Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 21 sept. 2026
Questions
749
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 749 questions évaluables
Réponse directe
235
Réponse partielle
122
Réponse à côté
375
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 749
Question 1«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
les subventions ?
Réponse à côté
sûr. Il faut qu'il y ait moins et puis il faut qu'il y ait une privatisation d'une partie qu'il reste un service public. Personnellement, j'y suis favorable. Mais on ne peut pas cette situation qui est à la fois une gabegie d'argent public et une dérive idéologique. Le débat sera ouvert. Mais en tout cas, beaucoup de Français sont choqués de financer par leur argent ces dérives idéologiques et ça, ça ne peut plus continuer. Éric Ciotti, merci Laurence Ferrari. Dans un instant, sur Rontem, vos signatures du lundi, votre Club Culture. A tout de suite.
« sûr. Il faut qu'il y ait moins et puis il faut qu'il y ait une privatisation d'une partie qu'il reste un service public. Personnellement, j'y suis favorable. Mais on ne peut pas »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:38
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 21 sept. 2026 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:52
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
22 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« cette situation qui est à la fois une gabegie d'argent public et une dérive idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:51
« Le débat sera ouvert. Mais en tout cas, beaucoup de Français sont choqués de financer par leur argent ces dérives idéologiques et ça, ça ne peut plus continuer. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 19:04
Question 2«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
On sait que Charles Aloncle de votre parti a rédigé un rapport. Son livre doit sortir prochainement. Que réclamez-vous aujourd'hui pour le service audiovisuel public français ?
Réponse directe
Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30
Question 3«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
-ce que vous voulez faire du service public de l'audiovisuel ?
Réponse directe
Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30
Question 4«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
Éric Soutier, on est sur CNews et sur Europe 1. Des émeutes ont éclaté à Saint-Pierre-des-Cohens-en-Indre-et-Loire ce week-end après qu'un jeune à moto qui avait fait un refus d'obtempérer lors d'un roadie urbain ait été percuté par une voiture de police. L'individu est blessé. Neuf policiers en journée ont été blessés des véhicules de police incendie et d'autres voitures et c'est le policier qui conduisait le véhicule de police qui est en garde à vue. Aujourd'hui, la famille du jeune homme appelle au calme tout comme la mairie mais on voit que d'autres parties comme la France Insoumise mettent de l'huile sur le feu. Il y avait des manifestations, une manifestation hier dans les rues de Paris contre la présomption de légitime défense des policiers et des propos tenus par des députés et les filles ont choqué. Thomas Porte qui dit pour en finir avec une police qui tue en toute impunité, Mathilde Panot qui dénonce des policiers qui sont allés heurter délibérément une moto. Il faut sortir du déni. Que leur dites-vous ?
Réponse directe
ces gens sont dangereux. Que LFI est une menace pour la République, pour la liberté, pour la démocratie. Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. Instantanément. Ce sont des ennemis de la liberté. Moi, je veux dire tout mon soutien aux policiers, dire que je suis choqué par la garde à vue de ce policier. Nos policiers font un travail extraordinairement courageux. Vous savez, ils érigent la dernière digue contre la barbarie. Face à eux, il y a des barbares. Il y a des gens pour lesquels la vie n'a pas de prix, pour lesquels ils considèrent que les territoires leur appartiennent, qui vivent du commerce de la drogue, qui sont guidés que par la viol…
« ces gens sont dangereux. Que LFI est une menace pour la République, pour la liberté, pour la démocratie. Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:01Voir 1 autre passage
« Instantanément. Ce sont des ennemis de la liberté. Moi, je veux dire tout mon soutien aux policiers, dire que je suis choqué par la garde à vue de ce policier. Nos policiers font un travail extraordinairement courageux. Vous savez, ils érigent la dernière digue contre la barbarie. Face à eux, il y a des barbares. Il y a des gens pour lesquels la vie n'a pas de prix, pour lesquels ils considèrent que les territoires leur appartiennent, qui vivent du commerce de la drogue, qui sont guidés que par la violence et la haine. Et tous les jours, les policiers reçoivent des coups, subissent des blessures. Et on doit être derrière eux. On doit les protéger. J'ai vu, y compris dans ma ville, à Nice, des manifestations avec des pancartes honteuses portées par les LFistes. Oui. C »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:15
Question 5«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
désindexation des pensions, c'est ça pour vous ?
Réponse à côté
C'est une pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure évidemment... j'ai fait à 10 dans un autre massivement les dépenses inutiles de 60 millions d'euros et en rendant 55 millions d'euros de pouvoir d'achat au Niçois par la baisse massive de la taxe foncière. Donc, c'est possible. Il faut simplement du courage. en débattre très longtemps.
« C'est une »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:50Voir 2 autres passages
« pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:52
« évidemment... »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
Question 6«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
Peut-être qu'il va parler de ça jeudi soir ?
Réponse à côté
renvoyé ça au Premier ministre. On a l'impression d'être face à un pouvoir totalement déconnecté. Bon, on est dans une fin de règne extrêmement poussive, douloureuse, douloureuse par le pays, la dette, les déficits. On est au bord d'une crise financière majeure. On y est même. Je pense qu'on est rentré avec la hausse des taux d'intérêt dans cette crise financière. Le chômage augmente, le pouvoir d'achat diminue. Parallèlement, on voit bien, on l'a vu à Saint-Pierre-des-Corts, que la violence gagne nos territoires. La crise migratoire est là. Donc, crise budgétaire, crise sociale, crise sécuritaire, crise démographique aussi avec la baisse de la natalité, éducative. Il n'y a aucun paramètre…
« renvoyé ça au Premier ministre. On a l'impression d'être face à un pouvoir totalement déconnecté. Bon, on est dans une fin de règne extrêmement poussive, douloureuse, douloureuse par le pays, la dette, les déficits. On est au bord d'une crise financière majeure. On y est même. Je pense qu'on est rentré avec la hausse des taux d'intérêt dans cette crise financière. Le chômage augmente, le pouvoir d'achat diminue. Parallèlement, on voit bien, on l'a vu à Saint-Pierre-des-Corts, que la violence gagne nos territoires. La crise migratoire est là. Donc, crise budgétaire, crise sociale, crise sécuritaire, crise démographique aussi avec la baisse de la natalité, »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« éducative. Il n'y a aucun paramètre aujourd'hui, depuis dix ans, qui s'est amélioré. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 7:11
« macronisme est un naufrage. Le »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 7:20
Question 7«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
Russie, par exemple ?
Réponse directe
La réalité, la menace russe, toujours existé. Bien sûr, elle existe depuis la Seconde Guerre mondiale. Quand on a une puissance nucléaire dont la plupart des têtes sont visées sur l'Europe, bien sûr qu'il y a cette menace. Et cette menace, elle a été prise en compte par le général de Gaulle qui nous a donné la dissuasion nucléaire. Il faut toujours être vigilant, être armé. On a des menaces multiples. Il y a la menace russe, il y a la menace djihadiste aussi, qui est tout aussi grave. Il a le conflit au Moyen-Orient, il y a l'Iran qui peut projeter des éléments extérieurs. Donc, il faut de toute façon être solide, être armé, ne pas baisser la garde. Nos ennemis sont multiples. Mais
« La réalité, la menace russe, »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 5:02Voir 1 autre passage
« toujours existé. Bien sûr, elle existe depuis la Seconde Guerre mondiale. Quand on a une puissance nucléaire dont la plupart des têtes sont visées sur l'Europe, bien sûr qu'il y a cette menace. Et cette menace, elle a été prise en compte par le général de Gaulle qui nous a donné la dissuasion nucléaire. Il faut toujours être vigilant, être armé. On a des menaces multiples. Il y a la menace russe, il y a la menace djihadiste aussi, qui est tout aussi grave. Il »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 5:05
Question 8«Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric Ciotti
notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est Éric Ciotti. Bonjour à vous. Bonjour. Président de l'UDR et maire de Nice. Deux réunions aujourd'hui d'urgence autour de Sébastien Lecornu à Matignon pour parler des carburants. Et évidemment, d'une part l'approvisionnement et d'autre part les prix qui ont encore atteint de nouveaux records. Les ministres doivent mettre leurs idées sur la table. Toujours pas d'idée de baisse de taxes ou de TVA. Comme vous le demandez. Alors que partout en Europe, les aides augmentent. L'Allemagne a annoncé un rabais fiscal à partir du 1er octobre jusqu'à la fin de l'année. Que demandez-vous ce matin, Éric Ciotti ?
Réponse directe
Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont pr…
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« avec nous, baisse de la TVA de 20 à 5,5. On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. Et cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:07
« cette mesure bien sûr elle a un coût, nous le savons, nous l'avons chiffré, on peut faire des économies comparables. Si on arrête de verser des prestations sociales aux étrangers dès le premier jour, allocation familiale, APL notamment, on a une somme équivalente qui pourrait être mobilisée. Donc les économies elles sont là, il faut simplement de la volonté, du courage et savoir où on fait les efforts dans le soutien aux Français »
Question 9Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Si vous aviez un souvenir de la journée d'hier, ce serait lequel, Éric Ciotti ?
Réponse directe
Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent.
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Question 10Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Et maintenant, Éric Ciotti, est-ce qu'avec cette commémoration des 10 ans, on entre dans un nouveau chapitre ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00
Question 11Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Un espace dans le musée Masséna, ce serait pour quand ?
Réponse directe
Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoi…
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Question 12Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Faire vivre ce devoir de mémoire, c'est bien sûr important pour les victimes, mais ce qui est important aussi pour elle, elle le répète souvent, c'est la sécurisation de la promenade des Anglais. Ce qui m'amène à vous poser cette question, est-ce que vous estimez que dix ans après, la ville de Nice, cette promenade, sont suffisamment bien protégées de la menace terroriste ?
Réponse partielle
Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont…
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33
Question 13Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Est-ce qu'on a le temps de vivre pleinement cette émotion quand on est mère et qu'on vit pour la première fois une cérémonie de commémoration en tant que mère ?
Réponse partielle
Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
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Question 14Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée Masséna
Comment avez-vous vécu cette journée d'hier ?
Réponse directe
Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour…
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
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Question 15Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDR
Est-ce que vous prétendez être Premier ministre de Marine Le Pen ?
Réponse à côté
Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts…
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Question 16Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDR
Ça veut dire qu'on parle beaucoup de Jordan Bardella pour Matignon et Alexioti ?
Réponse à côté
Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts…
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Question 17Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDR
Mais ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts…
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
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Question 18Présidentielle 2027: pour Éric Ciotti (UDR), Édouard Phillipe est une "forme d'arrogance technocratique"
Edouard Philippe, il considère que le RN c'est le nouvel en même temps, c'est ce qu'il a dit, qu'il ne s'assumerait pas, social dans le nord, libéral dans le sud, c'est donc ça que vous soutenez ?
Réponse à côté
Monsieur Philippe sait de quoi il parle, puisque c'est l'artisan premier du en même temps. Monsieur Philippe, c'est, rappelons-le quand même, celui qui a appelé au second tour des législatives à voter pour les candidats du nouveau Front populaire, a voté pour monsieur Mélenchon et ses amis, pour monsieur Panot, pour monsieur Ruffin, pour les communistes. C'est ça monsieur Philippe, politiquement, économiquement, c'est quoi monsieur Philippe ? C'est l'augmentation de la dette, c'est l'augmentation des déficits, c'est l'augmentation massive des impôts, c'est celui qui a mis le feu aux poudres, qui a déclenché la crise des gilets jaunes par une forme d'arrogance technocratique, de mépris. Édou…
« Monsieur Philippe sait de quoi il parle, puisque c'est l'artisan premier du en même temps. Monsieur Philippe, c'est, rappelons-le quand même, celui qui a appelé au second tour des législatives à voter pour les candidats du nouveau Front populaire, a voté pour monsieur Mélenchon et ses amis, pour monsieur Panot, pour monsieur Ruffin, pour les communistes. C'est ça monsieur Philippe, politiquement, économiquement, c'est quoi monsieur Philippe ? C'est l'augmentation de la dette, c'est l'augmentation des déficits, c'est l'augmentation massive des impôts, c'est celui qui a mis le feu aux poudres, qui a déclenché la crise des gilets jaunes par une forme d'arrogance technocratique, de mépris. Édouard Philippe ne connaît pas la souffrance des Français, c'est l'homme des 80 km heure, c'est l'homme de la déconnexion avec les territoires, c'est une forme d'arrogance technocratique, de Colin Froy ressuscité, qui ne connaît pas, qui ne parle pas à la France dans toutes ses différences. Oui, il y a une France du Sud, il y a une France du Nord, j'aimerais que monsieur Philippe aille à la rencontre de cette France qu'il ne connaît pas. »
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Question 19Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de Nice
C'est déjà gagné ?
Réponse directe
Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, a…
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
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Question 20Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de Nice
Est-ce que vous avez vu ce sondage que nous publions ce matin avec notre institut partenaire Elab et la Tribune dimanche ?
Refus explicite
Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, a…
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
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Question 21Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de Nice
Effectivement, Marine Le Pen se place en favorite de la présidentielle, crédité entre 34 et 35,5% au premier tour. Elle l'emporterait, il faut rester prudent, c'était un sondage, mais dans tous les cas, dans toutes les hypothèses, au second tour, qu'est-ce que vous vous dites ?
Réponse à côté
Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, a…
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
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Question 22Présidentielle 2027: "Marine Le Pen se présente dans une forme de tandem avec Jordan Bardella", analyse Eric Ciotti, maire UDR de Nice
Est-ce que ça n'aurait pas été plus simple ?
Réponse à côté
Moi, je respecte la décision de Marine Le Pen. Voilà, j'imagine qu'elle a... Et je sais, au-delà de l'imaginer, puisque nous avons échangé, je sais qu'elle a mûri sa décision, sa réflexion avec une longue expérience, qu'elle se présente aussi dans une forme de tandem avec Jordan Bardella, qui a d'immenses qualités aussi pour porter un message d'alternance devant les Français. Moi, je respecte ce choix en tant qu'allié. Je suis un allié à la fois loyal et un allié indépendant. Je n'ai pas décidé à la place de Marine Le Pen ce qu'elle doit faire. Je respecte sa décision. Et personnellement, elle me va bien parce que je pense qu'elle a aussi ce lien. Être candidat à l'élection présidentielle,…
« Moi, je respecte la décision de Marine Le Pen. Voilà, j'imagine qu'elle a... Et je sais, au-delà de l'imaginer, puisque nous avons échangé, je sais qu'elle a mûri sa décision, sa réflexion avec une longue expérience, qu'elle se présente aussi dans une forme de tandem avec Jordan Bardella, qui a d'immenses qualités aussi pour porter un message d'alternance devant les Français. Moi, je respecte ce choix en tant qu'allié. Je suis un allié à la fois loyal et un allié indépendant. Je n'ai pas décidé à la place de Marine Le Pen ce qu'elle doit faire. Je respecte sa décision. Et personnellement, elle me va bien parce que je pense qu'elle a aussi ce lien. Être candidat à l'élection présidentielle, c'est installer souvent un lien durable avec les Français. Ce lien, il existe. On ne peut pas le nier. On ne peut pas le contester. Même ses pires adversaires le reconnaissent. Il y a un lien avec tous les territoires de France. Il y a un enrécinement aujourd'hui et il y a une espérance à voir demain Marine Le Pen incarner ce changement que les Français attendent. Je crois que cette élection présidentielle, elle va se jouer sur ce mot, le changement. Le changement. Le changement. »
BFMTV · Présidentielle 2027: "Marine Le Pen se présente dans une forme de tandem avec Jordan Bardella", analyse Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:14
Question 23Présidentielle 2027: "Marine Le Pen se présente dans une forme de tandem avec Jordan Bardella", analyse Eric Ciotti, maire UDR de Nice
Est-ce que vous n'auriez pas préféré que ce soit Jordan Bardella, le candidat ?
Réponse à côté
Moi, je respecte la décision de Marine Le Pen. Voilà, j'imagine qu'elle a... Et je sais, au-delà de l'imaginer, puisque nous avons échangé, je sais qu'elle a mûri sa décision, sa réflexion avec une longue expérience, qu'elle se présente aussi dans une forme de tandem avec Jordan Bardella, qui a d'immenses qualités aussi pour porter un message d'alternance devant les Français. Moi, je respecte ce choix en tant qu'allié. Je suis un allié à la fois loyal et un allié indépendant. Je n'ai pas décidé à la place de Marine Le Pen ce qu'elle doit faire. Je respecte sa décision. Et personnellement, elle me va bien parce que je pense qu'elle a aussi ce lien. Être candidat à l'élection présidentielle,…
« Moi, je respecte la décision de Marine Le Pen. Voilà, j'imagine qu'elle a... Et je sais, au-delà de l'imaginer, puisque nous avons échangé, je sais qu'elle a mûri sa décision, sa réflexion avec une longue expérience, qu'elle se présente aussi dans une forme de tandem avec Jordan Bardella, qui a d'immenses qualités aussi pour porter un message d'alternance devant les Français. Moi, je respecte ce choix en tant qu'allié. Je suis un allié à la fois loyal et un allié indépendant. Je n'ai pas décidé à la place de Marine Le Pen ce qu'elle doit faire. Je respecte sa décision. Et personnellement, elle me va bien parce que je pense qu'elle a aussi ce lien. Être candidat à l'élection présidentielle, c'est installer souvent un lien durable avec les Français. Ce lien, il existe. On ne peut pas le nier. On ne peut pas le contester. Même ses pires adversaires le reconnaissent. Il y a un lien avec tous les territoires de France. Il y a un enrécinement aujourd'hui et il y a une espérance à voir demain Marine Le Pen incarner ce changement que les Français attendent. Je crois que cette élection présidentielle, elle va se jouer sur ce mot, le changement. Le changement. Le changement. »
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Question 24Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de Nice
Vous nous avez réservé votre toute première réaction justement à la décision judiciaire qui a concerné Marine Le Pen, qui a donc décidé de se présenter à l'élection présidentielle, condamnée deux fois pour détournement de fonds publics. Elle se pourvoie en cassation. Éric Ciotti, est-ce qu'on peut être présidente de la République en ayant été condamnée deux fois pour détournement de fonds publics ?
Réponse partielle
D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je re…
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Question 25Face à Face : Éric Ciotti - 10/06
Vous faites référence à quoi ?
Réponse à côté
C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est…
« C'est multiple décision. Mais je dis, c'est un état d'esprit. La sécurité, pour ceux qui nous gouvernent. Moi, je n'aime pas parler de l'État. L'État, c'est un appareil, mais qui est dirigé par des politiques. Nous sommes dans un État, dans une démocratie, où il y a des gens qui sont élus. Et aujourd'hui, ceux qui sont élus, depuis des décennies, ne font pas leur travail. Ne font pas leur travail suffisamment pour protéger les Français. Et ne font pas les choix qui conviennent. Vous savez, je veux m'attarder quelques instants sur cette affaire de moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 2:52Voir 2 autres passages
« Moi, ce que j'appelle, c'est un quoi qu'il en coûte sécuritaire dans notre pays. C'est un changement total de vision, de paradigme. C'est dire, la sécurité, c'est notre priorité. Et dans la sécurité, il faut ce quoi qu'il en coûte. Aujourd'hui, la sécurité, dans tous les arbitrages budgétaires, est passée au second, au troisième, au quatrième plan. Si on prend, de façon très large, depuis 50 ans, les moyens consacrés à la sécurité, à la défense et à la justice, qui sont les piliers porteurs d'un État régalien, ont été divisés par deux dans notre pays. Par deux. On a trois procureurs aujourd'hui, en moyenne, en France, pour 100 000 habitants. C'est en Europe 12. C'est moins de la moitié de la moyenne européenne. Quatre fois moins. On consacre aujourd'hui 7 euros pour la justice, quand on dépense 1 000 euros de dépenses publiques. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 3:49
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« massivement les dépenses inutiles de 60 millions d'euros et en rendant 55 millions d'euros de pouvoir d'achat au Niçois par la baisse massive de la taxe foncière. Donc, c'est possible. Il faut simplement du courage. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 10:21
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sûr. Il faut qu'il y ait moins et puis il faut qu'il y ait une privatisation d'une partie qu'il reste un service public. Personnellement, j'y suis favorable. Mais on ne peut pas »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:38Voir 2 autres passages
« cette situation qui est à la fois une gabegie d'argent public et une dérive idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 18:51
« pu qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne que plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats. Moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc, la logique doit être inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les impôts. Mais une censure »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 9:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 21 sept. 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« renvoyé ça au Premier ministre. On a l'impression d'être face à un pouvoir totalement déconnecté. Bon, on est dans une fin de règne extrêmement poussive, douloureuse, douloureuse par le pays, la dette, les déficits. On est au bord d'une crise financière majeure. On y est même. Je pense qu'on est rentré avec la hausse des taux d'intérêt dans cette crise financière. Le chômage augmente, le pouvoir d'achat diminue. Parallèlement, on voit bien, on l'a vu à Saint-Pierre-des-Corts, que la violence gagne nos territoires. La crise migratoire est là. Donc, crise budgétaire, crise sociale, crise sécuritaire, crise démographique aussi avec la baisse de la natalité, »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 6:30Voir 2 autres passages
« éducative. Il n'y a aucun paramètre aujourd'hui, depuis dix ans, qui s'est amélioré. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 7:11
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30Voir 2 autres passages
« Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte. Absolue. Une tâche sur la République. Un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce qu'il dépend de l'argent public. Il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Inter et quand on écoute France Inter, on n'a droit qu'à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je ne »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 16:30
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« avec nous, baisse de la TVA de 20 à 5,5. On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. Et cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:07
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ces gens sont dangereux. Que LFI est une menace pour la République, pour la liberté, pour la démocratie. Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:01Voir 2 autres passages
« Instantanément. Ce sont des ennemis de la liberté. Moi, je veux dire tout mon soutien aux policiers, dire que je suis choqué par la garde à vue de ce policier. Nos policiers font un travail extraordinairement courageux. Vous savez, ils érigent la dernière digue contre la barbarie. Face à eux, il y a des barbares. Il y a des gens pour lesquels la vie n'a pas de prix, pour lesquels ils considèrent que les territoires leur appartiennent, qui vivent du commerce de la drogue, qui sont guidés que par la violence et la haine. Et tous les jours, les policiers reçoivent des coups, subissent des blessures. Et on doit être derrière eux. On doit les protéger. J'ai vu, y compris dans ma ville, à Nice, des manifestations avec des pancartes honteuses portées par les LFistes. Oui. C »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 13:15
« haine de la France. Il y a la haine de la France. Mais on en est là aussi. Parce qu'il y a une lâcheté macroniste. Vous savez, j'ai fait ériger dans toutes les écoles de ma ville un drapeau tricolore avec la volonté de faire une levée des couleurs chaque matin. Parce que je crois qu'on a besoin de faire aimer la France plus que jamais. On a besoin de cohésion nationale comme c'est fait dans beaucoup de pays au monde. Qui s'y est opposé ? Bien sûr, les LFistes. Mais le ministre de l'Éducation nationale par lâcheté. Quand on est le ministre qui porte un tel bilan de l'effondrement scolaire, quand on voit l'éclatement de notre nation, le communautarisme qui gagne, on a un ministre de l'éducation nationale qui nous dit le drapeau et la marseillaise sont dangereux. C'est une honte et cette honte, bien sûr, elle vient de LFI, mais elle vient aussi de leurs complices macronistes. Et n'oublions pas que tous, si ce beau monde est aujourd'hui au pouvoir, c'est parce qu'ils ont été ensemble aux élections législatives de 2024. Monsieur Macron, Monsieur Wauquiez, Monsieur Mélenchon, c'est ça la réalité. Ne l'oublions pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous venez de le rappeler. Nous demandons depuis très longtemps. Et bien avant que cette crise prenne ses proportions insupportables, invivables pour beaucoup de nos concitoyens qui ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qui ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales. Des députés de mon groupe, députés de la Creuse, me parlaient de confinement énergétique. Les personnes dans des territoires fragiles, des personnes aux revenus modestes, ne sortent plus, ne prennent plus leur véhicule, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple. C'est celle que vous rappeliez à l'instant, que tous les pays animés par le bon sens sont prises. C'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale puisque la TVA est assise à la fois sur la taxe fixe, sur l'énergie et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente, plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur un litre à 2,40 »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« avec nous, baisse de la TVA de 20 à 5,5. On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. Et cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais »
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:07
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 49 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 2:31
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33
Europe 1 — La Grande interview · «Il faut arrêter avec le fardeau fiscal», alerte Éric CiottiVérifier à 14:06
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
« Et à l'époque, ce rapport proposait que nous ayons 80 000 places de prison. 80 000 places de prison, c'était une des mesures très fortes. Nous étions en 2011. Une loi avait été votée, donc c'est pour ça que je relativise aussi cette inflation législative qui est annoncée. Une loi avait été votée au début de l'année 2012, qui prévoyait qu'en 2017, nous ayons ces 80 000 places de prison. Nous sommes aujourd'hui en 2026, donc 15 ans plus tard, nous avons à peine 62 000 places de prison. Ça veut dire que rien n'a été fait pour que la justice trouve et la sécurité se caractère. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 5:53
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24