François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 août 2012 au 10 sept. 2026
Questions
1079
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1079 questions évaluables
Réponse directe
352
Réponse partielle
216
Réponse à côté
491
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 1079
Question 176François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Et juste, je complète, on a parlé là de service national universel, vous avez parlé de service civique, on a parlé de réservistes, comment les différentes choses s'encastrent les unes avec les autres ?
Réponse partielle
Les réservistes, ce sont ceux qui ont fait cette formation, et qui plus tard dans leur vie, demeurent mobilisables, exactement comme les sapeurs-pompiers volontaires. On ne se rend pas compte de l'importance et du nombre de tous ceux qui sont prêts à donner d'eux-mêmes pour la société, et les sapeurs-pompiers volontaires sont un très bon exemple. Mais si, les sapeurs-pompiers volontaires, on les a appris, on leur a appris, pardon, vous me faites faire des fautes de français, ce qui est très mal, on leur a appris à se former au maniement de tout ce que sont les matériels contre l'incendie, contre les accidents. Et donc, les réserves, c'est tous ceux qui auront été formés au fil du temps et q…
« Les réservistes, ce sont ceux qui ont fait cette formation, et qui plus tard dans leur vie, demeurent mobilisables, exactement comme les sapeurs-pompiers volontaires. On ne se rend pas compte de l'importance et du nombre de tous ceux qui sont prêts à donner d'eux-mêmes pour la société, et les sapeurs-pompiers volontaires sont un très bon exemple. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 65 observations83 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« inclure également, notamment un Raphaël Glucksmann, par exemple. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 9:18
Voir 1 autre passage
« Mais si, les sapeurs-pompiers volontaires, on les a appris, on leur a appris, pardon, vous me faites faire des fautes de français, ce qui est très mal, on leur a appris à se former au maniement de tout ce que sont les matériels contre l'incendie, contre les accidents. Et donc, les réserves, c'est tous ceux qui auront été formés au fil du temps et qui accepteront de demeurer engagés. Voilà exactement comment ça s'articule. »
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Question 177François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Vous êtes en train de dire c'est ça ?
Réponse à côté
Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque.
« Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque. »
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Question 178François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Mais dans cette nouvelle ère annoncée par Emmanuel Macron, décrite d'ailleurs encore ce matin dans la presse par le Président, on ne relance pas le service militaire. En tout cas, clairement, il le met de côté. Ça peut paraître surprenant, un chiffre, un Ipsos publié ce matin, 86% des Français ne sont pas contre un retour du service militaire. Pourquoi est-ce que vous avez choisi cette option-là ?
Réponse partielle
Alors d'abord, cette option, elle a été choisie en France en 1995. C'est Jacques Chirac qui avait fait le choix, et c'est un choix que je crois que tous les militaires soutiennent, de construire une armée professionnelle, une armée de conscription, d'appelée. C'est une armée qui est faite de jeunes gens, de jeunes garçons, et désormais ce serait de jeunes filles, mais qui ne sont pas des professionnels de la chose militaire. Et donc, il faut que nous ajoutions sans doute à cette armée professionnelle une armée de réserve. Non, je pense que c'est principalement pour que le lien entre l'armée et la nation soit vivant, respecté et soutenu par nos concitoyens. C'est un réarmement moral, globale…
« Alors d'abord, cette option, elle a été choisie en France en 1995. »
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« C'est Jacques Chirac qui avait fait le choix, et c'est un choix que je crois que tous les militaires soutiennent, de construire une armée professionnelle, une armée de conscription, d'appelée. C'est une armée qui est faite de jeunes gens, de jeunes garçons, et désormais ce serait de jeunes filles, mais qui ne sont pas des professionnels de la chose militaire. »
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« Et donc, il faut que nous ajoutions sans doute à cette armée professionnelle une armée de réserve. »
Question 179François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
A la raison Nathalie. Est-ce que du coup vous êtes en train de nous dire qu'il va falloir travailler plus et partir plus tard à la retraite par exemple ?
Réponse partielle
Mais c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux.
« Mais c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux. »
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Question 180François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Pourquoi ?
Réponse à côté
Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque.
« Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque. »
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Question 181François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Est-ce que ça veut dire qu'il faut se préparer sérieusement à la guerre ?
Réponse directe
En tout cas, il faut se préparer sérieusement. Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble.
« En tout cas, il faut se préparer sérieusement. »
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« Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble. »
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Question 182François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Qu'est-ce que ça veut dire, François Bayrou, nous rentrons dans une nouvelle ère ?
Réponse à côté
En tout cas, il faut se préparer sérieusement. Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble.
« En tout cas, il faut se préparer sérieusement. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 2:33Voir 1 autre passage
« Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble. »
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Question 183François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
quand même dans le modèle social ?
Réponse directe
Mais c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux.
« Mais c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux. »
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Question 184François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Oui, mais par rapport à la Réunion, alors ?
Réponse à côté
Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays. Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. Auj…
« Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays. Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. Aujourd'hui, nous sommes à peine à l'équilibre. Et s'il y a les catastrophes qu'on annonce sur le vin, la vigne et les spiritueux, à ce moment-là, on va être encore en déficit commercial. Donc, s'il doit y avoir une priorité nationale, celle-là doit être à la reconquête de la production. Ce n'est pas d'aujourd'hui que je défends ça, je le défendu au plan. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 14:22
Question 185François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
qui veulent surtout qu'on revienne aux 62 ans. Ça va être possible ça ou pas dans le contexte dans lequel on est ?
Réponse directe
Non. Vous le dites clairement aux 62 ans c'est pas possible. La conférence sociale elle sait très bien les représentants qui y participent savent très bien quel est le rapport numérique et j'ai fait établir par la Cour des comptes un bilan objectif financier. qu'est-ce qu'il dit ce bilan ? Il dit deux choses simples nous sommes d'ores et déjà en déficit sur les retraites du privé en dépit de la participation de l'Etat qui se monte j'avais dit dans un rapport du plan à 30 milliards pour les retraites du public en particulier ou pour la contribution qui passe par les retraites du public et c'est probablement 42 milliards dit la Cour des comptes. Ceci c'est la charge publique et nous devons à…
« Non. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 24:23Voir 1 autre passage
« Vous le dites clairement aux 62 ans c'est pas possible. La conférence sociale elle sait très bien les représentants qui y participent savent très bien quel est le rapport numérique et j'ai fait établir par la Cour des comptes un bilan objectif financier. qu'est-ce qu'il dit ce bilan ? Il dit deux choses simples nous sommes d'ores et déjà en déficit sur les retraites du privé en dépit de la participation de l'Etat qui se monte j'avais dit dans un rapport du plan à 30 milliards pour les retraites du public en particulier ou pour la contribution qui passe par les retraites du public et c'est probablement 42 milliards dit la Cour des comptes. Ceci c'est la charge publique et nous devons à tout prix avoir deux discussions une sur le privé avec l'exigence de revenir à l'équilibre en 2030 ce qui a été constamment pour moi le contrat avec les organisations professionnelles et syndicales et deuxièmement à se demander quelle méthode nous pouvons trouver pour ce qui est des retraites du public pour que on ait à terme un retour à un meilleur équilibre des finances publiques voilà exactement la question »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 24:25
Question 186Faux centriste, vrai menteur : les archives qui accablent encore Bayrou
quand il a agité le spectre d'un prétendu lien entre immigration et insécurité. Alors, pourquoi François Bayrou, contrairement à ce qu'il a toujours proclamé, ne parvient-il pas sur ces sujets à dire publiquement cette vérité contre le sentiment du peuple ?
Réponse à côté
Churchill se lève et il interpelle le premier ministre de l'époque en lui disant « Pourquoi, alors que vous connaissiez la vérité de ce que l'Allemagne est-elle en train de faire, avez-vous fait campagne électorale sur le désarmement du pays ? » Le premier ministre va pour lui répondre et il dit « Monsieur Churchill, j'étais chef d'un grand parti, l'opinion publique était profondément pacifiste, je ne pouvais pas aller aux élections en disant la vérité contre le sentiment du peuple ». « Et cet homme a pris la responsabilité de faire disparaître son pays pour gagner une élection. Eh bien pour moi, c'est quelque chose qui est impossible, insupportable ».
« Churchill se lève et il interpelle le premier ministre de l'époque en lui disant « Pourquoi, alors que vous connaissiez la vérité de ce que l'Allemagne est-elle en train de faire, avez-vous fait campagne électorale sur le désarmement du pays ? » Le premier ministre va pour lui répondre et il dit « Monsieur Churchill, j'étais chef d'un grand parti, l'opinion publique était profondément pacifiste, je ne pouvais pas aller aux élections en disant la vérité contre le sentiment du peuple ». « Et cet homme a pris la responsabilité de faire disparaître son pays pour gagner une élection. Eh bien pour moi, c'est quelque chose qui est impossible, insupportable ». »
Le Média — Podcasts · Faux centriste, vrai menteur : les archives qui accablent encore BayrouVérifier à 13:56
Question 187Être français, ça se mérite ?
Thomas parlait du Béam, c'est ça ?
Réponse à côté
Mais vous parlez de bons français. Est-ce qu'on peut être un mauvais français, par exemple, si on n'adhère pas à un certain nombre de valeurs qui sont les valeurs qui font de la France ? C'est-à-dire, est-ce que cette distinction, elle peut exister malgré tout ? Donc si je ne respecte pas la loi et que je suis français, ça fait de moi un moins bon français que les autres ? Didier Leschi, comment est-ce que vous répondez-vous à cette question ? Qu'est-ce que c'est qu'être français ? Vous, qui êtes ? Je le rappelle, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
« Mais vous parlez de bons français. Est-ce qu'on peut être un mauvais français, par exemple, si on n'adhère pas à un certain nombre de valeurs qui sont les valeurs qui font de la France ? C'est-à-dire, est-ce que cette distinction, elle peut exister malgré tout ? »
France Culture — L'Esprit public · Être français, ça se mérite ?Vérifier à 12:15Voir 2 autres passages
« Donc si je ne respecte pas la loi et que je suis français, ça fait de moi un moins bon français que les autres ? »
France Culture — L'Esprit public · Être français, ça se mérite ?Vérifier à 12:40
« Didier Leschi, comment est-ce que vous répondez-vous à cette question ? Qu'est-ce que c'est qu'être français ? Vous, qui êtes ? Je le rappelle, le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. »
France Culture — L'Esprit public · Être français, ça se mérite ?Vérifier à 12:51
Question 188Pourquoi le PS a trahi le NFP en sauvant Bayrou : l'avis sans concession de Thomas Porcher
est-ce que, moi, c'est la question que je me suis posée, est-ce que François Véroux ne les utilise pas pour feindre de se tourner à gauche ?
Réponse à côté
Vous savez, ce qui est nouveau aujourd'hui dans les négociations en cours entre le groupe socialiste, une partie de la gauche et le gouvernement, c'est qu'on accepte de voir à la table du gouvernement des membres de l'opposition, notamment membres aujourd'hui du bloc de gauche. Et donc ça, évidemment, c'est quelque chose de nouveau. Et puis, par ailleurs, lorsqu'on fait en sorte de proposer un certain nombre de gages à cette gauche à travers ce cycle de négociations, quand je pense notamment à la suppression des trois jours de carence, au retour en arrière sur les 4000 suppressions de postes dans l'éducation nationale. Mais en fait, ce n'était pas encore des choses effectives. Pardon ? Ça,…
« Vous savez, ce qui est nouveau aujourd'hui dans les négociations en cours entre le groupe socialiste, une partie de la gauche et le gouvernement, c'est qu'on accepte de voir à la table du gouvernement des membres de l'opposition, notamment membres aujourd'hui du bloc de gauche. Et donc ça, évidemment, c'est quelque chose de nouveau. Et puis, par ailleurs, lorsqu'on fait en sorte de proposer un certain nombre de gages à cette gauche à travers ce cycle de négociations, quand je pense notamment à la suppression des trois jours de carence, au retour en arrière sur les 4000 suppressions de postes dans l'éducation nationale. Mais en fait, ce n'était pas encore des choses effectives. Pardon ? Ça, ce n'était pas encore des choses qui étaient mises en place. C'était le projet Barnier de base. »
Le Média — Podcasts · Pourquoi le PS a trahi le NFP en sauvant Bayrou : l'avis sans concession de Thomas PorcherVérifier à 5:00Voir 1 autre passage
« Alors, le gouvernement Barnier entendait, dans ce budget, dans le budget que nous avons censuré, mettre en œuvre tous ces rabais budgétaires. Et aujourd'hui, nous avons obtenu de la part du gouvernement qu'il revoit cette position. François Bayrou a été clair. Il veut désendetter le pays. Et il était, au départ, difficile qu'il entende faire des compromis à l'égard des Françaises et des Français. Et aujourd'hui, avec la feuille de route qu'il nous a donnée cet après-midi, je vous rappelle que c'est une feuille de route qui nous a été transmise par écrit. Ce n'est pas rien. Quand on grave dans le marbre des engagements, je crois que nous sommes dans le bon sens pour que le débat budgétaire puisse démarrer dans de bonnes conditions. Maintenant, le groupe socialiste reste un groupe d'opposition. Et quand on est dans l'opposition, ça veut dire que les outils que nous avons en tant qu'opposition restent des outils activables à tout moment. Et il faut le dire, aujourd'hui, nous pouvons activer la censure dès lors que nous ne trouverons pas notre compte dans le débat budgétaire qui s'ouvre. Si vous lisez cet après-midi le courrier que le Premier ministre nous a adressé, il ne s'agit pas de miettes quand on parle de revenir sur un certain nombre de mesures parfaitement injustes dans le pays, ne serait-ce que les 4 000 suppressions de postes dans l'éducation nationale, mais en plus d'y rajouter la création de 2 000 postes d'ASH. Par exemple, quand on dit aujourd'hui que dans les hôpitaux, on va remettre des moyens extrêmement conséquents, dans l'hôpital public qui est en déficit budgétaire permanent, je vous le rappelle, eh bien c'est qu'on est à la recherche de solutions qui ne sont pas des miettes. Et ce que j'attends de voir en tant que parlementaire socialiste, parlementaire d'opposition, c'est aussi de voir quel impact cela va avoir dans nos territoires. Mais je peux vous dire que dans la circonscription où je vis, qui est une circonscription rurale, où la vie est parfois difficile pour les plus modestes, il y aura forcément un impact quand on voit aujourd'hui les mesures sur lesquelles François Bayrou accepte de revenir. Voilà, il y aura un impact et je serai vigilante à ce que la mise en œuvre de ces mesures soit effective. Si tel n'est pas le cas, je serai la première à le rappeler, vous pouvez en être sûr. »
Question 189Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
A-t-elle évolué ?
Réponse à côté
D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'unio…
« D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'union et de déterminer comment on fait pour éviter que ça n'éclate et donc j'ai traité avec beaucoup d'attention la position du PS en plus je suis un vieux syndicaliste vous savez il faut toujours négocier avec les patrons même quand on a envie de les virer et il faut toujours même tant qu'on ne peut pas faire la révolution il faut grappiller tout ce qu'on peut grappiller la politique de la chaise vide dans les luttes de classe ça ne paye jamais il faut alors là il y avait 100 j'ai calculé 121 députés sur les 192 du NFP qui voulaient négocier à mon avis j'aurais été la dernière partie je ne veux pas mettre en cause la députée qui est à côté de moi mais j'aurais été dans ce parti j'aurais participé pourquoi ? parce que ça aurait verrouillé pesé et on aurait discuté au fur et à mesure dans une entente qui de toute façon serait arrivée au même résultat et on démontrait à des millions de gens parce que dans le NFP il y a des voix de la CDT il y a des voix de l'UNSA il y a des voix de force ouvrière ils ont signé récemment un accord avec le patronat moi je ne suis pas pour mais j'observe et nous avons besoin d'eux comme nous en avons eu besoin au moment de l'intersyndical en 2023 moi je suis CGT ma première carte à la CGT remonte à 1963 je ne suis pas soupçonnable de portes unisme mais je pense que l'union est nécessaire et qu'il faut tenir le langage faire attention avoir le respect dialoguer de façon à consolider cette union le résultat ça peut être peut-être que le PS va voter parce que Olivier Faure c'est un mystère pour personne il y a un congrès du parti socialiste en juin les opposants droitiers qui sont disons pro-hollandais que j'ai combattu toute ma vie parce que ça ils ont trahi entre 2012 et 2017 et ça a été un désastre pour la gauche ils veulent revenir à l'offensif contre la ligne unitaire d'Olivier Faure c'est à ça que nous assistons bon et dans ce cas là il ne faut pas les insulter parce que si vous les insultez d'ailleurs ce matin Mathilde Panot a dit arrêtez s'ils reviennent voter la censure c'est bon c'est le ton que j'ai »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 15:45
Question 190Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Avant de parler du fond du discours de François Bayrou, j'aimerais avoir votre avis, Madame Catala, sur la position du PS depuis le début de cette histoire. Le PS, on ne sait pas encore s'il va voter la motion de censure. Je pensais qu'on le saurait. Il est quelle heure ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un reniement puisque le fait même que M. Bayrou soit Premier ministre, ceux qui ne respectent pas le résultat des élections, peu importe le contenu du discours, est un motif de censure. Dans le gouvernement Bayrou, on a actuellement 19 ministres du gouvernement précédent qui sont restés, M. Retailleau, Mme Vautrin, Mme Dati, etc., et 13 qui ont conservé le même portefeuille. Ça, c'est un argument qui devrait suffire pour la censure. Ensuite, sur le reniement, évidemment, quand on est élu sur l'abrogation, la retraite à 64 ans, l'augmentation des salaires, le dégel du point d'indice pour les enseignants, des mesures pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les école…
« Bien sûr, c'est un reniement puisque le fait même que M. Bayrou soit Premier ministre, ceux qui ne respectent pas le résultat des élections, peu importe le contenu du discours, est un motif de censure. Dans le gouvernement Bayrou, on a actuellement 19 ministres du gouvernement précédent qui sont restés, M. Retailleau, Mme Vautrin, Mme Dati, etc., et 13 qui ont conservé le même portefeuille. Ça, c'est un argument qui devrait suffire pour la censure. Ensuite, sur le reniement, évidemment, quand on est élu sur l'abrogation, la retraite à 64 ans, l'augmentation des salaires, le dégel du point d'indice pour les enseignants, des mesures pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les écoles, etc., et qu'on hésite à censurer un gouvernement qui va faire totalement le contraire. Bien sûr que c'est un reniement. Là, on voit déjà qu'il y a une fraction au sein du PS puisque certains députés ont annoncé, voient bien que cette position de non-censure ne tient pas du tout, et ont annoncé dès cet après-midi qu'eux allaient voter la censure, peu importe la position du groupe, puisque qu'est-ce que fait le PS ? Comme d'habitude, le PS règle ses conflits internes à travers des sujets nationaux. C'est-à-dire que la seule préoccupation d'Olivier Fort, quand il passe dans les grands médias et qu'il explique la position de leur groupe parlementaire, c'est de sauvegarder l'aile droite du parti, donc Hollande, Aurélien Rousseau, Jérôme Kedj, qui, eux, ne veulent pas censurer, tout en essayant de sauvegarder aussi la gauche, disons, du groupe parlementaire. Et ça, ça devient totalement inaudible pour les gens. Ils nous ont rappelé qu'ils étaient la gauche du travail, la gauche qui essaye tout, la gauche qui va arracher des victoires. J'aimerais savoir quelles victoires ils ont arrachées, parce qu'hier, dans le discours, il n'y avait absolument rien, notamment, soi-disant, ils avaient arraché le reniement des 4000 postes supprimés dans l'éducation. On a bien vu, au moment du discours de politique générale, que, un, M. Bayrou a confondu les AESH et les enseignants, et que, deux, ensuite, il a essayé de faire une explication totalement tarabiscotée sur les places aux concours, etc., mais que 4000 postes sont toujours supprimés dans l'état actuel du budget. De la même manière qu'on a essayé de nous faire croire qu'il y aurait une taxe sur les Français qui détiennent les patrimoines les plus élevés sur les principaux millionnaires et milliardaires de notre pays. En réalité, c'est impossible pour une simple et bonne raison qui est technique, c'est que le budget qui discutait actuellement est le budget de M. Barnier. Le budget actuel est au Sénat, c'est celui de M. Barnier, avec 60 milliards d'austérité, chose contre laquelle on avait combattu à l'automne dernier et on avait dégagé des nouvelles recettes. Et il est impossible, en raison d'une règle parlementaire qu'on appelle l'entonnoir, de mettre des nouvelles dispositions dans ce budget dont la version finale sera connue dans deux semaines environ et sera soumise à un vote final à l'Assemblée. Donc ça, pareil, c'est impossible. Et donc, il n'y a eu aucune victoire arrachée et c'est la même chose puisque la même suite que les discussions qui avaient eu lieu avant décembre puisque pareil, ils ont essayé un ministre du NFP, puis un ministre de gauche, puis un ministre partageant les valeurs de la gauche et on se retrouve avec Bayrou, Elisabeth Borne, Darmanin, Retailleau, le retour de Manuel Valls. Donc ils n'avaient rien arraché du tout et encore une fois, ils sont finalement les dindons de la farce de la manœuvre macroniste puisque Macron a joué la montre comme il l'avait fait en décembre et eux, il y a dans une partie de leur groupe de la naïveté de croire qu'Emmanuel Macron qui agit comme un rouleau compresseur depuis sept ans allait tout d'un coup faire des concessions sur la retraite à 64 ans alors que personne dans son groupe n'est pour abroger la réforme et que M. Macron a fait sa campagne présidentielle sur la retraite à 65 ans comme M. Bayrou et comme d'autres et il y a également de la mauvaise foi parce qu'en fait ils n'ont pas envie de censurer puisqu'il y a toute une partie des partis socialistes qui épousent les théories libérales de M. Lombard le ministre de l'économie et qu'ils n'ont pas envie de censurer et qu'ils avalisent la théorie médiatique selon laquelle nous risquons le shutdown etc. ce qui est totalement faux. »
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Question 191Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
à LFI nous on ne censure pas sur des paroles mais sur des actes Madame Catala quelle est vraiment la stratégie du RN ?
Réponse directe
Depuis le début depuis le 7 juillet le RN et la béquille d'Emmanuel Macron rappelez-vous ils avaient fait la même chose sur Michel Barnier nous avons déposé une motion de censure dès septembre dès le discours de politique générale de M. Barnier et le RN n'avait pas censuré de la même manière qu'ils n'ont pas voté la destitution de M. Macron et qu'ils ont avec les groupes macronistes voté contre le budget que le NFP avait transformé en budget justice sociale c'est à dire que nous avions dégagé 60 milliards de recettes nouvelles à l'automne dernier et qu'à la fin le RN étant mécontent de toutes les nouvelles les créations de la suppression d'exonération de cotisations les nouveaux impôts sur…
« Depuis le début depuis le 7 juillet le RN et la béquille d'Emmanuel Macron rappelez-vous ils avaient fait la même chose sur Michel Barnier nous avons déposé une motion de censure dès septembre dès le discours de politique générale de M. Barnier et le RN n'avait pas censuré de la même manière qu'ils n'ont pas voté la destitution de M. Macron et qu'ils ont avec les groupes macronistes voté contre le budget que le NFP avait transformé en budget justice sociale c'est à dire que nous avions dégagé 60 milliards de recettes nouvelles à l'automne dernier et qu'à la fin le RN étant mécontent de toutes les nouvelles les créations de la suppression d'exonération de cotisations les nouveaux impôts sur les patrimoines des ménages les plus riches etc le RN a décidé de voter contre et c'est ça qui a fait tomber le budget de M. Barnier qui aurait pu être adopté et ensuite aller au Sénat tel que voté par le nouveau Front Populaire et donc là quand M. Chenu parle de il faut voir les actes etc je viens de le dire tout à l'heure on connait déjà le budget qui va être voté puisque c'est le même que M. Barnier qui est discuté actuellement au Sénat et qui ensuite va juste arriver en lecture définitive à l'Assemblée nationale là le Rassemblement national a sa stratégie habituelle c'est-à-dire la stratégie de la cravate respectable de nous on veut la stabilité etc mais c'est juste que la politique de M. Bayrou leur convient puisque leur programme néolibéral est exactement le même il n'y a pas de volonté d'abroger la retraite dans le fond la dernière fois qu'ils ont proposé leur loi sur la question elle était fondée sur la natalité sur une obscure mesure de financement qui allait arriver en 2027 avec potentiellement l'élection de Mme Le Pen il ne propose pas d'indexer les salaires sur l'inflation il ne propose rien sur le climat etc et sur l'immigration ils sont satisfaits ils ont M. Retailleau qui en réalité est d'extrême droite au gouvernement qui prépare là ça n'a pas été évoqué dans le discours une loi immigration ils ont M. Retailleau qui encore la semaine dernière le jour de l'hommage aux morts de Charlie Hebdo a osé proposer alors que ça n'avait aucun rapport la suppression de l'autorisation de porter le voile pour les accompagnatrices de sorties scolaires et l'interdiction du voile à l'université ce qui est le programme du Rassemblement National donc le Rassemblement National se complaît très bien dans cette situation-là Gérard Filoche »
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Question 192Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Alors Gérard, je suis là, vous étiez mon invité il y a quelques semaines et vous nous disiez que le NFP était une grande famille et qu'il fallait que tout le monde rentre à la maison aujourd'hui est-ce toujours votre position ?
Réponse directe
D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'unio…
« D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'union et de déterminer comment on fait pour éviter que ça n'éclate et donc j'ai traité avec beaucoup d'attention la position du PS en plus je suis un vieux syndicaliste vous savez il faut toujours négocier avec les patrons même quand on a envie de les virer et il faut toujours même tant qu'on ne peut pas faire la révolution il faut grappiller tout ce qu'on peut grappiller la politique de la chaise vide dans les luttes de classe ça ne paye jamais il faut alors là il y avait 100 j'ai calculé 121 députés sur les 192 du NFP qui voulaient négocier à mon avis j'aurais été la dernière partie je ne veux pas mettre en cause la députée qui est à côté de moi mais j'aurais été dans ce parti j'aurais participé pourquoi ? parce que ça aurait verrouillé pesé et on aurait discuté au fur et à mesure dans une entente qui de toute façon serait arrivée au même résultat et on démontrait à des millions de gens parce que dans le NFP il y a des voix de la CDT il y a des voix de l'UNSA il y a des voix de force ouvrière ils ont signé récemment un accord avec le patronat moi je ne suis pas pour mais j'observe et nous avons besoin d'eux comme nous en avons eu besoin au moment de l'intersyndical en 2023 moi je suis CGT ma première carte à la CGT remonte à 1963 je ne suis pas soupçonnable de portes unisme mais je pense que l'union est nécessaire et qu'il faut tenir le langage faire attention avoir le respect dialoguer de façon à consolider cette union le résultat ça peut être peut-être que le PS va voter parce que Olivier Faure c'est un mystère pour personne il y a un congrès du parti socialiste en juin les opposants droitiers qui sont disons pro-hollandais que j'ai combattu toute ma vie parce que ça ils ont trahi entre 2012 et 2017 et ça a été un désastre pour la gauche ils veulent revenir à l'offensif contre la ligne unitaire d'Olivier Faure c'est à ça que nous assistons bon et dans ce cas là il ne faut pas les insulter parce que si vous les insultez d'ailleurs ce matin Mathilde Panot a dit arrêtez s'ils reviennent voter la censure c'est bon c'est le ton que j'ai »
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Question 193Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
alors en gros François Bayrou ne suspendra pas et n'abrogera pas la réforme des retraites il a dit qu'il la mettait justement en chantier et qu'il y aurait à peu près 3 mois de négociations avec les partenaires sociaux mais en cas d'échec des négociations la porte-parole du gouvernement confirme que la réforme Borne s'appliquera si un échec le PS et la CGT dénoncent un droit de veto accordé au patronat Madame Catala que pensez-vous de cette formulation ?
Réponse directe
Oui c'est ce qu'on dit depuis le début c'est pour faire peser la responsabilité sur les syndicats alors qu'il est évident qu'une réunion entre la CGT et le MEDEF ne peut amener qu'à une perpétuation de cette réforme là où je voulais revenir sur ce que je disais tout à l'heure c'est qu'il n'y a pas besoin de discuter pendant 3 mois puisqu'il y a des débats à l'Assemblée nationale nous avons mis l'abrogation à l'ordre du jour en novembre dernier il y avait une majorité pour la votée et tous ceux qui prétendent aujourd'hui être favorables à des petits ajustements sur les femmes les carrières longues etc. n'ont proposé aucun amendement lors de la discussion de ce texte ils se sont contentés d'o…
« Oui c'est ce qu'on dit depuis le début c'est pour faire peser la responsabilité sur les syndicats alors qu'il est évident qu'une réunion entre la CGT et le MEDEF ne peut amener qu'à une perpétuation de cette réforme là où je voulais revenir sur ce que je disais tout à l'heure c'est qu'il n'y a pas besoin de discuter pendant 3 mois puisqu'il y a des débats à l'Assemblée nationale nous avons mis l'abrogation à l'ordre du jour en novembre dernier il y avait une majorité pour la votée et tous ceux qui prétendent aujourd'hui être favorables à des petits ajustements sur les femmes les carrières longues etc. n'ont proposé aucun amendement lors de la discussion de ce texte ils se sont contentés d'obstruer le débat à longueur de journée et d'empêcher le vote parce qu'ils savaient que la réforme serait abrogée et qu'ensuite elle allait être inscrite à l'ordre du jour au Sénat puis revenir à l'Assemblée via le groupe des écologistes là où tout ça est une vaste mascarade c'est que même madame Bronpivet qui était dimanche sur France Inter disait oui c'est vrai qu'il y a des injustices sur les femmes notamment moi personnellement par exemple j'ai porté en novembre une loi sur la pénibilité des métiers féminisés qui faisait en sorte que les femmes qui exercent les métiers les plus pénibles du soin du lien dans l'éducation etc. puissent partir à la retraite anticipée les groupes Renaissance Modem etc. ont tous voté contre et n'ont proposé aucun amendement sur ce texte qui parlait en fait indirectement aussi du sujet des retraites quand la mission flash la mission flash de la Cour des comptes la Cour des comptes est présidée par monsieur Moscovici qui est un libéral et pareil cette mission flash son seul objectif c'est de contrecarrer de faire en sorte que les chiffres du conseil d'orientation des retraites ne soient plus utilisés là la réunion devait commencer vendredi madame Binet a déjà dit ce matin que finalement on n'avait pas la date du début de ce conclave pour discuter des retraites donc tout ça est une mascarade et encore une fois la brogation de la retraite à 64 ans pourrait être inscrite à l'heure du jour de l'Assemblée nationale sans passer par toutes ces négociations qui visent juste à gagner du temps et qui en fait étaient une farce à destination des socialistes pour faire tenir monsieur Bayrou pendant trois mois supplémentaires comme tout ce que monsieur Bayrou avait fait mine de promettre aux socialistes et que finalement il n'a rien mentionné de tout ça dans son discours fait hier »
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Question 194Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
C'était très attendu le discours de politique générale de François Bayrou. Le Premier ministre a en quelque sorte tracé sa feuille de route. Et le dossier principal sur lequel le nouveau Premier ministre était attendu au Palais Bourbon, c'est la réforme des retraites. Pas de grande surprise, le dernier a annoncé remettre ce sujet en chantier. LF a déjà annoncé le dépôt d'une motion de censure. Le PS attend toujours pour se prononcer, comme le RN d'ailleurs. Enfin, le RN en tout cas, on le sait apparemment. Sébastien Chévenu l'a dit, il ne vous trompe pas de motion de censure, en tout cas pas au mois de janvier. On va justement parler avec mes invités. Gabrielle Catala, vous êtes députée de la sixième circonscription du Val d'Oise. Bonsoir. Bonsoir et merci d'être avec nous. Et Paul Hedec, vous êtes analyste politique. Merci d'être avec nous ce soir. Alors, première question, je m'adresse à vous, Madame Catala. Qu'avez-vous pensé du discours de politique générale de François Bayrou ?
Réponse directe
Eh bien, comme le reste de mon groupe, j'en attendais rien. Mais on a été quand même déçus, puisque le discours de M. Bayrou était un discours dans la continuité du macronisme. Il n'a fait aucune annonce. Il l'a dit lui-même. Il n'y avait aucun catalogue de mesures visant à séduire quelque groupe que ce soit. Et c'était un discours qui a permis de clarifier que le gouvernement, finalement, malgré ses prétendues négociations avec les socialistes qui se sont votés là-dedans, a dragué, finalement, continue à draguer l'extraordinaire. Parce qu'il y a eu de nombreuses annonces sur l'immigration. Par exemple, respecter le pacte européen, asile-immigration, supprimer le droit du sol à Mayotte, qui…
« Eh bien, comme le reste de mon groupe, j'en attendais rien. Mais on a été quand même déçus, puisque le discours de M. Bayrou était un discours dans la continuité du macronisme. Il n'a fait aucune annonce. Il l'a dit lui-même. Il n'y avait aucun catalogue de mesures visant à séduire quelque groupe que ce soit. Et c'était un discours qui a permis de clarifier que le gouvernement, finalement, malgré ses prétendues négociations avec les socialistes qui se sont votés là-dedans, a dragué, finalement, continue à draguer l'extraordinaire. Parce qu'il y a eu de nombreuses annonces sur l'immigration. Par exemple, respecter le pacte européen, asile-immigration, supprimer le droit du sol à Mayotte, qui sont des mesures saluées par le Rassemblement national. Et on a bien vu que le cirque des négociations qui duraient depuis plusieurs semaines ne servait à rien, puisque sur les retraites, il n'a été évidemment nullement question de l'abrogation ou même de suspension. Ce qui ne voulait rien dire, parce que quand on parlait, par exemple, de la suspension de six mois, puis de trois mois, en réalité, rien que pour mettre à jour les caisses, en 2023, il a fallu des mois. Et ensuite, quand la réforme était rentrée en vigueur en septembre, les caisses n'étaient même pas à jour. Sur les retraites, il a finalement annoncé une mission flash de la Cour des comptes. Pourquoi il a annoncé ça ? Parce que M. Bayrou est en désaccord avec les chiffres donnés par le Conseil d'orientation des retraites, pourtant présidé par un macroniste qui a succédé au président qui avait été limogé par Emmanuel Macron. Et ensuite, il a annoncé quoi ? Il a annoncé un conclave entre les différents partenaires sociaux où il pourrait se mettre d'accord sur des ajustements à la réforme, mais pas sur l'âge de départ, à 64 ans, et pas sur le niveau de financement. Ça veut dire qu'en réalité, qu'est-ce qui se passerait à ce conclave qui était annoncé pour vendredi et qui finalement est repoussé, c'est que le MEDEF a un droit de veto sur ce qui s'y passerait et qu'ensuite, on en resterait toujours à la même situation. Et nous, ce que nous disons, c'est évidemment qu'un, il y a un lieu pour discuter des retraites, c'est l'Assemblée nationale. Nous avions proposé une proposition de loi et qu'il n'y a pas besoin encore de réunion, puisque le Parlement peut se saisir de cette question et il peut y avoir un vote. Donc forcément, nous avons déposé une motion de censure puisque rien ne convenait dans ce discours. Il n'y avait rien sur le climat. Il y avait quatre lignes sur les violences faites aux femmes sur 35 pages de discours. Et M. Bayrou, refusant de se soumettre au vote de confiance, on dépose une motion de censure, comme on l'avait fait pour Michel Barnier et comme on l'avait fait avant pour Elisabeth Borne et pour Gabriel Attal, qui ne se sont pas soumis à un tel vote. »
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Question 195Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Gérard Filoge est-ce qu'on peut vraiment parler de négociation puisque c'est la réforme qui va s'appliquer en cas d'échec ?
Réponse à côté
C'est un dictat de la part de Bayrou et puis Macron s'ils veulent sincèrement discuter il n'y a qu'à faire comme ça vient d'être dit voter le Parlement la retraite sera abrogée et à 64 ans sera abrogée point il y a une majorité pour l'abroger tout le monde le sait dans le pays donc la façon dont il procède est malhonnête c'est une diversion c'est pour mettre en place une commission truc-muche et faire qu'elle est chou et empêcher que ce soit le Parlement qui en décide alors après moi je voulais dire l'union pour l'union ça n'existe pas c'est des trucs il y a un programme celui du NFP c'est un bon programme il n'est pas moins bon ou meilleur que celui de la NUPES il y a des choses même en dr…
« C'est un dictat de la part de Bayrou et puis Macron s'ils veulent sincèrement discuter il n'y a qu'à faire comme ça vient d'être dit voter le Parlement la retraite sera abrogée et à 64 ans sera abrogée point il y a une majorité pour l'abroger tout le monde le sait dans le pays donc la façon dont il procède est malhonnête c'est une diversion c'est pour mettre en place une commission truc-muche et faire qu'elle est chou et empêcher que ce soit le Parlement qui en décide alors après moi je voulais dire l'union pour l'union ça n'existe pas c'est des trucs il y a un programme celui du NFP c'est un bon programme il n'est pas moins bon ou meilleur que celui de la NUPES il y a des choses même en droit du travail j'ai observé qu'il y a dans le programme du NFP par exemple la régulation de la sous-traitance qui n'était pas dans le programme de la NUPES bon par contre il y avait dans le programme de la NUPES pas plus de 5% de non-CDI par entreprise ça n'est pas dans le programme du NFP il y aurait beaucoup de choses à améliorer à discuter moi j'ai un point de vue critique de gauche sur le programme du NFP mais bon il est là et il permet d'avoir rassemblé des réformistes et des révolutionnaires si vous me permettez l'expression il faut toujours les mêler il faut toujours qu'il y ait un lien pour pouvoir avancer on ne peut pas la grande marche pour transformer la société c'est une marche qui doit mêler tout le monde et puis après tout si les révolutionnaires sont meilleurs ils gagnent dans les derniers kilomètres du marathon mais c'est de cette façon-là on ne cherche pas à séparer au début et on ne cherche même pas à séparer on cherche à rassembler à additionner pas à écarter et donc je crois que c'est ça la bonne démarche pour conserver aujourd'hui le NFP ce n'est pas une question tactique comme ça a été dit à mon avis c'est une question stratégique nous sommes 30 millions de salariés 90% des actifs nous sommes pluralistes il faut réussir à faire une union pour qu'il en sorte 51% des voix tant qu'on pense qu'on ne peut pas faire la révolution et qu'il faut gagner l'élection et alors là il faut argumenter je peux me permettre un argument par un truc Bérou et les retraites un petit peu raccroché à ce que nous disions mais Bérou a fait un truc où il commence par les retraites c'est son obsession par les dettes pardon c'est son obsession mais dans il ne jamais la cour des comptes qu'il choisit pour en discuter et fait la même chose fondamentale il mêle trois budgets le budget de l'état le budget des collectivités territoriales et le budget de la protection sociale ils additionnent ils disent voilà ça fait les prélèvements obligatoires c'est du pipeau parce que l'impôt n'est pas une cotisation la cotisation n'est pas un impôt et les budgets sont gérés séparément or dans la dette ce que ne dit jamais Bérou personne les macronistes 82% de la dette vient du budget de l'état qui ne vient pas du budget de la protection sociale il ne vient pas du budget des collectivités territoriales 9% vient du budget de la protection sociale c'est pourtant le plus élevé il doit atteindre à peu près 850 milliards 9% vient des collectivités territoriales c'est le plus bas il fait à peu près 250 milliards le budget de l'état fait 500 milliards en gros à la louche il y a 82% de la dette qui vient de là si on insistait sur cet aspect de la question on montrerait en évidence que c'est parce qu'ils ont baissé les recettes et c'est parce qu'ils ont fait des cadeaux aux entreprises sous forme de CICE d'aide depuis des années et des années qu'ils ont ainsi approfondi la dette si on replace les choses comme ça avec une vision des budgets séparés qu'on contredit carrément la cour des comptes monsieur Moscovici qui devrait faire des comptes avec des budgets séparés puisque les budgets le sont ainsi si on les contredit et qu'on protège ainsi aux yeux de la population ce qui est notre protection sociale c'est pas elle qui est en jeu ce qui est en jeu c'est les aides gratuites sans contrôle ni retour aux entreprises au CAC 40 et aux plus riches ce qui est en jeu c'est le fait qu'il y a ces cadeaux et qu'ils aient baissé de 73 milliards enfin les chiffres varient les impôts et donc c'est là qu'il faut porter notre effort pour contredire et si on dit ça ça correspond assez bien au refus de la politique d'Olof qui est dans le programme du NFP ça contredit assez bien la droite du PS qui voudrait défendre la politique d'Olof de François Hollande »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 27:05
Question 196Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
quelle est la stratégie du Rassemblement National aujourd'hui ?
Réponse à côté
Il s'agit d'un soutien au gouvernement tacitement parce que quand M. Chenu dit on va juger sur les actes mais la déclaration politique générale devant un parlement c'est un acte c'est pas un discours c'est pas des paroles en l'air c'est une façon d'appréhender une orientation politique et normalement elle devrait être soumise au vote elle l'est pas mais si elle était soumise au vote il voterait la confiance ou voterait pas la confiance donc en vérité il fait une esquive en disant bon on va reporter à plus tard comme ils ont fait face à Barnier je me répète je suis pour la censure maintenant sur le discours de politique générale de Bayrou et je suis pour que tout l'NFP vote cette censure et…
« Il s'agit d'un soutien au gouvernement tacitement parce que quand M. Chenu dit on va juger sur les actes mais la déclaration politique générale devant un parlement c'est un acte c'est pas un discours c'est pas des paroles en l'air c'est une façon d'appréhender une orientation politique et normalement elle devrait être soumise au vote elle l'est pas mais si elle était soumise au vote il voterait la confiance ou voterait pas la confiance donc en vérité il fait une esquive en disant bon on va reporter à plus tard comme ils ont fait face à Barnier je me répète je suis pour la censure maintenant sur le discours de politique générale de Bayrou et je suis pour que tout l'NFP vote cette censure et donc pourquoi je suis pour que tout l'NFP vote cette censure parce qu'on vous dit vraiment à ce qui a été dit tout à l'heure je pense que le parti socialiste est une partie de la gauche de la même façon que la CFDT ou l'UNSA sont des parties du mouvement syndical et que nous avons besoin de toutes les composantes pluralistes de notre salariat de notre classe sociale pour gagner donc je fais des efforts non pas pour repousser en disant il faut les tenir la main parce que sinon ils vont travailler comme des scorpions je ne dis pas ça comme ça moi je pense qu'il faut l'union fait la force mais la force ne fait pas l'union l'union exige du respect de l'empathie une analyse oui une analyse correcte parce qu'on ne peut pas pour faire l'union avoir deux visages comme Janus il faut dire ça à François Hollande alors c'est à François Hollande je ne vous parle pas de François Hollande je vous parle de l'union de toutes les composantes et je vous dis pour faire l'union il ne faut pas avoir un visage du genre je te tends la main mais si tu ne veux pas je te casse la gueule ça ça ne marche pas on ne peut pas d'un côté dire on ne peut pas avoir deux visages l'union n'est pas une tactique c'est une stratégie fondamentale je pense qu'on est d'accord »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 40:05
Question 197Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Apparemment, ils attendent encore. Manuel Bompard parle de reniement, que le PS, en fait, est en train de renier et qu'il renie la crédibilité du NFP. Est-ce que, selon vous, il a raison ?
Réponse directe
Bien sûr, c'est un reniement puisque le fait même que M. Bayrou soit Premier ministre, ceux qui ne respectent pas le résultat des élections, peu importe le contenu du discours, est un motif de censure. Dans le gouvernement Bayrou, on a actuellement 19 ministres du gouvernement précédent qui sont restés, M. Retailleau, Mme Vautrin, Mme Dati, etc., et 13 qui ont conservé le même portefeuille. Ça, c'est un argument qui devrait suffire pour la censure. Ensuite, sur le reniement, évidemment, quand on est élu sur l'abrogation, la retraite à 64 ans, l'augmentation des salaires, le dégel du point d'indice pour les enseignants, des mesures pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les école…
« Bien sûr, c'est un reniement puisque le fait même que M. Bayrou soit Premier ministre, ceux qui ne respectent pas le résultat des élections, peu importe le contenu du discours, est un motif de censure. Dans le gouvernement Bayrou, on a actuellement 19 ministres du gouvernement précédent qui sont restés, M. Retailleau, Mme Vautrin, Mme Dati, etc., et 13 qui ont conservé le même portefeuille. Ça, c'est un argument qui devrait suffire pour la censure. Ensuite, sur le reniement, évidemment, quand on est élu sur l'abrogation, la retraite à 64 ans, l'augmentation des salaires, le dégel du point d'indice pour les enseignants, des mesures pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les écoles, etc., et qu'on hésite à censurer un gouvernement qui va faire totalement le contraire. Bien sûr que c'est un reniement. Là, on voit déjà qu'il y a une fraction au sein du PS puisque certains députés ont annoncé, voient bien que cette position de non-censure ne tient pas du tout, et ont annoncé dès cet après-midi qu'eux allaient voter la censure, peu importe la position du groupe, puisque qu'est-ce que fait le PS ? Comme d'habitude, le PS règle ses conflits internes à travers des sujets nationaux. C'est-à-dire que la seule préoccupation d'Olivier Fort, quand il passe dans les grands médias et qu'il explique la position de leur groupe parlementaire, c'est de sauvegarder l'aile droite du parti, donc Hollande, Aurélien Rousseau, Jérôme Kedj, qui, eux, ne veulent pas censurer, tout en essayant de sauvegarder aussi la gauche, disons, du groupe parlementaire. Et ça, ça devient totalement inaudible pour les gens. Ils nous ont rappelé qu'ils étaient la gauche du travail, la gauche qui essaye tout, la gauche qui va arracher des victoires. J'aimerais savoir quelles victoires ils ont arrachées, parce qu'hier, dans le discours, il n'y avait absolument rien, notamment, soi-disant, ils avaient arraché le reniement des 4000 postes supprimés dans l'éducation. On a bien vu, au moment du discours de politique générale, que, un, M. Bayrou a confondu les AESH et les enseignants, et que, deux, ensuite, il a essayé de faire une explication totalement tarabiscotée sur les places aux concours, etc., mais que 4000 postes sont toujours supprimés dans l'état actuel du budget. De la même manière qu'on a essayé de nous faire croire qu'il y aurait une taxe sur les Français qui détiennent les patrimoines les plus élevés sur les principaux millionnaires et milliardaires de notre pays. En réalité, c'est impossible pour une simple et bonne raison qui est technique, c'est que le budget qui discutait actuellement est le budget de M. Barnier. Le budget actuel est au Sénat, c'est celui de M. Barnier, avec 60 milliards d'austérité, chose contre laquelle on avait combattu à l'automne dernier et on avait dégagé des nouvelles recettes. Et il est impossible, en raison d'une règle parlementaire qu'on appelle l'entonnoir, de mettre des nouvelles dispositions dans ce budget dont la version finale sera connue dans deux semaines environ et sera soumise à un vote final à l'Assemblée. Donc ça, pareil, c'est impossible. Et donc, il n'y a eu aucune victoire arrachée et c'est la même chose puisque la même suite que les discussions qui avaient eu lieu avant décembre puisque pareil, ils ont essayé un ministre du NFP, puis un ministre de gauche, puis un ministre partageant les valeurs de la gauche et on se retrouve avec Bayrou, Elisabeth Borne, Darmanin, Retailleau, le retour de Manuel Valls. Donc ils n'avaient rien arraché du tout et encore une fois, ils sont finalement les dindons de la farce de la manœuvre macroniste puisque Macron a joué la montre comme il l'avait fait en décembre et eux, il y a dans une partie de leur groupe de la naïveté de croire qu'Emmanuel Macron qui agit comme un rouleau compresseur depuis sept ans allait tout d'un coup faire des concessions sur la retraite à 64 ans alors que personne dans son groupe n'est pour abroger la réforme et que M. Macron a fait sa campagne présidentielle sur la retraite à 65 ans comme M. Bayrou et comme d'autres et il y a également de la mauvaise foi parce qu'en fait ils n'ont pas envie de censurer puisqu'il y a toute une partie des partis socialistes qui épousent les théories libérales de M. Lombard le ministre de l'économie et qu'ils n'ont pas envie de censurer et qu'ils avalisent la théorie médiatique selon laquelle nous risquons le shutdown etc. ce qui est totalement faux. »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 11:27
Question 198Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
le véritable opposant aujourd'hui c'est à l'effi ?
Réponse à côté
oui si je peux me permettre ça fait deux fois que vous me répondez pas à moi vous répondez à Hollande mais moi je suis un farouche adversaire d'Hollande mais alors pourquoi vous lui pardonnez tout non non non ça c'est pas vrai vous devez pas dire ça je suis celui qui m'est battu dans le parti socialiste faut tellement contre lui que je pense que j'ai contribué à l'empêcher de se représenter que j'ai balayé valse dans mes votes qu'on avait 30% à 40% du parti socialiste pour le nom TCE je suis celui qui m'est filo je me mets pas en cause vos engagements je me mets pas en cause vos engagements je me rappelle vous êtes venu vous voir en meeting il y a quelques années vous répondez à Hollande au…
« oui si je peux me permettre »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 46:01Voir 1 autre passage
« ça fait deux fois que vous me répondez pas à moi vous répondez à Hollande mais moi je suis un farouche adversaire d'Hollande mais alors pourquoi vous lui pardonnez tout non non non ça c'est pas vrai vous devez pas dire ça je suis celui qui m'est battu dans le parti socialiste faut tellement contre lui que je pense que j'ai contribué à l'empêcher de se représenter que j'ai balayé valse dans mes votes qu'on avait 30% à 40% du parti socialiste pour le nom TCE je suis celui qui m'est filo je me mets pas en cause vos engagements je me mets pas en cause vos engagements je me rappelle vous êtes venu vous voir en meeting il y a quelques années vous répondez à Hollande au lieu de vous répondre à moi et moi je vous dis que je me bats pour l'union du NFP pour la censure et je me bats pour que le programme du NFP soit défendu pas pour qu'il soit liquidé et donc j'essaie mais vous faites rien quand des gens le liquident c'est ça que je vous dis je ne vous ai pas interrompu j'essaie de convaincre c'est cette partie de la gauche qui fait partie hélas moi je ne partage pas ses idées mais quand je parle de la CFDT de l'UNSA et tout ça je parle du salariat ce sont bien des organisations syndicales dont on ne peut pas se passer moi j'aimerais bien que tout le monde soit à la CGT mais ce n'est pas le cas hélas et donc quand je veux rassembler bah oui je prends le langage je prends le langage je prends les méthodes je prends la pratique qu'il faut pour essayer de rassembler et le résultat c'est qu'une partie du PS menace de ne pas voter la censure le PS c'est une vieille organisation de la gauche traditionnelle il subit l'impact des luttes de classe et des mouvements sociaux sur son appareil on n'en va pas trop si oui bien sûr »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 46:03
Question 199Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Alors Gérard Filoche, vous ne vous voyez pas, mais vous êtes bien avec nous. Vous êtes ancien inspecteur du travail, fondateur de la gauche démocratique et sociale. Bonsoir, merci d'être avec nous ce soir. Qu'avez-vous pensé du discours de politique général de François Bayrou ?
Réponse directe
Il mérite une censure. Je veux dire que rien de ce qu'attend le pays, et surtout pas les salariés, n'est venu de sa bouche. Il n'y avait aucune offre d'augmentation de salaire, du SMIC, aucune offre de rattrapage des points d'indice de la fonction publique, alors qu'il y a eu une perte depuis deux décennies, aucune offre suffisante pour la santé, bien qu'il ait glissé quelques mots, rien de clair pour l'école, pour les services publics. Et puis surtout, ce n'est pas un renversement du cap macroniste, c'est Macron, Macron, Macron, Macron. Donc si on a voté le 7 juillet dernier contre Macron, ce n'est pas pour réentendre après Barnier et Bayrou. Il y a eu beaucoup d'espoir dans des négociatio…
« Il mérite une censure. »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 3:48Voir 1 autre passage
« Je veux dire que rien de ce qu'attend le pays, et surtout pas les salariés, n'est venu de sa bouche. Il n'y avait aucune offre d'augmentation de salaire, du SMIC, aucune offre de rattrapage des points d'indice de la fonction publique, alors qu'il y a eu une perte depuis deux décennies, aucune offre suffisante pour la santé, bien qu'il ait glissé quelques mots, rien de clair pour l'école, pour les services publics. Et puis surtout, ce n'est pas un renversement du cap macroniste, c'est Macron, Macron, Macron, Macron. Donc si on a voté le 7 juillet dernier contre Macron, ce n'est pas pour réentendre après Barnier et Bayrou. »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 3:50
Question 200Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gauche
Et surtout est-ce que c'est encore possible que tout le monde rentre à la maison si et seulement si parce que le PS ne s'est pas encore prononcé je le répète si le PS ne vote pas la motion de censure déposée par LFI ?
Réponse à côté
D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'unio…
« D'abord nous ne savons pas encore le résultat des libérations du PS mais moi je pars toujours du point de vue de l'union plus que jamais parce que je considère que si nous ne sommes pas unis si le NFP ne vit pas ne se développe pas ne s'ancre pas à la base ne se démocratise pas ne s'élargit pas et ne tient pas une majorité nous perdrons tout aucun des partis du nouveau Front Populaire ne peut gagner seul si ça craque nous perdons le salariat perd nous perdrons tout et il y a un tel risque en face de l'EU-PEN que cette situation ne doit pas se faire donc mon souci ce n'est pas de partir du point de vue des quatre appareils principaux qui composent le NFP c'est de partir des besoins de l'union et de déterminer comment on fait pour éviter que ça n'éclate et donc j'ai traité avec beaucoup d'attention la position du PS en plus je suis un vieux syndicaliste vous savez il faut toujours négocier avec les patrons même quand on a envie de les virer et il faut toujours même tant qu'on ne peut pas faire la révolution il faut grappiller tout ce qu'on peut grappiller la politique de la chaise vide dans les luttes de classe ça ne paye jamais il faut alors là il y avait 100 j'ai calculé 121 députés sur les 192 du NFP qui voulaient négocier à mon avis j'aurais été la dernière partie je ne veux pas mettre en cause la députée qui est à côté de moi mais j'aurais été dans ce parti j'aurais participé pourquoi ? parce que ça aurait verrouillé pesé et on aurait discuté au fur et à mesure dans une entente qui de toute façon serait arrivée au même résultat et on démontrait à des millions de gens parce que dans le NFP il y a des voix de la CDT il y a des voix de l'UNSA il y a des voix de force ouvrière ils ont signé récemment un accord avec le patronat moi je ne suis pas pour mais j'observe et nous avons besoin d'eux comme nous en avons eu besoin au moment de l'intersyndical en 2023 moi je suis CGT ma première carte à la CGT remonte à 1963 je ne suis pas soupçonnable de portes unisme mais je pense que l'union est nécessaire et qu'il faut tenir le langage faire attention avoir le respect dialoguer de façon à consolider cette union le résultat ça peut être peut-être que le PS va voter parce que Olivier Faure c'est un mystère pour personne il y a un congrès du parti socialiste en juin les opposants droitiers qui sont disons pro-hollandais que j'ai combattu toute ma vie parce que ça ils ont trahi entre 2012 et 2017 et ça a été un désastre pour la gauche ils veulent revenir à l'offensif contre la ligne unitaire d'Olivier Faure c'est à ça que nous assistons bon et dans ce cas là il ne faut pas les insulter parce que si vous les insultez d'ailleurs ce matin Mathilde Panot a dit arrêtez s'ils reviennent voter la censure c'est bon c'est le ton que j'ai »
Le Média — Podcasts · Censurer ou dialoguer avec Bayrou ? Le piège qui divise la gaucheVérifier à 15:45
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« Mais ça veut dire, François Bayrou, on l'a bien compris, vous refusez cet appel d'Edouard »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:51
« François Bayrou, en 2017, votre soutien à Emmanuel Macron avait été décisif pour son élection. Vous prendrez position cette fois-ci »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 25 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« on n »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:34
« jamais été aussi mauvais, c »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI · François Bayrou : « La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays »Vérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31
« Oui. Et on le voit, on l'a encore vu cette semaine, au moment où tous les... La coalition des volontaires. De la coalition des volontaires se sont réunis à Paris. Mais la voix de la France, elle sera entendue à la mesure du redressement du pays. Il y a un lien qu'on ne peut pas oublier et qu'on ne peut pas écarter entre la volonté nationale qui redresse le pays et la place de la France dans le monde. Grâce au gouvernement successif et grâce à l'intuition du général de Gaulle, on a obtenu pour la France ce statut unique mais ce statut unique ne sera soutenu que si à l'intérieur du pays, on mobilise les énergies nécessaires pour obtenir ce redressement qui va obliger tout le monde à participer aux efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 37 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Oui, alors pendant très longtemps, on pouvait dire attention. Aujourd'hui, c'est plus que ça. C'est pourquoi le mot alerte a tout son sens. Parce que la crise qui vient, que d'autres pays que nous ont connus, puisque vos auditeurs l'ont traversé dans bien des pays, ils l'ont traversé bien sûr en Grèce, ils l'ont traversé en Italie, ils l'ont traversé en Espagne, ils l'ont traversé au Portugal, ils l'ont traversé en Suède, ils l'ont traversé au Canada. Tous ces pays ont connu la même crise. Vous nous dites que la France en est là, François Bayrou. La France en est à cette situation des ménages si nombreux qu'est la situation de surendettement. C'est-à-dire, vous êtes tellement submergé par la dette qui vous a aidé pendant des décennies à vos dépenses quotidiennes, vous êtes tellement submergé que vous n'arrivez plus à rembourser. Et pour rembourser, il faut réemprunter. Et vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un pays comme le nôtre n'a jamais remboursé un euro de dette. Depuis 50 ans. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 sept. 2025 au 31 mars 2026 · 21 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas du tout dans un rapport à la souffrance. Alors là, ne me cherchez pas là. Par contre, à essayer peut-être de commencer à associer l'aventure du langage à une aventure du rapport au signe et du signe qui se renverse, du signe de conversion, du signe allez, on prend l'échec et on le renverse en quelque chose d'autre, vous pouvez très bien le comparer à ce qui se passe avec un signe de croix ou un chemin de croix. Mais ce n'est certainement pas, je ne suis pas dans l'apologie de la souffrance, non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 17:02Voir 2 autres passages
« Bien sûr que non. Je suis en train de venir vous dire une victime ne parle jamais, ne peut pas parler. Bien sûr que non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 15:54
« Jamais, il n'y a personne. Et ce que j'étais à faire dans le déni, c'est ni pour une partie à moi-même. C'est-à-dire... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 16:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42Voir 2 autres passages
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 25:16Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a forcément des discussions et des compromis, mais honnêtement, non. Je crois que l'essentiel de ce que l'UDF voulait y est. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 18:07
« Tout ça, c'est l'enfance, oui, un peu, à la fac. Et puis, donc, bon, mais quand on n'est pas fait pour ça ou pas assez fait pour ça, qu'est-ce qu'il reste ? On peut rêver d'être médecin, d'être explorateur ? Sûrement, mais je ne pouvais pas rêver d'être banquier parce que la banque, je croyais que c'était le crédit agricole du chef-lieu. Le crédit agricole de Naï et donc, ce n'était pas... Ce n'est pas un rêve exaltant. Si, c'était sûrement très intéressant, en tout cas pour ceux qui y travaillent, mais pour moi, ce n'était pas ça. Non, comment dire ? Dans le monde où je suis né, il y avait des gens très bien. Et très tôt, j'ai eu le sentiment que ces gens très bien, personne ne les écoutait. Les paysans, les ouvriers, les employés, les commerçants ou les artisans, qui les écoutent ? Et les provinciaux, qui les écoutent ? On écoute les quelques hectares qui sont sur les rives de la Seine. Mais les béarnais, les basques, les bretons, les alsaciens, qui les écoutent ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Dans le texte, il est libre. Dans la réalité, il ne l'est pas. Il est évident que si la marge de la victoire est importante, M. Mitterrand est lié par le choix des Français, qui, je le répète, est un choix résolument contraire à ses idées à lui. Et donc il ne peut pas avoir de marge de manœuvre dès l'instant que la victoire est large. Il n'en retrouverait une que si la victoire était étroite. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 15:35Voir 2 autres passages
« Et il n'est pas vrai non plus, soyons clairs, que la gestion des enseignants soit faite par les responsables des établissements, parce que je n'accepterai jamais, quant à moi, qu'on remplace un arbitraire lointain par un arbitraire proche. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 30:20
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juin 2025 au 6 sept. 2025 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et à ça, on opposait la légitimité de la rue, de l'opinion publique parce que les sondages montraient qu'il y avait un très fort soutien au mouvement des Gilets jaunes. » Non, mais c'est vrai qu'on était un peu... C'était difficile, quelque part, d'affirmer qui était légitime ou pas. Là, ce n'est pas le cas. Là, les urnes ont parlé et à haut de tiers, les Français ont dit « Nous ne voulons plus de la politique de Macron. » Donc, le mouvement du 10 septembre, il a pour lui d'avoir la légitimité déjà de l'opinion publique, les sondages le montrent, mais aussi la légitimité des urnes à dire « Macron ne peut plus conduire sa politique et il doit partir. » Donc, ça, pour moi, c'est un élément extrêmement important qui doit être martelé parce qu'on ne nous rejoue pas la légitimité institutionnelle contre celle de la rue. Et puis ensuite, ce mouvement, pour moi, pour le rapprocher encore, je crois, des Gilets jaunes, c'est qu'en fait, il vient d'un même sentiment, le sentiment qu'on a des élites qui gouvernent sans le peuple, plutôt même contre le peuple, qui le méprisent. Avec Macron, on y a ajouté l'outrance, l'injure et l'ignominie. Mais je veux dire, ce constat-là, il ne date pas d'hier. En fait, la sortie démocratique officielle, elle a eu lieu en 2008 quand le Parlement français a adopté le traité de Lisbonne qui niait le résultat du référendum de 2005 sur les traités constitutionnels européens. Et à partir de là, on est sorti de la démocratie. On est dans un autre régime parce qu'on a des élites qui ont dit on gouverne sans le peuple. La constitution, elle dit bien que la souveraineté, elle appartient à ses représentants, enfin, elle appartient au peuple qu'il exerce par la voix de ses représentants. Mais la souveraineté, »
Le Média — Podcasts · Le retour des gilets jaunes ? 10 septembre : pourquoi Macron et Bayrou devraient avoir peur | François BouloVérifier à 25:36Voir 2 autres passages
« Le conclave a conclu à une réflexion sur la pénibilité. Le conclave a conclu à une amélioration de la situation des femmes devant la retraite. Parce que des femmes qui ont attraversé les maternités, vous savez bien que du point de vue de la carrière professionnelle, ça présente un certain nombre de difficultés. Et le conclave que j'avais lancé est arrivé à un accord ou à... Un presque-accord. On va dire un presque-accord. Disons que ce presque-accord est pour moi un accord, en tout cas, une incitation à traduire cet accord dans la loi. que sur la pénibilité, que sur la situation des femmes devant la retraite, oui, nous pouvons avancer. Et il y a bien d'autres sujets, notamment sur le travail, sur lesquels nous pouvons avancer. Il demande de diviser par deux l'effort. Et le Parti socialiste le sait bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 22:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 9:02
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:55
« Non seulement elle m'a fait réfléchir, mais elle m'a fait agir. Elle m'a fait agir il y a 30 ans, quand j'étais ministre de l'éducation, puisque j'ai pu apporter la preuve, c'était difficile à trouver, que j'avais exigé une inspection pour que tout soit clair dans cette affaire. C'est une manipulation par un parti politique, par LFI pour simplifier, et par les oppositions. Et j'ai pu faire la preuve devant la commission d'enquête. La commission d'enquête, vous ne pouvez pas vous défendre. Vous n'avez pas d'avocat. »
France Inter · François Bayrou sur l’affaire BétharramVérifier à 0:48
« Le juge Boisette a écrit qu'il était coupable, mais que pour l'administration de la justice, comme la plainte avait été retirée, on ne pouvait pas le condamner. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 34:59
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 2:57
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 25:16
« Lorsque vous demandez des efforts aux Français, il n'est pas possible que le sentiment que les Français éprouvent, c'est que eux doivent faire des efforts, et les étrangers, puisque aide médicale d'État, c'est destiné aux étrangers, c'est pas possible que tout le monde n'y soit pas associé. Par exemple, il y avait dans la liste des soins de la balnéothérapie. C'est pas normal, c'est pas raisonnable que le pays, avec libéralité et sûrement générosité, ne prennent pas soin de l'équilibre que les Français ressentent, que les Français qui se sentent eux-mêmes appelés à un effort, disent mais c'est pas possible que d'autres, qui sont les étrangers que nous accueillons et que nous aidons, pas possible qu'ils ne soient pas associés à cet effort. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 17:01