Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 354
Question 26Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
toute solution. Vous continuez à les examiner ou vous dites ce matin « Je renonce à supprimer les deux jours fériés ?
Réponse directe
Je renonce. Dès l'instant que nous aurons trouvé, et c'est ça, tout le but du travail que nous devrions conduire 4 milliards, 4 milliards, c'est 4 000 millions d'euros.
« Je renonce. Dès l'instant que nous aurons trouvé, et c'est ça, tout le but du travail que nous devrions conduire »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 9:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 27Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
dit qu'il faut bosser avec les socialistes ?
Réponse à côté
Le Premier ministre, c'est celui qui est choisi par le président de la République. C'est ça les institutions. Et c'est très important. Et donc, la question, c'est avec quelle majorité ? Parce que, si j'ai bien compris, alors c'est de la politique politicienne et vous savez qu'en ce moment, ce n'est pas ce que j'ai envie de faire. Mais bon, sacrifions une seconde à ce sujet. Olivier Faure, il dit je vais constituer un gouvernement sans LFI. Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste…
« Le Premier ministre, c'est celui qui est choisi par le président de la République. C'est ça les institutions. Et c'est très important. Et donc, la question, c'est avec quelle majorité ? Parce que, si j'ai bien compris, alors c'est de la politique politicienne et vous savez qu'en ce moment, ce n'est pas ce que j'ai envie de faire. Mais bon, sacrifions une seconde à ce sujet. Olivier Faure, il dit je vais constituer un gouvernement sans LFI. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 25:36Voir 1 autre passage
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Question 28Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Si toutefois vous n'obtenez pas la confiance lundi et que vous êtes contraint de démissionner, pensez-vous que la seule solution soit la dissolution ?
Réponse directe
La dissolution est un risque on l'a vécu il y a un an. On a vécu il y a un an une dissolution dont le président de la République attendait une clarification et ce qu'on a eu c'est à peu près le contraire. Est-ce qu'il est logique ou cohérent d'imaginer qu'une prochaine dissolution apporterait plus de clarté ? Je ne le crois pas. C'est la décision du président de la République. Mais nous comme citoyens français est-ce que nous avons envie de nous enfoncer dans le chaos ou est-ce que nous avons envie de dire écoutez force politique vous êtes gentil on apprécie vos jeux vos personnalités mais le moment où nous sommes c'est le moment de vous asseoir autour de la table tout ensemble et de faire…
« La dissolution est un risque on l'a vécu il y a un an. On a vécu il y a un an une dissolution dont le président de la République attendait une clarification et ce qu'on a eu c'est à peu près le contraire. Est-ce qu'il est logique ou cohérent d'imaginer qu'une prochaine dissolution apporterait plus de clarté ? Je ne le crois pas. C'est la décision du président de la République. Mais nous comme citoyens français est-ce que nous avons envie de nous enfoncer dans le chaos ou est-ce que nous avons envie de dire écoutez force politique vous êtes gentil on apprécie vos jeux vos personnalités mais le moment où nous sommes c'est le moment de vous asseoir autour de la table tout ensemble et de faire avancer les choses. C'est ça que les français pensent au fond d'eux-mêmes et c'est eux qui ont raison. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 28:20
Question 29Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
François Bayrou pendant ce temps-là il y a eu à Marseille cinq personnes qui ont été poignardées il y a eu une répartie dans les Corbières un mot sur Marseille cinq personnes donc poignardées grièvement blessées hier l'auteur a été abattu par la police un tunisien connu des services de renseignement et de justice il avait eu une première condamnation en première instance mais qui n'était pas je cite définitive puisqu'il avait fait appel une procédure judiciaire était également en cours depuis le mois d'août pour des propos antisémites devant la mosquée de Seth cet individu est de nationalité tunisienne il a 35 ans il avait une carte de séjour qui devait se terminer en 2032 voilà ce qu'a affirmé le ministre de l'intérieur sur place hier condamné donc une première fois poursuivi avec une carte de séjour considérée comme dangereuse avec des troubles psychiatriques qu'attendons-nous ?
Réponse partielle
il fallait le renvoyer et vous savez comme moi on ne peut pas la suspendre si la justice peut parfaitement la suspendre mais allons un peu plus loin vous vous dites propos antisémites c'est pire que ça cet individu là il menaçait sa famille sa femme a dit j'avais peur qu'il me tue alors des gens qui sont atteints de troubles psychiatriques dans la société il y en a beaucoup et c'est très important de le mesurer et quand ils se livrent à des exactions et qu'ils sont engagés et bien il faut les renvoyer dans leur pays c'est ça c'est un état de droit et cet état de droit il est protecteur pour un très grand nombre de français et pour ceux qui sont en dehors de la raison et du fait qu'on vive e…
« il fallait le renvoyer et vous savez comme moi »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 30:03Voir 2 autres passages
« on ne peut pas la suspendre si la justice peut parfaitement la suspendre mais allons un peu plus loin vous vous dites propos antisémites c'est pire que ça cet individu là il menaçait sa famille sa femme a dit j'avais peur qu'il me tue alors des gens qui sont atteints de troubles psychiatriques dans la société il y en a beaucoup et c'est très important de le mesurer et quand ils se livrent à des exactions et qu'ils sont engagés et bien il faut les renvoyer dans leur pays »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 30:09
« c'est ça c'est un état de droit et cet état de droit il est protecteur pour un très grand nombre de français et pour ceux qui sont en dehors de la raison et du fait qu'on vive ensemble cela il se réfugie derrière les procédures du droit »
Question 30Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
de l'arc républicain ?
Réponse directe
Alors, la République, c'est très compliqué. La République, c'est deux choses. La première, c'est un certain nombre de règles. La démocratie, on est élu. Ça, c'est la République et tous ceux qui sont élus font partie de l'ensemble républicain. Et puis, la République, c'est un ensemble de valeurs qui sont liberté, égalité, fraternité. et fraternité n'est pas le mot le plus mince dans tout ça. Et de ce point de vue-là, ceux qui sont situés à l'extrême droite ou à l'extrême gauche de l'échiquier... Exactement. de l'extrême républicain ? Et de ce point de vue des valeurs de la République, à ce moment-là, il y a, comme vous le savez, des débats tels que nous avons dû conduire des campagnes électo…
« Alors, la République, c'est très compliqué. La République, c'est deux choses. La première, c'est un certain nombre de règles. La démocratie, on est élu. Ça, c'est la République et tous ceux qui sont élus font partie de l'ensemble républicain. Et puis, la République, c'est un ensemble de valeurs qui sont liberté, égalité, fraternité. et fraternité n'est pas le mot le plus mince dans tout ça. Et de ce point de vue-là, ceux qui sont situés à l'extrême droite ou à l'extrême gauche de l'échiquier... »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 18:32Voir 2 autres passages
« Exactement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 19:11
« de l'extrême républicain ? Et de ce point de vue des valeurs de la République, à ce moment-là, il y a, comme vous le savez, des débats tels que nous avons dû conduire des campagnes électorales les uns contre les autres, précisément sur le sujet des valeurs. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 19:15
Question 31Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Il a dit, je cite, que vous étiez prêt à un bouger. Est-ce que ce matin, vous nous dites « Je renonce à supprimer ces deux jours fériés ?
Réponse directe
Je ne dirai pas les choses qui paraîtraient ne pas tenir compte de la situation. Je suis prêt, on ne peut pas le dire mieux, je suis prêt dès l'instant que nous aurons trouvé et je pense que c'est possible. J'avais dit moi-même on peut avoir un jour, on peut faire autrement, on peut... Pourquoi je choisis les jours fériés ? On m'avait proposé autre chose qui était de passer de 35 heures de travail par semaine à 36 heures de travail par semaine. On me dit « Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? » Parce que 35 heures, c'est le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Et il y a des salariés, des familles françaises pour qui cette rémunération supplémentaire qu'entraîne une heure supplémenta…
« Je ne dirai pas les choses qui paraîtraient ne pas tenir compte de la situation. Je suis prêt, on ne peut pas le dire mieux, je suis prêt dès l'instant que nous aurons trouvé et je pense que c'est possible. J'avais dit moi-même on peut avoir un jour, on peut faire autrement, on peut... Pourquoi je choisis les jours fériés ? On m'avait proposé autre chose qui était de passer de 35 heures de travail par semaine à 36 heures de travail par semaine. On me dit « Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? » Parce que 35 heures, c'est le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Et il y a des salariés, des familles françaises pour qui cette rémunération supplémentaire qu'entraîne une heure supplémentaire... »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 10:00Voir 1 autre passage
« Exactement. Et donc, j'ai dit il y a peut-être autre chose, il y a les jours fériés. Et je suis tout à fait... »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 10:47
Question 32Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
quand je dis il n'est plus temps, c'est que cette pédagogie-là, vous avez passé l'été à l'affaire. Vous l'avez d'ailleurs parfois fait de manière très directe sur votre chaîne YouTube. Le problème, c'est que le moment dans lequel on est là, les cinq jours qui vous séparent du vote, c'est un moment politique. Parce que ceux qui détiennent la clé, sauf si vous nous dites on fait un référendum ou on refait des élections, dans ce cas-là, c'est en effet les Français qui détiendront la clé. Entre-temps, ce sont les élus qui la détiennent et c'est eux qui lundi devront être convaincus de vous garder.
Réponse à côté
Et donc, après avoir fait le constat dans votre bouche, dans votre phrase, le plus accablant, le défi le plus important qu'on puisse dire, je suis... Moi, ma mission, ma tâche, c'est de faire que chaque minute d'ici le lundi, chaque temps d'antenne que je trouverai, nous prenions ensemble la mesure de ce qui va se passer si la décision est que le gouvernement tombe. Parce que, si c'était le gouvernement qui tombe pour aller dans le même sens, pour trouver un effort du même ordre, pour dire, non, vous avez raison, mais nous allons relever le défi d'une autre manière. Bon, l'avis d'un gouvernement, c'est pas si important. Nous en posons des questions précises
« Et donc, après avoir fait le constat dans votre bouche, dans votre phrase, le plus accablant, le défi le plus important qu'on puisse dire, je suis... Moi, ma mission, ma tâche, c'est de faire que chaque minute d'ici le lundi, chaque temps d'antenne que je trouverai, nous prenions ensemble la mesure de ce qui va se passer si la décision est que le gouvernement tombe. Parce que, si c'était le gouvernement qui tombe pour aller dans le même sens, pour trouver un effort du même ordre, pour dire, non, vous avez raison, mais nous allons relever le défi d'une autre manière. Bon, »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 14:34Voir 1 autre passage
« l'avis d'un gouvernement, c'est pas si important. Nous en posons des questions précises »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 15:21
Question 33Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Non, je dis qu'il n'est plus temps de dire que c'est la catastrophe, il est temps d'agir. Qu'avez-vous à proposer, François Bayrou ?
Réponse à côté
Je dis d'abord aux Français. Parce que vous, vous êtes pris dans le jeu des appareils politiques. Si, c'est votre manière... Non, j'ai ici de très nombreuses questions, C'est votre manière de voir les choses. Ne vous défendez pas. On n'est pas en débat l'un contre l'autre. On essaie de regarder la situation dans laquelle on se trouve. Et la situation de la France, dans cet Occident, dont je viens de dire à quel point il était « challenger », comme on dit en franglais, c'est une manière de dire qu'il a des défis... Il est mis au défi. Il est mis au défi et qu'on veut le dominer. Dans cet Occident-là, il y a l'Europe. Et dans l'Europe, il y a la France. Et la France, elle a une situation part…
« Je dis d'abord aux Français. Parce que vous, vous êtes pris dans le jeu des appareils politiques. Si, c'est votre manière... Non, j'ai ici de très nombreuses questions, »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 3:18Voir 2 autres passages
« C'est votre manière de voir les choses. Ne vous défendez pas. On n'est pas en débat l'un contre l'autre. On essaie de regarder la situation dans laquelle on se trouve. Et la situation de la France, dans cet Occident, dont je viens de dire à quel point il était « challenger », comme on dit en franglais, c'est une manière de dire qu'il a des défis... Il est mis au défi. Il est mis au défi et qu'on veut le dominer. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 3:30
« Dans cet Occident-là, il y a l'Europe. Et dans l'Europe, il y a la France. Et la France, elle a une situation particulière. qui est une situation d'affaiblissement incroyable. Je ne crie pas au loup. Je dis les choses précises comme elles se passent. Quelles sont ces choses précises ? C'est que nous nous sommes laissés entraîner. Et j'ai mis le sort du gouvernement en jeu pour cette raison. Pour qu'on ouvre les yeux. Pour qu'on voit ce qu'il en est. D'habitude, les gouvernements, comme vous savez, les Français disent qu'ils se planquent. »
Question 34Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
avec le Rassemblement national ?
Réponse à côté
Ils savent bien que je le fais. Nous avons évoqué cette question souvent, pas seulement avec eux, mais il y a des forces politiques dans le gouvernement. Vous ne pouvez pas tenir les deux rôles à la fois. Vous dites comment ? Mais vous ne bougez pas. Vous nous avez promis de bouger et vous ne bougez pas. Et puis... Oui, mais vous n'avez pas dit J'ai parlé avec toutes les forces politiques représentées au Parlement, à la différence de tout le monde. Mon affirmation, c'est que les députés sont tous égaux en dignité et tous égaux en responsabilité. font-ils d'ailleurs partie
« Ils savent bien que je le fais. Nous avons évoqué cette question souvent, pas seulement avec eux, mais il y a des forces politiques dans le gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 17:45Voir 2 autres passages
« Vous ne pouvez pas tenir les deux rôles à la fois. Vous dites comment ? Mais vous ne bougez pas. Vous nous avez promis de bouger et vous ne bougez pas. Et puis... Oui, mais vous n'avez pas dit »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 17:57
« J'ai parlé avec toutes les forces politiques représentées au Parlement, à la différence de tout le monde. Mon affirmation, c'est que les députés sont tous égaux en dignité et tous égaux en responsabilité. font-ils d'ailleurs partie »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Question 35Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Alors, je vous repose la question. Est-ce que vous renoncez à supprimer les deux jours fériés ?
Réponse directe
J'ai dit le jour où j'ai annoncé cette mesure. Alors, les jours fériés, précisons les chiffres. C'est 10% de l'effort qu'il faut faire. C'est 4 milliards. Je l'ai dit hier soir, j'ai reçu des formations politiques, par exemple, les Républicains, qui disent « Nous avons possiblement des réponses qui permettent de faire autrement pour trouver cet effort que les deux jours fériés. » Très bien. Je l'ai dit dès le premier jour. Je suis prêt à examiner
« J'ai dit le jour où j'ai annoncé cette mesure. Alors, les jours fériés, précisons les chiffres. C'est 10% de l'effort qu'il faut faire. C'est 4 milliards. Je l'ai dit hier soir, j'ai reçu des formations politiques, par exemple, les Républicains, qui disent « Nous avons possiblement des réponses qui permettent de faire autrement pour trouver cet effort que les deux jours fériés. » Très bien. Je l'ai dit dès le premier jour. Je suis prêt à examiner »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 8:32
Question 36Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
parce que l'Espagne et l'Italie ils ont dû surcier leurs lois est-ce qu'on n'est pas sur la rave party comme sur tout le reste les dindons de la farce ?
Réponse directe
on est les dindons de la farce si on n'a pas le sérieux et la volonté de faire respecter nos lois les autres ne le font pas donc d'une certaine manière ça accorde des facilités à ceux qui ne veulent pas respecter la loi mais le devoir la responsabilité d'un gouvernement quelle que soit son orientation c'est de faire respecter la loi et que ceux qui ne sont pas de notre pays et qui de surcroît ne respectent pas la loi cela il est capital qu'on les reconduise à la frontière et que le pays d'où ils viennent les accepte et c'était exactement le bras de fer dans lequel nous sommes avec l'Algérie par exemple vous le verrez quand je parlerai au palois il se trouve que c'est une ville que j'aime be…
« on est les dindons de la farce si on n'a pas le sérieux et la volonté de faire respecter nos lois les autres ne le font pas donc d'une certaine manière ça accorde des facilités à ceux qui ne veulent pas respecter la loi mais le devoir la responsabilité d'un gouvernement quelle que soit son orientation c'est de faire respecter la loi et que ceux qui ne sont pas de notre pays et qui de surcroît ne respectent pas la loi cela il est capital qu'on les reconduise à la frontière et que le pays d'où ils viennent les accepte et c'était exactement le bras de fer dans lequel nous sommes avec l'Algérie par exemple »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 31:40
Question 37Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
je reprends la phrase d'Emmanuel Macron qui vous a demandé, je cite, de travailler avec le Parti Socialiste, vous les recevrez demain, sur quoi êtes-vous prêt à discuter avec eux ?
Réponse directe
Je suis prêt à discuter avec eux, sur tout, y compris sur le travail. Je vous rappelle que j'ai lancé avec le conclave, comme on disait à l'époque. Le conclave a conclu à une réflexion sur la pénibilité. Le conclave a conclu à une amélioration de la situation des femmes devant la retraite. parce que des femmes qui ont à traverser les maternités, vous savez bien que du point de vue de la carrière professionnelle, ça présente un certain nombre de difficultés. Et le conclave que j'avais lancé est arrivé à un accord ou à... Un presque accord. On va dire un presque accord. Disons que ce presque accord est pour moi un accord, en tout cas, une incitation à traduire cet accord dans la loi. Que sur…
« Je suis prêt à discuter avec eux, sur tout, y compris sur le travail. Je vous rappelle que j'ai lancé avec le conclave, comme on disait à l'époque. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 21:39Voir 2 autres passages
« Le conclave a conclu à une réflexion sur la pénibilité. Le conclave a conclu à une amélioration de la situation des femmes devant la retraite. parce que des femmes qui ont à traverser les maternités, vous savez bien que du point de vue de la carrière professionnelle, ça présente un certain nombre de difficultés. Et le conclave que j'avais lancé est arrivé à un accord ou à... Un presque accord. On va dire un presque accord. Disons que ce presque accord est pour moi un accord, en tout cas, une incitation à traduire cet accord dans la loi. Que sur la pénibilité, que sur la situation des femmes devant la retraite, oui, nous pouvons avancer. Et il y a bien d'autres sujets, notamment sur le travail, sur lesquels nous pouvons avancer. Il demande de diviser par deux l'effort. Et le Parti socialiste le sait bien. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 21:49
Question 38Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Pensez-vous encore qu'il soit possible que les socialistes ne votent pas contre vous lundi ?
Réponse directe
Je ne... Je pense que c'est possible. Je pense que ça dépend d'eux. Je pense que ça dépend du contact qu'ils ont avec les Français. Mais je sais que toutes les forces politiques, si elles étaient devant la situation, les yeux ouverts, elles diraient écoutez, on se met d'accord sur le constat et on va ensemble négocier après la totalité des décisions qu'on doit prendre. Sauf qu'ils sont déjà Bon, faisons pas de mystère. Olivier Faure pense qu'il peut être nommé Premier ministre. Vous le savez, il l'a dit et tout le monde le dit.
« Je ne... Je pense que c'est possible. Je pense que ça dépend d'eux. Je pense que ça dépend du contact qu'ils ont avec les Français. Mais je sais que toutes les forces politiques, si elles étaient devant la situation, les yeux ouverts, elles diraient écoutez, on se met d'accord sur le constat et on va ensemble négocier après la totalité des décisions qu'on doit prendre. Sauf qu'ils sont déjà »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:43Voir 1 autre passage
« Bon, faisons pas de mystère. Olivier Faure pense qu'il peut être nommé Premier ministre. Vous le savez, il l'a dit et tout le monde le dit. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 25:21
Question 39Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
C'est non ?
Réponse directe
Ce n'est pas les dividendes. Sur les dividendes, on peut avoir des sujets. Mais on peut avoir des zones de rencontre si c'est modéré, si c'est sérieux. Mais l'idée de créer 27 milliards d'impôts plus 5, ça fait près de 32 milliards d'impôts qui reposeront pour l'essentiel sur les entreprises et sur les investisseurs, si vous lisez la presse économique ce matin, il y a des réflexions sur ce sujet et des réactions hostiles sur ce sujet partout. Vous ne pouvez pas déséquilibrer un pays en touchant à sa force de production quand c'est un pays dont le problème principal est qu'il ne produit pas assez. Alors sur quoi,
« Ce n'est pas les dividendes. Sur les dividendes, on peut avoir des sujets. Mais on peut avoir des zones de rencontre si c'est modéré, si c'est sérieux. Mais l'idée de créer 27 milliards d'impôts plus 5, ça fait près de 32 milliards d'impôts qui reposeront pour l'essentiel sur les entreprises et sur les investisseurs, si vous lisez la presse économique ce matin, il y a des réflexions sur ce sujet et des réactions hostiles sur ce sujet partout. Vous ne pouvez pas déséquilibrer un pays en touchant à sa force de production quand c'est un pays dont le problème principal est qu'il ne produit pas assez. Alors sur quoi, »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 20:51
Question 40Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Vous êtes ouvert ce matin mais vous ne dites pas « Je l'ai supprimé ».
Réponse à côté
Je suis tout à fait prêt. Je l'ai dit à ce que nous examinions ensemble, c'était mon idée initiale. François Bayou. Non, mais... On en est toujours à être ouvert à l'idée... Ne prenez pas l'air journalistiquement catastrophé. Mais c'est pas que je suis ouvert à la discussion. Je dis ce qui est en jeu lundi, c'est de savoir si oui ou non, nous pouvons nous accorder entre parlementaires, les parlementaires vis-à-vis du gouvernement... Apolline de Malherbe, arrêtons-nous une seconde. On a le temps dans votre émission. Vous venez de dire une chose absolument suffocante, essentielle. Vous dites moi qui suis une maman, s'il y avait un budget comme ça à la maison, ça ne passerait pas. Mais le budg…
« Je suis tout à fait prêt. Je l'ai dit à ce que nous examinions ensemble, c'était mon idée initiale. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 10:57Voir 2 autres passages
« François Bayou. Non, mais... On en est toujours à être ouvert à l'idée... Ne prenez pas l'air journalistiquement catastrophé. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 11:05
« Mais c'est pas que je suis ouvert à la discussion. Je dis ce qui est en jeu lundi, c'est de savoir si oui ou non, nous pouvons nous accorder entre parlementaires, les parlementaires vis-à-vis du gouvernement... »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 11:19
Question 41Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
à la demande du Parti Socialiste d'augmenter la fiscalité des dividendes ?
Réponse partielle
Ce n'est pas les dividendes. Sur les dividendes, on peut avoir des sujets. Mais on peut avoir des zones de rencontre si c'est modéré, si c'est sérieux. Mais l'idée de créer 27 milliards d'impôts plus 5, ça fait près de 32 milliards d'impôts qui reposeront pour l'essentiel sur les entreprises et sur les investisseurs, si vous lisez la presse économique ce matin, il y a des réflexions sur ce sujet et des réactions hostiles sur ce sujet partout. Vous ne pouvez pas déséquilibrer un pays en touchant à sa force de production quand c'est un pays dont le problème principal est qu'il ne produit pas assez. Alors sur quoi,
« Ce n'est pas les dividendes. Sur les dividendes, on peut avoir des sujets. Mais on peut avoir des zones de rencontre si c'est modéré, si c'est sérieux. Mais l'idée de créer 27 milliards d'impôts plus 5, ça fait près de 32 milliards d'impôts qui reposeront pour l'essentiel sur les entreprises et sur les investisseurs, si vous lisez la presse économique ce matin, il y a des réflexions sur ce sujet et des réactions hostiles sur ce sujet partout. Vous ne pouvez pas déséquilibrer un pays en touchant à sa force de production quand c'est un pays dont le problème principal est qu'il ne produit pas assez. Alors sur quoi, »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 20:51
Question 42Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Vous leur avez dit que vous aviez fait ces deux décrets-là ?
Réponse à côté
Ils savent bien que je le fais. Nous avons évoqué cette question souvent, pas seulement avec eux, mais il y a des forces politiques dans le gouvernement. Vous ne pouvez pas tenir les deux rôles à la fois. Vous dites comment ? Mais vous ne bougez pas. Vous nous avez promis de bouger et vous ne bougez pas. Et puis... Oui, mais vous n'avez pas dit J'ai parlé avec toutes les forces politiques représentées au Parlement, à la différence de tout le monde. Mon affirmation, c'est que les députés sont tous égaux en dignité et tous égaux en responsabilité. font-ils d'ailleurs partie
« Ils savent bien que je le fais. Nous avons évoqué cette question souvent, pas seulement avec eux, mais il y a des forces politiques dans le gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 17:45Voir 2 autres passages
« Vous ne pouvez pas tenir les deux rôles à la fois. Vous dites comment ? Mais vous ne bougez pas. Vous nous avez promis de bouger et vous ne bougez pas. Et puis... Oui, mais vous n'avez pas dit »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 17:57
« J'ai parlé avec toutes les forces politiques représentées au Parlement, à la différence de tout le monde. Mon affirmation, c'est que les députés sont tous égaux en dignité et tous égaux en responsabilité. font-ils d'ailleurs partie »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
Question 43Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François Bayrou
François Bayrou c'est quand j'ai échangé avec le maire de la commune des Corbières où a eu lieu cette rave party il dit la moitié des voitures de ses participants à la rave sont immatriculées en Espagne ou en Italie pourquoi ?
Réponse à côté
on est les dindons de la farce si on n'a pas le sérieux et la volonté de faire respecter nos lois les autres ne le font pas donc d'une certaine manière ça accorde des facilités à ceux qui ne veulent pas respecter la loi mais le devoir la responsabilité d'un gouvernement quelle que soit son orientation c'est de faire respecter la loi et que ceux qui ne sont pas de notre pays et qui de surcroît ne respectent pas la loi cela il est capital qu'on les reconduise à la frontière et que le pays d'où ils viennent les accepte et c'était exactement le bras de fer dans lequel nous sommes avec l'Algérie par exemple vous le verrez quand je parlerai au palois il se trouve que c'est une ville que j'aime be…
« on est les dindons de la farce si on n'a pas le sérieux et la volonté de faire respecter nos lois les autres ne le font pas donc d'une certaine manière ça accorde des facilités à ceux qui ne veulent pas respecter la loi mais le devoir la responsabilité d'un gouvernement quelle que soit son orientation c'est de faire respecter la loi et que ceux qui ne sont pas de notre pays et qui de surcroît ne respectent pas la loi cela il est capital qu'on les reconduise à la frontière et que le pays d'où ils viennent les accepte et c'était exactement le bras de fer dans lequel nous sommes avec l'Algérie par exemple »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 31:40
Question 44Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"
On a le taux de prélèvement obligatoire le plus élevé de l'OCDE, 43%. Est-ce que vous pensez que par ces éternelles propositions qui datent de Mathusalem de faire la poche des Français, est-ce qu'on va s'en sortir vers le haut ?
Réponse directe
Je ne sais pas si vous vous rendez compte du mépris que vous venez d'afficher à l'instant, parce que je vous explique... Non, non, je ne vois pas en quoi c'est méprisant. Non, non, mais écoutez-moi, écoutez-moi. François Bayrou projette 30 milliards de recettes nouvelles. On projette 26,9. On va moins augmenter le taux de prélèvement obligatoire que François Bayrou. Donc je ne vois pas en quoi on va augmenter les impôts au global. La seule différence, c'est qu'on inverse la répartition de l'effort. Aujourd'hui, François Bayrou fait peser l'essentiel de l'effort, 90%, sur 99% de la population. Nous, on va aller chercher la taxe Zuckman sur les fortunes de plus de 100 millions d'euros. Un con…
« Je ne sais pas si vous vous rendez compte du mépris que vous venez d'afficher à l'instant, parce que je vous explique... Non, non, je ne vois pas en quoi c'est méprisant. Non, non, mais écoutez-moi, écoutez-moi. François Bayrou projette 30 milliards de recettes nouvelles. On projette 26,9. On va moins augmenter le taux de prélèvement obligatoire que François Bayrou. Donc je ne vois pas en quoi on va augmenter les impôts au global. La seule différence, c'est qu'on inverse la répartition de l'effort. Aujourd'hui, François Bayrou fait peser l'essentiel de l'effort, 90%, sur 99% de la population. Nous, on va aller chercher la taxe Zuckman sur les fortunes de plus de 100 millions d'euros. Un constitutionnel pour François Bayrou, il vous répond ? Ce n'est pas un constitutionnel. C'est justement une proposition qui a été votée à l'Assemblée nationale il y a un mois. Et ce n'est absolument pas confiscatoire. Quand vous avez aujourd'hui un patrimoine de 100 millions d'euros qui accroît chaque année de 10% sa valeur, oui, vous pouvez donner 2%. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 6:16
Question 45Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"
Vous avez commencé par diviser par deux les économies, 21 milliards au lieu de 44 milliards ?
Réponse directe
Non, non, ce n'est pas exact. On parle d'économies, on fait des économies. Il n'y a pas 44 milliards d'économies dans le plan Bayrou, c'est autre chose qu'il faut. Il y en a 20. Il y a 40 milliards de recettes nouvelles qui pèsent sur les catégories populaires. Nous, on ne fait pas 20 milliards d'économies, certes, on en fait 14 milliards, ce qui est déjà beaucoup. Sauf que nous, on épargne les travailleurs et on épargne les services publics. Et par ailleurs, oui, on va chercher des recettes nouvelles, 27 milliards d'euros, ce qui est déjà énorme. Ce qui est certes légèrement moins que le Premier ministre qui fonctionne 40 milliards d'euros. Demandez aux Françaises et aux Français. Aujourd'…
« Non, non, ce n'est pas exact. On parle d'économies, on fait des économies. Il n'y a pas 44 milliards d'économies dans le plan Bayrou, c'est autre chose qu'il faut. Il y en a 20. Il y a 40 milliards de recettes nouvelles qui pèsent sur les catégories populaires. Nous, on ne fait pas 20 milliards d'économies, certes, on en fait 14 milliards, ce qui est déjà beaucoup. Sauf que nous, on épargne les travailleurs et on épargne les services publics. Et par ailleurs, oui, on va chercher des recettes nouvelles, 27 milliards d'euros, ce qui est déjà énorme. Ce qui est certes légèrement moins que le Premier ministre qui fonctionne 40 milliards d'euros. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 4:36Voir 1 autre passage
« Demandez aux Françaises et aux Français. Aujourd'hui, est-ce qu'ils préfèrent que le Premier ministre leur prenne 30 milliards dans leur poche ? Ou est-ce qu'ils préfèrent qu'ils prennent 26 milliards dans les poches ? Non pas des gens qui sont un peu riches, mais des hyper riches, des gens qui ont plus de 100 millions d'euros de patrimoine. Je crois que ces gens-là peuvent se permettre de payer une petite contribution à un redressement des finances publiques, alors même qu'ils ont... »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 5:08
Question 46Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"
est-ce que ce n'est pas un peu démagogique, le patrimoine ?
Réponse à côté
Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées.
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
Question 47Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"
On va les poser la question tout de suite. Vous m'offrez une transition toute faite. Arthur Delaporte, député PS du Calvados. Bonsoir Arthur Delaporte. Bonsoir. Bon, je ne vous demande pas ce que vous avez pensé de l'allocution de François Bayrou. Vous avez été la cible au Parti Socialiste assez régulière des sorties du Premier ministre. De bonne guerre, on disait dans ce studio ?
Réponse directe
Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis q…
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21
Question 48Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François Bayrou
il a essayé de censurer... Il n'avait pas vraiment envie. Attendez, il dépend des députés ou de Marine Le Pen, François Bayrou, Alain Duhamel ?
Réponse partielle
Je dépends de tous les groupes de l'Assemblée nationale. Ah non. Ben si. De l'un seul en particulier, non. Non, pas du tout. Il y avait un accord de non-censure qui a été déchiré par le Parti Socialiste. Et aujourd'hui, il y a une vulnérabilité accrue que tout gouvernement aurait, mais que ce gouvernement subit, bien entendu. Et le paradoxe, c'est qu'au moment où ce gouvernement, à la suite de la décision du Parti Socialiste, se trouve en situation de vulnérabilité, si j'ose dire, symétrique, des deux côtés de l'hémicycle, à ce moment-là, on voit, non seulement à l'intérieur du gouvernement, mais dans les groupes parlementaires de ce qui est censé constituer la majorité, des comportements q…
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06
Question 49Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François Bayrou
Va-t-il y arriver ?
Réponse directe
– En tout cas… – Je vais essayer de vous répondre. Je pense, et le rapport qu'a présenté hier la Cour des comptes est suffisamment alarmant, ce n'est pas un rapport alarmiste, c'est un rapport alarmant. François Bayrou connaît le sens des mots, ce qui n'est pas le cas de tous les politiques. Donc ce rapport, en fait, signifie qu'on risque, non pas des difficultés, on est plongé dans des difficultés budgétaires, mais qu'on risque une catastrophe s'il n'y a pas réellement un changement brutal de cap. Et la question pour moi, au moment où il va y avoir une clarification dans les deux semaines qui viennent de ce que sont les intentions, c'est qu'il y a deux options possibles. La première option…
« – En tout cas… »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 18:37Voir 2 autres passages
« – Je vais essayer de vous répondre. Je pense, et le rapport qu'a présenté hier la Cour des comptes est suffisamment alarmant, ce n'est pas un rapport alarmiste, c'est un rapport alarmant. François Bayrou connaît le sens des mots, ce qui n'est pas le cas de tous les politiques. Donc ce rapport, en fait, signifie qu'on risque, non pas des difficultés, on est plongé dans des difficultés budgétaires, mais qu'on risque une catastrophe s'il n'y a pas réellement un changement brutal de cap. Et la question pour moi, au moment où il va y avoir une clarification dans les deux semaines qui viennent de ce que sont les intentions, c'est qu'il y a deux options possibles. La première option, qui est l'option éternelle depuis, je dirais, la fin du Covid, et qui est de faire du raccommodage. On reprise, on ne solidifie pas, on ne traite pas, on reprise. Bon, et il y a une autre décision qui exige beaucoup de courage, qui fait braver certainement l'impopularité encore davantage, et qui consiste à dire, la France est dans une situation exceptionnellement dangereuse en matière budgétaire, donc financière, sur le plan international. Et dans ce cas-là, il ne s'agit pas de trouver des accommodements, il faut réellement un énorme changement, c'est-à-dire prendre le taureau par les cornes, et donc prendre ce qui passe forcément par des décisions désagréables. Et ce qui me frappe déjà, c'est qu'avant même que le projet soit connu, avant même qu'il y ait le choix soit un vrai choc, soit au contraire des accommodements inutiles, stériles, avant même ça, on voit déjà au sein du Parlement, alors sur tous les bancs, là pour le coup, il faut le dire, sur tous les bancs, toutes les propositions possibles pour que rien ne se fasse. Et si rien ne se fasse, c'est une catastrophe pour les Français. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 18:40
Question 50Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François Bayrou
– Ah ben, vous n'avez rien fait encore. Donc, les mesures vont être annoncées. – Est-ce que vous pouvez éviter de dire des bêtises ?
Réponse directe
– Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d…
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« – Non, je… – Ils étaient impopulaires. – Ce ne sont pas très bonnes références. – Bien sûr. – Mais c'est pour ça que je parle. – Ils ont été impopulaires. – C'est un moment de vérité pour vous. – Ils ont été impopulaires. Et ça n'est pas un problème, la popularité. Ce qui compte, c'est l'estime. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 43:37
« Alors ce n'est pas facile dans les temps de dérision où nous sommes, dans les temps où l'habitude est de détruire. Mais ce qui compte, c'est que les gens sachent, et ils sauront à coup sûr le 15 juillet, qu'on fait des choses sérieuses, profondes, lourdes, mobilisatrices pour le pays. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
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« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 30:44
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 3:57
« Là-dessus, pouvez-vous être d'accord ? Ça n'est pas diviser l'effort. C'est décidé qu'on va de nouveau emprunter 20 et quelques milliards supplémentaires. Et dans la situation du pays, moi, je demande que les responsables politiques mesurent le degré de déstabilisation dans lequel nous sommes. Et je n'ai pas l'intention de dire que pour trouver des accords d'appareil, il suffirait de surcharger encore le sac à dos plein de fonte qu'on met sur le dos des jeunes Français. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 22:51
« – J'ai un désaccord avec Alain Duhamel, il dit qu'il y a deux options. Moi je pense qu'il n'y a pas deux options, je pense qu'il n'y en a qu'une. – J'étais sûr que vous alliez dire ça. – Eh bien c'est bien. – C'est l'option choc ? – Je trouve que vous me connaissez bien. – Option désagréable. – Si l'on décidait de faire comme on fait non pas depuis 3 ans, mais depuis 50 ans, »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 20:51
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François Bayrou
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48
François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote