Réponse directe
43 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 14

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 14
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 14
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 173 passages | 7373 passages | 20 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 6 | 14 | 43 % | 22 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 14 | 7 % | 22 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 14 | 21 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« L'inéligibilité, elle restera et elle doit rester dans la loi si une formation de jugement, que ce soit en première instance ou un appel, le décide, confirmée éventuellement par la Cour de cassation. C'est un principe fondamental. Il a été appliqué. On dit que ça relève de la loi Sapin 2, mais ça relevait bien avant des textes qui existaient. C'était parfaitement possible avant, ça n'était pas forcément automatique. L'injupé, par exemple, en 2004, a été condamné à de l'inéligibilité. Il en avait tiré les conséquences. Il était parti au Canada. Donc, ça… »
« L'inéligibilité, elle restera et elle doit rester dans la loi si une formation de jugement, que ce soit en première instance ou un appel, le décide, confirmée éventuellement par la Cour de cassation. C'est un principe fondamental. Il a été appliqué. On dit que ça relève de la loi Sapin 2, mais ça relevait bien avant des textes qui existaient. C'était parfaitement possible avant, ça n'était pas forcément automatique. L'injupé, par exemple, en 2004, a été condamné à de l'inéligibilité. Il en avait tiré les conséquences. Il était parti au Canada. Donc, ça existe et c'est normal que ça existe pour sanctionner des faits. Vous ne supprimez pas l'inéligibilité, vous supprimez l'exécution immédiate. L'exécution immédiate, c'est une peine de mort politique parce que si on ne peut pas se présenter à une élection et qu'après, par exemple, la Cour d'appel ou la Cour de cassation vous innocentent, le dommage sera irréversible, irréparable. Quand on ne s'est pas présenté à une élection, on ne peut pas y revenir. Si Marine Le Pen était empêchée de se présenter à l'élection et qu'elle obtenait justice après l'élection présidentielle, le dommage qu'elle aurait subi, elle, mais ce qui est peut-être encore plus grave, c'est le dommage qui aurait été commis à la démocratie française, serait irréparable. C'est pour cela qu'en droit, il faut respecter l'état de droit et le fait qu'il y ait un procès équitable, eh bien, il faut aller dans ce sens. Et j'appelle tous les groupes parce que je crois que ça doit dépasser les clivages politiques. C'est une question de bon sens aujourd'hui. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 14
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 16
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 16
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 16
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 22 |
| 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 14 | 29 % | 22 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 5 | 16 | 31 % | 16 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 16 | 6 % | 16 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 16 | 63 % | 16 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 2 avr. 2025 au 2 avr. 2025 |
|---|
« Ça va dans le bon sens, mais je préférerais que cette affaire scandaleuse d'exécution provisoire en matière d'inéligibilité soit supprimée. Ce sera tout le sens du débat que nous allons porter à l'Assemblée nationale dans notre journée d'initiative parlementaire, ce qu'on appelle les niches, le 27 juin prochain. Donc, le 27 juin prochain devra et pourra se prononcer. »
« Mais il peut y avoir des interprétations. Il peut y avoir des interprétations. Il peut participer au travail du parlementaire, parce qu'il faut se faire élire aussi. »
« mais alors ça, par contre, ça ne vous choque pas ? On n'est pas des technocrates nommés. On n'est pas des fonctionnaires de Bruxelles. On est élus par le peuple. Et pour se faire élire, il est normal de participer à la vie politique. Ce n'est pas honteux. »
« Ça s'appelle la démocratie. Ça s'appelle la démocratie qu'il y ait des partis politiques et qu'ils participent à l'expression du suffrage. »
« C'est un risque, c'est une menace. Le gouvernement des juges, dans la constitution voulue par le général de Gaulle, il y a des pouvoirs. Il y a un pouvoir exécutif, il y a un pouvoir législatif, qui tirent leur légitimité du peuple, du vote. Et si le général de Gaulle, qui a ciselé de façon très précise notre constitution, et qui s'est trompé sur pas grand chose, n'a pas voulu conférer un pouvoir au juge, il savait ce qu'il faisait. Il a donné un caractère d'autorité judiciaire. Le juge ne peut pas se substituer à l'électeur. Le juge ne doit pas faire… »
« C'est un risque, c'est une menace. Le gouvernement des juges, dans la constitution voulue par le général de Gaulle, il y a des pouvoirs. Il y a un pouvoir exécutif, il y a un pouvoir législatif, qui tirent leur légitimité du peuple, du vote. Et si le général de Gaulle, qui a ciselé de façon très précise notre constitution, et qui s'est trompé sur pas grand chose, n'a pas voulu conférer un pouvoir au juge, il savait ce qu'il faisait. Il a donné un caractère d'autorité judiciaire. Le juge ne peut pas se substituer à l'électeur. Le juge ne doit pas faire de la politique. Et vous savez, en 2014, il y a quelque chose qui me choque aussi, c'est la politisation d'une partie de la magistrature, d'une part, et d'autre part, un réflexe corporatiste, où quelque part, on ne peut pas regarder, on ne peut pas critiquer, on ne peut pas dénoncer certaines dérives. quand, en 2014, j'avais posé une proposition de loi, organique ou constitutionnelle, pour interdire la syndicalisation dans la magistrature. Parce que quand il y a des phrases, comme celle du syndicat de la magistrature, le 11 juin dernier, qui appelle à faire barrage à ce qu'ils appellent l'extrême droite, c'est une prise de position politique honteuse. Quand Éric Dupond-Moretti, vous ne pouvez pas penser que c'est un ami politique, est nommé, et que l'union syndicale de la magistrature dit que c'est une déclaration de guerre, nous ne laisserons pas faire. Ça veut dire qu'un syndicat choisit qui doit être son ministre. Qu'un syndicat veut choisir qui est président de la République. C'est une dérive, qu'il faut aujourd'hui corriger. »