Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 741
Question 501L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
nos symboles. n'aime pas la France. Est-ce que vous pensez que François Fillon aime la France ?
Réponse à côté
Franchement. François Fillon a arrêté toute activité. Il était Premier ministre de la France. Il a arrêté toute activité politique, c'est son activité privée, ça relève de son choix. Voilà, on ne peut pas si j'ai bien compris. On ne peut pas arrêter d'accabler en permanence François Fillon. Mais non, mais il ne s'agit pas d'accabler. de tellement d'attaques injustes et avec des procédures qui appellent beaucoup à de questionnements sur la qualité de notre démocratie. Le candidat de l'opposition qui a été éliminé avant une élection présidentielle. Bon, allez, laissons-le tranquille aujourd'hui. Non, mais il ne s'agit pas de jugements apportés.
« Franchement. François Fillon a arrêté toute activité. Il était Premier ministre de la France. Il a arrêté toute activité politique, c'est son activité privée, ça relève de son choix. Voilà, on ne peut pas si j'ai bien compris. On ne peut pas arrêter d'accabler en permanence François Fillon. Mais non, mais il ne s'agit pas d'accabler. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« de tellement d'attaques injustes et avec des procédures qui appellent beaucoup à de questionnements sur la qualité de notre démocratie. Le candidat de l'opposition qui a été éliminé avant une élection présidentielle. Bon, allez, laissons-le tranquille aujourd'hui. Non, mais il ne s'agit pas de jugements apportés. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 18:01
Question 502L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Bien, pass vaccinal valide à partir du 15 février, 4 mois de délai maximum entre la deuxième dose et le rappel. Vaccination obligatoire, est-ce que vous êtes favorable à la vaccination obligatoire ?
Réponse directe
Non, parce que je pense d'abord que c'est une atteinte à la liberté, c'est un premier argument, mais aussi c'est quasiment impraticable dans les faits. Donc moi je suis pour l'incitation, le pass vaccinal naturellement y participe, c'est une forme d'obligation, et je suis également pour aller vers ceux qui ne sont pas vaccinés. Il y a des personnes qui, pour des raisons idéologiques ou personnelles, refusent la vaccination, il faut que ça n'assume les conséquences. Il y en a d'autres qui sont isolés, qui sont des personnes fragiles, précarisées, et on doit aller vers eux. Et là, je crois qu'on ne l'a pas suffisamment fait.
« Non, parce que je pense d'abord que c'est une atteinte à la liberté, c'est un premier argument, mais aussi c'est quasiment impraticable dans les faits. Donc moi je suis pour l'incitation, le pass vaccinal naturellement y participe, c'est une forme d'obligation, et je suis également pour aller vers ceux qui ne sont pas vaccinés. Il y a des personnes qui, pour des raisons idéologiques ou personnelles, refusent la vaccination, il faut que ça n'assume les conséquences. Il y en a d'autres qui sont isolés, qui sont des personnes fragiles, précarisées, et on doit aller vers eux. Et là, je crois qu'on ne l'a pas suffisamment fait. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 2:50
Question 503L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
l'appel à la grève d'un des principaux syndicats d'enseignants de l'éducation nationale ?
Réponse à côté
Je ne soutiens jamais les appels à la grève dans les services publics. Il y a une continuité du service public. D'ailleurs, sous Nicolas Sarkozy, on avait fait voter cette continuité du service public. La grève est une liberté constitutionnelle. Mais naturellement, je n'appelle pas la grève. Mais il y aurait pu y avoir d'autres réponses. D'autres réponses mieux préparées, et mieux anticipées.
« Je ne soutiens jamais les appels à la grève dans les services publics. Il y a une continuité du service public. D'ailleurs, sous Nicolas Sarkozy, on avait fait voter cette continuité du service public. La grève est une liberté constitutionnelle. Mais naturellement, je n'appelle pas la grève. Mais il y aurait pu y avoir d'autres réponses. D'autres réponses mieux préparées, et mieux anticipées. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 11:15
Question 504L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Au Canada, les non-vaccinés en recherche d'emploi ne touchent plus le chômage. Pas de vaccin, pas de chômage. C'est une bonne mesure ?
Réponse à côté
d'une telle violence. Voilà, on a un système... Alors, que faire ? Que faire ? On a un système de soins, c'est le serment d'Hippocrate, un médecin, il doit soigner, ceux qui sont malades doivent être prêts en compte. Il y a des personnes qui ont été trompées, qui ont été abusées. C'est vrai, dans cette crise, il y a eu des paroles contradictoires, y compris des paroles publiques, pas sur le vaccin, j'en conviens, mais sur les masques. Il y a eu même des scientifiques, des médecins de grande renommée qui tiennent des propos et qui participent un peu du doute de nos concitoyens. Donc, il faut lever ces doutes. Je ne sais pas s'il ne faudrait pas, à un moment, que la Haute Autorité de Santé pu…
« d'une telle violence. Voilà, on a un système... Alors, que faire ? Que faire ? On a un système de soins, c'est le serment d'Hippocrate, un médecin, il doit soigner, ceux qui sont malades doivent être prêts en compte. Il y a des personnes qui ont été trompées, qui ont été abusées. C'est vrai, dans cette crise, il y a eu des paroles contradictoires, y compris des paroles publiques, pas sur le vaccin, j'en conviens, mais sur les masques. Il y a eu même des scientifiques, des médecins de grande renommée qui tiennent des propos et qui participent un peu du doute de nos concitoyens. Donc, il faut lever ces doutes. Je ne sais pas s'il ne faudrait pas, à un moment, que la Haute Autorité de Santé publie, parce que c'est une autorité indépendante, des éléments sur les complications qu'il y a pu y avoir. Il y en a très peu. Sur le vaccin, qu'elle donne la vérité des chiffres pour que nos concitoyens se sentent rassurés. Oui, mais il y a des messages contradictoires et trop contradictoires. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 5:03Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas personnellement favorable. On a un système de soins, il doit être universel. Oui, mais il y a d'autres méthodes pour aller vers la vaccination. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 6:12
Question 505L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Alors, vous demandez aussi, et j'en terminerai avec le Covid, on va passer à autre chose, vous demandez aussi la généralisation des masques FFP2. Mais pour qui et où ?
Réponse directe
En tout cas, le plus largement possible. On parle des enseignants. Difficile de faire court avec un masque FFP2. Oui, mais on peut y arriver. Difficile de parler avec. 800 000 enseignants, un peu moins, devant les élèves. C'est important. On pourrait avoir tous les services publics, je pense, aux policiers, notamment, je pense, aux agents qui sont en contact avec le public. On parlait des centres commerciaux tout à l'heure. Et puis, dans votre département, les agents en portent. Pour les personnes vulnérables, on va le mettre en place avec le président de mon département. Nous avions, nous avons établi un stock de précautions. Nous avons aujourd'hui un million de FFP2. Et nous allons notamm…
« En tout cas, le plus largement possible. On parle des enseignants. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 11:46Voir 1 autre passage
« Difficile de faire court avec un masque FFP2. Oui, mais on peut y arriver. Difficile de parler avec. 800 000 enseignants, un peu moins, devant les élèves. C'est important. On pourrait avoir tous les services publics, je pense, aux policiers, notamment, je pense, aux agents qui sont en contact avec le public. On parlait des centres commerciaux tout à l'heure. Et puis, dans votre département, les agents en portent. Pour les personnes vulnérables, on va le mettre en place avec le président de mon département. Nous avions, nous avons établi un stock de précautions. Nous avons aujourd'hui un million de FFP2. Et nous allons notamment les diffuser. En tout cas, nous y travaillons pour les personnes âgées vulnérables aussi. Donc, je crois, vous avez vu les études scientifiques qui démontraient que le masque FFP2 protège, je crois, de façon, ce n'est même pas comparable par rapport au masque chirurgical, 100 fois plus par rapport à deux personnes qui sont contaminées, qui peuvent se contaminer. Éric Ciotti, je passe à autre chose. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 11:52
Question 506L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Pourquoi voulez-vous que je change ?
Réponse à côté
Simplement, je vais bien entendu préciser ma position. Moi, aujourd'hui, j'ai une conviction. C'est que seul Valérie Pécresse peut battre Emmanuel Macron. Voilà. Le duel, il est là. Au mois d'avril, soit on aura Emmanuel Macron président de la République, soit ce que je crois, ce que je souhaite et ce pourquoi je me battrai de toutes mes forces, nous aurons Valérie Pécresse. Le reste ne participera qu'à aider à la réélection d'Emmanuel Macron. Donc, cette hypothèse... Mais vous voteriez quand même Zemmour face à Macron. Cette hypothèse, aujourd'hui, elle est hautement improbable. Mais elle existe. Mais dans ce choix, je ne me renie pas. Vous savez, moi, je n'ai jamais changé. Ce que ne fera…
« Simplement, je vais bien entendu préciser ma position. Moi, aujourd'hui, j'ai une conviction. C'est que seul Valérie Pécresse peut battre Emmanuel Macron. Voilà. Le duel, il est là. Au mois d'avril, soit on aura Emmanuel Macron président de la République, soit ce que je crois, ce que je souhaite et ce pourquoi je me battrai de toutes mes forces, nous aurons Valérie Pécresse. Le reste ne participera qu'à aider à la réélection d'Emmanuel Macron. Donc, cette hypothèse... Mais vous voteriez quand même Zemmour face à Macron. Cette hypothèse, aujourd'hui, elle est hautement improbable. Mais elle existe. Mais dans ce choix, je ne me renie pas. Vous savez, moi, je n'ai jamais changé. Ce que ne ferait pas »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 8:12Voir 1 autre passage
« Il y a des politiques, vous lui demanderez, il y a des politiques qui disent toute leur vie, j'ai changé, j'ai changé, c'est un mode de communication. Moi, j'ai la fierté de dire je n'ai pas changé. J'ai des mêmes convictions, je suis un homme de droite, j'aime mon pays, j'aime la France, je crois en l'autorité, je crois en l'identité, à la culture française, et je n'ai pas changé. Voilà, et je ne vois, je ne retrouve rien de cela chez Emmanuel Macron. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 8:55
Question 507L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
n'est-elle pas la priorité ?
Réponse à côté
les enfants à l'école ? Bien sûr, mais ce n'est pas incompatible avec le report de quelques jours. Cette semaine perdue, on aurait pu la rattraper pendant des vacances scolaires ou tout début juillet, par exemple. Il y avait des solutions. On sait que les enfants, aujourd'hui, même si, heureusement, ils ont des symptômes très faibles, peuvent être des vecteurs de propagation. Donc, il faut les protéger et il faut protéger la société. Ça n'a pas été fait. Je note quand même que le protocole sanitaire qu'a annoncé M. Blanquer est arrivé aujourd'hui dans la presse. Dans la presse. Mais c'est quand même une forme de mépris pour les enseignants, pour les parents. On a préparé cette rentrée dans…
« les enfants à l'école ? Bien sûr, mais ce n'est pas incompatible avec le report de quelques jours. Cette semaine perdue, on aurait pu la rattraper pendant des vacances scolaires ou tout début juillet, par exemple. Il y avait des solutions. On sait que les enfants, aujourd'hui, même si, heureusement, ils ont des symptômes très faibles, peuvent être des vecteurs de propagation. Donc, il faut les protéger et il faut protéger la société. Ça n'a pas été fait. Je note quand même que le protocole sanitaire qu'a annoncé M. Blanquer est arrivé aujourd'hui dans la presse. Dans la presse. Mais c'est quand même une forme de mépris pour les enseignants, pour les parents. On a préparé cette rentrée dans le flou le plus total. Et c'est ce que je regrette d'ailleurs dans la gestion de cette crise. C'est le manque d'anticipation. On dirait que M. Blanquer est rentré de vacances hier soir et qui, bon, voilà, il fait une petite interview dans Le Parisien et puis c'est fini. Trois tests pour les enfants. Alors, est-ce que vous soutenez »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 10:07
Question 508L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Je ne crois pas. Ce n'est pas le François Fillon que je connais. Arrêtons de la... Non, mais il ne s'agit pas d'accabler. C'est un fait. Je ne l'accable pas, Éric Ciotti. C'est un fait. C'est un fait d'actualité. Bon, il a été Premier ministre. Éric Ciotti, si j'ai bien compris, je regardais votre programme, je regardais celui de Valérie Pécresse. Je me demande ce que vous gardez de votre programme. Plus grand-chose, finalement. Le Guantanamo a disparu, le droit du sol remplacé par le droit du sang a disparu. Qu'est-ce qu'il y a encore ?
Réponse à côté
Vous n'en savez rien. Ah, ça m'intéresse. Valérie Pécresse va présenter son programme.
« Vous n'en savez rien. Ah, ça m'intéresse. Valérie Pécresse va présenter son programme. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 20:07
Question 509L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
C'est que parfois, quand on souffre de comorbidité, la réanimation ne sert plus à rien, malheureusement. Ce que vous dites, ça veut dire que l'alternative c'est la mort.
Réponse directe
L'alternative c'est la mort. Oui, mais je ne m'y résous pas. Oui, mais disons clairement les choses. Vous savez, j'ai été rapporteur de la commission d'enquête sur la première phase de 2020, et on a vu que les personnes âgées avaient moins accès, parce que l'hôpital était submergé, à la réanimation à l'époque. C'est d'ailleurs une des conséquences les plus dramatiques de la crise, et qui a montré qu'on a été submergé au début.
« L'alternative c'est la mort. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 3:58
Question 510L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
vous le savez, c'est la réalité. C'est la réalité, mais Éric Ciotti, j'ai une dernière question puis je passe à autre chose, François Fillon. C'est l'argent à tout prix ?
Réponse à côté
Vous n'en savez rien. Ah, ça m'intéresse. Valérie Pécresse va présenter son programme.
« Vous n'en savez rien. Ah, ça m'intéresse. Valérie Pécresse va présenter son programme. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 20:07
Question 511L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Mais la grande surface, est-ce que vous êtes favorable à un pass vaccinal pour accéder à une grande surface ?
Réponse directe
Oui, je peux le concevoir en l'état, en fonction de l'évolution de la pandémie.
« Oui, je peux le concevoir en l'état, en fonction de l'évolution de la pandémie. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 2:31
Question 512L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Franchement. En conscience ?
Réponse directe
En conscience, je le crois. Il n'aime pas la France, il est anti-français. Il n'aime pas ce qu'est la France, ses racines, son histoire, sa culture, son identité. Je ne dis pas qu'il est anti-français. Je pense qu'il a une vision qui dépasse les frontières de la France. Il a une vision internationale, il a une vision qui est un peu... Universelle. Universelle. déracinée. Je crois qu'il regarde la France comme un élément dans une partie plus grande, plus importante. Moi, je considère que c'est la France qui est la part la plus importante. Et c'est pour ça que j'ai dit ça. Ça vient d'où ? C'est le crime contre l'humanité dont il a accusé la France par rapport à sa présence en Algérie. C'est l…
« En conscience, je le crois. Il n'aime pas la France, il est anti-français. Il n'aime pas ce qu'est la France, ses racines, son histoire, sa culture, son identité. Je ne dis pas qu'il est anti-français. Je pense qu'il a une vision qui dépasse les frontières de la France. Il a une vision internationale, il a une vision qui est un peu... Universelle. Universelle. déracinée. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 13:01
Question 513L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Il n'a pas de jugement apporté. Il a été Premier ministre de la France. Il n'a pas de jugement apporté. Attendez, attendez, je termine. Si j'ai bien compris, Eric Ciotti, il va défendre les intérêts russes. Il va défendre les intérêts russes et notamment le gaz russe. Est-ce que ce n'est pas porté atteinte à la République française ?
Réponse à côté
vous, à Nord Stream 2 ? Je suis favorable à ce qui est des approvisionnements. Oui. Je croyais que vous étiez pour le nucléaire. Il faut aujourd'hui les deux. Si on coupe l'approvisionnement, c'est pour ça d'ailleurs que le prix du gaz a fortement augmenté. Oui, parce que le gaz russe a fortement augmenté. Je suis bien entendu pour le nucléaire, mais sur d'autres pays d'Europe, vous savez que le prix de l'électricité est fixé au niveau européen. Malheureusement, malheureusement, et c'est une réforme qu'il faudra porter, M. Macron, on pourrait s'y intéresser. Et là, on voit bien que le défaut d'approvisionnement de gaz est une des causes de l'augmentation du prix de l'électricité. C'est tota…
« vous, à Nord Stream 2 ? Je suis favorable à ce qui est des approvisionnements. Oui. Je croyais que vous étiez pour le nucléaire. Il faut aujourd'hui les deux. Si on coupe l'approvisionnement, c'est pour ça d'ailleurs que le prix du gaz a fortement augmenté. Oui, parce que le gaz russe a fortement augmenté. Je suis bien entendu pour le nucléaire, mais sur d'autres pays d'Europe, vous savez que le prix de l'électricité est fixé au niveau européen. Malheureusement, malheureusement, et c'est une réforme qu'il faudra porter, M. Macron, on pourrait s'y intéresser. Et là, on voit bien que le défaut d'approvisionnement de gaz est une des causes de l'augmentation du prix de l'électricité. C'est totalement absurde, paradoxal, mais c'est, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 18:47
Question 514L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Est-ce que nous ne sommes pas la risée de l'Europe à travers cette polémique ?
Réponse directe
Je ne crois pas. J'ai entendu les commentaires de toute la Macronie. La Macronie, J'ai compris un éditorialiste ce matin sur votre chaîne. Voilà, moi, ce que je veux dire, c'est que je suis européen. Je crois à la construction européenne. Mais je suis d'abord français. Et il y avait une méthode très simple, c'était de mettre les deux drapeaux. C'est ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy en 2008. Qu'est-ce qu'il avait fait
« Je ne crois pas. J'ai entendu les commentaires de toute la Macronie. La Macronie, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 14:46
Question 515L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Je vous dis ça parce que vous allez me dire si ça vous choque ou pas. François Fillon qui vient de rejoindre le conseil d'administration d'un géant de la pétrochimie russe, est-ce que ça vous gêne ?
Réponse à côté
Franchement. François Fillon a arrêté toute activité. Il était Premier ministre de la France. Il a arrêté toute activité politique, c'est son activité privée, ça relève de son choix. Voilà, on ne peut pas si j'ai bien compris. On ne peut pas arrêter d'accabler en permanence François Fillon. Mais non, mais il ne s'agit pas d'accabler. de tellement d'attaques injustes et avec des procédures qui appellent beaucoup à de questionnements sur la qualité de notre démocratie. Le candidat de l'opposition qui a été éliminé avant une élection présidentielle. Bon, allez, laissons-le tranquille aujourd'hui. Non, mais il ne s'agit pas de jugements apportés.
« Franchement. François Fillon a arrêté toute activité. Il était Premier ministre de la France. Il a arrêté toute activité politique, c'est son activité privée, ça relève de son choix. Voilà, on ne peut pas si j'ai bien compris. On ne peut pas arrêter d'accabler en permanence François Fillon. Mais non, mais il ne s'agit pas d'accabler. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 17:41Voir 1 autre passage
« de tellement d'attaques injustes et avec des procédures qui appellent beaucoup à de questionnements sur la qualité de notre démocratie. Le candidat de l'opposition qui a été éliminé avant une élection présidentielle. Bon, allez, laissons-le tranquille aujourd'hui. Non, mais il ne s'agit pas de jugements apportés. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 18:01
Question 516L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Alors, le problème aujourd'hui, parlons des non-vaccinés, le problème aujourd'hui, et vous l'avez constaté sur le terrain, il y a un reportage dans Le Monde qui est saisissant sur les hôpitaux nord de Marseille, le problème aujourd'hui, ce sont les non-vaccinés dans les services de réanimation. 90% des personnes qui entrent en réanimation ne sont pas vaccinées, ont reçu que deux doses, alors qu'elles sont à risque dans les hôpitaux de Marseille. Les médecins en ont assez, le personnel soignant en a assez. Alors, que faire ?
Réponse partielle
d'une telle violence. Voilà, on a un système... Alors, que faire ? Que faire ? On a un système de soins, c'est le serment d'Hippocrate, un médecin, il doit soigner, ceux qui sont malades doivent être prêts en compte. Il y a des personnes qui ont été trompées, qui ont été abusées. C'est vrai, dans cette crise, il y a eu des paroles contradictoires, y compris des paroles publiques, pas sur le vaccin, j'en conviens, mais sur les masques. Il y a eu même des scientifiques, des médecins de grande renommée qui tiennent des propos et qui participent un peu du doute de nos concitoyens. Donc, il faut lever ces doutes. Je ne sais pas s'il ne faudrait pas, à un moment, que la Haute Autorité de Santé pu…
« d'une telle violence. Voilà, on a un système... Alors, que faire ? Que faire ? On a un système de soins, c'est le serment d'Hippocrate, un médecin, il doit soigner, ceux qui sont malades doivent être prêts en compte. Il y a des personnes qui ont été trompées, qui ont été abusées. C'est vrai, dans cette crise, il y a eu des paroles contradictoires, y compris des paroles publiques, pas sur le vaccin, j'en conviens, mais sur les masques. Il y a eu même des scientifiques, des médecins de grande renommée qui tiennent des propos et qui participent un peu du doute de nos concitoyens. Donc, il faut lever ces doutes. Je ne sais pas s'il ne faudrait pas, à un moment, que la Haute Autorité de Santé publie, parce que c'est une autorité indépendante, des éléments sur les complications qu'il y a pu y avoir. Il y en a très peu. Sur le vaccin, qu'elle donne la vérité des chiffres pour que nos concitoyens se sentent rassurés. Oui, mais il y a des messages contradictoires et trop contradictoires. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 5:03Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas personnellement favorable. On a un système de soins, il doit être universel. Oui, mais il y a d'autres méthodes pour aller vers la vaccination. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 6:12
Question 517L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Bien, et je vais revenir sur les non-vaccinés à l'hôpital en réanimation notamment. Le pass vaccinal donc pour accéder au lieu de loisirs, pour accéder au restaurant, pour accéder au bar, pour accéder aux séminaires, aux salons professionnels, aux transports publics interrégionaux, c'est-à-dire qu'il faudra un pass vaccinal pour prendre le TGV, pour prendre un avion. Mais question aussi, les préfets décideront pour accéder aux magasins et aux centres commerciaux. Est-ce que vous êtes favorable à un pass vaccinal nécessaire pour accéder aux magasins et aux centres commerciaux ?
Réponse partielle
Il y a une différence entre les commerces de proximité, il faut que tout le monde se nourrisse, et les centres commerciaux. Les grandes surfaces. Les grandes surfaces, il y a déjà eu des restrictions depuis le début de la crise sanitaire qui sont dans les mains des préfets, il y a des jauges, elles pourront s'appliquer. Je ne suis pas favorable sur le commerce de proximité.
« Il y a une différence entre les commerces de proximité, il faut que tout le monde se nourrisse, et les centres commerciaux. Les grandes surfaces. Les grandes surfaces, il y a déjà eu des restrictions depuis le début de la crise sanitaire qui sont dans les mains des préfets, il y a des jauges, elles pourront s'appliquer. Je ne suis pas favorable sur le commerce de proximité. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 2:02
Question 518L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01
Je vais y venir vite fait parce que c'est une polémique qui a déjà dépassé. Mais tout de même, le drapeau européen sous l'arc de triomphe, initiative temporaire, il a été retiré. Il s'agissait de marquer la présidence française comme prévu, présidence française du Conseil de l'Union Européenne. vous vous êtes précipité pour dénoncer la présence de ce drapeau européen. Est-ce que ce n'est pas une polémique stérile, stupide ?
Réponse directe
Je ne crois pas. J'ai entendu les commentaires de toute la Macronie. La Macronie, J'ai compris un éditorialiste ce matin sur votre chaîne. Voilà, moi, ce que je veux dire, c'est que je suis européen. Je crois à la construction européenne. Mais je suis d'abord français. Et il y avait une méthode très simple, c'était de mettre les deux drapeaux. C'est ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy en 2008. Qu'est-ce qu'il avait fait
« Je ne crois pas. J'ai entendu les commentaires de toute la Macronie. La Macronie, »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 14:46Voir 1 autre passage
« J'ai compris un éditorialiste ce matin sur votre chaîne. Voilà, moi, ce que je veux dire, c'est que je suis européen. Je crois à la construction européenne. Mais je suis d'abord français. Et il y avait une méthode très simple, c'était de mettre les deux drapeaux. C'est ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy en 2008. Qu'est-ce qu'il avait fait »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 03/01Vérifier à 14:53
Question 519Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
C'est un adversaire ou un partenaire qui se déclare aujourd'hui ?
Réponse à côté
C'est un candidat à l'élection présidentielle, comme d'autres. Et je respecte tous ceux qui concourront à cette élection, j'espère en être. Ça se décidera chez nous cette semaine et c'est ce qui m'importe aujourd'hui. Vous n'en direz pas de mal ? Moi, j'ai du respect pour tous ceux qui ont des convictions. J'ai des différences, elles existent avec lui. Voilà, il livre son parcours, c'est son choix. Mais je pense que la solution, la réponse et le vainqueur, il sera chez les Républicains.
« C'est un candidat à l'élection présidentielle, comme d'autres. Et je respecte tous ceux qui concourront à cette élection, j'espère en être. Ça se décidera chez nous cette semaine et c'est ce qui m'importe aujourd'hui. Vous n'en direz pas de mal ? Moi, j'ai du respect pour tous ceux qui ont des convictions. J'ai des différences, elles existent avec lui. Voilà, il livre son parcours, c'est son choix. Mais je pense que la solution, la réponse et le vainqueur, il sera chez les Républicains. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 0:27
Question 520Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Ou est-ce que vous considérez que ça peut être mis de côté ?
Réponse à côté
Moi, encore une fois, je suis candidat pour devenir président de la République, pour représenter la famille gaulliste, les Républicains. Est-ce qu'on peut être le candidat de la famille gaulliste ? Et je crois que nous sommes les seuls à pouvoir incarner le rassemblement de tous les électeurs de droite. Le succès, je pense passager d'ailleurs, on le voit, d'Eric Zemmour, doit être entendu. Parce qu'il lance un message à tous les responsables politiques. Et notamment à ceux qui ont des convictions et des valeurs de droite. Et dans le constat que dresse Eric Zemmour sur la dégradation, le déclin de notre pays, les menaces qui existent, je partage des points essentiels de ces constats. Mais je…
« Moi, encore une fois, je suis candidat pour devenir président de la République, pour représenter la famille gaulliste, les Républicains. Est-ce qu'on peut être le candidat de la famille gaulliste ? Et je crois que nous sommes les seuls à pouvoir incarner le rassemblement de tous les électeurs de droite. Le succès, je pense passager d'ailleurs, on le voit, d'Eric Zemmour, doit être entendu. Parce qu'il lance un message à tous les responsables politiques. Et notamment à ceux qui ont des convictions et des valeurs de droite. Et dans le constat que dresse Eric Zemmour sur la dégradation, le déclin de notre pays, les menaces qui existent, je partage des points essentiels de ces constats. Mais je le dis, nous sommes aujourd'hui au cœur de la vie politique. Nous sommes ceux qui pouvons faire revenir vers nous. Ceux qui sont partis pour Le Pen, ceux qui seraient tentés par Zemmour, et même ceux qui sont allés chez Macron. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 3:40Voir 1 autre passage
« Je n'ai, aujourd'hui, moi je trace ma route, je n'ai pas de référence hors ma famille politique, et on y reviendra sans doute. Mais ce n'est pas parce qu'Eric Zemmour dit qu'il pleut, que pour faire plaisir à des commentateurs médiatiques ou à la bien-pensance de gauche, je dois dire qu'il fait soleil. Voilà. Moi, je suis un homme de vérité. Quand il dit des vérités, je les partage, je les constate. Et beaucoup de choses qu'il a dites, je les ai dites avant lui et depuis des années. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 4:46
Question 521Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
que vous avez lues, bien sûr. Sur la crise des migrants dans la Manche, Éric Ciotti, votre ami et concurrent Xavier Bertrand, propose face au bras de fer imposé par le Premier ministre britannique Boris Johnson qu'on laisse les migrants traverser la Manche. Ceux qui veulent partir au Royaume-Uni, ils doivent pouvoir prendre le ferry comme tout le monde, dit Xavier Bertrand. c'est un moyen de faire pression sur Boris Johnson. Est-ce qu'il a raison ?
Réponse directe
Je ne partage pas ce point de vue. Les accords du Touquet, ils ont été négociés par Nicolas Sarkozy en 2003. Il était ministre de l'Intérieur. Donc on n'y touche pas. Je crois qu'il faut trouver, de façon générale, sur cette affaire mais comme sur d'autres, il faut arrêter la guerre de basse-cour, de petit coq avec la Grande-Bretagne. Pour moi, la Grande-Bretagne, c'est notre allié. Je disais, je suis gaulliste. C'est la Grande-Bretagne qui a accueilli le général de Gaulle et les marins de l'île de Saint et nos compagnons de la libération. Boris Johnson n'était pas encore au pouvoir. Oui, mais cette amitié, elle doit être là. Et Boris Johnson, il gagne beaucoup de bras de fer avec nous. Et…
« Je ne partage pas ce point de vue. Les accords du Touquet, ils ont été négociés par Nicolas Sarkozy en 2003. Il était ministre de l'Intérieur. Donc on n'y touche pas. Je crois qu'il faut trouver, de façon générale, sur cette affaire mais comme sur d'autres, il faut arrêter la guerre de basse-cour, de petit coq avec la Grande-Bretagne. Pour moi, la Grande-Bretagne, c'est notre allié. Je disais, je suis gaulliste. C'est la Grande-Bretagne qui a accueilli le général de Gaulle et les marins de l'île de Saint et nos compagnons de la libération. Boris Johnson n'était pas encore au pouvoir. Oui, mais cette amitié, elle doit être là. Et Boris Johnson, il gagne beaucoup de bras de fer avec nous. Et il ne faut pas le mépriser. Moi, je crois qu'aujourd'hui, je serai président de la République. J'inviterai Boris Johnson ou j'irai le voir pour dire la France et la Grande-Bretagne, il y a une alliance qui est très forte. Ce sont les deux puissances nucléaires du continent européen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 16:00
Question 522Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Vous avez dit, Eric Sety, il y a quelques instants, j'ai des différences avec Eric Zemmour. Quelle est la principale ?
Réponse directe
C'est son analyse de l'histoire, notamment sur Pétain. Moi, je suis profondément gaulliste. C'est une analyse que, naturellement, je ne peux en rien partager.
« C'est son analyse de l'histoire, notamment sur Pétain. Moi, je suis profondément gaulliste. C'est une analyse que, naturellement, je ne peux en rien partager. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 3:17
Question 523Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Est-ce que vous dites comme Michel Barnier qu'il faut que les tests qui sont redevenus payants pour les non-vaccinés redeviennent gratuits pour mieux détecter justement les cas ?
Réponse directe
face à ce variant qui paraît extrêmement préoccupant il faut remettre en vigueur la gratuité des tests.
« face à ce variant qui paraît extrêmement préoccupant il faut remettre en vigueur la gratuité des tests. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 20:36
Question 524Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Ils tiendraient la porte ?
Réponse à côté
Ils feraient comme les militaires de la force Sentinelle qui aujourd'hui... Mais Sentinelle, c'est pour les terroristes ? Oui, patrouille. C'est pour la sécurité. C'est pour la sécurité. Ils sont mobilisés. On est montés jusqu'à 10 000 personnes dans la force Sentinelle. Il y a des militaires de Sentinelle qui ont été attaqués, notamment dans ma ville en 2015, qui ont été victimes d'un attentat islamiste. Il y en a eu, vous le savez, dans un aéroport. Ils ont répliqué. Ils ont pas bien de terrorisme. dans certains quartiers de France. Pour garder certains bâtiments, aujourd'hui, ces militaires de Sentinelle, que font-ils ? Ils ont des gardes statiques, ils ont des gardes mobiles, ils garden…
« Ils feraient comme les militaires de la force Sentinelle qui aujourd'hui... Mais Sentinelle, c'est pour les terroristes ? Oui, patrouille. C'est pour la sécurité. C'est pour la sécurité. Ils sont mobilisés. On est montés jusqu'à 10 000 personnes dans la force Sentinelle. Il y a des militaires de Sentinelle qui ont été attaqués, notamment dans ma ville en 2015, qui ont été victimes d'un attentat islamiste. Il y en a eu, vous le savez, dans un aéroport. Ils ont répliqué. Ils ont pas bien de terrorisme. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 13:00Voir 1 autre passage
« dans certains quartiers de France. Pour garder certains bâtiments, aujourd'hui, ces militaires de Sentinelle, que font-ils ? Ils ont des gardes statiques, ils ont des gardes mobiles, ils gardent des synagogues, par exemple, victimes menacées par l'islamisme. Et ils le font sous le contrôle et en complémentarité des policiers qui, naturellement, dans les quartiers pour que la République s'impose à nouveau, je souhaite d'abord qu'il y ait une action de police judiciaire sous le contrôle. Bien entendu, c'est la loi de la République des magistrats, mais je dis qu'il ne faut rien s'interdire, qu'il ne faut plus que la République baisse la tête et que si on a besoin de certaines forces d'appui pour contrôler, pour garder des bâtiments, pour rassurer une présence de la République, il ne faut pas se l'interdire. Avec quelques consignes sur l'usage des armes à feu. Je n'ai la même consigne que pour la force sentinelle. C'est-à-dire uniquement en cas d'attaque, de réplique. Ce fut le cas à l'aéroport d'Orly, ce fut le cas devant le centre culturel juif de la place Masséna à Nice. C'était l'agresseur qui s'appelait Koulibaly. Eh bien, il a été condamné. Il a été condamné ou des bâtiments publics. J'ai dit, il ne faut rien s'interdire. Moi, je ne veux plus qu'il y ait des checkpoints en France comme l'on l'a vu. C'est l'émission quotidienne qui a montré ce reportage terrifiant, je dis bien terrifiant, que des dealers tiennent des checkpoints. Eh bien, je préfère qu'il y ait des militaires qui patrouillent dans nos rues. Les militaires patrouillent partout. Ils peuvent, aujourd'hui, patrouiller dans nos cités. Qu'est la présence de la République ? Ça sera, je le pense, extrêmement dissuasif. Mais après, les réseaux qui tiennent ces quartiers, notamment les dealers, il faut des vastes actions de police judiciaire. Il ne faut pas simplement une présence. Il faut aller taper au cœur des réseaux. Il faut taper les pays qui produisent et il faut l'amende forfaitaire pour les consommateurs. 1000 euros pour de la consommation de drogue immédiatement. 1000 euros pour le... Voilà. Ce que je propose dans mon programme, dans les 150 propositions »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Question 525Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric Ciotti
Ça y est, Éric Zemmour se lance et officialise aujourd'hui sa candidature à l'Elysée. Vous lui souhaitez la bienvenue dans cette campagne ?
Réponse à côté
Je crois que c'est pas un événement, c'est un non-événement. Tout le monde savait qu'Éric Zemmour serait candidat, lui, maintenant de faire son parcours.
« Je crois que c'est pas un événement, c'est un non-événement. Tout le monde savait qu'Éric Zemmour serait candidat, lui, maintenant de faire son parcours. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Annonce de candidature d'Éric Zemmour, crise des migrants avec la Grande-Bretagne... Le "8h30 franceinfo" d'Éric CiottiVérifier à 0:13
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06