Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 451 à 475 sur 741
Question 451Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Marine Le Pen serait moins un cataclysme ?
Réponse partielle
– Je pense qu'elle n'apporterait rien de positif pour notre pays avec beaucoup de difficultés. Mais c'est aussi le cas d'Emmanuel Macron, je le redis donc, pour moi. Et c'est pour ça que je suis engagé. – Pour les téléspectateurs, vous aviez voté blanc en 2017, vous aviez voté blanc. – Absolument, je n'ai pas voté Emmanuel Macron. Et je n'avais naturellement pas… – On comprend que vous revoteriez blanc. – Et je n'avais naturellement pas appelé à voter Marine Le Pen. Voilà, moi je souhaite le meilleur pour mon pays. Je souhaite qu'on le redresse, qu'on dise la vérité, qu'on arrête avec les slogans, la communication impuissante, de quel côté qu'elle soit. – Un tout dernier mot s'il vous plaît…
« – Je pense qu'elle n'apporterait rien de positif pour notre pays avec beaucoup de difficultés. Mais c'est aussi le cas d'Emmanuel Macron, je le redis donc, pour moi. Et c'est pour ça que je suis engagé. – Pour les téléspectateurs, vous aviez voté blanc en 2017, vous aviez voté blanc. – Absolument, je n'ai pas voté Emmanuel Macron. Et je n'avais naturellement pas… – On comprend que vous revoteriez blanc. – Et je n'avais naturellement pas appelé à voter Marine Le Pen. Voilà, moi je souhaite le meilleur pour mon pays. Je souhaite qu'on le redresse, qu'on dise la vérité, qu'on arrête avec les slogans, la communication impuissante, de quel côté qu'elle soit. – Un tout dernier mot s'il vous plaît, au sujet des… – Alors justement, excusez-moi s'il vous plaît. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 25:51
Question 452Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Le président actuel, désormais candidat, a dévoilé son programme. Tout à l'heure, vous avez… Je voudrais revenir là-dessus parce que c'est très intéressant. Vous avez dit, au début de cette émission, nous sommes les seuls, donc Valérie Pécresse, qui portent un programme de rupture. Pourtant, partout après que Emmanuel Macron a dévoilé son programme, notamment sur cette antenne, tous les gens de votre famille politique ont dit, c'est du copier-coller. Donc expliquez-moi comment vous pouvez dire aujourd'hui que vous avez un programme de rupture et tout le monde dans votre famille politique a dit, juste après que Emmanuel Macron a dévoilé son programme, c'est la même chose.
Réponse partielle
– De profondes ruptures avec le bilan d'Emmanuel Macron. Aujourd'hui, Emmanuel Macron… – Mais c'est normal, le bilan, par défense, ce n'est pas le vôtre. – Attendez, si vous me permettez quelques secondes. Il vient devant nous et il ne parle quasiment que de son bilan. Moi, je considère, je vous le redis, que son bilan est très mauvais. – Très bien, je vous parle du programme, monsieur Chotu. – Il faut changer, il faut changer. Là, le candidat Macron arrive en disant l'inverse de ce qu'a fait le président. Il prend des mesures, j'en prends une, puisque j'en ai été à l'origine. C'est la diminution massive, voire la disparition des droits de succession. On a même eu des analyses, on a même eu…
« – De profondes ruptures avec le bilan d'Emmanuel Macron. Aujourd'hui, Emmanuel Macron… – Mais c'est normal, le bilan, par défense, ce n'est pas le vôtre. – Attendez, si vous me permettez quelques secondes. Il vient devant nous et il ne parle quasiment que de son bilan. Moi, je considère, je vous le redis, que son bilan est très mauvais. – Très bien, je vous parle du programme, monsieur Chotu. – Il faut changer, il faut changer. Là, le candidat Macron arrive en disant l'inverse de ce qu'a fait le président. Il prend des mesures, j'en prends une, puisque j'en ai été à l'origine. C'est la diminution massive, voire la disparition des droits de succession. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 28:04Voir 1 autre passage
« – Oui, mais enfin, il y avait quand même des idées. Et là, parce que Valérie Pécresse le dit, et j'avoue qu'en interne, j'ai beaucoup pesé, on dit que j'ai voulu influencer le programme à droite. S'il y a une mesure dont je suis fier, et que j'ai veillé à ce qu'elle soit dans le programme de Valérie Pécresse, c'est celle que j'ai portée sur la fin de cet impôt sur la mort, qui est un impôt injuste. Là, cette mesure, le président Macron la reprend. Le candidat Macron, alors que le président ne l'avait pas reprise, très bien, sur la retraite, c'est extraordinaire. – Il voulait faire la retraite à 65 ans, alors qu'il n'a absolument pas bougé dans le quinquennat, sur le nucléaire. – Il a essayé, mais avec la Covid, il a pris une mauvaise réforme. – On a voté, il y a deux ans, la programmation pluriannuelle de l'énergie qui faisait diminuer la part de l'électricité d'origine nucléaire à à peine 50%. Nous étions à 80 quand M. Macron a été élu. Et là, il vient nous prétendre l'inverse. Quelle crédibilité ? »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 28:58
Question 453Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Pour vous Valérie Pécresse protège mieux de ces questions-là qu'Éric Zemmour ?
Réponse à côté
– C'est modifié par le terrorisme, par la violence, ce que nous sommes, c'est imposer une religion à la place de la loi. Donc ça veut dire qu'il y a ces inquiétudes, qu'il y a ces menaces. Après, la différence, moi je récuse cette espèce de politiquement correct, ou parce que quelqu'un dirait une vérité, mais parce qu'il est de ce côté, on devrait la dénoncer. On devrait la dénoncer, parce que c'est Éric Zemmour, parce qu'il dit « il faut que la France reste la France », moi je devrais dire « non, je ne souhaite pas que la France reste la France ». – Nicolas Sarkozy l'a dit, Laurent Wauquiez l'a dit, on a une forme de cohérence. Après, comment on arrive à cet objectif que tout le monde devr…
« – C'est modifié par le terrorisme, par la violence, ce que nous sommes, c'est imposer une religion à la place de la loi. Donc ça veut dire qu'il y a ces inquiétudes, qu'il y a ces menaces. Après, la différence, moi je récuse cette espèce de politiquement correct, ou parce que quelqu'un dirait une vérité, mais parce qu'il est de ce côté, on devrait la dénoncer. On devrait la dénoncer, parce que c'est Éric Zemmour, parce qu'il dit « il faut que la France reste la France », moi je devrais dire « non, je ne souhaite pas que la France reste la France ». »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 21:50Voir 1 autre passage
« – Nicolas Sarkozy l'a dit, Laurent Wauquiez l'a dit, on a une forme de cohérence. Après, comment on arrive à cet objectif que tout le monde devrait partager ? Parce que si quelqu'un ne partage pas cet objectif, je pense qu'il n'a pas à être engagé dans l'élection présidentielle. Comment on y arrive ? C'est là où il y a des différences, c'est là où il y a un chemin qui n'est pas identique. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 22:34
Question 454Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Au sujet des soutiens, puisque vous l'avez cité vous-même déjà dans cette émission, Nicolas Sarkozy n'a toujours pas soutenu Valérie Pécresse. L'ancien président de la République, qui est pour votre famille politique encore une figure. – Une référence. – Une référence. Il n'a pas soutenu Valérie Pécresse. Est-ce que vous le déplorez ?
Réponse partielle
– Nicolas Sarkozy, naturellement, est libre de son positionnement. – Ça n'a pas la question, ça. – Il dira les choses, je n'ai pas commenté à sa place. Voilà, moi je… – Est-ce que vous êtes sûr qu'il les dira ? – Je souhaiterais naturellement qu'il soit engagé, mais il a pris du recul aussi, il a dit qu'il ne ferait plus de politique. Donc c'est son choix. J'ai trop de respect pour Nicolas Sarkozy, pour ce qu'il incarne, pour ce qu'il représente. – Il a pris du recul, M. Sottim, il a tout de même reçu Valérie Pécresse, vous lui parlez. – Pour lui donner des conseils.
« – Nicolas Sarkozy, naturellement, est libre de son positionnement. – Ça n'a pas la question, ça. – Il dira les choses, je n'ai pas commenté à sa place. Voilà, moi je… – Est-ce que vous êtes sûr qu'il les dira ? – Je souhaiterais naturellement qu'il soit engagé, mais il a pris du recul aussi, il a dit qu'il ne ferait plus de politique. Donc c'est son choix. J'ai trop de respect pour Nicolas Sarkozy, pour ce qu'il incarne, pour ce qu'il représente. – Il a pris du recul, M. Sottim, il a tout de même reçu Valérie Pécresse, vous lui parlez. – Pour lui donner des conseils. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 26:50
Question 455Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Ils y sont, ils y sont pour la plupart. – Et vous croyez encore à la possibilité d'être au second tour ?
Réponse directe
– Mais bien sûr, je pense aujourd'hui qu'on peut acter qu'Emmanuel Macron sera au second tour. Ensuite, qui sera face à lui au second tour ? – Le match n'est pas joué, et sincèrement, je pense que ce match n'est pas joué. Il y a, selon les enquêtes, deux à trois points, enfin entre deux et cinq points d'écart. Il y a une énorme abstention, ce qui place une hypothèque sur la réalité des sondages. Enfin, je ne veux pas dire que des sondages tels qu'ils sont faits ont un biais, mais on l'a vu pour les élections régionales, la faible participation avait notamment très largement surestimé le score des listes que soutenait Marine Le Pen. Donc aujourd'hui, la place au second tour, elle reste plus…
« – Mais bien sûr, je pense aujourd'hui qu'on peut acter qu'Emmanuel Macron sera au second tour. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 14:54Voir 1 autre passage
« Ensuite, qui sera face à lui au second tour ? – Le match n'est pas joué, et sincèrement, je pense que ce match n'est pas joué. Il y a, selon les enquêtes, deux à trois points, enfin entre deux et cinq points d'écart. Il y a une énorme abstention, ce qui place une hypothèque sur la réalité des sondages. Enfin, je ne veux pas dire que des sondages tels qu'ils sont faits ont un biais, mais on l'a vu pour les élections régionales, la faible participation avait notamment très largement surestimé le score des listes que soutenait Marine Le Pen. Donc aujourd'hui, la place au second tour, elle reste plus que jamais ouverte. Nous avons encore trois semaines, c'est dans ce moment que les Français vont décider, leur choix va se cristalliser. Et c'est là où il faut dire la vérité. Le vrai programme de rupture, la vraie équipe, la capacité à diriger le pays, un programme de rupture et non d'une continuité impuissante, c'est ce que nous allons porter avec Valérie Pécresse dans les trois semaines à venir. Et j'ai confiance dans sa qualification au second tour. Si elle est qualifiée au second tour, c'est un nouveau match qui commence. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 15:03
Question 456Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Est-il vrai qu'Olaf Scholz a refusé de recevoir à Valérie Pécresse, nos confrères de Chalange, écrivent ça, parce qu'elle n'est pas suffisamment haute dans les sondages ?
Refus explicite
– Je n'ai aucun élément là-dessus, chancelier allemand et socialiste, c'est peut-être une autre explication. Mais je n'ai pas évoqué cette question, je ne crois pas que ça soit exact.
« – Je n'ai aucun élément là-dessus, chancelier allemand et socialiste, c'est peut-être une autre explication. Mais je n'ai pas évoqué cette question, je ne crois pas que ça soit exact. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 12:22
Question 457Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
– Non, absolument pas. – Ça vous suggère quoi de la voir, là, cette phrase que vous avez utilisée, vous, mais sur l'affiche d'Éric Zemmour ?
Réponse partielle
– Écoutez, moi j'ai livré ce combat dans un beau débat au cours du Congrès. Je crois que c'est une préoccupation forte de nos concitoyens. On s'est inspiré de ce que j'ai dit, mais très sincèrement d'autres… pour ceux qui pensent que vous êtes trop proche de lui… – D'autres l'ont dit avant lui ou avant moi même. Je pense notamment au président Sarkozy, je pense à Laurent Wauquiez. Donc voilà, c'est une phrase qui porte des objectifs. Il faut voir ce qu'on y met derrière. Comment on arrive à l'objectif ? encore une fois sur le constat ou sur l'objectif, je l'ai dit, je l'ai dit sur votre plateau, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. La différence c'est comment on y arrive et…
« – Écoutez, moi j'ai livré ce combat dans un beau débat au cours du Congrès. Je crois que c'est une préoccupation forte de nos concitoyens. On s'est inspiré de ce que j'ai dit, mais très sincèrement d'autres… »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 19:38Voir 2 autres passages
« pour ceux qui pensent que vous êtes trop proche de lui… – D'autres l'ont dit avant lui ou avant moi même. Je pense notamment au président Sarkozy, je pense à Laurent Wauquiez. Donc voilà, c'est une phrase qui porte des objectifs. Il faut voir ce qu'on y met derrière. Comment on arrive à l'objectif ? encore une fois sur le constat ou sur l'objectif, je l'ai dit, je l'ai dit sur votre plateau, il y a des sujets sur lesquels on peut se retrouver. La différence c'est comment on y arrive et comment on fait en sorte que ce vœu, ce souhait qui est au cœur de mon engagement, qui peut dire… – Qui peut dire, je voudrais vous interroger, qui peut dire on souhaite que la France ne soit plus la France ? »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 19:57
Question 458Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03
Est-ce que c'est une idée que vous trouvez bonne ?
Réponse directe
– Bien sûr, l'idée est bonne. Vous savez, j'ai souvent adhéré dans l'esprit au discours que peut prononcer Emmanuel Macron. La problématique, c'est la mise en œuvre, c'est l'application, c'est le concret, c'est l'action. Quand sur l'islamisme, M. Macron prononce au Mureau un discours, sur les termes de ce discours, je m'y retrouve. Mais quand à l'Assemblée nationale, il nous fait voter l'inverse, une loi qui est totalement vide, c'est ça. Donc derrière les mots, il n'y a jamais les actes. Donc permettez-moi de ne pas faire confiance à la parole du candidat Macron, parce que le président Macron, lui, il a menti aux Français. Il a tenu des discours, mais il ne les a jamais concrétisés.
« – Bien sûr, l'idée est bonne. Vous savez, j'ai souvent adhéré dans l'esprit au discours que peut prononcer Emmanuel Macron. La problématique, c'est la mise en œuvre, c'est l'application, c'est le concret, c'est l'action. Quand sur l'islamisme, M. Macron prononce au Mureau un discours, sur les termes de ce discours, je m'y retrouve. Mais quand à l'Assemblée nationale, il nous fait voter l'inverse, une loi qui est totalement vide, c'est ça. Donc derrière les mots, il n'y a jamais les actes. Donc permettez-moi de ne pas faire confiance à la parole du candidat Macron, parce que le président Macron, lui, il a menti aux Français. Il a tenu des discours, mais il ne les a jamais concrétisés. »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 35:36
Question 459L'interview : Eric Ciotti - 14/02
Emmanuel Macron, c'est quoi face à l'islamisme ?
Réponse à côté
Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ?
« Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:11Voir 1 autre passage
« Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:35
Question 460L'interview : Eric Ciotti - 14/02
est-ce que l'amendement des Républicains a été soutenu par le gouvernement ?
Réponse à côté
Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ?
« Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:11Voir 1 autre passage
« Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:35
Question 461L'interview : Eric Ciotti - 14/02
ce n'est pas la formule, parce que, justement, Valérie Pécresse a un projet global, positif, responsable, que l'on peut mettre en œuvre, qui est chiffrée et qui dépasse le constat. Le constat, Éric Zemmour, c'est le constat. Nous sommes dans le temps des solutions. Quand on porte un grand projet de réforme de l'immigration, choisi par les Français, par référendum, c'est ce qu'a dit hier Valérie Pécresse, quand on pose des quotas, quand on veut protéger les frontières extérieures, quand on propose l'asile aux frontières, quand on met en place une grande politique d'expulsion, quand on met un terme, quand on fait en sorte que les étrangers qui ont commis des délits soient expulsés, on est dans les solutions. Les textes sont prêts, sont chiffrés. Quand on propose une grande loi d'orientation sur la sécurité, sur la justice, on n'est pas dans l'incantation, on n'est pas dans les slogans, on est dans l'action. C'est ça qui caractérise Valérie Pécresse. On n'a pas besoin de se référer aux uns ou aux autres. Au contraire, l'originalité de Valérie Pécresse, c'est sa capacité à agir. Et elle a démontré, parce qu'elle a une expérience, elle dirige la première région d'Europe, et là où elle a été en responsabilité, lorsqu'elle a été ministre également, elle a démontré sa capacité à agir. Et ça, ça change en politique. Moi, j'en ai assez des slogans de la communication, même sur les commentaires du meeting, on est simplement dans l'image, on est dans la communication. Ça a été théorisé par Emmanuel Macron, mais on ne vit pas de communication, on ne vit pas de mots, de constats. Moi, je veux bien qu'on ne vit pas de communication, mais alors pourquoi faire des meetings ?
Réponse partielle
En vrai. En vrai, vous en avez pensé quoi ? parce que sur la forme, les critiques sont quand même très sévères, elles sont sévères, non seulement en off, les ténors de la droite qui disent tout bas, selon tous nos reporters, que c'est laborieux, stéréotypes des raids, mais aussi en on, puisque ceux qui étaient au premier rang ont entendu par exemple Nadine Morano dire pendant des silences « Mais qu'est-ce qui se passe ? Ce n'est pas possible. » Hervé Morin, le patron des scientifiques, dire à haute voix « Mais accélère Valérie, accélère » pendant les moments de silence. Un sénateur qui a dit quand la foule a applaudi « Mais parle, parle » s'adressant à Valérie. Accélère Valérie, vous n'avez…
« parce que sur la forme, les critiques sont quand même très sévères, elles sont sévères, non seulement en off, les ténors de la droite qui disent tout bas, selon tous nos reporters, que c'est laborieux, stéréotypes des raids, mais aussi en on, puisque ceux qui étaient au premier rang ont entendu par exemple Nadine Morano dire pendant des silences « Mais qu'est-ce qui se passe ? Ce n'est pas possible. » Hervé Morin, le patron des scientifiques, dire à haute voix « Mais accélère Valérie, accélère » pendant les moments de silence. Un sénateur qui a dit quand la foule a applaudi « Mais parle, parle » s'adressant à Valérie. »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 9:21Voir 1 autre passage
Question 462L'interview : Eric Ciotti - 14/02
C'est des discours, des beaux discours devant des cercueils, devant celui de Samuel Paty, devant celui d'Arnaud Beltrame dans la cour des Invalides, devant le cercueil des policiers dans la cour de la préfecture de police. Des beaux discours, j'y étais à chaque fois. J'ai bien compris. Mais les actes, ils sont où ?
Réponse à côté
Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ?
« Éric Ciotti, je voudrais quand même dire un mot de l'Ukraine, puisque on le sent bien, la crise est aiguë et la guerre est imminente. Washington, qui évoque un risque d'invasion imminent de l'Ukraine par la Russie, quel doit être le rôle de la France ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:11Voir 1 autre passage
« Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? Même si la Russie a envahi l'Ukraine ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 19:35
Question 463L'interview : Eric Ciotti - 14/02
Si la Russie a envahi l'Ukraine, il faudra naturellement qu'on fasse entendre notre voix. Mais je dirais que si on en est arrivé là, si on en est arrivé là, c'est parce qu'il y a eu ces erreurs diplomatiques. Il faut, sur l'Ukraine, notre position, elle est claire. L'Ukraine n'a pas adhéré à l'OTAN parce que c'est une forme de provocation pour la Russie et la Russie doit respecter la souveraineté de l'Ukraine. Voilà, c'est cette position qu'il faut tenir. Mais vous donnez le sentiment que pour vous, en tout cas, la provocation vient de l'Occident ?
Réponse à côté
qui est donc là à la rescousse, quoi qu'il arrive. Merci Eric Ciotti. Eric Ciotti, député des Républicains des Alpes-Maritimes, numéro 2, bien sûr, de cette campagne des Républicains. Merci d'avoir répondu à mes questions. Nous sommes le lundi 14 février, 55 jours avant le premier tour. Sous-titrage Société Radio-Canada
« qui est donc là à la rescousse, quoi qu'il arrive. Merci Eric Ciotti. Eric Ciotti, député des Républicains des Alpes-Maritimes, numéro 2, bien sûr, de cette campagne des Républicains. Merci d'avoir répondu à mes questions. Nous sommes le lundi 14 février, 55 jours avant le premier tour. Sous-titrage Société Radio-Canada »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 20:48
Question 464Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Et Gilbert Collard. Est-ce que ça vous inquiète ?
Réponse à côté
La première circonscription des Alpes-Marie.
« La première circonscription des Alpes-Marie. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01Vérifier à 38:12
Question 465Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
C'est Éric Ciotti qui est l'invité de BFM Politique ce midi. Je vais vous interroger avec Edwige Chevrillon et Jérémy Trottin. Je voudrais commencer avec cette triste nouvelle que nous avons apprise ce matin. La mort d'un soldat français au Mali. Le brigadier Alexandre Martin, membre du 54e régiment d'artillerie de hier, il a été tué à Gao dans une attaque au mortier. Neuf autres soldats ont été blessés au cours de cette attaque. Alexandre Martin est le 58e militaire victime au Mali, au CEL depuis 2013. Éric Ciotti, est-ce qu'il faut rester ?
Réponse directe
La question n'est pas illégitime. D'abord, je veux exprimer mon émotion, dire à la famille d'Alexandre Martin mon soutien, celui de la nation aussi, et puis dire à ses camarades, aux militaires de l'opération Barkhane, notre reconnaissance. Ils se battent pour notre liberté, pour combattre l'islamisme. La question de la présence, enfin en tout cas de la nature de la présence militaire française se pose au Mali. On est aujourd'hui dans un pays, en tout cas, qui n'accueille pas les militaires avec la reconnaissance qu'ils mériteraient. Avec le gouvernement malien, il y a ces difficultés. Il y a les mercenaires russes du groupe Wagner qui sont sur place. Donc la nature de notre opération doit…
« La question n'est pas illégitime. D'abord, je veux exprimer mon émotion, dire à la famille d'Alexandre Martin mon soutien, celui de la nation aussi, et puis dire à ses camarades, aux militaires de l'opération Barkhane, notre reconnaissance. Ils se battent pour notre liberté, pour combattre l'islamisme. La question de la présence, enfin en tout cas de la nature de la présence militaire française se pose au Mali. On est aujourd'hui dans un pays, en tout cas, qui n'accueille pas les militaires avec la reconnaissance qu'ils mériteraient. Avec le gouvernement malien, il y a ces difficultés. Il y a les mercenaires russes du groupe Wagner qui sont sur place. Donc la nature de notre opération doit sans doute être revisitée. De quelle manière ? Je le pense. Est-ce qu'il faut plus de moyens aériens ? Est-ce qu'il faut plus des opérations ciblées avec des drones ? Est-ce que la présence terrestre est toujours aussi indispensable ? Ce sont des questions qu'il faudra aborder dans la vie. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01Vérifier à 4:48
Question 466Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Eric Ciotti, l'invité de BFM Politique ce midi sur BFM TV. M. Ciotti, Romain Gruau, parlementaire La République En Marche, dit avoir été frappé au visage hier par des manifestations anti-pass. Il y avait une mobilisation et il a été pris à partie à Perpignan. Est-ce que vous êtes inquiet de cette montée des violences contre les élus et contre les soignants ?
Réponse directe
Bien sûr. Ça traduit aussi la radicalisation d'une partie de la société. Je la condamne très fortement. Ces actes sont naturellement révoltants. Ils doivent être sanctionnés avec force. Il y a beaucoup de délires dans ces manifestations qui traduisent aussi une forme de crise de nerfs collective aujourd'hui dans notre société. Une évolution préoccupante, dangereuse de personnes qui contestent la science, le progrès, le vaccin. J'avoue que j'ai du mal à rentrer et à admettre, à comprendre même ces théories complotistes totalement délirantes et la violence qui en est l'expression ultime.
« Bien sûr. Ça traduit aussi la radicalisation d'une partie de la société. Je la condamne très fortement. Ces actes sont naturellement révoltants. Ils doivent être sanctionnés avec force. Il y a beaucoup de délires dans ces manifestations qui traduisent aussi une forme de crise de nerfs collective aujourd'hui dans notre société. Une évolution préoccupante, dangereuse de personnes qui contestent la science, le progrès, le vaccin. J'avoue que j'ai du mal à rentrer et à admettre, à comprendre même ces théories complotistes totalement délirantes et la violence qui en est l'expression ultime. »
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Question 467Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Monsieur Ciotti, vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. Et là, vous avez beaucoup tweeté ces derniers temps sur les questions d'immigration. Vous avez, par exemple, envoyé une série de messages sur les réseaux que vous avez appelé le chaos migratoire. Vous pensez vraiment, en conscience, en responsabilité, Eric Ciotti, que c'est le chaos migratoire en France ?
Réponse directe
Bien sûr, parce que nous avons franchi des records historiques sur le nombre d'entrées d'étrangers. Les chiffres sur l'immigration de 2021 viennent de tomber. 271 000 titres de séjour, plus de 124 000 demandeurs d'asile. Mais alors, justement, spécifiquement... 400 000 entrées nouvelles en 2021, sans compter les mineurs isolés, sans compter les clandestins. Le ministre de l'Intérieur lui-même parle de 800 000 personnes en France. Ça veut dire qu'il y en a sûrement beaucoup plus. On voit ce qu'il y a derrière cette immigration. Le communautarisme islamiste. On voit ce qu'il y a en matière de délinquance. Moi, je fais le lien, et je le fais depuis longtemps. 25%, 24% des détenus aujourd'hui e…
« Bien sûr, parce que nous avons franchi des records historiques sur le nombre d'entrées d'étrangers. Les chiffres sur l'immigration de 2021 viennent de tomber. 271 000 titres de séjour, plus de 124 000 demandeurs d'asile. Mais alors, justement, spécifiquement... 400 000 entrées nouvelles en 2021, sans compter les mineurs isolés, sans compter les clandestins. Le ministre de l'Intérieur lui-même parle de 800 000 personnes en France. Ça veut dire qu'il y en a sûrement beaucoup plus. On voit ce qu'il y a derrière cette immigration. Le communautarisme islamiste. On voit ce qu'il y a en matière de délinquance. Moi, je fais le lien, et je le fais depuis longtemps. 25%, 24% des détenus aujourd'hui en prison sont des étrangers. Donc, il y a ces liens. Et aujourd'hui, la cohésion de notre modèle républicain est menacée parce qu'on n'arrive plus à assimiler aux valeurs de la République. »
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Question 468Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Il avait déjà trahi sa famille politique à l'époque. Est-ce qu'il y aura d'autres départs des Républicains, M. Ciotti ?
Réponse directe
Non, il n'y en aura pas. Moi, je suis un homme de fidélité. Je suis un homme de fidélité. Je crois à la fidélité en la parole donnée. C'est important dans la vie publique. Je crois dans la fidélité à une famille aussi. Moi, j'appartiens à la famille gaulliste. Je m'y suis engagé au RPR. J'avais 16 ans. Je n'ai jamais changé parce que cette famille, ce n'est pas n'importe laquelle. C'est celle du général de Gaulle. C'était le parti gaulliste. Aujourd'hui, tout le monde est gaulliste. Enfin, à l'époque, il y avait des personnes qui soutenaient le général de Gaulle. Et nous sommes les héritiers de cette histoire, de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, de Georges Pompidou, de Valéry Giscard d'E…
« Non, il n'y en aura pas. Moi, je suis un homme de fidélité. »
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Question 469Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
C'est une bonne mesure ?
Réponse à côté
La légitime défense, elle existe aujourd'hui. Chacun peut se défendre si sa vie est en danger. Il faut qu'elle soit ce qu'on appelle proportionnée. Ça, c'est le droit, c'est la jurisprudence. Moi, je crois que l'ordre et l'autorité doivent être aujourd'hui garantis par ceux qui portent l'uniforme de la République, par les policiers, par les gendarmes, par les magistrats aussi. Donc, c'est-à-dire que vous ne changerez rien ? Le reste, ça me paraît introduire des menaces et des risques. Ce qu'il faut, c'est réarmer l'État. Ce qu'il faut, c'est que les peines de prison soient exécutées. Ce qu'il faut, c'est qu'il y ait des enquêtes qui aboutissent, qu'on redonne à la filière d'investigation, à…
« La légitime défense, elle existe aujourd'hui. Chacun peut se défendre si sa vie est en danger. Il faut qu'elle soit ce qu'on appelle proportionnée. Ça, c'est le droit, c'est la jurisprudence. Moi, je crois que l'ordre et l'autorité doivent être aujourd'hui garantis par ceux qui portent l'uniforme de la République, par les policiers, par les gendarmes, par les magistrats aussi. Donc, c'est-à-dire que vous ne changerez rien ? Le reste, ça me paraît introduire des menaces et des risques. Ce qu'il faut, c'est réarmer l'État. Ce qu'il faut, c'est que les peines de prison soient exécutées. Ce qu'il faut, c'est qu'il y ait des enquêtes qui aboutissent, qu'on redonne à la filière d'investigation, à la police judiciaire des moyens. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01Vérifier à 14:59Voir 1 autre passage
« La légitime défense existe quand sa vie est menacée. Aujourd'hui, elle est reconnue. Elle est reconnue. Est-ce qu'il faut aller plus loin ? J'avais fait personnellement des propositions pour les policiers. Certaines ont été entendues. C'était même avant 2017, notamment pour les périples meurtriers. On a étendu le champ de la légitime défense. En tout cas, pour limiter cette proportionnalité. Parce que, par exemple, quand il y a un meurtrier en série, dans les cadres des attentats terroristes, il faut que les policiers puissent intervenir avant, même si leur vie personnelle n'est pas engagée. C'était un élément de la jurisprudence. Il a été modifié. Donc, le droit peut être modifié. Mais, touchons-le quand même avec beaucoup de prudence. Moi, je ne crois pas à la loi de la jungle, à la loi du talion, où chacun se fait à justice soi-même. Parce que ça, ce n'est plus une société, une vie en société. »
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Question 470Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Monsieur Chaudi, s'il vous plaît, alors des marchés européens, on va venir au marché français, ce que les politiques connaissent par cœur puisque vous y tractez. Vous avez vu l'étude de famille rurale ?
Réponse à côté
Pour faire baisser le prix de l'électricité, il faut changer le mode de tarification.
« Pour faire baisser le prix de l'électricité, il faut changer le mode de tarification. »
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Question 471Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Oui, sur le pouvoir d'achat. Les prix des fruits et légumes ont augmenté de 9% entre 2019 et 2021. Famille rurale qui demande en fait un chèque, un chèque fruits et légumes, pour aider les Français les plus modestes. C'est une bonne idée. Est-ce qu'il faut le faire ?
Réponse directe
Moi, je suis contre la politique des chèques. Parce que la politique des chèques, à un moment, il y a toujours quelqu'un qui paye le chèque. Vous faites comment alors ? Moi, je dis qu'il faut baisser. Pour relancer le pouvoir d'achat, il y a deux axes prioritaires sur lesquels nous travaillons avec Valérie Pécresse. Un, c'est la baisse des impôts et des charges, parce que nous sommes le pays au monde qui a ce triste double privilège d'être celui qui a le plus de dépenses publiques et le plus d'impôts et de charges. Donc, il faudra s'attaquer à ce modèle. On ne peut plus continuer à être le pays qui emprunte le plus, qui dépense le plus et qui taxe le plus. Donc, il faut changer ce modèle po…
« Moi, je suis contre la politique des chèques. Parce que la politique des chèques, à un moment, il y a toujours quelqu'un qui paye le chèque. Vous faites comment alors ? Moi, je dis qu'il faut baisser. Pour relancer le pouvoir d'achat, il y a deux axes prioritaires sur lesquels nous travaillons avec Valérie Pécresse. Un, c'est la baisse des impôts et des charges, parce que nous sommes le pays au monde qui a ce triste double privilège d'être celui qui a le plus de dépenses publiques et le plus d'impôts et de charges. Donc, il faudra s'attaquer à ce modèle. On ne peut plus continuer à être le pays qui emprunte le plus, qui dépense le plus et qui taxe le plus. Donc, il faut changer ce modèle pour baisser les impôts et les charges. C'est un objectif. Et puis, il faut augmenter aussi la valorisation du travail. Il faut que ceux qui travaillent puissent tirer le bénéfice de leur effort. C'est pour ça que nous proposons une augmentation du salaire net par la diminution des cotisations VAS pour faire en sorte que le salaire net se rapproche du salaire brut. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01Vérifier à 34:27
Question 472Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
– Parce que clairement, ce que vous dites, monsieur Chaudet, pardon de vous interrompre, mais ces Afghans qui font cette demande, vous, vous dites, ok, ces demandes peuvent continuer d'exister, nous continuerons, si nous sommes élus, d'accueillir les Afghans qui en font la demande. – Bien sûr, mais moi je ne souhaite pas qu'on arrête l'asile,
Réponse directe
je le dis très clairement. Mais il y a un écart entre ceux qui le méritent réellement, et c'est à nos juridictions de le dire, l'offra en première instance, la Cour nationale du droit d'asile, un appel, on s'interrogeait s'il faut toujours cet appel, parce que pour moi il faut raccourcir les procédures, on met six mois, plus de six mois, pour examiner une demande d'asile. Il faut savoir que l'année dernière, le nombre de statuts de réfugiés a augmenté fortement, plus de 50 000. Trois réponses sur cinq sont rejetées, mais il y en a deux sur cinq qui ont été acceptées. Donc c'est une augmentation, ça veut dire que notre vigilance, elle est sans doute un peu affaiblie là-dessus. – Jérémy Trott…
« je le dis très clairement. Mais il y a un écart entre ceux qui le méritent réellement, et c'est à nos juridictions de le dire, l'offra en première instance, la Cour nationale du droit d'asile, un appel, on s'interrogeait s'il faut toujours cet appel, parce que pour moi il faut raccourcir les procédures, on met six mois, plus de six mois, pour examiner une demande d'asile. Il faut savoir que l'année dernière, le nombre de statuts de réfugiés a augmenté fortement, plus de 50 000. Trois réponses sur cinq sont rejetées, mais il y en a deux sur cinq qui ont été acceptées. Donc c'est une augmentation, ça veut dire que notre vigilance, elle est sans doute un peu affaiblie là-dessus. – Jérémy Trottin. »
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Question 473Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Nicolas Sarkozy serait très agacé, selon nos confrères de l'Express, par l'utilisation de l'expression du Karcher par votre candidate. Est-ce que vous lui parlez, vous ?
Réponse à côté
Nicolas Sarkozy se prononcera. En tout cas, c'est ce qu'il m'a dit. Il vous a dit qu'il allait soutenir Valérie Pécresse ? Je ne vais pas parler à sa place. Moi, j'ai beaucoup de respect. J'ai servi Nicolas Sarkozy. Ça a été un grand président de la République. En temps de crise, sa voix est importante. Mais il vous a dit à vous, Éric Ciotti, qui êtes un proche. Je ne doute pas qu'il soit engagé dans le soutien à la candidature de Valérie Pécresse qui s'inscrit dans cette logique aussi d'affirmer le bilan qu'il a apporté pour le redressement du pays.
« Nicolas Sarkozy se prononcera. En tout cas, c'est ce qu'il m'a dit. Il vous a dit qu'il allait soutenir Valérie Pécresse ? Je ne vais pas parler à sa place. Moi, j'ai beaucoup de respect. J'ai servi Nicolas Sarkozy. Ça a été un grand président de la République. En temps de crise, sa voix est importante. Mais il vous a dit à vous, Éric Ciotti, qui êtes un proche. »
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« Je ne doute pas qu'il soit engagé dans le soutien à la candidature de Valérie Pécresse qui s'inscrit dans cette logique aussi d'affirmer le bilan qu'il a apporté pour le redressement du pays. »
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Question 474Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Est-ce qu'il y aura d'autres départs ?
Réponse directe
Non, il n'y en aura pas. Moi, je suis un homme de fidélité. Je suis un homme de fidélité. Je crois à la fidélité en la parole donnée. C'est important dans la vie publique. Je crois dans la fidélité à une famille aussi. Moi, j'appartiens à la famille gaulliste. Je m'y suis engagé au RPR. J'avais 16 ans. Je n'ai jamais changé parce que cette famille, ce n'est pas n'importe laquelle. C'est celle du général de Gaulle. C'était le parti gaulliste. Aujourd'hui, tout le monde est gaulliste. Enfin, à l'époque, il y avait des personnes qui soutenaient le général de Gaulle. Et nous sommes les héritiers de cette histoire, de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, de Georges Pompidou, de Valéry Giscard d'E…
« Non, il n'y en aura pas. Moi, je suis un homme de fidélité. »
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Question 475Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01
Valérie Pécresse, il était lue, devra poser à son arrivée à l'Élysée ?
Réponse à côté
Je souhaite que, naturellement, la France reste en première ligne dans ce combat contre l'islamisme. Elle ne peut être seule. Il faut aussi que l'Union européenne participe à ses côtés. Parce que ce que nous faisons protège toute l'Europe, aujourd'hui, de la montée de l'islamisme, de la menace terroriste. Mais il faut interroger notre présence au Mali. En tout cas, les modes de notre présence. Je pense que cette présence de militaires au sol qui sont lourdement exposés, je n'ai pas de réponse à ce stade, mais ce n'est pas une question illégitime.
« Je souhaite que, naturellement, la France reste en première ligne dans ce combat contre l'islamisme. Elle ne peut être seule. Il faut aussi que l'Union européenne participe à ses côtés. Parce que ce que nous faisons protège toute l'Europe, aujourd'hui, de la montée de l'islamisme, de la menace terroriste. Mais il faut interroger notre présence au Mali. En tout cas, les modes de notre présence. Je pense que cette présence de militaires au sol qui sont lourdement exposés, je n'ai pas de réponse à ce stade, mais ce n'est pas une question illégitime. »
BFMTV — BFM Politique · Éric Ciotti, député "LR", conseiller de Valérie Pécresse sur les questions de sécurité - 23/01Vérifier à 6:02
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Simplement, qui pourrait contester cette phrase ? Est-ce qu'il y a un candidat à la présidentielle qui va venir devant les électeurs en disant « Ah moi, je souhaite que la France ne soit plus la France ? » Voilà, c'est une évidence. Mais comment… – Le sous-entendu de sous-entendu, c'est qu'il y a un risque que la France ne soit plus la France ? – Mais bien sûr, mais comment on y arrive ? Comment on préserve, on conserve ce que nous sommes, notre héritage, notre histoire, notre culture, notre identité ? »
BFMTV — BFM Politique · Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes et soutien de Valérie Pécresse - 20/03Vérifier à 20:46
« Mais dans ces cas-là, pourquoi est-ce que vous faites un meeting ? Je regarde le fond pour porter un projet, »
RMC — Face à Face · L'interview : Eric Ciotti - 14/02Vérifier à 10:29
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06