

« La France est un pays qui a mille ans. Et Dieu sait qu'elle a traversé... Et pour autant. Et Dieu sait qu'elle a traversé des tempêtes, et notamment des tempêtes sur ce sujet-là. »
« On croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. »
« La mienne, assumée, c'est de dire la vérité aux citoyens. »
« La vérité est que c'est la société française tout entière qui doit prendre cette question en main et choisir les voies qui lui permettent d'obtenir le redressement. »
« C'est des promesses fallacieuses que tous les politiques souvent, et démagogues à coup sûr, avancent devant les Français. »
« Pendant très longtemps, on pouvait dire attention. Aujourd'hui, c'est plus que ça. C'est pourquoi le mot alerte a tout son sens. »
« La France en est à cette situation des ménages si nombreux qu'est la situation de surendettement. C'est-à-dire, vous êtes tellement submergé par la dette qui vous a aidé pendant des décennies à vos dépenses quotidiennes, vous êtes tellement submergé que vous n'arrivez plus à rembourser. »
« Je suis, comme Premier ministre, allé devant l'Assemblée nationale pour mettre en jeu l'avis du gouvernement en disant que c'est tellement grave que c'est aujourd'hui qu'il faut prendre la décision de réorienter notre politique. »
« C'est un mensonge, sur l'immigration et sur l'Union Européenne. »
« Je sais avec certitude... Que ça, ça n'est pas la bonne voie. Que c'est, c'est très important, parce que c'est la politique du bouc émissaire. »
« La voix de la France, elle sera entendue à la mesure du redressement du pays. »
« Je n'aurais jamais accepté de signer le renoncement à la réforme des retraites. »
« Toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. »
« L'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. »
« c'est pour les autres que ça vient »
« à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables »
« je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque »
« alors c'est compliqué parce que euthanasie ça veut dire la mort douce c'était déjà quelque chose une périphrase alors moi c'est l'aide à mourir ou c'est l'action de donner la mort en fin de vie »
« c'est un énorme problème de conscience parce que c'est un changement profond de la société dans laquelle on est »
« parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer »