François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 août 2012 au 10 sept. 2026
Questions
1079
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1079 questions évaluables
Réponse directe
352
Réponse partielle
216
Réponse à côté
491
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 1079
Question 151François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Allez, il nous reste très peu de temps. Et il nous faut absolument revenir sur l'affaire Bétaram. Évidemment, deux questions très précises, François Bayrou. La commission d'enquête parlementaire, mise en place après les révélations sur ce scandale, a fait savoir qu'elle souhaitait vous entendre, vous auditionner. Est-ce que vous irez ?
Réponse directe
Si j'ai une convocation officielle, je vais toujours.
« Si j'ai une convocation officielle, je vais toujours. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 50:52
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 65 observations83 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« inclure également, notamment un Raphaël Glucksmann, par exemple. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:38
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Qu'est-ce que le gouvernement peut faire ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on a fait quelques maladresses ? Enfin, on. Est-ce que des maladresses ont été faites ? Probablement oui, parce qu'on a introduit le bourbon du Kentucky comme si c'était une menace commerciale, parce qu'on a repris une liste très ancienne sans relire la liste comme il aurait fallu. C'est en effet au niveau de la commission européenne. Nous avons 15 jours devant nous pour essayer, essayer de trouver un chemin et nous travaillons depuis des semaines à essayer de trouver un chemin avec la Chine pour cette production. Avec la Chine et qui a introduit des droits de douane conséquents et avec les États-Unis sur ce sujet.
« Est-ce qu'on a fait quelques maladresses ? Enfin, on. Est-ce que des maladresses ont été faites ? Probablement oui, parce qu'on a introduit le bourbon du Kentucky comme si c'était une menace commerciale, parce qu'on a repris une liste très ancienne sans relire la liste comme il aurait fallu. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 39:01Voir 2 autres passages
« C'est en effet au niveau de la commission européenne. Nous avons 15 jours devant nous pour essayer, essayer de trouver un chemin et nous travaillons depuis des semaines à essayer de trouver un chemin avec la Chine pour cette production. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 39:21
« Avec la Chine et qui a introduit des droits de douane conséquents et avec les États-Unis sur ce sujet. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 39:39
Question 153François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Oui, mais par rapport à la Réunion, alors ?
Réponse à côté
Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays... Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. A…
« Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 14:21Voir 1 autre passage
« c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays... Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. Aujourd'hui, nous sommes à peine à l'équilibre. Et s'il y a les catastrophes qu'on annonce sur le vin, la vigne et les spiritueux, à ce moment-là, on va être encore en déficit commercial. Donc, s'il doit y avoir une priorité nationale, celle-là doit être à la reconquête de la production. Ce n'est pas d'aujourd'hui que je défends ça, je l'ai défendu au blanc. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 14:47
Question 154François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Est-ce qu'on taille quand même dans le modèle social ?
Réponse à côté
Mais, c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie, je ne vois pas de... Je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux.
« Mais, c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie, je ne vois pas de... Je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux. »
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Question 155François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Mais donc, nos produits vont coûter très cher et ils ne seront pas achetés par les Américains, notamment les vins et les champagnes français. Qu'est-ce qu'on fait pour la population ?
Réponse à côté
Sur la question des vins et des champagnes, qui est une question incroyable, j'étais avec les producteurs de cognac hier ou avant-hier. Avant-hier. C'est une question terrible. Il y a 70 000 personnes qui vivent du cognac et ils sont pris sous le double feu de la Chine d'un côté et des États-Unis de l'autre.
« Sur la question des vins et des champagnes, qui est une question incroyable, j'étais avec les producteurs de cognac hier ou avant-hier. Avant-hier. »
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« C'est une question terrible. Il y a 70 000 personnes qui vivent du cognac et ils sont pris sous le double feu de la Chine d'un côté et des États-Unis de l'autre. »
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Question 156François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Une position intermédiaire, 63 ans, c'est possible ou pas ?
Réponse partielle
Non, mais je ne crois pas que la question paramétrique, comme on dit, c'est-à-dire la question de dire « voilà l'âge pour tout le monde », je ne crois pas que ce soit la seule piste. Peut-être qu'on en reviendra là, parce que vous vous souvenez que nous avons dit tous ensemble que si ça échouait, c'est la loi actuelle qui s'appliquerait, dont la Cour des comptes a dit qu'elles étaient les limites et les difficultés. à ceux qui ont accepté de s'asseoir autour de la table. Alors, autour de la table de confiance,
« Non, mais je ne crois pas que la question paramétrique, comme on dit, c'est-à-dire la question de dire « voilà l'âge pour tout le monde », je ne crois pas que ce soit la seule piste. Peut-être qu'on en reviendra là, parce que vous vous souvenez que nous avons dit tous ensemble que si ça échouait, c'est la loi actuelle qui s'appliquerait, dont la Cour des comptes a dit qu'elles étaient les limites et les difficultés. »
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Question 157François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Ou par rapport à nos finances publiques ?
Réponse directe
Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays... Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. A…
« Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, »
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Question 158François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
A la raison, Nathalie. Est-ce que du coup, vous êtes en train de nous dire qu'il va falloir travailler plus et partir plus tard à la retraite, par exemple ?
Réponse à côté
Mais, c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie, je ne vois pas de... Je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux.
« Mais, c'est deux choses différentes. Vous dites le modèle social, j'y suis profondément attaché. Alors, on va prendre dans l'ordre. Et ensuite, la question du travail est une question évidemment posée et qui fera partie, je ne vois pas de... Je ne vois pas de manière d'aborder le sujet autrement qu'en se posant la question du travail et la question avec les partenaires sociaux. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 20:26
Question 159François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
vous êtes en train de dire, c'est ça ?
Réponse à côté
Non, bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant, ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été, disons, qu'un de mes modèles de référence, c'est Jacques Delors. Et Jacques Delors, il disait déjà ça à son époque.
« Non, bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant, ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été, disons, qu'un de mes modèles de référence, c'est Jacques Delors. Et Jacques Delors, il disait déjà ça à son époque. »
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Question 160François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Est-ce que ça veut dire qu'il faut se préparer sérieusement à la guerre ?
Réponse directe
En tout cas, il faut se préparer sérieusement. Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions, et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines, nous étions habitués à être dans une alliance avec ses hauts et ses bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble.
« En tout cas, il faut se préparer sérieusement. Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. »
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Question 161François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Donc on n'a pas les moyens de cette nouvelle ère dont on parle ?
Réponse partielle
Je n'ai pas dit qu'on n'avait pas les moyens, j'ai dit que la priorité que nous devons donner à notre action, c'est la reconquête de la production. Donc politique de l'offre ? Oui, production.
« Je n'ai pas dit qu'on n'avait pas les moyens, j'ai dit que la priorité que nous devons donner à notre action, c'est la reconquête de la production. Donc politique de l'offre ? Oui, production. »
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Question 162François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
qui veulent surtout qu'on revienne aux 62 ans. Ça va être possible, ça, ou pas, dans le contexte dans lequel on est ?
Réponse directe
Non. Vous le dites clairement, en 62 ans, c'est pas possible. La conférence sociale, elle sait très bien, les représentants qui y participent savent très bien quel est le rapport numérique. Et j'ai fait établir par la Cour des comptes un bilan objectif financier. Qu'est-ce qu'ils disent, bilan ? Ils disent deux choses simples. Nous sommes d'ores et déjà en déficit sur les retraites du privé. En dépit de la participation de l'État, qui se montent, j'avais dit dans un rapport du plan, à 30 milliards pour les retraites du public en particulier ou pour la contribution qui passe par les retraites du public. Et c'est probablement 42 milliards, dit la Cour des comptes. Ceci, c'est la charge publiq…
« Non. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 24:22Voir 1 autre passage
« Vous le dites clairement, en 62 ans, c'est pas possible. La conférence sociale, elle sait très bien, les représentants qui y participent savent très bien quel est le rapport numérique. Et j'ai fait établir par la Cour des comptes un bilan objectif financier. Qu'est-ce qu'ils disent, bilan ? Ils disent deux choses simples. Nous sommes d'ores et déjà en déficit sur les retraites du privé. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 24:24
Question 163François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Mais il n'y a pas que le calme, François Bayrou, on lit beaucoup aussi le flou, le brouillon, vous êtes d'accord avec ça ou pas ?
Réponse directe
Vous trouvez que c'est flou ce que j'ai dit ? Bon, alors, attendez, on va s'arrêter une seconde. Vous êtes des journalistes éminentes. On essaye. Vous voyez que je dis ça en gardant le... Vous êtes des journalistes éminentes et vous dites non, ce que vous dites n'est pas flou. Bon, ben, arrêtons-nous là. Faisons le constat qu'en effet, ce que je dis n'est pas flou et plus encore, qu'en effet, j'ai une méthode qui ne ressemble pas complètement à la méthode de mes prédécesseurs. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que si mes prédécesseurs avaient eu la bonne méthode... C'est en septembre, oui. Et oui, c'est précisément la raison pour laquelle je pense qu'il faut reprendre les choses à la bas…
« Vous trouvez que c'est flou ce que j'ai dit ? »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 42:11Voir 1 autre passage
« Vous êtes des journalistes éminentes. On essaye. Vous voyez que je dis ça en gardant le... Vous êtes des journalistes éminentes et vous dites non, ce que vous dites n'est pas flou. Bon, ben, arrêtons-nous là. Faisons le constat qu'en effet, ce que je dis n'est pas flou et plus encore, qu'en effet, j'ai une méthode qui ne ressemble pas complètement à la méthode de mes prédécesseurs. Et je vais vous dire pourquoi. Parce que si mes prédécesseurs avaient eu la bonne méthode... »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 42:16
Question 164François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Est-ce qu'on augmente les impôts, par exemple, très concrètement ?
Réponse directe
Non, Karine Becker, excusez-moi. Ce genre de questionnement, d'interrogation qui fait semblant d'ignorer ce qu'on vient de dire ne me va pas. Ah, mais j'ignore pas. Ne me va pas. Vous ne dites pas votre stratégie, je vous dis la stratégie du gouvernement. La stratégie du gouvernement, c'est de... C'est de choisir en priorité la question qui fait que nous sommes appauvris et donc que nous avons des difficultés de financement et que les Français ont des difficultés pour vivre dans leur famille. Tout cela, tout le monde fait semblant de l'ignorer et ne traite pas de la vraie question. Donc, je la place comme la question première. Très bien. Et ensuite ? Ensuite, deuxièmement, est-ce que la sol…
« Tout cela, tout le monde fait semblant de l'ignorer et ne traite pas de la vraie question. Donc, je la place comme la question première. Très bien. Et ensuite ? Ensuite, deuxièmement, est-ce que la solution est dans l'augmentation des impôts ? C'est une blague. D'accord. C'est une blague pour une raison très simple. Si les impôts permettaient d'être prospères et d'être heureux, la France serait le pays le plus heureux du monde. Alors, on taille dans quoi, en clair ? La France... Attendez. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 19:52
Question 165François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Donc il nous faut de l'opérationnel plus rapide, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, opérationnel plus rapide, opérationnel pour tout ce qui touche à la sécurité, à l'intervention quand on en a besoin, quand il y a des catastrophes. Regardez l'opération Sentinelle. On fait patrouiller dans les aéroports des professionnels, et même parfois ultra-professionnels. Et donc il vaut mieux avoir des réservistes qui seraient formés pour cela et qui permettraient de libérer du temps professionnel.
« Oui, opérationnel plus rapide, opérationnel pour tout ce qui touche à la sécurité, »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 5:45
Question 166François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Quelle est celle que vous redoutez le plus ?
Réponse directe
La plus dangereuse, c'est la folie guerrière russe. Enfin, en fait, on passe l'éponge dans les débats, les commentaires sur un fait historique qu'on n'aurait jamais imaginé voir. une des plus grandes puissances du monde, la plus grande par la taille, la plus grande par les richesses souterraines, minières, membre du Conseil de sécurité des Nations Unies, c'est-à-dire garant de la loi internationale qui se jette, comme d'autres dictateurs l'ont fait au XXe siècle, sur un pays voisin au demeurant profondément qui a vécu une intimité avec la Russie pour l'annexer et chasser ses dirigeants par la force, par les armes, au contraire de tous les engagements internationaux qui ont été pris au trave…
« La plus dangereuse, c'est la folie guerrière russe. Enfin, en fait, on passe l'éponge dans les débats, les commentaires sur un fait historique qu'on n'aurait jamais imaginé voir. une des plus grandes puissances du monde, la plus grande par la taille, la plus grande par les richesses souterraines, minières, »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 34:03Voir 1 autre passage
« membre du Conseil de sécurité des Nations Unies, c'est-à-dire garant de la loi internationale qui se jette, comme d'autres dictateurs l'ont fait au XXe siècle, sur un pays voisin au demeurant profondément qui a vécu une intimité avec la Russie pour l'annexer et chasser ses dirigeants par la force, par les armes, au contraire de tous les engagements internationaux qui ont été pris au travers du temps. Et donc, le plus dangereux et le plus responsable, c'est Poutine. L'agresseur, celui qui s'est jeté sur la pauvre Ukraine, c'est Poutine. Il y a un million de morts et de blessés russes et ukrainiens. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 34:25
Question 167François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
On va essayer d'être très concret. Et juste, je complète, on a parlé là de service national universel, vous avez parlé de service civique, on a parlé de réservistes, comment les différentes choses s'encastrent les unes avec les autres ?
Réponse partielle
Les réservistes, ce sont ceux qui ont fait cette formation et qui plus tard dans leur vie demeurent mobilisables, exactement comme les sapeurs-pompiers volontaires. On ne se rend pas compte de l'importance et du nombre de tous ceux qui sont prêts à donner d'eux-mêmes pour la société, et les sapeurs-pompiers volontaires sont un très bon exemple. Mais si, les sapeurs-pompiers volontaires, on les a appris, on leur a appris, pardon, vous me faites faire des fautes de français, ce qui est très mal, on leur a appris à se former au maniement de tout ce que sont les matériels contre l'incendie, contre les accidents. Et donc, les réserves, c'est tous ceux qui auront été formés au fil du temps et qui…
« Les réservistes, ce sont ceux qui ont fait cette formation et qui plus tard dans leur vie demeurent mobilisables, exactement comme les sapeurs-pompiers volontaires. On ne se rend pas compte de l'importance et du nombre de tous ceux qui sont prêts à donner d'eux-mêmes pour la société, et les sapeurs-pompiers volontaires sont un très bon exemple. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 9:17Voir 1 autre passage
« Mais si, les sapeurs-pompiers volontaires, on les a appris, on leur a appris, pardon, vous me faites faire des fautes de français, ce qui est très mal, on leur a appris à se former au maniement de tout ce que sont les matériels contre l'incendie, contre les accidents. Et donc, les réserves, c'est tous ceux qui auront été formés au fil du temps et qui accepteront de demeurer engagés. Voilà exactement comment ça s'articule. »
France Inter · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 9:45
Question 168François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Alors, il va falloir financer, Françoise en parlait déjà, cette nouvelle ère. Il y a une réunion importante jeudi prochain, le 20 mars, qui va se passer au ministère de l'Économie et des Finances, à Bercy, avec le ministre des Finances, Éric Lombard, et Sébastien Lecornu, le ministre de la Défense. Vous attendez, là, précisément, quel type de décision à l'issue de cette réunion ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on peut tracer un cadre, et je vais répondre à la question, mais un cadre un peu plus large ? En réalité, qu'est-ce qui se passe depuis 30 ans, en France ? C'est qu'on découvre qu'on n'a pas les moyens de faire ce qu'on voudrait faire. Et on le découvre sur chacun des sujets que vous avez évoqués, et chacun des Français, dans sa vie, se dit, mais, en effet, je n'ai pas les moyens d'avoir, dans un grand nombre, la vie que je voudrais avoir. Pourquoi ? Oh, ben, c'est très simple, parce que notre pays, depuis 30 ans au moins, ne produit plus comme il l'a fait, et ne produit pas ce que nos voisins produisent. Si vous regardez la production par habitant, on dit le PIB par habitant, le…
« Est-ce qu'on peut tracer un cadre, et je vais répondre à la question, mais un cadre un peu plus large ? En réalité, qu'est-ce qui se passe depuis 30 ans, en France ? C'est qu'on découvre qu'on n'a pas les moyens de faire ce qu'on voudrait faire. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 10:51Voir 1 autre passage
« Et on le découvre sur chacun des sujets que vous avez évoqués, et chacun des Français, dans sa vie, se dit, mais, en effet, je n'ai pas les moyens d'avoir, dans un grand nombre, la vie que je voudrais avoir. Pourquoi ? Oh, ben, c'est très simple, parce que notre pays, depuis 30 ans au moins, ne produit plus comme il l'a fait, et ne produit pas ce que nos voisins produisent. Si vous regardez la production par habitant, on dit le PIB par habitant, le produit intérieur par habitant, et que vous le comparez à nos voisins, par rapport à l'Allemagne, par rapport à la Belgique, par rapport, c'est moins 15%. Et par rapport aux Pays-Bas, c'est moins 30%. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 11:11
Question 169François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Ou par rapport à nos finances publiques ?
Réponse directe
Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays. Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. Auj…
« Eh bien, par rapport à... C'est ce que je dis. Si nous produisons plus, eh bien, les finances publiques seront améliorées. Alors, les conséquences pratiques. Et donc, oui, j'aime beaucoup qu'on aille à la question du lendemain. Mais la question d'aujourd'hui, elle est peu posée. Elle a peu été formulée. Et je tiens, moi, à ce qu'elle soit transparente pour tous. Notre responsabilité, c'est d'arrêter de laisser décrocher la France comme elle l'a décrochée depuis 30 ans, de laisser désindustrialiser la France comme on l'a fait, de laisser désagriculturiser, si je puis inventer un mot, le pays. Vous vous rendez compte ? Nous étions le pays le plus exportateur en Europe en matière agricole. Aujourd'hui, nous sommes à peine à l'équilibre. Et s'il y a les catastrophes qu'on annonce sur le vin, la vigne et les spiritueux, à ce moment-là, on va être encore en déficit commercial. Donc, s'il doit y avoir une priorité nationale, celle-là doit être à la reconquête de la production. Ce n'est pas d'aujourd'hui que je défends ça, je le défendu au plan. »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 14:22
Question 170François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Est-ce qu'on augmente les impôts, par exemple, très concrètement ?
Réponse directe
Excusez-moi. Ce genre de questionnement, d'interrogation qui fait semblant d'ignorer ce qu'on vient de dire ne me va pas. Ah, mais j'ignore pas. Ne me va pas. Vous ne dites pas votre stratégie, je vous dis la stratégie du gouvernement. La stratégie du gouvernement, c'est de... C'est de choisir en priorité la question qui fait que nous sommes appauvris et donc que nous avons des difficultés de financement et que les Français ont des difficultés pour vivre dans leur famille. Tout cela, tout le monde fait semblant de l'ignorer et ne traite pas de la vraie question. Donc, je la place comme la question première. Très bien. Et ensuite ? Ensuite, deuxièmement, est-ce que la solution est dans l'aug…
« Tout cela, tout le monde fait semblant de l'ignorer et ne traite pas de la vraie question. Donc, je la place comme la question première. Très bien. Et ensuite ? Ensuite, deuxièmement, est-ce que la solution est dans l'augmentation des impôts ? C'est une blague. D'accord. C'est une blague pour une raison très simple. Si les impôts permettaient d'être prospères et d'être heureux, la France serait le pays le plus heureux alors on taille dans quoi en clair ? Est-ce qu'on taille »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 19:54
Question 171François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
à lui parler ou pas ?
Réponse directe
il faut toujours parler y compris avec ses ennemis si on veut un jour ou l'autre faire la paix mais on n'est pas obligé de passer l'éponge sur les crimes et on n'est pas obligé il y a pire que de passer l'éponge sur les crimes il y a ceux qui prétendent que c'est la victime qui serait le responsable c'est criminel du point de vue de l'esprit c'est criminel du point de vue d'un pays comme la France de la situation le degré de gravité il est historiquement maximal vous en rajoutez pas je répète ce que j'ai dit au début et vous allez voir que c'est marqué au coin de la réalité n'est-ce pas il se trouve que le rapport de force depuis la guerre entre l'Europe et ses menaces éventuelles qui étaie…
« il faut toujours parler y compris avec ses ennemis si on veut un jour ou l'autre faire la paix mais on n'est pas obligé de passer l'éponge sur les crimes et on n'est pas obligé il y a pire que de passer l'éponge sur les crimes il y a ceux qui prétendent que c'est la victime qui serait le responsable c'est criminel du point de vue de l'esprit c'est criminel du point de vue d'un pays comme la France »
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Question 172François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Qu'est-ce que ça veut dire, François Bayrou, nous rentrons dans une nouvelle ère ?
Réponse à côté
En tout cas, il faut se préparer sérieusement. Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble.
« En tout cas, il faut se préparer sérieusement. »
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« Non seulement à des menaces militaires, mais il faut se préparer sérieusement à la guerre commerciale. L'instauration de droits de douane, de tarifs douaniers qui menacent un très grand nombre de nos productions et qui menacent aussi, je le crois, parce que je pense que c'est une erreur d'appréciation fondamentale, un grand nombre de productions américaines. Nous étions habitués à être dans une alliance avec ces hauts et ces bas, mais dans une alliance que personne ne remettait en question autour de l'idée des sociétés de liberté. Nous étions, les Américains et nous, depuis la guerre, depuis 80 ans, et même pendant la guerre, ensemble. »
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Question 173François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Donc il nous faut de l'opérationnel plus rapide, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, opérationnel plus rapide, opérationnel pour tout ce qui touche à la sécurité, à l'intervention quand on en a besoin, quand il y a des catastrophes. Regardez l'opération Sentinelle. On fait patrouiller dans les aéroports des professionnels, et même parfois ultra-professionnels. Et donc il vaut mieux avoir des réservistes qui seraient formés pour cela et qui permettraient de libérer du temps professionnel.
« Oui, opérationnel plus rapide, opérationnel pour tout ce qui touche à la sécurité, »
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Question 174François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
Pourquoi ?
Réponse à côté
Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque.
« Non. Bien avant. Bien avant. Si on avait réfléchi avant ce ne serait sans doute pas passé de cette manière-là. J'ai été disons qu'un de mes modèles de référence c'est Jacques Delors et Jacques Delors il disait déjà ça à son époque. »
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Question 175François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"
mais il n'y a pas que le calme François Bayrou on lit beaucoup aussi le flou le brouillon vous êtes d'accord avec ça ou pas ?
Réponse directe
vous trouvez que c'est flou ce que j'ai dit ? bon alors attendez on va s'arrêter une seconde vous êtes des journalistes vous êtes des journalistes éminentes on essaye vous voyez que je dis ça en gardant vous avez des journalistes éminentes et vous dites non ce que vous dites n'est pas flou bon ben arrêtons-nous là faisons le constat qu'en effet ce que je dis n'est pas flou et plus encore qu'en effet j'ai une méthode qui ne ressemble pas complètement à la méthode de mes prédécesseurs et je vais vous dire pourquoi parce que si mes prédécesseurs avaient eu la bonne méthode et oui et bien c'est précisément c'est précisément la raison pour laquelle les choses à la base je pense qu'il faut que ch…
« vous trouvez que c'est flou ce que j'ai dit ? »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 42:12Voir 1 autre passage
« bon alors attendez on va s'arrêter une seconde vous êtes des journalistes vous êtes des journalistes éminentes on essaye vous voyez que je dis ça en gardant vous avez des journalistes éminentes et vous dites non ce que vous dites n'est pas flou bon ben arrêtons-nous là faisons le constat qu'en effet ce que je dis n'est pas flou et plus encore qu'en effet j'ai une méthode qui ne ressemble pas complètement à la méthode de mes prédécesseurs et je vais vous dire pourquoi parce que si mes prédécesseurs avaient eu la bonne méthode »
France Inter — Questions politiques · François Bayrou : "Dire que la solution est dans l'augmentation des impôts, c'est une blague"Vérifier à 42:14
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« Mais ça veut dire, François Bayrou, on l'a bien compris, vous refusez cet appel d'Edouard »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 10:51
« François Bayrou, en 2017, votre soutien à Emmanuel Macron avait été décisif pour son élection. Vous prendrez position cette fois-ci »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 39 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« en ce moment même en train de décrire ce qu'il espère être un projet de budget. Ça semble complexe. On a d'un côté Sébastien Lecornu qui hier a écrit au patron pour les rassurer en leur disant qu'il n'y aurait pas, qu'il y aurait même une baisse de la surtaxe exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises. Ça rapporte normalement 8 milliards d'euros cette année. Ça ne sera pas reconduit dans les mêmes proportions l'an prochain. Il dit qu »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 14:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2025 au 10 sept. 2026 · 25 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« on n »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09Vérifier à 2:34
« jamais été aussi mauvais, c »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 10/09
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 52 observations57 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI · François Bayrou : « La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays »Vérifier à 2:31Voir 2 autres passages
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31
« Oui. Et on le voit, on l'a encore vu cette semaine, au moment où tous les... La coalition des volontaires. De la coalition des volontaires se sont réunis à Paris. Mais la voix de la France, elle sera entendue à la mesure du redressement du pays. Il y a un lien qu'on ne peut pas oublier et qu'on ne peut pas écarter entre la volonté nationale qui redresse le pays et la place de la France dans le monde. Grâce au gouvernement successif et grâce à l'intuition du général de Gaulle, on a obtenu pour la France ce statut unique mais ce statut unique ne sera soutenu que si à l'intérieur du pays, on mobilise les énergies nécessaires pour obtenir ce redressement qui va obliger tout le monde à participer aux efforts. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 37 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour une raison simple, c'est qu'il n'y aura de sauvegarde que dans la prise de conscience des Français eux-mêmes. Je dis toujours, on croit que les gouvernants gouvernent. Mais en fait, ce n'est pas vrai. Ceux qui gouvernent vraiment, c'est les citoyens. C'est-à-dire par l'intermédiaire des enquêtes d'opinion, des sondages que les gouvernants scrutent au jour le jour, souvent trop à mon avis. Mais cette attente de la société, cette attente de l'opinion publique, cette attente de l'opinion civique, c'est en réalité là que tout se joue. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 0:31Voir 2 autres passages
« Oui, alors pendant très longtemps, on pouvait dire attention. Aujourd'hui, c'est plus que ça. C'est pourquoi le mot alerte a tout son sens. Parce que la crise qui vient, que d'autres pays que nous ont connus, puisque vos auditeurs l'ont traversé dans bien des pays, ils l'ont traversé bien sûr en Grèce, ils l'ont traversé en Italie, ils l'ont traversé en Espagne, ils l'ont traversé au Portugal, ils l'ont traversé en Suède, ils l'ont traversé au Canada. Tous ces pays ont connu la même crise. Vous nous dites que la France en est là, François Bayrou. La France en est à cette situation des ménages si nombreux qu'est la situation de surendettement. C'est-à-dire, vous êtes tellement submergé par la dette qui vous a aidé pendant des décennies à vos dépenses quotidiennes, vous êtes tellement submergé que vous n'arrivez plus à rembourser. Et pour rembourser, il faut réemprunter. Et vous connaissez ce mécanisme qui est un mécanisme terrible, parce que c'est un étranglement. Alors il suffit de donner les chiffres. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 1:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2025 au 16 juil. 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Un pays comme le nôtre n'a jamais remboursé un euro de dette. Depuis 50 ans. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 2:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 sept. 2025 au 31 mars 2026 · 21 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas du tout dans un rapport à la souffrance. Alors là, ne me cherchez pas là. Par contre, à essayer peut-être de commencer à associer l'aventure du langage à une aventure du rapport au signe et du signe qui se renverse, du signe de conversion, du signe allez, on prend l'échec et on le renverse en quelque chose d'autre, vous pouvez très bien le comparer à ce qui se passe avec un signe de croix ou un chemin de croix. Mais ce n'est certainement pas, je ne suis pas dans l'apologie de la souffrance, non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 17:02Voir 2 autres passages
« Bien sûr que non. Je suis en train de venir vous dire une victime ne parle jamais, ne peut pas parler. Bien sûr que non. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 15:54
« Jamais, il n'y a personne. Et ce que j'étais à faire dans le déni, c'est ni pour une partie à moi-même. C'est-à-dire... »
RCF — L'Invité de la Matinale · Hélène Perlant raconte le Déni après les violences subies à BétharramVérifier à 16:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42Voir 2 autres passages
« Elle est citée par Alain Perfit dans son dernier livre. Je veux dire, tout le monde sait que ça ne marche pas bien. Et ça ne marche pas bien de deux manières. La transmission du savoir et de la culture se fait mal. Des outils élémentaires, la lecture en particulier, il y aurait mille choses à dire sur ce sujet. Et deuxièmement, ce qui se fait mal, c'est la transmission professionnelle. Tout le monde sait que nous sommes en retard de ce point de vue-là. Voilà. Ce que le programme dit, il dit une chose très importante sur l'éducation. Il dit qu'il n'est pas vrai qu'on va faire toutes les révolutions dont on menace les enseignants. Jacques Lang, à cette place, a dit « démantèlement ». Or, de le programme, il est écrit, j'y ai éveillé, que l'État était responsable des programmes, des diplômes, des enseignants. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 28:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2025 au 21 sept. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 25:16Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a forcément des discussions et des compromis, mais honnêtement, non. Je crois que l'essentiel de ce que l'UDF voulait y est. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 18:07
« Tout ça, c'est l'enfance, oui, un peu, à la fac. Et puis, donc, bon, mais quand on n'est pas fait pour ça ou pas assez fait pour ça, qu'est-ce qu'il reste ? On peut rêver d'être médecin, d'être explorateur ? Sûrement, mais je ne pouvais pas rêver d'être banquier parce que la banque, je croyais que c'était le crédit agricole du chef-lieu. Le crédit agricole de Naï et donc, ce n'était pas... Ce n'est pas un rêve exaltant. Si, c'était sûrement très intéressant, en tout cas pour ceux qui y travaillent, mais pour moi, ce n'était pas ça. Non, comment dire ? Dans le monde où je suis né, il y avait des gens très bien. Et très tôt, j'ai eu le sentiment que ces gens très bien, personne ne les écoutait. Les paysans, les ouvriers, les employés, les commerçants ou les artisans, qui les écoutent ? Et les provinciaux, qui les écoutent ? On écoute les quelques hectares qui sont sur les rives de la Seine. Mais les béarnais, les basques, les bretons, les alsaciens, qui les écoutent ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Dans le texte, il est libre. Dans la réalité, il ne l'est pas. Il est évident que si la marge de la victoire est importante, M. Mitterrand est lié par le choix des Français, qui, je le répète, est un choix résolument contraire à ses idées à lui. Et donc il ne peut pas avoir de marge de manœuvre dès l'instant que la victoire est large. Il n'en retrouverait une que si la victoire était étroite. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 15:35Voir 2 autres passages
« Et il n'est pas vrai non plus, soyons clairs, que la gestion des enseignants soit faite par les responsables des établissements, parce que je n'accepterai jamais, quant à moi, qu'on remplace un arbitraire lointain par un arbitraire proche. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 30:20
« Pardonnez-moi de vous dire, ça va prendre une minute, mais il faut faire le raisonnement complet. Il y a en France 25 millions de personnes qui cherchent du travail, qui veulent travailler. 23 millions, 22 millions travaillent. Elles travaillent à peu près 1540 heures par an. Ça fait au total 34 milliards d'heures de travail en France. Alors, une idée simple, c'est en effet, faisons une division. Et au lieu de diviser par 22 millions, divisons par 25. Il y aura un peu moins de travail pour chacun à apporter. Et tout le monde sera au travail. Mais qu'est-ce qui vous garantit qu'on gardera les 34 milliards d'heures ? Rien. N'est-ce pas ? Vous avez deux aspects. Vous avez la demande intérieure et vous avez la compétitivité de la France sur le marché qui est le monde aujourd'hui. Alors, de deux choses l'une. Ou bien vous réduisez les salaires en même temps que vous réduisez le travail. Et à ce moment-là, il n'y a plus de demande intérieure ou il y a moins de demande intérieure. Vous faites monter le chômage. Ou bien, au contraire, vous laissez les mêmes salaires. Et à ce moment-là, c'est la compétitivité internationale de la France qui s'effondre. Et vous n'êtes plus concurrentiel. Votre stock d'heures de travail baisse. Voilà pourquoi je crois que c'est une fausse, mais très fausse idée. C'est encore une idée qui, me semble-t-il, est très archaïque. Oui à la flexibilité. Oui au temps partiel, autant qu'on voudra, à condition qu'il n'atteigne pas la compétitivité de la France. Mais je crois que faire baisser les horaires de travail à 4 jours, etc., c'est ou bien démagogique, ou bien très imprudent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juin 2025 au 6 sept. 2025 · 8 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et à ça, on opposait la légitimité de la rue, de l'opinion publique parce que les sondages montraient qu'il y avait un très fort soutien au mouvement des Gilets jaunes. » Non, mais c'est vrai qu'on était un peu... C'était difficile, quelque part, d'affirmer qui était légitime ou pas. Là, ce n'est pas le cas. Là, les urnes ont parlé et à haut de tiers, les Français ont dit « Nous ne voulons plus de la politique de Macron. » Donc, le mouvement du 10 septembre, il a pour lui d'avoir la légitimité déjà de l'opinion publique, les sondages le montrent, mais aussi la légitimité des urnes à dire « Macron ne peut plus conduire sa politique et il doit partir. » Donc, ça, pour moi, c'est un élément extrêmement important qui doit être martelé parce qu'on ne nous rejoue pas la légitimité institutionnelle contre celle de la rue. Et puis ensuite, ce mouvement, pour moi, pour le rapprocher encore, je crois, des Gilets jaunes, c'est qu'en fait, il vient d'un même sentiment, le sentiment qu'on a des élites qui gouvernent sans le peuple, plutôt même contre le peuple, qui le méprisent. Avec Macron, on y a ajouté l'outrance, l'injure et l'ignominie. Mais je veux dire, ce constat-là, il ne date pas d'hier. En fait, la sortie démocratique officielle, elle a eu lieu en 2008 quand le Parlement français a adopté le traité de Lisbonne qui niait le résultat du référendum de 2005 sur les traités constitutionnels européens. Et à partir de là, on est sorti de la démocratie. On est dans un autre régime parce qu'on a des élites qui ont dit on gouverne sans le peuple. La constitution, elle dit bien que la souveraineté, elle appartient à ses représentants, enfin, elle appartient au peuple qu'il exerce par la voix de ses représentants. Mais la souveraineté, »
Le Média — Podcasts · Le retour des gilets jaunes ? 10 septembre : pourquoi Macron et Bayrou devraient avoir peur | François BouloVérifier à 25:36Voir 2 autres passages
« Le conclave a conclu à une réflexion sur la pénibilité. Le conclave a conclu à une amélioration de la situation des femmes devant la retraite. Parce que des femmes qui ont attraversé les maternités, vous savez bien que du point de vue de la carrière professionnelle, ça présente un certain nombre de difficultés. Et le conclave que j'avais lancé est arrivé à un accord ou à... Un presque-accord. On va dire un presque-accord. Disons que ce presque-accord est pour moi un accord, en tout cas, une incitation à traduire cet accord dans la loi. que sur la pénibilité, que sur la situation des femmes devant la retraite, oui, nous pouvons avancer. Et il y a bien d'autres sujets, notamment sur le travail, sur lesquels nous pouvons avancer. Il demande de diviser par deux l'effort. Et le Parti socialiste le sait bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 22:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. »
RFI · François Bayrou : « La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays »Vérifier à 3:42
RFI — Le grand invité international · François Bayrou: «La voix de la France sera entendue à la mesure du redressement du pays»Vérifier à 9:02
« Non, elle n'a jamais remboursé un euro de cette dette. Et donc le montant de la dette n'a cessé de croître. Mais aujourd'hui, la question principale et angoissante, c'est les intérêts de la dette. Parce que vous ne pouvez pas rembourser le capital, mais les intérêts, vous êtes bien obligé de les payer à vos créanciers. Et nos créanciers, pour les deux tiers, sont étrangers. En tout cas, plus de la moitié sont étrangers. Ce qui veut dire que le montant des intérêts, qui monte comme une marée inexorable, le montant de ces intérêts-là, il était à 30 milliards il y a quelques années. Cette année, il sera, écoutez bien, 80 milliards. L'année prochaine à plus de 90 et en 2030 à 120. Or, pour savoir ce que c'est cette somme qui paraît, c'est très simple. Il suffit d'additionner l'impôt sur le revenu que vous payez, que chacun d'entre nous paie, que vos voisins, cousins, amis paient. La totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français, ça fait 90 milliards. Ça veut dire que l'année prochaine, la totalité de l'impôt sur le revenu payé par la totalité des Français ne suffira pas à couvrir les intérêts de la dette. Et qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toute notre capacité de création... D'investissement. Tout ça est pompé pour aller alimenter les comptes de nos créanciers. Et ceci est naturellement inexorable. Et c'est le rendez-vous que notre pays a avec sa propre désinvolture. Légèreté. Oui, en tout cas, pendant l'axime d'avoir refusé de voir les choses. »
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« Non seulement elle m'a fait réfléchir, mais elle m'a fait agir. Elle m'a fait agir il y a 30 ans, quand j'étais ministre de l'éducation, puisque j'ai pu apporter la preuve, c'était difficile à trouver, que j'avais exigé une inspection pour que tout soit clair dans cette affaire. C'est une manipulation par un parti politique, par LFI pour simplifier, et par les oppositions. Et j'ai pu faire la preuve devant la commission d'enquête. La commission d'enquête, vous ne pouvez pas vous défendre. Vous n'avez pas d'avocat. »
France Inter · François Bayrou sur l’affaire BétharramVérifier à 0:48
« Le juge Boisette a écrit qu'il était coupable, mais que pour l'administration de la justice, comme la plainte avait été retirée, on ne pouvait pas le condamner. »
INA Politique · 1993 : François Bayrou parle de cohabitation et d'affaires judiciaires en politique | INA PolitiqueVérifier à 34:59
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« Lorsque vous demandez des efforts aux Français, il n'est pas possible que le sentiment que les Français éprouvent, c'est que eux doivent faire des efforts, et les étrangers, puisque aide médicale d'État, c'est destiné aux étrangers, c'est pas possible que tout le monde n'y soit pas associé. Par exemple, il y avait dans la liste des soins de la balnéothérapie. C'est pas normal, c'est pas raisonnable que le pays, avec libéralité et sûrement générosité, ne prennent pas soin de l'équilibre que les Français ressentent, que les Français qui se sentent eux-mêmes appelés à un effort, disent mais c'est pas possible que d'autres, qui sont les étrangers que nous accueillons et que nous aidons, pas possible qu'ils ne soient pas associés à cet effort. »
RMC — Face à Face · Face à Face : François Bayrou - 03/09Vérifier à 17:01