Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 651 à 675 sur 741
Question 651Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Voilà. Tournons la page de Nice, parlons quand même malgré tout de l'engagement municipal. Un homme qui a été identifié à sa ville, qu'il l'a aimé, qui était dans votre camp. Il s'appelle Alain Juppé qui quitte Bordeaux, qui a prononcé des adieux déchirants, la voix pleine d'émotions cette semaine à ses administrés. Il va manquer aux Républicains, il quitte la politique. Il va manquer aux Républicains et à votre camp à la droite, Alain Juppé ?
Réponse directe
Moi, je crois qu'il avait déjà quitté les Républicains. Ah bon ? Ou à la droite ? Il avait dit il y a quelques semaines puisqu'il n'avait pas renouvelé sa cotisation. De fait, depuis sa défaite à l'élection primaire qui a été très rude pour lui et voilà, il a pris du champ avec notre famille politique. Il en a pris encore plus après l'élection d'Emmanuel Macron. Vous savez, moi j'ai du respect pour Alain Juppé. Donc il ne va pas manquer à la droite ? Vous rappeliez mon parcours, j'ai adhéré au RPR, c'était en 1986. Il n'y a pas de maté ça, pardonnez. J'avais 16 ans. Alain Juppé était la principale personnalité aux côtés de Jacques Chirac. Il a fondé l'UMP. J'ai plus aimé d'ailleurs cet Alai…
« Moi, je crois qu'il avait déjà quitté les Républicains. Ah bon ? Ou à la droite ? Il avait dit il y a quelques semaines puisqu'il n'avait pas renouvelé sa cotisation. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 35:21
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« De fait, depuis sa défaite à l'élection primaire qui a été très rude pour lui et voilà, il a pris du champ avec notre famille politique. Il en a pris encore plus après l'élection d'Emmanuel Macron. Vous savez, moi j'ai du respect pour Alain Juppé. Donc il ne va pas manquer à la droite ? Vous rappeliez mon parcours, j'ai adhéré au RPR, c'était en 1986. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 35:32
« Il n'y a pas de maté ça, pardonnez. J'avais 16 ans. Alain Juppé était la principale personnalité aux côtés de Jacques Chirac. Il a fondé l'UMP. J'ai plus aimé d'ailleurs cet Alain Juppé dans son parcours du début au sein du RPR avec des convictions fortes que la dernière partie dans le soutien quasi systématique à Enf. Donc il ne moquera pas la droite marche. En tout cas, moi, je lui souhaite, c'est une grande personnalité, c'est un homme d'État, sa place est légitime au Conseil constitutionnel. Il a fait un choix, je le respecte. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 35:55
Question 652Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
dire les paroles. Deuxième couplet de la Marseillaise. Sur la Marseillaise. Je ne vais pas vous chanter ici la Marseillaise. Vous pourrez la chanter, moi je n'ai aucun problème pour la chanter. On connaît tous le premier couplet Allons enfants de la patrie qui se termine par égorger vos fils et vos compagnes. Et le refrain que tout le monde connaît, qu'un sang impur abreuve vos sillons et le deuxième couplet ?
Réponse à côté
dans la version première.
« dans la version première. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 47:34
Question 653Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
C'est d'ailleurs la même chose pour des électeurs de centre-gauche qui votaient pour le PS. Est-ce que votre espace politique n'est pas durablement réduit par la politique d'Emmanuel Macron qui attire vos électeurs et il faut en être conscient une partie de vos électeurs en tout cas ?
Réponse partielle
et qu'elle puisse encore s'opérer de façon plus modérée qu'au printemps 2017, naturellement, vous avez raison de le souligner. Cela a été favorisé, entretenu notamment par des démarches de débauchage individuel, le fait que le Premier ministre vienne des Républicains, que Gérald Darmanin, Bruno Le Maire trahissent quelque part un peu leurs convictions pour rejoindre la République en marche. Ça a participé de ce mouvement de débauches individuelles. Ce sont des traîtres ? En tout cas, ils ont tourné le dos à leur conviction. Ce sont des traîtres ? Entre Bruno Le Maire qui était, on reparle de la primaire, excusez-moi, portait une mesure essentielle dans la primaire, c'était la baisse de la C…
« et qu'elle puisse encore s'opérer de façon plus modérée qu'au printemps 2017, naturellement, vous avez raison de le souligner. Cela a été favorisé, entretenu notamment par des démarches de débauchage individuel, le fait que le Premier ministre vienne des Républicains, que Gérald Darmanin, Bruno Le Maire trahissent quelque part un peu leurs convictions pour rejoindre la République en marche. Ça a participé de ce mouvement de débauches individuelles. Ce sont des traîtres ? En tout cas, ils ont tourné le dos à leur conviction. Ce sont des traîtres ? Entre Bruno Le Maire qui était, on reparle de la primaire, excusez-moi, portait une mesure essentielle dans la primaire, c'était la baisse de la CSG. Il a été le ministre de l'Économie qui a fait augmenter la CSG de 25%. Je ne peux pas dire que c'est une démarche de conviction, mais peu importe. Aujourd'hui, quel est le chemin de notre famille politique ? C'est d'être et d'incarner la seule force d'alternance crédible. Moi, je dénonce le bilan d'Emmanuel Macron. On a la situation dans le pays qui est une situation de tension, mais on a surtout des résultats économiques qui sont très éloignés de ce qu'avaient espéré les Français et de ce qu'avaient espéré, de ce qu'avait cru une partie de nos électeurs. Donc, il y a de la désillusion, mais avec qui »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 38:45
Question 654Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Précisément, quelle est la source pour vous la plus importante ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, on voit bien que dans certains territoires de la République, il est difficile, il est même quasi impossible, pour un juif de continuer à exprimer ce qu'il est, à exprimer ne serait-ce que le port d'une kippa aujourd'hui dans la rue, ou dans un amphithéâtre, dans certains établissements, est extraordinairement difficile.
« Aujourd'hui, on voit bien que dans certains territoires de la République, il est difficile, il est même quasi impossible, pour un juif de continuer à exprimer ce qu'il est, à exprimer ne serait-ce que le port d'une kippa aujourd'hui dans la rue, ou dans un amphithéâtre, dans certains établissements, est extraordinairement difficile. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 3:39
Question 655Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Vous avez fait quoi, vous, à la place du gouvernement, au plus fort de la crise en décembre, si M. Fillon avait été élu ?
Réponse à côté
ou non ? Peut-être, mais dans votre question, il y a un mot qui m'interpelle, c'est est-ce que c'est pas mal joué ? Voilà. Mais ça veut dire qu'en permanence, on joue. En permanence, il y a un calcul politique. Il y a une arrière-pensée tactique. Est-ce que ce n'était pas une bonne façon de sortir de la crise ? Et là, on est dans la tactique, on n'est pas dans le fond. Moi, je suis convaincu que les Français sont un peuple qui, aujourd'hui, attendent des résultats et qu'il faut agir. Et qu'on ne doit pas se contenter, simplement, de l'illusion de la communication. Si le débat, c'est tactique, c'est joué, alors ça sera un échec. On n'en connaît pas à la fin, mais peut-être êtes-vous à deveni…
« ou non ? Peut-être, mais dans votre question, il y a un mot qui m'interpelle, c'est est-ce que c'est pas mal joué ? Voilà. Mais ça veut dire qu'en permanence, on joue. En permanence, il y a un calcul politique. Il y a une arrière-pensée tactique. Est-ce que ce n'était pas une bonne façon de sortir de la crise ? Et là, on est dans la tactique, on n'est pas dans le fond. Moi, je suis convaincu que les Français sont un peuple qui, aujourd'hui, attendent des résultats et qu'il faut agir. Et qu'on ne doit pas se contenter, simplement, de l'illusion de la communication. Si le débat, c'est tactique, c'est joué, alors ça sera un échec. On n'en connaît pas à la fin, mais peut-être êtes-vous à devenir échec. L'enjeu est là. L'enjeu est là, c'est la fin de ce débat. Comment on en sort ? On ne peut pas y rester en permanence. Quelles sont les mesures qui sont proposées ? Quelles sont les décisions ? Est-ce qu'enfin, on baisse les dépenses publiques pour baisser les impôts ? Parce qu'au départ, ce qui met le feu, je dirais... Ne refusons pas l'histoire. Voilà, c'est les impôts. Ce sont la hausse des taxes. Donc, est-ce qu'on inverse ça ou pas ? La réalité, elle est là. Il n'y a pas d'autre question. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 26:07
Question 656Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Est-ce que vous avez dit, va plus loin, vous avez dit, il n'y a pas d'enfants juifs dans les écoles de Seine-Saint-Denis, la religion n'est pas mentionnée notamment dans les établissements scolaires ?
Réponse directe
Dans les écoles publiques, dans les écoles publiques de Seine-Saint-Denis, il n'y a quasiment plus aujourd'hui, quasiment plus d'enfants juifs. Vous appuyez sur quoi ? C'est des études qui ont été faites, des mises en garde, le CRIF l'a évoqué récemment, on voit bien qu'il y a aussi des juifs qui quittent certains arrondissements de Paris aussi. Mais quand on s'inscrit dans une école, on ne donne pas sa confession religieuse, c'est ça qui le surprend, comment vous savez ? Là, on est dans le politiquement correct, en disant naturellement, il n'y a pas de statistiques ethniques, religieuses, naturellement. Mais il y a une pression qui s'exerce, il y a une pression communautariste qui est là,…
« Dans les écoles publiques, dans les écoles publiques de Seine-Saint-Denis, il n'y a quasiment plus aujourd'hui, quasiment plus d'enfants juifs. Vous appuyez sur quoi ? C'est des études qui ont été faites, des mises en garde, le CRIF l'a évoqué récemment, on voit bien qu'il y a aussi des juifs qui quittent certains arrondissements de Paris aussi. Mais quand on s'inscrit dans une école, on ne donne pas sa confession religieuse, c'est ça qui le surprend, comment vous savez ? Là, on est dans le politiquement correct, en disant naturellement, il n'y a pas de statistiques ethniques, religieuses, naturellement. Mais il y a une pression qui s'exerce, il y a une pression communautariste qui est là, il y a une pression communautariste islamiste qui fait qu'il y a la haine. On a validé il y a quelques années en disant attention, l'antisionisme ce n'est pas l'antisémitisme. Aujourd'hui, on voit bien qu'il y a convergence. Ceux qui attaquaient hier Alain Ficklecourt, ils le traitaient de sioniste. Mais c'était un acte antisémite. Il faut bien voir et associer ces deux faits. Et il faut avoir le courage de le dire, la montée du communautarisme islamiste, cet islamo-gauchisme qui existe, que certains ont dénoncé. Je pense notamment à Manuel Valls, avec beaucoup de courage. Il faut le dénoncer sur la Seine-Saint-Denis. Je vous renvoie à un rapport édifiant de mon collègue François Cornu-Gentil, qui a décrit la situation aujourd'hui extrêmement préoccupante de ce département, dont on ne connaît pas notamment la population exacte, dont on ne connaît pas le nombre d'étrangers en situation irrégulière, où l'on voit que la République recule sur fond le communautarisme. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 4:11
Question 657Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Réaction, Éric Ciotti ?
Réponse directe
Il y a beaucoup de choses, beaucoup qui, je crois, éloignent un peu de la réalité de mon action quotidienne. Je retiendrai un point, vous allez dire qu'il est positif, c'est celui de ne pas avoir changé d'attitude. Voilà, on est dans un monde où, on le rappelait il y a quelques instants, beaucoup, au gré des circonstances, des sondages, varient dans leurs valeurs, dans leurs opinions, dans leurs références, dans leur soutien. Non, ce n'est pas lui que je pense, parce que Laurent Wauquiez n'a pas changé d'attitude, mais au contraire, il défend toujours les mêmes convictions et les mêmes idées. Et depuis que je suis parlementaire, et mon premier mandat date de 2007, je me suis tout de suite r…
« Il y a beaucoup de choses, beaucoup qui, je crois, éloignent un peu de la réalité de mon action quotidienne. Je retiendrai un point, vous allez dire qu'il est positif, c'est celui de ne pas avoir changé d'attitude. Voilà, on est dans un monde où, on le rappelait il y a quelques instants, beaucoup, au gré des circonstances, des sondages, varient dans leurs valeurs, dans leurs opinions, dans leurs références, dans leur soutien. Non, ce n'est pas lui que je pense, parce que Laurent Wauquiez n'a pas changé d'attitude, mais au contraire, il défend toujours les mêmes convictions et les mêmes idées. Et depuis que je suis parlementaire, et mon premier mandat date de 2007, je me suis tout de suite rapproché de Laurent Wauquiez parce que c'était sur un sujet essentiel, c'était sur le sujet notamment de la défense des classes moyennes et le fait de lutter contre une forme d'assistanat permanent, proposé notamment de donner une contrepartie au RSA. Donc, vous voyez, ça fait un certain nombre d'années que nous n'avons pas changé. Mais moi, je revendique cet engagement, cette fidélité à des convictions. Voilà, il y a deux périodes dans ma vie. Vous avez dit je suis resté 20 ans caché. Non, 20 ans, j'étais collaborateur, j'ai servi d'autres élus, vous auriez pu le rappeler, je travaillais avec Jean-Claude Godin au conseil régional, à la mairie de Marseille. J'ai eu l'honneur de participer à des campagnes. Vous n'étiez pas dans la lumière tout de même à ce moment-là. Non, mais ce n'était pas ma vocation. En 2017, j'ai été élu parlementaire avec le soutien de Christian Estrosi, je le dis, je le redis aujourd'hui, comme la dernière fois j'ai été élu avec l'opposition de Christian Estrosi, ça vous aurez pu le souligner puisqu'il a soutenu aujourd'hui, vous savez, mon adversaire du printemps 2017 est à son cabinet, donc on a un peu inversé les rôles, mais ça, ce n'est pas très grave. Moi, je défends toujours les mêmes convictions, les mêmes valeurs et je suis élu de Nice et je veux aussi apporter le meilleur à ma ville, mais voilà, je crois que à l'Assemblée nationale, à l'Assemblée nationale, j'ai porté, encore cette semaine sur la question de l'obligation du drapeau à l'école, j'ai porté toujours avec constance des textes et j'ai la faiblesse de croire que ces valeurs sont de plus en plus importantes et les défendre avec une forme de fidélité, ça me paraît important. Nice, aujourd'hui, je répondrai à cette question, je l'ai dit dans quelques mois, c'est une question importante, est-ce que, comment je dois et je peux servir ma ville ? Je le fais sur la base d'un diagnostic, il y a pour cette cité qui m'a vu naître, qui est magnifique, qui est belle, je l'ai quitté ce matin pour vous rejoindre, mais il y a des forces et des faiblesses, il y a des difficultés, il y a... »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 30:29Voir 1 autre passage
« J'apprécie votre talent de conviction mais ce n'est pas à vous que je répondrai à cette question. Ah mais ce n'est pas à moi, c'est aux auditeurs qui se posent la question. Et en premier et naturellement cette question, j'y répondrai d'abord devant les Niçois. Moi, seule démarche qui me guide, c'est comment servir ma vie. Ils sont derrière leur poste. Comment faire en sorte, j'ai posé notamment lors de la présentation de mes voeux à Nice en début d'année devant plusieurs milliers de Niçois, une question à Christian Estrosi, c'était celle d'annuler son augmentation fiscale. Nice est la plus grande ville de France où les impôts ont le plus progressé. Bon, vous ne voulez pas répondre à la question. Nice est la seule grande ville de France avec Paris où la population a diminué. il y a des difficultés. J'ai souhaité poser des propositions, les porter pour que les choses... Vous avez l'envie, vous avez des propositions. On va tourner la page de Nice. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 33:57
Question 658Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
L'un des effets collatéraux de cette crise des gilets jaunes, c'est qu'il y a eu une crise diplomatique franco-italienne. Vous avez dit, vous, qu'il y avait eu des provocateurs de part et d'autre. Or, Luigi Di Maio, le leader du mouvement 5 étoiles, il est venu rencontrer la semaine dernière une délégation de gilets jaunes avec à sa tête M. Christophe Charançon qui prévoit, on le sait, un renversement du pouvoir par des groupes paramilitaires, la guillotine pour le chef de l'État. Est-ce qu'après ça, vous mettez toujours sur le même plan les provocateurs, M. Macron d'un côté et M. Di Maio de l'autre ?
Réponse directe
C'est la même chose pour vous ? Je condamne avec beaucoup de force cette rencontre qui était inopportune. Comme je l'ai dit à l'époque, et c'était la date de quelques mois, quand le président de la République française parle du pouvoir italien démocratiquement élu, on peut en penser ce qu'on veut, je ne porte pas de jugement, sur ce pouvoir de l'EPRE, c'est aussi... Il a parlé de l'EPRE nationaliste, sans parler précisément d'Italie. Oui, mais ça s'adressait, vous le savez très clairement, ça s'adressait à l'Italie. Donc il y a une forme de provocation. Je crois que nos deux pays doivent retrouver le chemin d'un respect. Et je le dis, Emmanuel Macron, et ça revient aussi au débat sur les gi…
« C'est la même chose pour vous ? Je condamne avec beaucoup de force cette rencontre qui était inopportune. Comme je l'ai dit à l'époque, et c'était la date de quelques mois, quand le président de la République française parle du pouvoir italien démocratiquement élu, on peut en penser ce qu'on veut, je ne porte pas de jugement, sur ce pouvoir de l'EPRE, c'est aussi... Il a parlé de l'EPRE nationaliste, sans parler précisément d'Italie. Oui, mais ça s'adressait, vous le savez très clairement, ça s'adressait à l'Italie. Donc il y a une forme de provocation. Je crois que nos deux pays doivent retrouver le chemin d'un respect. Et je le dis, Emmanuel Macron, et ça revient aussi au débat sur les gilets jaunes, a souvent eu une attitude provocatrice. Donc vous dites, il l'a bien cherchée. On va rester en France, même si c'est tentant de parler de l'Italie, puisque l'Exiotie est frontalier, mais on parlera d'Europe tout à l'heure. Mais il a eu beaucoup de paroles inadaptées, et en Europe, on n'a pas besoin d'installer ces clivages entre nationalistes et progressistes, entre ceux qui porteraient cette lèpre. Alors restons en France, Éric Sauti. Quand on est chef de l'État français, on a une responsabilité en Europe, et on n'utilise pas ces mots. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 16:52
Question 659Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Donc, vous êtes contre les associations qui demandent qu'ils ne puissent pas être distribués dans les salles ?
Réponse partielle
Il y a un débat juridique. Ce n'est pas que les associations. La motivation, c'est qu'il y a un procès. Est-ce que le film doit sortir avant ce procès ou pas ? C'est à la justice de le dire. Par principe, je suis contre toute forme d'interdiction, mais la justice tranchera.
« Il y a un débat juridique. Ce n'est pas que les associations. La motivation, c'est qu'il y a un procès. Est-ce que le film doit sortir avant ce procès ou pas ? C'est à la justice de le dire. Par principe, je suis contre toute forme d'interdiction, mais la justice tranchera. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 53:03
Question 660Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Qu'on observe, je rappelle que c'est un mouvement, les Gilets jaunes, que vous soutenez, que vous soutenez en tout cas. Est-ce que ce mouvement doit continuer ?
Réponse partielle
Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Don…
« Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Donc au départ, ce mouvement, d'ailleurs, il était soutenu par près des deux tiers des Français, plus des deux tiers des Français. Je l'ai soutenu parce que depuis des années, je dénonce ce ras-le-bol fiscal, cette pression fiscale. Peut-être qu'il y a 14 semaines, et maintenant, comme beaucoup, ce mouvement, il a été dévoyé, il a été dévoyé par la violence. Les chiffres sont terrifiants. 1 400 représentants des forces de l'ordre blessés, plus de 2 000 manifestants blessés, ça veut dire 3 500 blessés, 11 morts. On n'a jamais eu un tel bilan en France métropolitaine depuis la guerre d'Algérie. Ça veut dire qu'il y a eu de la violence. Cette violence, elle est insupportable, inacceptable, et il faut aujourd'hui qu'elle s'arrête. On ne peut plus laisser tolérer ça. Il y a cette violence physique, il y a cette violence tout aussi condamnable, cette violence verbale qui s'exprime notamment par l'analyse. Elle vient des Gilets jaunes ou elle vient d'autres... Elle ne vient pas du mouvement global des Gilets jaunes. Le mouvement des Gilets jaunes, aujourd'hui, il est encore soutenu par une moitié des Français. On ne peut pas dire qu'une moitié des Français soient antisémites. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 10:31
Question 661Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Est-ce qu'il n'y a pas aussi beaucoup d'électeurs et de sympathisants de la droite qui sont comme Alain Juppé qui sont aujourd'hui à l'aise avec la politique d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
et qu'elle puisse encore s'opérer de façon plus modérée qu'au printemps 2017, naturellement, vous avez raison de le souligner. Cela a été favorisé, entretenu notamment par des démarches de débauchage individuel, le fait que le Premier ministre vienne des Républicains, que Gérald Darmanin, Bruno Le Maire trahissent quelque part un peu leurs convictions pour rejoindre la République en marche. Ça a participé de ce mouvement de débauches individuelles. Ce sont des traîtres ? En tout cas, ils ont tourné le dos à leur conviction. Ce sont des traîtres ? Entre Bruno Le Maire qui était, on reparle de la primaire, excusez-moi, portait une mesure essentielle dans la primaire, c'était la baisse de la C…
« et qu'elle puisse encore s'opérer de façon plus modérée qu'au printemps 2017, naturellement, vous avez raison de le souligner. Cela a été favorisé, entretenu notamment par des démarches de débauchage individuel, le fait que le Premier ministre vienne des Républicains, que Gérald Darmanin, Bruno Le Maire trahissent quelque part un peu leurs convictions pour rejoindre la République en marche. Ça a participé de ce mouvement de débauches individuelles. Ce sont des traîtres ? En tout cas, ils ont tourné le dos à leur conviction. Ce sont des traîtres ? Entre Bruno Le Maire qui était, on reparle de la primaire, excusez-moi, portait une mesure essentielle dans la primaire, c'était la baisse de la CSG. Il a été le ministre de l'Économie qui a fait augmenter la CSG de 25%. Je ne peux pas dire que c'est une démarche de conviction, mais peu importe. Aujourd'hui, quel est le chemin de notre famille politique ? C'est d'être et d'incarner la seule force d'alternance crédible. Moi, je dénonce le bilan d'Emmanuel Macron. On a la situation dans le pays qui est une situation de tension, mais on a surtout des résultats économiques qui sont très éloignés de ce qu'avaient espéré les Français et de ce qu'avaient espéré, de ce qu'avait cru une partie de nos électeurs. Donc, il y a de la désillusion, mais avec qui »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 38:45
Question 662Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
François-Xavier Bellamy juste défend des positions sur l'IVG, sur le mariage pour tous. Est-ce que si on est électeur de droite et qu'on est pour l'IVG et pour le mariage homosexuel, on peut voter sans état d'âme pour François-Xavier Bellamy ?
Réponse à côté
d'ailleurs. Ce n'est pas une opposition. Oui, mais on le caricature beaucoup. Non, pas du tout. Je parle des électeurs. On le caricature beaucoup sur ces sujets. Il assume des convictions. Et dans la vie politique, assumer des convictions, je crois que c'est aussi ce qu'attendent des électeurs qui veulent du respect pour ce qu'ils sont et pour les élus qui doivent les représenter.
« d'ailleurs. Ce n'est pas une opposition. Oui, mais on le caricature beaucoup. Non, pas du tout. Je parle des électeurs. On le caricature beaucoup sur ces sujets. Il assume des convictions. Et dans la vie politique, assumer des convictions, je crois que c'est aussi ce qu'attendent des électeurs qui veulent du respect pour ce qu'ils sont et pour les élus qui doivent les représenter. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 52:23
Question 663Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Est-ce que vous irez voir le film de François Ozon « Grâce à Dieu » ?
Réponse directe
Je pourrais aller le voir si sa publication est autorisée. Ce que j'espère, c'est un film qui pose naturellement un débat et j'irai le voir naturellement.
« Je pourrais aller le voir si sa publication est autorisée. Ce que j'espère, c'est un film qui pose naturellement un débat et j'irai le voir naturellement. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 52:48
Question 664Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Puisqu'il dit ça depuis maintenant l'élection d'Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécres…
« le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécresse à sa place, vous croyez qu'elle ferait l'unanimité ? Non, mais c'est embêtant d'avoir des leaders qui se comprennent. Ce qu'il faut, c'est être crédible. C'est croire aux mêmes idées, c'est les défendre, c'est avancer, c'est apporter des réponses. Voilà, des réponses, des réponses, des actes. C'est ce que nous devons faire. Aujourd'hui, il y a l'illusion Macron qui n'a rien amené de bon pour le pays et il y a de l'autre côté les extrêmes qui n'ont plus bien entendu. Qui peut croire que M. Mélenchon ou Mme Le Pen pourraient être demain un président de la République utile, efficace pour la France. Il y a un chemin au milieu. Il n'y en a pas deux. C'est celui qui incarne les républicains. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 40:18
Question 665Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Vous avez dit qu'il ne fallait pas d'hypocrisie ni de langue de bois sur le communautarisme islamique. Est-ce qu'il n'en faut pas non plus sur ce qui se passe aujourd'hui ?
Réponse à côté
Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Don…
« Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Donc au départ, ce mouvement, d'ailleurs, il était soutenu par près des deux tiers des Français, plus des deux tiers des Français. Je l'ai soutenu parce que depuis des années, je dénonce ce ras-le-bol fiscal, cette pression fiscale. Peut-être qu'il y a 14 semaines, et maintenant, comme beaucoup, ce mouvement, il a été dévoyé, il a été dévoyé par la violence. Les chiffres sont terrifiants. 1 400 représentants des forces de l'ordre blessés, plus de 2 000 manifestants blessés, ça veut dire 3 500 blessés, 11 morts. On n'a jamais eu un tel bilan en France métropolitaine depuis la guerre d'Algérie. Ça veut dire qu'il y a eu de la violence. Cette violence, elle est insupportable, inacceptable, et il faut aujourd'hui qu'elle s'arrête. On ne peut plus laisser tolérer ça. Il y a cette violence physique, il y a cette violence tout aussi condamnable, cette violence verbale qui s'exprime notamment par l'analyse. Elle vient des Gilets jaunes ou elle vient d'autres... Elle ne vient pas du mouvement global des Gilets jaunes. Le mouvement des Gilets jaunes, aujourd'hui, il est encore soutenu par une moitié des Français. On ne peut pas dire qu'une moitié des Français soient antisémites. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 10:31
Question 666Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Ce débordement antisémite a eu lieu à l'occasion d'une manifestation des Gilets jaunes et ce n'est pas le premier. Est-ce que ce n'est pas un vecteur, ce mouvement des Gilets jaunes, à ces phénomènes ?
Réponse partielle
Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Don…
« Un mot peut-être sur le mouvement des Gilets jaunes. Parce que vous avez raison de dire, j'ai soutenu ce mouvement. Qu'est-ce que j'ai soutenu ? J'ai soutenu l'expression d'une colère qui vient de loin et qui a été attisée par des décisions plus récentes. Une colère, une révolte contre ce trop-plein de fiscalité, d'impôts, contre quelque part une injustice fiscale et une inefficacité économique. Une politique que les Français ont reçue comme injuste pour eux, parce qu'ils avaient le sentiment, notamment les plus faibles, que c'était toujours les mêmes qui étaient mis à contribution. Et une politique inefficace, quand on voit le chômage toujours plus élevé, le pouvoir d'achat qui baisse. Donc au départ, ce mouvement, d'ailleurs, il était soutenu par près des deux tiers des Français, plus des deux tiers des Français. Je l'ai soutenu parce que depuis des années, je dénonce ce ras-le-bol fiscal, cette pression fiscale. Peut-être qu'il y a 14 semaines, et maintenant, comme beaucoup, ce mouvement, il a été dévoyé, il a été dévoyé par la violence. Les chiffres sont terrifiants. 1 400 représentants des forces de l'ordre blessés, plus de 2 000 manifestants blessés, ça veut dire 3 500 blessés, 11 morts. On n'a jamais eu un tel bilan en France métropolitaine depuis la guerre d'Algérie. Ça veut dire qu'il y a eu de la violence. Cette violence, elle est insupportable, inacceptable, et il faut aujourd'hui qu'elle s'arrête. On ne peut plus laisser tolérer ça. Il y a cette violence physique, il y a cette violence tout aussi condamnable, cette violence verbale qui s'exprime notamment par l'analyse. Elle vient des Gilets jaunes ou elle vient d'autres... Elle ne vient pas du mouvement global des Gilets jaunes. Le mouvement des Gilets jaunes, aujourd'hui, il est encore soutenu par une moitié des Français. On ne peut pas dire qu'une moitié des Français soient antisémites. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 10:31
Question 667Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Je vous ai écouté il y a quelques jours, vous avez dit, et vous le répétez ce matin, que la montée de l'antisémitisme était essentiellement causée par le communautarisme islamique. Et vous avez même affirmé, je vous cite, qu'il n'y avait plus d'enfants juifs dans les écoles de Seine-Saint-Denis. Est-ce que vous maintenez cette affirmation qui est contestée notamment par des associations de parents d'élèves ?
Réponse à côté
Aujourd'hui, on voit bien que dans certains territoires de la République, il est difficile, il est même quasi impossible, pour un juif de continuer à exprimer ce qu'il est, à exprimer ne serait-ce que le port d'une kippa aujourd'hui dans la rue, ou dans un amphithéâtre, dans certains établissements, est extraordinairement difficile.
« Aujourd'hui, on voit bien que dans certains territoires de la République, il est difficile, il est même quasi impossible, pour un juif de continuer à exprimer ce qu'il est, à exprimer ne serait-ce que le port d'une kippa aujourd'hui dans la rue, ou dans un amphithéâtre, dans certains établissements, est extraordinairement difficile. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 3:39
Question 668Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Est-ce que vous engagez aujourd'hui tout le monde, et notamment tous les républicains, à s'investir dans le grand débat national ?
Réponse directe
Oui, mais ce grand débat, j'ai l'impression qu'il est en train de tourner en grand palabre. Éric Sauti !
« Oui, mais ce grand débat, j'ai l'impression qu'il est en train de tourner en grand palabre. Éric Sauti ! »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 18:15
Question 669Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
on connaît le refrain. Sur le sang impur ?
Refus explicite
Non ! Quelle est la suite ? C'est quoi la suite ? Sur... Je ne vais pas vous chanter ici la Marseillaise. Non, mais vous pouvez
« Non ! Quelle est la suite ? C'est quoi la suite ? Sur... Je ne vais pas vous chanter ici la Marseillaise. Non, mais vous pouvez »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 46:46
Question 670Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
il y a de la désillusion ?
Réponse directe
le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécres…
« le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécresse à sa place, vous croyez qu'elle ferait l'unanimité ? Non, mais c'est embêtant d'avoir des leaders qui se comprennent. Ce qu'il faut, c'est être crédible. C'est croire aux mêmes idées, c'est les défendre, c'est avancer, c'est apporter des réponses. Voilà, des réponses, des réponses, des actes. C'est ce que nous devons faire. Aujourd'hui, il y a l'illusion Macron qui n'a rien amené de bon pour le pays et il y a de l'autre côté les extrêmes qui n'ont plus bien entendu. Qui peut croire que M. Mélenchon ou Mme Le Pen pourraient être demain un président de la République utile, efficace pour la France. Il y a un chemin au milieu. Il n'y en a pas deux. C'est celui qui incarne les républicains. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 40:18
Question 671Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Eric Ciotti, la question est extrêmement difficile, et Françoise l'a posé à l'instant cette question. Quels seraient les moyens les plus sûrs de faire reculer l'antisémitisme ?
Réponse directe
Aujourd'hui, c'est des condamnations judiciaires fortes, exemplaires, dissuasives. J'ai entendu la gare. C'est un homme qui porte une pensée, des convictions. Mais je crois que la République, l'État, la puissance publique ne peut pas laisser passer ça. Ce n'est pas simplement Alain Finkielkraut qui est en cause. C'est la République qui est attaquée. C'est notre capacité à tolérer aujourd'hui des expressions différentes sur le territoire national. Cette haine, elle n'a pas sa place. Alors comment faire ? Elle doit être sanctionnée. Eh bien, il y a aussi des vecteurs qui ont permis cette montée, je pense, à la haine sur les réseaux sociaux. Une réponse, l'Allemagne, par exemple, a fait adopte…
« Aujourd'hui, c'est des condamnations judiciaires fortes, exemplaires, dissuasives. J'ai entendu la gare. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 7:09Voir 1 autre passage
« C'est un homme qui porte une pensée, des convictions. Mais je crois que la République, l'État, la puissance publique ne peut pas laisser passer ça. Ce n'est pas simplement Alain Finkielkraut qui est en cause. C'est la République qui est attaquée. C'est notre capacité à tolérer aujourd'hui des expressions différentes sur le territoire national. Cette haine, elle n'a pas sa place. Alors comment faire ? Elle doit être sanctionnée. Eh bien, il y a aussi des vecteurs qui ont permis cette montée, je pense, à la haine sur les réseaux sociaux. Une réponse, l'Allemagne, par exemple, a fait adopter un texte de loi qui est beaucoup plus contraignant pour les plateformes Internet, pour les réseaux sociaux, en disant que si dans les 24 heures, un message de haine n'est pas supprimé sur une plateforme... Mais là, ce sont des insultes dans la rue, un visage découvert. Oui, mais c'est une problématique générale. Il y a 50 millions d'euros d'amende. Ça a été extrêmement dissuasif. Il faut aussi que cette forme aujourd'hui de déversoir de haine qui peut s'exprimer sur les réseaux sociaux soit plus sanctionnée. On a été impuissant. Il n'y a pas de poursuite. Quand il y a un tweet antisémite, il est banalisé. La justice le banalise. Il y a des propos qui sont tenus, qui ne sont jamais sanctionnés. Donc, on ne peut pas tolérer. Là, on a confondu espace de liberté, mais aussi expression qui porte atteinte à la liberté. Ensuite, il y a un débat sur ce qui sanctionne l'antisémitisme, le vecteur juridique. On sanctionne notamment sur la loi de 1881, sur la presse. Est-ce qu'il ne faut pas que des avocats pénalistes ont proposé des solutions là-dessus ? Je pense à maître Francis Piner cette semaine en disant qu'il faut peut-être qu'il y ait un délit plus spécifique sur l'antisémitisme. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 7:40
Question 672Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Ça, c'est le refrain qu'un sang impur abreuve nos sillons ?
Refus explicite
Non ! Quelle est la suite ? C'est quoi la suite ? Sur... Je ne vais pas vous chanter ici la Marseillaise. Non, mais vous pouvez
« Non ! Quelle est la suite ? C'est quoi la suite ? Sur... Je ne vais pas vous chanter ici la Marseillaise. Non, mais vous pouvez »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 46:46
Question 673Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochain
Pourquoi Laurent Wauquiez est-il inaudible ?
Réponse à côté
le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécres…
« le jour de son élection. Nous verrons s'il est inaudible au moment de l'élection. Et avec qui on s'appelle ? Je reviens à ma conviction. Voilà. Il y a le jugement en démocratie, ce n'est pas les médias, ce n'est pas les sondages, c'est les électeurs. Donc, on comptera et on fera le bilan en 2022. Quand Laurent Wauquiez sera candidat ? Au bout du parcours, lui ou un autre, on fera le bilan sur la place de notre famille politique. Aujourd'hui, Laurent Wauquiez a reconstruit notre famille politique, il a été élu. Je n'ignore pas. Mais il ne fait pas l'unanimité. Mais qui comprit chez vous avec Valérie Pécresse en même temps ? Qui fait l'unanimité ? Parce que si demain il y avait Valérie Pécresse à sa place, vous croyez qu'elle ferait l'unanimité ? Non, mais c'est embêtant d'avoir des leaders qui se comprennent. Ce qu'il faut, c'est être crédible. C'est croire aux mêmes idées, c'est les défendre, c'est avancer, c'est apporter des réponses. Voilà, des réponses, des réponses, des actes. C'est ce que nous devons faire. Aujourd'hui, il y a l'illusion Macron qui n'a rien amené de bon pour le pays et il y a de l'autre côté les extrêmes qui n'ont plus bien entendu. Qui peut croire que M. Mélenchon ou Mme Le Pen pourraient être demain un président de la République utile, efficace pour la France. Il y a un chemin au milieu. Il n'y en a pas deux. C'est celui qui incarne les républicains. »
France Inter — Questions politiques · Eric Ciotti : "Je demande qu'on interdise les manifestations" de "gilets jaunes" samedi prochainVérifier à 40:18
Question 674Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
C'est nécessairement un correctif idéologique ?
Réponse à côté
Bien sûr, il faut le faire. Mais d'abord, quand on le fait un an et demi après être arrivé au pouvoir, c'est un message qui paraît quelque peu opportuniste. Mais pourquoi ? D'abord, le plan pauvreté, Mme Buzyn avait eu la faiblesse de le révéler, a été reporté de plusieurs mois. De deux mois. Elle parlait de la Coupe du Monde pour ne pas brouiller la communication à ce moment. Bien sûr que c'est important. Vous savez, il y a 9 millions de pauvres dans notre pays. Je me méfie de ces chiffrages. On renvoie notamment au financement des collectivités locales. Je prends un exemple. Les enfants protégés, aujourd'hui, sont protégés par les départements. J'ai présidé le Conseil départemental des Al…
« Bien sûr, il faut le faire. Mais d'abord, quand on le fait un an et demi après être arrivé au pouvoir, c'est un message qui paraît quelque peu opportuniste. Mais pourquoi ? D'abord, le plan pauvreté, Mme Buzyn avait eu la faiblesse de le révéler, a été reporté de plusieurs mois. De deux mois. Elle parlait de la Coupe du Monde pour ne pas brouiller la communication à ce moment. Bien sûr que c'est important. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Vous savez, il y a 9 millions de pauvres dans notre pays. Je me méfie de ces chiffrages. On renvoie notamment au financement des collectivités locales. Je prends un exemple. Les enfants protégés, aujourd'hui, sont protégés par les départements. J'ai présidé le Conseil départemental des Alpes-Maritimes pendant plusieurs années. On les protégeait jusqu'à 18 ans. C'était la loi. Aujourd'hui, demain, ça va être 21 ans. C'est bien. C'est à la charge des départements. Donc, attention sur ces chiffres annoncés. On recycle et on réadditionne des allocations qui existaient déjà. Nous verrons bien la sortie. Lutter contre la pauvreté, pour moi, il y a un moyen très simple. C'est faire reculer le chômage. Or, aujourd'hui, le chômage ne recule pas en France. On a un taux de chômage qui est trois fois supérieur à l'Allemagne. 9,2%. Je crois que c'est un peu plus 3% en Allemagne. C'est 4% en Grande-Bretagne. Ça veut dire qu'on est un des plus mauvais élèves d'Europe en matière de chômage. Combattre la pauvreté, c'est permettre à chacun de se réinsérer, pour moi, dans le monde du travail. C'est donner un emploi. Et les emplois, ils ne sont pas si simples. Il ne suffit pas de traverser la rue pour trouver un emploi. Hélas, et malheureusement, aujourd'hui, dans notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 6:58
Question 675Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"
Une réaction, une question sur Twitter. Cédric vous dit la chose suivante. La police de proximité, c'est la prévention, c'est le lien. Renforcer la répression n'est pas protéger la population. Et Farid vous demande si vous n'avez pas l'impression que la violence dans les banlieues est liée au trafic de stupéfiants. En conséquence, êtes-vous pour la légalisation du cannabis ?
Réponse directe
Non, je ne suis totalement opposé à la légalisation parce que le cannabis est un produit dangereux, très dangereux. Et aller vers la légalisation est quelque chose qui serait dangereux pour la santé publique et qui multiplierait d'autres formes de trafic. Aujourd'hui, il y a, on estime, le chiffre d'affaires du trafic de drogue en France, donc sur cette économie souterraine, entre 2 et 3 milliards d'euros. Notamment en Seine-Saint-Denis, 18% du trafic en France provient de la Seine-Saint-Denis. J'évoquais cet homicide cette nuit. Donc, il faut combattre avec beaucoup, beaucoup plus de force le trafic de drogue mais aussi la consommation. Donc, je suis d'un avis totalement inverse. Je consid…
« Non, je ne suis totalement opposé à la légalisation parce que le cannabis est un produit dangereux, très dangereux. Et aller vers la légalisation est quelque chose qui serait dangereux pour la santé publique et qui multiplierait d'autres formes de trafic. Aujourd'hui, il y a, on estime, le chiffre d'affaires du trafic de drogue en France, donc sur cette économie souterraine, entre 2 et 3 milliards d'euros. Notamment en Seine-Saint-Denis, 18% du trafic en France provient de la Seine-Saint-Denis. J'évoquais cet homicide cette nuit. Donc, il faut combattre avec beaucoup, beaucoup plus de force le trafic de drogue mais aussi la consommation. Donc, je suis d'un avis totalement inverse. Je considère au contraire qu'il faut sanctionner beaucoup plus fortement la consommation parce que tant qu'on ne touchera pas à la consommation, on laissera prospérer le trafic. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Ciotti, sur le quinquennat Macron : "C'est la conséquence du 'en même temps' : l'immobilisme"Vérifier à 22:07
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06