

Éric Coquerel (LFI) défend une approche globale face aux canicules, privilégiant isolation et adaptation plutôt que la climatisation massive. Il critique la baisse des budgets environnementaux et propose un droit de retrait climatique pour les travailleurs exposés à des températures dangereuses. Sur la justice, il prône des moyens supplémentaires pour les magistrats plutôt qu'une réponse purement pénale, comme la perpétuité réelle, jugée inefficace sans suivi adapté.
Voir la source originaleÉric Coquerel (LFI) défend une approche globale face aux canicules, combinant climatisation ciblée dans les lieux sensibles (EHPAD, écoles) et investissements massifs dans l'isolation thermique et les infrastructures vertes. Il critique la baisse des budgets environnementaux, notamment le fonds vert (-67% en deux ans), et propose un droit de retrait climatique dès 33°C. Sur la justice, il privilégie l'anticipation (renforcement des moyens) plutôt que l'alourdissement des peines, citant un taux de récidive élevé pour les pédocriminels et plaidant pour un suivi strict des sortants de prison.
Voir la source originaleEric Coquerel, président insoumis de la commission des finances, critique l'absence de mesures générales pour les Français face à la hausse des prix de l'énergie, proposant un blocage des marges des raffineurs comme Total plutôt qu'une aide ciblée. Il dénonce aussi des discours politiques qu'il juge discriminatoires envers les maires des villes populaires, évoquant du racisme et un mépris de classe. Il défend une police municipale désarmée progressivement à Saint-Denis, recentrée sur la proximité.
Voir la source originaleÉric Coquerel, député LFI et président de la Commission des Finances, critique les stratégies d’alliances du PS et des macronistes aux municipales, jugées « suicidaires » car favorisant l’extrême droite. Il défend les alliances locales avec le PS contre Rachida Dati à Paris, tout en dénonçant les attaques du PS et de figures comme Raphaël Glucksmann, qu’il accuse de calomnies pour affaiblir LFI. Il aborde aussi la gestion des scandales pédocriminels à Paris et la dette municipale.
Voir la source originaleÉric Coquerel, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale (LFI), défend la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les ramifications françaises des réseaux Epstein. Il conteste les arguments de Yaël Braun-Pivet (présidente de l'Assemblée) sur l'impossibilité de créer une telle commission en parallèle d'enquêtes judiciaires, citant la Constitution de 1958. Il évoque aussi des soupçons d'ingérences financières étrangères et des échanges de mails impliquant Emmanuel Macron avec Jeffrey Epstein.
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Voir la source originaleEric Coquerel, président de la commission des finances et député LFI, dénonce l'absence de réaction aux alertes répétées de Bruno Le Maire sur la dérive des comptes publics en 2023 et 2024. Il estime que ces omissions ont rendu les budgets insincères et privé l'Assemblée de débats démocratiques, notamment via l'usage du 49.3. Il critique aussi la stratégie du gouvernement et du Parti Socialiste, qui a permis de retarder le vote du budget de la Sécurité sociale, risquant de le faire adopter par ordonnances.
Voir la source originaleÉric Coquerel, président de la commission des finances, analyse le début de l'examen du budget 2025. Il souligne l'intensité des débats, l'absence de majorité claire et critique la politique économique actuelle, jugée favorable aux revenus du capital au détriment des recettes fiscales. Il évoque aussi les tensions avec le Parti socialiste sur des amendements fiscaux, tout en réaffirmant la position de la France insoumise contre le budget.
Voir la source originaleÉric Coquerel rejette toute négociation avec le gouvernement sur le budget, estimant que les mesures proposées par François Bayrou ne réduisent pas le déficit et maintiennent une politique favorable aux plus riches. Il critique la gestion de la dette, soulignant que les 60 milliards d'euros annuels de recettes perdues depuis 2017 profitent aux plus aisés, et défend un réinvestissement dans les services publics et la transition écologique plutôt qu'un remboursement accru de la dette.
Voir la source originaleÉric Okrel, député LFI et président de la commission des finances, critique vivement les annonces budgétaires de François Bayrou, les qualifiant de recul sur les conquêtes sociales comme les congés payés ou les retraites. Il dénonce une politique visant à affaiblir les droits des travailleurs au profit du capital, et appelle à une mobilisation sociale pour inverser cette tendance.
Voir la source originaleÉric Coquerel critique le projet de budget 2024, jugé incomplet et marqué par une « année blanche » (gel des dépenses). Il dénonce un impact récessif sur le pouvoir d'achat, notamment via le gel des pensions et des budgets sociaux, aggravant pauvreté et inégalités. Il s'inquiète aussi de la relance de l'industrie de défense en Europe, qu'il juge dangereuse et écologiquement coûteuse, préférant des investissements massifs dans la transition écologique.
Voir la source originaleÉric Coquerel critique la politique française envers l'Algérie, la qualifiant de « bêtise rare et faute historique » en raison de tensions inutiles et d'une approche perçue comme néocoloniale. Il rejette les mesures de restriction de visas et les discours belliqueux, prônant un apaisement diplomatique et des relations d'égal à égal. Concernant l'immigration, il nie l'existence d'un « problème » et dénonce une instrumentalisation politique qui alimente l'extrême droite. Il critique aussi la diplomatie française sur la guerre en Ukraine, estimant que la France reste exclue des négociations malgré les efforts de Macron.
Voir la source originaleÉric Coquerel défend la motion de censure contre le gouvernement Barnier, qu'il accuse de manque de légitimité et de politique favorisant les plus riches. Il rejette les craintes de hausse d'impôts et de chaos économique, affirmant que les Français soutiennent cette motion pour changer de politique. Il admet une alliance ponctuelle avec le RN pour faire tomber le gouvernement, mais insiste sur l'absence d'accord idéologique. Il évoque aussi la possibilité d'une dissolution ou d'élections anticipées si la motion passe.
Voir la source originaleEric Coquerel, président de la Commission des Finances, critique l'utilisation du 49.3 par Michel Barnier pour le budget 2025. Il souligne que le RN a soutenu le gouvernement malgré les risques d'inéligibilité de Marine Le Pen. Coquerel dénonce aussi des emprunts lexicaux du ministre de l'Intérieur à l'extrême droite.
Voir la source originaleÉric Coquerel défend une politique économique alternative, critiquant les cadeaux fiscaux aux plus riches et les baisses de dépenses publiques. Il estime que la dette française n'est pas insoutenable mais que les déficits actuels résultent de choix politiques favorisant le capital. Il propose de taxer davantage les hauts revenus et de renforcer les recettes de l'État pour investir dans l'écologie, l'éducation et la santé, sans recourir à l'austérité.
Voir la source originaleÉric Coquerel aborde deux sujets : les violences urbaines et la hausse des prix de l'énergie. Il critique la réponse policière immédiate mais prône la prévention via l'éducation, les travailleurs sociaux et les associations. Sur l'énergie, il dénonce une possible hausse des prix et propose de bloquer les tarifs ou d'indexer les salaires sur l'inflation pour protéger le pouvoir d'achat. Il rejette les mesures de dérégulation et de baisse du SMIC par branche, et défend une redistribution de la valeur ajoutée vers les salaires plutôt que vers les dividendes.
Voir la source originaleRMC est une radio française d'information en continu proposant neuf heures d'émissions quotidiennes du lundi au vendredi, incluant des débats, des interviews politiques et des analyses. Elle couvre également l'actualité sportive avec des émissions dédiées et des compétitions en direct.
Voir la source originaleLe contenu ne contient pas de propos politique ou de tribune à analyser. Il s'agit d'une description de programmes radio et télévisés (Bourdin Direct, Apolline Matin) diffusés sur BFMTV et RMC.
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