Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
176 observations sur 354
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Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
176 observations sur 354
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 354
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
78 observations sur 354
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 62 %base 21 | 131357 passages | 13571357 passages | 6 h 48média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 176 | 354 | 50 % | 748 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 7 | 354 | 2 % | 748 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 78 | 354 | 22 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène… »
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
93 observations sur 354
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
472 observations sur 833
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
65 observations sur 833
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
296 observations sur 833
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
13 observations · dénominateur en attente · 13 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
38 observations · dénominateur en attente · 38 passages
19 observations · dénominateur en attente · 19 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
51 observations · dénominateur en attente · 51 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
136 observations · dénominateur en attente · 136 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Économie |
|---|
24 %base 21 |
51304 passages |
13041304 passages |
6 h 38média daté |
| Politique étrangère | 5 %base 21 | 173 passages | 7373 passages | 1 h 31média daté |
|---|
| Justice | 5 %base 21 | 1119 passages | 119119 passages | 18 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 5 %base 21 | 1114 passages | 114114 passages | 29 minmédia daté |
|---|
| 748 |
| 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 93 | 354 | 26 % | 748 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 472 | 833 | 57 % | 833 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 65 | 833 | 8 % | 833 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 296 | 833 | 36 % | 833 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 13 | — | — | 13 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 38 | — | — | 38 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 19 | — | — | 19 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 51 | — | — | 51 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 136 | — | — | 136 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 7 janv. 2024 au 30 juin 2026 |
|---|
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je… »
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la… »
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
« – Il va falloir le réparer. Je veux dire, vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes. Vous avez les Français qui voudraient juger les juges, ou qui exigent de juger les juges. – En tout cas qui faisaient des sanctions. – Et vous avez les juges qui disent, mais… »
« – Indépendants. – Ne touchez pas à magistrats. – Il va falloir trouver. Et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France. Et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions. Moi, je suis du côté des parents. Alors, ce n'est pas très original de dire ça. Ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets. et aucun d'entre nous ne peut être indifférent. Mais dans l'affaire Iliana, par exemple, on voit bien que ce qui a provoqué le drame, c'est une erreur de fonctionnement de… »
« – Indépendants. – Ne touchez pas à magistrats. – Il va falloir trouver. Et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France. Et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions. Moi, je suis du côté des parents. Alors, ce n'est pas très original de dire ça. Ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets. et aucun d'entre nous ne peut être indifférent. Mais dans l'affaire Iliana, par exemple, on voit bien que ce qui a provoqué le drame, c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement, comme on dit. C'est-à-dire, non seulement ça n'a pas fonctionné, mais ça a fait le contraire. C'est-à-dire, ça a poussé sous le tapis la poussière. Et ce dysfonctionnement est, hélas, et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille, ça a, hélas, provoqué le drame. »