Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 21 sept. 2026
Questions
749
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 749 questions évaluables
Réponse directe
235
Réponse partielle
122
Réponse à côté
375
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 749
Question 26Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Pourquoi le Conseil constitutionnel serait pas ?
Réponse à côté
C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est…
« C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 21 sept. 2026 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:52
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
22 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 2:52
Voir 2 autres passages
« Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est dire, la sécurité, c'est notre priorité. Et dans la sécurité, il faut ce quoi qu'il en coûte. Aujourd'hui, la sécurité, dans tous les arbitrages budgétaires, est passée au second, au troisième, au quatrième plan. Si on prend, de façon très large, depuis 50 ans, les moyens consacrés à la sécurité, à la défense et à la justice, qui sont les piliers porteurs d'un État régalien, ont été divisés par deux dans notre pays. Par deux. On a trois procureurs aujourd'hui, en moyenne, en France, pour 100 000 habitants. C'est en Europe 12. C'est moins de la moitié de la moyenne européenne. Quatre fois moins. On consacre aujourd'hui 7 euros pour la justice, quand on dépense 1 000 euros de dépenses publiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 3:49
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Question 27Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Lorsque vous entendez Bruno Retailleau qui demande est-ce qu'il y ait davantage, un peu comme sur le modèle de la police, une sorte de cours qui juge ses propres magistrats, est-ce que vous considérez effectivement que c'est nécessaire ?
Réponse directe
Ça existe aujourd'hui, mais il faut bien reconnaître que c'est plutôt le corporatisme qui domine. Il faut aussi que la justice... Il y a... Oui, et il a raison. Naturellement, je pense que les magistrats eux-mêmes devraient mesurer, en tout cas ceux qui sont dans ces instances, que cette forme d'autoprotection permanente, elle nuit à l'indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans la justice.
« Ça existe aujourd'hui, mais il faut bien reconnaître que c'est plutôt le corporatisme qui domine. Il faut aussi que la justice... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 16:47Voir 1 autre passage
« Il y a... Oui, et il a raison. Naturellement, je pense que les magistrats eux-mêmes devraient mesurer, en tout cas ceux qui sont dans ces instances, que cette forme d'autoprotection permanente, elle nuit à l'indispensable confiance que les citoyens doivent avoir dans la justice. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:03
Question 28Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
C'est à quoi vous pensez ?
Réponse partielle
C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est…
« C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 2:52
Question 29Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Je vous pose la question, Éric Ciotti. Est-ce que vous estimez qu'il faut la perpétuité réelle pour les crimes sur les enfants ?
Réponse directe
si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants.
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
Question 30Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Et pour vous, celui ou celle qui incarnera cela, ce sera Jérôme Bardella ou Marine Le Pen ?
Réponse partielle
Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation.
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Question 31Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Par exemple, le fait d'allonger la durée de rétention après la mort de Philippe. C'est à ça que vous pensez ?
Réponse à côté
C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est…
« C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 2:52Voir 2 autres passages
« Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est dire, la sécurité, c'est notre priorité. Et dans la sécurité, il faut ce quoi qu'il en coûte. Aujourd'hui, la sécurité, dans tous les arbitrages budgétaires, est passée au second, au troisième, au quatrième plan. Si on prend, de façon très large, depuis 50 ans, les moyens consacrés à la sécurité, à la défense et à la justice, qui sont les piliers porteurs d'un État régalien, ont été divisés par deux dans notre pays. Par deux. On a trois procureurs aujourd'hui, en moyenne, en France, pour 100 000 habitants. C'est en Europe 12. C'est moins de la moitié de la moyenne européenne. Quatre fois moins. On consacre aujourd'hui 7 euros pour la justice, quand on dépense 1 000 euros de dépenses publiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 3:49
Question 32Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Eric Chuty, vous dites, je relativise donc aussi l'idée qu'il y ait eu une inflation de tous les dossiers. Vous dites, au fond, si on regarde 15 ans en arrière, c'était déjà le cas. Qu'est-ce que vous dites aussi de ce que disent les procureurs, eux-mêmes, qui estiment dans cette affaire devenir les boucs émissaires ?
Réponse directe
Moi, je dis qu'aucune profession, y compris celle qui, dans ses mains, a eu des responsabilités aussi lourdes, celle de priver un citoyen de sa liberté, celle de condamner, ne doit être irresponsable. L'irresponsabilité ne peut exister dans une démocratie. Les magistrats doivent rendre des comptes. Les policiers rendent des comptes tous les jours, et avec une très grave sévérité. Toutes les professions rendent des comptes. Donc, pour moi, il est légitime que s'il y a faute, il y ait recherche de responsabilité, et il y ait sanction. Ceci étant dit, parce que je condamne aussi ce réflexe un peu corporatiste, s'il y a faute, elle doit être sanctionnée, c'est naturel. Mais ce que je dis, c'est…
« Moi, je dis qu'aucune profession, y compris celle qui, dans ses mains, a eu des responsabilités aussi lourdes, celle de priver un citoyen de sa liberté, celle de condamner, ne doit être irresponsable. L'irresponsabilité ne peut exister dans une démocratie. Les magistrats doivent rendre des comptes. Les policiers rendent des comptes tous les jours, et avec une très grave sévérité. Toutes les professions rendent des comptes. Donc, pour moi, il est légitime que s'il y a faute, il y ait recherche de responsabilité, et il y ait sanction. Ceci étant dit, parce que je condamne aussi ce réflexe un peu corporatiste, s'il y a faute, elle doit être sanctionnée, c'est naturel. Mais ce que je dis, c'est que, regardons aussi, quand le garde des Sceaux dit, j'ai envoyé des circulaires, comment les magistrats peuvent-ils répondre à 54 priorités différentes ? Peut-être, malheureusement, la semaine prochaine, on aura une affaire criminelle en matière de stupéfiants. J'en ai eu dans ma ville, il y a un mois, avec un double assassinat. Et donc, le garde des Sceaux va dire, la priorité, c'est la lutte contre la criminalité organisée, contre le trafic de stupéfiants qui gangrènent la société, et il aura raison, naturellement. Mais les enquêteurs, vous savez, je prends un exemple dans ma ville. Allez-y, à Nice. En deux ans, on a perdu 97 enquêteurs. C'est le syndicat Alliance qui a révélé ce chiffre, et malheureusement, il est vrai, 97 enquêteurs. Aujourd'hui, avant de voter des lois, donnons des moyens à la police judiciaire. La réforme qu'avait portée Gérald Darmanin, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur de la police judiciaire, a déstabilisé aussi cette filière. Et au lieu de lui donner des moyens, en a enlevé. Aujourd'hui, les enquêteurs, beaucoup de policiers qui sont officiers de police judiciaire, qui sont enquêteurs, veulent partir de la filière investigation. Depuis des mois, des années, on attend la revalorisation de cette filière. Il faut qu'il y ait un soutien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 7:17
Question 33Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Donc pour vous, vous dites qu'il y a une responsabilité politique ?
Réponse directe
Ce n'est pas une responsabilité individuelle politique. Elle est collective dans ceux qui ne font pas le choix. Et moi, je propose qu'il y ait une alternance qui fasse l'année prochaine, que la sécurité soit la priorité de tout gouvernement digne de ce nom.
« Ce n'est pas une responsabilité individuelle politique. Elle est collective dans ceux qui ne font pas le choix. Et moi, je propose qu'il y ait une alternance qui fasse l'année prochaine, que la sécurité soit la priorité de tout gouvernement digne de ce nom. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:11
Question 34Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Vous êtes le maire de Nice bien sûr, vous êtes aussi député des Alpes-Maritimes et président de l'UDR, l'Union des Droites pour la République. L'onde de choc après la mort de Liana, Sébastien Lecornu qui dit hier ce n'est pas un fait divers, c'est un fait de société. Et la maman de Rosa, la petite fille qui a porté plainte pour viol contre Jérôme Barrella, cette plainte n'ayant pas été suivie de fait, porte plainte contre l'État pour faute lourde. Au pénal, contre les enquêteurs pour mise en danger de la vie d'autrui, pour non-assistance à personne en danger, contre le procureur de Toulouse, contre la procureure d'Auche, contre la Cour de justice de la République et contre le garde des Sceaux Gérald Darmanin. L'État est-il responsable de la mort de Liana ou de ne pas l'avoir empêchée ?
Réponse partielle
Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits q…
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
Question 35Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
est-ce que, pour vous, les pédocriminels sont incurables ?
Réponse partielle
si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants.
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
Question 36Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Est-ce qu'on est à un tournant ?
Réponse directe
Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
Question 37Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Est-ce qu'on est à un tournant du rapport aux agressions sexuelles sur les femmes, sur les enfants ?
Réponse directe
Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
Question 38Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Un dernier mot, Éric Chutti, on l'apprend à l'instant. Le parquet a requis une mise en détention provisoire pour Patrick Bruel, qui est sorti il y a quelques instants de sa garde à vue. Il devait, avant d'annuler sa tournée, se rendre à Nice. Il avait normalement une date prévue dans un des palais de Nice. Comment vous réagissez ?
Réponse directe
C'est à la justice, là, de suivre son cours. Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés.
« C'est à la justice, là, de suivre son cours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:43Voir 1 autre passage
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
Question 39Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
À une multitude. À une question d'allongement, par exemple. J'imagine que c'était un de vos combats, par exemple. Lorsque je réfléchis aux dernières décisions du Conseil constitutionnel, qu'est-ce qu'il a retoqué ?
Réponse à côté
C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est…
« C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 2:52Voir 2 autres passages
« Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est dire, la sécurité, c'est notre priorité. Et dans la sécurité, il faut ce quoi qu'il en coûte. Aujourd'hui, la sécurité, dans tous les arbitrages budgétaires, est passée au second, au troisième, au quatrième plan. Si on prend, de façon très large, depuis 50 ans, les moyens consacrés à la sécurité, à la défense et à la justice, qui sont les piliers porteurs d'un État régalien, ont été divisés par deux dans notre pays. Par deux. On a trois procureurs aujourd'hui, en moyenne, en France, pour 100 000 habitants. C'est en Europe 12. C'est moins de la moitié de la moyenne européenne. Quatre fois moins. On consacre aujourd'hui 7 euros pour la justice, quand on dépense 1 000 euros de dépenses publiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 3:49
Question 40Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
On a parlé de la question des sanctions contre les éventuels responsables de ce fiasco ou de cette chaîne de décision qui a conduit au fiasco, mais aussi les sanctions contre les criminels. Gérald Denarmanin veut étendre la peine de perpétuité réelle aux pédocriminels. C'est également ce qu'a dit Sébastien Lecornu. Il dit d'ailleurs qu'il pense que les pédocriminels sont incurables. Qu'est-ce que vous en pensez, vous ?
Réponse partielle
Il a sûrement raison. Il a certainement raison. D'ailleurs, si on dit qu'ils sont incurables, il faut aussi qu'on les connaisse. Et moi, j'appelle à une ouverture du fichier des délinquants sexuels, c'est le FIGES. Quand on recrute, vous savez, quand on est maire ou président d'un département, quand on recrute un éducateur, notamment sur la protection de l'enfance, il faut saisir le préfet qui vous dit si la personne est inscrite dans ce fichier. Mais ça se fait une fois au moment du recrutement. J'ai eu ce problème en tant que maire de Nice. Il faut qu'on puisse le faire en permanence. Il faut qu'on s'inspire de ce qui se passe en Grande-Bretagne, par exemple, la Sarah Law. C'est-à-dire qu…
« Il a sûrement raison. Il a certainement raison. D'ailleurs, si on dit qu'ils sont incurables, il faut aussi qu'on les connaisse. Et moi, j'appelle à une ouverture du fichier des délinquants sexuels, c'est le FIGES. Quand on recrute, vous savez, quand on est maire ou président d'un département, quand on recrute un éducateur, notamment sur la protection de l'enfance, il faut saisir le préfet qui vous dit si la personne est inscrite dans ce fichier. Mais ça se fait une fois au moment du recrutement. J'ai eu ce problème en tant que maire de Nice. Il faut qu'on puisse le faire en permanence. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 12:27Voir 1 autre passage
« Il faut qu'on s'inspire de ce qui se passe en Grande-Bretagne, par exemple, la Sarah Law. C'est-à-dire que les parents peuvent aller dans un commissariat et demander si quelqu'un qui est en contact avec son enfant, un enseignant, un éducateur dans un centre de loisirs, est inscrit dans ce fichier des délinquants sexuels. Il faut que les parents puissent être informés. C'est une révolution, là aussi, en Pologne, dans l'Union Européenne, donc dans le cadre des règlements, notamment sur les libertés individuelles européennes, il y a la possibilité, les délinquants sexuels sont connus de tous, et notamment ceux sur les mineurs. Il y a un fichier. C'est le cas aux Etats-Unis. Si on veut mieux protéger, alors bien sûr, on va avoir des débats. Il faut qu'il y ait cette transparence vis-à-vis des parents sur ceux qui sont en contact. Et quand ils confient leur enfant, ce qu'on a de plus précieux, dans une crèche, à l'école, il faut qu'on sache, il faut que les parents sachent qu'ils aient la certitude. Moi, j'ai vécu une affaire comme ça dans ma ville. En début d'année, je n'étais pas encore maire. Il y a eu dans un centre de loisirs une agression sexuelle. La personne mise en cause est d'ailleurs toujours en détention. Mais il y a aussi des responsabilités administratives, parce qu'il y avait une sorte de pas de vague qui a été extrêmement grave. Nous allons prendre des sanctions qui vont aller potentiellement, le Conseil de discipline est convoqué jusqu'à la révocation. Et je pense qu'il faut aussi qu'on resserre les mailles des filets de détection. Et qu'il y ait cette information vers l'exemple. C'est une révolution, c'est-à-dire que mentalement, c'est une chose aujourd'hui qui se heurtera, en tout cas en France. Oui, mais les mêmes qui aujourd'hui appellent à des mesures vont naturellement s'y opposer. Mais moi, ce que je dis, c'est qu'on ne changera pas, on ne protégera pas plus nos enfants. Et ça doit être une priorité absolue si on ne fait pas une véritable révolution. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 13:03
Question 41Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Il y a la question humaine, il y a la question matérielle. J'étais extrêmement frappée hier sur BFM TV. Je recevais l'une des représentantes du syndicat de la magistrature. Et alors que Pauline Revenin, la chef du service police-justice, lui disait, « Mais pourtant, Jérôme Barrella était inscrit au TAGE, le fameux fichier des délinciants sexuels. » Non, c'est globalement. Globalement. La magistrate répondait « Oui, mais pas sur Cassiopée. » Alors attendez, on lui disait « Mais c'est quoi Cassiopée ?
Réponse à côté
On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et…
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Question 42Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Est-ce qu'au moment où on se parle, vous avez confiance en la justice ?
Réponse directe
Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ai…
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Question 43Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Est-ce qu'on est à un tournant ?
Réponse directe
Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
Question 44Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Est-ce que vous avez toujours confiance en la justice ?
Réponse directe
Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ai…
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Question 45Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
» « Cassiopée, c'est l'autre logiciel qui lui recense d'autres choses. » Et ensuite, elle expliquait « Oui, mais de toute façon, Cassiopée n'est pas en temps réel. » Il y a six mois de délai entre le moment où il est signalé et le moment où il rentre vraiment dans Cassiopée. « Cassiopée, c'est l'âge, Cassiopée, temps réel. » Est-ce que là, on n'a pas un problème mécanique ?
Réponse à côté
On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et…
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Question 46"C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne
Éric Sautier, il y a un concert de Patrick Bruel qui est prévu à Nice. Ce sera le 31 octobre au palais Nikaya. Ce concert doit-il se tenir ?
Réponse à côté
Écoutez, moi d'abord, je lis comme vous les évolutions judiciaires qui concernent Patrick Bruel. J'ai du respect pour les victimes qui poncent de plainte. Maintenant, la justice doit passer. J'espère qu'elle le fera avec transparence et rapidité.
« Écoutez, moi d'abord, je lis comme vous les évolutions judiciaires qui concernent Patrick Bruel. J'ai du respect pour les victimes qui poncent de plainte. Maintenant, la justice doit passer. J'espère qu'elle le fera avec transparence et rapidité. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 12:06
Question 47"C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne
Quand Sébastien Chenu, vice-président et porte-parole d'URN, dit que la retraite à 60 et 62 ans, c'est un totem de notre programme, est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas membre du Rassemblement National. On a une différence... Vous tournez autour du pot. Non, non, non, mais l'UDR, c'est quoi ? C'est une filiation gaulliste. Je considère que mon parti, l'héritier, est le vrai parti de droite aujourd'hui. LR n'est plus un parti droite, c'est un parti macroniste allié au socialisme. On va en parler, mais ce n'est pas du tout ma question. Mais ce que je veux dire, c'est que l'UDR porte un message de liberté. Et nous sommes différents. Il y a des différences. Il y a des divergences. Il y a des nuances. Ce qui nous rassemble est le plus important. On a cette différence sur la question des retraites. Mais je l'ai dit, on l'a assumé. Moi, j…
« Mais moi, je ne suis pas membre du Rassemblement National. On a une différence... Vous tournez autour du pot. Non, non, non, mais l'UDR, c'est quoi ? C'est une filiation gaulliste. Je considère que mon parti, l'héritier, est le vrai parti de droite aujourd'hui. LR n'est plus un parti droite, c'est un parti macroniste allié au socialisme. On va en parler, mais ce n'est pas du tout ma question. Mais ce que je veux dire, c'est que l'UDR porte un message de liberté. Et nous sommes différents. Il y a des différences. Il y a des divergences. Il y a des nuances. Ce qui nous rassemble est le plus important. On a cette différence sur la question des retraites. Mais je l'ai dit, on l'a assumé. Moi, je n'ai pas voté à l'Assemblée Nationale. Quand le RN a proposé la suppression de la réforme borne, je n'ai pas voté ce sujet. Donc c'est un sujet qu'il faudra clarifier pour la présidentielle. Je le dis, j'avais soutenu la réforme borne. Contrairement à M. Wauquiez, par exemple. Qui a voté la suspension de la réforme borne à l'Assemblée Nationale ? Si ce n'est les LR. Donc, j'entends qu'on nous donne des leçons, mais qu'on balaye un peu devant... Que ceux qui donnent des leçons balayent d'abord devant leurs portes parce que les actes, c'est eux qui les ont commis. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« Moi, je n'ai jamais évoqué cette question avec Jordan Bardella. D'abord, on n'anticipe pas les étapes. Il y a une élection à gagner. Et cette élection, elle doit changer le pays. Parce qu'on ne peut pas garder ceux qui nous ont mis dans cet état. Sur le reste, je ne fais pas de politique fiction. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 6:34
Question 48"C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne
Il a été, comment dire, la présidente de l'Assemblée a saisi le déontologue de l'Assemblée parce qu'il a participé à un reportage Charles Aloncle pour Paris Match qui laisse penser qu'il a une relation avec sa collaboratrice parlementaire présentée comme sa compagne, ce qui est interdit. Qu'est-ce que vous en pensez de ça ?
Réponse directe
D'abord, j'ai trouvé Mme Bronte-Pivet beaucoup plus zélée qu'au sujet des collaborateurs de M. Raphaël Arnaud qui sont aujourd'hui en prison. Donc j'aurais aimé qu'elle ait le même zèle. Là, on est dans une forme de police des mœurs. Police des mœurs ? Oui, qui couche, avec qui. C'est scandaleux, c'est odieux. C'est pas si simple. C'est une barbouserie. Vous savez, Charles Aloncle m'a raconté qu'il était suivi depuis un mois. Sans doute par des officines. Qui a payé ? Je pose cette question. Qui a payé ceux qui ont suivi ? Sans doute pas Mme Bronte-Pivet. Qui a payé ceux qui ont suivi M. Charles Aloncle ? Et qui avait intérêt ? Qui, selon vous ? Il a attaqué des grands groupes. Il a attaqué…
« D'abord, j'ai trouvé Mme Bronte-Pivet beaucoup plus zélée qu'au sujet des collaborateurs de M. Raphaël Arnaud qui sont aujourd'hui en prison. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 10:12Voir 2 autres passages
« Donc j'aurais aimé qu'elle ait le même zèle. Là, on est dans une forme de police des mœurs. Police des mœurs ? Oui, qui couche, avec qui. C'est scandaleux, c'est odieux. C'est pas si simple. C'est une barbouserie. Vous savez, Charles Aloncle m'a raconté qu'il était suivi depuis un mois. Sans doute par des officines. Qui a payé ? Je pose cette question. Qui a payé ceux qui ont suivi ? Sans doute pas Mme Bronte-Pivet. Qui a payé ceux qui ont suivi M. Charles Aloncle ? Et qui avait intérêt ? Qui, selon vous ? Il a attaqué des grands groupes. Il a attaqué des intérêts qui portent des centaines de millions d'euros de résultats, de bénéfices. Donc il y a des questions à se poser. Mais cette affaire a été téléguidée du début à la fin. C'est une barbouserie. C'est grave ce que vous dites. Vous accusez qui ? Vous n'avez qu'à enquêter. Moi, je n'ai pas d'idée. Mais à qui profite ? Qui a intérêt à attaquer Charles Aloncle ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 10:23
Question 49"C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne
Je le souhaite, bien sûr. Vous le souhaitez. Vous avez eu un allié inattendu dans la dernière ligne droite de la campagne des municipales, puisque c'est Bruno Retailleau, le patron des LR, qui avait finalement choisi de ne pas soutenir Christian Estrosi face à vous. Est-ce que vous étiez parlé avant avec Bruno Retailleau ?
Réponse directe
Non, on ne s'est pas parlé sur ce sujet. Il m'arrive d'échanger avec Bruno Retailleau. J'ai du respect pour lui. Je crois qu'il est dans une impasse, parce que LR est dans une impasse. C'est un homme de conviction, mais il a fait le mauvais choix. Il a fait le choix de l'alliance avec M. Macron. Non, ce n'est pas ce qu'il dit. Oui, il y a sept ministres LR au gouvernement. Il a quitté le gouvernement. Il y a sept ministres LR au gouvernement, et le groupe LR à l'Assemblée nationale a voté le budget de M. Lecornu, écrit par M. Olivier Faure. Voilà, c'est ça que ne comprennent plus les électeurs LR. C'est pour ça que l'UDR est en train de grand remplacer LR. La moitié des militants LR viennen…
« Non, on ne s'est pas parlé sur ce sujet. Il m'arrive d'échanger avec Bruno Retailleau. J'ai du respect pour lui. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:46
Question 50"C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagne
Est-ce que vous avez appelé ?
Réponse directe
Non, on ne s'est pas parlé sur ce sujet. Il m'arrive d'échanger avec Bruno Retailleau. J'ai du respect pour lui. Je crois qu'il est dans une impasse, parce que LR est dans une impasse. C'est un homme de conviction, mais il a fait le mauvais choix. Il a fait le choix de l'alliance avec M. Macron. Non, ce n'est pas ce qu'il dit. Oui, il y a sept ministres LR au gouvernement. Il a quitté le gouvernement. Il y a sept ministres LR au gouvernement, et le groupe LR à l'Assemblée nationale a voté le budget de M. Lecornu, écrit par M. Olivier Faure. Voilà, c'est ça que ne comprennent plus les électeurs LR. C'est pour ça que l'UDR est en train de grand remplacer LR. La moitié des militants LR viennen…
« Non, on ne s'est pas parlé sur ce sujet. Il m'arrive d'échanger avec Bruno Retailleau. J'ai du respect pour lui. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:46
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« massivement les dépenses inutiles de 60 millions d'euros et en rendant 55 millions d'euros de pouvoir d'achat au Niçois par la baisse massive de la taxe foncière. Donc, c'est possible. Il faut simplement du courage. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 10:21
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr. Il faut qu'il y ait moins et puis il faut qu'il y ait une privatisation d'une partie qu'il reste un service public. Personnellement, j'y suis favorable. Mais on ne peut pas »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:38Voir 2 autres passages
« cette situation qui est à la fois une gabegie d'argent public et une dérive idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:51
« pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 21 sept. 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« renvoyé ça au Premier ministre. On a l'impression d'être face à un pouvoir totalement déconnecté. Bon, on est dans une fin de règne extrêmement poussive, douloureuse, douloureuse par le pays, la dette, les déficits. On est au bord d'une crise financière majeure. On y est même. Je pense qu'on est rentré avec la hausse des taux d'intérêt dans cette crise financière. Le chômage augmente, le pouvoir d'achat diminue. Parallèlement, on voit bien, on l'a vu à Saint-Pierre-des-Corts, que la violence gagne nos territoires. La crise migratoire est là. Donc, crise budgétaire, crise sociale, crise sécuritaire, crise démographique aussi avec la baisse de la natalité, »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« éducative. Il n'y a aucun paramètre aujourd'hui, depuis dix ans, qui s'est amélioré. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 7:11
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30Voir 2 autres passages
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« avec nous, baisse de la TVA de 20 à 5,5. On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. Et cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:07
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ces gens sont dangereux. Que LFI est une menace pour la République, pour la liberté, pour la démocratie. Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:01Voir 2 autres passages
« Instantanément. Ce sont des ennemis de la liberté. Moi, je veux dire tout mon soutien aux policiers, dire que je suis choqué par la garde à vue de ce policier. Nos policiers font un travail extraordinairement courageux. Vous savez, ils érigent la dernière digue contre la barbarie. Face à eux, il y a des barbares. Il y a des gens pour lesquels la vie n'a pas de prix, pour lesquels ils considèrent que les territoires leur appartiennent, qui vivent du commerce de la drogue, qui sont guidés que par la violence et la haine. Et tous les jours, les policiers reçoivent des coups, subissent des blessures. Et on doit être derrière eux. On doit les protéger. J'ai vu, y compris dans ma ville, à Nice, des manifestations avec des pancartes honteuses portées par les LFistes. Oui. C »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:15
« haine de la France. Il y a la haine de la France. Mais on en est là aussi. Parce qu'il y a une lâcheté macroniste. Vous savez, j'ai fait ériger dans toutes les écoles de ma ville un drapeau tricolore avec la volonté de faire une levée des couleurs chaque matin. Parce que je crois qu'on a besoin de faire aimer la France plus que jamais. On a besoin de cohésion nationale comme c'est fait dans beaucoup de pays au monde. Qui s'y est opposé ? Bien sûr, les LFistes. Mais le ministre de l'Éducation nationale par lâcheté. Quand on est le ministre qui porte un tel bilan de l'effondrement scolaire, quand on voit l'éclatement de notre nation, le communautarisme qui gagne, on a un ministre de l'éducation nationale qui nous dit le drapeau et la marseillaise sont dangereux. C'est une honte et cette honte, bien sûr, elle vient de LFI, mais elle vient aussi de leurs complices macronistes. Et n'oublions pas que tous, si ce beau monde est aujourd'hui au pouvoir, c'est parce qu'ils ont été ensemble aux élections législatives de 2024. Monsieur Macron, Monsieur Wauquiez, Monsieur Mélenchon, c'est ça la réalité. Ne l'oublions pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« avec nous, baisse de la TVA de 20 à 5,5. On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. Et cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:07
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 49 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 14:06
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
« Et à l'époque, ce rapport proposait que nous ayons 80 000 places de prison. 80 000 places de prison, c'était une des mesures très fortes. Nous étions en 2011. Une loi avait été votée, donc c'est pour ça que je relativise aussi cette inflation législative qui est annoncée. Une loi avait été votée au début de l'année 2012, qui prévoyait qu'en 2017, nous ayons ces 80 000 places de prison. Nous sommes aujourd'hui en 2026, donc 15 ans plus tard, nous avons à peine 62 000 places de prison. Ça veut dire que rien n'a été fait pour que la justice trouve et la sécurité se caractère. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 5:53
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24