'est mieux. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 27:46
Question 223"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Vraiment la toute dernière. Parce qu'on a l'impression que c'est la deuxième fois que je dis toute dernière question. Mais cette fois, c'est vrai. C'est la troisième fois que vous dites. Oui, mais ce n'est pas grave. C'est une façon de persévérer. À la question qui lui était posée par l'hebdomadaire Le Point, Edouard Philippe, voilà la question. « Où en êtes-vous personnellement ?
Réponse à côté
Là, on ne parle pas de présidentielle, on parle de gouvernement. Et puis vous voyez bien, je vais faire une petite explication de texte. Au fond, je dis que avant l'heure, ce n'est pas l'heure et après l'heure, ce n'est plus l'heure et que quand on choisit un moment, il vaut mieux le faire en adéquation avec ce que les gens attendent et que c'est très perturbant pour nos concitoyens de voir un monde politique qui s'excite autour de problèmes qui ne sont pas posés et qui ne le seront que dans plus de deux ans. Mais vous y pensez. Mais vous essayez de me mettre en contradiction avec cette déclaration. Si je vous faisais la déclaration que vous attendiez, vous diriez « Ben voilà, c'est exactem…
« Là, on ne parle pas de présidentielle, on parle de gouvernement. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 31:29Voir 2 autres passages
« Et puis vous voyez bien, je vais faire une petite explication de texte. Au fond, je dis que avant l'heure, ce n'est pas l'heure et après l'heure, ce n'est plus l'heure et que quand on choisit un moment, il vaut mieux le faire en adéquation avec ce que les gens attendent et que c'est très perturbant pour nos concitoyens de voir un monde politique qui s'excite autour de problèmes qui ne sont pas posés et qui ne le seront que dans plus de deux ans. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 31:34
« Mais vous y pensez. Mais vous essayez de me mettre en contradiction avec cette déclaration. Si je vous faisais la déclaration que vous attendiez, vous diriez « Ben voilà, c'est exactement ça. » Non, ce n'est pas mon genre. Non, pas du tout. Et donc, quand c'est de lui qu'il s'agit, il trouve que les choses sont normales. Eh bien, ce n'est pas vrai. J'essaie d'avoir un minimum de justesse dans ce que je défends. Et ce que je défends pour les autres, je le défends pour moi-même aussi. »
Question 224"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
Par exemple, François Béraud, sur la question de l'immigration. Il y a un contexte. L'Allemagne, à partir de demain, va renforcer ses contrôles aux frontières, décidée par un chancelier social-démocrate, Olaf Scholz, qui gouverne avec des écologistes, avec des libéraux. En France, Michel Barnier a dit « sentiment que les frontières sont des passoires » et Laurent Wauquiez, toujours lui, dit « il faut une politique avec moins d'immigration ». Est-ce que ça, ça doit être la ligne du gouvernement ?
Réponse à côté
C'est un sujet sur lequel je trouve qu'on n'est pas sérieux. Alors je vais vous dire ce que je crois, moi. Faire de l'immigration le sujet obsessionnel du pays, c'est refuser de voir la réalité. Pour qui c'est obsessionnel ? Pour un grand nombre de forces politiques. Pour Laurent Wauquiez ? Il suffit que vous vous promeniez dans toutes les villes de France. Vous voyez des échafaudages. Des hommes en général qui sont arrivés en France tout à fait récemment et qui essaient de gagner leur vie. Qui va nettoyer les bureaux à 5h du matin ? Qui ? Quel est ce prolétariat qui va nettoyer les bureaux ? Ce sont des femmes, généralement, qui viennent des milieux qui sont considérés par certains...
« C'est un sujet sur lequel je trouve qu'on n'est pas sérieux. Alors je vais vous dire ce que je crois, moi. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 21:58Voir 2 autres passages
« Faire de l'immigration le sujet obsessionnel du pays, c'est refuser de voir la réalité. Pour qui c'est obsessionnel ? Pour un grand nombre de forces politiques. Pour Laurent Wauquiez ? Il suffit que vous vous promeniez dans toutes les villes de France. Vous voyez des échafaudages. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 22:09
« Des hommes en général qui sont arrivés en France tout à fait récemment et qui essaient de gagner leur vie. Qui va nettoyer les bureaux à 5h du matin ? Qui ? Quel est ce prolétariat qui va nettoyer les bureaux ? Ce sont des femmes, généralement, qui viennent des milieux qui sont considérés par certains... »
Question 225"On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
des gens de gauche dans ce gouvernement ?
Réponse directe
Je pense qu'il en faut. J'ai dit à Michel Barnier qu'il avait absolument besoin d'élargir l'espace de ceux qui vont le soutenir, c'est-à-dire l'espace des Français qui, à juste titre, se posent des questions sur leur avenir et qui ne veulent pas qu'on tombe dans des considérations partisanes. Les considérations partisanes, ce sont des fatalités de division. Le jeu des partis, hélas, depuis des décennies, contre tous mes avis et tous mes engagements, le jeu des partis, c'est de s'affronter entre eux. Au lieu d'essayer d'affronter la situation pour faire avancer le pays, les partis s'affrontent entre eux. Et ceci, on a construit, il y a 80 ans, la Ve République contre cette fatalité-là. Et je…
« Je pense qu'il en faut. J'ai dit à Michel Barnier qu'il avait absolument besoin d'élargir l'espace de ceux qui vont le soutenir, c'est-à-dire l'espace des Français qui, à juste titre, se posent des questions sur leur avenir et qui ne veulent pas qu'on tombe dans des considérations partisanes. Les considérations partisanes, ce sont des fatalités de division. Le jeu des partis, hélas, depuis des décennies, contre tous mes avis et tous mes engagements, le jeu des partis, c'est de s'affronter entre eux. Au lieu d'essayer d'affronter la situation pour faire avancer le pays, les partis s'affrontent entre eux. Et ceci, on a construit, il y a 80 ans, la Ve République contre cette fatalité-là. Et je pense que, plus que jamais, l'heure est à cette unité nationale. »
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDemVérifier à 12:49
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
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« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Budget, retraites, immigration: l'interview en intégralité de François Bayrou, président du ModemVérifier à 41:17
BFMTV · "On cherche une union nationale": l'interview en intégralité de François Bayrou, président du MoDem
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48