François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 354
Question 251Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralité
Est-ce que vous pensez éventuellement, François Bayrou, à ceux qui nous regardent et qui ne sont ni des extrémistes, mais qui ne sont pas non plus des macronistes, des bayrouistes, des philippistes et qui, on se dise, là, dans le schéma tel qu'il nous est présenté ce soir par François Bayrou, on ne s'y retrouve pas ?
Réponse à côté
mais je comprends que vous soyez fatigué, vous avez fait beaucoup d'heures d'antenne.
« mais je comprends que vous soyez fatigué, vous avez fait beaucoup d'heures d'antenne. »
BFMTV · Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 15:29
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 252Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralité
Non, mais en tout cas... Donc visiblement, vous êtes bien informé. Donc je suis bien informé. En vue notamment de la conférence de presse qu'il va donner demain pour lancer cette campagne des législatives, il dit chez nos confrères du Figaro Magazine, dans les colonnes de l'hebdomadaire, j'y vais pour gagner. Est-ce qu'il n'y a pas un peu de déni de la part du président de la République après la claque électorale prise par votre majorité dimanche soir au moment des européennes, quand on voit les premiers sondages avec les projections qui donnent une majorité relative au Rassemblement national, on peut vraiment dire que vous allez dans cette élection pour gagner ?
Réponse à côté
Peut-être, je comprends bien que vous n'ayez pas entendu ce que j'ai dit. J'ai clairement découplé le sens de cette élection des questions de majorité électorale, de majorité gouvernementale, de majorité présidentielle. C'est bien au-delà. Il faut pouvoir gouverner le 8 juillet, D'abord, le 8 juillet, il faut éviter le pire. D'abord. aux extrémismes qui menacent des deux côtés. Je trouve que c'est devenu incroyablement éclairant. Et Emmanuel Macron reste l'homme de la situation pour être confronté à ces vagues que vous décrivez ? Je ne sais pas ce que vous dites que l'homme de la situation. Il est président de la République et pour mener cette campagne. Je sais une chose, c'est qu'il est pr…
« Peut-être, je comprends bien que vous n'ayez pas entendu ce que j'ai dit. »
BFMTV · Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 8:54Voir 2 autres passages
« J'ai clairement découplé le sens de cette élection des questions de majorité électorale, de majorité gouvernementale, de majorité présidentielle. »
BFMTV · Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 8:59
« C'est bien au-delà. Il faut pouvoir gouverner le 8 juillet, »
BFMTV · Législatives: l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 9:16
Question 253🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
– Ce que vous voulez dire, c'est qu'on ne peut pas distinguer les deux ?
Réponse directe
– On ne peut pas et on ne doit pas distinguer les deux. – Oui, enfin le parlement européen, ici on n'est pas au parlement européen, c'est la justice française, la justice pénale française qui dit « Ah mais est-ce que vous avez fait travailler assez ? » dit-il aux parlementaires. C'est une question que je veux bien entendre. Il est tout à fait possible, c'est des faits qui remontaient il y a 20 ans, 18 ans, il est tout à fait possible qu'ici ou là, un assistant parlementaire n'ait pas fait son boulot. En quoi cela concerne-t-il le parti politique ? Il faudrait qu'il travaille au parti politique. Et excusez-moi de le dire, chaque fois dans ces sept années que nous avons demandé, venaient expe…
« – On ne peut pas et on ne doit pas distinguer les deux. »
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« – Oui, enfin le parlement européen, ici on n'est pas au parlement européen, c'est la justice française, la justice pénale française qui dit « Ah mais est-ce que vous avez fait travailler assez ? » dit-il aux parlementaires. C'est une question que je veux bien entendre. Il est tout à fait possible, c'est des faits qui remontaient il y a 20 ans, 18 ans, il est tout à fait possible qu'ici ou là, un assistant parlementaire n'ait pas fait son boulot. En quoi cela concerne-t-il le parti politique ? Il faudrait qu'il travaille au parti politique. Et excusez-moi de le dire, chaque fois dans ces sept années que nous avons demandé, venaient expertiser s'ils travaillaient ou pas, au-delà de leur contrat pour le parti politique, car nous avions fait des temps partiels, des mi-temps, précisément pour nous protéger de cette accusation. Et c'est évidemment Marielle qui l'avait voulu, c'était elle qui était députée européenne et présidente de notre groupe. »
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Question 254🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
– Immense gâchis, dites-vous, on l'a bien compris, politiquement, financièrement, humainement. Et là, je me souviens des mots que vous aviez eus ici même, il y a deux ans, pour Marielle de Sarnaise. Est-ce que c'est à elle que vous avez pensé hier ?
Réponse directe
– Forcément. Vous savez, dans ces affaires si lourdes, implacables, il y a des gens qui résistent parce qu'ils ont le cuir épais, parce que simplement ils ont l'habitude de la lutte. Et puis il y a des gens même qui paraissent très forts et qui en réalité sont fragiles.
« – Forcément. Vous savez, dans ces affaires si lourdes, implacables, il y a des gens qui résistent parce qu'ils ont le cuir épais, parce que simplement ils ont l'habitude de la lutte. Et puis il y a des gens même qui paraissent très forts et qui en réalité sont fragiles. »
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Question 255🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Vous ne vous êtes pas dérobé. S'ils vous demandent, vous direz donc oui. François Bayrou, trois relax. Éric Dupond-Moretti, Olivier Dussopt et vous, est-ce que vous estimez aujourd'hui qu'il faut revoir la présomption... Et Richard Ferrand, d'une certaine manière. Et Richard Ferrand, mais qui n'était pas au gouvernement à proprement parler. Est-ce que, François Bayrou, vous considérez aujourd'hui qu'il faut revoir le rapport à la présomption d'innocence ?
Réponse à côté
Non. Parce que le président de la République a eu tout à fait raison de le rappeler. Je n'ai pas quitté le gouvernement parce qu'il me l'a demandé. J'ai quitté le gouvernement parce qu'en conscience, j'ai conclu que je ne pouvais pas exercer la mission de ministre de la Justice avec, comment dirais-je, cette... une... Chacun fait ses choix. Mais il se trouve que le parcours d'Éric Dupond-Moretti et le mien n'étaient pas les mêmes. Lui, il vient du monde de la justice, c'est un grand avocat. Moi, je venais de la société civique, pas civile, civique, c'est-à-dire la société des citoyens. Et donc j'ai jugé que moi qui m'étais battu tous les jours... D'ailleurs, ça a été reproché par les accusa…
« Non. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Parce que le président de la République a eu tout à fait raison de le rappeler. Je n'ai pas quitté le gouvernement parce qu'il me l'a demandé. J'ai quitté le gouvernement parce qu'en conscience, j'ai conclu que je ne pouvais pas exercer la mission de ministre de la Justice avec, comment dirais-je, cette... une... »
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« Chacun fait ses choix. Mais il se trouve que le parcours d'Éric Dupond-Moretti et le mien n'étaient pas les mêmes. Lui, il vient du monde de la justice, c'est un grand avocat. »
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Question 256🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Vous avez été ministre de la Justice. Est-ce que vous considérez, justement, après avoir traversé ces sept années, qu'il y a un problème aujourd'hui dans le fonctionnement de la justice ?
Réponse partielle
Il y a un problème parce qu'il n'y a pas un citoyen qui peut comprendre ce que nous racontons. Je vais vous dire ce que je crois profondément. Pendant ces sept années, j'ai très souvent pensé que nous n'avions pas la moindre chance.
« Il y a un problème parce qu'il n'y a pas un citoyen qui peut comprendre ce que nous racontons. Je vais vous dire ce que je crois profondément. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 12:09Voir 1 autre passage
« Pendant ces sept années, j'ai très souvent pensé que nous n'avions pas la moindre chance. »
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Question 257🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Mais François Bayrou, ce que vous dites, ça veut dire qu'à l'issue de ces sept ans, il y a bien sûr ce que vous reprochez aussi à la presse. Vous parlez presque d'une forme de présomption médiatique de culpabilité. Mais il y a aussi quand même ce que vous reprochez à la justice, c'est-à-dire d'être sur une distinction dont vous estimez que politiquement, elle n'a pas de sens.
Réponse directe
Oui, je pense que sur le fond, si... Je vais prendre un exemple stupide. Si un député européen était charcutier et qu'il utilise ses assistants parlementaires pour découper des côtelettes, là, il y aurait abus. Là, il y aurait détournement d'argent public vers des intérêts privés. Mais lorsque vous êtes un parlementaire, votre métier, votre vocation, votre mission et la raison pour laquelle vous êtes envoyé, c'est pour défendre des idées. Alors de quoi parle-t-on ? Et je vous le dis avec certitude, il n'y a pas de parlementaire sans parti politique. Et même, c'est le parti politique qui vous choisit pour être élu. Eh bien, moi, je vous dis qu'il n'y a pas de doute. Parce que franchement, si…
« Oui, je pense que sur le fond, si... Je vais prendre un exemple stupide. Si un député européen était charcutier et qu'il utilise ses assistants parlementaires pour découper des côtelettes, »
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« là, il y aurait abus. Là, il y aurait détournement d'argent public vers des intérêts privés. Mais lorsque vous êtes un parlementaire, votre métier, votre vocation, votre mission et la raison pour laquelle vous êtes envoyé, c'est pour défendre des idées. Alors de quoi parle-t-on ? Et je vous le dis avec certitude, il n'y a pas de parlementaire sans parti politique. Et même, c'est le parti politique qui vous choisit pour être élu. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 7:52
« Eh bien, moi, je vous dis qu'il n'y a pas de doute. Parce que franchement, si depuis cette année, des dizaines d'enquêteurs et des nombreux juges, procureurs et juges, ont été incapables de trouver une preuve pendant 15 années sur cette accusation... »
Question 258🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Mais cette phrase elle-même qu'ils ont prononcée, elle vous en tâche quand même encore un peu ?
Réponse directe
Non. Ni de près, ni de loin. Et on nous en tâche de quoi ? Je veux rappeler les chiffres. Pendant ces 15 années-là, 15 ans, nous avons eu nos députés européens... Je n'étais pas député européen, je vous le rappelle. Nos députés européens ont eu 131 assistants parlementaires. Combien sont mis en cause ? 6 ? 131 assistants parlementaires à temps partiel ? Oui, mais c'est toujours 6, soyons très clairs. Eh bien, le tribunal a refusé d'examiner cette question que je développe devant vous. Travaillez-t-il pour le parti politique abusivement ou pas ? Il ne l'a pas examiné. Je considère que de ce point de vue-là, ça n'est pas légitime. Et je reprends la phrase que vous avez dite du jugement. Vous…
« Non. Ni de près, ni de loin. Et on nous en tâche de quoi ? Je veux rappeler les chiffres. Pendant ces 15 années-là, 15 ans, nous avons eu nos députés européens... Je n'étais pas député européen, je vous le rappelle. Nos députés européens ont eu 131 assistants parlementaires. Combien sont mis en cause ? 6 ? 131 assistants parlementaires à temps partiel ? Oui, mais c'est toujours 6, soyons très clairs. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 9:25Voir 2 autres passages
« Eh bien, le tribunal a refusé d'examiner cette question que je développe devant vous. Travaillez-t-il pour le parti politique abusivement ou pas ? Il ne l'a pas examiné. Je considère que de ce point de vue-là, ça n'est pas légitime. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 10:21
« Et je reprends la phrase que vous avez dite du jugement. Vous dites qu'ils ont été condamnés à ceci et cela avec sursis. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 10:37
Question 259🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Mais ce que vous dites est terrible, parce que ça veut dire que tous ceux qui nous écoutent aujourd'hui, pour quelque affaire que ce soit, pour quelque cause que ce soit, si vous n'avez pas confiance véritablement quand même dans le fonctionnement de la justice, qui peut l'avoir ?
Réponse partielle
J'ai confiance la preuve, mais je dis que très souvent, j'ai pensé que nous n'avions aucune chance. Et j'ai pensé chaque fois à tous ceux qui nous entendent, qui se trouvent pris dans ces mécanismes de justice, qui ne comprennent pas ce qu'on dit. Mais est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui, le pouvoir judiciaire est trop puissant ? Non, je ne veux pas dire les choses comme ça. Mais je pense qu'il y a des changements très importants à apporter. Les mots utilisés, vous savez, quand les procureurs ont requis contre nous un réquisitoire, ils demandent des peines, ils ont requis contre nous des peines et contre moi, des peines incroyables, 30 mois de prison avec sursis et je ne sais. Bon, j'ai…
« J'ai confiance la preuve, mais je dis que très souvent, j'ai pensé que nous n'avions aucune chance. Et j'ai pensé chaque fois à tous ceux qui nous entendent, qui se trouvent pris dans ces mécanismes de justice, qui ne comprennent pas ce qu'on dit. Mais est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui, le pouvoir judiciaire est trop puissant ? Non, je ne veux pas dire les choses comme ça. Mais je pense qu'il y a des changements très importants à apporter. Les mots utilisés, vous savez, quand les procureurs ont requis contre nous un réquisitoire, ils demandent des peines, ils ont requis contre nous des peines et contre moi, des peines incroyables, 30 mois de prison avec sursis et je ne sais. Bon, j'ai reçu plein de messages. Et dans ces messages, il y avait vraiment « le verdict est trop dur ». Parce que, évidemment, vous écoutez, vous êtes un citoyen. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 12:55Voir 1 autre passage
« Voilà. Alors, si je reprends votre phrase pour ceux qui nous écoutent et qui doivent ouvrir des yeux ou des oreilles éberlués. Il n'y a pas d'emploi fictif, a dit le président du tribunal. Il n'y a pas de système. Donc, il n'y a pas d'organisation et pas d'organisateur. Et il n'y a pas d'enrichissement personnel. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 14:22
Question 260🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Mais vous l'avez dit, vous avez estimé que c'était une forme de gâchis. Ça veut dire aussi que votre place était au gouvernement. Vous deviez y être, vous y étiez, vous étiez ministre de la justice. Il y a beaucoup de... Ministre de l'éducation, on le sait, l'éducation, et ce n'est pas la première fois que je vous interview, c'est pour vous la mère des batailles. Ministre de l'éducation dans le nouveau gouvernement de Gabriel Attal. Est-ce une place que vous pourriez occuper ?
Réponse à côté
Il y a beaucoup de manières de servir et je n'en ai jamais éliminé aucune ni choisi aucune. La place dans un gouvernement, ça dépend du choix que font le Premier ministre et le Président de la République. Et ce choix, ils sont libres de proposer à qui ils veulent. Je ne me suis jamais dérobé à aucune demande de service pour notre pays. Jamais.
« Il y a beaucoup de manières de servir et je n'en ai jamais éliminé aucune ni choisi aucune. La place dans un gouvernement, ça dépend du choix que font le Premier ministre et le Président de la République. Et ce choix, ils sont libres de proposer à qui ils veulent. Je ne me suis jamais dérobé à aucune demande de service pour notre pays. Jamais. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 15:29
Question 261🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Est-ce que vous considérez aujourd'hui qu'une mise en cause, voire même une mise en examen, ne doit pas entraîner une démission, comme le dit d'ailleurs Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Non. Parce que le président de la République a eu tout à fait raison de le rappeler. Je n'ai pas quitté le gouvernement parce qu'il me l'a demandé. J'ai quitté le gouvernement parce qu'en conscience, j'ai conclu que je ne pouvais pas exercer la mission de ministre de la Justice avec, comment dirais-je, cette... une... Chacun fait ses choix. Mais il se trouve que le parcours d'Éric Dupond-Moretti et le mien n'étaient pas les mêmes. Lui, il vient du monde de la justice, c'est un grand avocat. Moi, je venais de la société civique, pas civile, civique, c'est-à-dire la société des citoyens. Et donc j'ai jugé que moi qui m'étais battu tous les jours... D'ailleurs, ça a été reproché par les accusa…
« Non. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« Parce que le président de la République a eu tout à fait raison de le rappeler. Je n'ai pas quitté le gouvernement parce qu'il me l'a demandé. J'ai quitté le gouvernement parce qu'en conscience, j'ai conclu que je ne pouvais pas exercer la mission de ministre de la Justice avec, comment dirais-je, cette... une... »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 16:30
« Chacun fait ses choix. Mais il se trouve que le parcours d'Éric Dupond-Moretti et le mien n'étaient pas les mêmes. Lui, il vient du monde de la justice, c'est un grand avocat. »
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Question 262🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Au fond, est-ce que vous regrettez d'avoir quitté le gouvernement ?
Réponse directe
Non. Parce que le président de la République a eu tout à fait raison de le rappeler. Je n'ai pas quitté le gouvernement parce qu'il me l'a demandé. J'ai quitté le gouvernement parce qu'en conscience, j'ai conclu que je ne pouvais pas exercer la mission de ministre de la Justice avec, comment dirais-je, cette... une... Chacun fait ses choix. Mais il se trouve que le parcours d'Éric Dupond-Moretti et le mien n'étaient pas les mêmes. Lui, il vient du monde de la justice, c'est un grand avocat. Moi, je venais de la société civique, pas civile, civique, c'est-à-dire la société des citoyens. Et donc j'ai jugé que moi qui m'étais battu tous les jours... D'ailleurs, ça a été reproché par les accusa…
« Non. »
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Question 263🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
c'est-à-dire cette séparation du travail qui serait pour les parlementaires européens ou pour le parti, cette distinction serait artificielle ou serait accessible ?
Réponse partielle
– C'est-à-dire que le parlementaire décide en toute démocratie de la manière dont il organise son travail. Et qu'est-ce qui est vital pour le parlementaire ? Vital pour être élu, vital pour défendre ses idées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, il y en a de bonnes et il y en a de mauvaises, mais ça c'est chacun qui a son jugement. Qu'est-ce qui est vital pour lui, crucial pour lui ? C'est le parti politique auquel il appartient.
« – C'est-à-dire que le parlementaire décide en toute démocratie de la manière dont il organise son travail. Et qu'est-ce qui est vital pour le parlementaire ? Vital pour être élu, vital pour défendre ses idées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, il y en a de bonnes et il y en a de mauvaises, mais ça c'est chacun qui a son jugement. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 4:39Voir 1 autre passage
« Qu'est-ce qui est vital pour lui, crucial pour lui ? C'est le parti politique auquel il appartient. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 5:03
Question 264🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
– Je rappelle que Marielle de Sarnaise, elle avait donc dû démissionner comme vous. Vous étiez trois au gouvernement à avoir démissionné. Sylvie Goulard, ministre des Armées, au moment où l'enquête a été lancée. Marielle de Sarnaise, qui était ministre des Affaires européennes, et vous-même, qui étiez depuis seulement 35 jours ministre de la Justice. Quand vous dites qu'il y en a qui ne résistent pas, est-ce que vous allez jusqu'à vous dire que Marielle de Sarnaise en est morte ?
Réponse directe
– Bon, essayons de dire des mots justes. J'ai vécu l'affaire Dominique Baudis. Dominique Baudis est mort de son affaire. Il a eu un cancer. Bien sûr, le mécanisme du cancer, on ne le connaît pas. Le mécanisme de l'aggravation des leucémies, on ne le connaît pas. – Quand on est comme nous, béotien. Mais moi, je sais quel calvaire ça représente. Je sais, et tous ses amis savent. Vous n'en trouverez pas un seul qui ne vous dise pas à quel point elle a vécu comme un chemin de croix cette mise en cause, parce qu'il y a des gens scrupuleux d'honnêteté et qui ne supportent pas d'être mis en cause. Ça a joué. C'est évident qu'elle est une des victimes de cette affaire. Et c'est plus lourd que tout…
« – Bon, essayons de dire des mots justes. J'ai vécu l'affaire Dominique Baudis. »
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« Dominique Baudis est mort de son affaire. Il a eu un cancer. Bien sûr, le mécanisme du cancer, on ne le connaît pas. Le mécanisme de l'aggravation des leucémies, on ne le connaît pas. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 1:31
« – Quand on est comme nous, béotien. »
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Question 265🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMC
Ça veut dire quoi, ça, François Delon ?
Réponse directe
Ça veut dire que s'il y a du sursis, le dossier n'était pas constitué, n'était pas solide. Oui, mais vous voyez bien, parce qu'on se laisse entraîner par des mécanismes judiciaires dont je considère, moi, que, en l'occurrence, et sur cette accusation, ils ne sont pas fondés. Vous remettez donc en cause ce jugement ? Je défends ce que je sais être la vérité, pas ce que je crois être la vérité, ce que je sais être la vérité. Je les ai convaincus assez pour que celui qui était réputé être le chef de tout ça, l'organisateur de tout ça, l'instigateur de tout ça, et vous voyez bien quelle était la cible et la dimension de cette cible, eh bien, il a été relaxé. Et je récuse absolument qu'il y ait…
« Ça veut dire que s'il y a du sursis, le dossier n'était pas constitué, n'était pas solide. »
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« Oui, mais vous voyez bien, parce qu'on se laisse entraîner par des mécanismes judiciaires dont je considère, moi, que, en l'occurrence, et sur cette accusation, ils ne sont pas fondés. Vous remettez donc en cause ce jugement ? Je défends ce que je sais être la vérité, pas ce que je crois être la vérité, ce que je sais être la vérité. »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 11:08
« Je les ai convaincus assez pour que celui qui était réputé être le chef de tout ça, l'organisateur de tout ça, l'instigateur de tout ça, et vous voyez bien quelle était la cible et la dimension de cette cible, eh bien, il a été relaxé. Et je récuse absolument qu'il y ait le moindre indice qui dise qu'il y a doute, parce que... Le mot est prononcé. Ou alors, c'est qu'ils ne sont pas bons comme enquêteurs, comme... »
Question 266Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
le portrait robot du bon ou de la bonne Première ministre ?
Réponse à côté
– Vous savez, il y a une vieille expression française qui dit « Vous faites l'âne pour avoir du son ». Donc je… – Je vois à peu près l'idée. Je vais continuer à faire l'âne. – Donc vous voyez bien, je n'ai pas envie d'entrer dans le jeu des noms. Ce que je pense… – Ah oui, mais alors, – Ce que je pense, et je vais vous répondre sérieusement et sur le fond, c'est qu'il faut qu'il y ait une cohérence entre le projet qu'a porté Emmanuel Macron quand il a été élu président de la République, cet immense projet de renouvellement, cet immense projet de refondation de tout ce qui est aujourd'hui en France affaibli. L'idée républicaine est affaiblie. L'idée de l'État est affaiblie. On a besoin d'y c…
« – Vous savez, il y a une vieille expression française qui dit « Vous faites l'âne pour avoir du son ». Donc je… – Je vois à peu près l'idée. Je vais continuer à faire l'âne. – Donc vous voyez bien, je n'ai pas envie d'entrer dans le jeu des noms. Ce que je pense… – Ah oui, mais alors, »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 9:09Voir 1 autre passage
« – Ce que je pense, et je vais vous répondre sérieusement et sur le fond, c'est qu'il faut qu'il y ait une cohérence entre le projet qu'a porté Emmanuel Macron quand il a été élu président de la République, cet immense projet de renouvellement, cet immense projet de refondation de tout ce qui est aujourd'hui en France affaibli. L'idée républicaine est affaiblie. L'idée de l'État est affaiblie. On a besoin d'y croire de nouveau et on a besoin que se projette dans l'avenir cette vision-là. Et cette vision-là, elle n'est pas seulement importante pour la France aujourd'hui parce que l'Europe est dans la crise que vous savez et qui est une crise décisive pour son avenir et que le monde est dans une série de crises qui sont autant de tremblements de terre qui retentissent les uns sur les autres. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 9:27
Question 267Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
Le fait que Julien Denormandie n'ait jamais été élu, est-ce que ça ne pose pas un problème pour arriver à Matignon ?
Réponse à côté
C'est sans doute... Je pourrais faire d'autres portraits robots. Je pourrais plaider pour une expérience plus importante. Je pourrais plaider pour un enracinement plus important. On se demande J'arriverais à trouver des éléments de portraits que je trouverais adaptés à la situation. Mais je ne veux pas interférer de cette manière en apparaissant comme jouant à ces batailles de cours de récréation. Je vous assure, Sébastien Lecornu, je le connais très très peu. Je connais son parcours. Je connais son parcours. Mais je le connais très peu. Je ne suis pas dans une querelle, moi. J'espère ne jamais être dans une querelle. Ça fait très longtemps que j'ai quitté ces rangs querelleurs. Donc, non,…
« C'est sans doute... Je pourrais faire d'autres portraits robots. Je pourrais plaider pour une expérience plus importante. Je pourrais plaider pour un enracinement plus important. On se demande »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 14:56Voir 2 autres passages
« J'arriverais à trouver des éléments de portraits que je trouverais adaptés à la situation. Mais je ne veux pas interférer de cette manière en apparaissant comme jouant à ces batailles de cours de récréation. Je vous assure, Sébastien Lecornu, je le connais très très peu. Je connais son parcours. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 15:10
« Je connais son parcours. Mais je le connais très peu. Je ne suis pas dans une querelle, moi. J'espère ne jamais être dans une querelle. Ça fait très longtemps que j'ai quitté ces rangs querelleurs. Donc, non, je pense que je vous l'ai dit, un visage, c'est un message. Et pour moi, ce qui m'importe, c'est le message. Vous, vous feriez un bon Premier ministre, François Bayrou ? Pardon ? Vous, vous feriez un bon Premier ministre ? Je crois que ça serait marrant, oui. Oui ? Et alors pourquoi ? Parce que vous savez bien que je suis bloqué pendant encore un certain nombre de semaines. Jusqu'au 5 février, je crois. »
Question 268Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
C'était une erreur ?
Réponse directe
Oui, je pense que le début de ces phrases était juste, et après qu'il s'est laissé entraîner. Alors, je sais très bien que Gérard Depardieu est un grand acteur. Je sais très bien qu'il a joué des rôles... Juste que d'ailleurs, personne ne conteste. ... qu'il a joué des rôles formidables. Mais je ne confonds pas l'artiste et l'homme. C'est l'homme qui, pour moi, dans cette question, a dérivé, et je ne... Vous savez bien, j'ai souvent exprimé ça. Je n'accorde pas la moindre indulgence à ce genre de dérive. Parce que sexualiser, comme on dit, des enfants, je trouve qu'il n'y a pas pire dans l'ordre de ce qu'un homme doit être.
« Oui, je pense que le début de ces phrases était juste, et après qu'il s'est laissé entraîner. Alors, je sais très bien que Gérard Depardieu est un grand acteur. Je sais très bien qu'il a joué des rôles... Juste que d'ailleurs, personne ne conteste. ... qu'il a joué des rôles formidables. Mais je ne confonds pas l'artiste et l'homme. C'est l'homme qui, pour moi, dans cette question, a dérivé, et je ne... Vous savez bien, j'ai souvent exprimé ça. Je n'accorde pas la moindre indulgence à ce genre de dérive. Parce que sexualiser, comme on dit, des enfants, »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 25:25Voir 1 autre passage
« je trouve qu'il n'y a pas pire dans l'ordre de ce qu'un homme doit être. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 26:07
Question 269Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
Et pourquoi le Président n'a-t-il pas attendu début février pour ensuite pouvoir éventuellement vous choisir ?
Réponse à côté
Je suis sûr que c'est une question que vous lui poserez quand vous le verrez.
« Je suis sûr que c'est une question que vous lui poserez quand vous le verrez. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 16:17
Question 270Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
Parlez du poste de Premier ministre. Vous dites que le futur est long. Ça veut aussi dire que pour éventuellement être candidat à l'élection présidentielle en 2027, ça rentre dans le futur est long aussi.
Réponse partielle
Mais c'est très simple. C'est une question qui est bizarre parce qu'on croirait que c'est une question de carrière. Il se trouve que pour moi, je ne le vis pas comme ça. Ce n'est pas une question de carrière, c'est une question de vocation.
« Mais c'est très simple. C'est une question qui est bizarre parce qu'on croirait que c'est une question de carrière. Il se trouve que pour moi, je ne le vis pas comme ça. Ce n'est pas une question de carrière, c'est une question de vocation. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 17:05
Question 271Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
Mais il peut y avoir une nouvelle impulsion avec la même Première Ministre ?
Réponse à côté
C'est au Président de la République et à elle, Première Ministre, de le dire. Surtout à lui. C'est le Président de la République qui tranche. C'est lui qui sent le moment dans lequel nous sommes. Et ce moment, pour moi, il est terriblement exigeant. Vous voyez, tous les papiers que vous entendez ou que vous faites, ils portent tous la même entienne. C'est la fin du cycle. C'est comme le Président de la République ne peut pas se représenter. Tout ça va s'achever. Les uns disent en que nous, les autres... Je crois exactement le contraire. Je pense d'une certaine manière que les choses commencent aujourd'hui. Parce que c'est comme ça dans l'histoire. C'est après avoir un temps d'expérience, ap…
« C'est au Président de la République et à elle, Première Ministre, de le dire. Surtout à lui. C'est le Président de la République qui tranche. C'est lui qui sent le moment dans lequel nous sommes. Et ce moment, pour moi, il est terriblement exigeant. Vous voyez, tous les papiers que vous entendez ou que vous faites, ils portent tous la même entienne. C'est la fin du cycle. C'est comme le Président de la République ne peut pas se représenter. Tout ça va s'achever. Les uns disent en que nous, les autres... Je crois exactement le contraire. Je pense d'une certaine manière que les choses commencent aujourd'hui. Parce que c'est comme ça dans l'histoire. C'est après avoir un temps d'expérience, après avoir vécu des tempêtes, et Dieu sait que le Président de la République a connu des tempêtes lourdes, probablement sans précédent, dans une période de cette année comme celle qu'on vient de vivre. je pense que ça commence maintenant. Et pour que ça commence, il faut qu'on sente que ceux qui ont la charge des affaires prennent cette charge avec l'optimisme et la détermination de porter pour le pays une politique exemplaire. – Mais donc c'est quoi »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 7:37
Question 272Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
– Vous dites, pardon de vous interrompre, vous dites que les personnes, c'est un message. Alors là, quel est le message que doit incarner ce changement de personne, ce remaniement qui vraisemblablement se dessine ?
Réponse partielle
– Je pense que l'enjeu aujourd'hui, et c'est un enjeu très lourd, cet enjeu-là, c'est de reconstruire une confiance qui s'est hélas délitée entre les Français et l'État, entre les Français eux-mêmes, et même, si j'ose dire, entre les Français et la France. L'idée française, ce que nous portons en 2024 dans le monde, et que nous portons déjà depuis des décennies et des siècles, est-ce que ça a du sens et de la pertinence ? Moi, je crois que oui. Je pense que dans le désordre du monde où on vit, et que vous décriviez tout à l'heure, et que vos images décrivent, ce qui se passe aux États-Unis, ce qui se passe en Ukraine, ce qui se passe au Moyen-Orient, dans ce qui se passe en Corée, dans tout…
« et c'est un enjeu très lourd, cet enjeu-là, c'est de reconstruire une confiance qui s'est hélas délitée entre les Français et l'État, entre les Français eux-mêmes, et même, si j'ose dire, entre les Français et la France. L'idée française, ce que nous portons en 2024 dans le monde, et que nous portons déjà depuis des décennies et des siècles, est-ce que ça a du sens et de la pertinence ? Moi, je crois que oui. Je pense que dans le désordre du monde où on vit, et que vous décriviez tout à l'heure, et que vos images décrivent, ce qui se passe aux États-Unis, ce qui se passe en Ukraine, ce qui se passe au Moyen-Orient, dans ce qui se passe en Corée, dans tout cela, il y a un projet français, quelque chose qui est de l'ordre, de l'équilibre entre la modernité et l'enracinement. Et plus que ça encore, quelque chose qui est du devoir de rassembler les Français, de fédérer les Français. C'est pourquoi je me suis battu toute ma vie pour sortir du clan contre clan, qui était la règle, la loi, dont on n'imaginait pas qu'on puisse jamais s'extraire. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 4:17
Question 273Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
il a dit que Gérard Depardieu rendait fière la France et vous dites à l'instant de moi.
Réponse directe
Il déteste la chasse aux sorcières, mais moi je vais vous dire. Quelqu'un qui parle des femmes de la manière dont il en a parlé, quelqu'un qui parle des enfants et singulièrement des petites filles de la manière dont il en a parlé et quelqu'un qui regarde les petites filles comme ça, je n'ai aucune indulgence, aucune espèce de... enfin on ne me trouvera pas parmi ces défenseurs. Je ne doute pas que ce soit une dérive, enfin quelque chose, vous savez bien, que personnel avec le temps... mais pour moi, il y a là une offense à ce que je crois de plus sacré et que ce soit un acteur ou même un grand acteur, je m'en fiche. Je ne veux pas prêter le moindre complaisance avec des mots, des attitudes…
« Il déteste la chasse aux sorcières, mais moi je vais vous dire. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 23:26Voir 2 autres passages
« Quelqu'un qui parle des femmes de la manière dont il en a parlé, quelqu'un qui parle des enfants et singulièrement des petites filles de la manière dont il en a parlé et quelqu'un qui regarde les petites filles comme ça, je n'ai aucune indulgence, aucune espèce de... enfin on ne me trouvera pas parmi ces défenseurs. Je ne doute pas que ce soit une dérive, enfin quelque chose, vous savez bien, que personnel avec le temps... mais pour moi, il y a là une offense à ce que je crois de plus sacré et que ce soit un acteur ou même un grand acteur, je m'en fiche. Je ne veux pas prêter le moindre complaisance avec des mots, des attitudes et peut-être pire encore, des regards de cet ordre. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 23:31
« D'abord, on a tous le droit d'avoir des positions différentes. C'est une faute ? Non, ce que je crois, c'est que ce qu'il atteint le plus, c'est quand une meute se jette sur quelqu'un. Mais parfois... Mais ce jour-là, parfois, la meute, et Dieu sait que ce n'est pas plaisant, les meutes, et Dieu sait que ce type de halalie est détestable, mais parfois, il y a de l'indéfendable dans un certain nombre d'attitudes, et en tout cas, pour moi, on est dans cet ordre-là. »
Question 274Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
On a vu cette loi qui est passée, vous l'évoquiez tout à l'heure, le Conseil constitutionnel a jusqu'au 26 janvier pour se prononcer. Et on voit une situation assez singulière où vous avez à la fois les partis de gauche qui espèrent que le Conseil constitutionnel censure tout ou partie de la loi. Mais aussi, on a entendu le président de la République espérer qu'au fond, le Conseil constitutionnel fasse le ménage. Est-ce qu'il n'y a pas une forme de singularité institutionnelle à ce que vous espériez que le Conseil constitutionnel soit une sorte de voie de rattrapage pour un texte qui est passé et qui ne vous satisfait pas tout à fait ?
Réponse partielle
– Pardon, je ne traduis pas le président de la République, mais il n'a pas dit espérer qu'il fasse le ménage. Le président de la République, c'est le défenseur de notre Constitution. Et dans notre Constitution, pour s'assurer qu'il n'y a pas d'entorse aux principes majeurs, il y a une institution qui s'appelle le Conseil constitutionnel. Et il lui a fait jouer son rôle. Conformément à la Constitution, il a saisi le Conseil constitutionnel pour vérifier que les principes sacrés, j'allais dire, essentiels,
« – Pardon, je ne traduis pas le président de la République, mais il n'a pas dit espérer qu'il fasse le ménage. Le président de la République, c'est le défenseur de notre Constitution. Et dans notre Constitution, pour s'assurer qu'il n'y a pas d'entorse aux principes majeurs, il y a une institution qui s'appelle le Conseil constitutionnel. Et il lui a fait jouer son rôle. Conformément à la Constitution, il a saisi le Conseil constitutionnel pour vérifier que les principes sacrés, j'allais dire, essentiels, »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 20:29
Question 275Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François Bayrou
On a compris. Un mot encore sur ce remaniement. Est-ce que vous faites partie de ceux qui disent qu'il faut que ce soit un gouvernement resserré, qui ait beaucoup moins de ministres, des grands pôles ?
Réponse directe
Je ne peux pas vous donner tort. Vous avez raison. Chaque fois, on dit ça. Puis chaque fois, les chiffres vont tutoyer les sommets.
« Je ne peux pas vous donner tort. Vous avez raison. Chaque fois, on dit ça. Puis chaque fois, les chiffres vont tutoyer les sommets. »
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 18:29
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
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« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Chaque fois qu'on a demandé, on nous a dit « ça ne nous regarde pas ». Et hier, il y a eu un moment pour moi, au moment de l'annonce de la décision, il y a eu un moment pour moi hallucinant. Vous avez observé que je n'ai jamais fait de reproche à la justice. Et donc je me tiens... Vous en faites ce matin ? Non, je me tiens à cette ligne. Mais le président a dit cette phrase « mais s'il ne travaillait pas assez, il ne nous importe pas de savoir s'il travaillait pour le parti politique ou s'il jouait au golf ». »
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 6:19
youtube.com · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de François Bayrou sur RMCVérifier à 11:33
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 15:37
BFMTV · Remaniement, Gérard Depardieu, loi immigration: l'interview intégrale de François BayrouVérifier à 24:44
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48