Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 741
Question 351Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et Bardella
à Éric Ciotti. Est-ce que ce débat vous intéresse, Éric Ciotti ?
Réponse directe
Il est essentiel parce que c'est quelque part l'avenir du pays qui se joue. Il y a beaucoup de contre-vérités qui sont dites. Il y a une immense colère dans le pays pour plein de raisons. Lesquelles contre-vérités ? À quoi vous pensez ? Mais les solutions qui sont proposées, elles sont contraires à toute forme de courage. Elles sont démagogiques. Et puis, j'entends aussi un regard sur la société qui ne me paraît pas pertinent. Moi, je crois en la valeur travail. Le travail donne de la dignité, émancipe. Ce n'est pas cette vision à la Zola de la société. Bien sûr qu'il faut travailler mieux. Il y a des nouveaux modes de travail qu'il faut organiser. On parlait de la police tout à l'heure. Il…
« Il est essentiel parce que c'est quelque part l'avenir du pays qui se joue. Il y a beaucoup de contre-vérités qui sont dites. »
youtube.com · Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et BardellaVérifier à 1:12:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 352Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et Bardella
Ça, vous l'avez dit en introduction. Est-ce que cette réforme passera ?
Réponse partielle
Ça, ça dépend du gouvernement. Ah bon ? Ça dépend de la méthode utilisée ? Non, ça dépend de nous. On va les faire. Ça dépend du gouvernement, ça dépend de l'écoute qui sera apportée aux débats parlementaires et aux propositions. Nous, cette réforme, si nous avions été élus en 2017 dans les conditions que l'on connaît face à M. Macron, cette réforme, on l'aurait faite immédiatement, de façon moins brutale, de façon plus étalée dans le temps. En passant 65 ans. Elle est indispensable. Je le redis, c'est cette question qu'il faut se poser. Est-ce qu'elle est nécessaire ? Est-ce qu'elle est responsable ? Bien sûr qu'elle sera douloureuse. Elle est trop douloureuse parce qu'elle est trop tardiv…
« Ça, ça dépend du gouvernement. Ah bon ? Ça dépend de la méthode utilisée ? Non, ça dépend de nous. On va les faire. Ça dépend du gouvernement, ça dépend de l'écoute qui sera apportée aux débats parlementaires et aux propositions. Nous, cette réforme, si nous avions été élus en 2017 dans les conditions que l'on connaît face à M. Macron, cette réforme, on l'aurait faite immédiatement, de façon moins brutale, de façon plus étalée dans le temps. En passant 65 ans. Elle est indispensable. Je le redis, c'est cette question qu'il faut se poser. Est-ce qu'elle est nécessaire ? Est-ce qu'elle est responsable ? Bien sûr qu'elle sera douloureuse. Elle est trop douloureuse parce qu'elle est trop tardive. Donc, il faut remettre dans la perspective de parler aux 20 millions de retraités. Il y aura 20 millions de retraités en 2035. Je pense à eux. je pense au fait qu'on a le devoir de leur servir une retraite qui soit le juste retour de l'effort qu'ils ont fourni pour notre nation depuis des années. »
youtube.com · Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et BardellaVérifier à 1:26:57
Question 353Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et Bardella
Quel est votre décor?
Réponse à côté
Je n'ai pas interrompu ni Mme Othin ni M. Bardella. Mais juste, c'était inaudible. Je crois avoir un peu de retard sur le temps de parole. Je voudrais simplement demander à Mme Othin et à M. Bardella combien leur réforme... D'abord, quelle est leur réforme ? Le retour à 60 ans, comme M. Mitterrand. Et combien ça coûte ? Éric Ciotti, on va les poser ces questions. Voilà, ce sont les vraies questions.
« Je n'ai pas interrompu ni Mme Othin ni M. Bardella. Mais juste, c'était inaudible. Je crois avoir un peu de retard sur le temps de parole. Je voudrais simplement demander à Mme Othin et à M. Bardella combien leur réforme... D'abord, quelle est leur réforme ? Le retour à 60 ans, comme M. Mitterrand. Et combien ça coûte ? Éric Ciotti, on va les poser ces questions. Voilà, ce sont les vraies questions. »
youtube.com · Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et BardellaVérifier à 22:04
Question 354Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et Bardella
Écoutez, Orwellien. Je peux juste vous dire un mot ?
Réponse à côté
Si on ne réforme pas ce système, c'est quelque part la fin d'une forme de modèle français. On va décrocher par rapport à nos concurrents. On ne répondra pas à l'enjeu démographique. On vit plus longtemps dans notre pays. C'est un progrès. On vit presque 20 ans de plus que dans les années 60 en moyenne. C'est un progrès considérable. Donc, aujourd'hui, pour garder ce système, il y a la nécessité de travailler mieux et de travailler un peu plus. C'est ce que nous, nous avons toujours demandé. C'est pour ça que lorsque nous exprimons et lorsque personnellement et nous verrons le résultat au terme du débat, j'exprime un soutien à une nécessité d'une réforme, c'est en cohérence avec ce que nous…
« Si on ne réforme pas ce système, c'est quelque part la fin d'une forme de modèle français. On va décrocher par rapport à nos concurrents. On ne répondra pas à l'enjeu démographique. On vit plus longtemps dans notre pays. C'est un progrès. On vit presque 20 ans de plus que dans les années 60 en moyenne. C'est un progrès considérable. Donc, aujourd'hui, pour garder ce système, il y a la nécessité de travailler mieux et de travailler un peu plus. C'est ce que nous, nous avons toujours demandé. C'est pour ça que lorsque nous exprimons et lorsque personnellement et nous verrons le résultat au terme du débat, j'exprime un soutien à une nécessité d'une réforme, c'est en cohérence avec ce que nous avons toujours dit, c'est responsable par rapport à la situation du pays, à la préservation des intérêts de ceux qui ont travaillé toute une vie et qui ne doivent pas être pénalisés. Et pour autant, nous voulons que cette réforme soit plus juste. Il faut en faire un petit peu plus ou pas ? »
youtube.com · Clémentine Autain face à Attal, Ciotti et BardellaVérifier à 1:14:54
Question 355Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Qu'est-ce qui reste à entendre ?
Réponse partielle
En tout cas Parce que sur ce point Juste des petites retraites Il y en a un chez vous Aurélien Pradié Qui dit qu'il redoute Une entourloupe Je le cite Et qui pose plusieurs conditions Notamment sur ces petites retraites Il dit 1200 euros Je veux que ce soit Non seulement Pour les nouveaux entrants En carrière complète Mais aussi Pour ceux qui sont déjà A la retraite Avez-vous la garantie Que ce soit le cas ? C'est ce que nous a dit La première ministre Donc vous ne voyez pas D'entourloupe Comme Aurélien Pradié ? On va l'écouter Parce que c'est sur Je suis totalement opposé C'est sur BFM TV Dimanche Moralement inacceptable Et il voudrait Que le patronat participe
« On va l'écouter Parce que c'est sur Je suis totalement opposé C'est sur BFM TV Dimanche »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 12:21
Question 356Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
C'est quoi la logique De Mediapart ?
Réponse à côté
Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça
« Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:25
Question 357Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Ce n'est pas du journalisme Tout ça C'est l'état qui paye ?
Réponse à côté
Et d'ailleurs Votre père Qui a été interrogé Par les journalistes De Mediapart Et qui a répondu Dit payer 20 euros Par jour Et il dit Si elle était dans une structure Encore une fois C'est ce que dit Mediapart Si elle était dans une structure De longue durée Parce que c'est ma mère Elle n'aurait pas le droit
« Et d'ailleurs Votre père Qui a été interrogé Par les journalistes De Mediapart Et qui a répondu Dit payer 20 euros Par jour Et il dit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 19:50Voir 1 autre passage
« Si elle était dans une structure Encore une fois C'est ce que dit Mediapart Si elle était dans une structure De longue durée Parce que c'est ma mère Elle n'aurait pas le droit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:00
Question 358Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
C'est pas une mauvaise nouvelle C'est le signe Que le trafic explose Voilà Il y a de plus en plus De consommation Il y a de plus en plus De trafic Et ça c'est un fait Alors il y a plus de saisies Dues au travail efficace Des policiers Je suis pas certain Que la réponse pénale Suive derrière Et je le dis notamment Pour les consommateurs Parce que l'amende forfaitaire Délictuelle C'est une avancée Positive Je le dis Je l'ai soutenue d'ailleurs Quand elle a été proposée Mais il faut aller Beaucoup plus loin Notamment dans le montant Des amendes Aujourd'hui Il faudrait que ça soit carrément Il faut que la consommation Ne soit plus banalisée Vous ne m'auriez à combien ?
Réponse à côté
Un dernier mot sur ce point Éric Ciotti Vous l'avez vu la semaine dernière Des habitants D'une cité HLM A Marseille Qui se sont organisés Eux-mêmes En faisant des rondes Y compris la nuit Dans le hall De leur immeuble Pour empêcher Les trafics de drogue De s'installer Ils ont le soutien De la mairie Des quartiers nord de Marseille Ils ont même le soutien Des policiers Qui disent Heureusement qu'ils le font Est-ce que vous soutenez Ces habitants ? Eric Ciotti Je voudrais qu'on parle Des retraites Puisque vous vous apprêtez A donner une majorité A Emmanuel Macron Sans arrière-pensée Sans état d'armée Eric Ciotti
« Un dernier mot sur ce point Éric Ciotti Vous l'avez vu la semaine dernière Des habitants D'une cité HLM A Marseille Qui se sont organisés Eux-mêmes En faisant des rondes Y compris la nuit Dans le hall De leur immeuble Pour empêcher Les trafics de drogue De s'installer Ils ont le soutien De la mairie Des quartiers nord de Marseille Ils ont même le soutien Des policiers Qui disent Heureusement qu'ils le font Est-ce que vous soutenez Ces habitants ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 4:53
Question 359Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
De être prise en charge De façon médicale adaptée C'est quoi au bout ?
Réponse à côté
Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça
« Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:25
Question 360Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Comme vous le dites Nous verrons Comment le texte J'entends un autre membre De la majorité Je reviendrai là-dessus Monsieur Ferracci Député Très proche du président De la République Qui dit Il faut faire diminuer Les pensions De certains retraités Nous y sommes aussi Totalement opposés Donc il y a Ces lignes rouges Moi j'exclus Ces deux positions Soit la hausse Des cotisations Soit la baisse Des pensions Il ne reste qu'une Troisième boîte Le reste c'est mentir Et nous Nous sommes responsables C'est demander A ceux qui sont Aujourd'hui en activité De travailler Sur la durée de la vie Un peu plus En nuançant Pour les femmes Qui ont des carrières Heurtées Pour ceux qui ont Commencé très tôt Pour ceux qui ont Des métiers
Réponse directe
Pénibles Ou de baisser Les pensions Des plus fortunés Des retraités Les plus fortunés Et faire attention Donc à ne pas Augmenter Les cotisations patronales Dans ces conditions-là Vous voterez La réforme La mobilisation Elle-même Est-ce que vous redoutez Un jeudi noir Ou est-ce que vous estimez Que ça fait partie Du jeu démocratique De la CGT Énergie Je cite Sébastien Mais c'est le pied Qu'il dit Toutes les actions décidées Seront mises en oeuvre Tout sera possible La grève reconductible Va être posée Et il ajoute On va aller voir Ceux qui veulent la réforme Qui la soutiennent Et cela On va s'occuper d'eux
« Pénibles »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 14:40
Question 361Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Il faut protéger le peuple ukrainien Le peuple ukrainien L'Ukraine est un État souverain Qui a été agressé De façon insupportable Donc on fait quoi ?
Réponse à côté
Est-ce qu'on fait comme les Anglais ? Est-ce qu'on envoie des chars lourds ? Donc pas favorable A ce stade A l'envoi des chars lourds Éric Ciotti Le journal Mediapart Vous accuse Dans une enquête approfondie De profiter de l'argent public Pour faire hospitaliser votre mère Votre mère qui a été victime D'un AVC Et qui est hospitalisée Depuis 18 ans Dans une structure de soins Qui habituellement N'accueille que des patients De courte durée Ce qui permet Que ces soins soient 100% remboursés Par la sécurité sociale Ce qui ne serait pas le cas Si elle était Dans une structure Adaptée A cette pathologie De longue durée Qu'est-ce que vous répondez A cela ?
« Est-ce qu'on fait comme les Anglais ? Est-ce qu'on envoie des chars lourds ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 17:30
Question 362Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Dans cette affaire Moi ma seule boussole C'est la cohérence Et la responsabilité La cohérence Avec ce que La droite républicaine A toujours dit Et fait Puisque nous avons Tenté de corriger Les dégâts De la réforme De monsieur Mitterrand En 1981 Qui a porté La retraite De 65 à 60 ans Ça fait 40 ans C'est presque De l'archéologie politique Mais c'est une réforme Qui se chiffre A plusieurs centaines De milliards d'euros Pour notre pays Plus de 1000 milliards d'euros Si on n'avait pas fait Cette réforme Aujourd'hui On aurait vraisemblablement 1000 à 1500 milliards d'euros De moins de dettes Premier point Nous avons fait les réformes Balladur Fillon Sarkozy Qui ont permis De permettre De sauvegarder De sauvegarder Le système Par répartition Moi mon objectif C'est qu'on sauve Le système Par répartition Un système Par répartition C'est quoi ?
Réponse à côté
D'accord avec celle-ci Vous voterez donc Demain La réforme Telle qu'elle est présentée Par le gouvernement
« D'accord avec celle-ci »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 10:01Voir 1 autre passage
« Vous voterez donc Demain La réforme Telle qu'elle est présentée Par le gouvernement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 10:30
Question 363Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Un papier Quand on va voler Un dossier médical Parce qu'on est allé fouiller Pour savoir Les interventions chirurgicales Qu'elle a eues Au quotidien Au quotidien Vous pourriez porter plainte ?
Réponse à côté
Vous pourriez porter plainte ? Éric Ciotti Éric Ciotti Président des Républicains Et député des Alpes-Maritimes Merci d'avoir répondu A mes questions ce matin
« Vous pourriez porter plainte ? Éric Ciotti »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:51Voir 1 autre passage
« Éric Ciotti Président des Républicains Et député des Alpes-Maritimes Merci d'avoir répondu A mes questions ce matin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:57
Question 364Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Je souhaite pouvoir voter Cette réforme Nous avons posé Des conditions Pas beaucoup Certaines Ont déjà été entendues Ben oui Qu'est-ce qui reste Qu'est-ce qui reste à entendre ?
Réponse à côté
En tout cas Parce que sur ce point Juste des petites retraites Il y en a un chez vous Aurélien Pradié Qui dit qu'il redoute Une entourloupe Je le cite Et qui pose plusieurs conditions Notamment sur ces petites retraites Il dit 1200 euros Je veux que ce soit Non seulement Pour les nouveaux entrants En carrière complète Mais aussi Pour ceux qui sont déjà A la retraite Avez-vous la garantie Que ce soit le cas ? C'est ce que nous a dit La première ministre Donc vous ne voyez pas D'entourloupe Comme Aurélien Pradié ? On va l'écouter Parce que c'est sur Je suis totalement opposé C'est sur BFM TV Dimanche Moralement inacceptable Et il voudrait Que le patronat participe
« En tout cas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 11:32Voir 2 autres passages
« Parce que sur ce point Juste des petites retraites Il y en a un chez vous Aurélien Pradié Qui dit qu'il redoute Une entourloupe Je le cite Et qui pose plusieurs conditions Notamment sur ces petites retraites Il dit 1200 euros Je veux que ce soit Non seulement Pour les nouveaux entrants En carrière complète Mais aussi Pour ceux qui sont déjà A la retraite Avez-vous la garantie Que ce soit le cas ? C'est ce que nous a dit La première ministre »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 11:41
Question 365Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Moi je refuse Qu'on augmente Les cotisations Augmenter les cotisations Ça aboutit à quoi ?
Réponse à côté
Vous êtes plus macroniste Que les macronistes Vous êtes encore plus macronistes Que François Bayrou Vous voterez donc En l'état Avec cette attention Au détail
« Vous êtes plus macroniste Que les macronistes Vous êtes encore plus macronistes Que François Bayrou »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 13:30Voir 1 autre passage
« Vous voterez donc En l'état Avec cette attention Au détail »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 13:55
Question 366Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Il faut qu'on la mette où ?
Réponse à côté
Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça
« Éric Ciotti Il ne dit pas que votre mère Ne doit pas être Oui oui Ça revient à ça »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 20:25
Question 367Face à Face : Eric Ciotti - 17/01
Quand vous dites regagne C'est-à-dire qu'elle l'a perdue Elle l'a déjà perdue Et j'ai la faiblesse de croire Qu'une fermeté Qui sera dissuasive Sera la seule réponse
Réponse à côté
La république pour vous est menacée ? Presque Vous avez l'air de dire Que la république est menacée Dans ses quartiers ? Pour vous les chiffres
« La république pour vous est menacée ? Presque Vous avez l'air de dire Que la république est menacée Dans ses quartiers ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 3:00Voir 1 autre passage
« Pour vous les chiffres »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 3:31
Question 368Retraites : un risque de contestation sociale ? - Eric Ciotti - C à Vous - 10/01/2023
Éric Ciotti, en l'état, est-ce que les Républicains vont apporter leur soutien et leur voix à la réforme des retraites d'Elisabeth Borne ?
Réponse partielle
Moi j'ai toujours dit, dans un esprit de cohérence et de responsabilité, avec notre histoire, avec la situation du régime des retraites, qui aujourd'hui n'est plus viable, qu'il fallait une réforme. Donc je me réjouis qu'il y ait une réforme et je souhaite pouvoir la voter. Je dis pouvoir parce qu'il y a des éléments. Moi, je dis cohérence avec ce que les Républicains ont fait. On a porté quatre réformes des retraites au cours des 30 dernières années. Réforme Balladur, réforme Fillon et les deux réformes sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ce que nous avons porté dans les projets présidentiels, plus modestement, j'ai été candidat à la primaire, j'ai été candidat à la présidence républic…
« Moi j'ai toujours dit, dans un esprit de cohérence et de responsabilité, avec notre histoire, avec la situation du régime des retraites, qui aujourd'hui n'est plus viable, qu'il fallait une réforme. Donc je me réjouis qu'il y ait une réforme et je souhaite pouvoir la voter. Je dis pouvoir parce qu'il y a des éléments. Moi, je dis cohérence avec ce que les Républicains ont fait. On a porté quatre réformes des retraites au cours des 30 dernières années. Réforme Balladur, réforme Fillon et les deux réformes sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Ce que nous avons porté dans les projets présidentiels, plus modestement, j'ai été candidat à la primaire, j'ai été candidat à la présidence républicaine. »
C à vous · Retraites : un risque de contestation sociale ? - Eric Ciotti - C à Vous - 10/01/2023Vérifier à 0:06Voir 2 autres passages
« J'avais dans mon programme cette réforme. La présidentielle, c'est 65 ans. Oui, y compris dans votre programme. J'avais porté 65 ans. »
C à vous · Retraites : un risque de contestation sociale ? - Eric Ciotti - C à Vous - 10/01/2023Vérifier à 0:53
« C'est un objectif pour nous, et c'était une condition très claire. Donc vous avez entendu là-dessus. Et notamment pour les indépendants, dans ces petites retraites, il y a beaucoup d'artisans, de commerçants, d'agriculteurs. Il y a beaucoup de femmes aussi. 60% des petites retraites, ce sont des femmes, parce qu'elles ont eu des carrières heurtées. Un point positif, c'est notamment la prise en compte des congés parentaux dans les trimestres de cotisation. C'est une mesure que nous avions aussi réclamée pour les familles. Donc aujourd'hui, il reste des points à discuter, à débattre, des amendements, notamment sur les carrières longues. Nous souhaitons qu'on aille un peu plus loin, parce qu'aujourd'hui, il faudra cotiser pour de 18 à 20 ans, vous l'avez dit, 44 annuités pour avoir une retraite à taux plein. Nous souhaitons que ça soit harmonisé sur le reste, c'est-à-dire plutôt à 43 ans. »
– Il ne faut pas exclure non plus que ça soit, il n'y a pas que ça, mais aussi une réponse à ce qu'a dit François Bayrou ces derniers jours, quand même un partenaire de poids et central. – On peut voir la une du journal du dimanche, d'ailleurs. – Qui effectivement a déploré hier dans le journal du dimanche, je cite, qui n'a pas eu assez de pédagogie, je crois, en fait. – C'est ça. – Au niveau collectif, alors dit-il depuis plusieurs années, mais on voit bien que c'est aussi la majorité actuelle qui est ciblée. – Voilà, et quand vous échangez avec son entourage aujourd'hui, vous lui demandez si le président du Modem est satisfait avec ce qui s'est passé, ils vous disent « à votre avis ». Don…
« – Il ne faut pas exclure non plus que ça soit, il n'y a pas que ça, mais aussi une réponse à ce qu'a dit François Bayrou ces derniers jours, quand même un partenaire de poids et central. – On peut voir la une du journal du dimanche, d'ailleurs. – Qui effectivement a déploré hier dans le journal du dimanche, je cite, qui n'a pas eu assez de pédagogie, je crois, en fait. – C'est ça. – Au niveau collectif, alors dit-il depuis plusieurs années, mais on voit bien que c'est aussi la majorité actuelle qui est ciblée. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 43:37Voir 1 autre passage
« – Voilà, et quand vous échangez avec son entourage aujourd'hui, vous lui demandez si le président du Modem est satisfait avec ce qui s'est passé, ils vous disent « à votre avis ». Donc la réponse est assez claire. Il y avait aussi une hypothèse qui peut paraître farfelue, qui était de dire est-ce qu'Emmanuel Macron a voulu jouer d'un effet Coupe du Monde ? C'est-à-dire on est au cœur de la Coupe du Monde, est-ce que finalement il a préféré reporter les choses en se disant « je préfère jouer ces 15 jours de fin d'année sur une atmosphère plus positive, d'autant plus si les bleus l'emportent ». Je trouve que l'argument est un peu léger et surtout il est réversible parce que comme l'expliquent plusieurs conseillers d'Emmanuel Macron, vous pouvez dire aussi qu'il aurait pu faire la réforme des retraites, présenter les pistes des 7 semaines, qu'on n'en parlerait pas trop parce que tout le monde aurait la tête à la Coupe du Monde. Mais je pense qu'il y a vraiment le truc central quand vous échangez avec son équipe. Officiellement il dit les nouveaux chefs de parti, en réalité il n'y en a pas un qui vous parle de Marine Tondelier ou des autres. C'est on veut mettre la pression sur les Républicains et qu'ils viennent nous expliquer effectivement comment ils peuvent refuser de voter une réforme qui était à peu près celle de Valérie Pécresse. Et effectivement ça illustre bien ce qu'on disait tout à l'heure sur la difficulté de reconstruction idéologique des Républicains. Quand vous échangez, quand vous discutez avec Éric Ciotti ou avec ses proches aujourd'hui, il vous dit sur le principe « je ne suis pas opposé à une réforme des retraites, mais Emmanuel Macron procrastine, mais Emmanuel Macron prend trop de temps ». Donc on voit qu'à un moment le pari d'Emmanuel Macron c'est de dire très bien mais que pensent les Républicains, oui ou non, est-ce qu'ils voteront cette réforme ? »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 44:03
– Allez, on va parler maintenant du parti LFI, la France Insoumise, Guillaume Daré. Tensions et noms d'oiseaux depuis 24 heures. Alors déjà, est-ce que vous pouvez nous résumer en deux mots ce qui est en train de se passer ?
Réponse partielle
– Alors, on va essayer de faire simple, même si elle n'est pas toujours. Manuel Bompard, qui est un des bras droits de Jean-Luc Mélenchon, qui a été élu, effectivement, dans sa circonscription comme député, et nommé coordinateur du mouvement à la place d'Adrien Quatennens, qui s'était mis en disposition, qui avait été écarté suite à l'affaire qu'on connaît tous, il sera entouré d'une direction, Manuel Bompard, mais dans cette direction, ni Alexis Corbière, ni François Ruffin, par exemple, ni Rachel Garrido, ni Clementine Autain n'en font partie. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça ne leur fait pas plaisir. Purge crie, d'ailleurs, plusieurs d'entre eux, qui dénoncent une absence de démo…
« – Alors, on va essayer de faire simple, même si elle n'est pas toujours. Manuel Bompard, qui est un des bras droits de Jean-Luc Mélenchon, qui a été élu, effectivement, dans sa circonscription comme député, et nommé coordinateur du mouvement à la place d'Adrien Quatennens, qui s'était mis en disposition, qui avait été écarté suite à l'affaire qu'on connaît tous, il sera entouré d'une direction, Manuel Bompard, mais dans cette direction, ni Alexis Corbière, ni François Ruffin, par exemple, ni Rachel Garrido, ni Clementine Autain n'en font partie. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça ne leur fait pas plaisir. Purge crie, d'ailleurs, plusieurs d'entre eux, qui dénoncent une absence de démocratie interne, et même un repli et un verrouillage, c'est ce qu'estime Clementine Autain dans une interview qui est parue chez nos confrères de Libération. Oui, qu'on voit à la une de Libération. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 21:40
Alors, ça montre déjà combien LFI est associé à la personne même de Jean-Luc Mélenchon, et combien c'est finalement le talent politique et oratoire de Jean-Luc Mélenchon qui a permis, jusqu'à maintenant en tout cas, de maintenir ensemble des gens qui sont parfois très différents. Ça montre aussi combien il est très difficile de bâtir l'avenir d'un mouvement politique quand l'avenir de son leader, Jean-Luc Mélenchon en l'occurrence, est assez incertain, car même s'il dit qu'il n'a pas envie d'une nouvelle candidature en 2027, il ne ferme pas tout à fait la porte. Ça dit aussi, vous allez me dire, que c'est comme ça dans tous les partis, mais ça montre bien les égaux qu'il peut y avoir au sei…
« Alors, ça montre déjà combien LFI est associé à la personne même de Jean-Luc Mélenchon, et combien c'est finalement le talent politique et oratoire de Jean-Luc Mélenchon qui a permis, jusqu'à maintenant en tout cas, de maintenir ensemble des gens qui sont parfois très différents. Ça montre aussi combien il est très difficile de bâtir l'avenir d'un mouvement politique quand l'avenir de son leader, Jean-Luc Mélenchon en l'occurrence, est assez incertain, car même s'il dit qu'il n'a pas envie d'une nouvelle candidature en 2027, il ne ferme pas tout à fait la porte. Ça dit aussi, vous allez me dire, que c'est comme ça dans tous les partis, mais ça montre bien les égaux qu'il peut y avoir au sein de la France insoumise. Ce n'est pas un secret qu'on sait que François Ruffin, il y a une bonne partie des proches de Jean-Luc Mélenchon qui l'estime qu'il la joue un peu trop solo, comme on dit en politique ou dans le sport. Et puis ça traduit plus largement, je trouve, une forme aussi d'incompréhension de Jean-Luc Mélenchon à l'égard de certaines évolutions. Autant on peut noter qu'il avait parfaitement saisi l'évolution et le virage écologique qu'il y avait à prendre pendant la campagne présidentielle. D'ailleurs, on voit qu'il y a beaucoup de jeunes, on le voyait dans les meetings, qui avaient été touchés par la cause de la défense de l'environnement qui était présent à la France insoumise. Autant on a pu voir au travers de l'affaire Quatennens qu'il y avait une incompréhension du virage féministe avec un mélange de la sphère privée, une affection. Ça peut être tout à fait normal pour Adrien Quatennens mais en revanche une difficulté à la séparer de la sphère politique. On voit là aussi qu'il a une difficulté à comprendre cette demande de démocratie, y compris interne, qu'il y a à l'intérieur de son mouvement. Et quand vous échangez avec les autres partenaires de la France insoumise au sein de la NUP, que ce soit les socialistes, les communistes ou les écologistes, eh bien ils ne cachent pas qu'évidemment d'une certaine façon ils se réjouissent de ces difficultés rencontrées par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon qu'ils considèrent comme trop omnipotents et dont ils estiment qu'il pourra se garder ses leçons. C'est ce qu'ils m'ont dit plusieurs d'entre eux. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 22:54
Après les 4,78% de Valérie Pécresse à la présidentielle, les Républicains peuvent-ils regagner la confiance des électeurs de droite ?
Réponse partielle
– Le nouveau patron des Républicains, c'est lui. – Éric Ciotti ! – Éric Ciotti a remporté hier l'élection interne qui l'opposait à Bruno Retailleau. Et dès la première minute de son mandat, le député des Alpes-Maritimes a fixé le cap. – On va travailler dans le moyen et dans le long terme et on va travailler avec un objectif, gagner l'élection présidentielle de 2027. Je sais que ce message, certains pourront le regarder avec ironie, mais ce soir, je leur dis que la droite est de retour et qu'elle assumera son positionnement d'une droite ferme. – Des faits il y a un an, lors de la primaire LR, Éric Ciotti, tenant d'une ligne dure, est aujourd'hui majoritaire. À la tête d'un parti divisé, le…
« – Le nouveau patron des Républicains, c'est lui. – Éric Ciotti ! – Éric Ciotti a remporté hier l'élection interne qui l'opposait à Bruno Retailleau. Et dès la première minute de son mandat, le député des Alpes-Maritimes a fixé le cap. – On va travailler dans le moyen et dans le long terme et on va travailler avec un objectif, gagner l'élection présidentielle de 2027. Je sais que ce message, certains pourront le regarder avec ironie, mais ce soir, je leur dis que la droite est de retour et qu'elle assumera son positionnement d'une droite ferme. – Des faits il y a un an, lors de la primaire LR, Éric Ciotti, tenant d'une ligne dure, est aujourd'hui majoritaire. À la tête d'un parti divisé, le successeur de Christian Jacob devra donner des gages aux militants qui ne l'ont pas plébiscité. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 1:32Voir 1 autre passage
« – Dès la proclamation des résultats, certains comme le maire de Metz, François Gros-Didier, et la présidente de la fédération LR de Haute-Garonne, Laurence Arribagé, ont rendu leur carte. Pour Éric Ciotti, réconcilier sa famille politique sur les cendres de la dernière présidentielle s'annonce déjà comme un chantier colossal. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 2:40
– Je voudrais bien savoir, Emilia Ouarvial, comment LF est organisée ?
Réponse à côté
– Alors que tout se joue à l'Assemblée. – Après, il y a une vraie césure aussi idéologique, notamment avec François Ruffin, qui a quand même le premier dit, à l'issue des législatives, on a eu un résultat correct, mais qui n'était pas celui attendu, parce qu'on ne parle pas aux classes populaires. C'est-à-dire, on ne parle pas parfois d'immigration, on ne parle pas de sécurité, et ça c'est une vraie rupture. C'est finalement un discours qui se rapproche de celui de Fabien Roussel, mais c'est un vrai virage qui est assumé de la part de François Ruffin, qui n'est pas celui du reste d'une partie de la France insoumise.
« – Alors que tout se joue à l'Assemblée. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 30:51Voir 1 autre passage
« – Après, il y a une vraie césure aussi idéologique, notamment avec François Ruffin, qui a quand même le premier dit, à l'issue des législatives, on a eu un résultat correct, mais qui n'était pas celui attendu, parce qu'on ne parle pas aux classes populaires. C'est-à-dire, on ne parle pas parfois d'immigration, on ne parle pas de sécurité, et ça c'est une vraie rupture. C'est finalement un discours qui se rapproche de celui de Fabien Roussel, mais c'est un vrai virage qui est assumé de la part de François Ruffin, qui n'est pas celui du reste d'une partie de la France insoumise. »
Public Sénat · Retraites : pourquoi Macron retarde l'annonce ?Vérifier à 31:37
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Donc vous ne voyez pas D'entourloupe Comme Aurélien Pradié ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 17/01Vérifier à 12:04
C à vous · Retraites : un risque de contestation sociale ? - Eric Ciotti - C à Vous - 10/01/2023Vérifier à 3:22
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
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« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
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« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06