François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 août 2012 au 10 sept. 2026
Questions
1079
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1079 questions évaluables
Réponse directe
352
Réponse partielle
216
Réponse à côté
491
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 1079
Question 226Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024
Que pourrait-il faire d'autre ?
Réponse à côté
C'est une interprétation possible de la Constitution. C'est une interprétation possible de la Constitution de dire au Premier ministre « C'est à vous, cher François Bayrouf, puisque je crois qu'il se vouvoie, il ne se tutoie pas alors qu'il tutoie assez facilement. Donc à vous d'organiser, c'est votre projet et moi justement j'essaye de relancer une stature internationale, d'essayer de retrouver de la crédibilité pour la France par rapport aux enjeux européens et mondiaux qu'il y a. La guerre en Ukraine, la question du réchauffement climatique, la guerre au Moyen-Orient, l'administration Trump. Manifestement, non. Il a cette volonté d'intervenir. C'est même,
« C'est une interprétation possible de la Constitution. C'est une interprétation possible de la Constitution de dire au Premier ministre « C'est à vous, cher François Bayrouf, puisque je crois qu'il se vouvoie, il ne se tutoie pas alors qu'il tutoie assez facilement. Donc à vous d'organiser, c'est votre projet et moi justement j'essaye de relancer une stature internationale, d'essayer de retrouver de la crédibilité pour la France par rapport aux enjeux européens et mondiaux qu'il y a. La guerre en Ukraine, la question du réchauffement climatique, la guerre au Moyen-Orient, l'administration Trump. Manifestement, non. Il a cette volonté d'intervenir. C'est même, »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 65 observations83 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« inclure également, notamment un Raphaël Glucksmann, par exemple. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 31:23
Question 227Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024
C'est une question qu'on se pose. Combien de temps ça va durer ?
Réponse à côté
C'est un syndicat autonome, c'est-à-dire un syndicat plutôt classé à droite.
« C'est un syndicat autonome, c'est-à-dire un syndicat plutôt classé à droite. »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 9:11
Question 228Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024
François Bayrou a donc choisi l'expérience. Dans son casting, il fait entrer deux anciens premiers ministres, Elisabeth Borne et Emmanuel Valls, qui héritent respectivement de l'éducation nationale et de l'outre-mer, et des poids lourds à des postes clés, comme Gérald Darmanin qui récupère donc la justice. Un attelage avec Bruno Retailleau à l'intérieur qui fait bondir la gauche. Le PS dénonçant un signal très à droite. Les commentaires des oppositions, d'une manière générale, sont assez sévères. Le RN évoque une coalition de l'échec, le retour d'anciennes gloires, tout comme, encore une fois, le Parti Socialiste, qui dénonce une équipe déséquilibrée, le retour du vieux monde. Et une fois encore, une équipe qui serait, un gouvernement qui serait, sous l'emprise du Rassemblement National. En effet, François Bayrou a finalement renoncé à nommer Xavier Bertrand à la justice pour éviter la censure immédiate du parti de Marine Le Pen. Nous allons y revenir ce soir. Le chef du gouvernement, lui en tout cas, croit à sa bonne étoile et affirme qu'il évitera la censure. Bayrou, des poids lourds et des points faibles, c'est une question. C'est le titre de cette émission. Avec nous, pour en parler ce soir, Marc Lazard, vous êtes historien, sociologue, professeur à Sciences Po et à l'Université Louis de Rome. Cécile Cornudet est avec nous ce soir. Vous êtes éditorialiste politique au journal Les Echos. Votre dernière édito était intitulée « Gouvernement Bayrou, le rendez-vous raté avec la gauche ». On va y revenir ce soir. Anne Rosanchère, vous êtes directrice déléguée de la rédaction de l'Express, chroniqueuse également sur France Inter. Enfin, Sylvie-Pierre Brossolette, vous êtes éditorialiste politique au journal Le Point. Bonsoir à tous les quatre. Bonsoir. Merci de participer à ce C dans l'air en direct. Et très joyeux Noël à vous tous et à vous qui nous regardez ce soir. On l'a attendu, c'était donc le gouvernement sous le sapin. Un gouvernement d'expérience, Cécile Cornudet. Est-ce que c'est comme ça qu'il faut définir ces choix de François Bayrou ?
Réponse directe
C'est un message, je pense, qui est difficilement compréhensible par les Français, me semble-t-il. Alors, j'entends bien que François Bayrou a fait un protocole tout à fait intéressant, parce qu'il a mis, effectivement, Mme Borne en deuxième position, après lui. Oui, mais c'est très important, ministre d'État, parce qu'en la mettant en tête, ça veut dire qu'a priori, les questions d'enseignement, d'enseignement supérieur et de recherche, c'est un énorme ministère, selon lui, constitue une priorité. La seconde priorité serait l'outre-mer, la troisième, la justice, et la quatrième, l'immigration. Et donc, c'est, semble-t-il, un geste qui s'adresserait aux gens de gauche. Mais les personnes ch…
« C'est un message, je pense, qui est difficilement compréhensible par les Français, me semble-t-il. Alors, j'entends bien que François Bayrou a fait un protocole tout à fait intéressant, parce qu'il a mis, effectivement, Mme Borne en deuxième position, après lui. »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 3:55Voir 1 autre passage
« Oui, mais c'est très important, ministre d'État, parce qu'en la mettant en tête, ça veut dire qu'a priori, les questions d'enseignement, d'enseignement supérieur et de recherche, c'est un énorme ministère, selon lui, constitue une priorité. La seconde priorité serait l'outre-mer, la troisième, la justice, et la quatrième, l'immigration. Et donc, c'est, semble-t-il, un geste qui s'adresserait aux gens de gauche. Mais les personnes choisies, on le voit bien, le déchaînement sur les réseaux sociaux depuis hier, c'est-à-dire Elisabeth Borne, Mme 49-3, Emmanuel Valls, on lui rappelle malicieusement, ou parfois beaucoup plus durment, le fait qu'il avait annoncé son départ pour l'Espagne, pour Barcelone, et qu'il est revenu en disant que pourtant, il ne reviendrait jamais en politique. Mais je voudrais faire deux réflexions. Je pense que ce gouvernement commence mal pour deux raisons. D'une part, François Bayrou, je pense que c'est un premier échec, parce que vous l'avez rappelé, il voulait élargir. Mais je pense que je vais être sévère. »
Question 229Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024
Est-ce qu'il pourra dire « Bon, ok, très bien, j'ai perdu François Bayrouf, est-ce que tu veux ?
Réponse à côté
C'est une interprétation possible de la Constitution. C'est une interprétation possible de la Constitution de dire au Premier ministre « C'est à vous, cher François Bayrouf, puisque je crois qu'il se vouvoie, il ne se tutoie pas alors qu'il tutoie assez facilement. Donc à vous d'organiser, c'est votre projet et moi justement j'essaye de relancer une stature internationale, d'essayer de retrouver de la crédibilité pour la France par rapport aux enjeux européens et mondiaux qu'il y a. La guerre en Ukraine, la question du réchauffement climatique, la guerre au Moyen-Orient, l'administration Trump. Manifestement, non. Il a cette volonté d'intervenir. C'est même,
« C'est une interprétation possible de la Constitution. C'est une interprétation possible de la Constitution de dire au Premier ministre « C'est à vous, cher François Bayrouf, puisque je crois qu'il se vouvoie, il ne se tutoie pas alors qu'il tutoie assez facilement. Donc à vous d'organiser, c'est votre projet et moi justement j'essaye de relancer une stature internationale, d'essayer de retrouver de la crédibilité pour la France par rapport aux enjeux européens et mondiaux qu'il y a. La guerre en Ukraine, la question du réchauffement climatique, la guerre au Moyen-Orient, l'administration Trump. Manifestement, non. Il a cette volonté d'intervenir. C'est même, »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 31:23
Question 230Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024
Puisqu'on n'a pas réussi à s'élargir. On est dans les mains d'un RN complètement imprévisible avec, en plus, cette histoire de procès qui fait qu'à un moment, le gouvernement tombe. Les critiques, d'ailleurs, se sont portées, on va beaucoup les entendre ce soir, sur le fait que c'est le retour des anciennes gloires, de ceux qui ont tout raté. Je le disais, c'est ce que dit le RN. Quel regard, Marc Lazare, vous portez sur ce qu'il y a d'assez saillant ?
Réponse directe
C'est un message, je pense, qui est difficilement compréhensible par les Français, me semble-t-il. Alors, j'entends bien que François Bayrou a fait un protocole tout à fait intéressant, parce qu'il a mis, effectivement, Mme Borne en deuxième position, après lui. Oui, mais c'est très important, ministre d'État, parce qu'en la mettant en tête, ça veut dire qu'a priori, les questions d'enseignement, d'enseignement supérieur et de recherche, c'est un énorme ministère, selon lui, constitue une priorité. La seconde priorité serait l'outre-mer, la troisième, la justice, et la quatrième, l'immigration. Et donc, c'est, semble-t-il, un geste qui s'adresserait aux gens de gauche. Mais les personnes ch…
« C'est un message, je pense, qui est difficilement compréhensible par les Français, me semble-t-il. Alors, j'entends bien que François Bayrou a fait un protocole tout à fait intéressant, parce qu'il a mis, effectivement, Mme Borne en deuxième position, après lui. »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 3:55Voir 2 autres passages
« Oui, mais c'est très important, ministre d'État, parce qu'en la mettant en tête, ça veut dire qu'a priori, les questions d'enseignement, d'enseignement supérieur et de recherche, c'est un énorme ministère, selon lui, constitue une priorité. La seconde priorité serait l'outre-mer, la troisième, la justice, et la quatrième, l'immigration. Et donc, c'est, semble-t-il, un geste qui s'adresserait aux gens de gauche. Mais les personnes choisies, on le voit bien, le déchaînement sur les réseaux sociaux depuis hier, c'est-à-dire Elisabeth Borne, Mme 49-3, Emmanuel Valls, on lui rappelle malicieusement, ou parfois beaucoup plus durment, le fait qu'il avait annoncé son départ pour l'Espagne, pour Barcelone, et qu'il est revenu en disant que pourtant, il ne reviendrait jamais en politique. Mais je voudrais faire deux réflexions. Je pense que ce gouvernement commence mal pour deux raisons. D'une part, François Bayrou, je pense que c'est un premier échec, parce que vous l'avez rappelé, il voulait élargir. Mais je pense que je vais être sévère. »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 4:11
Question 231François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Ça va bien entre lui et vous, entre Bardella et Chenu ?
Réponse partielle
Écoutez, il ne faut pas exagérer, chacun sa vie, quand même. On ne fait pas tout ensemble, on passe suffisamment de temps ensemble en politique pour ne pas mélanger nos vies privées. Voilà. Et vous, vous allez réveillonner avec qui ? Moi, je ne peux jamais réveillonner avec Amandine Bégaud, ça ne pose aucun problème. Donc, bon courage.
« Écoutez, il ne faut pas exagérer, chacun sa vie, quand même. On ne fait pas tout ensemble, on passe suffisamment de temps ensemble en politique pour ne pas mélanger nos vies privées. Voilà. Et vous, vous allez réveillonner avec qui ? Moi, je ne peux jamais réveillonner avec Amandine Bégaud, ça ne pose aucun problème. Donc, bon courage. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:38
Question 232François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Maintenant, mais... Vous êtes un peu Caliméro, là ?
Réponse directe
Non, non, on est resté très longtemps, très pauvres. C'est fini, ça.
« Non, non, on est resté très longtemps, très pauvres. C'est fini, ça. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:30
Question 233François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Qu'est-ce que c'est que ces histoires ?
Réponse partielle
Il ne faut plus faire de 49-3, il ne faut pas renverser le gouvernement. Mais ce sont les prérogatives du Parlement. C'est le Parlement qui ne contre-vente pas, il ne tombe pas de la planète Mars. Je trouve que c'est aberrant de dire aux parlementaires, vous n'allez pas bouger, vous n'allez pas toucher, vous n'allez plus voter. La loi ne convoquant plus le Parlement, comme ça, ça ira plus vite. Si vous le jugez nécessaire, François Bayrou connaîtra le même sort que Michel Barnier ? Si François Bayrou mène la même politique, qui n'est pas une politique de rupture avec le macronisme, un budget qui ressemble à celui de Michel Barnier, il en tirera les mêmes conséquences et nous en tirons nous…
« Il ne faut plus faire de 49-3, il ne faut pas renverser le gouvernement. Mais ce sont les prérogatives du Parlement. C'est le Parlement qui ne contre-vente pas, il ne tombe pas de la planète Mars. Je trouve que c'est aberrant de dire aux parlementaires, vous n'allez pas bouger, vous n'allez pas toucher, vous n'allez plus voter. La loi ne convoquant plus le Parlement, comme ça, ça ira plus vite. Si vous le jugez nécessaire, François Bayrou connaîtra le même sort que Michel Barnier ? Si François Bayrou mène la même politique, qui n'est pas une politique de rupture avec le macronisme, un budget qui ressemble à celui de Michel Barnier, il en tirera les mêmes conséquences et nous en tirons nous aussi les mêmes conséquences. C'est évident. J'ose espérer que François Bayrou ne va pas commettre ces erreurs-là. Sinon, à quoi bon s'embarquer dans cette aventure si c'est pour dupliquer ce qu'a fait Michel Barnier, que ce soit sur la forme ou sur le fond ? »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 4:07
Question 234François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Oui, je l'ai lu, je l'ai acheté, je l'ai lu. Le canard enchaîné de mercredi a révélé que depuis le 29 novembre, pour tout don au RN supérieur à 50 euros, le parti offrait un exemplaire de « Ce que je cherche », le livre de Bardella. Or, un don donne droit à une réduction fiscale de 66%, mais en échange, on n'a pas le droit de faire un cadeau de cette valeur. Ce qui revient en fait à financer une partie des recettes du livre par de l'argent public. Ça vous pose problème ou pas ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je n'avais pas réfléchi à ça, sincèrement, ce n'est pas du tout mes sujets. Moi non plus, mais je l'ai lu, donc... Voilà, je ne sais pas si c'est tout à fait exact, ce que dit le canard enchaîné. S'il y a quelque chose qu'il faut corriger, on le corrigera, mais il n'y avait pas de mauvaise intention derrière. Oui, ce n'est pas l'argent public qui finance les royalties de Jordan Bardella. Non, mais vous savez, on n'a pas beaucoup d'argent public en ce qui nous concerne. Oh, quand même, vous avez pas mal d'élus maintenant.
« Écoutez, moi, je n'avais pas réfléchi à ça, sincèrement, ce n'est pas du tout mes sujets. Moi non plus, mais je l'ai lu, donc... Voilà, je ne sais pas si c'est tout à fait exact, ce que dit le canard enchaîné. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:03Voir 1 autre passage
« S'il y a quelque chose qu'il faut corriger, on le corrigera, mais il n'y avait pas de mauvaise intention derrière. Oui, ce n'est pas l'argent public qui finance les royalties de Jordan Bardella. Non, mais vous savez, on n'a pas beaucoup d'argent public en ce qui nous concerne. Oh, quand même, vous avez pas mal d'élus maintenant. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:15
Question 235François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Il a dit hier soir qu'il souhaitait que Bruno Retailleau reste au gouvernement, celui dont Laure Lavalette, du Rassemblement National, avait dit qu'il faisait un très bon porte-parole du Rassemblement National. Ça, ça vous va ?
Réponse directe
Oui, oui, mais pour faire quoi ? C'est toujours pareil. Bruno Retailleau au gouvernement, c'est donc pour faire une loi immigration, c'est pour s'attaquer aux OQTF, c'est pour s'attaquer à la réforme de l'aide médicale d'État, oui, mais pour l'instant, Bruno Retailleau n'avait pas eu gain de cause dans les arbitrages. Bruno Retailleau, c'est pour s'attaquer aux accords qui régissent le rapport avec l'Algérie depuis 1968. Si Bruno Retailleau ne s'attaque pas à ça, on n'avance pas beaucoup. Mais on n'a plus personne qui met de la bonne volonté. Surtout depuis le 1er juin, on n'a pas voté une loi dans ce pays. Depuis les élections européennes, ce n'est pas la censure, pas un texte n'a été voté…
« Oui, oui, mais pour faire quoi ? C'est toujours pareil. Bruno Retailleau au gouvernement, c'est donc pour faire une loi immigration, c'est pour s'attaquer aux OQTF, c'est pour s'attaquer à la réforme de l'aide médicale d'État, oui, mais pour l'instant, Bruno Retailleau n'avait pas eu gain de cause dans les arbitrages. Bruno Retailleau, c'est pour s'attaquer aux accords qui régissent le rapport avec l'Algérie depuis 1968. Si Bruno Retailleau ne s'attaque pas à ça, on n'avance pas beaucoup. Mais on n'a plus personne qui met de la bonne volonté. Surtout depuis le 1er juin, on n'a pas voté une loi dans ce pays. Depuis les élections européennes, ce n'est pas la censure, pas un texte n'a été voté dans ce pays. Or, l'aide médicale d'État, j'en parlais à l'instant, la nécessaire réforme des accords qui nous lient à l'Algérie, j'en parlais à l'instant, tout ça, c'est du boulot immédiat, nécessaire, sur lequel on attend le gouvernement. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 6:43
Question 236François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
À propos de la situation à Mayotte, est-ce que vous êtes à l'aise avec les propos de Bruno Retailleau, qui a mis le sujet de l'immigration sur la table, si tôt arrivé à Mayotte le week-end dernier ?
Réponse directe
Oui, c'est le bon moment, parce que, si vous voulez, quand j'entends le président de la République dire qu'on va faire une loi spéciale, ou une loi d'urgence plutôt, pourquoi pas ? Mais tant qu'on ne traite pas le problème de la submersion migratoire de Mayotte par les Comores, alors vous reviendrez au point de départ assez rapidement. Non, c'est un problème central. Ce n'est pas infamant que de le dire. Les Mahorais le disent eux-mêmes. Notre député Anchi Abamana, député du Rassemblement National de Mayotte, le dénonce depuis des années. Oui, il y a ce problème de submersion migratoire auquel il faut mettre un terme.
« Oui, c'est le bon moment, parce que, si vous voulez, quand j'entends le président de la République dire qu'on va faire une loi spéciale, ou une loi d'urgence plutôt, pourquoi pas ? Mais tant qu'on ne traite pas le problème de la submersion migratoire de Mayotte par les Comores, alors vous reviendrez au point de départ assez rapidement. Non, c'est un problème central. Ce n'est pas infamant que de le dire. Les Mahorais le disent eux-mêmes. Notre député Anchi Abamana, député du Rassemblement National de Mayotte, le dénonce depuis des années. Oui, il y a ce problème de submersion migratoire auquel il faut mettre un terme. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 2:02
Question 237François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Vous avez fait vos cadeaux de Noël ou pas ?
Réponse directe
À moitié.
« À moitié. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 8:38
Question 238François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Est-ce que c'était le bon moment ?
Réponse directe
Oui, c'est le bon moment, parce que, si vous voulez, quand j'entends le président de la République dire qu'on va faire une loi spéciale, ou une loi d'urgence plutôt, pourquoi pas ? Mais tant qu'on ne traite pas le problème de la submersion migratoire de Mayotte par les Comores, alors vous reviendrez au point de départ assez rapidement. Non, c'est un problème central. Ce n'est pas infamant que de le dire. Les Mahorais le disent eux-mêmes. Notre député Anchi Abamana, député du Rassemblement National de Mayotte, le dénonce depuis des années. Oui, il y a ce problème de submersion migratoire auquel il faut mettre un terme.
« Oui, c'est le bon moment, parce que, si vous voulez, quand j'entends le président de la République dire qu'on va faire une loi spéciale, ou une loi d'urgence plutôt, pourquoi pas ? Mais tant qu'on ne traite pas le problème de la submersion migratoire de Mayotte par les Comores, alors vous reviendrez au point de départ assez rapidement. Non, c'est un problème central. Ce n'est pas infamant que de le dire. Les Mahorais le disent eux-mêmes. Notre député Anchi Abamana, député du Rassemblement National de Mayotte, le dénonce depuis des années. Oui, il y a ce problème de submersion migratoire auquel il faut mettre un terme. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 2:02
Question 239François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Ça va, ça va, ça va. Vous allez réveillonner ensemble ?
Réponse directe
Écoutez, il ne faut pas exagérer, chacun sa vie, quand même. On ne fait pas tout ensemble, on passe suffisamment de temps ensemble en politique pour ne pas mélanger nos vies privées. Voilà. Et vous, vous allez réveillonner avec qui ? Moi, je ne peux jamais réveillonner avec Amandine Bégaud, ça ne pose aucun problème. Donc, bon courage.
« Écoutez, il ne faut pas exagérer, chacun sa vie, quand même. On ne fait pas tout ensemble, on passe suffisamment de temps ensemble en politique pour ne pas mélanger nos vies privées. Voilà. Et vous, vous allez réveillonner avec qui ? Moi, je ne peux jamais réveillonner avec Amandine Bégaud, ça ne pose aucun problème. Donc, bon courage. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:38
Question 240François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Ça dépend aussi de vous tous. À l'issue de la réunion d'hier, à Matignon, Laurent Wauquiez a demandé aux autres partis de ne pas renverser le gouvernement pendant six mois. Est-ce que vous, RN, vous vous y engagez ou pas ?
Réponse partielle
Il ne faut plus faire de 49-3, il ne faut pas renverser le gouvernement. Mais ce sont les prérogatives du Parlement. C'est le Parlement qui ne contre-vente pas, il ne tombe pas de la planète Mars. Je trouve que c'est aberrant de dire aux parlementaires, vous n'allez pas bouger, vous n'allez pas toucher, vous n'allez plus voter. La loi ne convoquant plus le Parlement, comme ça, ça ira plus vite. Si vous le jugez nécessaire, François Bayrou connaîtra le même sort que Michel Barnier ? Si François Bayrou mène la même politique, qui n'est pas une politique de rupture avec le macronisme, un budget qui ressemble à celui de Michel Barnier, il en tirera les mêmes conséquences et nous en tirons nous…
« Il ne faut plus faire de 49-3, il ne faut pas renverser le gouvernement. Mais ce sont les prérogatives du Parlement. C'est le Parlement qui ne contre-vente pas, il ne tombe pas de la planète Mars. Je trouve que c'est aberrant de dire aux parlementaires, vous n'allez pas bouger, vous n'allez pas toucher, vous n'allez plus voter. La loi ne convoquant plus le Parlement, comme ça, ça ira plus vite. Si vous le jugez nécessaire, François Bayrou connaîtra le même sort que Michel Barnier ? Si François Bayrou mène la même politique, qui n'est pas une politique de rupture avec le macronisme, un budget qui ressemble à celui de Michel Barnier, il en tirera les mêmes conséquences et nous en tirons nous aussi les mêmes conséquences. C'est évident. J'ose espérer que François Bayrou ne va pas commettre ces erreurs-là. Sinon, à quoi bon s'embarquer dans cette aventure si c'est pour dupliquer ce qu'a fait Michel Barnier, que ce soit sur la forme ou sur le fond ? »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 4:07
Question 241François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Mais la réforme des retraites, c'est une ligne rouge, comme on dit, ou pas ?
Réponse directe
Les lignes rouges, elles sont dans le budget. Et c'est les mêmes ? Elles n'ont pas bougé ? Elles n'ont pas bougé, c'est toujours les mêmes. Pourquoi elles bougeraient ? Les Français ont les mêmes problèmes de pouvoir d'achat, donc nous avons les mêmes lignes rouges. Et puis après, il y a les grands sujets que François Béroux devra nous détailler dans sa politique, dans son discours de politique générale. Dans cela, une attente évidemment sur la réforme des retraites. Je ne comprends pas ce que François Béroux veut faire avec ce texte. Il dit « parlez-vous, parlons-nous jusqu'en septembre ». M. Soto, j'ai compris qu'il nous prend pour des pigeons. Je veux dire, il est en train d'amener ça co…
« Les lignes rouges, elles sont dans le budget. Et c'est les mêmes ? Elles n'ont pas bougé ? Elles n'ont pas bougé, c'est toujours les mêmes. Pourquoi elles bougeraient ? Les Français ont les mêmes problèmes de pouvoir d'achat, donc nous avons les mêmes lignes rouges. Et puis après, il y a les grands sujets que François Béroux devra nous détailler dans sa politique, dans son discours de politique générale. Dans cela, une attente évidemment sur la réforme des retraites. Je ne comprends pas ce que François Béroux veut faire avec ce texte. Il dit « parlez-vous, parlons-nous jusqu'en septembre ». M. Soto, j'ai compris qu'il nous prend pour des pigeons. Je veux dire, il est en train d'amener ça comme une carotte, pour dire « écoutez, si vous êtes gentil, si vous nous faites passer le budget, je veux bien réouvrir le dossier des retraites pour faire quoi ? On ne sait pas, pas pour abroger, c'est sûr. » Qu'est-ce que c'est que ce bricolage ? En fait, il nous dit « laissez-moi passer le budget, puis après on verra ensemble, on parlera des sujets que vous aimez bien, comme la réforme des retraites. » Ce n'est pas sérieux. D'abord, construire un budget qui protège les Français. Ensuite, s'attaquer aux grands chantiers. La loi immigration, la réforme des retraites, ça, c'est les grands chantiers du pays, après le budget. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 5:39
Question 242François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Si ce n'était pas la France, vous seriez dix mille fois plus dans la merde, a dit Emmanuel Macron, à des Mahorais visiblement fatigués, exaspérés. Qu'est-ce que ça vous inspire comme réaction ?
Réponse directe
Je ne suis pas sûr que le président de la République trouve exactement les mots qui réconfortent nos compatriotes Mahorais qui, à travers ce genre d'expression, ont toujours le sentiment d'être traités à part. Moi, je crois qu'aujourd'hui, évidemment, Mahorais doit être le centre de nos préoccupations. On doit tourner nos pensées vers Mahorais, mais surtout, on doit agir. Je vous donne un exemple. Quand dans le PLF, le projet de loi de finances 2024, nous nous avions proposé qu'il y ait 50 millions d'euros pour les réseaux d'eau potable en Outre-mer, tous les partis politiques, les macronistes en tête, ont voté contre. Donc, aujourd'hui, déplorer les effets d'une politique qui n'est pas men…
« Je ne suis pas sûr que le président de la République trouve exactement les mots qui réconfortent nos compatriotes Mahorais qui, à travers ce genre d'expression, ont toujours le sentiment d'être traités à part. Moi, je crois qu'aujourd'hui, évidemment, Mahorais doit être le centre de nos préoccupations. On doit tourner nos pensées vers Mahorais, mais surtout, on doit agir. Je vous donne un exemple. Quand dans le PLF, le projet de loi de finances 2024, nous nous avions proposé qu'il y ait 50 millions d'euros pour les réseaux d'eau potable en Outre-mer, tous les partis politiques, les macronistes en tête, ont voté contre. Donc, aujourd'hui, déplorer les effets d'une politique qui n'est pas menée depuis des années, structurer le réseau d'eau potable à Mayotte et en Outre-mer, d'ailleurs, est une nécessité. C'est un peu simple, ensuite, de dire aux gens, vous râlez beaucoup, etc. Les Mahorais ont raison de râler. Personne n'acceptérait... »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 0:46Voir 1 autre passage
« Bien sûr, mais parce que vous me montrez cet extrait-là. Mais, voilà, les Mahorais ne sont pas traités comme nos autres compatriotes. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 1:44
Question 243François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Revenons en métropole, si vous voulez bien Sébastien Chenu. Il y aura donc, François Bayrou, il a dit, un gouvernement avant Noël. Si on ne réussit pas, c'est la dernière station avant la falaise, a dit le Premier ministre hier soir sur France 2. C'est une bonne nouvelle. Vous soutenez le fait qu'il y ait enfin un gouvernement avant Noël ?
Réponse directe
Bien sûr qu'il faut un gouvernement dans notre pays. Mais si vous voulez, c'est un peu la phrase du dîner de cons. Ce qui m'interroge, ce n'est pas la stratégie, mais c'est le stratège. C'est-à-dire que lorsque j'écoute François Bayrou, je ne sais pas où il va nous emmener.
« Bien sûr qu'il faut un gouvernement dans notre pays. Mais si vous voulez, c'est un peu la phrase du dîner de cons. Ce qui m'interroge, ce n'est pas la stratégie, mais c'est le stratège. C'est-à-dire que lorsque j'écoute François Bayrou, je ne sais pas où il va nous emmener. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 2:50
Question 244François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Marine Le Pen suggère d'offrir le livre de Jordan Bardella, « Ce que je cherche », est-ce que vous l'avez lu ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je n'avais pas réfléchi à ça, sincèrement, ce n'est pas du tout mes sujets. Moi non plus, mais je l'ai lu, donc... Voilà, je ne sais pas si c'est tout à fait exact, ce que dit le canard enchaîné. S'il y a quelque chose qu'il faut corriger, on le corrigera, mais il n'y avait pas de mauvaise intention derrière. Oui, ce n'est pas l'argent public qui finance les royalties de Jordan Bardella. Non, mais vous savez, on n'a pas beaucoup d'argent public en ce qui nous concerne. Oh, quand même, vous avez pas mal d'élus maintenant.
« Écoutez, moi, je n'avais pas réfléchi à ça, sincèrement, ce n'est pas du tout mes sujets. Moi non plus, mais je l'ai lu, donc... Voilà, je ne sais pas si c'est tout à fait exact, ce que dit le canard enchaîné. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 9:03
Question 245François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Vous dites, si c'est ça, on censure.
Réponse directe
Quelqu'un qui vient du nouveau Front populaire n'a rien à faire dans un gouvernement, j'allais dire, pour lesquels les Français ont... Ça, ça sera censure automatique ? Ce ne sera pas de politique de gauche. Après, c'est pas probable, ils n'ont pas l'intention d'en rendre... Xavier Bertrand, par exemple. Non, mais Xavier Bertrand, on a dit que comme Premier ministre, c'était absolument inacceptable. Maintenant, si Xavier Bertrand, demain, est secrétaire d'État au tourisme, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est pour nous un très mauvais signal qui nous est envoyé. C'est une provocation, une façon de nous mépriser, que de nommer Xavier Bertrand. Ce que vous dites est un peu mépri…
« C'est pour ça que je vous ai dit, c'est une ligne rouge, s'il est tête à Matignon, si demain il est dans un gouvernement, on trouvera que c'est une très mauvaise manière qui nous est faite. Ça ne déclenchera pas la censure automatique ? On a censuré, si on devait censurer, ce serait sur le fond du budget. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 8:23
Question 246François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)
Sébastien Chenu, est-ce qu'il y a des noms éliminatoires pour vous, des personnalités que vous ne voulez pas avoir au gouvernement ?
Réponse directe
Quelqu'un qui vient du nouveau Front populaire n'a rien à faire dans un gouvernement, j'allais dire, pour lesquels les Français ont... Ça, ça sera censure automatique ? Ce ne sera pas de politique de gauche. Après, c'est pas probable, ils n'ont pas l'intention d'en rendre... Xavier Bertrand, par exemple. Non, mais Xavier Bertrand, on a dit que comme Premier ministre, c'était absolument inacceptable. Maintenant, si Xavier Bertrand, demain, est secrétaire d'État au tourisme, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est pour nous un très mauvais signal qui nous est envoyé. C'est une provocation, une façon de nous mépriser, que de nommer Xavier Bertrand. Ce que vous dites est un peu mépri…
« Quelqu'un qui vient du nouveau Front populaire n'a rien à faire dans un gouvernement, j'allais dire, pour lesquels les Français ont... Ça, ça sera censure automatique ? Ce ne sera pas de politique de gauche. Après, c'est pas probable, ils n'ont pas l'intention d'en rendre... Xavier Bertrand, par exemple. Non, mais Xavier Bertrand, on a dit que comme Premier ministre, c'était absolument inacceptable. Maintenant, si Xavier Bertrand, demain, est secrétaire d'État au tourisme, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est pour nous un très mauvais signal qui nous est envoyé. C'est une provocation, une façon de nous mépriser, que de nommer Xavier Bertrand. Ce que vous dites est un peu méprisant pour lui, là. Mais oui, parce que Xavier Bertrand passe son temps à nous mépriser. Les discours de Xavier Bertrand, moi je suis élu du Conseil régional des Hauts-de-France, face aux élus du Rassemblement national, sont épouvantables depuis des années. Le mépris qu'il a pour les électeurs du Rassemblement national, ce qu'il pense... Mais vous ne trouvez pas que ça ? »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 7:35Voir 1 autre passage
« C'est pour ça que je vous ai dit, c'est une ligne rouge, s'il est tête à Matignon, si demain il est dans un gouvernement, on trouvera que c'est une très mauvaise manière qui nous est faite. Ça ne déclenchera pas la censure automatique ? On a censuré, si on devait censurer, ce serait sur le fond du budget. »
Rassemblement National · François Bayrou sait-il où il va ? ! - Sébastien Chenu (RTL)Vérifier à 8:23
Question 247Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc Fesneau
François Bayrou ?
Réponse à côté
Absolument. Je connais Bruno Retailleau depuis longtemps parce que dans des fonctions ministérielles précédentes en relation avec le Parlement, j'ai su travailler avec lui quand il était président du groupe au Sénat. Beaucoup d'entre nous connaissent ses qualités. Il me semble que c'est un homme qui a sa place dans un gouvernement parce qu'il incarne quelque chose d'une volonté d'autorité, notamment sur les questions de sécurité. Une droite dure, c'est ce que veulent les Français ? Je n'ai pas dit droite dure. C'est plutôt sa ligne. Je ne sais pas. Quand on dit autorité, on pense toujours que c'est forcément droite dure. L'autorité, ce n'est pas une valeur que de droite. Bien sûr. Excusez-m…
« Absolument. Je connais Bruno Retailleau depuis longtemps parce que dans des fonctions ministérielles précédentes en relation avec le Parlement, j'ai su travailler avec lui quand il était président du groupe au Sénat. Beaucoup d'entre nous connaissent ses qualités. Il me semble que c'est un homme qui a sa place dans un gouvernement parce qu'il incarne quelque chose d'une volonté d'autorité, notamment sur les questions de sécurité. Une droite dure, c'est ce que veulent les Français ? Je n'ai pas dit droite dure. C'est plutôt sa ligne. Je ne sais pas. Quand on dit autorité, on pense toujours que c'est forcément droite dure. L'autorité, ce n'est pas une valeur que de droite. Bien sûr. Excusez-moi, je pense que ça peut être partagé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc FesneauVérifier à 11:20
Question 248Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc Fesneau
Vous êtes-vous favorable au retour de Bruno Retailleau dans ce gouvernement ?
Réponse directe
Absolument. Je connais Bruno Retailleau depuis longtemps parce que dans des fonctions ministérielles précédentes en relation avec le Parlement, j'ai su travailler avec lui quand il était président du groupe au Sénat. Beaucoup d'entre nous connaissent ses qualités. Il me semble que c'est un homme qui a sa place dans un gouvernement parce qu'il incarne quelque chose d'une volonté d'autorité, notamment sur les questions de sécurité. Une droite dure, c'est ce que veulent les Français ? Je n'ai pas dit droite dure. C'est plutôt sa ligne. Je ne sais pas. Quand on dit autorité, on pense toujours que c'est forcément droite dure. L'autorité, ce n'est pas une valeur que de droite. Bien sûr. Excusez-m…
« Absolument. Je connais Bruno Retailleau depuis longtemps parce que dans des fonctions ministérielles précédentes en relation avec le Parlement, j'ai su travailler avec lui quand il était président du groupe au Sénat. Beaucoup d'entre nous connaissent ses qualités. Il me semble que c'est un homme qui a sa place dans un gouvernement parce qu'il incarne quelque chose d'une volonté d'autorité, notamment sur les questions de sécurité. Une droite dure, c'est ce que veulent les Français ? Je n'ai pas dit droite dure. C'est plutôt sa ligne. Je ne sais pas. Quand on dit autorité, on pense toujours que c'est forcément droite dure. L'autorité, ce n'est pas une valeur que de droite. Bien sûr. Excusez-moi, je pense que ça peut être partagé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc FesneauVérifier à 11:20
Question 249Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc Fesneau
est tenable d'avant Noël ?
Réponse directe
Je pense que c'est un délai tenable. La réponse des formations politiques commence à se dessiner pour midi. Après, il y a la poursuite des itérations, comme on dit, du dialogue, comme c'est normal, entre les propositions du Premier ministre et le Président de la République qui décide et qui nomme. Il me semble que c'est une perspective à la fois souhaitable et possible.
« Je pense que c'est un délai tenable. La réponse des formations politiques commence à se dessiner pour midi. Après, il y a la poursuite des itérations, comme on dit, du dialogue, comme c'est normal, entre les propositions du Premier ministre et le Président de la République qui décide et qui nomme. Il me semble que c'est une perspective à la fois souhaitable et possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc FesneauVérifier à 10:36
Question 250Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc Fesneau
Ce nouveau gouvernement, vous voulez y aller, vous, Marc Fénaud ?
Réponse directe
Non, alors j'ai déjà dit assez clairement les choses. C'est rare que quelqu'un réponde comme je vais le faire. Je pense que dans ces moments-là, il faut être utile. Là, on pense qu'on l'est. Je pense que je suis utile à l'Assemblée nationale. Je ne cours pas après des postes ministériels. Nous en avons évidemment discuté avec François Bayrou. C'est très clair dans ma tête et c'est très clair dans nos têtes. Mais vous diriez non ? Je trouve que, je disais, en plaisantant à quelqu'un, si tu veux rendre service à François Bayrou, ne commence pas à lui dire que tu veux être ministre.
« Non, alors j'ai déjà dit assez clairement les choses. C'est rare que quelqu'un réponde comme je vais le faire. Je pense que dans ces moments-là, il faut être utile. Là, on pense qu'on l'est. Je pense que je suis utile à l'Assemblée nationale. Je ne cours pas après des postes ministériels. Nous en avons évidemment discuté avec François Bayrou. C'est très clair dans ma tête et c'est très clair dans nos têtes. Mais vous diriez non ? Je trouve que, je disais, en plaisantant à quelqu'un, si tu veux rendre service à François Bayrou, ne commence pas à lui dire que tu veux être ministre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gouvernement Bayrou, "loi spéciale" à Mayotte et procès des viols de Mazan... Le "8h30 franceinfo" de Marc FesneauVérifier à 10:05
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« Mais ça veut dire, François Bayrou, on l'a bien compris, vous refusez cet appel d'Edouard »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:51
« François Bayrou, en 2017, votre soutien à Emmanuel Macron avait été décisif pour son élection. Vous prendrez position cette fois-ci »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 25 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« on n »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:34
« jamais été aussi mauvais, c »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI · François Bayrou : « La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays »Vérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31
« Oui. Et on le voit, on l'a encore vu cette semaine, au moment où tous les... La coalition des volontaires. De la coalition des volontaires se sont réunis à Paris. Mais la voix de la France, elle sera entendue à la mesure du redressement du pays. Il y a un lien qu'on ne peut pas oublier et qu'on ne peut pas écarter entre la volonté nationale qui redresse le pays et la place de la France dans le monde. Grâce au gouvernement successif et grâce à l'intuition du général de Gaulle, on a obtenu pour la France ce statut unique mais ce statut unique ne sera soutenu que si à l'intérieur du pays, on mobilise les énergies nécessaires pour obtenir ce redressement qui va obliger tout le monde à participer aux efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 37 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Oui, alors pendant très longtemps, on pouvait dire attention. Aujourd'hui, c'est plus que ça. C'est pourquoi le mot alerte a tout son sens. Parce que la crise qui vient, que d'autres pays que nous ont connus, puisque vos auditeurs l'ont traversé dans bien des pays, ils l'ont traversé bien sûr en Grèce, ils l'ont traversé en Italie, ils l'ont traversé en Espagne, ils l'ont traversé au Portugal, ils l'ont traversé en Suède, ils l'ont traversé au Canada. Tous ces pays ont connu la même crise. Vous nous dites que la France en est là, François Bayrou. La France en est à cette situation des ménages si nombreux qu'est la situation de surendettement. C'est-à-dire, vous êtes tellement submergé par la dette qui vous a aidé pendant des décennies à vos dépenses quotidiennes, vous êtes tellement submergé que vous n'arrivez plus à rembourser. Et pour rembourser, il faut réemprunter. Et vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un pays comme le nôtre n'a jamais remboursé un euro de dette. Depuis 50 ans. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 sept. 2025 au 31 mars 2026 · 21 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas du tout dans un rapport à la souffrance. Alors là, ne me cherchez pas là. Par contre, à essayer peut-être de commencer à associer l'aventure du langage à une aventure du rapport au signe et du signe qui se renverse, du signe de conversion, du signe allez, on prend l'échec et on le renverse en quelque chose d'autre, vous pouvez très bien le comparer à ce qui se passe avec un signe de croix ou un chemin de croix. Mais ce n'est certainement pas, je ne suis pas dans l'apologie de la souffrance, non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 17:02Voir 2 autres passages
« Bien sûr que non. Je suis en train de venir vous dire une victime ne parle jamais, ne peut pas parler. Bien sûr que non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 15:54
« Jamais, il n'y a personne. Et ce que j'étais à faire dans le déni, c'est ni pour une partie à moi-même. C'est-à-dire... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 16:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42Voir 2 autres passages
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 25:16Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a forcément des discussions et des compromis, mais honnêtement, non. Je crois que l'essentiel de ce que l'UDF voulait y est. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 18:07
« Tout ça, c'est l'enfance, oui, un peu, à la fac. Et puis, donc, bon, mais quand on n'est pas fait pour ça ou pas assez fait pour ça, qu'est-ce qu'il reste ? On peut rêver d'être médecin, d'être explorateur ? Sûrement, mais je ne pouvais pas rêver d'être banquier parce que la banque, je croyais que c'était le crédit agricole du chef-lieu. Le crédit agricole de Naï et donc, ce n'était pas... Ce n'est pas un rêve exaltant. Si, c'était sûrement très intéressant, en tout cas pour ceux qui y travaillent, mais pour moi, ce n'était pas ça. Non, comment dire ? Dans le monde où je suis né, il y avait des gens très bien. Et très tôt, j'ai eu le sentiment que ces gens très bien, personne ne les écoutait. Les paysans, les ouvriers, les employés, les commerçants ou les artisans, qui les écoutent ? Et les provinciaux, qui les écoutent ? On écoute les quelques hectares qui sont sur les rives de la Seine. Mais les béarnais, les basques, les bretons, les alsaciens, qui les écoutent ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Dans le texte, il est libre. Dans la réalité, il ne l'est pas. Il est évident que si la marge de la victoire est importante, M. Mitterrand est lié par le choix des Français, qui, je le répète, est un choix résolument contraire à ses idées à lui. Et donc il ne peut pas avoir de marge de manœuvre dès l'instant que la victoire est large. Il n'en retrouverait une que si la victoire était étroite. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 15:35Voir 2 autres passages
« Et il n'est pas vrai non plus, soyons clairs, que la gestion des enseignants soit faite par les responsables des établissements, parce que je n'accepterai jamais, quant à moi, qu'on remplace un arbitraire lointain par un arbitraire proche. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 30:20
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juin 2025 au 6 sept. 2025 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et à ça, on opposait la légitimité de la rue, de l'opinion publique parce que les sondages montraient qu'il y avait un très fort soutien au mouvement des Gilets jaunes. » Non, mais c'est vrai qu'on était un peu... C'était difficile, quelque part, d'affirmer qui était légitime ou pas. Là, ce n'est pas le cas. Là, les urnes ont parlé et à haut de tiers, les Français ont dit « Nous ne voulons plus de la politique de Macron. » Donc, le mouvement du 10 septembre, il a pour lui d'avoir la légitimité déjà de l'opinion publique, les sondages le montrent, mais aussi la légitimité des urnes à dire « Macron ne peut plus conduire sa politique et il doit partir. » Donc, ça, pour moi, c'est un élément extrêmement important qui doit être martelé parce qu'on ne nous rejoue pas la légitimité institutionnelle contre celle de la rue. Et puis ensuite, ce mouvement, pour moi, pour le rapprocher encore, je crois, des Gilets jaunes, c'est qu'en fait, il vient d'un même sentiment, le sentiment qu'on a des élites qui gouvernent sans le peuple, plutôt même contre le peuple, qui le méprisent. Avec Macron, on y a ajouté l'outrance, l'injure et l'ignominie. Mais je veux dire, ce constat-là, il ne date pas d'hier. En fait, la sortie démocratique officielle, elle a eu lieu en 2008 quand le Parlement français a adopté le traité de Lisbonne qui niait le résultat du référendum de 2005 sur les traités constitutionnels européens. Et à partir de là, on est sorti de la démocratie. On est dans un autre régime parce qu'on a des élites qui ont dit on gouverne sans le peuple. La constitution, elle dit bien que la souveraineté, elle appartient à ses représentants, enfin, elle appartient au peuple qu'il exerce par la voix de ses représentants. Mais la souveraineté, »
Le Média — Podcasts · Le retour des gilets jaunes ? 10 septembre : pourquoi Macron et Bayrou devraient avoir peur | François BouloVérifier à 25:36Voir 2 autres passages
« Le conclave a conclu à une réflexion sur la pénibilité. Le conclave a conclu à une amélioration de la situation des femmes devant la retraite. Parce que des femmes qui ont attraversé les maternités, vous savez bien que du point de vue de la carrière professionnelle, ça présente un certain nombre de difficultés. Et le conclave que j'avais lancé est arrivé à un accord ou à... Un presque-accord. On va dire un presque-accord. Disons que ce presque-accord est pour moi un accord, en tout cas, une incitation à traduire cet accord dans la loi. que sur la pénibilité, que sur la situation des femmes devant la retraite, oui, nous pouvons avancer. Et il y a bien d'autres sujets, notamment sur le travail, sur lesquels nous pouvons avancer. Il demande de diviser par deux l'effort. Et le Parti socialiste le sait bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 22:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 4:11
« Non, mais c'est un échec par rapport à quelqu'un qui, depuis 40 ans qu'il est en politique, voulait justement saisir l'opportunité d'avoir un poste important pour réaliser ce qu'il espérait, c'est-à-dire la réconciliation des Français, la gauche et la droite. Donc ça commence mal par rapport à son ambition, qui est l'ambition d'une vie. Et la deuxième chose qui me frappe, c'est que nous sommes le 24 décembre. Vous vous souvenez du 10 décembre ? Vous vous souvenez de la rencontre à l'Elysée autour du président de la République et qui avait dit qu'on ne devra plus dépendre du Rassemblement national ? En tout cas, c'est ce qu'avait rapporté Marine Tondelier, la responsable des écologistes. Elle n'a pas été démentie par la présidence de la République. Et voilà qu'on apprend que Xavier Bartrand n'a pas pu obtenir le poste qu'il souhaitait parce que le Rassemblement national a mis son veto. C'est donc un échec, là encore, pour le président de la République. »
C dans l'air · Bayrou : des poids lourds… et des points faibles ? - C dans l’air - 24.12.2024Vérifier à 5:06
« savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. »
RFI · François Bayrou : « La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays »Vérifier à 3:42
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 9:02
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:55
« Non seulement elle m'a fait réfléchir, mais elle m'a fait agir. Elle m'a fait agir il y a 30 ans, quand j'étais ministre de l'éducation, puisque j'ai pu apporter la preuve, c'était difficile à trouver, que j'avais exigé une inspection pour que tout soit clair dans cette affaire. C'est une manipulation par un parti politique, par LFI pour simplifier, et par les oppositions. Et j'ai pu faire la preuve devant la commission d'enquête. La commission d'enquête, vous ne pouvez pas vous défendre. Vous n'avez pas d'avocat. »
France Inter · François Bayrou sur l’affaire BétharramVérifier à 0:48
« Le juge Boisette a écrit qu'il était coupable, mais que pour l'administration de la justice, comme la plainte avait été retirée, on ne pouvait pas le condamner. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 34:59
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 2:57
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 25:16
« Lorsque vous demandez des efforts aux Français, il n'est pas possible que le sentiment que les Français éprouvent, c'est que eux doivent faire des efforts, et les étrangers, puisque aide médicale d'État, c'est destiné aux étrangers, c'est pas possible que tout le monde n'y soit pas associé. Par exemple, il y avait dans la liste des soins de la balnéothérapie. C'est pas normal, c'est pas raisonnable que le pays, avec libéralité et sûrement générosité, ne prennent pas soin de l'équilibre que les Français ressentent, que les Français qui se sentent eux-mêmes appelés à un effort, disent mais c'est pas possible que d'autres, qui sont les étrangers que nous accueillons et que nous aidons, pas possible qu'ils ne soient pas associés à cet effort. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 17:01