François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 354
Question 126🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
l'euro protège oui est-ce que l'euro protège ou est-ce qu'il rend irresponsable ?
Réponse directe
le rend irresponsable la gestion politique de l'euro pas la gestion de la banque centrale mais la gestion politique c'est-à-dire quand vous avez eu l'accord de Chirac et de son homologue allemand pour dire en 2001 on s'en fout allez on y va à partir de ce moment-là
« le rend irresponsable la gestion politique de l'euro pas la gestion de la banque centrale mais la gestion politique c'est-à-dire quand vous avez eu l'accord de Chirac et de son homologue allemand pour dire en 2001 on s'en fout allez on y va à partir de ce moment-là »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 32:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 127🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Dominique Schellcher comment est-ce que vous avez entendu ces déclarations du Premier ministre ce soir ?
Réponse à côté
vous êtes d'accord que c'est quand même un peu bizarre d'avoir un Premier ministre qui dit à juste titre les grandes entreprises c'est formidable elles exportent elles réussissent pendant sa déclaration de politique générale il avait parlé de la poule aux oeufs d'or qu'il ne fallait pas tuer donc il dit elles sont formidables on a vraiment besoin d'elles et donc je leur mets un impôt supplémentaire l'année prochaine
« vous êtes d'accord que c'est quand même un peu bizarre d'avoir un Premier ministre qui dit à juste titre les grandes entreprises c'est formidable elles exportent elles réussissent pendant sa déclaration de politique générale il avait parlé de la poule aux oeufs d'or qu'il ne fallait pas tuer donc il dit elles sont formidables on a vraiment besoin d'elles et donc je leur mets un impôt supplémentaire l'année prochaine »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 2:49:34
Question 128🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Est-ce qu'il y a une marge ?
Réponse directe
Oui, c'est 360 milliards distribués et puis 300 ou 330 de cotisations. Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires.
« Oui, c'est 360 milliards distribués et puis 300 ou 330 de cotisations. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:33Voir 1 autre passage
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48
Question 129🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
François Bayrou a parlé dans sa déclaration de politique générale il y a eu un chapitre assez concret en tout cas dans la présentation sur ce qu'il appelle les agences beaucoup de Françaises et de Français à mon avis c'est la première fois qu'ils entendent en détail cette explication sur ces agences commissions, comités qui représenteraient des dizaines de milliards au budget c'est bien ça ?
Réponse partielle
On dit 1200 agences 80 milliards on va pondérer les choses c'est qu'il y a eu une croissance très nette de la dépense de ces agences
« On dit 1200 agences 80 milliards on va pondérer les choses c'est qu'il y a eu une croissance très nette de la dépense de ces agences »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 24:38
Question 130🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Est-ce qu'il y a une marge à la maglin ?
Réponse à côté
Attendez, d'abord les 55 on a fait une petite discussion ici, fonctionnaires compris. Indiscutablement il y a un déficit financier tout de suite. sur le lointain je suis beaucoup plus présent sur ceux qui sont capables de savoir ce que sera le marché du travail dans 42 ans. On aura les robots il va se passer beaucoup de choses laissons ça de côté. Mais à l'heure actuelle vous pouvez faire un accord j'ai toujours pensé qu'il serait fait et que Bayrou va le réussir cet accord contre vents et marées et contre le scepticisme général. pourquoi si l'on accepte de supprimer le tabou le totem de l'âge de la retraite qui n'a pas énormément d'importance lorsque l'on calcule et que l'on trouve une aut…
« Attendez, d'abord les 55 on a fait une petite discussion ici, fonctionnaires compris. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 9:41Voir 2 autres passages
« Indiscutablement il y a un déficit financier tout de suite. sur le lointain je suis beaucoup plus présent sur ceux qui sont capables de savoir ce que sera le marché du travail dans 42 ans. On aura les robots il va se passer beaucoup de choses laissons ça de côté. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 9:48
« Mais à l'heure actuelle vous pouvez faire un accord j'ai toujours pensé qu'il serait fait et que Bayrou va le réussir cet accord contre vents et marées et contre le scepticisme général. pourquoi si l'on accepte de supprimer le tabou le totem de l'âge de la retraite qui n'a pas énormément d'importance lorsque l'on calcule et que l'on trouve une autre formule de calcul qui permette de résoudre l'équation financière que vous posez là mais il y en avait une c'était ce qu'on appelait la loi Touraine c'est-à-dire que on reculait progressivement l'âge de la retraite. Ça offre une base de discussion après je ne sais pas comment ils vont s'arranger laissons faire les partenaires sociaux mais il peut y avoir et je pense même qu'il y aura un accord. Vous êtes très optimiste. »
Question 131🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
David Doucan, peut-il surprendre François Bayrou ?
Réponse directe
Oui, il a surpris parce qu'il a en réalité employé une méthode radicalement opposée à celle de Michel Barnier. C'est-à-dire qu'au fond, François Bayrou, il s'est dit oui, c'est important de prendre les Français à témoin, de les mettre face aux réalités, mais la pression de l'opinion publique, en réalité, n'a plus prise sur les forces politiques. C'est ça qu'il a compris. Et donc, il a choisi ses interlocuteurs. Ses interlocuteurs, ce sont les partis politiques. Au fond, François Bayrou, il a adhéré à la réalité politique que nous traversons. Certes, elle est nouvelle pour nous, Français, sous la Ve République. Nous n'avions jamais connu une telle situation. François Bayrou l'a comprise et i…
« Oui, il a surpris parce qu'il a en réalité employé une méthode radicalement opposée à celle de Michel Barnier. C'est-à-dire qu'au fond, François Bayrou, il s'est dit oui, c'est important de prendre les Français à témoin, de les mettre face aux réalités, mais la pression de l'opinion publique, en réalité, n'a plus prise sur les forces politiques. C'est ça qu'il a compris. Et donc, il a choisi ses interlocuteurs. Ses interlocuteurs, ce sont les partis politiques. Au fond, François Bayrou, il a adhéré à la réalité politique que nous traversons. Certes, elle est nouvelle pour nous, Français, sous la Ve République. Nous n'avions jamais connu une telle situation. François Bayrou l'a comprise et il s'est employé à l'utiliser. On verra si cela fonctionne. Moment fort, dès jeudi. Jeudi, commission mixte paritaire, quel texte, quel compromis sur le budget. Ce soir, je crois savoir que François Bayrou a prévu de vous réserver certaines réponses qui passionneront les socialistes. Certaines précisions, je vous le dis. Je vous le dis. J'ai un peu échangé avec ses proches. Et donc, il y aura des avancées, des précisions ce soir qui nous permettront de tirer les conclusions de savoir si ça passera, si ce budget passera et nous le saurons dès la fin de semaine. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 2:08
Question 132🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Commentez s'il vous plaît pour nous les quelques chiffres qu'on affiche là. C'est François Bayrou qui les donne. C'est le gouvernement qui les donne et d'une certaine manière ça les met eux-mêmes dans une position difficile. 380 milliards d'euros par an c'est ce qui est versé, n'est-ce pas ?
Réponse directe
Attendez, d'abord les 55 on a fait une petite discussion ici, fonctionnaires compris. Indiscutablement il y a un déficit financier tout de suite. sur le lointain je suis beaucoup plus présent sur ceux qui sont capables de savoir ce que sera le marché du travail dans 42 ans. On aura les robots il va se passer beaucoup de choses laissons ça de côté. Mais à l'heure actuelle vous pouvez faire un accord j'ai toujours pensé qu'il serait fait et que Bayrou va le réussir cet accord contre vents et marées et contre le scepticisme général. pourquoi si l'on accepte de supprimer le tabou le totem de l'âge de la retraite qui n'a pas énormément d'importance lorsque l'on calcule et que l'on trouve une aut…
« Attendez, d'abord les 55 on a fait une petite discussion ici, fonctionnaires compris. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 9:41Voir 2 autres passages
« Indiscutablement il y a un déficit financier tout de suite. sur le lointain je suis beaucoup plus présent sur ceux qui sont capables de savoir ce que sera le marché du travail dans 42 ans. On aura les robots il va se passer beaucoup de choses laissons ça de côté. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 9:48
« Mais à l'heure actuelle vous pouvez faire un accord j'ai toujours pensé qu'il serait fait et que Bayrou va le réussir cet accord contre vents et marées et contre le scepticisme général. pourquoi si l'on accepte de supprimer le tabou le totem de l'âge de la retraite qui n'a pas énormément d'importance lorsque l'on calcule et que l'on trouve une autre formule de calcul qui permette de résoudre l'équation financière que vous posez là mais il y en avait une c'était ce qu'on appelait la loi Touraine c'est-à-dire que on reculait progressivement l'âge de la retraite. Ça offre une base de discussion après je ne sais pas comment ils vont s'arranger laissons faire les partenaires sociaux mais il peut y avoir et je pense même qu'il y aura un accord. Vous êtes très optimiste. »
Question 133🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Alors qu'est-ce que c'est ces agences ?
Réponse partielle
Simplement on a transféré de l'Etat vers les agences le règlement d'une partie de l'argent qui finissait au service du public c'est pas de l'argent qui s'est c'est pas des frais de fonctionnement simplement le tuyau qui conduisait si vous voulez au public a changé et donc on a chargé alors pendant ce temps-là on a maintenu effectivement des fonctionnaires d'Etat mais peut-être qu'il faudra s'interroger effectivement pour savoir si on a les bons fonctionnaires au bon endroit On peut aussi se poser des questions pour savoir si alors ça c'est une thèse personnelle le cuisinier de la ville d'ici les Moulineaux ou le jardinier de la ville de Clamart doivent être absolument fonctionnaires moi je…
« Simplement on a transféré de l'Etat vers les agences le règlement d'une partie de l'argent qui finissait au service du public c'est pas de l'argent qui s'est c'est pas des frais de fonctionnement simplement le tuyau qui conduisait si vous voulez au public a changé et donc on a chargé alors pendant ce temps-là on a maintenu effectivement des fonctionnaires d'Etat mais peut-être qu'il faudra s'interroger effectivement pour savoir si on a les bons fonctionnaires au bon endroit On peut aussi se poser des questions pour savoir si alors ça c'est une thèse personnelle le cuisinier de la ville d'ici les Moulineaux ou le jardinier de la ville de Clamart doivent être absolument fonctionnaires moi je pense que non je pense pas que c'est une c'est pas attaché à la fonction publique on peut repenser la fonction publique mais ce que vous dites c'est qu'en effet il y a en France des agences certaines sont redondantes il est aujourd'hui question de les fusionner je ne suis pas sûr que ce soit une source d'économie et pour documenter mon point de vue je m'adosse je m'adosse à la réforme Hollande sur les régions est-ce que les régions est-ce que la constitution de grandes régions a conduit à des économies ou à des... la réponse c'est non »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 24:45Voir 2 autres passages
« c'est 4 collaborateurs c'est plus d'un milliard »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 26:05
« non non vous confondez les frais de fonctionnement et le reste non non non c'est 4 ou 5 collaborateurs et c'est un bel appartement qui donne sur les invalides bon ça restera du domaine public qu'il arrive donc c'est pas là qu'on va trouver des économies »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 26:10
Question 134🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Alors, Jean-Claude Mailly, vous êtes là, ancien secrétaire général de Force Ouvrière. Certains de vos anciens camarades, mais aussi des syndicats, sont là dans ce conclave. François Bayrou, démocrate, chrétien, il aime bien ce nom, de conclave un peu papade. Est-ce que vous avez une idée de ce qui s'y passe à l'heure où nous parlons ?
Réponse partielle
C'est toujours possible. Quand vous démarrez... D'abord, moi, je trouve que c'est une bonne formule que le gouvernement renvoie aux interlocuteurs sociaux, syndicats, patronats, le soin de discuter de tout, en fait. Tout est sur la table. Alors après, est-ce que... Moi, je le souhaite. À titre personnel, je souhaite qu'ils arrivent à trouver une formule. Il y a toujours une voie de passage. Ça veut dire que du côté syndical, il faut faire des efforts et du côté patronal, il faut faire des efforts aussi. Et là, je pense qu'il faut les laisser négocier. Le gouvernement, d'ailleurs, ne leur a pas fixé, à part de dire qu'il ne faut pas que ça coûte plus cher qu'aujourd'hui. Ça, c'est le point c…
« C'est toujours possible. Quand vous démarrez... D'abord, moi, je trouve que c'est une bonne formule que le gouvernement renvoie aux interlocuteurs sociaux, syndicats, patronats, le soin de discuter de tout, en fait. Tout est sur la table. Alors après, est-ce que... Moi, je le souhaite. À titre personnel, je souhaite qu'ils arrivent à trouver une formule. Il y a toujours une voie de passage. Ça veut dire que du côté syndical, il faut faire des efforts et du côté patronal, il faut faire des efforts aussi. Et là, je pense qu'il faut les laisser négocier. Le gouvernement, d'ailleurs, ne leur a pas fixé, à part de dire qu'il ne faut pas que ça coûte plus cher qu'aujourd'hui. Ça, c'est le point clé. Mais après, il n'a pas mis de lettre de cadrage. À part ça, il les laisse discuter. Et il faut discuter de tout. Mais il y a une possibilité, oui, je pense. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 7:32
Question 135🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Est-ce que c'est une pique à Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
C'est aussi une référence au vignol de l'art. Oui, bien sûr. Il a dit aussi, Édouard Philippe, la stabilité a un prix. Mais attention, ce prix commence à coûter de plus en plus cher. Dans le même moment. Oui, il faudra que ça s'équilibre. Oui, mais d'ailleurs, Pascal, tout à l'heure, je voulais rebondir sur ce que vous disiez. L'entourage de François Bayrou fait circuler de plus en plus un chiffre ces jours-ci qui est celui de la censure, c'est-à-dire une nouvelle censure. C'est 100 millions par jour. Ça, c'est ce qui a été analysé. 100 millions par jour. Pourquoi est-ce qu'il prépare les esprits ainsi ? Parce qu'au fond, il faudra bien payer le prix de la stabilité. Et le prix de la stabil…
« C'est aussi une référence au vignol de l'art. Oui, bien sûr. Il a dit aussi, Édouard Philippe, la stabilité a un prix. Mais attention, ce prix commence à coûter de plus en plus cher. Dans le même moment. Oui, il faudra que ça s'équilibre. Oui, mais d'ailleurs, Pascal, tout à l'heure, je voulais rebondir sur ce que vous disiez. L'entourage de François Bayrou fait circuler de plus en plus un chiffre ces jours-ci qui est celui de la censure, c'est-à-dire une nouvelle censure. C'est 100 millions par jour. Ça, c'est ce qui a été analysé. 100 millions par jour. Pourquoi est-ce qu'il prépare les esprits ainsi ? Parce qu'au fond, il faudra bien payer le prix de la stabilité. Et le prix de la stabilité, c'est quoi ? Ce sont les demandes des socialistes. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 6:35
Question 136🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius Rochebin
Nous serions déçus que vous ne le fîtes pas. Oui, très bien. Vous me l'autorisez d'avoir réussi. On verra. On verra. En tout cas, il y a beaucoup de candidats potentiels. Édouard Philippe ne manque pas d'envoyer une pique. Alors, est-ce que c'est une pique à François Bayrou ?
Réponse partielle
C'est aussi une référence au vignol de l'art. Oui, bien sûr. Il a dit aussi, Édouard Philippe, la stabilité a un prix. Mais attention, ce prix commence à coûter de plus en plus cher. Dans le même moment. Oui, il faudra que ça s'équilibre. Oui, mais d'ailleurs, Pascal, tout à l'heure, je voulais rebondir sur ce que vous disiez. L'entourage de François Bayrou fait circuler de plus en plus un chiffre ces jours-ci qui est celui de la censure, c'est-à-dire une nouvelle censure. C'est 100 millions par jour. Ça, c'est ce qui a été analysé. 100 millions par jour. Pourquoi est-ce qu'il prépare les esprits ainsi ? Parce qu'au fond, il faudra bien payer le prix de la stabilité. Et le prix de la stabil…
« C'est aussi une référence au vignol de l'art. Oui, bien sûr. Il a dit aussi, Édouard Philippe, la stabilité a un prix. Mais attention, ce prix commence à coûter de plus en plus cher. Dans le même moment. Oui, il faudra que ça s'équilibre. Oui, mais d'ailleurs, Pascal, tout à l'heure, je voulais rebondir sur ce que vous disiez. L'entourage de François Bayrou fait circuler de plus en plus un chiffre ces jours-ci qui est celui de la censure, c'est-à-dire une nouvelle censure. C'est 100 millions par jour. Ça, c'est ce qui a été analysé. 100 millions par jour. Pourquoi est-ce qu'il prépare les esprits ainsi ? Parce qu'au fond, il faudra bien payer le prix de la stabilité. Et le prix de la stabilité, c'est quoi ? Ce sont les demandes des socialistes. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 6:35
Question 137Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Est-ce que la France réduira le nombre de ses fonctionnaires ?
Réponse à côté
– Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait,…
« – Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait, ce que les collectivités locales font, ce que les innombrables agences qui dépendent de l'État font... – Mais vous n'avez pas répondu, François Bayrou, pour l'instant. Vous répondez très habilement, mais pas sur le nombre de fonctionnaires. – Je vous ai dit, je suis persuadé que les moyens de l'État sont mal distribués aujourd'hui. Je suis persuadé que notre organisation, qui n'a pas été revue depuis des décennies, peut-être 4 ou 5 décennies, cette organisation, elle doit être repensée en profondeur. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 15:49
Question 138Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Alors, quelles sont les mesures que vous pouvez annoncer qui vont permettre de rapprocher les points de vue de cette manière ?
Réponse partielle
Vous savez bien qu'on a déjà lancé sur les retraites une concertation, un travail en commun avec les syndicats de salariés et avec les représentants des entreprises. Et c'était une demande qui était portée depuis très longtemps. De la même manière, on a augmenté le budget de la sécurité sociale, ce qu'on appelle l'ondame, c'est-à-dire le budget de l'assurance médicale, qui a été augmenté de 12 milliards. 12 milliards, ça veut dire 12 000 millions d'euros. Je traduis souvent parce que le calcul mental est devenu, à part chez les jeunes gens qui sont là, sans doute...
« Vous savez bien qu'on a déjà lancé sur les retraites une concertation, un travail en commun avec les syndicats de salariés et avec les représentants des entreprises. Et c'était une demande qui était portée depuis très longtemps. De la même manière, on a augmenté le budget de la sécurité sociale, ce qu'on appelle l'ondame, c'est-à-dire le budget de l'assurance médicale, qui a été augmenté de 12 milliards. 12 milliards, ça veut dire 12 000 millions d'euros. Je traduis souvent parce que le calcul mental est devenu, à part chez les jeunes gens qui sont là, sans doute... »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 7:14
Question 139Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
21 milliards de recettes, 32 milliards de réduction de dépenses. Où trouver ces milliards ?
Réponse partielle
– Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait,…
« – Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait, ce que les collectivités locales font, ce que les innombrables agences qui dépendent de l'État font... – Mais vous n'avez pas répondu, François Bayrou, pour l'instant. Vous répondez très habilement, mais pas sur le nombre de fonctionnaires. – Je vous ai dit, je suis persuadé que les moyens de l'État sont mal distribués aujourd'hui. Je suis persuadé que notre organisation, qui n'a pas été revue depuis des décennies, peut-être 4 ou 5 décennies, cette organisation, elle doit être repensée en profondeur. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 15:49
Question 140Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Parce qu'il y a des attentes, on va progresser pas par pas, puisqu'il y a beaucoup d'attentes très concrètes des portes que vous pouvez ouvrir ou fermer ou laisser entreouvertes comme vous le souhaiterez. On a parlé par exemple de l'abandon définitif, de la suppression des 4 000 postes d'enseignants. Pour la gauche, c'est important. Y êtes-vous prêt ?
Réponse directe
J'ai été ministre de l'Éducation nationale. Et ce geste qui consiste à dire, c'est un sujet tellement important que cette année, en effet, nous n'allons pas supprimer les 4 000 postes qui étaient annoncés. C'est la décision que j'ai annoncée. Elle est définitive ? Elle est définitive et elle est délicate. Parce que je n'ai pas dissimulé au Sénat où je l'ai annoncé. Je n'ai pas dissimulé que 4 000 postes inscrits, c'est une chose. Encore faut-il qu'il y ait des candidats au concours pour devenir enseignants. Et depuis des années, c'est d'ailleurs une des formes de crise de l'éducation nationale, depuis des années, les candidats au concours ne sont pas suffisamment nombreux pour remplir les p…
« J'ai été ministre de l'Éducation nationale. Et ce geste qui consiste à dire, c'est un sujet tellement important que cette année, en effet, nous n'allons pas supprimer les 4 000 postes qui étaient annoncés. C'est la décision que j'ai annoncée. Elle est définitive ? Elle est définitive et elle est délicate. Parce que je n'ai pas dissimulé au Sénat où je l'ai annoncé. Je n'ai pas dissimulé que 4 000 postes inscrits, c'est une chose. Encore faut-il qu'il y ait des candidats au concours pour devenir enseignants. Et depuis des années, c'est d'ailleurs une des formes de crise de l'éducation nationale, depuis des années, les candidats au concours ne sont pas suffisamment nombreux pour remplir les postes ou ne sont pas au niveau exigé pour devenir enseignants. Et donc, ces 4 000 postes ont été réinscrits. Et c'est une manière de dire, là est notre priorité. Mais il y a une deuxième manière, c'est que j'ai fait du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la recherche et de la formation professionnelle, j'en ai fait le premier de la liste des ministères. Et je l'ai confié à Elisabeth Borne, ancienne première ministre, ministre d'État, avec une carrière personnelle qui fait qu'elle a occupé beaucoup de responsabilités et était un modèle de progression républicaine. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 8:34
Question 141Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
j'aimerais vous entendre un peu sur la situation que nous vivons tout à fait atypique vous jouez maintenant un rôle tout à fait atypique vous utilisez ce terme de co responsabilité il ya eu la cinquième république version classique avec un président qui a sa majorité forte d'ailleurs il y avait aussi d'ailleurs le chef dont il est le chef deuxième cas de figure la cohabitation et on vit là des heures tout à fait inédite vous dites co responsabilité est ce que ça veut dire vous
Réponse directe
êtes l'égal du présent public non je je je n'ai pas ce genre de revendications mais je vais vous dire exactement ce que je dis en décrivant c'est ces trois solutions possibles pour l'actuel quand le président de l'histoire mais l'actuel quand le président de la république a une majorité à lui notamment après son élection alors c'est normal qu'il ait un rapport de d'influence très fort sur le gouvernement est ce que vous espérez que ça revienne en 2027 est ce que c'est le but d'y revenir on verra 2027 ça dépend vous dites est ce que vous espérez ça dépend qui est élu président de la république ah tiens il ya des présidents de la république dont je pourrais espérer qu'ils aient de l'influencé…
« êtes l'égal du présent public non je je je n'ai pas ce genre de revendications mais je vais vous dire exactement ce que je dis en décrivant c'est ces trois solutions possibles pour l'actuel quand le président de l'histoire mais l'actuel quand le président de la république a une majorité à lui notamment après son élection alors c'est normal qu'il ait un rapport de d'influence très fort sur le gouvernement est ce que vous espérez que ça revienne en 2027 est ce que c'est le but d'y revenir on verra 2027 ça dépend vous dites est ce que vous espérez ça dépend qui est élu président de la république ah tiens il ya des présidents de la république dont je pourrais espérer qu'ils aient de l'influencé et des présidents de la république dont je souhaite qu'il n'en est pas non reparleront je vais se continuer voyez ce que ce que bon deuxième solution le président de la république se trouve avec une majorité contre lui oui c'est ce qu'on appelle la cohabitation c'est à dire une épreuve de force le la majorité parlementaire impose au président de la république de de prendre des décisions qui vont à l'encontre de ces de ses préférences troisième solution celle dans laquelle nous sommes aujourd'hui personne n'a gagné les élections personne n'a de majorité et personne ne peut imposer sa volonté à d'autres le parlement est redevenu le lieu du débat de la discussion des des affrontements on vote est ce qu'une part de vous s'en réjouit vous êtes ensemble vous avez »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:25:19Voir 1 autre passage
« d'une façon c'est pas que je m'en réjouis mais ça ne me gêne pas et donc cette situation je la décris comme de co responsabilité je connais très bien le président de la république il me connaît très bien et chacun d'entre nous lui à la place éminente qui est la sienne c'est le seul qui soit élu par le suffrage universel et moi la place qui est la mienne de 2 d'entraîneur du gouvernement de sélectionneur du gouvernement vous avez un rapport particulier vous avez beaucoup contribué à le faire »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:26:58
Question 142Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
tout à fait raison mais on voit bien cette espèce d'énergie jusque dans sa brutalité l'absence totale de tabou cette idée que une religion une culture une économie si elle ne si elle ne progresse pas recule aller sur mars dépenser les crypto monnaie même au prix de certains conflits d'intérêts est ce que vous dites c'est entièrement mauvais ou quand même une part de vous dit chapeau trump chapeau musk d'avoir cette énergie là alors qu'en europe je comme vous le disiez tout à l'heure on est content avec notre petit 1% de croissance assez bien on n'est pas content je ne suis pas content ou le
Réponse partielle
sens je pense que l'europe est en danger parce que précisément elle ne progresse pas et que les européens ne croient pas qu'ils puissent progresser et je répondrai tout à l'heure à la question que vous aviez posé avant et vous êtes échappé avant que je puisse apporter la réponse sur quoi je je vous trouve les commentateurs en général pardon ne prenez pas ça pour une attaque personnelle je trouve que vous êtes devant trump et devant musk comme le petit oiseau devant le serpent dans le livre de la jungle vous en fait reagan a été courageux mais les commentateurs oui mais les acteurs moins et donc je n'ai je n'ai pas pas du tout l'intention de me laisser enfermer dans vos cadres là françois ba…
« sens je pense que l'europe est en danger parce que précisément elle ne progresse pas et que les européens ne croient pas qu'ils puissent progresser et je répondrai tout à l'heure à la question que vous aviez posé avant et vous êtes échappé avant que je puisse apporter la réponse sur quoi je je vous trouve les commentateurs en général pardon ne prenez pas ça pour une attaque personnelle je trouve que vous êtes devant trump et devant musk comme le petit oiseau devant le serpent dans le livre de la jungle vous »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:17:31Voir 2 autres passages
« en fait reagan a été courageux mais les commentateurs oui mais les acteurs moins et donc je n'ai je n'ai pas pas du tout l'intention de me laisser enfermer dans vos cadres là françois bayrou et l'éducation et vous essayez de vous au sens générique je parle pas de vous personnellement et si on se mettait à regarder nos capacités à nous plutôt que d'être fasciné par le trumpisme le mosquisme le je sais pas quoi d'autre qui vient de l'autre côté monsieur le premier ministre comme ça parlons et puis la guerre on passe son temps à regarder de l'autre côté moi je crois que nos richesses elles sont en nous elles sont principalement en nous français si nous si nous sommes capables de »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:18:15
« c'est une douleur oui et je ne suis pas tout seul on est des milliers en france à considérer qu'avoir perdu cette culture parce qu'elle est en partie perdu en grande partie perdu c'est une perte de chance pour le pays et pour ceux de ses enfants qui viennent de loin je parle jamais d'éducation sans penser à ceux qui viennent des milieux d'où je suis d'où je viens c'est à dire des villages loin dans les pyrénées et des milieux qui n'avaient ni pouvoir ni influence ni richesse et simplement qui par les livres ont découvert que le monde pouvait s'ouvrir pardon j'en parle avec émotion pourquoi parce que qui est ce qui souffre de ça pas les enfants des milieux favorisés les enfants des milieux favorisés ils ont les codes ils savent comment on se comporte ils ont les relations de leur famille je leur reproche pas mais c'est la vérité regardez comme le monde des pouvoirs en vent qui était ouvert autrefois se trouve aujourd'hui refermé regardez comme les grandes écoles certaines des grandes écoles dans lesquelles on pouvait entrer quand on venait de loin sont aujourd'hui refermés parce que il ya un problème de d'organisation de l'éducation alors je vais vous dire les choses précises qui sont pour moi très importantes et qui sont urgentes et qui sont très difficiles et j'en ai parlé avec avec la ministre d'état naturellement un le plus urgent de tout faut qu'on parte à la reconquête de l'écrit c'est le vous en êtes c'est le monde de l'image qui aujourd'hui a envahi la totalité de du champ intellectuel de la culture des on a besoin de reconquérir l'écrit tous les jeunes maîtres de conférences qui sont en première année d'université ils décrivent un monde dans lequel l'orthographe recule tous tous de l'orthographe le la capacité à écrire trois paragraphes convenablement je dis pas absolument sans faute comment ça se remonte comment ça se remonte ça et bien je vais vous dire ce que je crois je l'ai dit à la ministre ce que je crois c'est qu'il faut faire de l'écrit à l'école tous les jours et même dans tous les cours enfin on n'est pas obligé de faire ça en français mais le prof d'histoire il peut faire deux paragraphes tous les jours écrire une pensée construite tous les jours et crée la rentrée pensée en forme si j'osais je dirais même la graphie la le l'écriture au sens »
Question 143Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Elle fait de l'évaluation et elle fait… – Résultat de tout ça, est-ce que ce monstre que vous nous décrivez, ce monstre va maigrir ?
Réponse directe
– Oui, nécessairement. Et il faut que ces agences soient organisées de manière différente. J'avais commencé à vous dire qu'elles coûtaient de plus en plus cher. Il y a 6 ans, c'était 19 milliards. Puis c'est passé l'année suivante à 23 milliards. Cette année, c'est 83 milliards. Vous mesurez ce que ça signifie. Alors, il y en a certaines qui sont très utiles et très puissantes. Mais bien sûr, il faut que tout ça soit réinterrogé. Et je vais faire en sorte avec le Parlement que cet ensemble-là, ce maquis-là, soit élucidé.
« – Oui, nécessairement. Et il faut que ces agences soient organisées de manière différente. J'avais commencé à vous dire qu'elles coûtaient de plus en plus cher. Il y a 6 ans, c'était 19 milliards. Puis c'est passé l'année suivante à 23 milliards. Cette année, c'est 83 milliards. Vous mesurez ce que ça signifie. Alors, il y en a certaines qui sont très utiles et très puissantes. Mais bien sûr, il faut que tout ça soit réinterrogé. Et je vais faire en sorte avec le Parlement que cet ensemble-là, ce maquis-là, soit élucidé. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 21:20
Question 144Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
est-ce que c'est tenable ?
Réponse directe
– Non. Alors, ça n'est pas tenable. Vous venez de changer de sujet. – On avance. – Mine de rien. Vous êtes passé du budget de l'État... – Des réductions de dépenses. – ...au budget de l'assurance sociale. – Des réductions de dépenses. – Des assurances sociales. On est devant... Nous sommes le pays qui a le pacte social le plus généreux du monde. Est-ce que ce pacte social est tenable ? Non. Parce que, par exemple, sur les retraites, il y a de moins en moins de gens qui travaillent et il y a de plus en plus de personnes pensionnées à la retraite. Il y avait de plus avant que les réformes n'interviennent.
« – Non. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 22:14Voir 2 autres passages
« Alors, ça n'est pas tenable. Vous venez de changer de sujet. – On avance. – Mine de rien. Vous êtes passé du budget de l'État... – Des réductions de dépenses. – ...au budget de l'assurance sociale. – Des réductions de dépenses. – Des assurances sociales. On est devant... Nous sommes le pays qui a le pacte social le plus généreux du monde. Est-ce que ce pacte social est tenable ? Non. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 22:15
« Parce que, par exemple, sur les retraites, il y a de moins en moins de gens qui travaillent et il y a de plus en plus de personnes pensionnées à la retraite. Il y avait de plus avant que les réformes n'interviennent. »
Question 145Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Monsieur le Premier ministre, on va parler des réformes de fond. Et vraiment, merci de nous accorder du temps, puisqu'on va parler de l'immigration, on va parler des retraites, on va parler de beaucoup de sujets qui engagent la France, pas seulement pour cette génération, mais pour les suivantes. Mais encore faut-il, pour cela, exercer le pouvoir, au-delà d'une censure éventuelle. Ce soir, est-ce que vous êtes en mesure de nous annoncer un compromis, ça passe par là, un compromis plus solide avec les socialistes sur le budget ?
Réponse à côté
Alors, vous vous dites avec les socialistes, mais moi je regarde l'ensemble de ceux qui pourraient censurer ou soutenir, et je ne m'intéresse pas qu'à un seul bord, qu'à un seul bloc.
« Alors, vous vous dites avec les socialistes, mais moi je regarde l'ensemble de ceux qui pourraient censurer ou soutenir, et je ne m'intéresse pas qu'à un seul bord, qu'à un seul bloc. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 3:32
Question 146Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Beaucoup de pays autour de nous, en d'autres temps, les Anglais, les Allemands, etc., un jour ont dû réduire le nombre de leurs fonctionnaires. – Ça n'enlève rien à la qualité des fonctionnaires. On n'est pas en train de dire que les fonctionnaires ont démérité, mais c'est le mouvement. Je rappelle que la France, c'est un record à les dépenses publiques les plus élevées de la zone euro en termes de PIB. C'est 57% du PIB. Ça mérite quand même une question directe. Oui ou non, pour vous, est-ce qu'il faut réduire le nombre des fonctionnaires ?
Réponse partielle
– Ça dépend des missions.
« – Ça dépend des missions. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 17:46
Question 147Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
À droite, beaucoup espéraient, espèrent, et là aussi, vous pouvez me répondre, ce n'est pas que à droite, mais un effort sur les grands ministères régaliens, l'armée, la justice, l'intérieur. Est-ce que vous allez faire un geste ?
Réponse directe
Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserv…
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12Voir 2 autres passages
« C'est une responsabilité et c'est la possibilité de juger immédiatement. Vous savez bien que lorsqu'un mineur commet un acte comme cela, »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 12:20
« vol, violence, et Dieu sait que le sentiment d'impunité se déploie. Aujourd'hui, ces jeunes ont pour la plupart le sentiment que, de toute façon, il ne leur arrivera rien. Si le jugement traîne 6 mois, 8 mois, le sentiment d'impunité est renforcé. Et ils font les cadors dans leur bande, dans leur rue, dans leur quartier. Et tout cela va être rendu possible qu'immédiatement, on puisse les juger. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Question 148Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
de référence tout ce que vous dites est frappé au coin du bon sens et toute personne de bon sens vous suivra mais à l'arrivée il faut bien un âge de référence on voit autour de nous en europe la plupart des pays sont au dessus 67 66 65 il faut bien articuler un âge de référence quel est-il pour
Réponse partielle
vous je ne crois pas moi que ça se résume à un âge de référence je crois que ça se résume à une question qui est la question de l'équilibre financier possible du régime de retraite et donc la question c'est le nombre de personnes au travail ça c'est la question et le nombre de personnes au travail que nous avons en france aujourd'hui parce qu'on est mal organisé ou parce qu'on n'a pas pensé à aider à encourager à inciter ce nombre de personnes au travail est trop faible et donc je crois mais alors de toute ma certitude je crois qu'il y a d'autres types d'organisation possible encore une fois ça avait été décrit par ceux innombrables qui étaient pour la retraite par points depuis les libérau…
« vous je ne crois pas moi que ça se résume à un âge de référence je crois que ça se résume à une question qui est la question de l'équilibre financier possible du régime de retraite et donc la question c'est le nombre de personnes au travail ça c'est la question et le nombre de personnes au travail que nous avons en france aujourd'hui parce qu'on est mal organisé ou parce qu'on n'a pas pensé à aider à encourager à inciter ce nombre de personnes au travail est trop faible et donc je crois mais alors de toute ma certitude je crois qu'il y a d'autres types d'organisation possible encore une fois ça avait été décrit par ceux innombrables qui étaient pour la retraite par points depuis les libéraux jusqu'à la cfdt et peut-être au delà je ne crois pas qu'on arrivera à la retraite par points là maintenant parce que c'est c'est trop c'est trop bloqué mais je pense que »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:07:02Voir 1 autre passage
« je j'écoute ça a été une proposition parlementaire j'écoute et je suis prêt à discuter il y aura discussion au sein de la cmp et on comprend que c'est une règle simple tout travail mérite salaire on n'y est pas et je pense qu'il est qu'il est bien que les gens puissent travailler plus notamment s'ils le choisissent et qu'il faut le fall ici le facilité mais le travail ne doit pas être gratuit je pense »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:08:26
Question 149Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
– Vous avez donné un exemple, ce sont les agences. C'était un moment fort de déclaration de politique générale. Vous dites 1000 agences environ, agences, commissions, autres comités, etc. Ça représente beaucoup d'argent, hein ?
Réponse partielle
– Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. – Je ne l'ai pas découvert. Ça fait des années qu'on en parle. Le budget a augmenté, je ne dis pas qu'elles ne font rien, il y en a de tout à fait utiles.
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07Voir 1 autre passage
« – Je ne l'ai pas découvert. Ça fait des années qu'on en parle. Le budget a augmenté, je ne dis pas qu'elles ne font rien, il y en a de tout à fait utiles. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:41
Question 150Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
Quand on voit que dans une entreprise, quand on veut réduire un des postes évidents, c'est la masse salariale. Est-ce que oui ou non, pour vous, c'est un tabou de toucher au nombre de fonctionnaires ?
Réponse partielle
– Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait,…
« – Vous avez employé le futur et vous avez raison. Parce que ça ne peut pas se faire immédiatement. On ne peut pas le faire du jour au lendemain, d'abord parce que les fonctionnaires ont tous un statut protégé par la loi qui fait qu'on ne peut pas licencier du jour au lendemain et d'une certaine manière, heureusement, parce qu'un pays a besoin de stabilité dans cette organisation. Mais je vous dis ceci, l'habitude pour faire les budgets, je vais vous dire comment ça se passe. C'est qu'on prend le budget de l'année précédente et on l'augmente automatiquement à peu près du montant de l'inflation. Et ça ne peut plus durer comme ça. Parce que si on n'examine pas en profondeur ce que l'État fait, ce que les collectivités locales font, ce que les innombrables agences qui dépendent de l'État font... – Mais vous n'avez pas répondu, François Bayrou, pour l'instant. Vous répondez très habilement, mais pas sur le nombre de fonctionnaires. – Je vous ai dit, je suis persuadé que les moyens de l'État sont mal distribués aujourd'hui. Je suis persuadé que notre organisation, qui n'a pas été revue depuis des décennies, peut-être 4 ou 5 décennies, cette organisation, elle doit être repensée en profondeur. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 15:49
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
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« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 10:05
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 10:05
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 1:19:41
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCI
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
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« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
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Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
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« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
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LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48