Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 741
Question 51La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Ciotti
Ou ce n'est pas du tout l'objectif ?
Réponse à côté
Donc, vous n'êtes pas d'accord avec le Rassemblement national ? Charles Hallon, que pourrait-il vous remplacer à la tête du groupe UDR ? Lorsque, puisque vous avez été élu maire de Nice, vous devrez évidemment quitter l'Assemblée nationale ?
« Donc, vous n'êtes pas d'accord avec le Rassemblement national ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 3:00
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Charles Hallon, que pourrait-il vous remplacer à la tête du groupe UDR ? Lorsque, puisque vous avez été élu maire de Nice, vous devrez évidemment quitter l'Assemblée nationale ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 3:04
Question 52La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric Ciotti
On a coupé, et c'est déjà fait. D'abord, j'ai commencé par baisser les impôts. Ça a été ma première mesure. C'était mon premier engagement de campagne. Je l'ai respecté en trois semaines. Nous avons, la semaine dernière, baissé les impôts des Niçoises et des Niçois de 53 millions d'euros. C'est une baisse inédite, massive, de la taxe foncière, de la taxe sur les ordures ménagères, de la taxe d'habitation. Donc, c'est un gain de pouvoir d'achat pour quelqu'un qui a un appartement de trois pièces en centre-ville de 3 à 400 euros. Ce n'est pas rien. C'est un engagement puissant et j'ai voulu commencer par là. Et le même jour, on a baissé de 60 millions d'euros, donc un peu plus les dépenses. Qu'est-ce qu'on a fait ?
Réponse à côté
Merci beaucoup, Eric Ciotti, d'être venu ce matin sur CNews et sur Europe 1. Bonne journée à vous.
« Merci beaucoup, Eric Ciotti, d'être venu ce matin sur CNews et sur Europe 1. Bonne journée à vous. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 20:23
Question 53Municipales à Nice : "C'est la revanche d'Eric Ciotti"
C'est la revanche d'Éric Ciotti, une belle revanche. Il a un score quand même très conséquent face à Christian Estrosi qui subit l'usure et avec un parfum d'affaires dans son sillage. Alors il s'est posé hier en rempart vivant face au risque de laisser les clés de la ville au RN. Ce n'est pas tout à fait le RN, mais enfin c'est le parti UDR rallié au RN. Est-ce que ça peut marcher ?
Réponse directe
Moi je pense que ça va être très très difficile. L'avance d'Éric Ciotti est quand même majeure et ça va être très difficile de rattraper en une semaine ce différentiel, surtout s'il y a une triangulaire à l'arrivée, c'est clair.
« Moi je pense que ça va être très très difficile. L'avance d'Éric Ciotti est quand même majeure et ça va être très difficile de rattraper en une semaine ce différentiel, surtout s'il y a une triangulaire à l'arrivée, c'est clair. »
Public Sénat · Municipales à Nice : "C'est la revanche d'Eric Ciotti"Vérifier à 0:40
Question 54Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02
Tous les jours, pour revisiter par Nicolas Canteloup, Jordan Bardella a été mon invité ce matin et il est resté avec nous. Re-bonjour Jordan Bardella. Éric Ciotti, vous avez suivi avec beaucoup d'attention l'interview de Jordan Bardella. Qu'en avez-vous pensé ?
Réponse partielle
Écoutez, j'ai écouté attentivement votre interview. Je partage les diagnostics de Jordan Bardella, bien évidemment. J'ai la même vision, le même amour de la France, le même discours, le même physique. C'est bien simple, lui et moi, on nous confond très souvent. Mais oui, ouvrez les yeux, main de ma l'air. Deux beaux bruns aux cheveux courts. Oui, d'accord, très courts. Et puis, bien bâti, d'origine italienne. C'est un Ciotti Bardella, ça sent l'Italie tout de suite, bien sûr. Il y a de quoi se tropper. D'ailleurs, Jordan le sait et je m'en excuse auprès de lui. C'est vrai que c'est pénible pour lui, toutes ces jeunes femmes qu'il arrête dans la rue pour prendre un selfie en pensant que c'es…
« Écoutez, j'ai écouté attentivement votre interview. Je partage les diagnostics de Jordan Bardella, bien évidemment. J'ai la même vision, le même amour de la France, le même discours, le même physique. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02Vérifier à 0:21Voir 1 autre passage
« C'est bien simple, lui et moi, on nous confond très souvent. Mais oui, ouvrez les yeux, main de ma l'air. Deux beaux bruns aux cheveux courts. Oui, d'accord, très courts. Et puis, bien bâti, d'origine italienne. C'est un Ciotti Bardella, ça sent l'Italie tout de suite, bien sûr. Il y a de quoi se tropper. D'ailleurs, Jordan le sait et je m'en excuse auprès de lui. C'est vrai que c'est pénible pour lui, toutes ces jeunes femmes qu'il arrête dans la rue pour prendre un selfie en pensant que c'est moi. Je m'en excuse. Non, la seule chose qui peut permettre de nous différencier, c'est que contrairement à moi, Jordan ne parle pas tous les jours de Christian Estrosi. C'est vrai, c'est vrai, il n'en a pas parlé d'ailleurs ce matin. D'ailleurs, je le dis, Jordan, pour être bien clair, je suis bien sûr toujours très intéressé par le poste de ministre de l'Intérieur si jamais il venait à être élu en 2027. Et je le ferai avec plaisir pour pouvoir arrêter les bandits de notre pays et surtout Christian Estrosi. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02Vérifier à 0:37
Question 55Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02
C'est un peu vous ça, M. Cluzet. Merci beaucoup. Merci à tous. Ségolène Royal est avec nous. Bonjour, Madame Royal. Votre déplacement en Algérie a fait polémique. Oui. Vous n'avez pas eu un mot en public avec les autorités algériennes sur le journaliste Christophe Glaze ?
Réponse à côté
Écoutez, je n'allais pas me livriller en parlant d'un sujet qui fâche. Pardon, je viens juste de retrouver un emploi de présidente de l'association France Algérie. Donc, vous êtes gentille, mais quand vous êtes en période d'essai, pardonnez-moi, vous n'allez pas voir votre patron en vous plaignant de la qualité de la cantine ou des horaires de réunion. Enfin, vous avez quand même Oui, ça m'écoutez, c'est la méthode Ségolène. Ah oui, oui, oui. Qui mieux que moi pour détendre les relations entre la France et l'Algérie. Si, si, si, je m'y connais en relations glaciales et conflictuelles. Je vous rappelle quand même que j'étais en couple avec un certain François Hollande. Oui, bien. Voilà, alor…
« Écoutez, je n'allais pas me livriller en parlant d'un sujet qui fâche. Pardon, je viens juste de retrouver un emploi de présidente de l'association France Algérie. Donc, vous êtes gentille, mais quand vous êtes en période d'essai, pardonnez-moi, vous n'allez pas voir votre patron en vous plaignant de la qualité de la cantine ou des horaires de réunion. Enfin, vous avez quand même »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02Vérifier à 5:18Voir 1 autre passage
« Oui, ça m'écoutez, c'est la méthode Ségolène. Ah oui, oui, oui. Qui mieux que moi pour détendre les relations entre la France et l'Algérie. Si, si, si, je m'y connais en relations glaciales et conflictuelles. Je vous rappelle quand même que j'étais en couple avec un certain François Hollande. Oui, bien. Voilà, alors il faut que les deux pays mettent de côté leur rancœur et passent à autre chose, comme j'ai su le faire tout en diplomatie avec ce gros bâton de François Hollande. »
RMC — Apolline Matin · Face à Canteloup - Jordan Bardella, l'avis d'Éric Ciotti et Marine Le Pen - 02/02Vérifier à 5:43
Question 56Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
sur ces deux personnes qui ont été tuées ?
Réponse à côté
effectivement de l'Iran, même si pour moi, l'un n'a rien à voir avec l'autre. Mais puisque vous l'évoquez, évidemment, j'y reviens. Est-ce que ce même Donald Trump, dont, semble-t-il, vous finissez quand même par dire qu'il y a eu, vous dites même le mot meurtre, alors il vous échappe un peu, mais enfin tout de même, est-ce que pour vous, c'est à la justice de le dire ou pas ? Est-ce que vous espérez que Donald Trump intervienne en Iran ? Vous aimeriez que la France mette les gardiens de la révolution, les MOLA, les responsables du régime iranien sur la liste des terroristes ?
« effectivement de l'Iran, même si pour moi, l'un n'a rien à voir avec l'autre. Mais puisque vous l'évoquez, évidemment, j'y reviens. Est-ce que ce même Donald Trump, dont, semble-t-il, vous finissez quand même par dire qu'il y a eu, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 10:26Voir 2 autres passages
« vous dites même le mot meurtre, alors il vous échappe un peu, mais enfin tout de même, est-ce que pour vous, c'est à la justice de le dire ou pas ? Est-ce que vous espérez que Donald Trump intervienne en Iran ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 10:40
« Vous aimeriez que la France mette les gardiens de la révolution, les MOLA, les responsables du régime iranien sur la liste des terroristes ? »
Question 57Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Qui est l'auteur présumé ?
Réponse à côté
Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ?
« Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 13:42
Question 58Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
De la part du gouvernement ?
Réponse à côté
effectivement de l'Iran, même si pour moi, l'un n'a rien à voir avec l'autre. Mais puisque vous l'évoquez, évidemment, j'y reviens. Est-ce que ce même Donald Trump, dont, semble-t-il, vous finissez quand même par dire qu'il y a eu, vous dites même le mot meurtre, alors il vous échappe un peu, mais enfin tout de même, est-ce que pour vous, c'est à la justice de le dire ou pas ? Est-ce que vous espérez que Donald Trump intervienne en Iran ? Vous aimeriez que la France mette les gardiens de la révolution, les MOLA, les responsables du régime iranien sur la liste des terroristes ?
« effectivement de l'Iran, même si pour moi, l'un n'a rien à voir avec l'autre. Mais puisque vous l'évoquez, évidemment, j'y reviens. Est-ce que ce même Donald Trump, dont, semble-t-il, vous finissez quand même par dire qu'il y a eu, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 10:26Voir 2 autres passages
« vous dites même le mot meurtre, alors il vous échappe un peu, mais enfin tout de même, est-ce que pour vous, c'est à la justice de le dire ou pas ? Est-ce que vous espérez que Donald Trump intervienne en Iran ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 10:40
« Vous aimeriez que la France mette les gardiens de la révolution, les MOLA, les responsables du régime iranien sur la liste des terroristes ? »
Question 59Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Quand on entend ça, c'est une sidération qui me frappe. Je me dis, est-ce que notre France a encore un avenir ?
Réponse à côté
qu'il s'agirait d'un mariage blanc.
« qu'il s'agirait d'un mariage blanc. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 14:54
Question 60Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
De la justice ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 61Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
De l'État ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 62Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Quand on voit de telles décisions qui sont contraires à tous les intérêts supérieurs de notre pays, sanctionner un maire courageux, faire payer le contribuable local alors qu'on va faciliter quelque part la violation de la loi par un étranger en situation irrégulière. Alors, je sais bien... Il n'y a pas de violation parce qu'il n'est pas prouvé
Réponse à côté
qu'il s'agirait d'un mariage blanc.
« qu'il s'agirait d'un mariage blanc. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 14:54
Question 63Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Moi, je soutiens ce maire. Il est extraordinairement courageux. Et il faut que tout le monde le soutienne. J'ai voulu faire changer la loi. Vous vous rappelez ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 64Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Du tribunal de Vaud ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 65Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Donc, il reste en place. Mais pour faire quoi ?
Réponse à côté
Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ?
« Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 13:42
Question 66Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
De la préfecture ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 67Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Il a fait de la polémique politicienne. Moi, ce que je lui reproche, parce que qui a violé cette personne ?
Réponse à côté
Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ?
« Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 13:42
Question 68Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Payer ou marier ?
Réponse à côté
qu'il s'agirait d'un mariage blanc.
« qu'il s'agirait d'un mariage blanc. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 14:54
Question 69Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Et c'est là où on est au fond du sujet. Une personne sous OQTF. Une fois de plus, une fois de trop. C'est ça qui est insupportable. Et M. Lecornu, il nous dit quoi ?
Réponse à côté
Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ?
« Je voudrais vous poser la question de ce qui se passe à Chécy. C'est en Seine-et-Marne. Un maire qui avait refusé de célébrer un mariage parce que le marié était sous OQTF. Finalement, obligé de le faire, il a remis sa démission, tout comme l'ensemble du conseil municipal. Démission refusée par la préfecture. Et le maire a finalement, jusqu'à jeudi, pour publier les bancs, sans quoi le juge de l'exécution du tribunal de Maud a décidé qu'il serait pénalisé de 500 euros par jour si les bancs ne sont pas publiés d'ici jeudi. La somme passera même à 3000 euros par jour si le mariage n'est pas célébré à la date annoncée. Qu'est-ce qu'il doit faire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 13:42
Question 70Face à Face : Éric Ciotti - 28/01
Le zèle qui est fait derrière tout ça. Le zèle de qui ?
Réponse à côté
En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez.
« En attendant, c'est jeudi. Si jeudi, les bancs ne sont pas publiés, ils payent 500 euros par jour. Et si ensuite, le mariage n'est pas célébré, ils payent 3000 euros par jour. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 15:37Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti, Michel Houellebecq a répondu en exclusivité ce matin à BFM TV. Première interview depuis trois ans à un média français. Il parle ouvertement d'un risque de guerre civile en France. Je voudrais que vous l'écoutiez. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 16:15
Question 71Face à Face : Eric Ciotti - 16/10
Mais la peur de quoi alors ?
Réponse directe
Ils ont la peur de perdre leur siège, tout simplement. Ils ont la peur de l'élection. Je peux l'entendre, mais on n'est pas guidés par la peur. Regardez l'attitude de Laurent Wauquiez, quand même. Il y a une semaine, il invitait Bruno Retailleau et tous les ministres LR à sortir du gouvernement. En disant que vous n'avez rien à faire dans ce gouvernement, compte tenu de sa politique, compte tenu de ses résultats, compte tenu de ses lâchetés. Et puis, quelques jours plus tard, il invite les mêmes à rester au gouvernement. Parce que Bruno Retailleau est sorti. On est dans l'incohérence totale. Donc, je dis à mes collègues députés républicains...
« Ils ont la peur de perdre leur siège, tout simplement. Ils ont la peur de l'élection. Je peux l'entendre, mais on n'est pas guidés par la peur. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 2:53
Question 72Face à Face : Eric Ciotti - 16/10
quand il parle de ce qu'il s'est passé, par exemple là, à Mulhouse et qu'il dit au fond nous n'avions pas les laissés passer donnés par les pays d'origine, vous ne pourriez pas faire mieux ?
Réponse directe
Vous vous rappelez que le terroriste de Mulhouse était un Algérien qui avait bénéficié de plusieurs OQTF et qui n'avait pas été expulsé parce que l'Algérie a refusé de le récupérer. Mais bien sûr, nous ce que nous ferions si nous étions au pouvoir avec Jordan Bardella, c'est que si l'Algérie ne reprend pas ses délinquants, ses criminels et ses étrangers illégaux, nous coupons immédiatement tous les visas. Regardez ce qui s'est passé. Il y a 15 jours, c'était ahurissant. Le ministère des Affaires étrangères, M. Barraud, qui est toujours ministre, se réjouit qu'on ait donné 1000 visas étudiants de plus à l'Algérie. 8 941, et ils disent « Coucou Rico, on en a donné 1000 de plus que l'année der…
« Vous vous rappelez que le terroriste de Mulhouse était un Algérien qui avait bénéficié de plusieurs OQTF et qui n'avait pas été expulsé parce que l'Algérie a refusé de le récupérer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 17:30Voir 1 autre passage
« Mais bien sûr, nous ce que nous ferions si nous étions au pouvoir avec Jordan Bardella, c'est que si l'Algérie ne reprend pas ses délinquants, ses criminels et ses étrangers illégaux, nous coupons immédiatement tous les visas. Regardez ce qui s'est passé. Il y a 15 jours, c'était ahurissant. Le ministère des Affaires étrangères, M. Barraud, qui est toujours ministre, se réjouit qu'on ait donné 1000 visas étudiants de plus à l'Algérie. 8 941, et ils disent « Coucou Rico, on en a donné 1000 de plus que l'année dernière ! » Mais on croit rêver. C'est ça la fermeté ? Eh bien, nous, si on était au pouvoir, je peux vous le garantir. Les yeux dans les yeux, il n'y aurait plus de visa si on n'a pas de réciprocité. Et il faut le faire partout pareil. Regardez ce que fait Trump quand on le défie. Eh bien, c'est un rapport de force, la diplomatie. Ce n'est pas de la soumission. Et c'est comme ça qu'il faut gouverner le pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 17:44
Question 73Face à Face : Eric Ciotti - 16/10
est-ce que vous leur dites également aux uns et aux autres directement ?
Réponse à côté
J'ai pu échanger. J'échange avec beaucoup à l'Assemblée nationale depuis longtemps. J'ai conservé avec nos nombreux députés des liens de proximité, amicaux, notamment dans mon département. Je vois leur malaise et leur mal-être dans cette posture aujourd'hui. Ils ne sont pas macronistes pour la plupart, mais ils sont prisonniers d'un système. Celui qui m'a, l'année dernière, qui s'est opposé à moi quand j'ai franchi cette rive, quand j'ai cassé ce mur du politiquement correct, quand j'ai coupé ce cordon sanitaire érigé par M. Mitterrand il y a 40 ans pour diviser, fracturer la droite et l'empêcher de gagner, alors que la gauche s'autorise, toutes les alliances avec LFI, avec le Parti communi…
« J'ai pu échanger. J'échange avec beaucoup à l'Assemblée nationale depuis longtemps. J'ai conservé avec nos nombreux députés des liens de proximité, amicaux, notamment dans mon département. Je vois leur malaise et leur mal-être dans cette posture aujourd'hui. Ils ne sont pas macronistes pour la plupart, mais ils sont prisonniers d'un système. Celui qui m'a, l'année dernière, qui s'est opposé à moi quand j'ai franchi cette rive, quand j'ai cassé ce mur du politiquement correct, quand j'ai coupé ce cordon sanitaire érigé par M. Mitterrand il y a 40 ans pour diviser, fracturer la droite et l'empêcher de gagner, alors que la gauche s'autorise, toutes les alliances avec LFI, avec le Parti communiste, la droite... C'est votre modèle maintenant, ça ? ... ne peut pas se réunir. Donc moi je souhaite que tous ceux qui ont des convictions similaires, qui croient en la nécessité de restaurer l'autorité, l'ordre dans les comptes, qui défendent la liberté économique, qui défendent une certaine identité et un héritage culturel... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 5:15
Question 74Face à Face : Eric Ciotti - 16/10
Mais ça veut dire qu'à Amérique Cioti, que vous prenez presque exemple, vous prenez presque modèle sur la gauche qui est capable de se réunir entre PS et LFI. C'est ça le modèle ?
Réponse à côté
Le modèle, c'est qu'on sauve le pays. Aujourd'hui, objectivement, regardons l'état de la France. On est la risée internationale, on a perdu de la crédibilité partout, le chef de l'État ne compte plus, il s'agite, il fait des moulinets, il brasse du vent, mais qui l'écoute ? Et qu'est-ce qui se passe dans notre pays ? Éric Cioti, vous dites, j'en parle ? On a fixé la dette, les impôts, nos services publics ne marchent plus, il y a de la violence dans la rue. L'homme a été jeté dans la Seine parce qu'il a été agressé il y a deux jours. C'est le lourd quotidien de notre pays. Et on continue comme si rien ne se passait. On a accueilli 530 000 étrangers légaux l'année dernière. Et tout ça ne tro…
« Le modèle, c'est qu'on sauve le pays. Aujourd'hui, objectivement, regardons l'état de la France. On est la risée internationale, on a perdu de la crédibilité partout, le chef de l'État ne compte plus, il s'agite, il fait des moulinets, il brasse du vent, mais qui l'écoute ? Et qu'est-ce qui se passe dans notre pays ? Éric Cioti, vous dites, j'en parle ? On a fixé la dette, les impôts, nos services publics ne marchent plus, il y a de la violence dans la rue. L'homme a été jeté dans la Seine parce qu'il a été agressé il y a deux jours. C'est le lourd quotidien de notre pays. Et on continue comme si rien ne se passait. On a accueilli 530 000 étrangers légaux l'année dernière. Et tout ça ne trouve aucune réponse. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 6:29
Question 75Face à Face : Eric Ciotti - 16/10
est-ce que ça fait partie, évidemment, de vos arguments pour les convaincre, qu'ils n'auraient pas de candidats RN face à eux lors d'une législative ?
Réponse à côté
S'ils rejoignent l'UDR, naturellement. Naturellement. Puisque nous sommes dans une coalition et que, d'ailleurs, cette alliance, elle est solide, elle est forte. Elle est loyale. Et moi, je le dis, parce que, tout à l'heure, vous avez dit, vous avez rejoint l'URN. Non, j'ai bâti une alliance. J'ai bâti une alliance, et je suis fier de cette alliance, et je suis très heureux de la qualité de cette alliance, parce qu'il y a un respect de la parole donnée, et c'est de bonne augure sur la capacité, demain, à gouverner le pays, dans le respect de la parole donnée. Éric Ciotti, combien de circonscriptions... Il y a tellement de trahison, aujourd'hui, et vous êtes parti quasiment seul. Je crois av…
« S'ils rejoignent l'UDR, naturellement. Naturellement. Puisque nous sommes dans une coalition et que, d'ailleurs, cette alliance, elle est solide, elle est forte. Elle est loyale. Et moi, je le dis, parce que, tout à l'heure, vous avez dit, vous avez rejoint l'URN. Non, j'ai bâti une alliance. J'ai bâti une alliance, et je suis fier de cette alliance, et je suis très heureux de la qualité de cette alliance, parce qu'il y a un respect de la parole donnée, et c'est de bonne augure sur la capacité, demain, à gouverner le pays, dans le respect de la parole donnée. Éric Ciotti, combien de circonscriptions... Il y a tellement de trahison, aujourd'hui, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 14:16Voir 2 autres passages
« et vous êtes parti quasiment seul. Je crois avoir été un précurseur de ce mouvement qui prend de plus en plus de force. Je crois que j'ai eu raison avant tous les autres. Cette alliance, elle est indispensable, et cette alliance, elle va gagner. Et elle est au cœur du débat, vous me posez cette question, vous la posez à tout le monde, vous la posez à Bruno Retailleau. S'il m'avait écouté l'année dernière, le groupe LR, aujourd'hui, aurait 120 députés, nous gouvernerions la France, et surtout, et surtout, avec le RN, on aurait engagé la remise en ordre dans les comptes, dans la rue, on aurait arrêté l'immigration, on a perdu, aujourd'hui, on a perdu un temps extrêmement précieux par ceux qui m'ont empêché de réaliser, de consommer cette alliance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 15:08
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 11:24
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 28/01Vérifier à 11:24
« J'ai entendu qu'il réécusait le terme de submersion migratoire. Tout à fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 16:12
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
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« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06