Précisément sur le droit d'asile, M. Ciotti. J'imagine, vous connaissez les trois principaux pays récipiendaires des demandes d'asile en 2021 ?
Réponse à côtéNigeria, je crois. Bangladesh, au troisième. Bangladesh, alors, sur la Côte d'Ivoire, c'est assez révélateur d'ailleurs, Côte d'Ivoire et Bangladesh, ce sont ce qu'on appelle des pays sûrs. C'est-à-dire, ce sont des pays qui n'ont pas de problème majeur en matière de liberté. Mais ce n'est pas du tout le cas de l'Afghanistan. On les accueille, ça veut dire que ce sont des fraudes aux demandeurs d'asile. Il n'y a aucune raison d'accueillir des personnes qui viennent de la Côte d'Ivoire, d'un pays où il y a des élections. Et il faudrait que ces pays soient classés, ils sont classés, mais il faudrait que la procédure d'examen qui est manifestement systématiquement frauduleuse, avec des récits…
« Nigeria, je crois. Bangladesh, au troisième. Bangladesh, alors, sur la Côte d'Ivoire, c'est assez révélateur d'ailleurs, Côte d'Ivoire et Bangladesh, ce sont ce qu'on appelle des pays sûrs. C'est-à-dire, ce sont des pays qui n'ont pas de problème majeur en matière de liberté. Mais ce n'est pas du tout le cas de l'Afghanistan. On les accueille, ça veut dire que ce sont des fraudes aux demandeurs d'asile. Il n'y a aucune raison d'accueillir des personnes qui viennent de la Côte d'Ivoire, d'un pays où il y a des élections. Et il faudrait que ces pays soient classés, ils sont classés, mais il faudrait que la procédure d'examen qui est manifestement systématiquement frauduleuse, avec des récits de vie qui sont tronqués. J'évoquais cette situation récemment avec un magistrat de la Cour nationale du droit d'asile qui me disait qu'on a des récits préécrits par des passeurs, par des filières, par des associations. Il faut arrêter avec la majeur. »
