François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 354
Question 176L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Le risque, c'est ça ?
Réponse directe
– C'est une crise en soi. Ce n'est pas une crise de régime, c'est une crise de la vie politique. Ça serait une crise de la vie politique française et il n'y a rien de plus souhaitable que de l'éviter. – Ce n'est pas une question d'enchaire et de surenchère. C'est une seule question d'intérêt national. Si l'on ne mesure pas aujourd'hui la situation, après 7 ans, et c'est pourquoi chacun peut exprimer ce qui le tracasse ou ce qui est important pour lui dans le budget, en 7 ans on a réussi quelque chose de formidable. Malgré les crises incroyables et successives, on a réussi à redonner de la France l'image d'un pays favorable à l'entreprise et on a réussi à créer combien ? 2 millions d'emplois…
« – C'est une crise en soi. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 3:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« Ce n'est pas une crise de régime, c'est une crise de la vie politique. Ça serait une crise de la vie politique française et il n'y a rien de plus souhaitable que de l'éviter. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 3:43
« – Ce n'est pas une question d'enchaire et de surenchère. C'est une seule question d'intérêt national. Si l'on ne mesure pas aujourd'hui la situation, après 7 ans, »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 4:17
Question 177L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– On a entendu, François Bayrou, des responsables de la majorité du Bloc central, dire « Attention, si le gouvernement est censuré », Édouard Philippe dit « crise financière », Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement dans les colonnes du Parisien ce matin, dit « scénario à la grecque ». Est-ce que c'est aussi ce que vous craignez, que la censure, l'éventuelle censure, aboutisse à une crise financière ?
Réponse directe
– La censure présente un risque, mais je déteste la dramatisation excessive. – Ça présente un risque, parce qu'évidemment, la France est fragile. Et tout le monde voit que la fragilité politique s'ajoute à la fragilité économique. Et donc, on a raison de montrer les risques et les conséquences des décisions éventuelles qui seraient prises. Mais je ne pense pas et n'imagine pas qu'on puisse évoquer un scénario à la grecque. La France et la Grèce, ça n'est pas la même chose.
« – La censure présente un risque, mais je déteste la dramatisation excessive. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 11:31Voir 1 autre passage
« – Ça présente un risque, parce qu'évidemment, la France est fragile. Et tout le monde voit que la fragilité politique s'ajoute à la fragilité économique. Et donc, on a raison de montrer les risques et les conséquences des décisions éventuelles qui seraient prises. Mais je ne pense pas et n'imagine pas qu'on puisse évoquer un scénario à la grecque. La France et la Grèce, ça n'est pas la même chose. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 11:37
Question 178L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Je m'arrête là-dessus. Vous dites qu'il est fondé d'empêcher qu'il y ait un vote, dites-vous par surprise, mais il y a une majorité à l'Assemblée nationale qui est opposée à cette réforme ?
Réponse directe
– Non, mais oui, il y a peut-être une majorité, mais la question est que les mécanismes parlementaires font qu'on ne peut pas résoudre une question comme celle-là en 12 heures de temps. Ça, ça serait de nature à provoquer des crises. C'est une grande question qu'on ne peut trancher qu'avec les citoyens.
« – Non, mais oui, il y a peut-être une majorité, mais la question est que les mécanismes parlementaires font qu'on ne peut pas résoudre une question comme celle-là en 12 heures de temps. Ça, ça serait de nature à provoquer des crises. C'est une grande question qu'on ne peut trancher qu'avec les citoyens. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 25:13
Question 179L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
Si vous vous retrouvez au mois de janvier à la place de Michel Barnier, est-ce que vous avez une idée de la façon de conduire les affaires du pays pour que ça marche mieux ?
Réponse partielle
– Je pense que la situation est débloquable. Je l'ai dit à Michel Barnier en son temps. Je pense qu'elle ne peut être débloquée que par un gouvernement large dans son inspiration. Et je l'ai dit en son temps à Michel Barnier et au président de la République. mais c'est une manière de présenter les choses comme ça, c'est une manière de dire « je ferai mieux ». Et moi, je ne dis pas ça. – Vous l'auriez différemment ? – Peut-être, mais aujourd'hui, je dis la priorité des priorités, c'est qu'on ne plonge pas le pays dans le chaos, que le Premier ministre puisse s'appuyer sur les forces qui participent à son gouvernement. Je n'ai pas dit qu'ils le soutiennent, parce qu'il arrive parfois qu'il y…
« – Je pense que la situation est débloquable. Je l'ai dit à Michel Barnier en son temps. Je pense qu'elle ne peut être débloquée que par un gouvernement large dans son inspiration. Et je l'ai dit en son temps à Michel Barnier et au président de la République. mais c'est une manière de présenter les choses comme ça, c'est une manière de dire « je ferai mieux ». Et moi, je ne dis pas ça. – Vous l'auriez différemment ? – Peut-être, mais aujourd'hui, je dis la priorité des priorités, »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 19:26Voir 1 autre passage
« c'est qu'on ne plonge pas le pays dans le chaos, que le Premier ministre puisse s'appuyer sur les forces qui participent à son gouvernement. Je n'ai pas dit qu'ils le soutiennent, parce qu'il arrive parfois qu'il y ait des forces qui participent et ne soutiennent pas. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 20:03
Question 180L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Un tout dernier mot, François Bayreau, puisque j'ai coutume de vous poser cette question quasiment à chaque fois que vous venez, mais je la suite dans les idées. Ce week-end, il y a le congrès de Renaissance, Gabriel Attal va être élu, il est seul candidat, ça aide. Il se pose des questions sur éventuellement les modes de désignation d'un candidat en 2027, on parle aussi de l'ambition éventuelle du ministre de l'Intérieur. Bruno Retailleau, est-ce que vous êtes toujours au clair sur votre volonté de porter les idées du modem du centre à l'élection présidentielle ?
Réponse à côté
– Vous avez dit tout à l'heure, chaque fois que vous venez, je vous pose la même question et au fond vous avez la même réponse et que vous ne renoncez à rien. Donc vous avez fait la question et la réponse et ça suffit pour que vos téléspectateurs, pour que ceux qui vous écoutent comprennent ce que j'ai à l'esprit. C'est simple, je suis engagé pour l'avenir de mon pays depuis des années et jusqu'au bout de mes engagements, de mes mandats. Et ce n'est pas parce que je suis un élu, ce n'est pas parce que je suis président, c'est parce que je suis un citoyen. Un citoyen c'est quelqu'un qui ne dépose jamais les armes, qui ne laisse pas tomber ses espoirs, ses idéaux et ses indignations.
« – Vous avez dit tout à l'heure, chaque fois que vous venez, je vous pose la même question et au fond vous avez la même réponse et que vous ne renoncez à rien. Donc vous avez fait la question et la réponse et ça suffit pour que vos téléspectateurs, pour que ceux qui vous écoutent comprennent ce que j'ai à l'esprit. C'est simple, je suis engagé pour l'avenir de mon pays depuis des années et jusqu'au bout de mes engagements, de mes mandats. Et ce n'est pas parce que je suis un élu, ce n'est pas parce que je suis président, c'est parce que je suis un citoyen. Un citoyen c'est quelqu'un qui ne dépose jamais les armes, qui ne laisse pas tomber ses espoirs, ses idéaux et ses indignations. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 31:16
Question 181L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Sur Marine Le Pen, je le disais tout à l'heure, elle sera reçue demain matin à Matignon par Michel Barnier à 8h30 pour évoquer le budget. Est-ce qu'il faut faire des concessions à Marine Le Pen pour précisément éviter qu'elle décide de joindre ses voies à celles de la gauche et donc que le gouvernement de Michel Barnier tombe ?
Réponse à côté
– Ce n'est pas une question d'enchaire et de surenchère. C'est une seule question d'intérêt national. Si l'on ne mesure pas aujourd'hui la situation, après 7 ans, et c'est pourquoi chacun peut exprimer ce qui le tracasse ou ce qui est important pour lui dans le budget, en 7 ans on a réussi quelque chose de formidable. Malgré les crises incroyables et successives, on a réussi à redonner de la France l'image d'un pays favorable à l'entreprise et on a réussi à créer combien ? 2 millions d'emplois. En dépit des gilets jaunes, du Covid, de la guerre en Ukraine, de la crise énergétique et de l'inflation. On a réussi ça avec des pas en avant pour que dans le pays ça se passe mieux. Il ne faut pas…
« – Ce n'est pas une question d'enchaire et de surenchère. C'est une seule question d'intérêt national. Si l'on ne mesure pas aujourd'hui la situation, après 7 ans, »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 4:17Voir 1 autre passage
« et c'est pourquoi chacun peut exprimer ce qui le tracasse ou ce qui est important pour lui dans le budget, en 7 ans on a réussi quelque chose de formidable. Malgré les crises incroyables et successives, on a réussi à redonner de la France l'image d'un pays favorable à l'entreprise et on a réussi à créer combien ? 2 millions d'emplois. En dépit des gilets jaunes, du Covid, de la guerre en Ukraine, de la crise énergétique et de l'inflation. On a réussi ça avec des pas en avant pour que dans le pays ça se passe mieux. Il ne faut pas qu'on accepte que tout ça soit remis en cause. Il ne faut pas qu'on accepte que simplement pour des raisons qui s'expliquent, de difficultés contraverses, on remette ça en cause. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 4:33
Question 182L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– J'essaie de bien comprendre François Bayrou, et on reviendra sur la question de Marine Le Pen parce que vous n'avez pas tout à fait répondu à la question. Vous dites, attention à ce budget qui risque de faire voler en éclats le bilan, notamment économique, du président de la République ces 7 dernières années ?
Réponse à côté
– Je ne parle pas du président de la République, je parle de la France. Et le président de la République, quand il en parle, il ne parle pas du président, il ne parle pas de lui-même, il parle du bilan de la nation. Le bilan de la nation, c'est ça. Il y a beaucoup de gens, c'est une tradition française depuis longtemps, qui considèrent qu'au fond, l'entreprise c'est incontribuable comme les autres. Et pour moi, ça n'est pas incontribuable comme les autres. Pour moi, ce qui est le plus frappant, c'est que c'est là qu'on produit les richesses et qu'on multiplie ou qu'on perd des emplois.
« – Je ne parle pas du président de la République, je parle de la France. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 5:48Voir 2 autres passages
« Et le président de la République, quand il en parle, il ne parle pas du président, il ne parle pas de lui-même, il parle du bilan de la nation. Le bilan de la nation, c'est ça. Il y a beaucoup de gens, c'est une tradition française depuis longtemps, qui considèrent qu'au fond, l'entreprise c'est incontribuable comme les autres. Et pour moi, ça n'est pas incontribuable comme les autres. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 5:52
« Pour moi, ce qui est le plus frappant, c'est que c'est là qu'on produit les richesses et qu'on multiplie ou qu'on perd des emplois. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
Question 183L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Il y a une majorité à l'Assemblée nationale qui est opposée à ce traitement des retraites, François Bayrou ?
Réponse partielle
– Écoutez-moi bien, c'est une question qui se posera. – Oui. – Je suis absolument persuadé que la question des retraites est une question clé. – Oui. – Est une question clé, y compris pour résoudre plus largement la question des finances publiques.
« – Écoutez-moi bien, c'est une question qui se posera. – Oui. – Je suis absolument persuadé que la question des retraites est une question clé. – Oui. – Est une question clé, y compris pour résoudre plus largement la question des finances publiques. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 24:51
Question 184L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Mais je crois que la gravité de la situation fait aussi écho à la possibilité que des personnalités puissent se dire disponibles. Et faisiez référence à la discussion qu'on avait dans le couloir juste avant cette émission, c'est vrai que vous avez toujours répondu avec beaucoup de franchises sur vos ambitions, qu'elles soient pour Matignon ou pour les élections présidentielles à venir. Et donc je constate que ce soir, vous ne dites pas la phrase telle qu'elle, mais qu'en tout cas, vous dites que la situation est débloquable et les choses veulent dire ce qu'elles veulent dire.
Réponse directe
– Alors, arrêtons-nous une seconde. Nous vivons dans un pays, à l'heure où nous sommes, dans les jours où nous sommes, qui est envahis de désespérance et de fatalisme. Et les gens baissent les bras. Et ils passent leur temps à se rencontrer quand ils se croisent et à dire ça va mal et on ne voit pas comment on peut en sortir. Je pense exactement le contraire. Je pense que le devoir d'un responsable public, c'est au contraire de porter une espérance pour ceux avec qui, pour ceux qu'il représente. C'est de porter une vitalité de dire, écoutez, arrêtez, la France a traversé des périodes plus sombres, plus dangereuses que celles-là et on s'en est sortis. Et donc je serai constamment du côté de…
« – Alors, arrêtons-nous une seconde. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 21:21Voir 1 autre passage
« Nous vivons dans un pays, à l'heure où nous sommes, dans les jours où nous sommes, qui est envahis de désespérance et de fatalisme. Et les gens baissent les bras. Et ils passent leur temps à se rencontrer quand ils se croisent et à dire ça va mal et on ne voit pas comment on peut en sortir. Je pense exactement le contraire. Je pense que le devoir d'un responsable public, c'est au contraire de porter une espérance pour ceux avec qui, pour ceux qu'il représente. C'est de porter une vitalité de dire, écoutez, arrêtez, la France a traversé des périodes plus sombres, plus dangereuses que celles-là et on s'en est sortis. Et donc je serai constamment du côté de ceux qui pensent que, oui, on va s'en sortir, que oui, le chemin existe et que oui, les décisions peuvent être prises. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 21:25
Question 185L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Donc le message, François Bayrou, sur le budget, c'est « attention à ne pas casser le modèle ». C'est ce que vous dites ce soir.
Réponse directe
– Je le dis autrement, priorité à soutenir les entreprises et les entrepreneurs.
« – Je le dis autrement, priorité à soutenir les entreprises et les entrepreneurs. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 9:51
Question 186L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Par surprise, la niche parlementaire insoumise est prévue depuis plusieurs semaines. Donc ça veut dire que vous nous dites, il faut faire de l'obstruction pour éviter qu'il y ait un vote et que la réforme soit abrogée.
Réponse directe
– Non, je pense que ce que les parlementaires vont faire, en empêchant un vote par surprise, est absolument fondé. On ne peut pas résoudre une question comme ça. C'est une question…
« – Non, je pense que ce que les parlementaires vont faire, en empêchant un vote par surprise, est absolument fondé. On ne peut pas résoudre une question comme ça. C'est une question… »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 24:38
Question 187L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– François Bayrou, si le gouvernement tombe, malgré tout, on est obligé de se projeter dans ce scénario, s'ouvre une grande période d'incertitude. Qu'est-ce qui peut se passer ?
Réponse à côté
– Il y a des tas de gens qui, depuis des années, rêvent de plaies et d'affrontements aussi dangereux que ceux-là.
« – Il y a des tas de gens qui, depuis des années, rêvent de plaies et d'affrontements aussi dangereux que ceux-là. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 15:38
Question 188L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Mais François Bayrou, on va essayer de dire les choses clairement. Si vous dites ça, c'est que vous considérez aujourd'hui que le discours actuel ne l'est pas suffisamment.
Réponse directe
– Non, si je dis ça, c'est parce qu'il y a énormément de débats, dans tous les sens, sur ce sujet. Et pour moi, vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Quand on parle d'économie, le budget, ce n'est pas une question d'arithmétique. C'est d'abord une question de dynamique. Est-ce qu'on peut faire repartir l'activité ? Si l'activité repart, il y aura des rentrées fiscales et il y aura de la création d'emplois.
« – Non, si je dis ça, c'est parce qu'il y a énormément de débats, dans tous les sens, sur ce sujet. Et pour moi, vous savez, il y a une chose qu'on oublie trop souvent. Quand on parle d'économie, le budget, ce n'est pas une question d'arithmétique. C'est d'abord une question de dynamique. Est-ce qu'on peut faire repartir l'activité ? Si l'activité repart, il y aura des rentrées fiscales et il y aura de la création d'emplois. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 9:20
Question 189L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Deux questions encore rapidement, François Bayrou. La première sur le Rassemblement national suspendu à une décision de justice qui pourrait empêcher Marine Le Pen en cas de condamnation à une peine d'illigibilité de concourir à l'élection présidentielle. – En cas de condamnation avec exécution provisoire. – Absolument. Est-ce que ce serait un problème démocratique si elle ne pouvait pas concourir en 2027 ?
Réponse directe
– C'est un sujet sur lequel, vous le comprendrez, je m'exprime avec réserve et en pesant ce que je dis. Pourquoi ? Parce que nous avons été nous-mêmes, j'ai été, moi-même, 7 ans d'enquête et d'instruction et un procès qui a duré le même temps que celui ou à peu près que celui du Rassemblement national pour finir par obtenir une relaxe. Ce n'est pas évident d'obtenir une relaxe quand on est chef de parti et qu'on est ciblé par des accusations comme celle-là. Donc je m'exprime avec prudence. Je pense que tout le monde dans cette affaire est prisonnier des mots. On s'est laissé entraîner à mettre sous les mêmes termes des réalités complètement différentes. et on n'a pas su le dire. Alors parce…
« – C'est un sujet sur lequel, vous le comprendrez, je m'exprime avec réserve et en pesant ce que je dis. Pourquoi ? Parce que nous avons été nous-mêmes, j'ai été, moi-même, 7 ans d'enquête et d'instruction et un procès qui a duré le même temps que celui ou à peu près que celui du Rassemblement national pour finir par obtenir une relaxe. Ce n'est pas évident d'obtenir une relaxe quand on est chef de parti et qu'on est ciblé par des accusations comme celle-là. Donc je m'exprime avec prudence. Je pense que tout le monde dans cette affaire est prisonnier des mots. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 25:51Voir 2 autres passages
« On s'est laissé entraîner à mettre sous les mêmes termes des réalités complètement différentes. et on n'a pas su le dire. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 26:36
« Alors parce que je suis passé et que j'ai obtenu une relaxe, je peux le dire. On dit détournement de fonds publics. Et quand on dit détournement de fonds publics, tout le monde pense à l'action publique. L'école, construire des écoles, des universités, payer des... Ce n'est pas vrai. Les fonds dont il s'agit ne sont pas des fonds d'action publique. Ce sont des fonds dont le but est exclusivement le soutien aux parlementaires. Le soutien à l'action des parlementaires. Et qu'est-ce qui soutient les parlementaires ? Quelle est l'organisation qui soutient les parlementaires ? C'est les partis politiques auxquels ils appartiennent. »
Question 190L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– François Bayron, c'est intéressant ce que vous dites, parce que là, pour le coup, c'est une voix quelque peu dissonante par rapport à ce qu'on peut entendre dans votre socle commun, Bloc Central. Compte tenu de ce que vous venez de nous dire, je repose la question. Est-ce que ce serait un problème, compte tenu encore une fois de cette « injustice » que vous semblez dénoncer, que Marine Le Pen soit frappée d'une peine avec exécution provisoire et donc soit empêchée de concourir à l'élection présidentielle ?
Réponse partielle
– Ce qui serait un problème, c'est l'exécution provisoire. Il y a eu plusieurs élus, il y en a eu dans mon équipe, qui ont été condamnés avec exécution provisoire, c'est-à-dire sans pouvoir faire appel de la décision. Or, dans une démocratie, on doit pouvoir faire appel de toutes les décisions. Et comme vous savez, j'ai combattu le Front National sans aucune interruption à toutes les élections et dans tous les débats, parce que je ne partage pas ces idées et je partage encore moins ces arrières-pensées. Mais je pense que la situation qui serait ainsi faite est une situation dans laquelle un certain nombre de citoyens, pas tous, parce qu'il n'y a pas eu le mouvement d'indignation que beaucou…
« – Ce qui serait un problème, c'est l'exécution provisoire. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 29:37Voir 2 autres passages
« Il y a eu plusieurs élus, il y en a eu dans mon équipe, qui ont été condamnés avec exécution provisoire, c'est-à-dire sans pouvoir faire appel de la décision. Or, dans une démocratie, on doit pouvoir faire appel de toutes les décisions. Et comme vous savez, j'ai combattu le Front National sans aucune interruption à toutes les élections et dans tous les débats, parce que je ne partage pas ces idées et je partage encore moins ces arrières-pensées. Mais je pense que la situation qui serait ainsi faite est une situation dans laquelle un certain nombre de citoyens, pas tous, parce qu'il n'y a pas eu le mouvement d'indignation que beaucoup attendaient. Mais un certain nombre de citoyens considèreraient qu'il y a quelque chose qui biaise la vie démocratique. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 29:41
« – Non, mais l'élection présidentielle de 2027, c'est un autre temps que le temps judiciaire immédiat. »
Question 191L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
S'il nomme un nouveau gouvernement, François Bayrou, Emmanuel Macron a fait le choix de regarder vers la droite en nommant Michel Barnier. Si Michel Barnier échoue, Emmanuel Macron pourrait regarder du côté, par exemple, du bloc central. Je ne vais pas vous demander si vous souhaitez être Premier ministre, puisque sans doute vous ne répondrez pas. Mais est-ce qu'à minima, vous êtes disponible, si Michel Barnier tombe, pour être Premier ministre et former un éventuel gouvernement ?
Réponse à côté
Tout à l'heure, dans le couloir, vous m'avez dit « Je suis content de vous recevoir parce que chaque fois que vous venez chez moi, vous donnez un scoop. »
« Tout à l'heure, dans le couloir, vous m'avez dit « Je suis content de vous recevoir parce que chaque fois que vous venez chez moi, vous donnez un scoop. » »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 18:14
Question 192L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Mise à part les oppositions ?
Réponse directe
– Mise à part les oppositions, mais, alors peut-être vous allez me trouver un peu idéaliste, mais je pense depuis longtemps que nous sommes co-responsables, tous les citoyens, les organisations politiques et syndicales, et les partis politiques de majorité et d'opposition. Bien sûr, on peut avoir des désaccords, et des désaccords forts, des confrontations, mais en vérité, nous sommes co-responsables de ce que les Français voient et entendent. Et je suis persuadé que si on les consultait au fond d'eux-mêmes, ils ne veulent pas la perpétuelle instabilité, on a déjà connu ça à d'autres époques. Donc je souhaite qu'on ait cet esprit de… voilà, qu'on fasse face aux nécessités de l'heure et aux r…
« – Mise à part les oppositions, mais, alors peut-être vous allez me trouver un peu idéaliste, mais je pense depuis longtemps que nous sommes co-responsables, tous les citoyens, les organisations politiques et syndicales, et les partis politiques de majorité et d'opposition. Bien sûr, on peut avoir des désaccords, et des désaccords forts, des confrontations, mais en vérité, nous sommes co-responsables de ce que les Français voient et entendent. Et je suis persuadé que si on les consultait au fond d'eux-mêmes, ils ne veulent pas la perpétuelle instabilité, on a déjà connu ça à d'autres époques. Donc je souhaite qu'on ait cet esprit de… voilà, qu'on fasse face aux nécessités de l'heure et aux responsabilités que des politiques et des citoyens doivent exercer. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 0:48
Question 193L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Donc vous dites, François Bayrou, comme Antoine Armand, le ministre de l'Économie, « Attention à l'impôt de trop dans ce budget ».
Réponse à côté
– Ce n'est pas l'expression que j'emploie, mais je dis, le cœur du cœur de notre préoccupation, ça doit être notre économie et nos entreprises. Et il faut qu'on sorte, on est dans un moment, vous voyez bien, à cause des débats multiples et variés, on est dans un moment où il y a assez souvent un sentiment de découragement, de la part, y compris des entrepreneurs. Vous voyez bien, la période est difficile en France, en Allemagne, en Europe, avec l'Ukraine, avec ce que Trump s'apprête à faire aux États-Unis, qui est une fermeture des États-Unis pour… – La période est difficile. On a le devoir de porter non seulement de l'attention, mais un sentiment de vitalité.
« – Ce n'est pas l'expression que j'emploie, mais je dis, le cœur du cœur de notre préoccupation, ça doit être notre économie et nos entreprises. Et il faut qu'on sorte, on est dans un moment, vous voyez bien, à cause des débats multiples et variés, on est dans un moment où il y a assez souvent un sentiment de découragement, de la part, y compris des entrepreneurs. Vous voyez bien, la période est difficile en France, en Allemagne, en Europe, avec l'Ukraine, avec ce que Trump s'apprête à faire aux États-Unis, qui est une fermeture des États-Unis pour… – La période est difficile. On a le devoir de porter non seulement de l'attention, mais un sentiment de vitalité. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 6:35
Question 194L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Vous dites, François Bayrou, au plus profond d'eux, les Français ne souhaitent pas l'instabilité, quand ils sont interrogés, en l'espèce dans la tribune dimanche, ils sont une majorité, courte certes, mais une majorité, à souhaiter que le gouvernement de Michel Barnier soit censuré. Il n'y a pas un élan populaire souhaitant que Michel Barnier reste Premier ministre ?
Réponse partielle
Mais ce sondage dont vous parlez, c'est 50-50. – Oui, voilà, c'est 50-50. – Et donc, sans qu'on ait approfondi les conséquences de tout ça. Donc, à mes yeux, il n'est pas responsable, et je le dis à tous les parlementaires, quel que soit leur bord, et même leur sentiment. Quelquefois, ils sont agacés, ils ont le sentiment de ne pas être entendus, de ne pas pouvoir s'exprimer, de ne pas porter des idées nouvelles auxquelles ils sont attachés, ou des idées personnelles auxquelles ils sont attachés. Mais sur le fond, c'est un risque qu'on ne doit pas prendre.
« Mais ce sondage dont vous parlez, c'est 50-50. »
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« – Oui, voilà, c'est 50-50. – Et donc, sans qu'on ait approfondi les conséquences de tout ça. Donc, à mes yeux, il n'est pas responsable, et je le dis à tous les parlementaires, quel que soit leur bord, et même leur sentiment. Quelquefois, ils sont agacés, ils ont le sentiment de ne pas être entendus, de ne pas pouvoir s'exprimer, de ne pas porter des idées nouvelles auxquelles ils sont attachés, ou des idées personnelles auxquelles ils sont attachés. Mais sur le fond, c'est un risque qu'on ne doit pas prendre. »
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Question 195L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
Marine Le Pen qui dit, « Michel Barnier ne m'a pas écouté. Moi, je suis opposé à toute augmentation d'une taxe sur l'électricité. Si le pouvoir d'achat des Français est rogné, je censurerai ». Concrètement, comment est-ce que le gouvernement, le Premier ministre, peuvent réussir à débloquer cette situation politique ?
Réponse partielle
– C'est l'objet de la rencontre que demain matin, le président de la République, que demain matin, à juste titre. parce que je n'ai jamais été favorable à l'exclusion d'un parti ou d'un autre de la discussion parlementaire et même des responsabilités parlementaires au sein du Parlement. Chacun doit avoir sa place. Et le groupe de Mme Le Pen, c'est le premier groupe du Parlement aujourd'hui. Et donc, il est légitime qu'ils la reçoivent. Ils vont échanger leur point de vue. Mais c'est vrai que, pour moi, l'essentiel, c'est le moteur. Si la voiture perd son moteur, si elle perd sa dynamique, il y a de très grands risques.
« – C'est l'objet de la rencontre que demain matin, le président de la République, que demain matin, à juste titre. parce que je n'ai jamais été favorable à l'exclusion d'un parti ou d'un autre de la discussion parlementaire et même des responsabilités parlementaires au sein du Parlement. Chacun doit avoir sa place. Et le groupe de Mme Le Pen, c'est le premier groupe du Parlement aujourd'hui. Et donc, il est légitime qu'ils la reçoivent. Ils vont échanger leur point de vue. Mais c'est vrai que, pour moi, l'essentiel, c'est le moteur. Si la voiture perd son moteur, si elle perd sa dynamique, il y a de très grands risques. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 10:25
Question 196L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Alors dans ce cas-là, François, vous avez raison sur le flou relatif concernant la copie gouvernementale, prenons un exemple très précis. Il y a tout un débat aujourd'hui sur la question des exonérations de cotisations. Savoir si, au fond, il faut revenir sur 4 milliards d'euros d'allègements de charges pour les entreprises. Les macronistes souhaitent qu'on laisse tous ces allègements. Michel Barnier, le gouvernement, dit non, il faut faire des économies. Il a proposé une position médiane consistant à dire sur les 4, on n'en garde que 2. Est-ce que là, par rapport à ce que vous dites sur la nécessité de protéger les entreprises, vous dites « attention à tout ce qui aboutirait à une augmentation du coût du travail ».
Réponse directe
– Les exonérations de charges sont entièrement justifiées, entièrement à défendre dès lors qu'il s'agit des plus bas salaires. Après, on peut regarder un réglage. Et je crois, j'imagine, je pense que c'est ce que le gouvernement a à l'esprit. Mais vous voyez bien, on est en train d'entrer dans les détails. Pour moi, ce que je souhaite, c'est une orientation générale d'un pays et d'un gouvernement qui, après bien des années d'errance, respecte et soutient les entreprises et les entrepreneurs.
« – Les exonérations de charges sont entièrement justifiées, entièrement à défendre dès lors qu'il s'agit des plus bas salaires. Après, on peut regarder un réglage. Et je crois, j'imagine, je pense que c'est ce que le gouvernement a à l'esprit. Mais vous voyez bien, on est en train d'entrer dans les détails. »
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« Pour moi, ce que je souhaite, c'est une orientation générale d'un pays et d'un gouvernement qui, après bien des années d'errance, respecte et soutient les entreprises et les entrepreneurs. »
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Question 197L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
S'il est la clé de voûte des institutions, je repose ma question, que se passe-t-il si Michel Barnier tombe ?
Réponse à côté
Vous avez énoncé des options. On peut accorder du crédit ou pas de crédit à ces options. le président a la faculté de renommer le même gouvernement ou le même Premier ministre avec des inflexions. C'est une option institutionnelle. Raisonnable ? Je n'ai pas dit que c'était celle qui serait crédible. Je ne le crois pas.
« Vous avez énoncé des options. On peut accorder du crédit ou pas de crédit à ces options. le président a la faculté de renommer le même gouvernement ou le même Premier ministre avec des inflexions. C'est une option institutionnelle. Raisonnable ? Je n'ai pas dit que c'était celle qui serait crédible. Je ne le crois pas. »
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Question 198L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– On continue à décortiquer ces sujets, mais je reviens à ma question initiale sur le Rassemblement national. Vous dites, on rentre dans les détails, peut-être que la question est trop pragmatique. Comment est-ce que vous pouvez convaincre Marine Le Pen de ne pas renverser le gouvernement ?
Réponse partielle
– C'est l'objet de la rencontre que demain matin, le président de la République, que demain matin, à juste titre. parce que je n'ai jamais été favorable à l'exclusion d'un parti ou d'un autre de la discussion parlementaire et même des responsabilités parlementaires au sein du Parlement. Chacun doit avoir sa place. Et le groupe de Mme Le Pen, c'est le premier groupe du Parlement aujourd'hui. Et donc, il est légitime qu'ils la reçoivent. Ils vont échanger leur point de vue. Mais c'est vrai que, pour moi, l'essentiel, c'est le moteur. Si la voiture perd son moteur, si elle perd sa dynamique, il y a de très grands risques.
« – C'est l'objet de la rencontre que demain matin, le président de la République, que demain matin, à juste titre. parce que je n'ai jamais été favorable à l'exclusion d'un parti ou d'un autre de la discussion parlementaire et même des responsabilités parlementaires au sein du Parlement. Chacun doit avoir sa place. Et le groupe de Mme Le Pen, c'est le premier groupe du Parlement aujourd'hui. Et donc, il est légitime qu'ils la reçoivent. Ils vont échanger leur point de vue. Mais c'est vrai que, pour moi, l'essentiel, c'est le moteur. Si la voiture perd son moteur, si elle perd sa dynamique, il y a de très grands risques. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 10:25
Question 199L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
– Il y a quand même un paradoxe, François Bayrou, puisque je retiens ce que vous dites là. – Vous dites, donc, le scénario à la grecque, c'est excessif, mais il y a cette dramatisation. Vous dites aussi, il y a quelques instants, qu'il y a un risque que le moteur, dites-vous, ce qui est essentiel pour l'économie, soit grippé. Qui est responsable de tout cela ?
Réponse à côté
– Je ne crois absolument pas à cette lecture. – Ah bon ? – Parce que, quand le président de la République a pris cette décision, il avait à l'esprit que la dissolution et la censure devenaient inéluctables. – Le moment, on peut en discuter, mais ce n'est pas le gouvernement qui l'a formé, lui. C'est le gouvernement qui a été formé. – Et Michel Barnier insiste beaucoup en toute indépendance et même avec une certaine distance à l'égard du président de la République. – Trop grande distance ? – Hein ? – Trop grande la distance ? – Non, non, non. Mais je vois bien que vous essayez de me pousser à des déclarations d'incendiaire. – Non, pas du tout. – Mais je n'en ferai pas. – Je n'en ferai pas pa…
« – Je ne crois absolument pas à cette lecture. – Ah bon ? – Parce que, quand le président de la République a pris cette décision, il avait à l'esprit que la dissolution et la censure devenaient inéluctables. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 12:43Voir 2 autres passages
« – Le moment, on peut en discuter, mais ce n'est pas le gouvernement qui l'a formé, lui. C'est le gouvernement qui a été formé. – Et Michel Barnier insiste beaucoup en toute indépendance et même avec une certaine distance à l'égard du président de la République. – Trop grande distance ? – Hein ? – Trop grande la distance ? – Non, non, non. Mais je vois bien que vous essayez de me pousser à des déclarations d'incendiaire. – Non, pas du tout. – Mais je n'en ferai pas. – Je n'en ferai pas parce que je ne pense pas que ce soit le moment de faire ça. Et donc, je ne pense pas qu'il y ait de trop grande distance. Je pense qu'il est légitime dans un gouvernement, dans la période que nous traversons, qui est une période que je n'appelle pas de cohabitation, que j'appelle de co-responsabilité. Ce sont des responsables publics qui ne sont pas ennemis les uns avec les autres. Ils n'ont pas toujours été du même avis, mais ils ne sont pas ennemis. Vous voyez bien qu'il y a des correspondances et des proximités. Et je ne veux pas participer à une vie politique où on passe son temps à faire exploser les antagonismes. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 13:03
Question 200L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralité
Et donc, puisqu'on ne fait pas de guerre d'égo, on va aller sur le fond. La question qui se pose, François Béroux, c'est est-ce que vous avez des idées, quant à la possibilité, si vous étiez nommé, de faire en sorte de débloquer cette situation politique qui est totalement sclérosée ?
Réponse partielle
– Je pense que la situation est débloquable. Je l'ai dit à Michel Barnier en son temps. Je pense qu'elle ne peut être débloquée que par un gouvernement large dans son inspiration. Et je l'ai dit en son temps à Michel Barnier et au président de la République. mais c'est une manière de présenter les choses comme ça, c'est une manière de dire « je ferai mieux ». Et moi, je ne dis pas ça. – Vous l'auriez différemment ? – Peut-être, mais aujourd'hui, je dis la priorité des priorités, c'est qu'on ne plonge pas le pays dans le chaos, que le Premier ministre puisse s'appuyer sur les forces qui participent à son gouvernement. Je n'ai pas dit qu'ils le soutiennent, parce qu'il arrive parfois qu'il y…
« – Je pense que la situation est débloquable. Je l'ai dit à Michel Barnier en son temps. Je pense qu'elle ne peut être débloquée que par un gouvernement large dans son inspiration. Et je l'ai dit en son temps à Michel Barnier et au président de la République. mais c'est une manière de présenter les choses comme ça, c'est une manière de dire « je ferai mieux ». Et moi, je ne dis pas ça. – Vous l'auriez différemment ? – Peut-être, mais aujourd'hui, je dis la priorité des priorités, »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 19:26Voir 2 autres passages
« c'est qu'on ne plonge pas le pays dans le chaos, que le Premier ministre puisse s'appuyer sur les forces qui participent à son gouvernement. Je n'ai pas dit qu'ils le soutiennent, parce qu'il arrive parfois qu'il y ait des forces qui participent et ne soutiennent pas. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 20:03
« – Si vous m'avez invité à cette émission… »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 20:27
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 26:47
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 30:45
« – C'est déjà pas mal que vous ayez compris ça. »
BFMTV · L'interview de François Bayrou sur BFMTV en intégralitéVérifier à 14:17
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48