Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 741
Question 251Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Et le Conseil constitutionnel, alors ?
Réponse directe
Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention !
« Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention ! »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:12
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 252Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Et la gauche, c'est-il le Conseil constitutionnel ?
Réponse partielle
Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention !
« Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention ! »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:12
Question 253Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Et le Président de la République s'en remettent au Conseil constitutionnel qui pourrait censurer un certain nombre de mesures sur les quotas, sur les prestations sociales, sur les droits du sol ?
Réponse partielle
Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention !
« Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention ! »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:12
Question 254Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Et le Premier ministre ?
Réponse directe
Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention !
« Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention ! »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:12
Question 255Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
D'autres, c'est le Rassemblement National ?
Réponse directe
C'est le Rassemblement National. Deux remarques là-dessus. Un, j'ai entendu qu'on ne compterait pas les voix du Rassemblement National. C'est un déni de démocratie insupportable. Un député représente la nation tout entière. Sa voix n'a pas à avoir de distinction, qu'elle soit de la NUPES ou du Rassemblement National. Est-ce qu'il y aurait des députés de seconde zone ? Est-ce qu'il y aurait des députés de second rang ? Tous les députés sont députés du peuple de France. Et cette sélection, ce tri, ce mot qui est quelque part insupportable en démocratie, n'a pas sa place. C'est premier point. Il y a des députés de la majorité, il y a des députés LR qui ont fait ce texte. Je le souligne. Commen…
« C'est le Rassemblement National. Deux remarques là-dessus. Un, j'ai entendu qu'on ne compterait pas les voix du Rassemblement National. C'est un déni de démocratie insupportable. Un député représente la nation tout entière. Sa voix n'a pas à avoir de distinction, qu'elle soit de la NUPES ou du Rassemblement National. Est-ce qu'il y aurait des députés de seconde zone ? Est-ce qu'il y aurait des députés de second rang ? Tous les députés sont députés du peuple de France. Et cette sélection, ce tri, ce mot qui est quelque part insupportable en démocratie, n'a pas sa place. C'est premier point. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 2:22
Question 256Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Particulièrement hasardeux. Bon, alors on va y revenir. Ma première question, c'était pas celle-là, mais si vous voulez, on y va direct. Ma première question, c'était mardi soir. Non, non, allez-y, je vous en prie. Mardi soir, vous étiez deux, Eric Ciotti. C'était un sentiment matinal. Eh bien, tant mieux. Vous étiez deux à crier victoire mardi soir. Vous, une victoire historique de la droite. Et Marine Le Pen, une victoire idéologique du Rassemblement National. Alors d'abord, de qui est-ce la victoire ?
Réponse directe
Écoutez, je crois que c'est la victoire des Français qui, toutes les enquêtes d'opinion le soulignent, soutiennent à plus de 70%, quelquefois sur des mesures qui sont d'ailleurs les plus décriées à 80 ou 90%, des dispositions qui sont utiles et qui sont toutes de bon sens si on veut reprendre le cours de notre destin. Et je note le grand écart, là aussi j'évoquais le grand écart du président de la République, mais le grand écart entre les commentateurs et une certaine classe politico-médiatique parisienne et ce que veulent les Français. Les Français veulent moins d'immigration. Et ce message, il doit être entendu. Et ce message, c'est celui que je défends depuis des années parce que cette i…
« Écoutez, je crois que c'est la victoire des Français qui, toutes les enquêtes d'opinion le soulignent, soutiennent à plus de 70%, quelquefois sur des mesures qui sont d'ailleurs les plus décriées à 80 ou 90%, des dispositions qui sont utiles et qui sont toutes de bon sens si on veut reprendre le cours de notre destin. Et je note le grand écart, là aussi j'évoquais le grand écart du président de la République, mais le grand écart entre les commentateurs et une certaine classe politico-médiatique parisienne et ce que veulent les Français. Les Français veulent moins d'immigration. Et ce message, il doit être entendu. Et ce message, c'est celui que je défends depuis des années parce que cette immigration aujourd'hui massive, on ne peut plus l'intégrer et elle est source de grandes difficultés pour le pays social, économique, sécuritaire, communautariste. Et c'est ça qu'il faut prendre en compte. Soit on détourne le regard, soit on agit. C'est ce qu'ont voulu faire les Républicains. Ce texte, très largement, c'est le nôtre. D'autres se sont greffés dans le vote, c'est leur choix. Et je respecte le choix. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 1:10
Question 257Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
vous lui rappelez qu'elle ne peut plus gouverner sans vous ?
Réponse directe
Je lui ai dit qu'une loi a été votée, que sa majorité n'existe pas, qu'elle est de plus en plus fragile, qu'il y a eu un texte, fruit d'un accord, fruit d'un vote au Sénat, qu'il faut respecter ce vote.
« Je lui ai dit qu'une loi a été votée, que sa majorité n'existe pas, qu'elle est de plus en plus fragile, qu'il y a eu un texte, fruit d'un accord, fruit d'un vote au Sénat, qu'il faut respecter ce vote. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 8:40
Question 258Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
On verra. Et ça, qu'en pensez-vous ?
Réponse partielle
Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention !
« Nous verrons bien. Je ne vais pas préjuger de la décision du Conseil constitutionnel. J'entends des pressions politiques. On voit bien qu'il y a une envie du Président de la République que le Conseil constitutionnel se substitue au Parlement. Attention ! »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:12
Question 259Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
C'est ça que vous lui rappelez quand vous l'appelez au téléphone hier ?
Réponse directe
Je lui ai dit qu'une loi a été votée, que sa majorité n'existe pas, qu'elle est de plus en plus fragile, qu'il y a eu un texte, fruit d'un accord, fruit d'un vote au Sénat, qu'il faut respecter ce vote.
« Je lui ai dit qu'une loi a été votée, que sa majorité n'existe pas, qu'elle est de plus en plus fragile, qu'il y a eu un texte, fruit d'un accord, fruit d'un vote au Sénat, qu'il faut respecter ce vote. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 8:40
Question 260Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
En parlant de la priorité nationale, le sujet de l'accès aux prestations familiales, aux aides au logement, etc., Marine Le Pen déclarait sur le principe « le concept est validé ». Est-ce que vous validez le concept ?
Réponse partielle
Moi, j'ai toujours défendu, quelles que soient les positions des uns et des autres, depuis que je suis député, le fait que les étrangers qui arrivent en France ne puissent pas disposer lorsqu'ils ne travaillent pas, c'est-à-dire lorsqu'ils ne paient pas de contribution. Il y a une distinction très claire, et elle est toujours là dans ce texte, entre ce qu'on appelle les prestations contributives, c'est-à-dire un salarié, naturellement, il a droit à l'assurance maladie, naturellement, il a droit au chômage, naturellement, il a droit à la retraite. C'est la contrepartie de ces cotisations. Mais quelqu'un qui ne travaille pas, qui sollicite l'arrivée en France, ne peut pas bénéficier des mêmes…
« Moi, j'ai toujours défendu, quelles que soient les positions des uns et des autres, depuis que je suis député, le fait que les étrangers qui arrivent en France ne puissent pas disposer lorsqu'ils ne travaillent pas, c'est-à-dire lorsqu'ils ne paient pas de contribution. Il y a une distinction très claire, et elle est toujours là dans ce texte, entre ce qu'on appelle les prestations contributives, c'est-à-dire un salarié, naturellement, il a droit à l'assurance maladie, naturellement, il a droit au chômage, naturellement, il a droit à la retraite. C'est la contrepartie de ces cotisations. Mais quelqu'un qui ne travaille pas, qui sollicite l'arrivée en France, ne peut pas bénéficier des mêmes droits dès la première minute que quelqu'un qui est en France depuis des années. D'ailleurs, ça existe, vous savez, le RSA, ce n'est pas nous qui l'avons fait, il faut cinq ans avant de le toucher. Les allocations familiales, il y a un délai de carence, il faut six mois. Nous disons la même chose pour les autres prestations sociales, il faut allonger ce délai parce que nous sommes le pays, en matière de prestations sociales, le plus généreux d'Europe pour les étrangers. Et ça veut dire que les étrangers, quand ils veulent venir en Europe, ils privilégient la France parce qu'il y a cette générosité. Et cette générosité, elle n'est plus possible. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 4:25
Question 261Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Vous sous-entendez que le Conseil constitutionnel n'est pas indépendant ?
Réponse partielle
Attention ! Il y a des membres qui sont nommés par le Président de la République. Attention à ce que le Conseil constitutionnel ne redevienne pas, ne devienne pas une instance politique. On est en droit. Nous avons toujours dit, et moi le premier, et pour moi c'était impréalable, que nous avons besoin en matière migratoire d'une réforme constitutionnelle. Et je souhaite, pour qu'elle balaye toutes ces oppositions qu'on entend et qui sont contraires à la volonté du peuple, que cette réforme soit approuvée par les Français. Parce qu'on n'a jamais interrogé les Français pour savoir ce qu'ils veulent sur l'immigration. Ce n'est pas aux journalistes, ce n'est pas à telle ou telle organisation ou…
« Attention ! Il y a des membres qui sont nommés par le Président de la République. Attention à ce que le Conseil constitutionnel ne redevienne pas, ne devienne pas une instance politique. On est en droit. Nous avons toujours dit, et moi le premier, et pour moi c'était impréalable, que nous avons besoin en matière migratoire d'une réforme constitutionnelle. Et je souhaite, pour qu'elle balaye toutes ces oppositions qu'on entend et qui sont contraires à la volonté du peuple, que cette réforme soit approuvée par les Français. Parce qu'on n'a jamais interrogé les Français pour savoir ce qu'ils veulent sur l'immigration. Ce n'est pas aux journalistes, ce n'est pas à telle ou telle organisation ou association de dire ce que veulent les Français, de juger ce que veulent les Français, c'est de juger le Parlement. Là, ce n'est plus la démocratie. C'est un régime particulier qui n'est pas conforme à l'idée que je me fais de la démocratie. Donc il faudra un jour cette réforme constitutionnelle, notamment sur l'asile à la frontière, notamment sur les plafonds migratoires, tout ça sur les expulsions, nous le disons. Quand on voit qu'on a dû aller rechercher un Ouzbék, qui est dangereux pour la France, dans son pays, par une décision du Conseil d'État qui est conforme au respect des engagements internationaux, on marche sur la tête. Nos concitoyens ne peuvent pas comprendre ça. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 9:30
Question 262Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Éric Ciotti, 32 départements dirigés par la gauche, comme le Lot, par exemple, des municipalités, vous avez entendu la maire de Strasbourg au journal de 7h, annonce qu'ils n'appliqueront pas certains articles qu'ils jugent indignes. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Réponse directe
On est dans une république bananière, il y aurait des petits rois telés locaux qui décideraient de ne plus appliquer les lois de la République. C'est de la sédition. Ces personnes se mettent hors des lois de la République. Tout le monde doit appliquer la loi de la République. et a fortiori quand on est élu. Donc tout ça, c'est de la communication, c'est ridicule, ça peut être sanctionné par la loi et c'est naturellement contraire à tout principe légal.
« On est dans une république bananière, il y aurait des petits rois telés locaux qui décideraient de ne plus appliquer les lois de la République. C'est de la sédition. Ces personnes se mettent hors des lois de la République. Tout le monde doit appliquer la loi de la République. et a fortiori quand on est élu. Donc tout ça, c'est de la communication, c'est ridicule, ça peut être sanctionné par la loi et c'est naturellement contraire à tout principe légal. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 5:57
Question 263Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Quand Laurent Wauquiez, qui est président de la région Rhône-Alpes et membre éminent des Républicains, refuse d'appliquer la loi zéro artificialisation nette, comment vous appeliez ça à ce moment-là ?
Réponse directe
Ce n'est pas la même chose. C'est une capacité d'adaptation qui est dans les mains des régions. Là, on est dans une loi de la République qui s'applique à tout le monde. Sur la zone zéro artificialisation nette, c'est les régions qui vont fixer les zones qui sont concernées. Le président de la région dit « je n'appliquerai, ces zones n'existeront pas ». Ça n'a rien à voir, c'est sa capacité d'appréciation. Là, il y a une loi de la République qui s'applique de façon égale sur tout le territoire et ne pas l'appliquer, c'est naturellement ahurissant, scandaleux.
« Ce n'est pas la même chose. C'est une capacité d'adaptation qui est dans les mains des régions. Là, on est dans une loi de la République qui s'applique à tout le monde. Sur la zone zéro artificialisation nette, c'est les régions qui vont fixer les zones qui sont concernées. Le président de la région dit « je n'appliquerai, ces zones n'existeront pas ». Ça n'a rien à voir, c'est sa capacité d'appréciation. Là, il y a une loi de la République qui s'applique de façon égale sur tout le territoire et ne pas l'appliquer, c'est naturellement ahurissant, scandaleux. »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 6:35
Question 264Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric Ciotti
Capacité d'appréciation encore. Hier au micro de France Inter, Elisabeth Borne, sur certaines mesures, comme la caution par exemple demandée aux étudiants, elle allait finalement jusqu'à l'évoquer une somme symbolique de 10 euros, n'excluait pas d'y revenir, n'excluait pas de s'adapter, n'excluait pas de modifier la loi. Est-ce que ça vous paraît acceptable ?
Réponse directe
C'est très choquant là encore. La loi a été votée, nous avons discuté pendant des heures entières avec la Première Ministre. Cette disposition, elle a été adoptée par le Sénat, elle a été adoptée en commission mixte paritaire, elle a fait le fruit d'un accord de la Première Ministre et on viendrait renoncer à la parole. Je l'ai dit, j'ai appelé la Première Ministre hier. J'ai dit « attention, ce que vous faites est extrêmement dangereux » parce que si le respect de la parole n'a aucun sens, n'a aucune valeur, si la parole du gouvernement et si encore beaucoup plus fort, le vote du Parlement n'a aucune valeur, que vont penser les Français ? Ça veut dire que d'abord, il n'y aura plus aucune c…
« C'est très choquant là encore. La loi a été votée, nous avons discuté pendant des heures entières avec la Première Ministre. Cette disposition, elle a été adoptée par le Sénat, elle a été adoptée en commission mixte paritaire, elle a fait le fruit d'un accord de la Première Ministre et on viendrait renoncer à la parole. Je l'ai dit, j'ai appelé la Première Ministre hier. J'ai dit « attention, ce que vous faites est extrêmement dangereux » parce que si le respect de la parole n'a aucun sens, n'a aucune valeur, si la parole du gouvernement et si encore beaucoup plus fort, le vote du Parlement n'a aucune valeur, que vont penser les Français ? Ça veut dire que d'abord, il n'y aura plus aucune capacité de discussion, et je l'ai dit à la Première Ministre, pour la suite, la majorité n'est que relative et même cette majorité est de plus en plus fracturée en son sein. Donc, où en année ? Comment gouverner le pays dans cette espèce de chaos où on a vu ce qui est quand même... Vous lui rappelez là, quand vous l'appelez hier au téléphone Elisabeth Borne, »
France Inter · Loi immigration : "Il faut respecter le vote du parlement", s'indigne Eric CiottiVérifier à 7:30
Question 265Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Est-ce que vous seriez pour ?
Réponse à côté
On le fait dans le texte, dans le texte qui est sorti du Sénat. On conditionne l'aide au développement à l'octroi des laissés-passés consulaires. On parlait des laissés-passés consulaires, c'est-à-dire un pays qui accepte de reprendre ses ressortissants qui sont chez nous en situation illégale. Aujourd'hui, c'est bloqué, notamment en Algérie et en Tunisie. On dit quoi dans la loi ? On dit, s'il n'y a pas de laissés-passés consulaires, il n'y a pas d'argent. Voilà. C'est assez simple le message.
« On le fait dans le texte, dans le texte qui est sorti du Sénat. On conditionne l'aide au développement à l'octroi des laissés-passés consulaires. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 15:57Voir 1 autre passage
« On parlait des laissés-passés consulaires, c'est-à-dire un pays qui accepte de reprendre ses ressortissants qui sont chez nous en situation illégale. Aujourd'hui, c'est bloqué, notamment en Algérie et en Tunisie. On dit quoi dans la loi ? On dit, s'il n'y a pas de laissés-passés consulaires, il n'y a pas d'argent. Voilà. C'est assez simple le message. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 16:09
Question 266Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
L'argent, de l'aide au développement, c'est l'argent public, c'est l'argent des Français. Ou est-ce que c'est l'argent individuel que chaque personne envoie à sa famille ?
Réponse à côté
Mais moi, je ne suis pas aussi, là, ce qui est ces blocages, des transferts d'argent qui sont effectués. Ça pourrait être mis sur la table ? C'est un débat qui peut être mis sur la table. En tout cas, moi, il ne me gêne pas. C'est pour ça que nous avons débattu d'une résolution portée par Michel Tabarro à l'Assemblée nationale visant à casser l'accord de 68 avec l'Algérie. On ne peut pas être traité comme cela par l'Algérie et continuer à octroyer des droits exorbitants que n'ont aucun étranger aux Algériens. C'est issu des accords déviants. Ils n'ont plus lieu d'être aujourd'hui. Nous avons débattu à l'Assemblée nationale. Ce texte a failli être adopté. Je le dis, il manquait la moitié des…
« Mais moi, je ne suis pas aussi, là, ce qui est ces blocages, des transferts d'argent qui sont effectués. Ça pourrait être mis sur la table ? C'est un débat qui peut être mis sur la table. En tout cas, moi, il ne me gêne pas. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 16:34Voir 2 autres passages
« C'est pour ça que nous avons débattu d'une résolution portée par Michel Tabarro à l'Assemblée nationale visant à casser l'accord de 68 avec l'Algérie. On ne peut pas être traité comme cela par l'Algérie et continuer à octroyer des droits exorbitants que n'ont aucun étranger aux Algériens. C'est issu des accords déviants. Ils n'ont plus lieu d'être aujourd'hui. Nous avons débattu à l'Assemblée nationale. Ce texte a failli être adopté. Je le dis, il manquait la moitié des députés Rassemblement national pour l'adopter. Qui n'ont pas adopté. Qui n'étaient pas là. Ça correspond plutôt à leurs idées. Qui n'étaient pas là. Il nous a manqué 17 voix. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 17:02
Question 267Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Est-ce que vous envisageriez de refuser l'école gratuite pour ceux qui arrivent de manière irrégulière en France ?
Réponse partielle
Moi, je considère que ceux qui viennent de façon irrégulière doivent être renvoyés. Et non pas... Ceux qui sont en situation irrégulière doivent être reconduits avec leur famille. En attendant. Donc, ils n'ont pas vocation à rester. Mais en attendant, est-ce que les enfants peuvent être accueillis à l'école ? En attendant, aujourd'hui, c'est l'état du droit. Nous ne l'avons pas remis en cause. Mais vous l'envisagez. Nous ne le remettons pas en cause. Mais ce que je dis, c'est qu'une personne qui est en situation irrégulière ne doit pas rester. Voilà. Et ça, c'est très clair. Et donc, nous devons éloigner les familles aussi. C'est pour ça que dans le texte, nous mettons aussi une mesure d'as…
« Ceux qui sont en situation irrégulière doivent être reconduits avec leur famille. En attendant. Donc, ils n'ont pas vocation à rester. Mais en attendant, est-ce que les enfants peuvent être accueillis à l'école ? En attendant, aujourd'hui, c'est l'état du droit. Nous ne l'avons pas remis en cause. Mais vous l'envisagez. Nous ne le remettons pas en cause. Mais ce que je dis, c'est qu'une personne qui est en situation irrégulière ne doit pas rester. Voilà. Et ça, c'est très clair. Et donc, nous devons éloigner les familles aussi. C'est pour ça que dans le texte, nous mettons aussi une mesure d'assignation en résidence. Parce qu'aujourd'hui, on n'éloigne plus. Et beaucoup... En accord. Et un vote ici ce soir, Éric Ciutti ? Sur l'AME. Sur l'AME. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 19:58
Question 268Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Ça veut dire que là-dessus, vous pourriez couper à nouveau la poire en eau ?
Réponse à côté
On n'a pas de ligne fixée. C'est le débat qui le démontrera. Mais ce à quoi nous sommes attachés, c'est que vraiment, ceux qui ne travaillent pas, ne bénéficient pas de ce dispositif. Et ceux qui travaillent, ils pourront bénéficier immédiatement ? Ou est-ce qu'il faudrait qu'ils attendent un an ? Il doit y avoir une différence. Ils ne peuvent pas, pour nous, en bénéficier immédiatement.
« On n'a pas de ligne fixée. C'est le débat qui le démontrera. Mais ce à quoi nous sommes attachés, c'est que vraiment, ceux qui ne travaillent pas, ne bénéficient pas de ce dispositif. Et ceux qui travaillent, ils pourront bénéficier immédiatement ? Ou est-ce qu'il faudrait qu'ils attendent un an ? Il doit y avoir une différence. Ils ne peuvent pas, pour nous, en bénéficier immédiatement. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 8:06
Question 269Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Ça veut dire que celui qui sera condamné sera plus facilement expulsé. Éric Ciotti, dans quelle mesure c'est théorique ou c'est applicable ?
Réponse à côté
Je trouve qu'il serait dommage que, pour ce point, il n'y ait pas de texte. Parce que les Républicains ont porté des avancées considérables. Par rapport au texte initial du gouvernement qui était à l'eau tiède, par rapport à celui de la commission des lois qui avait été totalement orientée dans des directions totalement irresponsables, on a payé-le en même temps. Donc, c'est la commission mixte paritaire. Moi, je dis que je souhaite que, globalement, il y ait un texte, parce que ce texte donnera des outils à notre pays plus performants, plus ferme, nous verrons ce matin si c'est possible ou pas. Si la majorité ne le souhaite pas, il n'y aura pas de texte. Si la majorité ne le souhaite pas,…
« Je trouve qu'il serait dommage que, pour ce point, il n'y ait pas de texte. Parce que les Républicains ont porté des avancées considérables. Par rapport au texte initial du gouvernement qui était à l'eau tiède, par rapport à celui de la commission des lois qui avait été totalement orientée dans des directions totalement irresponsables, on a payé-le en même temps. Donc, c'est la commission mixte paritaire. Moi, je dis que je souhaite que, globalement, il y ait un texte, parce que ce texte donnera des outils à notre pays plus performants, plus ferme, nous verrons ce matin si c'est possible ou pas. Si la majorité ne le souhaite pas, il n'y aura pas de texte. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 10:33Voir 2 autres passages
« Si la majorité ne le souhaite pas, il n'y aura pas de texte. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 11:23
« C'est nous qui avons déposé ce texte, c'est nous qui l'avons écrit. On a pris la décision qui était difficile, que j'ai prise avec Olivier Marlex. »
Question 270Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Quelle est votre position précise sur ce point ?
Réponse à côté
Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin.
« Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 7:56
Question 271Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Vous ne répondez pas à ma question, Éric Ciutti. Est-ce que les enfants qui sont arrivés avec leur famille de manière irrégulière doivent avoir accès à l'école gratuite en France ?
Réponse directe
Ceux qui sont en situation irrégulière doivent être reconduits avec leur famille. En attendant. Donc, ils n'ont pas vocation à rester. Mais en attendant, est-ce que les enfants peuvent être accueillis à l'école ? En attendant, aujourd'hui, c'est l'état du droit. Nous ne l'avons pas remis en cause. Mais vous l'envisagez. Nous ne le remettons pas en cause. Mais ce que je dis, c'est qu'une personne qui est en situation irrégulière ne doit pas rester. Voilà. Et ça, c'est très clair. Et donc, nous devons éloigner les familles aussi. C'est pour ça que dans le texte, nous mettons aussi une mesure d'assignation en résidence. Parce qu'aujourd'hui, on n'éloigne plus. Et beaucoup... En accord. Et un v…
« Ceux qui sont en situation irrégulière doivent être reconduits avec leur famille. En attendant. Donc, ils n'ont pas vocation à rester. Mais en attendant, est-ce que les enfants peuvent être accueillis à l'école ? En attendant, aujourd'hui, c'est l'état du droit. Nous ne l'avons pas remis en cause. Mais vous l'envisagez. Nous ne le remettons pas en cause. Mais ce que je dis, c'est qu'une personne qui est en situation irrégulière ne doit pas rester. Voilà. Et ça, c'est très clair. Et donc, nous devons éloigner les familles aussi. C'est pour ça que dans le texte, nous mettons aussi une mesure d'assignation en résidence. Parce qu'aujourd'hui, on n'éloigne plus. Et beaucoup... En accord. Et un vote ici ce soir, Éric Ciutti ? Sur l'AME. Sur l'AME. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 19:58
Question 272Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Il faut négocier quoi en termes diplomatiques ?
Réponse directe
On le fait dans le texte, dans le texte qui est sorti du Sénat. On conditionne l'aide au développement à l'octroi des laissés-passés consulaires. On parlait des laissés-passés consulaires, c'est-à-dire un pays qui accepte de reprendre ses ressortissants qui sont chez nous en situation illégale. Aujourd'hui, c'est bloqué, notamment en Algérie et en Tunisie. On dit quoi dans la loi ? On dit, s'il n'y a pas de laissés-passés consulaires, il n'y a pas d'argent. Voilà. C'est assez simple le message.
« On le fait dans le texte, dans le texte qui est sorti du Sénat. On conditionne l'aide au développement à l'octroi des laissés-passés consulaires. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 15:57Voir 1 autre passage
« On parlait des laissés-passés consulaires, c'est-à-dire un pays qui accepte de reprendre ses ressortissants qui sont chez nous en situation illégale. Aujourd'hui, c'est bloqué, notamment en Algérie et en Tunisie. On dit quoi dans la loi ? On dit, s'il n'y a pas de laissés-passés consulaires, il n'y a pas d'argent. Voilà. C'est assez simple le message. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 16:09
Question 273Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
C'est-à-dire qu'il faille attendre deux ans et demi, comme pour les prestations sociales familiales ?
Réponse à côté
Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin.
« Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 7:56
Question 274Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Vous voudriez que les APL soient exactement comme les aides familiales ?
Réponse à côté
Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin.
« Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. De combien de temps ? Nous voulons qu'il y ait un délai de carence. Il sera débattu ce matin. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 7:56
Question 275Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
Donc, pas immédiatement ?
Réponse directe
On verra le délai. C'est aux membres de la commission mixte paritaire de les définir ce matin. On a obtenu, vous l'avez souligné à l'introduction, il y a dans ce texte des mesures radicalement nouvelles. Celles sur les prestations sociales, c'est inédit. Ça ne s'est jamais fait sous la Ve République. Ce sont les Républicains qui introduisent ce changement radical. On a porté la déchéance de nationalité pour les assassins de policiers. On a modifié le droit du sol. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, un mineur qui a commis un crime ne pourra plus devenir français. On a porté des mesures très puissantes sur l'intégration au modèle républicain. On a réduit les conditions d'octroi du regroupement fami…
« On verra le délai. C'est aux membres de la commission mixte paritaire de les définir ce matin. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 8:29
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« J'aurais voulu que tous ceux qui veulent qu'il y ait la fin de cet accord cadre votent. Les députés Horizon l'ont voté. Les députés républicains. Naturellement, nous l'avons porté. C'est ma résolution. Je l'avais déposé au printemps dernier. Donc vous savez, on est concret sur tous les textes. Nous, on n'est pas dans les slogans. On n'est pas dans la communication. Sur tous ces sujets, on a les réponses. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12Vérifier à 17:44
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 19/12
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
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« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
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« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06