C'était la règle avant la loi Collomb. C'est-à-dire qu'on expulse et s'il gagne en appel, il revient ?
Réponse à côtéAbsolument. Absolument. Mais c'est la société qui doit être protégée. Aujourd'hui, l'appel est utilisé comme un immense abus. L'OFPRA donne le statut à environ 25-30% des personnes, le statut de réfugiés. La Cour nationale du droit d'asile le donne dans 10% des cas. Donc, ça veut dire que dans 90%, ce sont 80%, ce sont des procédures dilatoires qui n'ont pour autre objectif que de se maintenir sur le territoire national en situation légale, alors qu'aujourd'hui, la réalité, quelle est-elle ? L'asile, trop souvent, trop souvent, est devenue la porte d'entrée légale pour l'immigration illégale. On subit cette situation. Ce n'est pas moi qui le fait. C'est le ministre de l'Intérieur. Et c'est…
« Absolument. Absolument. Mais c'est la société qui doit être protégée. Aujourd'hui, l'appel est utilisé comme un immense abus. L'OFPRA donne le statut à environ 25-30% des personnes, le statut de réfugiés. La Cour nationale du droit d'asile le donne dans 10% des cas. Donc, ça veut dire que dans 90%, ce sont 80%, ce sont des procédures dilatoires qui n'ont pour autre objectif que de se maintenir sur le territoire national en situation légale, alors qu'aujourd'hui, la réalité, quelle est-elle ? L'asile, trop souvent, trop souvent, est devenue la porte d'entrée légale pour l'immigration illégale. On subit cette situation. »
