Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 28

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 28
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 28
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 28
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 2190 passages | 190190 passages | 56 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 14 | 28 | 50 % | 42 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 5 | 28 | 18 % | 42 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 9 | 28 | 32 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, non, non, non, je vous répète ce que nous avons toujours dit, nous avons un plan canicule, vous pouvez l'observer, on l'a sorti absolument, on vient de le ressortir, et vous allez voir que sur les questions des pattes d'école et évidemment d'hôpitaux, on est déjà sur la climatisation. Alors il ne faut pas seulement mettre des climatisations, il faut aussi s'occuper de tout ce qui est isolation au niveau persienne, au niveau écran anti-UV, etc. Parce que là, il y a aussi un vrai problème, il faut par exemple des oasis de fraîcheur dans chaque école.… »
« Non, non, non, non, je vous répète ce que nous avons toujours dit, nous avons un plan canicule, vous pouvez l'observer, on l'a sorti absolument, on vient de le ressortir, et vous allez voir que sur les questions des pattes d'école et évidemment d'hôpitaux, on est déjà sur la climatisation. Alors il ne faut pas seulement mettre des climatisations, il faut aussi s'occuper de tout ce qui est isolation au niveau persienne, au niveau écran anti-UV, etc. Parce que là, il y a aussi un vrai problème, il faut par exemple des oasis de fraîcheur dans chaque école. Et figurez-vous ça, ça coûte très cher, mais il va falloir le mettre sur la table, tout simplement parce qu'aujourd'hui, sinon, c'est invivable. Et ça, ça renvoie à autre chose. C'est qu'à force d'avoir des budgets qui baissent en matière environnementale depuis maintenant des années, à force par exemple de baisser le fonds vert, absolument primordial. Le fonds vert, vous savez, c'est l'État qui met de l'argent à disposition des collectivités, qui elles-mêmes mettent une autre partie financière pour des investissements en matière écologique. Ça a été créé il y a trois ans. Ça marchait tellement bien que l'État a décidé de baisser de 67% depuis deux ans le fonds vert. À force d'avoir une politique comme ça, on se retrouve avec encore plus de réchauffement. On ne l'a pas prévu, on ne l'a pas adapté. Et donc, ça coûte toujours plus cher. Voilà les situations dans lesquelles nous sommes aujourd'hui. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
23 observations sur 49
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 49
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
20 observations sur 49
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
19 observations · dénominateur en attente · 19 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 42 |
| 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 23 | 49 | 47 % | 49 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 49 | 12 % | 49 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 20 | 49 | 41 % | 49 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 19 | — | — | 19 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 27 août 2025 au 26 juin 2026 |
|---|
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est… »
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est concrètement les problèmes qui sont posés. Vous avez une personne qui a commis un féminicide. Cette personne n'avait pas le droit d'aller à Épinay. D'accord ? Tout simplement parce qu'elle devait être à distance de la femme qu'il avait déjà maltraitée pendant des années. Personne n'a prévenu, cette personne qui avait pourtant un téléphone de secours, qu'il était sorti de prison. Le bilan, c'est qu'en quelques jours, il est arrivé, il a tué. Donc, s'il faudrait, par exemple, par rapport à un dossier comme ça, c'est que vous ayez un suivi, ne serait-ce à minimum qui prévient la personne que cette personne est sortie de prison et que cette personne qui est sortie de prison soit évidemment, j'allais dire, contrôlée dans ses actes. »
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est… »
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est concrètement les problèmes qui sont posés. Vous avez une personne qui a commis un féminicide. Cette personne n'avait pas le droit d'aller à Épinay. D'accord ? Tout simplement parce qu'elle devait être à distance de la femme qu'il avait déjà maltraitée pendant des années. Personne n'a prévenu, cette personne qui avait pourtant un téléphone de secours, qu'il était sorti de prison. Le bilan, c'est qu'en quelques jours, il est arrivé, il a tué. Donc, s'il faudrait, par exemple, par rapport à un dossier comme ça, c'est que vous ayez un suivi, ne serait-ce à minimum qui prévient la personne que cette personne est sortie de prison et que cette personne qui est sortie de prison soit évidemment, j'allais dire, contrôlée dans ses actes. »
« mais c'est bien pour ça que nous faisons des exceptions sur votre matinale voilà mais là vu que la manière où vous me posez ces questions vous allez finir par me faire regretter je vous le dis tout ce que vous sortez par ailleurs y compris sur des faits souvent soit gonflés soit même imaginaires avec des choses qui ne font que monter les français les uns contre les autres et qui produisent une vision de la société une vision raciste je pense que vous faites le lit de l'extrême droite oui en permanence »
« Vous pensez qu'il faut plus ? Vous savez quelle est la moyenne environ, aujourd'hui, de canicule par an ? Oui, enfin, une dizaine. Non, non, vous avez une douzaine de jours. En 2050, on pense qu'on va être à deux mois. Donc, il faut... Il faut s'arrêter de travailler pendant deux mois ? Non, c'est pas ce que je veux dire. Je pense qu'il faut un droit de retrait climatique. C'est-à-dire qu'aussitôt que vous êtes dans des conditions de travail qui excèdent 33 degrés, soit vous pouvez faire du télétravail, soit, si vous ne pouvez pas faire du télétravail,… »
« Vous pensez qu'il faut plus ? Vous savez quelle est la moyenne environ, aujourd'hui, de canicule par an ? Oui, enfin, une dizaine. Non, non, vous avez une douzaine de jours. En 2050, on pense qu'on va être à deux mois. Donc, il faut... Il faut s'arrêter de travailler pendant deux mois ? Non, c'est pas ce que je veux dire. Je pense qu'il faut un droit de retrait climatique. C'est-à-dire qu'aussitôt que vous êtes dans des conditions de travail qui excèdent 33 degrés, soit vous pouvez faire du télétravail, soit, si vous ne pouvez pas faire du télétravail, effectivement, vous avez un droit de retrait climatique et avec au moins une réduction du temps de travail, par exemple, par jour, tous les gens qui, aujourd'hui, sont forcés de travailler dans des conditions absolument dantesques et évidemment dangereuses pour les santé comprendront ce genre de préoccupations. Et ça aussi... Financé par qui ? Ça aussi, ça montre une chose, c'est qu'à force de ne pas avoir anticipé, tout ça coûte plus cher. Vous savez combien coûtera l'inaction climatique ? En 2050, 11 points de PIB. C'est-à-dire que si vous ne faites rien, si vous ne mettez pas les investissements nécessaires, eh bien, en 2050, chaque année, ça nous coûtera 11 points de PIB. »
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est… »
« La peine de mort ? Moi, je ne préconise rien du tout. C'est vous, le politique. Justement, ça veut dire qu'une fois qu'on a traité la peine de quelqu'un qui, surtout dans cette situation... Déjà, il y a un suivi nécessaire, absolument drastique, de ce qu'il fait, de où il va. Je vais vous donner un exemple précis. Vous allez bien comprendre. Il y a quelques années de ça, alors, ce n'est pas par rapport à un enfant, là, c'est par rapport à une femme. Il y a quelques années de ça, dans ma circonscription, à Épinay. Laissez-moi finir. Parce que c'est concrètement les problèmes qui sont posés. Vous avez une personne qui a commis un féminicide. Cette personne n'avait pas le droit d'aller à Épinay. D'accord ? Tout simplement parce qu'elle devait être à distance de la femme qu'il avait déjà maltraitée pendant des années. Personne n'a prévenu, cette personne qui avait pourtant un téléphone de secours, qu'il était sorti de prison. Le bilan, c'est qu'en quelques jours, il est arrivé, il a tué. Donc, s'il faudrait, par exemple, par rapport à un dossier comme ça, c'est que vous ayez un suivi, ne serait-ce à minimum qui prévient la personne que cette personne est sortie de prison et que cette personne qui est sortie de prison soit évidemment, j'allais dire, contrôlée dans ses actes. »