Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 676 à 700 sur 741
Question 676Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Mais ces deux fonctions ne sont pas complémentaires ?
Réponse directe
Elles peuvent être complémentaires, mais cette solution de la police de proximité, elle a très largement et depuis longtemps échoué. Aujourd'hui, il faut changer de dimension. Une réponse pénale mieux adaptée, la justice est aujourd'hui en immense difficulté. On ne parle jamais de cette situation. Le précédent garde des Sceaux avait eu un mot très fort qui résume assez la situation. la clochardisation de la justice. Il y a un déficit de moyens de l'État pour faire respecter la sécurité.
« Elles peuvent être complémentaires, mais cette solution de la police de proximité, elle a très largement et depuis longtemps échoué. Aujourd'hui, il faut changer de dimension. Une réponse pénale mieux adaptée, la justice est aujourd'hui en immense difficulté. On ne parle jamais de cette situation. Le précédent garde des Sceaux avait eu un mot très fort qui résume assez la situation. la clochardisation de la justice. Il y a un déficit de moyens de l'État pour faire respecter la sécurité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 677Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Mais ils ne serviront à rien, ces policiers, ces îlotiers, ils ne servent à rien ?
Réponse directe
Alors on les déploie pour rien, pour rien faire ? S'il n'y a pas la réponse pénale adaptée, s'il n'y a pas les enquêtes adaptées, moi je suis d'abord pour une police d'investigation qui défère ceux qui ont violé la loi, la justice, et pour une justice qui sanctionne, avec des peines équilibrées, adaptées, exécutées. Ça veut dire aussi un nombre de places de prison nécessaires et importants, plus importants en tout cas dans notre pays.
« Alors on les déploie pour rien, pour rien faire ? S'il n'y a pas la réponse pénale adaptée, s'il n'y a pas les enquêtes adaptées, moi je suis d'abord pour une police d'investigation qui défère ceux qui ont violé la loi, la justice, et pour une justice qui sanctionne, avec des peines équilibrées, adaptées, exécutées. Ça veut dire aussi un nombre de places de prison nécessaires et importants, plus importants en tout cas dans notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 1:58
Question 678Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Mais la question, c'est, ne faut-il pas une vraie politique écologique pour éviter, justement, les réfugiés climatiques ?
Réponse directe
Il y avait les deux éléments. La politique écologique, il la faut, naturellement, mais j'ai la fléblesse de croire que malheureusement, ces effets ne seront, et c'est une tragédie, ne seront pas suffisamment rapides pour entraver ces mouvements migratoires. Les mouvements migratoires, ils sont là, ils vont s'accroître. Le continent africain, d'ici 2050, va voir sa population doubler. Les difficultés se multiplient. Donc, il faut rompre avec une certaine naïveté. Moi, je le dis très clairement. Je comprends ce sentiment de générosité. Votre auditeur dit, Éric Ciotti, combat les migrants. Je ne combat naturellement pas les migrants. Derrière chaque migrant, il y a une vie humaine à laquelle o…
« Il y avait les deux éléments. La politique écologique, il la faut, naturellement, mais j'ai la fléblesse de croire que malheureusement, ces effets ne seront, et c'est une tragédie, ne seront pas suffisamment rapides pour entraver ces mouvements migratoires. Les mouvements migratoires, ils sont là, ils vont s'accroître. Le continent africain, d'ici 2050, va voir sa population doubler. Les difficultés se multiplient. Donc, il faut rompre avec une certaine naïveté. Moi, je le dis très clairement. Je comprends ce sentiment de générosité. Votre auditeur dit, Éric Ciotti, combat les migrants. Je ne combat naturellement pas les migrants. Derrière chaque migrant, il y a une vie humaine à laquelle on doit le respect. Et c'est essentiel, et c'est une détresse. Mais est-ce que la politique d'ouverture généralisée des frontières, est-ce que le message de 2015 a fait réduire les morts en Méditerranée ou les a fait augmenter ? Je pose cette question à votre auditeur. Je dis que moi, je dis la fermeté est le seul gage d'humanité. Il faut une nouvelle politique migratoire. Il faut accueillir les réfugiés, ceux qui sont opprimés chez eux. Mais on ne peut pas accueillir tous les migrants, notamment pour des raisons... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 20:37
Question 679Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Le ministre de l'Éducation, hier, a ce micro sur France Inter, a confirmé la baisse des postes dans le secondaire. 1 400 professeurs, 400 personnels administratifs. L'idée est de faire porter l'effort politique sur l'école primaire. Cette suppression de postes, 0,2% des personnels de l'éducation, va-t-elle vraiment compliquer le travail des enseignants ?
Réponse partielle
C'est une bonne mesure pour vous ? Je ne le crois pas. En tout cas, réduire le nombre de fonctionnaires dans notre pays, réduire la dépense publique est une priorité. Parce que la dépense publique, l'argent public, ce n'est pas de l'argent virtuel. L'argent public, c'est l'argent des contribuables. C'est l'argent de tout le monde. Et l'argent public, c'est donc la conséquence des impôts. C'est le produit des impôts. Augmenter sans cesse, comme on le fait, et comme le fait ce gouvernement, la dépense publique, c'est parallèlement, en même temps, on pourrait dire, continuer à augmenter les impôts. Donc, il faut un moment réduire la dépense publique. Les emplois publics n'ont cessé d'augmenter…
« C'est une bonne mesure pour vous ? Je ne le crois pas. En tout cas, réduire le nombre de fonctionnaires dans notre pays, réduire la dépense publique est une priorité. Parce que la dépense publique, l'argent public, ce n'est pas de l'argent virtuel. L'argent public, c'est l'argent des contribuables. C'est l'argent de tout le monde. Et l'argent public, c'est donc la conséquence des impôts. C'est le produit des impôts. Augmenter sans cesse, comme on le fait, et comme le fait ce gouvernement, la dépense publique, c'est parallèlement, en même temps, on pourrait dire, continuer à augmenter les impôts. Donc, il faut un moment réduire la dépense publique. Les emplois publics n'ont cessé d'augmenter. Ils ont augmenté l'année dernière. Ils continuent aujourd'hui à un rythme trop important, que ce soit dans les trois fonctions publiques. Il faut réduire. Nous l'avions fait lorsque nous étions au pouvoir. Donc, ça ne vous choque pas qu'on ait un moins de professeurs ? L'ampleur est extrêmement modeste. Après, il faut cibler. Il faut cibler. Est-ce que c'est sur l'éducation nationale ? Il y a 880 000 enseignants, 1 100 000 personnel de l'éducation. Ça veut dire qu'il y a 200 000 personnes dans l'éducation nationale qui n'enseignent pas. C'est peut-être là aussi un gisement pour qu'il y ait plus de professeurs, peut-être moins de personnel globalement, mais plus de personnel. Cet écart de 200 000, on doit trouver le moyen de le résorber, en tout cas de le réduire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 8:36
Question 680Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Et puis surtout dans l'ensemble de politiques, Eric Ciotti, ce n'est pas une police de la pensée. C'est aussi regarder des écarts par rapport aux valeurs fondamentales de l'Europe, notamment en termes de fonctionnement de la démocratie. Donc ça, ça ne vous semble pas rédhibitoire ?
Réponse à côté
En tout cas, moi, ce que je constate, c'est que M. Orban a été élu démocratiquement, dans un pays démocratique et dans un pays très européen. La Hongrie, qui s'est libérée il y a quelques années du joug soviétique, a fait le rêve européen. Et ça reste un des pays les plus attachés à l'Europe, quand vous interrogez les Hongrois aujourd'hui. stigmatiser aussi le peuple hongrois. Parce que M. Orban a obtenu, je crois, 133 sièges sur 199 aux dernières élections législatives. 49% au tour unique des élections législatives. Il y a une extrême droite en Hongrie qui fait 19%. Ce n'est pas le représentant de l'extrême droite en Hongrie, M. Orban. C'est le dirigeant d'un gouvernement légitime. C'est u…
« En tout cas, moi, ce que je constate, c'est que M. Orban a été élu démocratiquement, dans un pays démocratique et dans un pays très européen. La Hongrie, qui s'est libérée il y a quelques années du joug soviétique, a fait le rêve européen. Et ça reste un des pays les plus attachés à l'Europe, quand vous interrogez les Hongrois aujourd'hui. stigmatiser aussi le peuple hongrois. Parce que M. Orban a obtenu, je crois, 133 sièges sur 199 aux dernières élections législatives. 49% au tour unique des élections législatives. Il y a une extrême droite en Hongrie qui fait 19%. Ce n'est pas le représentant de l'extrême droite en Hongrie, M. Orban. C'est le dirigeant d'un gouvernement légitime. C'est un modèle pour vous ? Et il y a une élection. C'est un modèle pour vous ? Ce n'est naturellement en aucun cas un modèle. Mais moi, je ne veux pas porter de jugement sur des gouvernements qui ont été élus légitimement. J'ai mes convictions, j'ai mes valeurs. Je pense aujourd'hui qu'il y a trop d'immigration en Europe, que l'ouverture généralisée des frontières telles que l'a voulue Mme Merkel en 2015, avec le soutien de M. Macron à l'époque, il n'était pas président de la République, mais il avait ardemment soutenu cette politique, fut une erreur tragique pour l'Europe et pour les migrants eux-mêmes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 14:40
Question 681Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Quand Nadine Morano poste un selfie d'elle-même avec Victor Orban, est-ce qu'elle définit la ligne européenne du Parti des Républicains ?
Réponse partielle
Elle exprime sa position qui est une position qui n'est pas contraire à la ligne que nous avons arrêtée à Menton avec six propositions qui passaient notamment par une qui était très précise, c'est le contrôle des frontières et le principe des frontières. Victor Orban a été sanctionné notamment parce qu'il a protégé les frontières extérieures de l'Europe. C'est un peu contradictoire avec ce qu'on réclame. D'un côté, on demande aux Etats limitrophes, ceux qui ont une frontière externe de l'Europe, de mieux protéger ces frontières. Et ceux qui le font, on les sanctionne. En tout cas, Nadine Morano a eu le courage de ses opinions. Et personnellement, moi je salue ceux qui ont le courage de l'Eu…
« Elle exprime sa position qui est une position qui n'est pas contraire à la ligne que nous avons arrêtée à Menton avec six propositions qui passaient notamment par une qui était très précise, c'est le contrôle des frontières et le principe des frontières. Victor Orban a été sanctionné notamment parce qu'il a protégé les frontières extérieures de l'Europe. C'est un peu contradictoire avec ce qu'on réclame. D'un côté, on demande aux Etats limitrophes, ceux qui ont une frontière externe de l'Europe, de mieux protéger ces frontières. Et ceux qui le font, on les sanctionne. En tout cas, Nadine Morano a eu le courage de ses opinions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 12:39
Question 682Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Pourquoi il y a ces sujets ?
Réponse à côté
de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ?
« de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ? »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 32:58
Question 683Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Où est-ce qu'il y a une alliance dans une collectivité ?
Réponse à côté
On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment.
« On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 33:56
Question 684Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Éric Sautier. Ça, c'est ce que vous annoncez depuis des années. Vous avez vu qu'aux élections législatives... Non, mais là, c'est très concret. On a des gens qui ont organisé quelque chose. Non, c'est totalement marginal. Il y a un ou deux militants anciens des Républicains et il y a un maire qui n'est plus aux Républicains. Un maire d'un petit village. Un. Voilà. Est-ce qu'à partir de ça, on dessine une tendance nationale ?
Réponse à côté
On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment.
« On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 33:56
Question 685Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Ou on écoute et on comprend pourquoi ils ont voté Marine Le Pen ?
Réponse à côté
de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ?
« de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ? »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 32:58
Question 686Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
d'empêcher ça ?
Réponse à côté
qui vous est interne à vous et à vous.
« qui vous est interne à vous et à vous. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 36:02
Question 687Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
On les ostracise complètement ?
Réponse à côté
de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ?
« de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ? »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 32:58
Question 688Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Oui, je crois que sur le début de l'analyse, c'est assez vrai sur les élections législatives, sur la liberté. Moi, je me suis toujours astreint une ligne de conduite, être fidèle à des idées, à des valeurs, à des hommes aussi qui les ont incarnés. D'abord, Nicolas Sarkozy, que j'ai toujours soutenu, quel que soit son engagement, quel que soit ses combats. Et puis, j'ai eu beaucoup de plaisir aussi à travailler avec François Fillon, je le dis. Et avec Christian Estrosi ?
Réponse à côté
essentiellement avant l'élection présidentielle,
« essentiellement avant l'élection présidentielle, »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 16:39
Question 689Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Le déclassement social, la peur identitaire, la montée du communautarisme, l'immigration de masse, le terrorisme, l'islamisme. Est-ce que tout ça, on n'en parle pas ?
Réponse à côté
de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ?
« de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ? »
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Question 690Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Réaction, Éric Ciotti ?
Réponse à côté
essentiellement avant l'élection présidentielle,
« essentiellement avant l'élection présidentielle, »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 16:39
Question 691Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Où est-ce qu'il y a un parlementaire qui a prôné cette alliance ?
Réponse à côté
On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment.
« On comprend qu'il y a la volonté de discuter. Il y a la volonté, en fait, de travailler en ce moment. »
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Question 692Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"
Ils étaient beaucoup plus durs. Beaucoup plus durs. Donc, nous avons abandonné des sujets qui sont des sujets de préoccupation des Français. Je pense aux questions de sécurité. Je pense aux questions d'immigration parce que le Front National en a parlé. Je lisais... C'est pas de la fable Éric Ciotti. Je lisais un de vos commentateurs qui... Vous ramenez à la réalité. On a vu, pendant les discussions sur la loi Asile et Immigration, des convergences des idées extrêmement fortes. On a vu, par exemple, Marine Le Pen vous applaudir, Éric Ciotti, des députés FN applaudir des Républicains. C'est ce qu'on pouvait lire dans un très bon papier du journal Le Monde. On a même vu des députés FN voter des articles du gouvernement. Et on voit... Ça, vous le soulignez pas. Ils ont voté aussi des amendements en marche. Et vous pourriez donc dénoncer la convergence. Moi, je n'ai voté aucun amendement de Mme Le Pen. Ce que je veux dire, c'est que ce n'est pas parce que le Front National dit qu'il pleut qu'on doit dire qu'il fait soleil. Non, non, là, parlons de stratégie politique. Ce n'est pas parce que le Front National chante la Marseillaise qu'on doit s'interdire de chanter... Mais non, mais c'est mon discours et permettez-moi de continuer à le tenir. Non, mais permettez-moi de nous interroger juste l'appel d'Angers, par exemple. On ne va pas s'arrêter de chanter la Marseillaise. Je trouve ces débats stupides. Nous, nous avons nos convictions, nos idées. Moi, ce que pense le Front National, ça m'importe peu, ça ne me regarde pas. Moi, j'ai mes valeurs, j'ai mes convictions, je les ai toujours défendues, y compris quand elles étaient minoritaires dans ma famille politique. Et quelque part, si on les avait un peu plus entendues, notamment au début de 2007 sur le régalien, on n'aurait peut-être pas perdu l'élection de 2012. Donc, défendons nos idées. Le Front National, c'est une impasse, c'est une imposture. Nous l'avons dit, jamais d'alliance avec eux. Mais après, il y a des sujets qui ont fait que 11 millions de Français ont voté Mme Le Pen. Est-ce qu'on les met à part ?
Réponse à côté
de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ?
« de les mettre en place. Vous, vous êtes un élu national, vous êtes député. Maintenant, il y a aussi ce qui se passe au niveau des élus locaux. Prenons l'exemple de la Gironde, on a un certain nombre d'élus locaux qui ont, attendez, je vais jusqu'au bout aussi de mon raisonnement, qui ont serré la main à des élus Front National, à des élus debout la France. Ils sont en train d'organiser une plateforme dans la perspective des élections municipales. Est-ce que votre stratégie, qui effectivement, quand on vous écoute, après tout, ça peut tenir la route, est-ce que cette stratégie, à un moment donné, ne va pas vous dépasser, et notamment dans la perspective des élections municipales ? »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Seuls Les Républicains peuvent avoir la crédibilité de l'alternance demain"Vérifier à 32:58
Question 693Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Est-ce qu'on pourrait faire mieux, Éric Ciotti, notamment sur ce qui semble être désormais l'une des formes du terrorisme, à savoir quelqu'un sort quelque part avec un couteau et tue au hasard ?
Réponse partielle
Je n'ai jamais dit que le risque zéro pouvait être obtenu par quelque gouvernement que ce soit. Face au terrorisme, il faut aborder ces drames avec humilité et responsabilité. Le risque zéro n'existera jamais et nous savons que d'autres attentats vont arriver. J'ai présidé la commission d'enquête quelques jours après Charlie Hebdo, commission d'enquête sur les filières djihadistes. Et j'ai toujours en mémoire cette phrase de Patrick Calvard, qui était alors le patron de la DGSI, qui nous disait, c'était les premiers attentats, il y avait eu Mera bien sûr en 2012 et je ne l'oublie pas, qui nous disait la France est engagée sur un long chemin tragique. Nous ne sommes pas et de loin au terme d…
« Je n'ai jamais dit que le risque zéro pouvait être obtenu par quelque gouvernement que ce soit. Face au terrorisme, il faut aborder ces drames avec humilité et responsabilité. Le risque zéro n'existera jamais et nous savons que d'autres attentats vont arriver. J'ai présidé la commission d'enquête quelques jours après Charlie Hebdo, commission d'enquête sur les filières djihadistes. Et j'ai toujours en mémoire cette phrase de Patrick Calvard, qui était alors le patron de la DGSI, qui nous disait, c'était les premiers attentats, il y avait eu Mera bien sûr en 2012 et je ne l'oublie pas, qui nous disait la France est engagée sur un long chemin tragique. Nous ne sommes pas et de loin au terme de ce long chemin tragique. Dire cela, avoir cette humilité, c'est aussi exiger qu'on soit le plus efficace, qu'on ne soit pas naïf, qu'on ne se résigne pas. Il y a d'autres dispositions que je défends avec constance, qu'il faudrait mettre en œuvre. Le ministre de l'Intérieur disait que j'étais monomaniaque sur certains sujets. Quelque part, je le revendique et j'ai défendu des positions depuis 2012 beaucoup plus fermes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 1:06
Question 694Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Donc on affaiblit le dispositif selon vous ?
Réponse directe
Pour la première fois depuis 2015, nous aurons un dispositif plus bas, plus faible, moins protecteur. C'est pour ça qu'à ce stade, je suis opposé au vote de cette loi et je dis au gouvernement, dans un esprit d'unité nationale, vous faites fausse route. Gérard Collomb et le gouvernement ont un diagnostic assez lucide sur la situation. Ils nous disent, 12 attentats ont été évités depuis le début de l'année, 19 depuis deux ans. Il y a eu Londres, il y a eu Barcelone, désormais Marseille. On a vu que plusieurs drames ont été évités de justesse en France. Il y a eu ce plombier qui a trouvé le TATP. Ce texte ne suffit pas, ce nouveau texte. Ce n'est pas, en tout cas, moi ce que nous disons comme…
« Pour la première fois depuis 2015, nous aurons un dispositif plus bas, plus faible, moins protecteur. C'est pour ça qu'à ce stade, je suis opposé au vote de cette loi et je dis au gouvernement, dans un esprit d'unité nationale, vous faites fausse route. Gérard Collomb et le gouvernement ont un diagnostic assez lucide sur la situation. Ils nous disent, 12 attentats ont été évités depuis le début de l'année, 19 depuis deux ans. Il y a eu Londres, il y a eu Barcelone, désormais Marseille. On a vu que plusieurs drames ont été évités de justesse en France. Il y a eu ce plombier qui a trouvé le TATP. Ce texte ne suffit pas, ce nouveau texte. Ce n'est pas, en tout cas, moi ce que nous disons comme postulat, et c'est le postulat de base des Républicains, 1, ce n'est pas le moment de sortir de l'état d'urgence alors que la menace est maximale, donc il faut y rester. On a proposé 6 mois de plus et ce n'est pas le moment de rétablir des frontières totalement ouvertes. Il faut rester dans le cas du contrôle aux frontières. Novembre 2015, le Bataclan, le président Hollande prononce l'état d'urgence, c'était le 13 novembre. Et deux jours avant, pour la COP21, il y avait la mobilisation de l'article 2 du code frontière Schengen qui permet de rétablir de façon provisoire le contrôle aux frontières. On va y sortir également en novembre. Je pense que dans ce contexte, c'est dangereux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 3:04
Question 695Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Vous ne vous dites pas que vous faites du populisme pénal sur le terrorisme ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas. Quand on a 241 morts dans notre pays, on ne peut pas dire qu'on a été d'une extraordinaire efficacité. Donc je pense qu'on peut progresser. Y compris sous le régime de l'état d'urgence. Je le dis en conscience. Je pense qu'on doit pouvoir prendre des exemples dans d'autres démocraties. Mieux s'armer. La question des étrangers... Moi, je propose les mêmes solutions depuis 2012. D'ailleurs, le ministre l'a dit, puisque c'était dans sa bouche une critique. J'y vois une forme d'hommage. J'ai toujours tenu le même discours. Et j'ai regretté qu'il y ait chaque fois un texte après les attentats. Là, je trouve que ce nouveau gouvernement... Il n'a aucune responsabilité. Il vie…
« Non, je ne crois pas. Quand on a 241 morts dans notre pays, on ne peut pas dire qu'on a été d'une extraordinaire efficacité. Donc je pense qu'on peut progresser. Y compris sous le régime de l'état d'urgence. Je le dis en conscience. Je pense qu'on doit pouvoir prendre des exemples dans d'autres démocraties. Mieux s'armer. La question des étrangers... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 7:35
Question 696Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Est-ce que ces dispositifs-là auraient pu éviter ce qui s'est passé hier à Marseille ?
Réponse partielle
Je récuse le terme de surenchère. On ne sait pas si ça aurait pu éviter ou pas. Je ne vais naturellement pas prétendre cela. Mais on sait qu'il y a une chaîne, il y a des maillons qui doivent être soudés pour prévenir le terrorisme. Il n'y a pas une réponse. Ce n'est pas l'état d'urgence la réponse unique. Mais l'état d'urgence apporte des outils de protection, des perquisitions administratives. Je prends un exemple. L'état d'urgence, s'il y avait une mesure forte, c'était les perquisitions administratives. Vous savez, on a eu un doute sur l'aéroport de Roissy. Je termine là-dessus. Eh bien, le préfet de police a déclenché plusieurs centaines de perquisitions administratives à l'époque sur…
« Je récuse le terme de surenchère. On ne sait pas si ça aurait pu éviter ou pas. Je ne vais naturellement pas prétendre cela. Mais on sait qu'il y a une chaîne, il y a des maillons qui doivent être soudés pour prévenir le terrorisme. Il n'y a pas une réponse. Ce n'est pas l'état d'urgence la réponse unique. Mais l'état d'urgence apporte des outils de protection, des perquisitions administratives. Je prends un exemple. L'état d'urgence, s'il y avait une mesure forte, c'était les perquisitions administratives. Vous savez, on a eu un doute sur l'aéroport de Roissy. Je termine là-dessus. Eh bien, le préfet de police a déclenché plusieurs centaines de perquisitions administratives à l'époque sur les casiers de certains personnels à Roissy. Rien n'a été trouvé. Mais on a levé le doute. Donc cet outil, on va s'en priver. Pas totalement et pas de la même manière, Éric Ciotti. Il n'y aurait qu'un attentat qui serait déjoué grâce à l'état d'urgence. Eh bien, ce serait déjà une justification pour le maître. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 4:55
Question 697Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Au lendemain des événements de Marseille qui ont fait deux morts, l'invité de France Inter jusqu'à 9h est député, conseiller départemental des Alpes-Maritimes, secrétaire général adjoint du parti Les Républicains. Éric Ciotti, bonjour. Bonjour. Il y avait de la colère dans vos premiers propos après ces événements de Marseille hier. Pour quelles raisons on aurait pu éviter ce qui s'est passé ?
Réponse à côté
Il y avait de la colère de voir deux jeunes femmes fauchées alors que la vie était devant elles de façon gratuite, de façon barbare. 241 morts depuis 2015. Il y avait de l'émotion aussi face à ce drame. C'est un drame collectif qui touche notre nation une fois de plus, une fois de trop, j'aurais tendance à dire. C'est un drame individuel aussi par rapport à des familles. Donc il y a ce double sentiment de colère, de révolte face à la multiplication de ces attaques, de ces drames, de ces tragédies.
« Il y avait de la colère de voir deux jeunes femmes fauchées alors que la vie était devant elles de façon gratuite, de façon barbare. 241 morts depuis 2015. Il y avait de l'émotion aussi face à ce drame. C'est un drame collectif qui touche notre nation une fois de plus, une fois de trop, j'aurais tendance à dire. C'est un drame individuel aussi par rapport à des familles. Donc il y a ce double sentiment de colère, de révolte face à la multiplication de ces attaques, de ces drames, de ces tragédies. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 0:18
Question 698Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"
Alors, vous voulez l'état d'urgence, on l'a bien entendu, et y rester. Mais vous allez plus loin encore et c'est là que Gérard Collomb vous accuse d'être monomaniaque. Vous voulez expulser les fichiers S étrangers. Vous voulez faire de la rétention administrative préventive à l'entrée, en quelque sorte, et de la rétention de sûreté à la sortie de la prison. On va jusqu'où, Éric Ciotti, dans cette surenchère ?
Réponse partielle
Je récuse le terme de surenchère. On ne sait pas si ça aurait pu éviter ou pas. Je ne vais naturellement pas prétendre cela. Mais on sait qu'il y a une chaîne, il y a des maillons qui doivent être soudés pour prévenir le terrorisme. Il n'y a pas une réponse. Ce n'est pas l'état d'urgence la réponse unique. Mais l'état d'urgence apporte des outils de protection, des perquisitions administratives. Je prends un exemple. L'état d'urgence, s'il y avait une mesure forte, c'était les perquisitions administratives. Vous savez, on a eu un doute sur l'aéroport de Roissy. Je termine là-dessus. Eh bien, le préfet de police a déclenché plusieurs centaines de perquisitions administratives à l'époque sur…
« Je récuse le terme de surenchère. On ne sait pas si ça aurait pu éviter ou pas. Je ne vais naturellement pas prétendre cela. Mais on sait qu'il y a une chaîne, il y a des maillons qui doivent être soudés pour prévenir le terrorisme. Il n'y a pas une réponse. Ce n'est pas l'état d'urgence la réponse unique. Mais l'état d'urgence apporte des outils de protection, des perquisitions administratives. Je prends un exemple. L'état d'urgence, s'il y avait une mesure forte, c'était les perquisitions administratives. Vous savez, on a eu un doute sur l'aéroport de Roissy. Je termine là-dessus. Eh bien, le préfet de police a déclenché plusieurs centaines de perquisitions administratives à l'époque sur les casiers de certains personnels à Roissy. Rien n'a été trouvé. Mais on a levé le doute. Donc cet outil, on va s'en priver. Pas totalement et pas de la même manière, Éric Ciotti. Il n'y aurait qu'un attentat qui serait déjoué grâce à l'état d'urgence. Eh bien, ce serait déjà une justification pour le maître. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti : "La police de proximité a été une erreur"Vérifier à 4:55
Question 699Eric Ciotti : "Il faut pérenniser l'état d'urgence car la menace est durable"
Ce matin dans les échos, Eric Ciotti, ce matin dans les échos, le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, réclame un budget pour les armées relevé à 2% du PIB. Pour l'instant, il est prévu à 1,7% seulement, si on peut dire, l'an prochain. Vous validez les ambitions du chef d'état-major des armées ?
Réponse directe
Bien sûr, il a raison. C'est un constat, c'est une évidence, c'est une exigence. Là encore, si nous sommes en état de guerre, il faut se donner les moyens de gagner cette guerre. Je crois qu'il faut globalement, il faut réarmer l'état républicain. Il faut le faire pour la défense, conformément à ce que demande le général Pierre de Villiers. Il faut le faire pour la sécurité, le ministère de l'Intérieur. Il faut le faire pour la justice, le ministère de la Justice. Aujourd'hui, les dépenses régaliennes, vous citiez ce chiffre d'1,7% du PIB pour la défense, avec un objectif que les Républicains, dans leur projet, ont porté à 2% en 2022. Nous sommes à peine à 3,3% sur les dépenses régaliennes…
« Bien sûr, il a raison. C'est un constat, c'est une évidence, c'est une exigence. Là encore, si nous sommes en état de guerre, il faut se donner les moyens de gagner cette guerre. Je crois qu'il faut globalement, il faut réarmer l'état républicain. Il faut le faire pour la défense, conformément à ce que demande le général Pierre de Villiers. Il faut le faire pour la sécurité, le ministère de l'Intérieur. Il faut le faire pour la justice, le ministère de la Justice. Aujourd'hui, les dépenses régaliennes, vous citiez ce chiffre d'1,7% du PIB pour la défense, avec un objectif que les Républicains, dans leur projet, ont porté à 2% en 2022. Nous sommes à peine à 3,3% sur les dépenses régaliennes en ce qui concerne l'intérieur, la justice et la défense aujourd'hui. C'est beaucoup trop peu. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Eric Ciotti : "Il faut pérenniser l'état d'urgence car la menace est durable"Vérifier à 5:25
Question 700Eric Ciotti : "Il faut pérenniser l'état d'urgence car la menace est durable"
En limitant, par exemple, les déplacements et les rassemblements ?
Réponse à côté
Le risque zéro n'existera jamais. Je suis opposé à ce qu'on annule des fêtes, des manifestations, parce que ce serait déjà concédé une victoire à ceux qui ont fait profession de nous détruire. Il faut que la vie continue. Il faut que la démocratie soit plus forte que la barbarie. Donc il faut que ces manifestations, notamment les manifestations festives, aient lieu. Ceci étant dit, il faut protéger au maximum ces manifestations. Le risque zéro n'existera jamais. Les cibles sont multiples partout sur le territoire. Mais il convient de mettre des moyens, des moyens de protection passifs. Je pense aux barrières de protection, aux plots qui ont été installés, aux barrières d'anti-intrusion sur…
« Le risque zéro n'existera jamais. Je suis opposé à ce qu'on annule des fêtes, des manifestations, parce que ce serait déjà concédé une victoire à ceux qui ont fait profession de nous détruire. Il faut que la vie continue. Il faut que la démocratie soit plus forte que la barbarie. Donc il faut que ces manifestations, notamment les manifestations festives, aient lieu. Ceci étant dit, il faut protéger au maximum ces manifestations. Le risque zéro n'existera jamais. Les cibles sont multiples partout sur le territoire. Mais il convient de mettre des moyens, des moyens de protection passifs. Je pense aux barrières de protection, aux plots qui ont été installés, aux barrières d'anti-intrusion sur les lieux des manifestations. Il faut rentrer dans une nouvelle culture. J'étais cet été en Israël pour examiner leur dispositif de lutte antiterroriste. Ils vivent. C'est un pays qui vit avec le terrorisme, qui s'y est adapté. Et donc il faut qu'aussi notre pays et cette culture, dans chaque réflexion, dans l'organisation d'une manifestation, il faut désormais, ce qui n'était pas forcément pris en compte auparavant, prendre la mesure du risque pour adapter avec des dispositifs précis. Nous avons des forces de sécurité très performantes. Mais aujourd'hui, ça fait deux ans qu'elles sont sollicitées d'une façon très forte. Et je veux leur rendre hommage en fin d'instant, parce que c'est avec un grand courage et beaucoup de dévouement que les policiers et les gendarmes nous protègent. Il faut aussi mieux les protéger eux-mêmes. Et ça sera l'objet du texte qui sera présenté, je crois, aujourd'hui au Conseil des ministres. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Eric Ciotti : "Il faut pérenniser l'état d'urgence car la menace est durable"Vérifier à 3:24
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06